de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Les intellectuels anéantis par la puissance des médias ?

Et d’abord, qu’est-ce qu’un intellectuel ? L’air de rien, une vraie colle eu égard au galvaudage de la notion. Passé l’instant de la stupeur face à l’incongruité de la question tellement la réponse paraît aller de soi, il n’y a rien de tel pour animer un débat ou réanimer une conversation. Malentendus et empoignades garantis dès les prémices, les uns s’employant à définir l’adjectif et les autres, le substantif. Où sont passés les intellectuels ? (17 euros, 110 pages textuel) vient à point nous guider dans le maquis des interprétations. L’auteur, Enzo Traverso, historien italien (Piémont, 1957) qui a enseigné les idées politiques à l’université de Picardie avant d’être nommé professeur de romance studies à l’université Cornell (NY), a consacré ses recherches notamment au phénomène totalitaire, à l’antisémitisme, aux violences contemporaines et la guerre civile européenne. Son essai est d’une remarquable clarté, ce qui peut-être dû à sa forme : une conversation avec Régis Meyran.

Enzo Traverso a choisi de l’ouvrir en se référant non à un livre, ni même à un penseur mais à une photographie de l’Agence France-Presse datant de 2000. On y voit un intellectuel palestinien, Edward Saïd (Jérusalem, 1935-NY, 2003), alors professeur de littérature comparée à Columbia, jetant des pierres contre un check-point israélien à la frontière libanaise. Un geste de protestation qu’il se garde de créditer d’un quelconque héroïsme pour y voir plutôt la révélation d’une « posture ». Rien de péjoratif dans cette observation, d’autant que Traverso, se souvenant de ce que la musicologie doit à Saïd (voir son essai Du style tardif qui vient de paraître chez Actes sud), s’en sert pour en faire un intellectuel de la dissonance et du contrepoint, jouant le contraste contre l’harmonie. Pour les Français, mais pas seulement pour eux, tout part de l’Affaire Dreyfus. D’un côté, le « J’accuse » de Zola dans l’Aurore de Clemenceau ; de l’autre, la campagne de l’Action française contre les esprits décadents,  cosmopolites, cérébraux, abstraits, transcendée par Maurice Barrès dans Les Déracinés. Il est vrai que l’intellectuel s’inscrit dans la tradition des Lumières si vivement combattue, et avec quelle persévérance, par les nationalistes.

Au passage, Traverso remet les pendules à l’heure, s’agissant de la manière dont les intellectuels français ont parfois interprété des penseurs allemands avant de les instrumentaliser. On pense à Heidegger, naturellement ; lui pense surtout à Nietzsche, dont Michel Onfray, à la suite de Gilles Deleuze, a voulu faire un usage libertaire alors qu’il était un réactionnaire, qui plus est « un grand critique conservateur de la modernité ». Dans le même élan, Enzo Traverso prévient, dans l’écriture de l’Histoire, une tendance à prétention postidéologique qu’il juge néfaste : l’humanitarisme par lequel certains voudraient nous faire analyser la seconde guerre mondiale (résistance en Italie, guerre civile espagnole, résistance et collaboration en France etc) à travers le prisme exclusif des droits de l’homme

Alors comment le définir désormais, cet intellectuel dont le statut a connu bien des aléas et pour lequel la formule de Sartre (« Celui qui se mêle de ce qui ne le regarde pas ») ne suffit plus, si elle a jamais suffi ? Dans un essai à paraître sur l’histoire des intellectuels italiens (le 15 mars aux Belles Lettres), Frédéric Attal a choisi de préciser en sous-titre : « Prophètes, philosophes et experts ». Disons que c’est l’Italie… Dans la dernière livraison du Débat (No 173, janvier-février 2013), Sylvie Laurent démonte l’idée reçue selon laquelle l’intellectuel de gauche aurait disparu aux Etats-Unis ; il est bel et bien vivant, quoique métamorphosé, mais toujours prompt à remplir sa mission telle que l’avait définie… Edward Saïd : « L’intellectuel est celui qui, à rebours de l’esprit du temps, élucide les conditions d’exercice d’un pouvoir parfois invisible ». Disons que c’est l’Amérique… Michel Foucault avait autrefois apporté sa pierre à l’édifice conceptuel en proposant cette distinction

° L’intellectuel spécifique, le plus souvent un universitaire, intervenant dans les affaires de la cité en s’autorisant de son savoir.

° L’intellectuel universel analysant et jugeant en fonction de valeurs humanistes.

C’était dans les années 70. Depuis, les données ne sont plus tout à fait les mêmes. Catégorisons puisque…

* D’un côté, le savant platonicien ou philosophe-roi de la cité idéale (effrayant)

* De l’autre, le conseiller du prince ou philosophe de cour (docile)

* Entre les deux, l’intellectuel critique du pouvoir (sans grande visibilité)

Le conseiller du prince, qui tient la corde de nos jours, Traverso le rebaptise « expert » : celui qui ne s’engage pas pour défendre des valeurs mais pour mettre en pratique ses compétences en mettant en avant une prétendue neutralité. Le cas de Traverso et Saïd eux-mêmes l’illustre : l’intellectuel n’est plus un écrivain, ni un journaliste, mais un universitaire, même s’il a été en quelque sorte dépossédé de sa maison par les experts. On comprend vite que l’intellectuel du troisième type, critique du pouvoir, est celui qui a les faveurs de l’auteur ; mais son statut social est si précaire qui lui est devenu difficile de peser. Il le préfère à l’intellectuel spécifique tel que l’exaltait Foucault car, même s’il se voulait un expert critique, quarante ans ont passé depuis et l’expert ressemble plutôt à un « technicien de gouvernement », fonction dont on sait qu’elle annihile tout esprit critique.

Cette évolution explique-t-elle pour autant ce que l’on pourra appeler au choix l’absence, la disparition, la mort, ou avec davantage d’optimisme, l’éclipse des intellectuels de ce qui reste du débat d’idées ? Traverso tient une explication : « leur anéantissement par la puissance des médias », ceux-ci confisquant le débat intellectuel comme ce fut le cas lors de la récente polémique autour de Freud lancée par Michel Onfray et sa maison d’édition avec une parfaite maîtrise des outils de la communication. Pas vraiment son genre de beauté. L’intellectuel selon son vœu serait plutôt un chercheur spécifique et critique. En existe-t-il seulement ? Et où rangerait-il alors les Marcel Gauchet, Pierre Rosanvallon, Jean-Claude Milner, Alain Finkielkraut et autres ? Dans la sous-catégorie « Variétés » ? Alors des noms, des noms ! L’auteur cite bien des philosophes (Jacques Rancière, Alain Badiou, Giorgio Agamben, Nancy Fraser, Toni Negri, Slavoj Zizek), un historien (Perry Anderson), un géographe (David Harvey), un sociologue (Philippe Corcuff), un écrivain (Tariq Ali), des théoriciens (Homi Bhabha, G.C. Spivak), dont on ne sache pas qu’ils soient tous étrangers à l’univers impitoyable des médias, pour la plupart marqués à l’extrême-gauche (vraiment pas de chercheurs-spécifiques-et-critiques ailleurs en cherchant bien ?) tout en reconnaissant : « La rupture entre intellectuels critiques et mouvements sociaux reste considérable ». C’est même une litote de le dire ainsi tant le fossé qui les sépare semble, dans bien des domaines, infranchissable. C’est en principe à la génération qu’il revient d’inventer ou, à tout le moins, de proposer de nouvelles utopies ; or elle semble paralysée, ce qui se traduit une étrange atonie de la contestation quand les dérèglements de l’époque devraient au contraire la stimuler.

