de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Aux dépens et par les soins d’Yvon Lambert, libraire-éditeur

Aux dépens et par les soins d’Yvon Lambert, libraire-éditeur

« Libraire-éditeur ! ». C’est sa fierté désormais. Et s’il pouvait ajouter un point d’exclamation à la fin de son enseigne, au-dessus de l’entrée de sa boutique de livres et gravures,  nul doute qu’Yvon Lambert le ferait. Libraire-éditeur à la manière de José Corti. Ou plus encore dans l’esprit d’Ambroise Vollard ou Daniel-Henry Kahnweiler. Car pour avoir été le galeriste d’art contemporain le plus en vue des trente dernières années à Paris, il ne s’est pas totalement débarrassé de son ancien habit de marchand. Qui en douterait n’aurait qu’à se déplacer jusqu’au 108 de la rue Vieille-du-Temple, dans le Marais : force est de constater que sa librairie se situe très précisément en face de son ancienne galerie…

Elle existe depuis quinze ans. Les amateurs d’art et de photo, de ceux qui ne se contentent pas de regarder mais veulent aussi savoir, la fréquentent depuis. Et puis quoi, si Vollard et Kahnweiler sont ses modèles, c’est parce que ces grands marchands de tableaux ont été aussi d’avisés éditeurs ; le second des deux n’a-t-il pas édité avant tout le monde Apollinaire, Max Jacob, André Malraux et quelques autres ? Yvon Lambert n’en est pas encore là, si tant est que ce soit son but, même s’il veut s’inscrire dans cette tradition. Il a naturellement pensé à eux lorsqu’il s’est lancé dans cette voie particulière de l’édition d’art :

« J’ai voulu leur rendre hommage en confiant l’impression de mes premiers livres à l’Imprimerie nationale. J’ai été guidé par le Parallèlement que Vollard avait fait en 1900 avec des poèmes de Verlaine et des lithographies de Bonnard » confie-t-il.basquiat

Pour l’instant, il se fait plaisir. Vingt-cinq livres en quinze ans. Pas de quoi se stresser avec les cadences infernales. Cette année, c’est le tour du poète Jacques Roubaud et de l’artiste Dominique Gonzalez-Foerster pour Londres (London), aller, retour, étonnant palindrome sous forme de dépliant, résultat d’une promenade effectuée dans la ville en suivant un protocole particulier. L’an dernier, il y eut le fascinant Livre de AA avec le poète Adonis et le plasticien Adel Abdessemed. Un jour, ce sera le tour de l’artiste polonais Miroslav Balka et du philosophe Georges Didi-Huberman, un projet dont il ne sait encore rien si ce n’est qu’il s’inscrira dans l’Histoire.

Pas de thème, pas de sujet et pas d’autre contrainte que la dimension. On n’est pas pressé de ce côté-ci de la rue Vieille-du-Temple. Les propositions spontanées ne manquent pas, les sollicitations non plus, mais c’est l’éditeur qui choisit et décide. Il passe commande sans exercer de pression. Ce qui n’a pas empêché Gérard Traquandi de jeter son dévolu sur les Pâques à New York de Blaise Cendrars, seul mort du catalogue.

S’il édite depuis les années 1990, il n’a fermé sa galerie que dans les derniers jours de 2014 et a fait don d’une partie de sa collection à l’Etat pour n’être déposée à Avignon qu’en 2000. La galerie se portait bien, pourtant. « Juste l’envie faire autre chose. Et puis cela devenait lourd de la diriger ». Désormais, il se sent plus libre car plus léger. Un livre par an, c’est bien suffisant. Le rêve de tout éditeur. Une douzaine de mois à ne se consacrer qu’à un auteur, qu’il soit poète ou écrivain, et qu’à un seul illustrateur, qu’il soit peintre, dessinateur, graveur ou photographe. Encore que le terme soit inadéquat : il s’agit d’une rencontre organisée par un intercesseur malicieux. A égalité comme dans tout véritable dialogue de manière à ce que nul ne soit l’accompagnateur de l’autre.

Beau-livre ? C’est peu de le dire. A croire que le genre a été créé tout exprès pour les siens. On les dit précieux, mais dans la meilleure acception du terme. Précieux dans la mesure où ils importent à celui qui les achètent. IMG_5433Disons même : à celui s’en rend propriétaire car ce sont des œuvres d’art en soi. Des objets si l’on veut mais pas des coffee table books, spectre qu’Yvon Lambert repousse des deux mains comme s’ils avaient tous l’allure et l’esprit de boîtes de chocolat lambrissées de La Marquise de Sévigné. Avec les siens, on ne risque pas la méprise. Le coffret en carton qui les protège est d’une sobriété toute janséniste.

