de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Le confinement est déjà archivé !

Le confinement est déjà archivé !

Déjà ? Oui, déjà, à chaud, les matériaux de l’histoire immédiate du Covid-19 sont archivés alors même que l’événement est encore en cours. A croire qu’on a peur de passer à côté de sa mémoire ou qu’elle pourrait nous échapper. Il est vrai que si l’histoire des épidémies est largement documentée, de même que celle de la quarantaine, ce n’est pas le cas de celle du déconfinement, quels que soient les noms par lesquels on le désignait dans le passé.

Spécialiste de l’histoire des épidémies et de l’immunologie, l’historienne et médecin Anne-Marie Moulin n’a guère trouvé d’analogies sur la manière dont se déroulait la fin des épidémies. Ou alors du côté des plans de démobilisation à l’issue d’une guerre, une vraie. Pourquoi les 40 000 morts français de la grippe dite de Hong-Kong (1968) n’ont–ils pas laissé de trace dans la mémoire collective vivante ? On les dirait effacés. Il a fallu que ressurgissent récemment les récits pestilentiels de Thucydide, Daniel Defoe et Albert Camus pour que le spectre hongkongais revienne nous visiter. Cette fois, pour documenter le confinement, tout le monde s’y met, les réseaux sociaux en témoignent.

L’association des archivistes français a relayé des appels à collectes de données (photos, vidéos, poèmes, dessins, journaux intimes etc) des services d’archives  municipales (Nantes, Lyon, Villeurbanne, Grenoble, Amiens, Avignon, Beaune, Orange, Saint-Etienne, Villeneuve d’Asq…), ou départementales (Mayenne, Aube, Val-de-Marne, Vosges, Yonne…). Ceux qui y participent répondent moins à un appel à témoins qu’à un « appel à acteurs ». Il ne leur est pas demandé pas de se faire historiens de l’instant mais de livrer leur expérience et leur ressenti, autant de traces appelées à devenir des documents. Les archivistes du Web français de la BnF s’y sont mis aussi en compilant nombre de documents en ligne en rapport avec le Covid-19.

A l’étranger aussi, de semblables projets se sont mis en place sans tarder, d’abord du côté des archivistes professionnels : en Belgique et aux Pays-Bas, ils ont lancé en commun « Archives de la quarantaine ». Quant au consortium international pour la préservation d’Internet (IIPC), il a collaboré avec le site Archive-it afin de collecter toutes les pages web évoquant le Covid-19 dans des journaux publiés dans une quinzaine de langues.

Parallèlement aux initiatives mises en place par des institutions, il en est d’autres, privées, qui ne manquent pas d’originalité. Le cas de « Mémoires du confinement » (collecte@aqlo.fr ) lancé par l’éditeur Edouard Boulon-Cluzel, co-responsable de la plateforme de collecte numérique AQLO, avec l’inspectrice générale des archives Sylvie Le Clech, qui coordonne un appel à récits. Ceux-ci seront un jour remis à l’Apa (Association pour l’autobiographie et le patrimoine autobiographique) et publiés, avec l’accord de leurs auteurs, sur la plateforme Aqlo. De leur côté, les deux journalistes à l’origine du podcast Confiné-e-s ? (confineespodcast@gmail.com) , qu’on peut écouter sur Instagram, ouvrent le micro à celles et ceux qui luttent en première ligne durant la crise sanitaire, soignants, employés, livreurs,  caissières…

Autant de voix et de paroles archivées aussitôt que diffusées. La palme de l’originalité revient à l’historien des émotions Hervé Mazurel (Université de Bourgogne) qui a entrepris, avec la complicité de la psychanalyste Elizabeth Serin, de se faire les archivistes des rêves de confinement (revesdeconfins@gmail.com). Passionné par les relations entre l’inconscient et l’histoire collective, il cherche à explorer au plus profond comment la psyché individuelle s’articule au social-historique. Il n’est certes pas le premier à se pencher sur l’interprétation sociologique des rêves, ou à les considérer comme un matériau historique à part entière. Mais il est probablement le seul, par le biais de ce site dédié, à archiver des récits de rêves de confinement et à prendre pour modèle pour modèle l’enquête de la journaliste Charlotte Beradt Rêver sous le IIIe Reich (Payot, 2002) : cette chronique de l’assujettissement de l’esprit public par un régime totalitaire, reposait sur l’analyse de quelque 300 rêves qu’elle avait recueillis auprès d’Allemands issus de différents milieux socio-professionnels pendant la période 1933-1939.

Des rues vides, des files d’attente devant des pharmacies et des boulangeries, un couvre-feu qui ne dit pas son nom… Ils se demandent tous déjà : mais qu’est-ce qui nous est arrivé ? alors que l’événement est encore inachevé. Tous d’ores et déjà convaincus d’œuvrer pour les historiens de demain et de participer à une vaste entreprise solidaire de sauvetage de voix marginales, négligées et le plus souvent destinées à être oubliées.

(Les photos de Marie Bovo sont actuellement exposées à la Fondation Henri Cartier-Bresson, jusqu’au 23 août)

Cette entrée a été publiée dans Actualité.

479

commentaires

479 Réponses pour Le confinement est déjà archivé !

Janssen J-J dit: à

# Zut, je suis en pause sur la strada, nombreuses fautes à corriger #

Sur la strada, vaut toujours mieux composer son message en ne lâchant pas son volant. La sécurité routière fera plus tard le décompte des victimes de l’orthographe liées à la rdl.