« Elle (la paralysie) tient à la jonction entre la défaite historique des révolutions du XXème siècle et l’avènement d’une crise tout aussi historique du capitalisme, qui prive une génération d’avenir. Les plus sensibles aux injustices de la société sont les jeunes précarisés qui sont passés par l’université et ont eu accès à la culture. Les conditions d’une explosion sociale sont réunies, mais il n’y a pas de mèche pour mettre le feu aux poudres ».

Entendez qu’il n’y a plus d’horizon d’attente- ce qui devrait être inquiétant pour tous et non pour quelques uns seulement.

(« Bibliothèque de Holland House, Londres, 22 octobre 1940 » photo D.R ; « Edward Saïd en action » photo Afp ; « Le philosophe italien Toni Negri » photo D.R.)

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commentaires

1 180 Réponses pour Les intellectuels anéantis par la puissance des médias ?

daki48 dit: 23 février 2013 à 18 h 10 min

« Un intellectuel,c’est quelqu’un qui se trompe »
Ne dit-on pas du dernier phare de la pensée occidentale « qu’il vaut mieux se tromper avec Sartre qu’avoir raison avec Aron »?

Serge ULESKI dit: 23 février 2013 à 13 h 12 min

« Où sont les intellectuels aujourd’hui ? »…

Il faut bien reconnaître que ceux qui ont la fâcheuse habitude de poser cette question et d’autres encore de même acabit avec le même souci (Hier, c’était quand même autre chose qu’aujourd’hui !)… sont plutôt situés – parce qu’il faut bien les situer au centre droit, voire au centre gauche mais mou très mou alors ! mais rarement bien assis à gauche et à l’extrême gauche, moins encore.

Pour le dire autrement, disons que tous ces questionneurs sont généralement et quand même, du bon côté du manche, disons du côté de ceux qui cognent même passifs et en retrait, de loin.

Certes, ça ne fait pas d’eux des brutes ou des salauds mais… force est de reconnaître qu’ils sont plus souvent que jamais… plutôt du côté de ceux qui donnent les coups et rarement du côté de ceux qui les reçoivent.

Aussi, le soupçon suivant pointe le bout de son nez :

« Où sont les intellectuels aujourd’hui ? » peut aussi vouloir dire : « Dans la sphère intellectuelle, où sont ceux devant lesquels tout le monde se tait et se met au garde-à-vous quand ils parlent ? » et puis fatalement aussi : « Qui sont tous ces cons qui se mêlent de ce qui les regarde et ce bien qu’ils l’aient de tout temps ignoré ? »

quand jc se regarde dans la glace il dit: 13 février 2013 à 13 h 57 min

« t’es un moins que rien, tendance obsessionnel ! Trouve-toi quelqu’un ! Marie -toi avec ta soeur… FAIS QUELQUE CHOSE !Trouve-toi quelqu’un ! Marie -toi avec ta soeur… »

JC dit: 13 février 2013 à 13 h 48 min

Bébert, comme je le disais dans un autre billet, t’es un moins que rien, tendance obsessionnel ! Trouve-toi quelqu’un ! Marie -toi avec ta soeur… FAIS QUELQUE CHOSE !

dada dit: 13 février 2013 à 12 h 42 min

1165 commentaires. Ce n’est pas le record (1237 pour les Rothschild) mais on relègue Régis Debray à la deuxième place avec 1132.

banania dit: 13 février 2013 à 12 h 05 min

je comprends l’étonnement des observateurs étrangers qui nous voient nous ébattre dans le culturo-sociétal

C’est uniquement la faute de l’UMP, ueda. Au Royaume-Uni, la loi sur le mariage homo a été adoptée sans coup férir, parce que c’est sans réelle importance, justement. Ici, l’opposition s’ébroue pour des riens, au lieu de s’intéresser aux vrais problèmes. Il est vrai que ces vrais problèmes, elle ne s’en était pas occupée quand elle était au pouvoir.

ueda en passant dit: 13 février 2013 à 11 h 16 min

JC, elle a été indépendantiste autrefois.

A ma connaissance, elle ne l’est plus depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir dans les années 1980 et a appelé à voter en son temps pour le nouveau statut de la Guyane.

Mais j’avoue que la question est bonne.
Que ceux qui savent interviennent.

Sur le plan humain Mme Dati est une « chipie » (livre récent de Mme Joanno, qui sait manier la litote), Mme Taubira est une sacré bonne femme, qui a su se doter médiatiquement du statut de « Mère Courage ».
Mais l’humain et le politique sont deux choses.

Comme vous, je crois, je comprends l’étonnement des observateurs étrangers qui nous voient nous ébattre dans le culturo-sociétal, au lieu de mettre au centre du débat public (et pas seulement des experts), les choix que laisse encore possibles le rapport de la Cour des comptes.

fred dit: 13 février 2013 à 10 h 34 min

@Antoine
ça em.. tellement les bassets, les racistes, de voir Taubira à un poste important et constater qu’ils lui arrivent pas à la cheville! ils enragent et se rabattent sur la petite R, qui ne pense qu’à son Q

JC dit: 13 février 2013 à 10 h 14 min

Je suis raciste, Antoine, donc anti-beurettes !
(mais elle, au moins, avait fait un peu de droit et défendait la république une et indivisible. Taubira n’a jamais fait de droit, reste indépendantiste guyanaise, et va en corse faire la leçon aux indépendentistes corses ! France moisie…

Antoine dit: 13 février 2013 à 10 h 03 min

« cette taubira ne devrait pas occuper un ministère régalien de l’importance de la justice … Erreur de casting »

C’est sûr que Rachida Dati, ça faisait beaucoup plus sérieux.

JC dit: 13 février 2013 à 9 h 58 min

Plus sérieusement, jacques, comment ne pas comprendre que cette taubira ne devrait pas occuper un ministère régalien de l’importance de la justice … Erreur de casting, une de plus, de ce président nullement normal !

JC dit: 13 février 2013 à 9 h 51 min

Je suis raciste, Jacques : j’aime pas les négresses !
(joke : je ne comprends pas qu’un ministre de la justice soit « indépendantiste » guyanais. Vous voyez Domota ministre vous ?)