De toute façon, leur fiche technique les distingue radicalement du lot. Le colophon vaut le détour. Justificatif : « aux dépens et par les soins de… » car le marchand Fabiani avait utilisé la formule dans le Pasiphaé et dans le Chant de Minos de Montherlant que Matisse avait illustrés (un livre que Lambert porte aux nues). Papier : Fedrigoni à Venise. Tirage : 150 exemplaires dont 108 commercialisés, la différence représentant une douzaine d’exemplaires nominatifs réservés aux fidèles, une vingtaine pour l’artiste, autant de hors commerce pour les collaborateurs. Prix : entre 2500 et 3500 euros.

Ca ne s’accroche pas au mur, cela se montre à peine. Autant dire qu’ils relèvent avant tout du plaisir solitaire. Et si vous vous étonnez qu’il n’y ait que 150 collectionneurs en France pour s’enticher de tels ouvrages, Yvon Lambert vous ramène aussitôt aux réalités du marché : « Mais les Français représentent à peine la moitié des amateurs de ces livres… » dit ce fils d’un chauffeur de taxi et d’une épicière de Vence. Il pratique de longue date cette bibliophilie bien tempérée car une telle activité lui a paru accompagner naturellement son travail auprès des artistes. De ceux qui furent « les siens » du temps de sa galerie : Wiener, Barry, Buren, Kiefer, Tuttle, Toroni, Penone…

A propos, la collection dans laquelle paraissent ces rares livres d’art s’intitule « Une Rêverie émanée de mes loisirs”, clin d’œil à un texte de l’historien et critique d’art Jean-Claude Lebensztejn qui fut le véritable point de départ de la collection. Plus qu’un programme, un esprit. L’éditeur n’y publie qu’à ses dépens et par ses soins. Manière de dire : pour son bon plaisir.

 (Photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans arts.

1080

commentaires

1 080 Réponses pour Aux dépens et par les soins d’Yvon Lambert, libraire-éditeur

Fou de Gracq dit: 18 janvier 2016 à 17 h 53 min

C’est vous qui ne savez pas lire, pourtant j’ai pris du temps pour expliquer mon enthousiasme (qui tient un peu de la « folie », j’en conviens et l’assume par mon pseudo même), et j’ai sans doute trop généralisé, jugeant hâtivement que le texte de Gracq vous avait « écoeuré », mais je n’ai jamais prétendu que vous l’aviez écrit. Bon mais à l’évidence l’essentiel sur quoi vous ne répondez pas n’est pas là, ce n’est pas grave. Rien n’oblige à rien ni à personne. Cela dit, j’ai toujours du plaisir à vous lire, avec quelques autres.

Chaloux dit: 18 janvier 2016 à 14 h 23 min

Fou, vous me semblez passablement excité. Les cas de romans ratés par de grands écrivains ne manquent pas. Autre exemple : Jean Santeuil, qui est passionnant à lire. Je dois malheureusement ajouter que vous n’avez décidément rien compris à ce que j’ai écrit. En lisant Les Terres du Couchant (qui d’une certaine manière sont des terres à découvert, tant la réussite peut être considérée comme un masque) j’ai beaucoup appris à la fois sur Gracq et sur l’écriture.
Je n’ai nulle-part parlé « d’écœurement ». Vous mangez trop avant de me lire.

Fou de Gracq dit: 16 janvier 2016 à 12 h 05 min

Chaloux 22.45 « Bref, ce livre est dans ma bibliothèque et je vous assure que je l’ai lu ». [Je précise que je ne suis pas WGG (si c’est le même qu’Abla ?), injustement accusé sous votre plume].
Bravo, Monsieur Chaloux, c’est bien, je retire donc mon insinuation précédente. Vous avez sans doute surligné tout ce que vous n’aviez pas aimé trouver dans cet inédit, et pour preuve en donnez quelques fragments. Re-Très bien. Mais mais quoi ? Finalement, que prouvent-ils au juste, en quoi sont-ils méprisables, ces bouts de phrases extirpées par votre plume ? Que voulez-vous nous signifier ?… Que le ‘grand style’ ne serait pas toujours au rendez-vous dans les Terres du couchant, voire rarement ? Que ce texte serait constamment parasité par des considérations domestiques bien prosaïques, non expurgées ? Que la médiocrité y dominerait donc ? Et que, en rejoignant la ‘théorie du fond de tiroir’ évoquée par ailleurs, Gracq aurait rénié lui-même cette rognure en la rencognant dans un recoin ?
Alors, pourquoi m’acharner, face à tant d’arguments d’autorité, pourquoi vouloir à tout prix trouver de l’intérêt à ce roman inachevé (à la manière de Bernhild Boie), et pourquoi s’acharner à le défendre avec tant d’enthousiasme ? Je me demande à vrai dire pourquoi cela suscite à ce point votre incompréhension. Peut-être parce que vous-même avez à jamais perdu votre propre capacité d’enthousiasme face à l’imaginaire que la littérature m’apporte personnellement d’évasion tous les jours ?… au point, oui, de la vénérer inconsidérément, parce que je n’ai jamais eu le moindre souci de devenir un écrivain ni de vouloir fréquenter son monde, ni surtout d’avoir eu à la transmettre à quiconque puisque tel n’est pas mon métier. Pourtant, ce qui blesse toujours un peu les gens comme moi face à vos réactions de léger mépris, c’est de ne pas pouvoir espérer partager des passages qui, par le plus grand des hasards, vont auraient plu ou ému, en dépit de votre écœurement général. Bref, de ne jamais pouvoir espérer partager quelque chose d’un tant soit peu positif sur un texte… Voilà bien pourtant, je pense, en quoi cela me serait une démarche pédagogique et formatrice très utile à moi et peut-être à nous autres internautes constamment renvoyés à notre imbécilité native, celle de n’avoir jamais possédé vos propres « clés » et « codes » de lecture critique. De sorte que, demeurés, nous devons rester condamnés aux marécages de notre enthousiasme émotionnel en lisant, en écrivant avec Julien Gracq… sans jamais que soit clarifié en nous les raisons pour lesquelles nous faisons erreur d’embourbement…, d’après votre culture critique, savante et légitime. Nous restons là, hébétés, ressentant l’effet d’une sorte de désenchantement affleurant sous les plumes capables de haine des chaloux, edel, daphnaee, WGG, berenice, delpla, clopine, bloom, etc., toue gente ailée sans doute très talentueuse, mais qui ne se montre jamais capable de nous extirper de notre condition de lecteurs puérils, handicapés par la cécité de notre envoutement, des sortilèges de la palette singulière d’un Gracq, par exemple.

