de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Lire, le cas échéant, mais écrire, pitié…

Lire, le cas échéant, mais écrire, pitié…

Que lire en temps de crise ? Difficile de ne pas se poser une question qui nous assaille de toutes parts depuis que l’Europe est confinée. Et tant pis si cela résonne comme le fameux « A quoi bon des poètes en temps de détresse ? » du poète Hölderlin dans son élégie Pain et vin. Même son et (presque) même sens. Lire pour comprendre ou lire pour oublier ? Mais lire ! C’est devenu une injonction comme si seule la lecture pouvait nous extraire du marasme ambiant à défaut de nous sauver. Comme si il n’existait pas d’autres moyens à la disposition de l’humanité pour affronter les catastrophes. A-t-on jamais pensé à celles et ceux pour qui la lecture n’a jamais été d’aucun secours dans le plus heureux des quotidiens comme dans les plus tragiques aléas de la vie et qui s’en sont sorti ? La conversation, la musique, l’amour, le téléphonage aux amis, la cuisine, les applaudissements aux balcons, France Culture, le chant, les séries, la méditation, la visite d’un musée en ligne, la prière, mon Dieu, ça ne manque pas, tout ce qu’on peut faire dès lors que le destin nous accorde à notre insu une fibre pascalienne et que nous apprenions à demeurer en repos dans une chambre…

Mais non et c’est un paradoxe : plus le livre se dématérialise, plus on en fait un totem, un absolu, une vache sacrée. Les éditeurs multiplient les initiatives en ce sens : abonnements réduits, ouvrages accessibles en ligne gratuitement etc.  Amazon est naturellement diabolisé comme le grand profiteur de la situation, nonobstant le fait que le livre ne représente ces temps-ci qu’une infime partie de ses livraisons et que, outre la Fnac, nombre de grandes librairies françaises (Le Furet du Nord, Mollat, Decitre, Ombres blanches, Sauramps etc) entretiennent depuis des années leur propre réseau de vente en ligne- bien que ces temps-ci ce soit de plus en plus difficile comme en témoigne le patron des librairies Payot qui y a mis un terme (les livraisons notamment étant de plus en plus aléatoires). Mais d’un côté, jamais depuis la Libération les Français n’ont été aussi disponibles pour la lecture et de l’autre jamais un tel obstacle ne leur a été mis dans l’accès direct aux librairies.

C’est un révélateur paradoxal : il a suffi que les gens portent un masque pour que les masques tombent. A les écouter tous, il faudrait lire « quoi qu’il en coûte », nouveau mantra qui pourrait presque pousser l’exécutif à instaurer un tour de rôle entre libraires de garde comme il en est des pharmaciens. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, lui-même auteur à ses heures, considère les librairies comme « un commerce de première nécessité ». Il va donc proposer au premier ministre de leur permettre d’ouvrir dans le respect « des règles sanitaires ». Ce qui se traduirait dans les faits par une situation assez ubuesque, les lecteurs étant tenus de pénétrer dans le cloitre désert rendu à son silence (enfin, plus de cette musique qui mène à la haine de la musique !), mais d’y pénétrer un par un, de prendre leur livre sans hésiter, de payer et de déguerpir ! De plus, et ce n’est pas mineur, les libraires indépendants n’y semblent guère favorables sinon hostiles, si l’on en croit Amanda Speigel de « Folies d’encre » à Montreuil :

« Bruno Le Maire a allumé une mèche folle !… Nous demandions qu’il n’y ait pas de concurrence déloyale des vendeurs en ligne, et donc que le livre ne soit pas considéré comme un produit de première nécessité. Nous ne demandions pas la réouverture de nos librairies. Nous ne voulons pas être des vecteurs de propagation du virus…. Le gouvernement a-t-il voulu, en laissant miroiter une possible autorisation d’ouverture des librairies, nous sortir des dispositifs de chômage partiel et d’exonération de charges ? »

 

 

 

Lire entre quatre murs, donc. Encore faut-il avoir une chambre à soi, comme eût dit Virginia Woolf. Lire, mais quoi ? Ces jours-ci, les gazettes et surtout leurs sites (Le Monde, Libération et autres etc) regorgent de conseils. Par un réflexe bien naturel, beaucoup ont sollicité les écrivains, supposés être de grands lecteurs avisés, ce qui est parfois le cas. Encore faudrait-il savoir s’il convient de suggérer de la littérature des épidémies, maladies & catastrophes ou à l’inverse des fictions qui nous entretiennent de tout autre chose. Le tour d’horizon des propositions est édifiant et fécond par les pistes, souvent inédites, qu’il ouvre. Ecartons d’emblée l’omniprésent La Peste d’Albert Camus, non seulement parce que c’est l’un de ses romans les moins réussis mais encore parce que son projet allégorique de la peste brune lui retire la vertu de modèle explicatif dont on voudrait l’investir ces jours-ci, bien longtemps après l’Occupation de la France par l’armée allemande. Encore que Martin Winckler, romancier et médecin, ne sera pas entièrement d’accord :

« En dehors de sa dimension proprement philosophique, c’est peut-être aussi un aperçu de ce qu’il ne faut pas faire. Dans la ville d’Oran en quarantaine décrite par Camus, l’épidémie fait rage et tue sans prévenir ; certains personnages aspirent à s’enfuir, d’autres décident de rester pour soigner les malades au péril de leur vie ; d’autres tentent d’exploiter toute la misère humaine. Les choix individuels sont toujours source de conflits, alors ça se termine mal. »

Pas très convaincant (il est vrai qu’il s’exprime depuis le Québec où il enseigne). Je le suis davantage par la romancière italienne Francesca Melandri :

«Vous sortirez de vos étagères la Peste de Camus, mais découvrirez que vous n’avez pas vraiment envie de le lire ».

Bien vu, même si en Italie la Peste enthousiasme semble-t-il les lecteurs de même qu’en Espagne. Mais que reste-t-il dès lors qu’on ne veut pas en sortir : L’amour au temps du choléra de Garcia Marquez ? Pour l’écrivain François Sureau, ni l’un ni l’autre mais un grand Giono hélas absent du volume de ses romans qui doit (devait ?) sortir au printemps dans la Pléiade :

« Plutôt Le Hussard sur le toit, cette cavalcade joyeuse à travers l’épidémie. Avec, à la fin, l’extraordinaire figure de Pauline de Théus. Qui sait ? Chacun de nous peut rêver que ce temps lui donnera l’occasion de la rencontrer, ou de la redécouvrir ».