Nounours dit: 13 février 2013 à 9 h 35 min

Pom Pom Pom Pom, Chaloux continue son petit trollage savant. Un maximum (en très grande quantité) d’esprit, en une seule fois…Pour une fois. Chacun peut mesurer, surtout lui-même, son incontestable génie.

JC dit: 13 février 2013 à 9 h 30 min

Pas question de vouloir être pris au sérieux, ce serait trop triste, la Pub… et finir comme vous : tout rassis ? beurk !

Chaloux dit: 13 février 2013 à 9 h 11 min

Pom Pom Pom Pom, John Brown continue son petit trollage débile. Un peu (un tout petit peu) d’esprit, en une seule fois…Pour une fois. Chacun peut mesurer, sauf lui-même, son incontestable nullité.

La pub ne tient pas ses promesses dit: 13 février 2013 à 9 h 02 min

JC dit: 13 février 2013 à 8 h 30 min
Dernier commentaire

JC dit: 13 février 2013 à 8 h 31 min

Comment pouvons-nous prendre au sérieux un gugusse qui se renie en une petite minute.
Taubira a de beaux jours devant elle avec des opposants de ce type

JC dit: 13 février 2013 à 8 h 30 min

Dernier commentaire sur la mediacratie stupide, écrasant l’intelligentsia : elle applaudit à tout rompre l’agitatrice ministérielle et guyanaise Taubira qui a fait un travail inutile sur un projet sans la moindre importance … et on n’encense pas Migaud et ses collègues de la Cour des Comptes pour leur travail en profondeur sur les sujets qui touchent à la vie de la Nation !!!
Comment ne pas être furieux de voir nos compatriotes anesthésiés par ces petits maitres de l’esbrouffe ! France moisie…

Melon dit: 13 février 2013 à 6 h 35 min

renato dit: 13 février 2013 à 0 h 37 min

L’identité il y a des cartes pour ça.
Zêtes flic ou vous avez un problème d’exposition ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 février 2013 à 1 h 06 min


…rapport de force, stratégie, diversion,…
…et l’intelligence un détail fragile qui peux passer sous un bulldozer,…
…s’il n’est pas génial au moment adéquat et indispensable,…disponible à saisir,…
…très rare et difficile à saisir l’intelligence au miroir aux alouettes,…
…etc,…les sujets qui fâchent,…dans l’esprit de comme la pomme offerte à Blanche-neige,…un certain obscurantisme des valeurs pour faire un bénéfice coercitif abusif,…
…vous m’en direz tant,…qui peux créer des révolutions dans les rapports humains et sociaux,…etc,…
…je te tiens,…tu me tiens par la barbichette,…et vive la distanciation entre la réalité et les châteaux invisibles des trusts,…et corporations,…du style moyen-âge,…et l’hérédité des strates,…Ah,Ah,…

renato dit: 13 février 2013 à 0 h 37 min

Bon, j’ai compris, Perseverare diabolicum, vous êtes un frustré, mais pourquoi insister autant en l’exposant, avez-vous un problème d’identité ?

Perseverare diabolicum dit: 13 février 2013 à 0 h 32 min

renato dit: 13 février 2013 à 0 h 23 min

Pas seulement un burne, mais une burne creuse.
L’espèce la plus triste.
Fripée, flétrie, défraîchie, tentant d’exister mais sans sève.
Un peu comme Chaloux parlant baise.

renato dit: 13 février 2013 à 0 h 23 min

Quoi, l’Observateur véhiculé, vous n’êtes pas d’accord,? Tant pis, mais pour votre gouverne (encore que vous sachez vous orienter) je n’ai pas de voiture, et manque de pot même pas de bichon… Naturellement vous n’êtes pas burne ce qui fait de vous un magnifique exemple d’anonyme sans épaisseur car votre « mais quelle burne » est un peu court, et comme Kraus enseigne on peut dire du bien de quelqu’un en peu de lignes, mais pour dire du mal il faut faire long. Évidemment vous vous en foutez, tout comme moi je me fous de votre ‘observation’, mais l’important c’est de participer, même avec quelques miettes, mais participer.

Bon, encore deux here de labeur, il se peut que d’ici là un autre grand ésprit ponde l’essence de sa pensée.

lecteur indigné dit: 13 février 2013 à 0 h 09 min

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 53 min

C’est long, ça se veut réfléchi, mais c’est stupide (la politesse me gagne)

Observateur catastrophé dit: 13 février 2013 à 0 h 06 min

renato dit: 12 février 2013 à 22 h 32 min

Il ne sait pas s’arrêter,
burne de chez burne

Observatore véhiculo dit: 13 février 2013 à 0 h 02 min

renato dit: 12 février 2013 à 22 h 18 min

Mais quelle burne
on croirait Chaloux, mais avec une 307

Loi d'airain dit: 12 février 2013 à 23 h 58 min

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 08 min
Je me souviens avoir lu fasciné les trois premiers volumes de l’Anonyme Walter, ensuite j’ai moins aimé.

Vous êtes devenu sourd ?

Dans le break volvo ?????????? dit: 12 février 2013 à 23 h 55 min

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 04 min
Daaphnée et Jacques, nous faisons la merveilleuse démonstration de ce qu’il vaut mieux savoir de quoi on parle

Chaloux baiseur ! Rêve éveillé mon Chachal

Haut-parleur voulant être homme dit: 12 février 2013 à 23 h 50 min

21h14

Mimi se décide enfin à prendre la route de Canossa,
le voyage sera long, le chemin difficile, le but aléatoire, mais ce premier pas est à encourager par tous.

En choeur
Vazy Mimi, Vazy !

Lueur d'espoir dit: 12 février 2013 à 23 h 43 min

W dit: 12 février 2013 à 21 h 09 min
Ce qu’il y a de bien avec vous D c’est que vous vous découvrez de toute part et qu’il est impossible de vous trouver

WAAAHHH HR des années de pratique pour arriver à cette conclusion !
C’est beau une sortie de tunnel.
Zêtes pas malade ? Sûr ? Vous m’inquiétez.
Un lambeau de lucidité dans un un océan de vide, est-ce vraiment possible ?

Ueda dit: 12 février 2013 à 23 h 39 min

chantal dit: 12 février 2013 à 23 h 28 min
fermons les yeux et tâtons les fantômes , je passe la nuit dans les bras de daaphnée ..

Je vous le disais, vous êtes trop lourde Chantal.

ueda dit: 12 février 2013 à 23 h 21 min

Marrant de s’interdire l’historique des blogs du jour, puisqu’on baille et que…

Barozzi traité de « beau con », ça doit renvoyer soit à une altercation primitive, soit au contraire à un échange sophistiqué.
Je fais le pari du deuxième.

