de Pierre Assouline

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La République des livres
Mais qu’entendait Voltaire par « une femme au-dessus de son sexe » ?

Mais qu’entendait Voltaire par « une femme au-dessus de son sexe » ?

Cette petite énigme, qui ferait une excellente question pour un « Jeux de l’été » à compléter sur le sable, ouvre le copieux dossier consacré à « Voltaire et le sexe » par la dernière livraison de la Revue Voltaire (No 14, 2014, 335 pages, 29 euros, Presses de l’université Paris-Sorbonne). Naturellement, dans la mesure où il désignait par cette expression une attitude de Mme du Châtelet, entre autres, on suppose que sa qualité de femme aurait constitué à ses yeux un obstacle au déploiement de l’esprit, écueil que seules les plus brillantes pouvaient franchir avec succès. Mais cela ne suffit pas.

Olivier Ferret et Florence Lotterie, maîtres d’œuvre de cette réunion de voltairistes, montrent qu’une enquête lexicale dans l’océan d’écrits de la main du maître y confirme la récurrence massive de l’expression « beau sexe » comme synonyme de « femme ». On imagine bien que nos contemporains universitaires y distinguent d’emblée la question du genre, et comment en serait-il autrement. Mais que l’on ne s’y trompe pas : leur objectif est bien dégager de ses quelques rayons d’Oeuvres complètes une « poétique du sexe » selon les différents genres littéraires considérés. Plusieurs œuvres de Voltaire sont privilégiées, notamment Des singularités de la nature et Questions sur l’Encyclopédie, La Bible enfin expliquée.

On s’en doute, « sexe » ne s’entend pas dans la stricte acception de « relations sexuelles ». La morale, l’autorité, le pouvoir y ont partie liée dans les pages qu’il consacre aux grands hommes au sein de son Essai sur les mœurs, qu’il s’agisse de Henri VIII ou de Charles 1er, du pape Nicolas 1er ou de Mahomet, d’Henri IV ou …. Myrtille Méricam-Bourdet, qui a planché sur la question, observe que, au fond, Voltaire historien réserve au sexe le même traitement qu’à toutes questions relatives au pouvoir.7242723_1_l

Cela lui est une occasion supplémentaire de dénoncer la violence sexuelle à l’œuvre dans l’Ancien Testament. Il n’aura jamais assez d’arguments pour en révéler la part sauvage, barbare, archaïque. Sous son regard, tout n’y est que viol, inceste, polygamie, adultère, prostitution avec, en prime typiquement voltairienne, la bestialité lorsqu’il se « souviendra » à temps que des Juives avaient couché avec des boucs… Ce type de dénonciation était courant chez les Lumières. Cela participait même d’un genre à part sous l’appellation des « Scandales de la Bible ». Mais après les avoir examinés de près, Geneviève di Rosa se demande si l’usage récurrent ad nauseam qu’en fait Voltaire participe d’ « une parodie de l’obsession de l’Eglise pour le sexe ou d’une obsession qui appartienne en propre à Voltaire ».

On le sait, tout lui est prétexte à écraser l’infâme. Peut-on pour autant se laisser aller à y entendre « les infâmes » ? Pas seulement l’Eglise en particulier et les religions en général, mais les homosexuels ? Pour n’être pas nouvelle, la querelle paraît toujours aussi vaine entre ceux qui veulent annexer Voltaire à la défense de la cause gay, et ceux qui à l’inverse veulent en faire l’un de ses pourfendeurs, le plus étonnant étant encore que les deux partent des mêmes textes, mais d’interprétations différentes, sur la personne du chevalier d’Eon par exemple pour laquelle il se passionna, comme nombre de ses contemporains. Dans ses pages sur l’influence néfaste de l’opéra, de la musique italienne jugée « efféminée » et des castrats, c’est encore à l’Eglise qu’il s’en prend, si corrompue qu’elle fait chanter ces émasculés dans les chœurs du pape. En fait, comme le remarque Christophe Paillard, Voltaire ne juge pas que l’homosexualité soit contre nature ; il estime qu’elle aussi exprime la nature, mais par méprise, qu’elle en est une erreur. Par ce jugement modéré, il a voulu avant tout libérer la sexualité de l’Eglise, et non en tant que telle (on se reportera également à ce sujet à l’indispensable complément que constitue l’Autodictionnaire Voltaire, Omnibus, 2014, d’André Versaille ; l’article « Femme » y est tiré de Femmes soyez soumises à vos maris)