Daaphnée dit: 14 janvier 2016 à 9 h 29 min

Donc, pourquoi « spécieux » ? Honnête, plutôt… si ça sert à confondre les tartufes. « Naïf » ? Pas du tout, ce fragment (hors la Route) est magnifique et gagne à être connu. « Un peu couillon » ? Pour qui : les gogols que nous serions et que vous ne seriez pas ?

Décidément !
Figurez-vous que Gracq avait tout le loisir de publier ce qui lui semblait abouti .
On exhume des fonds de tiroir et vous imaginez que c’est cela, l’oeuvre de l’auteur ?
N’importe quoi !
Tout publier n’a que l’intérêt de montrer la génèse, les choix d’écriture … etc ..

Vous avez choisi un passage malheureux. Gracq ne l’a pas fait et on comprend pourquoi.
Vous, non .

JC..... dit: 14 janvier 2016 à 2 h 58 min

Lola,
Mon autofiction est tombée en panne d’essence au moment où je me suis lancé dans des études supérieures afin de le paraître…

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 22 h 47 min

Bref, ce « Fou de Gracq », est bien ce givré d’Alba. (Voir les jugements sur le sujet de ce fanfaron de lecture.

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 22 h 45 min

Où donc ai-je prétendu « citer un passage caractéristique » ?

Présenter un extrait d’écrivain sous le nom d’un autre, c’est penser que le passage cité est caractéristique. Sinon où serait la logique du piège?

Pensez-vous que le paragraphe suivant « Sur cette plage de steppe, toute déployée » etc. soit aussi caractéristique? A moins que nous n’optiez plutôt pour « je remontai en m’accrochant aux buissons » (page 205) ou « J’ai passé l’après-midi à ranger ma chambre » page 116, ou encore « Nous soulevâmes cinq ou six de ces heurtoirs de fer », page 241.

Bref, ce livre est dans ma bibliothèque et je vous assure que je l’ai lu.

Bonne soirée,

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 22 h 22 min

« Fou de Gracq » impossible de répondre à toutes vos prétentieuses incohérences. Ce serait trop long. C’est bien la peine de me demander pour qui je me prends. D’autre part, l’allusion à « WGG » étant transparente, je ne commente pas davantage. La routine.

Fou de Gracq dit: 13 janvier 2016 à 21 h 55 min

@ chaloux, citer un passage (…) me semble extrêmement spécieux, et un brin malhonnête naïf et même un peu couillon. [votre précision : passage caractéristique].

Où donc ai-je prétendu « citer un passage caractéristique  » ?
Donc, pourquoi « spécieux » ? Honnête, plutôt… si ça sert à confondre les tartufes. « Naïf » ? Pas du tout, ce fragment (hors la Route) est magnifique et gagne à être connu. « Un peu couillon » ? Pour qui : les gogols que nous serions et que vous ne seriez pas ?
Gracq, je l’ai déjà dit, j’en prends tout, sans faire la fine bouche, y compris les manuscrits abandonnés, ce qui ne veut pas dire des « fonds de tiroirs » ! Aucune raison de m’agenouiller devant le mépris des arbitres des élégances qui pullulent ici, en général incapables de justifier la partialité scolaire de leurs critères de démarcation entre ce qui serait noble et ignoble, légitime et illégitime, propre et sale chez Poirier, comme si on allait sur leur chasse gardée. Un peu plus d’humilité, SVP ! Vous nous aviez habitués à mieux. Et vous en rajoutez : « Fou de Gracq, il va falloir lire les autres ». Mais pour qui vous prenez-vous au juste ? Il se trouve que j’ai tout lu de Gracq, sans m’en prétendre un spécialiste, et alors ? Je n’évoque que cet inédit… Qu’aurais-je besoin de vous parler du reste ? Vous feriez mieux de lire vous-même les Terres du couchant plutôt que de laisser croire l’avoir fait en nous ressassant le Rivage des Syrtes, la Presqu’île, Le beau ténébreux, etc… Vous tombez constamment dans le panneau du conformisme culturel, et l’on va finir par comprendre la nature de l’exaspération emportée d’un WGG à votre encontre. Ce serait dommage. Décevant, pour tout dire.