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

« Le racisme light est aussi du racisme. »( Raoul Peck, 2020)

« Pourquoi je fais des films ? Parce que c’est beaucoup plus convenable que de brûler des voitures. » (id)

« Elle me mangeait dans la main jusqu’au jour où j’ai vu qu’il me manquait un bras. » (Woody Allen)

(L’avantage d’être devenu paria) On ne vous demande plus de sauver des baleines. (id)

« La France est une puissance moyenne. » (VGE)

(S’adressant à Macron) « Merci, not’ bon maître ! » (Mélenchon, 2020)

Amara est gaudere felicitate alterius. (Leibniz)

« Les lois de la nature sont amorales. »( Guyau, 1885)

« On s’textotte? » (X, 2020

« Quand je parle au boucher, j’ai pas envie que ce soit l’andouille qui me réponde. » (X)

« L’opinion est le plus degré du savoir. » (François Ribes, philosophe)

« Je t’ai attendu neuf mois, tu peux attendre cinq minutes. » (Une mère à son fils)

L’aliéné est celui qui ne s’appartient pas. (X)

C’est la foire à la saucisse ! (Philippe Moreau-Chevrolet, 2020)

L’ironie doit faire court. (Jules Renard)

Je suis un anticlérical modéré : j’adore les églises vides. (Guy Bedos)

Le bloc populaire et le bloc élitaire…( Jérôme Sainte-Marie, 2020)

Cela ne se peut. (Molière)

Le professeur Mélenchon, de la faculté de médecine de La Havane…(Claude Malhuret, 2020)

Quand le général de Gaulle a lancé son appel , le 18 juin, il avait 49 ans.

Dans le documentaire consacré au général de Gaulle , le fait le plus étonnant est la HAINE que Roosevelt a eu pour le général français du 18 juin jusqu’à la fin de la guerre.

Qui écoutait la BBC à l’époque de Pétain encourait…deux ans de prison.

L’inconnaissable.

hamlet dit: à

sûr qu’on lui en aura fait baver à ce pauvre bon Dieu, et il n’est pas encore arrivé au bout de ses surprises : le meilleur est à venir !

hamlet dit: à

pendant ce temps, Dieu sur son nuage, est en train de lire « le dictionnaire amoureux de Jésus »

et il se dit : qu’est-ce que j’ai donc fait de mal pour hériter de pareils spécimens… qu’ils n’aillent dans les églises c’est une chose, mais qu’ils me pondent des « dictionnaires amoureux de Jésus » ç’en est trop pour moi…

hamlet dit: à

et pendant ce temps, sur on nuage, Dieu se lamente : « mes Hommes, pourquoi m’avez-vous abandonné »

Chaloux dit: à

@Jazzi.
Dans Jésus, une biographie historique de l’espagnol Armand Puig i Tàrrech, DDB, un très bon résumé de l’histoire des manuscrits ayant pris la suite de la mémoire orale.

renato dit: à

sai > saiS

Bloom dit: à

Qui a dit que les animaux ne sont pas des êtres pensants ?

Baroz, cela me fait penser la sentence de Jules Renard: « Seuls les hommes sont bêtes ».
(Intraduisible en anglais …’Only men are beastly??’…)

Marie Sasseur dit: à

Zut, je suis en pause sur la strada, nombreuses fautes à corriger.

Marie Sasseur dit: à

#mais c’est beaucoup plus précis que du Pablo standard. Ou du Sasseur tendance crotale.
Le désagrégé Court tendance  » je me couche quand une femme me tâcle ».

Et pourtant, comment un toquard comme Court peut encore faure illusion, avec un dico, et un bottin mondain?
Il dit tout et son contraire. Le dernier qui a causé a raison.
C’est sûr que devant P. Veyne, il ne peut que se mettre à genou, cet adorateur de Preynat.

Mais quand on cause de JC Petitfils ou qu’on on lui remet sous le nez ce lien, il a du mal à faite la synthèse.
Vieux cretin.

https://www.nationalgeographic.fr/histoire/la-veritable-histoire-de-jesus-ce-que-revele-larcheologie

Jazzi dit: à

« Jazzi qui s’étonne que tous les juifs se soient pas convertis »

C’est tout le contraire, hamlet, t’as encore rien compris !
Ce qui m’interroge, c’est la cause du schisme qui a abouti à la naissance du deuxième monothéisme…

hamlet dit: à

un pyromane a écrit « le dictionnaire amoureux de Néron » : il n’est jamais sorti en librairie.

hamlet dit: à

« Pourquoi les 40 000 morts français de la grippe dite de Hong-Kong (1968) n’ont–ils pas laissé de trace dans la mémoire collective vivante ? »

c’est vrai ça.

les 6000 personnes qui ont été crucifiées avec Spartacus sont dans la mémoire.

les crucifiés de Néron qui s’en servaient de torches pour éclairer Rome on s’en souvient aussi.

par contre les milliers de zélotes crucifiés du temps de Jésus eux ils sont passés à la trappe, sur ce coup, même s’il n’a pas existé Jésus a pris toute la place dans la mémoire collective.

comme quoi la mémoire collective est surtout une mémoire sélective.