Pour Michel Crépu, il n’y a pas à hésiter, ce moment en suspens se prêtant plus que tout autre à la relecture, ce sera donc Le rouge et le noir de Stendhal. Fouad Laroui en tient pour les Pensées de Pascal (il n’est pas le seul). Quant à lui, Pierre-Louis Basse est tombé par hasard sur L’épidémie d’Agota Kristof, une pièce de théâtre qu’il n’avait jamais lue et à propos de laquelle il ne tarit pas d’éloges (par texto) : « Une merveille ! ». On pourrait en dire autant de l’inoubliable L’Aveuglement de José Sarramago (Points/Seuil) où l’on voit (si je puis dire) toute la population d’un pays succomber à une épidémie provoquant la cécité malgré la quarantaine et les mesures prophylactiques. Un roman puissant mais si enténébré, si sombre, si pessimiste que franchement, en ce moment…

En Italie, on se tourne plus volontiers vers le Décaméron de Boccace où il est conté que vers l’an 1350, fuyant le méchant virus de l’époque, sept jeunes femmes et trois jeunes hommes se réfugièrent hors les murs de Florence, et se racontèrent des histoires, la fiction en majesté valant tellement mieux que le réel en déliquescence. Les Français seraient bien inspirés de lire le chef d’œuvre d’Alessandro Manzoni Les Fiancés (I promessi sposi mais dont la dernière édition fut appelée la Quarantana, c’est dire !)), du moins les chapitres dans lesquels l’aristocratie privilégiée fuyant Milan empestée en 1630 emportait et importait avec elle le Mal là où elle s’installait; un roman historique datant de 1821 devenu archétypal, mais en rien daté tant il est actuel : les vrais habitants de l’île de Ré, de Belle-île et autres devraient le distribuer aux parisiens qui viennent d’y ouvrir leurs résidences secondaires sans se préoccuper du sort de ceux à qui ils vont peut-être amener l’infection…

 On ignore au juste à quelles lectures les gens se vouaient aux temps de la peste, durant les années de la grippe espagnole,  ou celles du sida. A la recherche du temps perdu est l’océan idéal dans lequel plonger et se plonger au cours des semaines à venir. Encore que, dans une lettre, pressé par un correspondant de dire en quoi sa conception de la littérature était tout sauf réaliste et qu’elle n’essayait pas de contrefaire la vie, Marcel Proust assurait :

«  Pas une seule fois un de mes personnages ne se lave les mains… ».

Et dire que pendant ce temps, le nôtre, des chercheurs chinois mettent au point des outils d’intelligence artificielle permettant de désigner et sélectionner lesquels parmi les malades du covid-19 ont le plus de chances de survivre… Au vrai, rien ne vaut les classiques tous azimuts. Etrange cette nécessité, que nous ressentons de nous tourner vers eux, vers ce passé qui heureusement ne passe pas et ne passera jamais car il n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire, pour réfléchir à notre situation de crise. Une attente jamais déçue. Preuve si besoin est qu’un chef d’œuvre est ce qui nous explique ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire. Alors oui, lisons dès lors que la lecture nous nourrit, nous enrichit, nous guide en temps normal -et que nul nous y contraint lorsque nous sommes en temps de crise.

Mais de grâce, n’écrivons pas ! N’allons pas grossir le rang de la littérature de pandémie que nous ne manquerons pas de subir dès que le méchant virus sera terrassé. Sans attendre, on nous inflige déjà sa sous-catégorie sous forme de « Journal de confinement ». On en voit partout fleurir, chacun se croyant unique dans sa petite montagne magique. Sauf que Thomas Mann ne risque pas de sortir de ce corps. Et encore moins le Dostoïevski des Carnets du sous-sol. Un genre est né que tout auteur devrait récuser tant il contient par définition, dans son principe même, son lot de lieux communs, de poncifs, de niaiseries d’un égocentrisme naturel et d’un narcissisme pathétique. Où l’on se rend compte que, placé dans la même situation, l’écrivain réagit comme tout le monde. Non, vraiment, le seul « Journal » de ces semaines de cauchemar que l’on voudra lire, ce sera celui des urgentistes, réanimateurs, épidémiologistes, médecins hospitaliers, infirmières et aide-soignantes.

(photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Actualité.

1951

commentaires

1 951 Réponses pour Lire, le cas échéant, mais écrire, pitié…

C.P. dit: à

Mais oui, Janssen J-J ! Il y a eu et il y a ici de bons compagnons, même et surtout dans l’épreuve, quand cessent les disputes.
Certains, que bouguereau, comme bien d’autres, comme moi avons beaucoup aimés, sont morts, je pense par exemple à Zhu et à Sergio, dont la sagesse et l’humour nous manquent.

Janssen J-J dit: à

@ C.P. et bouguereau

Je suppose CP que vous nous montrez que la rdl compte pour vous…
mon voeu est que vous n’en soyez pas déçu.
Oui,
***Cette journée avec vous au souvenir du voyage d’hiver.
https://www.youtube.com/watch?v=lSxNNMul-0g

JiCé..... dit: à

CP, avec vous.

et alii dit: à

@ clopine
vous avez écrit que vous appréciez la « tolérance »;
j’ai appris qu’il y a des « maisons pour ça »(claudel);si c’était le cas de la RDL, comme il m’est récemment apparu, merci de me le confirmer; ça ne m’intéresse pas

Petit Rappel dit: à

CP,je n’entreprendrai pas de vous consoler.
Je suis par la pensée avec vous et les vôtres.
Cordialement.
Marc Court

Nicolas dit: à

Marie vous n’êtes pas ambitieuse, si toute la clique pouvait faire un effort ça ne ferait des vacances
Bonne nuit

Marie Sasseur dit: à

J’ai bien conscience phil-opede, que vous ne passeriez pas l éthylotest au picon-biere tout à fait clean,quand vous postez vos saletés de vieux vicieux. J’espère que le covid abrégera votre souffrance haineuse d’être sur terre.

Phil dit: à

dear marie Sasseur, jamais décevante toujours bien conne à virus pédia du prestigieux blog à passou

Phil dit: à

no harm, dear Bouguereau. retenez le vôtre indeed, de souffle, car il n’a pas encore « soufflé son gaz », non. il avale des pastilles (de Vichy) et résiste !

Marie Sasseur dit: à

Toutes les occasions, même les plus les plus aiguës, sont bonnes pour que le phil-opede , toujours infect, vous refile du morand et du camus. Des ordures pareilles, il faut leur souhaiter d’entrer dans les stat’s de Veran.

bouguereau dit: à

Parfois tu lasses

si c’est que moi tout va bien langoncet..ta musique est comme ci comme ça..la mienne pour toi haussi..on communira ha la phin avec une messe en latin et le dièçe iré et des phumées qui puent des pieds..surtout toi

bouguereau dit: à

c’est à moi de gaffer dirfilou s’il a soufflé son gaz..c’est ton ‘grand confinment’ qui m’a enduit d’erreur..je le voyais dans les ors de sa mansion comme on dit a chicago..la mort jla vois hun peu comme céline..’un trou de ciel bleue’..havec des grands courants d’air dans l’oignon

Marie Sasseur dit: à

Et toi ducon, tu n’es qu’une savate d’usurpateur.

bouguereau dit: à

l’auteur du « Grand Remplacement » est entré aujourd’hui en « Grand Confinement »

qu’il se la carre dans l’cul sa tour d’ivoire

bouguereau dit: à

Odieux!