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 21 h 10 min

J’y allais aussi, Christiane, pour acheter des popotes et de quoi faire du vernis au tampon. Sic transit. Dans mon jeune temps, j’ai été vendeur aux puces chez un ami de mon père qui avait un stand à Vernaison…

christiane dit: 13 janvier 2016 à 20 h 56 min

@Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 20 h 37 min
le crayon ? bien vu !
(sans oublier le carnet dans la poche…)
Quant aux drogueries, il y en a une rue des Rosiers, chez Dugay, (en plein cœur des Puces, à Saint-Ouen) où l’on trouve des pigments, des poudres pastel, des pinceaux, des peintures à l’huile et acrylique, des colles, des vernis, des cires à l’ancienne pour restaurer les meubles, des résines, des toiles et d’autres merveilles…
Elle fournit artisans, antiquaires et particuliers pour la restauration d’objets d’Art et de meubles anciens.
J’y allais souvent quand j’habitais là-bas.
Une vraie caverne d’Ali-Baba !

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 20 h 37 min

Merci Christiane. Je ne connaissais pas la voix de Jacques-Pierre Amette. Est-ce qu’il n’a pas été élevé dans une droguerie? Avec sa veste bleue façon blouse, il me rappelle un droguiste d’autrefois. Ne lui manque que le crayon sur l’oreille.

christiane dit: 13 janvier 2016 à 20 h 33 min

un s en trop un s en manque. Désolée le commentaire est parti sans que je puisse le relire. Cette touche ctrl est démoniaque. L’effleurer et hop tout s’envole !

christiane dit: 13 janvier 2016 à 20 h 30 min

@D. dit: 13 janvier 2016 à 19 h 07 min
Je me suis mise en retrait pour évoquer les romans de Jacques Pierre amette que j’ai lus et apprécié, comme sur l’espace commentaires de son blog.
Néanmoins cette petite vidéo (2mn36) pertinente devrait pouvoir vous donner le goût de lire cet excellent romans et les autres mis en lien quand la vidéo se termine.
http://www.ina.fr/video/2391221001

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 20 h 19 min

Les Terres du Couchant constitue une excellente lecture pour les écrivains ou pour les spécialistes es-littérature, mais citer un passage de ce roman abandonné et globalement raté (il faut tomber d’accord sur ce point), sauf évidemment pour le chapitre « La Route » que Gracq a reconnu sien, me semble extrêmement spécieux, et un brin malhonnête naïf et même un peu couillon.

Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 19 h 34 min

mais il y a belle lurette qu’on avait démasqué l’imposture de vos prétendues compétences littéraires !

Mince alors !
Gracq va m’en vouloir d’avoir dénigré un fond de tiroir ..

Fou de Gracq dit: 13 janvier 2016 à 19 h 25 min

@19.03 Euh, désolé, je me suis trompé, j’ai voulu dire : « on dirait presque du Tristan Corbière (Les amours jaunes) ».
Il s’agissait bien d’un extrait des Terres du couchant(de J. Gracq, Corti, 2014, aux pages 124-125).
Maintenant, vous pouvez allez vous rhabiller Daaphnée, car vous nous insupportez depuis trop longtemps avec votre ton prétentieux et péremptoire (Différence fondamentâââale ! NDLR : non bis in idem, & vous vous êtes trahie plutôt 2 fois qu’une), mais il y a belle lurette qu’on avait démasqué l’imposture de vos prétendues compétences littéraires !

christiane dit: 13 janvier 2016 à 19 h 08 min

@bérénisse dit: 13 janvier 2016 à 18 h 41
Merci pour ce lien. Quelle harmonie en ce temps-là… Personne ne peut nous voler nos souvenirs…
Mais, hélas, je n’ai aucune Nouvelle de Sapience Malivole, ni de Jean-Ollivier. Nous nous sommes perdus de vue (courrier) quand la Grèce a sombré dans cette période difficile. Je ne sais si elle est encore là-bas où si elle a regagné la France.
Elle était lumineuse, cultivée, discrète et savait créer de l’amitié entre les uns et les autres.
Merci encore et bonne soirée.

dafné what else dit: 13 janvier 2016 à 19 h 03 min

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 31 min

comme angela vieille moche et grosse (et mal sapée) sûrement

Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 19 h 03 min

On dirait presque du Julien Gracq.