Jazzi dit: à

Oui, je connais Petitfils mais pas ce dictionnaire, Chaloux. J’irai voir. Sur ce sujet, à peine on y met un doigt et c’est un océan de livres qui s’abat sur vous !
Je dois dire que vous m’avez bien déblayé le terrain les uns et les autres et je constate en plus que ça intéresse un bien plus vaste public que je ne le pensais. Toi, en tout cas, on voit que c’est un sujet qui te tient sérieusement à coeur, indépendamment de toute foi, sinon celle de la connaissance !

Chaloux dit: à

@Jazzi. Je relis des articles du Dictionnaire amoureux de Jésus de Jean-Christian Petitfils. Vraiment un beau livre, très honnête. Tu devrais y mettre le nez.

Chaloux dit: à

la balayette dans l’fion.

Qu’est-ce qu’elle a dû se prendre, la bousemolle, à s’en abrutir… à plus pouvoir causer d’autre chose. Bousemolle, ça a commencé par ton pépé, ton tonton, ton papa, ton grand frère, le facteur? Et Comment as-tu compris que tu y prenais goût? Ah, ta condition

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

chui comme Pablo : mon truc c’est plus l’astrologie et le mysticisme ésotérique, et tout ce qui a été validé scientifiquement, comme le spiritisme et les tables tournantes

voilà..habit de lumière..moulette..passodoble en chambe..du boulot dcourageux qui dirait mon alcolique de larbin dans sa cuisine avec ses poulets morts

bouguereau dit: à

tu crois que tu es si bien placé que ça pour donner des leçons aux autres ?

..j’en tire de tout ton phatras surplombant qui menace ruine

bouguereau dit: à

la vénerie souterraine

la balayette dans l’fion c’est dsa condition à mon larbin..

bouguereau dit: à

les agriculteurs ne respectent les animaux que quand c’est financièrement intéressant.

..une césarienne à domicile pour bleublancbelge coute le meme prix que celle d’une chatte en clinique..sapré ratacouillon dpédro

Chaloux dit: à

Oui, tout à fait d’accord, Pablo, il faudrait rééduquer. La Clopine n’est qu’une écologiste de son assiette, c’est à dire pas le moins du monde une écologiste. Il aurait fallu que tu lises sa relation de la mort du dindon, tué à coups de bâton. Comme on avait eu raison de d’assassiner (je ne trouve pas d’autre mot) cette pauvre bête! Quel style aurait dit ce pauvre Court…

Pablo75 dit: à

Écologiste d’opérette.
Chaloux dit:

Au fin fond de la campagne, avec des animaux qu’on achète et qu’on vend et entourée de gens qui cultivent (avec pesticides) la terre et qui chassent, on est écolo par intérêt, comme dans le cas des abeilles.

Ma fille, dans ses stages à la campagne, dans l’Orne, a vu des choses horribles qui lui ont enlevé toute envie de s’installer comme véto rurale ou en mixte (ce qui était son projet au départ). Et comme elle 95 % des vétos de sa promotion. Il y a, d’ailleurs, un gros problème d’absence de vétos à la campagne, qui vient du fait que les éleveurs et les agriculteurs ne respectent les animaux que quand c’est financièrement intéressant.

et alii dit: à

madame DHH et sa chère Clopine nous prennent pour des imbéciles à leur service:
sur Cavell (un juif effectivement)
À cette époque, Stanley Cavell se demande comment « écrire » de la philosophie. Il s’intéresse à la critique américaine notamment à Lionel Trilling, ou à certains intellectuels juifs new-yorkais comme Michael Fried ou Robert Warshaw. Il lit Sigmund Freud et notamment Psychopathologie de la vie quotidienne. Comme Wittgenstein à une autre époque, il fréquente les cinémas ; il accordera une grande importance au septième art dans son travail. Vie quotidienne et écriture sont deux thèmes liés chez lui dans la mesure où il assigne à la philosophie le rôle d’un exercice de connaissance de soi, thérapie ou éducation.

C’est vers le début des années 1960 qu’il étudie avec John Langshaw Austin à Harvard et qu’une toute nouvelle manière de philosopher, en prise avec le langage ordinaire, permet à Stanley Cavell de trouver sa voie.

Ses premiers essais sont une défense de son maître à laquelle il mêle l’apport de la philosophie du langage de Wittgenstein. Il écrit une thèse sur L’Exigence de la rationalité (the claim of rationality) qu’il refondera et prolongera dans les Voix de la Raison (the claim of reason).

Il commence sa carrière d’enseignant à Berkeley, puis revient à Harvard définitivement.

Stanley Cavell se fait un nom en philosophie avec un recueil d’essais intitulé Must We Mean What We Say? (1969), et traduit en français par Dire et vouloir-dire (2009). Ces essais sont écrits dans l’optique d’une philosophie du langage ordinaire. Il en établit le programme d’étude : l’usage du langage, la métaphore, le scepticisme, la tragédie, l’interprétation littéraire. Ce livre a ses sources chez Austin, dont Cavell défend la méthode, et chez le second Wittgenstein. Un de ces essais présente au lecteur de 1969 Le Livre sur Adler de Søren Kierkegaard.

Dans The World Viewed (1971) (La projection du monde), Stanley Cavell se penche sur l’ontologie de la photographie et le cinéma. Ce livre constitue une réflexion sur le modernisme en art, et la nature du média, marqué par l’importance du critique d’art Michael Fried mais tout aussi bien par la vision de Heidegger développée dans L’origine de l’œuvre d’art.