t’es décidément qu’un scandale tèrezoune..rien n’est simple..pas plus d’annoncer la mort de son fiston ici dans ce tumulte..je suppose cépé que tu nous montres que la rdl compte pour toi..mon voeux est que tu n’en sois pas déçu

Phil dit: à

Epargnons la livraison quotidienne de l’autojournal inutile de Fottorino.
Ce jour, la République Tchèque impose le port du masques à tous ses citoyens, sans doute avec une partie du stock volé au peuple italien. Ce pays semble garder le souvenir de sa création faite de spoliations des territoires voisins, avec la bénédiction de la France maçonnique. Celle d’aujourd’hui, la France de l’énarchie, commande un milliard de masques livrables au mieux en trois semaines à la chine empoisonneuse mondiale, sans tenter de mobiliser son industrie textile nationale réduite mais corvéable.
Les joueurs de l’équipe du Barça refusent de baisser leurs salaires de millionnaires. Les vrais grands d’une Espagne aujourd’hui saignée se souviendront de cette forme d’humanité de la part d’un ramassis de clowns tatoués sans patrie. « Le football sur les ruines de l’Europe » disait justement il y a cinquante ans la femme du « Flagellant de Séville », mis à l’index.
Certains, pas bien futés, vont s’en réjouir, l’auteur du « Grand Remplacement » est entré aujourd’hui en « Grand Confinement ».
Toutes ces billevesées et bien d’autres ne consoleront pas C.P. vers qui nos pauvres pensées virtuelles affluent.

christiane dit: à

C.P. et vous tous,
pensée douce…

Clopine dit: à

C.¨P., les mots sont si dérisoires, mais enfin, nous n’avons qu’eux : nous sommes tous aussi désolés que possible devant le deuil que vous et les vôtres subissez. Très sincèrement.

B dit: à

CP, la détresse des autres ne consolent pas. Une pensée amicale pour vous et ceux qui vous accompagnent dans cette perte .

Soleil vert dit: à

CP je vous adresse mes condoléances
On dirait que la douleur est la seule réalité

Nicolas dit: à

@ Nicolas, si vous pouviez étayer votre jugement…

Non, déjà j’ai la flemme, ensuite parce que je n’ai pas la prétention d’être un spécialiste de quoi que ce soit et encore moins de chaque sujet évoqué zici. Bien entendu je pourrais avoir un avis sur tout comme tout le monde, dans ce cas faites le boulot, prenez point par point, faites en l’historique et l’eco-geo-politique qui convient et montrez que ce ne sont pas des assertions faciles qui sont le fruit d’une conclusion pré établie. Illuminez moi.

D. dit: à

De tout coeur avec vous, CP.

Marie Sasseur dit: à

#Pardonnez moi, C.P., je n’avais pas mesuré le contenu de votre message.

Odieux! Alors maintenant tu vas la fermer ta grande gueule.

________________________

Et Al, I would prefer.

https://youtu.be/IpWoSDsUJu8

et alii dit: à

C.P.
je découvre seulement votre message de douleur .
pensées à vous touché là où les mots restent vains

OZYMANDIAS dit: à

@ C. P.

Pour votre fils, l’Éternité.
Pour nous, l’attente.
Toutes mes sincères condoléances à vous et à votre famille.

Jazzi dit: à

Une bien triste nouvelle, C.P.
De tout coeur à la tribu Pouillon !

Chaloux dit: à

C.P., toutes mes pensées vont vers vous et votre famille.

Janssen J-J dit: à

Pardonnez moi, C.P., je n’avais pas mesuré le contenu de votre message.
Vous prie de m’excuser. Croyez-bien que je partage votre douleur et votre peine.

renato dit: à

Cher C. P., les mots n’ont que très peu de sens dans ces circonstances — je ferai une offrande à Hécate afin qu’elle eloigne les esprits malfaisants du chemin de votre fils.

C.P. dit: à

Très simplement, parce qu’il y a d’autres détresses que la nôtre : merci à tous ceux qui ont eu une pensée vers nous. Josquin s’est éteint cet après-midi.

Jazzi dit: à

« Je voudrai bien le couver. Mais est’il fécondé ? »

Pour en faire un confit d’oie, miam miam !

et alii dit: à

rose ,pour le décor:
Matériel de décoration pour oeufs décorés
Ici, vous trouverez des accessoires pour décorer les oeufs, les teindre, appliquer des petits ornements dorés, des perles, etc… C’est une nouvelle rubrique que nous étoffons régulièrement, contactez-nous pour un besoin particulier!

rose dit: à

Et alii
Alors il faut faire deux trous et le vider.

Je voudrai bien le couver. Mais est’il fécondé ?

rose dit: à

donc pas de censure !
Et puis, ils s’effacent si vite au réveil…;
Une question m’a préoccupée : je ne me souviens pas des couleurs de mes rêves, des images, des actions, oui, mais y a-t-il des couleurs ?

Sur les couleurs, je ne sais vous répondre.
Sur la manière de se les remémorer si cela vous semble important, il s’agit de se le répéter plusieurs fois et si nécessaire de l’écrire ensuite.
Ah c’est bien.

Je ne connais pas les rêves oniriques de Carl Gustav Jung.

Nicolas dit: à

La tribune de Mustapha D. est pas loin d’être débilitante. Malhonnêteté intellectuelle ou niaiserie candide ? Sans doute un peu des deux.

rose dit: à

Extraordinaire reportage la soucoupe et le perroquet. Un va au bout de ses rêves, on l’allongerait qu’il raconterait et sa mère le soutient à fond.
Génial !

Chaloux dit: à

Pourquoi, Jazzi? J’ai toujours loué ton travail de mémorialiste qui pourrait faire un grand livre. Il y a dix ans que je te le dis…

Jazzi dit: à

« il faut accepter les attaques de la même façon qu’on accepte les éloges. »

Et le plus drôle, c’est que les seconds sont plus lourds à porter que les premières, Pablo75 !
(Ceux de Chaloux me mettent parterre et il va encore falloir faire l’effort de me relever. Alors qu’en revanche, les attaques me dynamisent !)

rose dit: à

D

B ne répond pas.

Alors si vous l’avez eu et êtes guéri vous êtes immunisés.
Jacques Chedly et vous.
Belle nouvelle.

OZYMANDIAS dit: à

@ Janssen J-J

Merci à vous, à Mustapha Dahleb et à Tribune juive.
Oecuménique tout cela ! et beau.

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…samedi 28 mars 2020 à 18 h 55 min.

…le duc d’Albe cultive des fraises, avant de décapité,…
…surtout, qu’il obéit, à ses propres maîtres flamands devenue roi d’Espagne,… Charles Quint et son fils Philippe II,…

…nationalismes divers, quand tu nous tient, sans avoir découvert les Amériques,…peut-être le couteau à couper le beurre,…alors,!…Ah,!…Ah,!…

Pablo75 dit: à

La vraie question est: pourquoi quelqu’un qui est très susceptible et déteste qu’on le critique, s’expose sur le Net.