Non.
Pas de  » je ne sais quel « , pas de  » on sent que » chez Gracq.
Différence fondamentale.

Fou de Gracq dit: 13 janvier 2016 à 18 h 58 min

‘Cette mer de paille aux couleurs usées, plus pâle que le ciel, donne à toutes choses un aspect étrange et comme défloré, je ne sais quel éclairage vieillissant d’arrière-saison : on sent que la vie s’exténue sur ces hautes surfaces, toute proche déjà de ses limites, perd peu à peu dans cet air raréfié sa sève et sa pigmentation. Lorsque le lac bleuit, il prend contre ce jaune de paille desséchée une couleur violente d’orage. C’est un paysage sans âge et sans saison, qui n’a pas l’aridité écorchée du désert, mais seulement une espèce de dénuement grave – une nudité de bête libre où chaque muscle fait remuer de belles ombres soyeuses, et où la face de la terre boit la passée des nuages comme un pelage la caresse de la main'(Tristan Corbière, Les amours jaunes).

On dirait presque du Julien Gracq.

Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 18 h 53 min

la chatouiller tout au plus, comme une grosse merkel.

Voyons, U. !
Ne sous-estimez pas la force de l’inertie .

robot bien pensant dit: 13 janvier 2016 à 18 h 45 min

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 31 min
Au fait, Rita Knobel-Ulrich est de la gauche allemande!

et elle ne s’en n’est pas encore repentie? ou du moins excusée?

daaf + dit: 13 janvier 2016 à 18 h 42 min

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 27 min
« comme une grosse merkel ».

alueda ou les mots pour le dire

bêêêrû dit: 13 janvier 2016 à 18 h 40 min

« ‘Angela comprend tout sur Putin, rien sur les Khamenei, Erdogan ou Nawaz Sharif de notre planète.’

Et oui ! »

elle est c.n quoi (contrairement à ..)

Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 18 h 32 min

Cette émission très aimable de Rita Knobel-Ulrich montre combien nos amis Allemands ont du mal à imaginer que leur propre culture n’est plus transmise sur une partie de leur territoire et qu’une autre culture, très pacifiquement et très tranquillement, prend sa place.
Leur stupéfaction est touchante…
https://www.youtube.com/watch?v=KVWAIKoatWM
Angela comprend tout sur Putin, rien sur les Khamenei, Erdogan ou Nawaz Sharif de notre planète.

Et oui !
Des limites très claires à opposer à ces propos contraires – le tout pouvoir de l’époux sur sa femmes, du frère sur sa soeur etc .. – aux principes de la constitution allemande .
La Loi, l’Histoire .
Déjà, la loi .

Et la manipulation sottement culpabilisante du passé nazi en Allemagne … par les parents, dixit l’enseignante, relève du :
l’enseignant: je vais en parler à ta mère
un gamin: Kwa ?! « Ta mèe ?! T’insultes ma mère ?
Etc …

Bref, il me semble bien qu’il y a un appareil juridique pour contrer ces propos et comportements discriminatoires à l’égard des femmes .
Non ?

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 27 min

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 18 h 19 min
Ueda, pensez-vous qu’il faille écraser la pensée de gauche?

Sur un blog?
Allons… la chatouiller tout au plus, comme une grosse merkel.

les Français ont le droit de savoir dit: 13 janvier 2016 à 18 h 16 min

comment se fait-il qu’avec des cerveaux comme ceux de jice et albukhariueda le monde aille encore si mal

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 14 min

« En quelque sorte, le procédé d’écriture de Histoire de la violence, le procédé formel permet, quand je parle de la violence de Reda, de la désethinciser, de la déracialiser » (Louis)

Aussi bien dés-historisé, dé-culturé, réduit au misérable tourniquet dominant/dominé, qui se met à fonctionner à tous les étages!

ah enfin dit: 13 janvier 2016 à 18 h 07 min

La sottise idéologique d’Edouard Louis,

ça faisait longtemps que ueda s’en était pas pris à l’idéologie (synonyme de gauchisste selon so,n dictionnaire à un neurone)

on est foutu dit: 13 janvier 2016 à 18 h 06 min

« Angela comprend tout sur Putin, rien sur les Khamenei, Erdogan ou Nawaz Sharif de notre planète. »

Faudrait qu’elle consulte ueda (hélas pour le monde) trop timide pour lui proposer ses services

al-bukh dit: 13 janvier 2016 à 18 h 05 min

1
La sottise idéologique d’Edouard Louis, qui lui fait refuser de voir la consistance réelle et légitime de formes de vie (comme la vision des rapports hommes-femmes en islam), au nom d’un mécanisme universel, abstrait, indéfiniment transposable de la Domination, de l’Humiliation, de l’Aliénation…, cette sottise lui vient de ses maîtres.
Mais quoi, il a quand même déjà 24 ans, ce n’est plus un enfant!