Les Voix de la Raison, traduction de The Claim of Reason: Wittgenstein, Skepticism, Morality, and Tragedy (1979) est peut-être le plus connu de ses livres. C’est le centre de son œuvre, ré-écriture de sa thèse de doctorat.

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

On imagine ce que deviendrait un gosse éduqué par le couple Clopine et Court…

Effayant !

Chaloux dit: à

La Stylisticoclopine ne répond jamais sur la chasse, encore moins sur la vénerie souterraine. Écologiste d’opérette.

Chaloux dit: à

Pablo75 dit: à
Mais qu’il est CON ce Court !!!

Il y a une couche avec plein de sous-couches… Le style de Clopine

HHH!

et alii dit: à

laugier:
. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

CONTENUS SPONSORISÉS PAROUTBRAIN
Montpellier : affluence exceptionnelle pour la réouverture du zoo de LunaretPUBLICITÉ
FRANCE 3
Montpellier : affluence exceptionnelle pour la réouverture du zoo de Lunaret
[Exclusif] La vérité sur le programme minceur Comme

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

J’aime
PUBLICITÉ
DIRECT ASSURANCE
Quelles sont les nouvelles aides pour changer de voiture ?
PUBLICITÉ
LAWYERSFAVORITE
[Photos] Jacques Dutronc nous présente la femme de sa vie aujourd’hui et c’est touchant !
Pendant les Rendez-Vous Privés OPEL découvrez l’Opel Crossland XPUBLICITÉ
OPEL

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

Il vous reste 77.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Montpellier : affluence exceptionCONTENUS SPONSORISÉS PAROUTBRAIN
nelle pour la réouverture du zoo de LunaretPUBLICITÉ
FRANCE 3
Montpellier : affluence exceptionnelle pour la réouverture du zoo de Lunaret
[Exclusif] La vérité sur le programme minceur Comme J’aimePUBLICITÉ
COMME J’AIME
[Exclusif] La vérité sur le programme minceur Comme J’aime
PUBLICITÉ
DIRECT ASSURANCE
Quelles sont les nouvelles aides pour changer de voiture ?
PUBLICITÉ
LAWYERSFAVORITE
[Photos] Jacques Dutronc nous présente la femme de sa vie aujourd’hui et c’est touchant !
Pendant les Rendez-Vous Privés OPEL découvrez l’Opel Crossland XPUBLICITÉ
OPEL
Pendant les Rendez-Vous Privés OPEL découvrez l’Opel Crossland X

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

Il vous reste 77.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre E

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

Quelles sont les nouvelles aides pour changer de voiture ?
PUBLICITÉ
LAWYERSFAVORITE

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/09/sandra-laugier-les-series-sont-de-formidables-ressources-pour-penser-la-morale_6022133_3232.html

. Dans mes cours, je m’appuie sur les séries pour enseigner. Il y a là un enjeu théorique. La théorie morale telle qu’elle s’est développée en philosophie contemporaine se fonde sur des analyses et exemples caricaturaux.

Or, selon moi, la littérature, le cinéma et tout particulièrement les séries, parce qu’elles relèvent de situations et de personnes ordinaires, particulières, sont de formidables ressources pour penser la morale et prendre en compte la dimension du « care ». D’ailleurs, le premier article que j’ai consacré aux séries, « Les séries télévisées, éthique du care et adresse au public », en 2009, portait sur ce sujet. Je remarquais qu’il était central dans de nombreuses fictions télé, en particulier celles situées dans le milieu médical, comme Urgences.

Et plus largement, dans le rapport qu’entretiennent les personnages entre eux, l’attention qu’ils portent aux autres – je pense notamment à Friends, Desperate Housewives, Engrenages ou, récemment, Big Little Lies. Et le soin, aussi, qu’ils apportent aux spectateurs en leur permettant de s’interroger sur leur vie. Le care, c’est aussi cela : prendre au sérieux les capacités du public, son intelligence.

Diap dit: à

« Hamlet » et son « bouc hémisphère »… Impayable.

hamlet dit: à

commence par balayer devant ta porte mon greubou.

et n’oublie de prévoir un gros sac poubelle, parce que tu vas avoir pas mal de merde à ramasser.

et alii dit: à

le monde:
« Sandra Laugier : « Les séries sont de formidables ressources pour penser la morale »
La professeure de philosophie analyse, dans un entretien au « Monde », les séries non pas comme des objets esthétiques, mais comme une « matrice d’intelligibilité » de la réalité.

hamlet dit: à

greubou sinon c’est quoi ton problème ? tu m’cherches ?

tu crois que tu es si bien placé que ça pour donner des leçons aux autres ?

commence par balayer devant ta porte mon greubou.

hamlet dit: à

greubou, personnellement l religion c’est pas trop mon truc.

chui comme Pablo : mon truc c’est plus l’astrologie et le mysticisme ésotérique, et tout ce qui a été validé scientifiquement, comme le spiritisme et les tables tournantes.

et alii dit: à

laugier, présenté par wiki:
andra Laugier (née en 19611 à Paris) est une philosophe française contemporaine qui travaille sur des questions de philosophie du langage, de philosophie des sciences, de philosophie morale, de philosophie politique et de genre. Elle est professeure de philosophie de classe exceptionnelle à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où elle est directrice adjointe de l’Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103 CNRS, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

Formée en philosophie analytique, elle a introduit et développé en France un certain nombre de nouvelles approches en philosophie : la philosophie du langage ordinaire, l’éthique particulariste inspirée de Ludwig Wittgenstein, le perfectionnisme moral, les recherches sur la désobéissance civile et la démocratie radicale, l’éthique féministe du care, et enfin les réflexions philosophiques sur la culture populaire et notamment les séries télévisées.