Quand on joue en public, il faut accepter les attaques de la même façon qu’on accepte les éloges. C’est la loi du genre.

Pablo75 dit: à

Moi ce qui me choque dans cette affaire ce n’est pas que Passou laisse les clés à un ami, mais que l’ami les utilise.

Moi si quelqu’un me laisse les clés de son appart, j’irais jamais les utiliser pour lancer des pierres depuis la terrasse sur les passants, par exemple.

Mais je dois être bien plus poli que J.D., trop sans doute…

Janssen J-J dit: à

@ Et si le gouvernement avait donné la parole au professeur Raoult…

Arrêtons avec cette fixette complotiste…
Et s’il s’avérait que tous les soignés à la raoult venaient à différer leur mort d’une semaine ?… auriez l’air fin ! N’avez vous pas compris que c’était des placebos ne « guérissant » temporairement que les Raéliens de sa secte ?

rose dit: à

Clopine
Gâteau alors.
Il pèse 200g.
Il est blanc et tellement beau.

Pablo75 dit: à

Ça m’étonnerait grandement que Pierre Assouline donne les clés d’accès à chez lui. Ou alors je l’imagine bien mal.
rose dit:

Tu l’imagines bien mal.

Pablo75 dit: à

« Conclusion: contre le virus de l’attaque, il est recommandé de se confiner dans l’indifférence. »

Comme le fait Passou. Ou alors descendre dans l’arène et batailler, si comme les gens de Toulouse selon Nougaro « on aime la catagne »:

« Qu’il est loin mon pays, qu’il est loin
Parfois au fond de moi se ranime
L’eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
Ô mon paîs, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l’avenue vers l’école
Mon cartable est bourré de coups de poings
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne… »

rose dit: à

Tu peux donner les clés de ta maison à qui tu veux, non? Ce n’est pas très difficile…

Non.
Prêter et à titre temporaire.
Donner jamais.
Et si quelqu’un s’en empare, sans mon accord, c’est un viol. Sur mon tel. pareil.intrusion dans la vie privée. C’est prohibé par la loi. Faut être comme Weinstein se sentir intouchable.

Ça m’étonnerait grandement que Pierre Assouline donne les clés d’accès à chez lui. Ou alors je l’imagine bien mal.

Janssen J-J dit: à

Je vous invite à ne pas vous allonger pour raconter vos rêves. J’ai eu le malheur de le faire une fois, et on m’a pas mal balancé de quolibets. Pour les oeufs d’oie, je ne serais pas aussi affirmatif. Cultiver l’indifférence pour ne pas être attrapé par la censure, ça va pas le faire si tu fais des copies d’écran, au cas où tu voudrais intenter un procès.
@Ozamandias, voici la source M.D. : il s’agissait de Moustapha Dahleb, répercuté par Tribune Juive… Etonnant, non ?
https://www.tribunejuive.info/2020/03/22/mustapha-dahleb-lhumanite-effondree-et-la-societe-ebranlee-par-un-petit-machin/

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

et alii doit être Sagittaire, comme Blabla-Winderganger ou Clopine. Des grands bavards increvables et sur lesquels, plus on tape plus ils sont intarissables…

Patrice Charoulet dit: à

CHIFFRES ET TRAITEMENT

Chaque soir, le Professeur Salomon, et ce samedi après-midi le Premier ministre , l e ministre de la Santé,divers spécialistes choisis par le gouvernement nous ont bombardé de chiffres et de mesures recommandées.
Nous avons le nombre de cas, le nombre d’admissions  ,le nombre des réanimations,le nombre de morts… C’est très aimable.
Grand merci à eux.

PAS UN MOT SUR LES TRAITEMENTS !Pas un médicament évoqué !

Et si le gouvernement avait donné la parole au professeur Raoult…

Phil dit: à

etalii sort le dico des tupis, Bescherelle des cannibales, du lourd pour la discussion sur le prestigieux blog, faut remettre la causerie rêves, dear Baroz. prenez un doliprane et regardez netfixe.

Pablo75 dit: à

Comment lui-même tu peux avoir la main sur le blog de quelqu’un d’autre ? Il n’y a que le patron non qui gère ses coms ?
rose dit:

Tu peux donner les clés de ta maison à qui tu veux, non? Ce n’est pas très difficile…

Pablo75 dit: à

D’ailleurs, cette affaire de censure de J.D. illustre à merveille l’une des lois majeurs de la communication sur le Net: la meilleure attitude à observer quand on t’attaque, c’est de ne rien faire. Si on fait quelque chose, genre censurer les attaques, l’affaire se répand très vite et devient incontrôlable. Ici il y a eu 2 commentaires sur J.D. supprimés et cela a multiplié les commentaires sur lui et son attitude par 10 ou 20, en permettant de reproduire les commentaires supprimés, au passage. En voulant éliminer une image négative de lui-même J.D. l’a propagée de façon exponentielle.

Conclusion: contre le virus de l’attaque, il est recommandé de se confiner dans l’indifférence.

Clopine dit: à

Rose, l’oeuf d’oie est absolument parfait pour :

– les crêpes. Si vous n’en avez qu’un, rajoutez juste un oeuf de poule, et hop avec 250 grammes de farine (bio, moi la mienne je la tamise en pluie avant de m’en servir) et 1/2 litre de lait, vous avez de superbes crêpes un peu grasses, à souhait.
– toute la pâtisserie, avec toujours le même rapport 1 gros oeuf d’oie égale 2 oeufs de poule
– une omelette

Par contre, évitez l’oeuf coque, ou l’oeuf dur, l’oeuf d’oie est trop épais pour ça. La mayonnaise au jaune d’oie ne me dit rien qui vaille non plus, mais je n’en ai jamais faite, alors qui sait, c’est peut-être un préjugé ?

Perso j’ai 9 gros oeufs d’oie dans la cuisine… Et je compte bien m’en servir. Je pense tester les îles flottantes avec la crème anglaise qui va bien… Je vous dirai !

Jazzi dit: à

Et selon toi, de quel signe est et alii, Pablo75 ?

Chaloux dit: à

Oui Pablo, mais j’ai fait une copie d’écran qui peut toujours resservir…

rose dit: à

Bon alors faut m’expliquer.
Comment lui-même tu peux avoir la main sur le blog de quelqu’un d’autre ? Il n’y a que le patron non qui gère ses coms ?

rose dit: à

Clopine

singularisée, avec une difficulté d’intégration manifeste voire même une capacité à dynamiter les groupes, généralement exclue la première et entrée la dernière, je suis pourtant d’une complète banalité par ailleurs, un peu comme tout le monde d’ailleurs

Comme le groupe de l’Oulipo. Waouh.
Moi, je m’entends mieux avec vous quand vous êtes comme tout l’monde. Je n’aime pas trop le à part. Je préfère le avec.

Clopine
Qu’est ce que je fais avec un gros oeuf d’oie que l’on m’a donné ce matin ?

Plutôt vite pck me vient l’envie de le couver.

Pablo75 dit: à

JacqueS Drillon n’est qu’une pauvre fiotte hystérique qui ne supporte pas la moindre remarque ni la moindre objection. C’est une nullité.