(Voyez Jacques, mon objectivité, écrasé que je suis par la légende absurde du Small is beautiful.
Attention quand même: nous sommes trois cultures à présent, à l’Extrême Est, à jouir du Pénis Suprême.
À multiples ogives, s’il vous plaît).

Chaloux dit: 12 février 2013 à 23 h 11 min

Ml, nous sommes tous le con de quelqu’un. Je suis le votre. Vous êtes le mien. Nous sommes quittes. Le vrai drame serait être le con d’une personne qu’on admirerait. Ce n’est pas le cas, ni pour vous ni pour moi. Respirons.

ueda dit: 12 février 2013 à 23 h 04 min

Et voilà, je clique sur « Laisser un commentaire », et j’apprends que j’ai un « profil bas ».
Mais bien sûr.
C’est pratiquement notre état, nous autres taoïstes.
Comme l’eau, comme le féminin, etc.

Mais je perçois dans votre remarque comme une demande, hein, canaillou?
On aime bien argumenter malgré tout, à l’occasion?
À la bonne heure!

Ne vous réjouissez pas trop vite.
Je ne sais pas encore ce que vous avez écrit, mais je lirai ça demain!
Gare à vous si vous n’avez pas prêté l’oreille à mes remarques pédagogiques!
Je serai obligé de vous la tirer (et, savez-vous, je n’aime pas ça..)…

ueda dit: 12 février 2013 à 22 h 57 min

Quand on passe sur ce blog, il est fréquent qu’on commence par le bas, et, si on a le temps, on remonte.
Quand on ne l’a pas , on regarde au moins les 2 ou 3 derniers posts (Aberlour, 12 years, un doigt seulement).

Je lis:
« La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 22 h 31 min
Chaloux, vous me faites pitié et de la peine.
Je pense que vous êtes un esprit borné. Sans remède. »

Tudieu!

L’ami Chaloux a du sacrément bien ferrailler.

Je verrai demain si Mauvaise Langue a bien voulu répondre à ma question.
Je ne m’interroge pas sur ses auteurs, mais sur sa manière de lire.

(Enfin, parfois ses auteurs aussi, hein.
Quelle idée de porter au nue M. Attali, le Messer Gaster de la culture primaire-supérieure propre à la technosphère.
Je lis ça bouche bée.

Je vais être juste, ML, si vous êtes là:
sur le site Akadem que vous connaissez bien et que je regarde toujours avec intérêt quand je le peux (Seigneur, pourquoi n’avons nous pas l’équivalent pour le public cultive « catholique » ou « musulman »? Ratzinger aurait pu le faire…), on peut voir une conf’ vidéo d’Attali sur l’avenir du peuple juif (ses mots) très intéressant par sa netteté, sur ce sujet qui ressemble pourtant au Palais des miroirs de La Dame de Shanghai).

Buona notte!

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 53 min

ML, la pauvreté de votre expérience humaine est tout à fait comparable à celle de vos promenades. Vous ne regardez rien autour de vous. On vous le fait remarquer, vous êtes mécontent. Quant à la sociologie des immeubles parisiens, elle est passionnante (invention de l’escalier de service au XIXe, ordonnancement des appartements, grandes migrations etc… C’est tout un nouvel ordre humain, social, qui se met en place. Hugo dit quelque part que ce que l’homme avait de plus profond à dire il a dit avec la pierre, on ne saurait mieux dire), elle parle sans cesse à qui sait voir. Chaque strate de la ville est un réservoir de civilisations (puisqu’à Paris les civilisations, car il n’y a pas plus une civilisation parisienne qu’il n’y a une sexualité chez un homme, se mêlent, se répondent, s’entrechoquent les unes les autres, et que c’est un de ses aspects les plus intéressants). A supposer, d’ailleurs qu’il ne s’agisse que de géographie, il s’agit d’une géographie tout humaine, c’est à dire d’une sociologie. Encore un truc qui vous dépasse.
Tout pour vous est monolithique, tranché, appauvri par la sécheresse de votre regard, alors qu’au dehors, et même en soi-même, rien ne l’est.
Evitez d’écrire des romans. Tout cela va affreusement se révéler.
Je me demande d’ailleurs ce que je fous à cette heure, à vous écrire une réponse que vous ne lirez pas.
Las.
Ce que vous croyez « anecdotique » c’est toute la vie, quelque chose qui passe très au large de votre perception, et c’est peut-être votre propos le plus grave et le plus révélateur. Il y a des secrets qu’il vaut mieux garder pour soi.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 22 h 35 min

La technique de Chaloux, mais je pense que c’est plutôt un grave défaut de son esprit, c’est de donner au thème de la conversation une légère déviation, légère et qui s’accentue peu à peu pour pervertir tout échange.

Non, nous n’avons pas plusieurs sexualité. Mais une seule. Tout le reste (ce que dit Daaphnée…) n’est qu’anecdotique et sans réelle signification pour le sujet (déviation, légère déviation où s’engouffre ce pauvre Chaloux).

C’est comme l’autre jour avec le quartier de la création littéraire. Il est venu y fourrer de la sociologie alors qu’il ne s’agissait que de géographie.

Il doit avoir un complexe, ce Chaloux pour sans cesse jouer les petit morveux comme ça… N’importe quoi, ce Chaloux. N’importe quoi !

renato dit: 12 février 2013 à 22 h 32 min

Et afin que même vous, Mimi, puissiez comprendre où n’importe quel crétin aurait compris qu’il y avait jeu, je remet ‘mon’ point de départ : « Bon, l’acception zolienne qui dura l’espace d’un matin bien à part, c’est quoi un intellectuel ? Non, parce que là je commence à voir des éléphants rose qui passent sur le mur d’en face et je suis sûr qu’ici nous n’avons pas d’éléphants rose. »

Des éléphants roses ne vous dit rien ?

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 22 h 31 min

Chaloux, vous me faites pitié et de la peine.

Je pense que vous êtes un esprit borné. Sans remède.

renato dit: 12 février 2013 à 22 h 18 min

Pause café.

« Pan pan cul cul… »

Toujours élégant Mimi-dracul, c’est le niveau d’EN ou le votre ?