Elle est chroniqueuse au journal Libération.

et alii dit: à

effectivement, j’ai suggéré que des femmes s’étaient épanouies tout en produisant des oeuvres intéressantes, dont F.Héritier, qui n’avait pas peur des « psys » et ne trouvait pas leur écriture « absconse », ou encore S.LAUGIER TRADUCTRICE DE S.Cavell ,philosophe bien branché sur le cinéma avec un cursus musical, ce qui ne gache rien pour travailler sur le langage

hamlet dit: à

il est évident que les chrétiens ne peuvent pas comprendre qu’ils suivent une voie qui n’est pas suivie par un peuple d’où venait le Christ, c’est une situation totalement absurde, parce qu’au mieux ça les fait passer pour des imbéciles qui ont acheté une copie alors que les autres ont conservé l’original.

et alii dit: à

MADAME DHH, votre désir d’être savante en féminin, en langage ,en francité bien agrégée, et en judaisme toutes tribus, (cuisine comprise! eh oui, j’ai de la mémoire sur vos dénigrements par « déduction » égarée)séduit bonne clopine »comme l’appelait son copain du temps vous vous reviez Judith ! ah les images, les identités!
non, chère madame, votre psychologie est foutraque ;si clopine n’a pas conçu que je ne fais pas de l’exercice illégal de la médecine à propos d’endométriose, de pilules, ou de ménopause, ni vous!, c’est votre question!vous ne voyez pas le temps passer! vous vous voyez jeunette et effectivement, c’est un peu « jeune » votre culture psychologique et votre parlure ignorante des distinctions de gens qui ont au moins autant de culture que votre clopine sur « personne, individu, et ont connu surement plus d’artistes que vous et vos cher-e-s ami-e-s ;vous me haissez parce que j’ai osé dire que votre salade sur l’homosexualité masculine ne faisait pas autorité pour moi, ni vos boniments culinaires, eh bien, haissez moi, que voulezvous que ça me fasse! mais cessez je vous en prie de me prêter vos affects,ça ne vous aidera pas

renato dit: à

« Peter’ > ‘Peter’

bouguereau dit: à

aujourd’hui encore y’a des curés qui disent à des gamins que les juifs sont méchants parce qu’ils tué Jésus.
c’est tout sauf drôle, et y’a pas de quoi se vanter.

..et tu y a donc mis tes enfant pour qu’ils te le rapporte et qu’ils les éduquent..la cause est hentendu citoyen..tu peux rejoindre le ban des minus habens

renato dit: à

Il ne traduisent pas « stone » mais « rock » : « You are « Peter’, and on this rock I will build my Church ».

Cela dit, le fait de marcher sur les pierres n’a rien à voir avec une quelconque fondation.

hamlet dit: à

comme Jazzi qui s’étonne que tous les juifs se soient pas convertis, répétant même plusieurs cette même question parce qu’aucune réponse ne peut le satisfaire.

hamlet dit: à

greubou rigole pas avec ça : aujourd’hui encore y’a des curés qui disent à des gamins que les juifs sont méchants parce qu’ils tué Jésus.

c’est tout sauf drôle, et y’a pas de quoi se vanter.

bouguereau dit: à

lumour des loubavitch et des curés est décidément excellent au point qu’il mérite d’être rapporté par l’un et l’autre comme preuve à charge

bouguereau dit: à

tu te vantes d’une chose et tu irais ensuite même jusqu’à te dégager de ta responsabilité pour ne pas rougir de ta progéniture..

hamlet dit: à

ouai c’est la limite de la traduction : « Pierre, tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église »

en anglais ça donne : « Peter you are stone… »

renato dit: à

« on ne condamne jamais un type qui marche sur l’eau »

Humour de curé : « Pierre s’étonna qu’il puisse marcher sur l’eau. Il lui dit : « Tu peut le faire, simplet, marche sur les pierres ».

et alii dit: à

Cela signifie que l’Église chrétienne et le christianisme en général, en tant que phénomène historique, a été une religion du sacrifice, dans laquelle le salut est atteint par la mort sacrificielle de Jésus, tout comme dans les cultes du mystère, les croyants obtenaient le salut et l’immortalité dans les morts sacrificielles d’Osiris, d’Attis, d’Adonis et de Dionysos. On retrouve cet aspect dans un grand nombre d’hymnes et de chants de l’Église, de même que dans ses croyances et ses écrits et dans la liturgie de son principal sacrement, la messe. De plus Girard comprend tout à fait (et c’est là un des aspects les plus intéressants de son œuvre) que l’interprétation sacrificielle du christianisme est responsable de l’antisémitisme chrétien, qui a développé sur plusieurs siècles une telle peur et une telle aversion des Juifs que la fureur génocide de l’Holocauste en fut presque inévitable [9]
[9]
Toutefois, Girard ne semble pas comprendre que l’antisémitisme….