Qu’il aille se faire foutre.
Chaloux dit:

Tu sais déjà où il va aller ce commentaire bientôt…

et alii dit: à

] (Valm.); 1820 cobaye (Lav.). Prob. empr. au tupi sabúya par l’intermédiaire du port. cobaya (cf. 1643 lat. cobaya, Piso, Marcgraf, Historia Naturalis Brasiliae ds Fried.) écrit d’abord çabuyâ (encore en 1795, ibid.; König, pp. 70-71; FEW t. 20, p. 76). Fréq. abs. littér. : 33. Bbg. Rog. 1965, p. 110.

Pablo75 dit: à

@ Rose

« Techniquement, ce ne peut pas être Jacques Drillon qui intervient sur le blog de Passou. Il demande de supprimer et Passou supprime. »

C’est faux. Ou alors Passou ment. Il faut choisir: ou tu dis n’importe quoi ou Passou ment. Il m’a dit que J.D. pouvait supprimer lui-mème les commentaires le concernant qui ne lui plaisaient pas. D’ailleurs, il n’était pas au courant des deux commentaires supprimés pour lesquels je lui ai contacté.

(En bonne Taureau, tu es vraiment têtue).

rose dit: à

Ça serait mieux avant le.saucisson de Lyon qu’après.

B.
Il y a la conjonctivite dans nes signes avant-coureurs ?

et alii dit: à

rose, vous vous égarez;trouvez un autre cobaye

et alii dit: à

eh non, je ne suis pas du signe du cancer!décidément vos « intuitions » relatives à ma personne sont malheureuses

rose dit: à

Et alii
Euh ? Une tisane ?
Vous vous allongez tout seul et nous tous on se met autour, avec bienveillance et on vous interprète.

Moi j’en ai un, mais je ne peux pas le dire pck il est terrifant.
Commencez par un que vous aimez bien. Allez.

Phil dit: à

etaliii, kung fu carradine du blog à passou
bonze méditatif au fromage blanc qui décroche la mâchoire à qui marche sur sa tong

et alii dit: à

qu’un-e

Jazzi dit: à

Vous ne seriez pas du signe du cancer, et alii ?

rose dit: à

C’est grâce à la fille canadienne Sandgirl.
Cela date.
Elle a construit une apocope P.Assouline => Passouline qui s’est muté en Passou.

Mais tatatata sur Langue Sauce Piquante, le bloggeur à qui appartient le blog LSP s’est bâti une double apocope et son pseudo est olihoud.

Quand j’ai compris ça, la double apocope, j’ai crisé de bonheur.

Il est là le problème avec Drillon, c’est qu’il est antique alors que nous sommes modernes. Ça ne peut pas coller. Nous, on a des soucoupes et des perroquets et lui en est à la machine à vapeur. Cela implique un décalage énorme.

et alii dit: à

rose, On vous allonge et on vous interprète.
vous avouez votre désir banal! occupez vous de vous, vous en avez tant besoin!

et alii dit: à

je ne raconte pas mes rêves en public;et quant à m’aider-en quoi d’abord? PUISQUE VOUS AVEZ FAIT LE TOUR DE VOS CANTINES POUR INVITER vos autres à me DETESTER ce qui n’est pas haïr!je choisis aussi mes mots parfois) je ne crois pas qu-e erdélien-ne en soit capable ;

rose dit: à

Oui et alii commencez par un.
On vous allonge et on vous interprète.
Allez.

Clopine dit: à

De Gaulle, in cauda venenum ?

Et puis, de plus, Orgueil et Préjugés ne comprendra jamais pourquoi Pierre Assouline, lui, a comme surnom affectueux mais oui, « Passou » !

rose dit: à

Pablo 75

Lorsque je parle ave vous, j’ai l’impression d’être face à la Maif. L’assurance solidaire qui fait du pognon tout pareil que les autres. Un mur.

Oui je l’ai lu ce commentaire. Oui j’ai reçu ma fiche d’information. Que vous me la renvoyiez dix fois ne m’apprend rien.
Techniquement, ce ne peut pas être Jacques Drillon qui intervient sur le blog de Passou. Il demande de supprimer et Passou supprime.

Jazzi dit: à

Racontez-moi vos rêves, et alii, nous pourrions peut-être vous aider à les comprendre ?

bouguereau dit: à

Simenon avait ses respirateurs privatisées en Suisse comme mikel jackson

tu veux dire qu’ils auraient pus passer dans striptiz ? oui…mais leur conseillers de com aurait dit non..we are not dze world

et alii dit: à

ayant entendu enseigner que nous sommes tous uniques, ça ne m’étonne pas de voir une page entière sur ce thème sur google :page que je ne lis pas

D. dit: à

De Gaulle était Scorpion. En fait.

Clopine dit: à

Je crois qu' »orgueil et préjugés » (ça lui va si bien, ce nom, et puis s’il supprime ce commentaire, cela prouvera qu’il se reconnaît dans cette dénomination) doit se sentir parfois bien seul, sur l’étroite plate-forme où son érudition et ses compétences le confinent. Mais comme tous ceux qui ont la nécessité de se mentir à eux-mêmes, au lieu d’accepter ce besoin d’autrui qui le conduit à ouvrir un blog, il échafaude des relations imaginaires, un « alter ego » en quelque sorte.

Son orgueil le pousse à n’accepter de parler, en vrai, qu’à lui-même.

Ses préjugés ne lui permettent ni de douter, ni de tolérer même, simplement, qu’on puisse penser, sentir, voir différemment de lui.

Et peut-être ai-je, sans le vouloir (parce que je cherchais juste à lui « rendre la monnaie de sa pièce », vu qu’il m’avait insultée tout de même…) touché juste. Il y a peut-être, derrière le côté « Petit Lord Fauntleroy » d’Orgueil et Préjugés, un petit garçon bien solitaire ?

bouguereau dit: à

je suis « banalement » un cas à part

maigret il aurait dmandé un schiedam pour faire passer celle là..avec un deuxième elle srait bien passé

Chaloux dit: à

@Pablo. Je me souviens de cet épisode qui m’avait aussi marqué. Une autre livraison va être faite.

JacqueS Drillon n’est qu’une pauvre fiotte hystérique qui ne supporte pas la moindre remarque ni la moindre objection. C’est une nullité. Qu’il aille se faire foutre.

D. dit: à

Un ptit Morgon pour faire couler.

D. dit: à

Je vais me faire ça avec des pommes de terre chaudes découpées en rondelle et arrosées d’une vinaigrette échalote cuite/crue, ail et persil.
J’ai le confinement joyeux.

D. dit: à

ce soir je mange un saucisson de Lyon à cuire, pistaché. Miam.

Phil dit: à

les premiers numéros striptease, les meilleurs dear Bouguereau.
Simenon avait ses respirateurs privatisées en Suisse comme mikel jackson aux bidons d’oxygène, obsédé de la fesse et de la savonnette, ça vote mitterrand, we are ze world.