William Legrand dit: 13 janvier 2016 à 18 h 05 min

Madame Verniglia : JC le lombric, apeuré, a fait retiré tous les verres de son appartement du Camp à Nella de la rue Fournier, Madame Pessoa sa voisine bien-aimée, est venue lui donner un coup de main »

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 04 min

Je regrette d’avoir été modéré ici:

al-bukhari dit: Votre commentaire est en attente de modération.
13 janvier 2016 à 18 h 01 min

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 18 h 01 min

La sottise idéologique d’Edouard Louis, qui lui fait refuser de voir la consistance réelle et légitime de formes de vie (comme la vision des rapports hommes-femmes en islam), au nom d’un mécanisme universel, abstrait, indéfiniment transposable de la Domination, de l’Humiliation, de l’Aliénation…, cette sottise lui vient de ses maîtres.
Mais quoi, il a quand même déjà 24 ans!

« En quelque sorte, le procédé d’écriture de Histoire de la violence, le procédé formel permet, quand je parle de la violence de Reda, de la désethinciser, de la déracialiser. »
De la dés-historiciser, de la dé-culturaliser!

De la réduire à l’abstraction où toutes les vaches sont noires.
C’est la misérable déconstruction d’un Nous Sommes Tous
(nous sommes tous des putes allemandes, nous sommes tous des tortionnaires, nous sommes tous des dominés pervers jouissant de la domination de l’autre… Tout ce que vous voulez!)

D. dit: 13 janvier 2016 à 17 h 53 min

Entouré d’une cour désoeuvrée, cynique et souvent cruelle, mal guidé, le futur président est à plaindre…

D. dit: 13 janvier 2016 à 17 h 50 min

Ce n’était pas à Saint-Denis, Bouguereau.
Pour l’anecdote, le jeune Dauphin avait le titre de Duc de Normandie.

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 17 h 42 min

Sapience, bonjour : on trouve GAG dans vos collaborateurs, est ce bien celui dont on sait qu’il est le père de, enfin, vous me comprenez… Longue vie à votre bébé !

Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 17 h 40 min

La perche à selfie c’est comme le scooter des mers, des petits signes que quelque chose déconne dans une civilisation.

En effet, U., et l’article mis en lien par Bloom ne se privait pas d’ne certaine ironie ..

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 13 janvier 2016 à 17 h 39 min

Entouré d’une cour désoeuvrée, cynique et souvent cruelle, mal guidé, le futur prince est à plaindre; s’il est trop intelligent, il aura envie de se pendre, ou devra vivre dans le calcul et la dissimulation, et s’il est trop bête, il sera instrumentalisé, bien que sa bêtise puisse le protéger des vicissitudes de son état, tant elle les masquera. Le bas du peuple ne connaît pas son bonheur…

bouguereau dit: 13 janvier 2016 à 17 h 37 min

Vous n’imaginez pas qu’elle fut mon intense émotion, et le dialogue intime qui s’établit, même s’il fut dénué de mots

savoir frémir a saint dnis fais dtoi qu’un dmi françé dédé..mélanchon est l’autre moitié..dmande a jicé

al-bukhari dit: 13 janvier 2016 à 17 h 37 min

Cette émission très aimable de Rita Knobel-Ulrich montre combien nos amis Allemands ont du mal à imaginer que leur propre culture n’est plus transmise sur une partie de leur territoire et qu’une autre culture, très pacifiquement et très tranquillement, prend sa place.
Leur stupéfaction est touchante…

https://www.youtube.com/watch?v=KVWAIKoatWM

Angela comprend tout sur Putin, rien sur les Khamenei, Erdogan ou Nawaz Sharif de notre planète.

bouguereau dit: 13 janvier 2016 à 17 h 34 min

Du bout de l’horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts

bouguereau dit: 13 janvier 2016 à 17 h 31 min

mais non saint dnis est un cénotaphe..qui croira que patience et longueur de temps aurait fait mieux que force plusse que rage..

D. dit: 13 janvier 2016 à 17 h 29 min

J’ai eu le privilège de vénérer le cœur de ce saint-enfant à l’occasion d’une ostentation effectuée lors d’une cérémonie d’une rare profondeur et dignité. Vous n’imaginez pas qu’elle fut mon intense émotion, et le dialogue intime qui s’établit, même s’il fut dénué de mots.

Sapience malivole dit: 13 janvier 2016 à 17 h 25 min

pour relayer passoul en haut à droite, je donne le lien d’un nouveau journal, En attendant Nadeau, http://www.en-attendant-nadeau.fr/ qui m’a l’air foutrement plus intéressant dans son numéro zéro que les « clopyneries » et autres niaiseries blogueuses de jp-pierre hamette.