hamlet dit: à

mettaiT

hamlet dit: à

greubou, quand mon aîné, pendant qu’on bouffait trankil nous a sorti : « les juifs sont méchants ! ».
on lui demande pourquoi ? il répond « parce qu’ils ont tué Jésus ».
on lui demande d’où il sort ça ? il répond : c’est la dame qui fait le caté qui nous l’a dit.

la première réaction ça avait d’aller voir le curé du coin pour lui demander des explications sur cette tarée en question qui mettaient des idées à la con dans l’esprit des gamins.

et ensuite on les a mis dans une école œcuménique, et là y’a plus eu de problème.

et toi greubou ?

bouguereau dit: à

je pense qu’on a pas donné toutes les infos à Pilate sur Jésus : on ne condamne jamais un type qui marche sur l’eau, ça c’est quasi une faute professionnelle

combien as tu mis de tes enfants aux écoles des curés..

bouguereau dit: à

Attention à ne pas vous installer dans le complexe de l’autodidacte , et ne faites pas trop confiance à Bourdieu sur le déterminisme social qui condamnerait ceux dont la culture ne peut se prévaloir d’une acquisition legitime, c’est a dire par immersion familiale, dès le berceau

usurpatrice..

DHH, dit: à

@Clopine
Vous vous êtes efforcée en trouvant les mots idoines d’ expliquer de manière personnelle et sensible et, je dirais même, émouvante votre rapport à l’ecriture et le sens de votre présence sur la Rdl.
Attention à ne pas vous installer dans le complexe de l’autodidacte , et ne faites pas trop confiance à Bourdieu sur le déterminisme social qui condamnerait ceux dont la culture ne peut se prévaloir d’une acquisition legitime, c’est a dire par immersion familiale, dès le berceau
Pour le reste de cet echange on reste consterné a la fois par le contenu du post auquel vous repondiez et le galimatias ,qui servi de reponse à votre texte si clair et bien ecrit .
La seule chose intelligible que j’en retiens ,c’est que cette reponse illustre une fois de plus une habitude de sa redactrice, qui, des qu’elle prend quelqu’un(on ne sait pourquoi) en grippe , lui invente de toutes pieces un comportement, des propos ,des sentiments ou des idées qui justifient le mépris irrité dont elle l’accable.
Accusations surprenantes qu’elle forge par des deductions curieuses , à base d’interpretation abusives et d’extrapolations absurdes ,Ainsi elle se targue de m’avoir demasquée, en révélant que ce que j’ai pu vous dire sur les dépressions saisonnières et leur traitement par la lumière, procedait directement de mon souci de développer le marché de l’entreprise de lampes dans laquelle j’aurais des interêts
Les psychiatres ont un mot pour désigner cette manière de raisonner J’en ai parlé sous le fil precedent,à ,propos d’echanges avec la même personne

et alii dit: à

hamlet, comme j’ai essayé de le rappeler plus haut, dans les écritures (bibliques )du tanakh, depuis la création del’homme, ça va par deux;
donc:
e rite du bouc émissaire, tel qu’il est décrit dans le Lévitique 26, ne comporte pas un mais deux boucs. Un est tué tandis que l’autre s’enfuit dans le désert. Le rite du bouc émissaire comprend donc une dualité ; mais les auteurs tiennent à ignorer cette dualité. Plutôt que de prêter attention à l’aspect dramatique du rite, avec ses doutes concernant le bouc qui vivra et celui qui mourra, les deux boucs sont en quelque sorte télescopés en un seul et même rôle. Si l’on insiste un peu, ces auteurs admettront
bibliques )du tanakh, depuis la création del’homme, ça va par deux;
https://www.cairn.info/revue-pardes-2002-1-page-135.htm

hamlet dit: à

je pense qu’on a pas donné toutes les infos à Pilate sur Jésus : on ne condamne jamais un type qui marche sur l’eau, ça c’est quasi une faute professionnelle.

bouguereau dit: à

la bonne question : combien de tes henfants a tu mis aux écoles des curés keupu

bouguereau dit: à

Mais qu’il est CON ce Court !!!

céçuikildikiyé

hamlet dit: à

Jazzi dit:
Pourquoi Dieu le Père a envoyé en sacrifice son Fils pour le rachat des péchés des Hommes, hamlet, et pas sa Fille ?
 »

excellente question Jazzi !

là je te renvoie à la lecture de René Girard et sa théorie du bouc hémisphère.

l’ami René rappelle en particulier que l’on parle toujours de « bouc hémisphère » et jamais de « chèvre hémisphère » !

tu vas me demander pourquoi ?

hé ben là je te renvoie à ta Bible que tu viens de t’offrir et recherche le passage ou David se met sur la tronche avec Goliath et tu verras que Dieu demande aux grands prêtres de sacrifier un bouc ! et non pas une chèvre.

me demande pas pourquoi, Dieu ne donne jamais les raisons des ses décisions, sauf peut-être à ses proches et je n’ai pas l’honneur d’en faire partie.

par contre à la question de savoir si Saint Paul s’est inspiré des travaux de René Girard pour écrire ses épîtres : probablement, mais les plus tardifs.

h’hésite pas me poser d’autres questions de théologie, mais pas aux autres ici présents, j’ai lu ce qu’ils écrivent ils y connaissent rien.

bouguereau dit: à

de nota, j’ai le début d’une blague juive, mais il me manque la fin !

le ci derrière baroz.mauvais élément et parti de l’étranger est déclaré félon..sa fesse sera rougeoyé d’un m le maudit qui veut dire macron