D. dit: à

de Gaulle était Cancer et fallait pas le chatouiller. Ça oui.

D. dit: à

La Pythie, c’est bien celle qui débarque toujours avec sa gamelle ?

William Legrand dit: à

change vite de fréquence boumaigre, t’écoutes trop France-culture, ça déteint sur toi, GAGA

bouguereau dit: à

fermières butées au fond d’une péniche

..et pis tu charges la barque..on scroirait dans l’pays dbray

et alii dit: à

Un courant homogène, composé de la majorité des formateurs, s’en est détaché pour constituer le C.I.P.A.R.E. (Collège international psychanalytique et anthropologique du rêve éveillé). Il situe la cure « rêve éveillé » comme une psychanalyse spécifique : prenant également en compte la dynamique inconsciente et transférentielle, il insiste sur l’éclairage fourni par le rêve éveillé à la métapsychologie (théorie du fonctionnement psychique) et à l’anthropologie ; de là, ses travaux sur le rêve éveillé dans les différentes cultures et dans la modernité. Un troisième courant met en œuvre des techniques dérivées du rêve éveillé ; il s’est surtout développé aux États-Unis (daydream) avant de se diffuser en Europe et en Amérique latine sous forme de psychothérapies brèves et intermittentes ou de sessions appliquées à la créativité et au développement psychologique personnel.

Clopine dit: à

Votre question est pertinente, Et Alii, parce qu’elle touche une thématique très importante, et très profonde chez moi : je suis « banalement » un cas à part.

Ce qui m’est arrivé est le lot de tant d’êtres humains que, franchement, il n’y a pas de quoi « en faire un plat ».

Mais pour ma part, c’est la prise de conscience de cet évènement « banal » qui m’a permis de comprendre pourquoi j’étais, depuis toujours, « un cas à part ».

Je suis très sérieuse : toujours traitée différemment des autres depuis mon enfance, toujours singularisée, avec une difficulté d’intégration manifeste voire même une capacité à dynamiter les groupes, généralement exclue la première et entrée la dernière, je suis pourtant d’une complète banalité par ailleurs, un peu comme tout le monde d’ailleurs.

bouguereau dit: à

striptease c’était un peu la cauzrie de corde dans la maison des pendus volontaires dirphiloo..maigret était conte la peine de mort

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

Pas caractériel, mais susceptible. C’est l’une des caractéristiques des Cancer. Or, J.D., né un 25 juin, est Cancer.

et alii dit: à

la, séquence « écouter son intuition pour diriger l’attention et l’action »

Je pratique et j’enseigne le RED classique, selon la méthode de Robert Desoille, uniquement en atelier de recherche ou de formation.

En séance individuelle ou de groupe, je mêle le RED à l’hypnose et à d’autres outils, dans le REAH (rêve éveillé augmenté par l’hypnose).

Le RED est une très belle base 🙂

Tentative de définition du RED

Le Rêve Eveillé Dirigé est une méthode créée par Robert Desoille dès les années 30’(sur base de méthodes oniriques existantes, notamment la rêverie dirigée, en Asie), qui consiste à inviter l’accompagné.e à mettre de côté le contrôle exercé par la raison pour aller à la rencontre de son monde intérieur imaginaire, de façon à stimuler les potentialités inexploitées qui contribueront à faire évoluer sa personnalité. Ce travail repose sur la découverte qu’en agissant sur les représentations, les symboles, on agit sur la structure-même du psychisme

et alii dit: à

sur le rêve éveillé, on n’a pas cité un « pionnier »:desoille
marielisel.wordpress.com/les-techniques-de-reve-eveille/r-e-d-de-robert-desoille/

Phil dit: à

strip tease est projeté en cinémathèque à Bruxelles. que du public qui pisse dans les deux langues et pas d’english d’aéoport.
fatalement, tout est bouclé depuis le virus chinois, faut regarder depuis sa toile cirée qui sent le chou, comme un Simenon qui fume sa pipe entre deux trouvailles de fermières butées au fond d’une péniche.

et alii dit: à

Jean-François Colosimo. Je pense qu’il y a fort à douter que cette crise provoque véritablement en nous une réforme profonde des mœurs qui irait vers la compréhension de la limite, de la finitude, de la compréhension de la décroissance ou de l’humilité…

Emmanuel Macron poursuit son dessein politique d’inspiration libérale et communautariste. Tout cela repose sur une vaste illusion, celle de créer un front sociologique des bonnes volontés…

Après les catastrophes, les économistes constatent au contraire qu’il y a une consommation de la revanche ! Afin de compenser la peur de la mort et les restrictions imposées jusque-là, on observe une forme de prédation un peu folle qui s’exerce sur à peu près tous les biens de consommation (…) Je crains donc que les économies mondiales ne cherchent à rattraper le « gap » et que l’on se trouve en fait face à un redoublement de la consommation, et que la saturation du marché et des flux financiers ne reparte de plus belle.

bouguereau dit: à

haaa ozzy..là daccord renfield..lui y force pas son talent..d’un naturel!..hon dirait meussieu courte qui fait sa grille au pmu..qui faisait..là il est vénère

christiane dit: à

Clopine dit: « Christiane, Jazzi, très très belle émission ce midi sur France Culture, avec Bertrand Lahire et Marie Darrieusseq, sur les songes. »

Je viens d’écouter l’émission. Marie Darrieussecq m’a plus intéressée que Bernard Lahire. J’ai apprécié ce qu’elle a dit de la rêverie éveillée, de l’absence de phrases et de mots dans les rêves et sa franchise quand elle confie que les rêveries des autres sont assez ennuyeuses, qu’il est difficile de raconter un rêve dans un roman parce que l’auteur ne parle qu’à lui-même.
(Une exception : des enfants qui désirent nous parler d’un rêve qui les a effrayé. Mais c’est surtout pour les rassurer.)
Maintenant que les rêves soient révélateurs de la vie des individus en société (B.L) et qu’ils puissent être appréhendés par les sciences sociales, cela me laisse indifférente.
J’aurais préféré entendre des références à C.G.Jung (les images oniriques).
les rêves continuent à être pour moi l’expression de notre inconscient, de petits évènements qui ont un instant troublé notre vie personnelle. « Le plus intime de nos journaux intimes »… ce qui nous travaille obscurément, une communication de soi à soi, donc pas de censure !
Et puis, ils s’effacent si vite au réveil…;
Une question m’a préoccupée : je ne me souviens pas des couleurs de mes rêves, des images, des actions, oui, mais y a-t-il des couleurs ?

bouguereau dit: à

je vous souhaite tous bien portants

fais pas ta fauxcul des réseaux renfield..

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…samedi 28 mars 2020 à 17 h 26 min.