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 17 h 18 min

Quittons nous sur une évidence qui tire nos larmes, par ce mistral à décorner 50% de la population locale :

« La Révolution Française fut une période ignoble de notre histoire ! »

Plus jamais ça…. ! Vive le Roy !

D. dit: 13 janvier 2016 à 17 h 18 min

Louis-Charles, fils de Marie-Antoinette, est confié à sa mère au troisième étage du Temple, jusqu’au 3 juillet 1793. Après cette date, par un ignoble arrêté du Comité de salut public du 1er juillet 1793, il lui est enlevé et mis sous la garde du cordonnier Antoine Simon et de sa femme, qui résident au Temple. Enfermé au deuxième étage, le but est alors d’en faire un petit citoyen ordinaire et de lui faire oublier sa condition royale. Il est impliqué ainsi que sa soeur, dans le procès de sa mère, Marie-Antoinette. De façon immonde on lui fait signer une déclaration de
reconnaissance d’inceste, pour ajouter un chef d’accusation contre cette dernière.

Selon Georges Bordonove, c’est l’épouse de Simon, attachée à l’enfant, qui prend soin de le nourrir correctement. Cependant, Simon est rappelé à ses fonctions municipales le 19 janvier 1794. Louis-Charles est alors enfermé au secret dans une chambre obscure, sans hygiène ni secours, pendant six mois, jusqu’au 28 juillet 1794. Son état de santé se dégrade, il est rongé par la gale et surtout la tuberculose. Il vit accroupi. Sa nourriture lui est servie à travers un guichet et personne ne lui parle ni ne lui rend visite. Ces conditions de vie entraînent une rapide dégradation de son état de santé. L’isolement total dans lequel il est placé laisse planer un certain mystère et donne l’occasion à l’imagination populaire de soulever l’hypothèse de substitution de l’enfant et de son exfiltration, donnant naissance au « mythe évasionniste et survivantiste ».

Le 28 juillet 1794, les comités de salut public et de sûreté générale nomment Laurent, membre du comité révolutionnaire de la section du Temple, pour le garder, lui et sa sœur. Son sort s’améliore relativement, même s’il demeure prisonnier dans la tour du Temple. Il meurt dans sa prison, probablement d’une péritonite tuberculeuse, le 8 juin 1795, à l’âge de dix ans et après presque trois ans de captivité.

bouguereau dit: 13 janvier 2016 à 17 h 17 min

Trois ou quatre épouses ou concubines, et le tour est joué. Tout le monde y gagne… !

himagine les bois sur ton carosse jicé..une forét

bouguereau dit: 13 janvier 2016 à 17 h 10 min

ça m’avait paru un peu … poussé

ha dédé..son pain dfesse à loigne dmon lahrbin c’est pas la brioche à marie antoinette..

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 17 h 07 min

Le bon gros géant, LVI, avait un problème de malformation au prépuce, il me semble…. et on l’opéra plus tard.

Sans compter qu’à cette époque la nuit de noces des gamins était un acte semi public puisqu’il y avait quelques heureux élus qui jouaient aux rares témoins près du lit de plaisir…

Ambiance royale.

D. dit: 13 janvier 2016 à 17 h 06 min

« C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois ; je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n’existais que pour eux, et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille était séparée de vous. Hélas ! la pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra, recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. »

Malgré son exécution très proche et son isolement, Marie-Antoinette récuse d’avance toute assistance d’un prêtre assermenté qui aurait prêté le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé condamnée par Rome :

« Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Adieu, adieu ! Je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot,et que je le traiterai comme un être absolument étranger. »

Celle qui vient de vivre seule une captivité de deux mois et demi, sans pouvoir communiquer avec ses enfants, tente de leur faire passer ses dernières recommandations. La femme autrefois décrite comme autoritaire et superficielle s’exprime à ce dernier instant en toute humilité. Sa préoccupation essentielle concerne l’état d’esprit dans lequel ses enfants assumeront la mort de leurs parents, dans leur vie à venir dont elle ne veut pas douter, alors que le dauphin mourra en captivité. Sans un mot de plainte ni de regret, Marie-Antoinette ne songe plus qu’à laisser un héritage spirituel à ses enfants :

« Qu’ils pensent tout deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer : que les principes et l’exécution de leurs devoirs sont la première base de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuelle en feront le bonheur ; qu’ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union, qu’ils prennent exemple de nous : combien dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille. »

Le dernier conseil n’est pas celui de l’« Autrichienne » perverse que le Tribunal s’efforcera de montrer pour justifier la condamnation à mort :

« Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre nom. »

et plus loin

« Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et (mots rayés) et à tous mes frères et sœurs. »

Resteront sans doute de cette lettre retrouvée en 1816 ces mots touchants :

« Mon Dieu ayez pitié de moi ! Mes yeux n’ont plus de larmes pour pleurer pour vous mes pauvres enfants. Adieu, Adieu ! »

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 17 h 02 min

Chaloux, la conception ratée et ses restes, l’avortement provoqué, ou le crime, qui conduisentt les résidus organiques à l’armoire ou au congélateur s’expliquent parfaitement.