Bien, cela dit, je suis désolé Mimi-dracul, le dindon de la farce est l’hyper-sérieux d’opérette qui a cru que je n’avais pas lu le billet et il était trop pris par l’envie de dire que je suis con pour comprendre le jeu : pas qu’il se soit demandé pourquoi j’ai remis sur le tapis une question déjà posé, ce qui lui aurait permis de comprendre que le jeu comportait justement l’ambiguïté entra la question du début et le fait de la remettre en jeu. Mais peu importe, ici on a l’habitude : un gars part sur sa lancée et il ne s’arrête pas sur les détails, l’ensemble, la forme. Typique de ceux qui ont appris des leçons par cœur y compris quelque truc pour paraître rusé, mais jamais qu’ils regardent l’ensemble, les détails et surtout pas la forme. Ils répètent leurs leçons et leurs trucs comme des perroquets. Enfin, vieillie école, ça sent le couloir de faculté (lettres, philo, et approchants), ce qui n’est pas très diffèrent des couloir de la Curie, avec la dégradation du rapport avec la réalité qui va avec. Donc, mandarinat à deux sous avec comme conséquence la culture que part en lambeaux et l’incapacité d’interpréter le présent… et puis on se demande…

À propos, vous vous rappelez de Giacometti ? et de son lieu de naissance selon votre science ? et de la quatrième langue de la Suisse ? et de la langue parlée anciennement dans les Grisons ? Là vous fûtes vraiment extra : je vous ai cité des travaux universitaires et, dans votre grandeur, vous avez eu la force de dire : « Conneries ». Ce fut magnifique.

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 22 h 12 min

C’est une des formes du principe d’altérité.

En effet, et c’est même étonnant comme les choses ne sont pas « duplicables » …. Heureusement d’ailleurs! Je n’ose imaginer l’horreur et l’ennui d’une relation où l’un des deux essaierait d’appliquer une « recette » ..

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 06 min

Autant de formes d’amour, on jamais un être comme on a aimé les autres. Tout change et recommence. Il faut évidemment être bouché comme ML pour ne pas le savoir. Vous contrecarrer perpétuellement, ML, me désole, mais comment faire autrement?

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 22 h 06 min

J’ai trouvé, Jacques, que votre texte était de l’ordre de l’auto-érotisation …. très reflexif .
Mais sous forme d’une nouvelle, ce pourrait donner un texte érotique ..

Chaloux dit: 12 février 2013 à 22 h 04 min

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 21 h 35 min

Daaphnée et Jacques, nous faisons la merveilleuse démonstration de ce qu’il vaut mieux savoir de quoi on parle.
Daaphnée, c’est exactement ce que je voulais dire. Autant de partenaires, autant de sexualités. C’est une des formes du principe d’altérité.
Jacques, pour le bassin, je vous fais confiance.

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 21 h 59 min

« Un être humain en outre n’a pas forcément plusieurs sexualité au cours de sa vie. À part une minorité : transsexuels, homo reconverti de l’inversion ou inversement, etc. »

Comme le dit, D., qui s’y connait, vous avez dû rester bloqué au stade masturbatoire, ML ! Chaloux a raison, tout homme ou femme ou homo connait plusieurs étapes dans son parcours sexuel. Moi, par exemple, je n’aurais jamais pu écrire « les confessions d’un suceur de bites » à vingt ans, ni à trente, et même jusqu’à quarante et plus…
(le « bassin » est indispensable, me semble-t-il, Chaloux !)

ça part en c... dit: 12 février 2013 à 21 h 38 min

« plusieurs sexualités »?
Quelle énormité!
C’est nouveau, ça vient de sortit!
Notre sexualité a plusieurs stades, nous en avons qu’une, c’est comme la vie!

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 21 h 35 min

En effet, Chaloux, la sexualité n’est pas , voire pas du tout, la même d’un partenaire à un autre et d’un âge à un autre! Si c’était ce à quoi vous pensiez.

(bon, je n’ai pas vu comment vous en venez à ce sujet ..)

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 21 h 22 min

Un être humain en outre n’a pas forcément plusieurs sexualité au cours de sa vie. À part une minorité : transsexuels, homo reconverti de l’inversion ou inversement, etc.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 21 h 21 min

Chaloux, c’est que vous m’avez mal compris, comme d’habitude, dirais-je…

Quand je dis « personne ne jouit », cela signifie à l’évidence pas du tout ce que vous y lisez… C’est une métaphore. Il faut être idiot pour ne pas le comprendre ainsi.

Chaloux dit: 12 février 2013 à 21 h 18 min

ML, un être humain au cours de sa vie n’a pas une sexualité mais plusieurs qui n’ont pas grand-chose à voir l’une avec l’autre. »Personne ne jouit » me semble hautement sujet à caution. Heureusement que si. Non mais des fois !

Jacques, c’est un extrait d’une de vos oeuvres? Le « bassin » évidemment donne des regrets !!!

D. dit: 12 février 2013 à 21 h 14 min

J’ai fait un peu de ping-pong dans ma jeunesse, qui après-tout n’est pas si loin que ça. Une bonne raquette est indispensable pour réussir de bon coups. Sa surface doit être douce et agrippante, sur une base très ferme et large.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 21 h 14 min

Le concept d’ « être parlant » est aussi très pertinent pour dénoncer le grand mensonge idéologique de la politique d’aujourd’hui : ce serait les choses qui gouvernent, qui ne parlent pas : le chômage serait inéluctable, c’est la mondialisation des marchandises qui le veut ainsi, etc.
Il faut lire ses deux tomes de son « Petit traité politique ». Il explique tout ça avec force détails conceptuels illustrés d’exemples. Comme pour Foucault, la médecine et la santé lui servent de paradigme pour penser l’oppression qui s’installe dans toutes les administrations. On en a vu encore dernièrement un exemple sur le Tweet de Passou.

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 21 h 10 min

Il y a eu un attentat contre Jésus quand il est revenu prêcher à la synagogue de Nazareth. Il a failli ne pas ressortir vivant de la ville.

W dit: 12 février 2013 à 21 h 09 min

Ce qu’il y a de bien avec vous D c’est que vous vous découvrez de toute part et qu’il est impossible de vous trouver ,à croire que vous n’y êtes pour rien pour personne non plus,aimez vous le ping-pong?

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 21 h 08 min

L’un empêche pas l’autre D ! Mes informations sont de première main. Elles viennent de l’église de la multiplication des pains en Galilée sur les bords du lac de Tibériade. Fait par des Jésuites hyper compétents !

D. dit: 12 février 2013 à 21 h 08 min

Pour votre instruction : Evangile de Jésus-Christ selon Saint-Luc, chapitre 2, versets 21 à 52 :