Pablo75 dit: à

Mais qu’il est CON ce Court !!!

et alii dit: à

. Le discours scientifique obéit
aussi à la logique des montages institutionnels
du discours » (p. 19). L’idée que, en donnant la
primauté à la Science la civilisation occidentale
s’est détachée de toutes celles qui l’ont
précédée, est une croyance largement répandue.
C’est aussi le fond du thème nietzschéen de « la
mort de Dieu ». Ce que conteste fortement P.L.,
pour lequel les Occidentaux pas plus que les
autres ne peuvent s’affranchir de la condition
humaine : « l’Explication scientifique a pris
valeur dogmatique…ce qui replace l’Occident
ultramoderne dans la condition ordinaire des
civilisations » (p. 178).
Hocine Benkheira.

et alii dit: à

Le sujet est divisé par le langage. Tout un
chacun est dans une relation spéculaire à soi, à
travers le thème du miroir : d’un côté, le corps
physique, de l’autre, l’image. La société également fonctionne comme un miroir à l’égard du
sujet. La relation spéculaire ne se limite pas
cependant à assurer l’adhésion du sujet à sa
propre image, elle introduit la problématique de
l’altérité, puisque l’image est autre que celui
qui se tient de ce côté-ci du miroir. Si cet autre
peut devenir soi, alors tout autre peut devenir
semblable dès lors qu’il peut être identifié à
cette image. L’acquisition des mécanismes
linguistiques par l’enfant reproduit ce
processus, notamment l’utilisation de ce que R.
Jakobson appelait shifters.
P.L. donne des éléments pour une critique
du discours scientifique, notamment s’agissant
de la confusion entre vérité scientifique et
vérité dogmatique, ou ce que, en d’autres
termes, on pourrait appeler la transformation
des vérités scientifiques en valeurs. « Une
vérité scientifique est scientifique, parce que
conforme aux lois de la science considérée

bouguereau dit: à

a lhunanimité est voté toput pouvoir à la citoyenne alesquia pour nettoyer les provinces des loubavitch des curtons et des larbins..que son balet sabbate sans faille ni fatigue sur leur cheutron

bouguereau dit: à

J ‘ajoute que le style commissaire du peuple façon Pablo rend cruelle la comparaison avec Clopine, qui s’écoute peut-être écrire, mais a du style devant un parfait mufle qui n’en a aucun

meussieu courte sait phesser les meschants et comment flatter les croupes

bouguereau dit: à

dont le robespierrisme exclut la Fete de l’Etre Supreme et ne retient que le Rasoir National

toutafé..l’lors que lhun va hassez bien havec laute..sinon que srait la vertue msieu courte!..avec cette merveilleuse parole de danton..il est temps de rétablir ce grand principe que les enfants appartiennent à la république avant d’appartenir à leurs parents l’intérêt social exige que là seulement doivent se réunir les affections..

et alii dit: à

je n’ai pas donné le lien Legendre:
file:///C:/Users/WAM/Downloads/assr-2231.pdf

et alii dit: à

à défaut, puisqu’on a parlé de danse (et que des identités ont été revendiquées », »racontées »
Pierre Legendre, La Passion d’être un autre. Étude
pour la danse / De la Société comme Texte. Linéaments
d’une anthropologie dogmatique
Paris, Seuil, 2000 (1978), 353 p. (annexes, illustr.) (coll. « Points
Essais ») / Paris, Fayard, 2001, 285 p. (index, illustr.)

Chaloux dit: à

Clopine,vous ne m’avez pas répondu. Combattez-vous la vénerie souterraine?

et alii dit: à

[HTML] Conférence de M. Pierre Legendre
P Legendre – Annuaires de l’École pratique des hautes études, 1982 – persee.fr
Les questions relatives au principe de reproduction des textes, dans l’économie du système
juridique occidental indissociable des assignations romano-canoniques, ne peuvent être
formulées sans quelques considérations préliminaires sur la généalogie et la légalité de …

et alii dit: à

Sorry: il y a une conférence de P.LEGENDRE -RECOMMANDE PAR P.Assouline- QUI A TRAVAILLE AUX ARCHIVES DU VATICAN mais elle ne sort pas sur l’ordi

Petit Rappel dit: à

« il y a des textes que le Vatican détient et refuse de publier »
adressez-vous au Père Pagano, en charge de la Bibliothèque. Si tant est que ces propos de café du commerce aient la moindre cohérence.
« Tout le monde sait que l’Histoire de Bouddha est une légende ».
Non, la ficelle est un peu grosse, pas tout le monde, vous seul. Notez, vous vous prenez peut-être pour le monde, étant la voix et la lumière.
La Bible dit que « Nous sommes visités »
« par qui? Par quoi? » Reverie Mulderiano-Scullyque qui s’appuie si peu sur les textes qu’elle en devient risible. C’est un peu comme feu Jean-Claude Bourret voyant un OVNI à Fatima. (Le secret de Fatima? Il faut fermer Lourdes!)
De Nota vous signale Paul Veyne à juste titre.J’ajouterais bien Bert Ehrmann et sa Construction du Christ. Il est rigoureusement athée mais historiquement très informé, et bon vulgarisateur. Peut-être sa bibliographie est-elle trop americanocentrée, ni Moltmann, ni Barth, ni le Pb du Kerygme ne s’y trouvent abordés, mais c’est beaucoup plus précis que du Pablo standard. Ou du Sasseur tendance crotale. Et il figure avec honneur dans ma bibliothèque, n’en déplaise aux esprits étroits.
Pour conclure, je ne me laisserai pas impressionner par des exégètes d’occasion et des érudits de pacotille, dont le robespierrisme exclut la Fete de l’Etre Supreme et ne retient que le Rasoir National, au demeurant fort prompts à mettre des étiquettes sur qui se situe délibérément au delà de celles-ci. J ‘ajoute que le style commissaire du peuple façon Pablo rend cruelle la comparaison avec Clopine, qui s’écoute peut-être écrire, mais a du style devant un parfait mufle qui n’en a aucun.
Bien à vous.
MC