Cela n’a rien d’ignoble dans l’absolu, sauf pour un enfant qui ne peut qu’être troublé gravement dans l’édification de ses concepts …

Madame Verlaine y allait un peu fort ….!

D. dit: 13 janvier 2016 à 16 h 58 min

Bien des gens attribuent faussement à Marie-Antoinette une boutade cynique : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! ». On lui a attribué cette phrase en 1789 alors qu’elle figure dans le Livre vi des Confessions de Jean-Jacques Rousseau publiées en 1782. Aucune personne n’attribua la boutade à Marie-Antoinette à l’époque, les partisans de la Révolution compris.

l'équipe médicale dit: 13 janvier 2016 à 16 h 55 min

« inexpérimenté et intimidé »

il avait un petit problème physique résolu par de la chirurgie

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 16 h 53 min

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 12 h 19 min

JC, mon message sur Verlaine a été agréé par Saint-Pierre Assouline.

en effet dit: 13 janvier 2016 à 16 h 52 min

Bihoreau, D

il paraît qu’au fait des frasques de sa fifille et des évènements en France, sa mère lui écrivait:  » je crains pour votre avenir »

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 16 h 50 min

D., le peu d’attirance de l’épouse pour le mari explique le goût pour les turpitudes fourbes de l’adultère et du 5 à7 occidental. Lamentables pratiques….

Soyons polygames, foutre de mammouth ! Et le problème est réglé.

Trois ou quatre épouses ou concubines, et le tour est joué. Tout le monde y gagne… !

clozeur dit: 13 janvier 2016 à 16 h 49 min

JC….. dit: 13 janvier 2016 à 16 h 32 min

de quoi passer à la TV après un livre et un film, pour faire votre promo

D. dit: 13 janvier 2016 à 16 h 40 min

Une véritable coterie se monte contre elle dès son accession au trône, des pamphlets circulent, d’abord de courts textes pornographiques puis des libelles orduriers[12]. Ses déboires conjugaux étant publics, on l’accuse d’avoir des amants (le comte d’Artois son beau-frère, le comte suédois Hans Axel de Fersen) ou même des maîtresses (la duchesse de Polignac, la princesse de Lamballe[13]), de dilapider l’argent public en frivolités (robes de Rose Bertin, parfums de Jean-Louis Fargeon[14]) ou pour ses favoris, de faire le jeu de l’Autriche, désormais dirigée par son frère Joseph II. Elle y est clouée au pilori comme une nymphomane perverse et insatiable et bien vite la certitude de son insatiable érotisme se répand. Elle est décrite comme une « prostituée babylonienne », une « infâme tribade » ayant l’habitude, à Trianon, d’épuiser quotidiennement plusieurs hommes et plusieurs femmes pour satisfaire sa « diabolique lubricité ». De plus, le couple royal n’arrive pas à procréer, ce qui alimente les rumeurs sur l’impuissance de Louis XVI ou la stérilité de Marie-Antoinette. Le premier se révèle en fait inexpérimenté et intimidé par sa femme avec qui il ne s’entend pas. Cette dernière, peu attirée par son époux, se montre réticente à accomplir le devoir conjugal.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 13 janvier 2016 à 16 h 38 min

Puisqu’on parle de Marie-Antoinette, répétons qu’elle avait plus d’ancêtres français que son mari. Évidemment, lorsqu’il est question de royautés, la nationalité perd son sens car on se marie entre-soi et on finit par cousiner grave. Tares probables. Nos rois étaient très peu français: Louis XIV n’avait qu’un grand-parent sur quatre de français. Sa femme fut espagnole…

JC..... dit: 13 janvier 2016 à 16 h 32 min

« les voisins du 13 janvier 2016 à 16 h 09 »

Parfaitement exact !

Ma mère après m’avoir mis au monde dans une excellente Clinique hors de prix m’a jeté dans la corbeille à papier de sa chambre, tellement j’étais laid. Des feuilles déchirées de la Recherche amortirent ma chute. Sain et sauf. Prêt à lutter pour survivre !

Prudent, j’ai attendu la nuit pour en sortir, et quitter la Clinique accroché à la blouse de l’infirmière qui partait tirer sa crampe avec le cuisinier, dans un taudis sordide puant le pastis et l’eau fraiche…

La garce m’abandonna dans une poubelle.

Recueilli par des communistes qui revenaient de grève, on m’a confié à des religieuses qui firent très tôt mon éducation religieuse le jour, et autre la nuit. J’apprenais vite…

Prenant exemple sur des enfants précoces et mal aimés, je commençai aussitôt à rédiger mon récit eddyfiant : « Histoire d’une violence ». Une violence. Modestie d’abord… Bourdieu de Bourdieu !

Et me voilà…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*