Les huit jours étant accomplis pour sa circoncision, il fut appelé du nom de Jésus, nom que l’ange avait donné avant qu’il eût été conçu dans le sein maternel.
Puis, lorsque les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, ils le menèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon qu’il est écrit dans la loi du Seigneur: Tout mâle premier-né sera regardé comme consacré au Seigneur,
et pour offrir en sacrifice, ainsi qu’il est dit dans la loi du Seigneur, une paire de tourterelles ou deux petites colombes.
Or, il y avait à Jérusalem un homme nommé Siméon; c’était un homme juste et pieux, qui attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit-Saint était sur lui.
L’Esprit-Saint lui avait révélé qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.
Il vint donc dans le temple, poussé par l’Esprit. Et comme ses parents amenaient l’enfant Jésus pour observer les coutumes légales à son égard,
lui-même le reçut en ses bras, et il bénit Dieu en disant:
 » Maintenant, ô Maître, vous congédiez votre serviteur en paix, selon votre parole;
car mes yeux ont vu le salut,
que vous avez préparé à la face de tous les peuples,
lumière qui doit éclairer les nations et gloire d’Israël, votre peuple.  »
Et son père et sa mère étaient dans l’étonnement pour les choses que l’on disait de lui.
Et Siméon les bénit, et il dit à Marie, sa mère:  » Voici qu’il est placé pour la chute et le relèvement d’un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction, –
vous-même, un glaive transpercera votre âme, – afin que soient révélées les pensées d’un grand nombre de coeurs.  »
Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanouel, de la tribu d’Aser; elle était fort avancée en âge, ayant vécu, depuis sa virginité, sept ans avec son mari,
et veuve jusqu’à quatre-vingt-quatre ans. Elle ne quittait point le temple, servant Dieu nuit et jour par des jeûnes et des prières.
Survenant à cette heure, elle se mit à louer Dieu et à parler de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent accompli tout ce qui était selon la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
l’enfant croissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Or ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem, pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, comme ils étaient montés selon la coutume de la fête,
et qu’ils s’en retournaient, le temps étant passé, l’enfant Jésus resta à Jérusalem et ses parents ne le surent pas.
Pensant qu’il était avec la caravane, ils marchèrent tout un jour, puis ils le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.
Ne l’ayant point trouvé, ils s’en retournèrent à Jérusalem en le recherchant.
Or, au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant;
et tous ceux qui l’entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses.
En le voyant, ils furent stupéfaits, et sa mère lui dit:  » Mon enfant, pourquoi nous avez-vous fait cela? Voyez, votre père et moi, nous vous cherchions tout affligés.  »
Et il leur répondit:  » Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être dans les choses de mon Père?  »
Mais ils ne comprirent pas la parole qu’il leur dit.
Et il descendit avec eux, et il vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses en son coeur.
Et Jésus progressait en sagesse, en taille et en grâce, auprès de Dieu et des hommes.

D. dit: 12 février 2013 à 20 h 58 min

Sœur Babelle, je regrette, Jésus lisait les textes saints dans la synagogue. Il était juif pratiquant. Et il a dit en outre qu’il ne fallait pas retrancher un mot de la Loi. Ses parents Marie et Joseph (père adoptif) étaient des juifs pratiquants.

D dit: 12 février 2013 à 20 h 56 min

Ah, pardon, au temps pour moi. Je viens d’apprendre, de source sûre, que Bouguereau avait effectivement Canal +. Je retire ce que j’ai dit à 20 h 54.

W dit: 12 février 2013 à 20 h 56 min

D merci de vos attentions mais comme vous le savez je ne suis pas très endives au jambon,le jambon seul passe bien l’endive même crue m’est interdite par mon gastro-météorologue en tout cas remarquons que pour tenter de définir la frontière de l’intellectuel menacé par la puissance médiatique nous serons passés par l’église le sexe l’amour après quelques intermèdes purement circonstanciels et qu’après tout ça sans que j’ai pu ajouter quoique ce soit de pertinent ,Alec est parti,je vous énerve,ML est en froid avec Ueda,rénato se fait traîner dans la boue de l’opprobre et Chantal avoue ne pas aimer Lars von Trier malgré son Melancholia tout en Wagner et chevaux échappés .

D dit: 12 février 2013 à 20 h 54 min

Quand le Baptiste se révolte contre le roi Hérode qui le fout en taule pour terrorisme aggravé, Jésus dit : Rendez à César ce qui appartient à César ! (Mauvaise Langue)

Je crois que Mauvaise Langue vient de dire une énorme connerie. Mais je ne lui en veux pas. Il n’a lu ni les Evangiles ni les historiens. Je le répète : chacun ses petits plaisirs. Moi, c’est la prière, lui c’est la masturbation.

D. dit: 12 février 2013 à 20 h 54 min

Je connais bien Bouguereau et il n’a pas Canal +, ou alors c’est récent. Je ne dis pas ça pour le défendre, je ne l’aime plus beaucoup, mais il n’a pas Canal +.

D. dit: 12 février 2013 à 20 h 52 min

Vous perdez la tête, Michel. Ou alors vous disposez d’informations erronées.
Je vous rappelle que Jésus s’est fait baptiser par Jean-Baptiste.

D dit: 12 février 2013 à 20 h 51 min

Si vous attendez une intervention de Bouguereau, il vous faudra patienter un peu. Actuellement, il regarde le foot sur Canal +. En buvant de la bière. Et qui suis-je pour lui jeter la pierre ?

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 20 h 50 min

« Paon et Dindon », dit renato.

Pan pan cul cul à renato qui est le dindon de la farce plutôt…

La mauvaise langue dit: 12 février 2013 à 20 h 49 min

Vous vous abusez, en effet ! Jésus n’a jamais été essénien. Le seul qui l’aurait peut-être été, c’est ce fanatique de Jean-Baptiste, contre lequel Jésus au fond édifie sa doctrine. Quand le Baptiste se révolte contre le roi Hérode qui le fout en taule pour terrorisme aggravé, Jésus dit : Rendez à César ce qui appartient à César ! L’exact contraire du Baptiste. Jésus a fini pour cela par être haï de sa communauté d’origine, en Galilée, qui a failli le tuer.

Gros pou de 20h21 dit: 12 février 2013 à 20 h 23 min

« Ce soir je me fais des endives »,
c’est moins glamour que « ce soir je me fais Marilyn »
il fait ce qu’il peut ce pôv’D.

abdelkader dit: 12 février 2013 à 20 h 21 min

Observatoire des faux-culs dit: 12 février 2013 à 6 h 26 min
le barbaresque que je suis vous souhaite joyeux noel…pas de quoi, Vot’Reverence, z’etes le bienvenu…suis au labour la, mais nous aurons peut-etre l’aoccasion de ferrailler un de ces quatre…
bien a vous

Soeur Babelle de Sion dit: 12 février 2013 à 20 h 19 min

Judaïsme religion de Jésus, mouais… il était Essénien si je ne m’abuse, les scientologues de l’époque

D. dit: 12 février 2013 à 20 h 16 min

Je vais manger. Ce soir je me fais des endives bio, à la crème. Je ne dis pas ça à cause de vous, W. J’ai quelques principes.

Morpion de 20h08 dit: 12 février 2013 à 20 h 08 min

pas le droit d’arrêter … l’assentiment d’une majorité..
D. légaliste et démocrate, on aura tout lu!!

D. dit: 12 février 2013 à 20 h 06 min

J’ai longuement réfléchi et j’en suis arrivé à la conclusion que je n’avais pas le droit d’arrêter de commenter ici. Ce genre de décision doit recevoir l’assentiment d’une majorité ce qui est loin d’être le cas.