et alii dit: à

P.L
En 1929, il reçoit le prix Moréas pour son recueil de poèmes Présages.
En 1939, le « Legs Geffroy-Longchamp » lui est attribué par l’Académie Goncourt.
Trois prix de l’Académie française lui sont décernés : en 1920, le prix Jules Janin lui est attribué ainsi qu’à son confrère André Castagnou pour une traduction du grec moderne faite en collaboration. En 1950, il obtient le prix Georges Dupau qui récompense un « écrivain ayant bien servi les lettres ». En 1956, il reçoit un « prix d’académie » pour Mes Semailles.
Nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1925, promu officier en 1953.

DHH, dit: à

@closer
j’ai écouté cette émission comme j’écoute tous les samedi Finkielkraut puis Jeanneney en faisant la cuisine
comme vous vous en doutez je me suis sentie plus proche de Claude Habib que de l’autre interlocutrice
J’ai dit en plusieurs occasions et encore hier sous ce fil ce que je pense du combat féministe aujourd’hui en France , où il n’y a plus de véritables forteresses à conquérir et où l’ennemi à abattre a un air des moulins à vents de ce mythomane connu.
Mes divergences sur ce sujet avec clopine qui pencherait pour l’autre interlocutrice ne sauraient altérer l’estime que je lui porte et qui je crois est réciproque
Qu’elle ait exprimé avec une rage un peu gamine son désaccord sur ce sujet avec Finkielkraut, comme elle aurait pu le faire avec moi n’a rien d’une posture injurieuse comme vous le lui reprochez.
J’ajoute que la jusqu’au-boutiste de la cause féministe qui participait au débat, guère convaincante, voyait ses arguments se dégonfler comme des baudruches et notons que Finkielkraut a eu à plusieurs reprises l’élégance de ne pas la mettre en face de leur inanité ,ce qui aurait été cruel . *

et alii dit: à

je précise:
Philéas Lebesgue, né le 26 novembre 1869 à La Neuville-Vault près de Beauvais (Oise) et mort le 11 octobre 1958 dans le même lieu, est un écrivain français, à la fois poète, romancier, essayiste, traducteur et critique littéraire.

Chroniqueur littéraire au Mercure de France, il prend la succession de ses parents agriculteurs après leur décès et dès lors exerce le métier d’agriculteur dans son village en même temps qu’il mène une carrière littéraire originale qui le fait voyager notamment au Portugal, en Grèce et en Yougoslavie, les trois pays dont il suit l’actualité littéraire au Mercure.
bibliographie sur la page wiki dont:
Les Lois de la parole, essai de synthèse phonétique, Beauvais, Imprimerie du Moniteur de l’Oise, 1899, 16 p.
L’Au-delà des grammaires, Essai de prosodie générale, Paris, Éditions Sansot, 1904, 314 p. (rééd. dans Mes semailles)
Aux fenêtres de France, Essai sur la formation du goût français, Paris, Éditions Sansot, 1906, 93 p. ; réédité en 1934 (rééd. dans Mes semailles)

et alii dit: à

que je ne partageais pas

et alii dit: à

Chère clopine ,je me souviens encore que vous vouliez me relancer sur des histoires de règles douloureuses,à moi confiéee, d’une femme que j’ai adressée à « qui de droit » adresse et tout, lien etc ,je me souviens de votre conviction ici partagée avec les gens qui vous aiment que je ne saurais pas cuisiner et ne l’aurais jamais fait:c’est un fait vous avez des opinions et je ne suis pas au niveau de votre invention calomnieuse de « trolls  » et autres théories; je n’ai pas de buffet , ni de coffre, ni de maie pour votre service, et crois très volontiers que vous avez dansé avec le loup ;
je préfère laisser la parole aux auteurs de sciences humaines qui ont parlé des ( leurs) règles avec talent et considère que cela relève des questions de genre et de sexe -peut-être pas seulement; vous aimez dire qui parle de vous et moquer les hommes qui se sont fait une « culture » :ça vous regarde ;je ne suis pas un homme, et ne cherche ni amitié, ni famille sur la RDL.et si j’ai des illusions, je ne les partage pas;on l’a dit ici que je ne partageait pas; alors ne vous fatiguez pas avec moi,et à mon propos, « vous perdez votre temps »vous comme vos amis;ma santé me retient enfermée depuis bien avant le confinement, et j’ai eu le temps de penser à la solitude;
portez vous bien, vous et vos bêtes ,vos associations dont j’espère que vous profiterez aussi bien que phileas lebègue que j’ai évoqué, (encore un « snob » selon les jugements de vos amis)
bonne suite

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*