OZYMANDIAS dit: à

@ Janssen J-J dit : (…L’HUMANITÉ ÉBRANLÉE…)

Excellent. Bravo et merci.

bouguereau dit: à

le duc d’albe cultive ses fraises avant de décapiter vingt mille Belges

mon larbin y dmande quel épisode de strip tease que c’est dirphiloo..y connait pas çuilà

Giovanni Sant'Angelo dit: à



…quelqu’un ici, est en train de peindre  » la Chute d’Icare « , si j’ai bien lu,!…

…un bon livre, sur les techniques très anciennes de peindre, avec le détail des couches stratifiées superposées de liens de peintures sous-jacent,!…

…C.Perier-D’Ieteren,
…Colyn de Coter,et la technique picturale des peintres flamands du XV° siècle 1985.
…Lefebure & Gillet EDITIONS D’ART

…bien sur il y en d’autres,!…etc,…
…bonne chance,…Ah,!Ah,!

…Les Primitifs Flamands et leurs temps,
…La Renaissance du Livre, 2000 .
…retrouvé la bonne méthode confinée,!…
…envoyez,!…

bouguereau dit: à

En effet, Pablo75. JD est aussi caractériel que Passou est débonnaire !

lbon et l’méchant flic ça marche pus nul part sauf ici..

et alii dit: à

je crois que « caractériel » est un grand mot (gros mot) ;il n’aime pas les jeux des intellocked down, et ça lui suffit pour sa « gouverne »; P.Assouline assure un service « social », et fait jouer

et alii dit: à

J’ai écouté Marie Darrieussecq et Bernard Lahire
:que j’ai trouvés décevants, d’autant que je rêve beaucoup ces derniers temps , et des rêves qui m’intéressent beaucoup;
je vous souhaite tous bien portants

Jazzi dit: à

En effet, Pablo75. JD est aussi caractériel que Passou est débonnaire !

Phil dit: à

Pabloseventyfive carbure au chorizo fort. le bon côté des ibères en temps de crise; le duc d’albe cultive ses fraises avant de décapiter vingt mille Belges, Felipe secundo voyait que des couilles molles à la cour de France.

bouguereau dit: à

Inch Allah !

dites donc les porteurs saint vous aller pas faire la guerre sainte a keupu pour lui chourave son appart toudmême..ça srait pas chrétien

bouguereau dit: à

tsais pédro lassouline y peut thabiller en flanelle afrenchézado haussi..y prends ses grands ciseaux et tchac tchac..et passarane..comprendo pédro?

Pablo75 dit: à

Je ne crois pas qu’il aille ici. Il demande à Passou qui lui, censure. Tchac.
rose dit: à

Tu n’as pas vu le message que j’ai posté sur ce thème l’autre jour?

Pablo75 dit: à
Samedi, 21 mars 2020, 19h26
Ce matin j’ai écrit un commentaire sur Jacques Drillon auquel Chaloux a répondu. Voulant commenter sa réponse cet après-midi, je me
suis rendu compte que les deux textes avaient disparu. J’ai donc contacté P.Assouline, qui m’a informé que J.Drillon avait le droit de supprimer sur ce blog les commentaires le concernant qu’il trouverai insultants.
Les choses sont, donc, claires à partir de maintenant. Ceux qui auraient envie de critiquer Drillon savent à quoi ils s’exposent, vu que son
seuil de tolérance aux critiques n’est pas du tout le mème que celui de P.Assouline.

Jazzi dit: à

Il y a trois, quatre semaines, idem pour Chedly puis moi, D. !
Mais pas de pbs respiratoires. Plutôt intestinaux pour lui et perte de l’odorat et du goût pour les deux.
Somme-nous désormais immunisés ?
Inch Allah !

rose dit: à

J’attends B. avant de répondre à D.

B
La conjonctivite cela en fait partie des symptômes ?

Clopine
Ça colle bien Orgueil et Préjugés.

Je ne crois pas qu’il aille ici. Il demande à Passou qui lui, censure. Tchac.

Anna Fort dit: à

je suis certaine que le p’tit Court enrage de ne pouvoir regarder sous la jupe de Clopine, ça le rend dingue

et alii dit: à

je suis en réalité une fille banale,
ce n’est pas ce que vous disiez quand vous vous présentiez comme un cas à part;
est ce l’expérience de la RDL qui vous a transformée? Ou diriez-vous que c’est une question de « vrai moi » découvert?

William Legrand dit: à

avec gaga bouguereau c’est toujours le vieux cnnoque qui bafouille

Pablo75 dit: à

Sur le site des archives de la télévision belge, 180 reportages de « Strip Tease », ce magazine génial.
Chaloux dit

Dans ce site, il manque le reportage de Strip-tease le plus hilarant que j’avais vu, et que je viens de trouver facilement sur Youtube:

STRIP TEASE – La soucoupe et le perroquet
https://www.youtube.com/watch?v=SHJ1HL4eMLQ

rose dit: à

christiane dit: à
rose dit: « Christiane
Je n’ai pas tout suivi de votre échange à partir des songes avec Marc Court. Pourquoi avez vous écrit que c’est la Pythie qui la première a parlé à Œdipe ? »
Cela a commencé avec deux citations du poème de P.Valéry « Le Cimetière marin » que M.Court a complété avec les deux strophes encadrant ces vers, que j’ai ensuite complété par la totalité du poème. M.court a alors exprimé sa Préférence pour un autre poème : « La Pythie ».

Alors je vais lire Friedrich pour compléter la Pythie. Merci d’avoir inventorié toute la démarche. Entretemps il y a eu quelques sauts vers les rêves, Freud et Lacan par un d’ici.

D. dit: à

Depuis, aucun cas signalé dans mon immeuble par ailleurs.
Mes activités quelques jours avant que cela se déclenche : travail, réunions sans distanciation aucune, métro 2 fois par jours avec éternueurs, tousseurs et groupe de jeunes ados espagnols loquaces, coiffeur, magasins, dont une grande surface de hi-tech parisienne, centre commercial, contacts dont bises avec plusieurs personnes ayant visité le salon de l’Agriculture dont des enfants.

bouguereau dit: à

Je dirais à 75 % que oui

a qu’a moins de ça hon peut t’hallumer le feu dédé..

bouguereau dit: à

c’est mince comme un goupillon qui a bavé sur sa soutane

havec keupu c’est le likoud qui se moque du chinebête

Pablo75 dit: à

Il semblerait que notre hôte ait effacé mes commentaires post-exclusion de chez J.D.
Clopine dit:

Ce n’est pas « notre hôte » mais l’intéressé lui-même qui le fait. Il a le droit d’effacer ici ce qui ne lui plait pas le concernant.

D. dit: à

Il y a 2 semaines, j’ai eu des maux de têtes conséquents pendant 4-5 jours, une fièvre à 38 pendant une semaine avec parfois des suées, pas de fatigue particulière mais davantage de difficultés à réfléchir.
Pendant 1 semaine, la trachée et les hautes bronches qui me brûlaient, une toux sèche se grassifiant peu à peu. Pas de difficultés notables pour respirer. Et ma gardienne d’immeuble me disant « vous avez les yeux rouges ». Je ne m’en étais pas aperçu. Mais oui en effet j’avais les yeux bien rouges aussi, et qui piquaient.
Gelée royale 2 fois par jour. Arrêt des épices (car légèrement anti-inflammatoires pour la plupart d’entre elles), pas de contradiction de l’hyperthermie, au contraire, je la favorisais en me couvrant beaucoup, notamment la nuit (ne pas s’amuser à ça au dessus de 40° ni chez les enfants, surtout les très jeunes).