D dit: 12 février 2013 à 20 h 01 min

Parasite de 20h dit: 12 février 2013 à 19 h 56 min
hé hé! 1051 coms à 20h

Comment pouvez-vous dire cela alors que vous postez à 19 h 56 min ? Avez-vous perdu le sens des choses ?

Daaphnée dit: 12 février 2013 à 19 h 55 min

Ne faites pas votre vilain, D. . Après vous direz qu’elles sont toutes méchantes alors que quelque part votre moitié spirituelle, cosmique et thaumaturgique vous attend .

D dit: 12 février 2013 à 19 h 54 min

..ma mère de ma mère..w dans ton cas y’a que le lavement au ketcheupe mais sa remonte dans la glote si tu force..
Vous voyez, W ? Mais je me contiens.

D dit: 12 février 2013 à 19 h 49 min

J’irai même jusqu’à dire que vous m’exaspérez au plus haut point, W. N’était la charité chrétienne, je vous souhaiterais les pires maux.

D dit: 12 février 2013 à 19 h 47 min

Je suis informé depuis un certain temps déjà des problèmes de santé de Sa Sainteté Benoît XVI. Je n’ai pas voulu en parler parce que c’est trop intime, mais je suis convaincu que c’est le Saint Esprit qui lui a soufflé sa décision.
Prions.

D. dit: 12 février 2013 à 19 h 46 min

W., je vous aurai aimé. Mais là c’est fini. A la limite vous m’énervez maintenant. Vous lisez trop, cela ne vous profite pas. Je n’ai aucun regret à avoir, vous n’auriez pas été toute entière à moi. Tant pis pour vous.

être parlant dit: 12 février 2013 à 19 h 44 min

Je me trouve actuellement, et un peu malgré moi, dans la situation de troll. C’est inadmissible. J’espère être censuré sans délai.

D. dit: 12 février 2013 à 19 h 44 min

En tous cas, moi je ne dramatise pas la situation,comme certains ici qui ne font que s’agiter inutilement.
Des frères dans le Christ à Rome étaient même incrédules hier, et attristés. Cela prouve qu’il leur manquait un peu d’Esprit pour juger de la situation. Ce n’est pas bien grave.

Cornegidouille dit: 12 février 2013 à 19 h 35 min

Tiens, Mauvaise Langue pape, pourquoi pas ? Il a le physique, la posture, l’infaillibilité. Ça peut le faire.

Cornegidouille dit: 12 février 2013 à 19 h 32 min

Vous rigolez, mais ueda peut très bien être élu. Pour ceux qui ne le savent pas : il est cardinal.
Sa Sainteté Marcel III, ça en jetterait, non ?

Jeanne dit: 12 février 2013 à 19 h 29 min

A mon avis, il vient de lancer une mode, le Benoît. Les prochains seront obligés de faire pareils quand ils deviendront gâteux. Ça fera jurisprudence. Dès 85 balais, on leur dira : faudrait peut-être songer à la retraite, maintenant.
Qu’est-ce que t’en penses, Philou ? (Je t’appelle Philou en souvenir d’Assas, tu te rappelles les conneries qu’on a faites?)

Jeanne dit: 12 février 2013 à 19 h 25 min

Au fait, quand un saint père démissionne, il n’est plus saint ? Déjà qu’il était pas vraiment père, qu’est-ce qui lui reste ?

le barman dit: 12 février 2013 à 19 h 08 min

renato dit: 12 février 2013 à 18 h 28 min

Bon, maintenant apéro. Si j’ai un vide je reviens…

Je veux bien remplir mais c’est pas gratos.

rose dit: 12 février 2013 à 19 h 06 min

vous y rejouerez dites renato ?

bises

j’ai pas fini mon taf c pas malin

puisque françois a dit « on ne va pas proposer de candidat » nous on pourrait proposer renato est ce que vous me suivez les potes ?

Renato Pape je le sens bien

rose dit: 12 février 2013 à 19 h 04 min

Morte de rire

ah qu’il est loin le temps du
« ah ben moi j’enconne plus » (et tellement longtemps je me suis posée la question sur le plus que je l’ai pas vu passer)

je connaissais déconner par coeur déjà

bon renato comme vous êtes adorable quand vous êtes drôle et à auto-confesse

un courageux dit: 12 février 2013 à 18 h 48 min

Tiens ! un autre qui use de l’insulte régionale…

Bon, allez, à mon tour, je me lance :

Epidabord Sergio t’es qu’un bougnat !

renato dit: 12 février 2013 à 18 h 33 min

Tiens ! un autre qui use de l’insulte régionale… très, très, très civilisé… mais bon, nous sommes sur terre, entre humains. Dommage, je suis en retard et cela aurait mérité au moins aune dizaine de lignes…

Sergio dit: 12 février 2013 à 18 h 30 min

chantal dit: 12 février 2013 à 17 h 50 min
des éléphants roses qui traversent les murs

Ca doit être ceux du Concombre à Nikita, ceux qui rumettent ça…

renato dit: 12 février 2013 à 18 h 28 min

« accro » ? non, je ne vais commencer un autre jeu… bien que c’est tentant… non, nous sommes ici parmi des intellectuels sérieux et il y a le risque que le gars prenne la chose par le mauvais pli et je suis servi : un con qui joue avec un con sérieux… on aura compris que je valorise le petit ou grand côté con que chacun porte en soi… Carlo Alberto Pisani Dossi, pour la littérature Carlo Dossi a tenté en 1880 une autoanalyse quotidienne… bon, il n’a écrit que la préface. Dans l’édition que j’ai sous les yeux (10 pages et 1/2 in-quarto) à un moment il dit : « Et même pas les plus osés des pensés d’autrui trouvent un espace dans son intelligence : les pages des écriture qu’il lit machinalement lui semblent blanches ; les mots d’autrui bourdonnent autour de ses oreilles, hors du fil de toute pensée, presque sortant en désordre du dictionnaire ». Je trouve ça (pardon s’il n’est pas si bien traduit) très beau, surtout pour 1880, il me semble, je devrais contrôler, que Lombroso publia cette préface à aucun texte dans quelque chose dont il publiait dans ces années-là la quatrième édition. Mais ça n’a rien à voir avec le sujet initial, la curatrice de l’édition observe que sa postface n’est qu’un commentaire à la ‘Préface’ d’un livre qui n’existe pas… Nous étions où ? Ah ! la question des pages qui semblent blanches… les mot qui bourdonnent… etc., je ne vais pas réécrire le passage, quand même, bien qu’en un sens au delà de l’usurpation de l’espace cela pourrait se révéler intéressant, donc : Et même pas les plus osés des pensés d’autrui trouvent un espace dans son intelligence : les pages des écriture qu’il lit machinalement lui semblent blanches ; les mots d’autrui bourdonnent autour de ses oreilles, hors du fil de toute pensée, presque sortant en désordre du dictionnaire ». Voilà pourquoi, bien que c’est tentant, je ne vais commencer un autre jeu…

Bon, maintenant apéro, mettre quelque chose sous la dent, puis c’est ma journée de travail qui commence. Si j’ai un vide je reviens… c’est toujours amusant…

Observons les helvètes dit: 12 février 2013 à 18 h 02 min

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 50 min

Mais quelle burne !
Pire que vontraube quand il s’y met

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 56 min

je ne plains pas ML
> ML je vous trouve adorable

je ne suis pas amoureuse de vous las, j’ai un problème avec les profs, mais cela ne m’empêche pas de vous trouver adorable.