Tout ça est passé et faute de dépistage organisé, je ne sais pas si j’ai eu le virus ou non. Je dirais à 75 % que oui.

bouguereau dit: à

je suis en réalité une fille banale, comme il en existe des centaines et des milliers

c’est l’ataque des clones conte meussieu courte..il est fait comme cochon gras à barmitza..ventillé en boudin

Janssen J-J dit: à

aux @ « fourmis processionnaires du pin »

Laissez les tranquilles, CT !… elles sont inoffensives, à la différence des chenilles du même arbre… Rappelez-vous de ce qu’en disait marcel Proust, cité par Bernard Werber.

Aux @ Pantoufles de vair charentaises ? D’authentiques valeurs par les temps de confinés qui courent. Je vous en mets deux paires de côté pour quand j’aurai l’occasion d’aller vous visiter en votre EHPAD avec votre charmante épouze, chalumeaux.

Anna Fort dit: à

le p’tit Court à propos de Clopine ? du complotisme de sacristie, de la tracasserie la main dans le bénitier, rien de plus, c’est mince comme un goupillon qui a bavé sur sa soutane

Jazzi dit: à

« Ceux qui apprécie d’y séjourner sont très rares à priori. »

Verlaine adorait ses séjours à l’hôpital, D. !

« Or çà, mes hôpitaux de ces dernières années, adieu ! sinon au revoir ; alors, salut ! en tout cas ; j’ai vécu calme et laborieux chez vous. »

« Ruiné depuis la mort de sa mère, souffrant de nombreux maux (ulcères, syphilis…), Paul Verlaine (1844-1896) vit ses dix dernières années entre l’hôtel et l’hôpital. Il y multiplie les séjours, commence par Tenon, finit par Bichat, fréquente entre-temps Cochin, l’asile de Vincennes, Saint-Antoine, Saint-Louis, préfère Broussais. Dans ses chroniques de la vie hospitalière, le poète se mue en prosateur d’un quotidien rugueux. »

bouguereau dit: à

Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie

tu vois baroz..y’en a des qui préfèraient entrer même de leur plein gré en hépade..si dédé y comprend pas en te copiant en faisant son cartésien rose elle décripte..
oui
pck!

christiane dit: à

Cela a commencé avec deux citations du poème de P.Valéry « Le Cimetière marin » offertes ici par DHH

Clopine dit: à

Pour Marc Court : les controverses à mon sujet ? Je crois qu’il ne s’agit pas, en réalité, de ma personnalité, ni de ce que je peux (ou non) apporter à autrui.
C’est plus simple que cela : ce sont mes convictions, notamment politiques, qui insupportent pas mal de erdéliens, notamment les croyants, les partisans de l’ordre établi, les possesseurs de capitaux matériels, culturels et sociaux, au moins ceux qui sont dans le déni de leur position dominant.

Tous n’ont heureusement pas de défaut. Une DHH est parfaitement consciente, elle l’exprime très bien, de la facilité que lui a apporté l’aisance matérielle dans l’accomplissement de ses tâches, par exemple. Cette lucidité lui ouvre grandes les portes de la tolérance !

J’ai en plus le culot d’avoir des « prétentions » à la culture, la littérature, qui devraient m’être interdites vu mon statut social modeste.

Et en plus, je crois que c’est cela qui vous agace le plus, Court, je suis gentille. Eh oui. Je suis en réalité, une pauvre bougresse qui croit en l’humain, qui VEUT y croire le plus possible…

Ca suffit amplement pour qu’on ait envie de se servir de moi comme un punching-ball : c’est la loi du genre, quand on fréquente les blogs…

Mais ce n’est pas MA personnalité qui dérange : je suis en réalité une fille banale, comme il en existe des centaines et des milliers. Pas trop dans les parages de la RDl, il est vrai, où certains pratiquent l’intolérance comme un sport de combat. Mais plein, partout ailleurs !

christiane dit: à

rose dit: « Christiane
Je n’ai pas tout suivi de votre échange à partir des songes avec Marc Court. Pourquoi avez vous écrit que c’est la Pythie qui la première a parlé à Œdipe ? »
Cela a commencé avec deux citations du poème de P.Valéry « Le Cimetière marin » que M.Court a complété avec les deux strophes encadrant ces vers, que j’ai ensuite complété par la totalité du poème. M.court a alors exprimé sa Préférence pour un autre poème : « La Pythie ».
Je me suis alors souvenue de deux nouvelles de Friedrich Dürrenmatt que j’apprécie beaucoup, réunies dans le même recueil publié à « l’Age d’homme » : « La mort de la Pythie  » et « Le Minotaure ». Cet écrivain suisse (1921-1990) a écrit, entre autres, deux variations sur les mythes grecs.
Dans la mort de la Pythie (puisqu’elle meurt à la fin) il imagine que Pannychis XI, prêtresse de Delphes, se joue du jeune Œdipe en lui prédisant pour s’amuser qu’il tuera son père et couchera avec sa mère. Dürrenmatt analyse ses réactions quand Œdipe de retour à Delphes, des années plus tard, lui annonce que sa prophétie s’est réalisée. Elle est poussée au doute. Le destin a-t-il été plus fort que sa farce ? Y a-t-il un destin ?
Pour « le Minotaure » il a l’idée de tapisser les parois du labyrinthe de miroirs et de créer un minotaure poignant qui tue sans le vouloir fou de solitude.
Ces deux nouvelles ont eu un succès considérable et font la joie des philosophes. C’est ainsi que j’ai connu l’ouvrage.
Quant au poème de Valéry, il est poignant car, après sa transe de démence, la Pythie se souvient qu’elle a été une jeune fille toute simple et regrette la vie qu’elle aurait pu avoir si elle n’avait été utilisée au service des dieux.
Voilà, Rose.

Janssen J-J dit: à

Chalumeaux, écoutez plutôt Mustapha D., au lieu de ventriloquer vos remugles habituels.

————-
L’HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.
Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, …ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).

Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak à pris fin).

Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales. ..).

Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).

Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie.

Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.

La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.

Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.

Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière.

Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.

Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus.

Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

Aimons-nous vivants !

D. dit: à

Rose, est-il sensé d’être « anti-hôpital » ?
Ceux qui apprécie d’y séjourner sont très rares à priori.

et alii dit: à

ce que j’ai cru pouvoir conclure, c’est que dans les EHPAD,on se méfie des « familles » comme si les résidents leur « appartenaient »

B dit: à

Le prof Raoult à étendu son étude à 800 cas. Voir article ces journal les échos ou ailleurs, associé à un Antibiotique il obtient des resultats. Les americains l’ont testé aussi. En attente des résultats traités par l’autorité hospitalière française et répondant aux normes exigibles .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*