Laissez je vous prie les langues de vipère.

>chantal il n’a aucun problème de casting ce c…..: le film qu’il tourne avec Charlotte il a fait appel à une équipe entière porno qui fait pas dans le soft et qui ne mime pas les scènes ; il joue son Catherine Millet ou Breillat c’est tout comme.

Je vous signale à tout hasard que je me faisais du mouron pour Charlotte mais elle est grande elle fait ce qu’elle veut. Je pense qu’elle se grille.

Popol dit: 12 février 2013 à 17 h 51 min

manuscrit inédit, 2007

Vous avez essayé les éditions de la Reconquête ? Tel que je connais le patron, il sera peut-être preneur.

rose dit: 12 février 2013 à 17 h 51 min

mais je ne suis pas malheureuse : j’me marre tout le temps, même sur le coup du hachis je me marre.

à chacun ses conceptions si ta conception c’est gode choisis gode, moi pas, horresco referens.

moi ma conception c’est la guerre mais sans gode à mains nus et corps nus.

mais à chacun ses moyens on n’est pas tous pourvus de la même manière, las !

y’a les instrumentalisés et les autres ; on joue pas aux mêmes jeux : ceux qui ont besoin d’outils et de matériel ceux là sont tristes à mes yeux ; ceux qui embarquent les romans celtiques et celui de roland sont les bienheureux :

l’amour c’est être totalement désarçonnée et puis pas avoir envie du tout de remonter sur son cheval c’est inimaginablement pacifiant d’aimer, parce qu’après la guerre, chez les gens sains il y a la paix.

Le cheval broute dans l’herbe verte ; toi (moi en fait ) tu dis à ton mec quand est ce qu’on recommence la guerre ? Lui, il te répond « pas tout de suite chérie », « mais quand tu veux » et les instruments sont où ils doivent être : relégués dans la boîte à outil.

Moi et lui.
Et rien d’autre crénom.

Vous, vous me faites triste.

Moi, je suis incroyablement gaie de ma nature profonde : je n’ai rien d’un vieux rat mort ; et l’autre envieux qui a coupé mon post plus haut y’avait écrit « nosferatu » : alors on peut faire dire aux mots ce que l’on veut.

>ML Sylviane Agacinski aussi pense que l’amour c’est la guerre.

renato dit: 12 février 2013 à 17 h 50 min

« … vous pontifiez. »

Voyons ça : « Un nouvel élément dans la liste des cons », dit un qui voulait participer sans grand chose dans son sac… pas de poulets rôti, pas pomme de terre au four ni de bouteilles à la hauteur de la situation, rien quoi ! Venons aux faits. Un gars m’a dit « c’est une question con ». J’ai admis avoir posé une question con tout en sachant qu’il s’agissait d’une question con car, d’un côté, j’ai comme tout le monde mes moment de connerie (qui est sans… la pierre… etc.) ; de l’autre il y en a un qui répète en long, large et travers qu’un intellectuel n’est pas ceci ni cela et qu’en mots simple personne sauf lui ne sait qu’est-ce que c’est un intellectuel, et cela m’a induit à poser la question con que j’ai posé et vous avez inutilement souligné car, déjà au départ, j’avais admis avoir posé une question con tout en sachant qu’il s’agissait d’une question con… Vous saisissez ou vous préférez que je vous le dise en latin ? Le latin non, le grec peut-être ? avec le vin qui va avec ou pas ? Est-ce que : « « … c’est une question con », et c’est du reste pour cette simple raison que je l’ai posée », ne suffit pas ?

Qui peut prendre ça au sérieux, sérieusement ? Mais bon Paon et Dindon…

chantal dit: 12 février 2013 à 17 h 50 min

c’est comique ici, ML a des extases sexuelles , Renato voit des éléphants roses qui traversent les murs, nous cherchions une définition de l’intellectuel, on est servis ..

les aventures de jean-foutre la bite dit: 12 février 2013 à 17 h 50 min

Oui, je fais confiance à la femme en moi, qui m’a jusqu’à présent préservé de la connerie du mâle de base qui se prend pour une bite.

..sof le respé queue jé pou la female en toua dracul, jtenculle..mai par les zieus: cé mon cotté féminain, me remerci pas
j-f l b

Bigorneau dit: 12 février 2013 à 17 h 49 min

« l’opinion d’un anonyme et rien du tout ça revient au même, »
renato à 17h16

Pour une opinion de rien du tout il est bien accro le renato

Jacques Barozzi dit: 12 février 2013 à 17 h 48 min

CONFESSION OU FICTION ?

« Qu’importe finalement la gueule, si au bout du compte on trouve une jolie queue !
De belle proportion, de forme harmonieuse, bien raide et ne demandant qu’à être engloutie.
Pourquoi errer vainement dans les corridors !
Allons droit au but, s’agenouiller derrière une gloriole, dans l’attente que le poisson morde à l’hameçon !
Fumons le calumet de la paix jusqu’à la braise.
Avec application, en s’adaptant au rythme propre à chacun des postulants : du plus lent au plus rapide à jouir.
Pompons suavement le gland et donnons à entendre notre plaisir par des gargouillis puis enfonçons-nous progressivement jusqu’à la racine du pénis.
Action, accélération, modération et inversement jusqu’à épuisement : on n’est pas obligé d’avaler !
Le bassin pour recracher est généralement situé juste à côté.
Au suivant !
[…] »
(« Les confessions d’un suceur de bites », manuscrit inédit, 2007)

Pour la paix des blogs dit: 12 février 2013 à 17 h 46 min

Plaignez Mauvaise Langue au lieu de l’accabler. C’est un homme triste, à qui la vie n’a pas fait de cadeaux.

Melon en expansion dit: 12 février 2013 à 17 h 45 min

« ce qui a aboli la légèreté du jeu. »
renato

Vous ne jouez pas renato, vous pontifiez.
Mais soyez sûr qu’ici nous n’espérons aucune démission de votre part, nous vous acceptons tel que vous êtes, suffisant, pédant, d’une fatuité hors normes, lourd et vindicatif mais avec de temps en temps une petite lueur artistique qui vous sauve et nous sauve de l’ennui de votre prose.

Mais quand vous êtes con c’est sans mesure

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