Il se comporte là, comme d’une manière générale, en fonction de son intérêt du moment, celui de sa démonstration argumentative ; il alterne entre ce que Marc Hersant distingue comme « une espèce de légèreté pragmatique et une légèreté libertine » d’un côté quand il s’agit de proches, et de l’autre « une intolérance d’occasion » qui peut se traduire par de l’insinuation perfide et de l’imprécation s’il a des comptes à régler. La meilleure illustration en est l’évolution de son attitude vis à vis de l’homosexualité de Frédéric II. Dans son article, Marc Hersant se montre plus prudent que dans la formule qui lui sert de titre (« Sodome à Postdam »), d’autant que le terme « sodomie » amalgamait à cette époque nombre d’acte jugés contre nature en dehors de l’onanisme et de FSN1447la zoophilie ; il invite à décrypter non pas ce que Voltaire dit de l’homosexualité dans ses dictionnaires (« affligeant ») mais les Mémoires pour servir à la vie de Monsieur de Voltaire (1759) dont on sait qu’il les destinait plutôt à éclairer le lecteur sur le vie privée du roi de Prusse, dans un mélange d’admiration et de ressentiment. « Parler d’homosexualité à propos des rapports de Voltaire et de Frédéric tels que les décrivent les Mémoires n’a donc strictement aucun sens » écrit l’universitaire de Lyon-3 en invitant, pour mieux comprendre ce mélange de social et de plaisir, de désir dans les rapports hiérarchiques et d’amour tout court, à établir un parallèle avec la nature complexe de la relation amoureuse unissant Louis XIV et Lauzun, où se mêlent passion sans consommation, affectivité, sensibilité, liaison sans sexe, jalousie…

Hormis cette « exception royale », Voltaire voit le sentiment amoureux comme la traduction psychologique d’une attirance physique. Christophe Paillard rappelle à cette occasion la manière dont Diderot résumait cela : « Il y a un peu de testicule au fond de nos sentiments les plus sublimes et de notre tendresse la plus épurée » précisant, dans une lettre à Sophie Volland, qu’il y avait toujours « un peu de saloperie » dans nos sentiments. En conclusion de leur introduction, Olivier Ferret et Florence Lotterie ramassent la problématique en quelques phrases :

« (…) Entre la récurrence des images de l’ambivalence sexuée et celle d’un grotesque corporel inquiétant, Voltaire semble à distance du sexe décidément assumé : par une identité, par un désir et par un objet qui rendent heureux. Celui qui a tant de mal à dire « je » semble bien le même que celui qui joue d’une ironique pirouette sur ce décentrement à l’égard de soi-même comme corps sexué, en un ultime constat d’indétermination où rode la castration. »

Et les maîtres d’œuvre de ce dossier de laisser le dernier mot à Voltaire par une citation tirée des Questions sur l’Encyclopédie :

« On se plaît encore à table quoiqu’on n’y mange plus. Est-ce de l’amour ? est-ce un simple souvenir ? est-ce de l’amitié ? C’est un je ne sais quoi composé de tout cela ».

Soit, mais qui d’une femme au-dessus de son sexe…

(Salvador Dali, Marché d’esclaves avec apparition du buste invisible de Voltaire, 1940, Musée Salvador Dali, St Petersbourg) ; « Gravure pour la Pucelle d’Orléans, 1780, de Voltaire ; « Frédéric II rendant visite à Voltaire » tableau de Nicolas-André Monsiau)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

917 Réponses pour Mais qu’entendait Voltaire par « une femme au-dessus de son sexe » ?

Pablo75 dit: à

@ Widergänger

« C’est quoi au juste la double branlette ? Il semblerait que Pablo ait une longue pratique… »

Tu es tellement con que tu te contredis dans la même phrase ! Comment peux-tu affirmer que quelqu’un fait quelque chose si tu ne sais pas qu’est-ce que c’est?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…comment peut-on a voir chez soi!,…
…et voir et revoir, tout les jours,…un tableau,…pareil!,…


…les poubelles!,…un coffre,!…non sur le site à la république des livres!,…

…just, pour devenir fada,…disjoncté,!…

…suivant,…Oui!,…c’est l’Inquisition!,…encore!,…c’est bien profond!,…

…Ah,…!,…renoncez à comprendre les cons!,…trop dur!,…le mur de verre!,…etc!,…

Eton and Strawberry Jelly dit: à

Double ?
Bosy Bosie will explain

club pro WGG dit: à

de ce que vous écrivez…!

club pro WGG dit: à

Pablito, on ne relance jamais un grand paranoïaque. Vous dites le contraire de ce que vous faites!

Nous aimons WGG dit: à

Pablo vous êtes odieux et grotesque!

Widergänger dit: à

fraises pourries
——————

Ça c’est évident !

Widergänger dit: à

C’est quoi au juste la double branlette ? Il semblerait que Pablo ait une longue pratique…

Brave Pablo ! Toujours aussi stupide.

UCLA and Farmer's Market Salad dit: à

L’amitié de D. ?
Méfiez vous Widergänger, cela sent comme les fraises pourries

Pablo75 dit: à

Il exulte, notre gros con. Le blog tourne enfin autour de son nombril. C’est son objectif: être au milieu d’une tournante de baffes. Plus on tape sur lui, plus il bande. Et plus il bande, plus il provoque avec ses cris d’hystérique paranoïaque (« de toute façon, ici, personne n’est capable de me comprendre »).

Son drame absolu serait que personne réponde à ses messages, qu’ils ne produisent aucune réaction. Si pareille mésaventure lui arrivait, il partirait très vite se faire voir ailleurs.

Aujourd’hui, notre maso exhibitionniste à tête de vendeur de gaufres dans les foires, a fait très fort. Ce soir, c’est sûr, il va essayer la double branlette…

aher de bassan dit: à

remarque
pourquoi les critiques littéraires qui se sont jetés sur l’ADN ont-ils ignoré les fractales alors que la biologie les a reconnues dans les poumons et l’intestin grêle?

Widergänger dit: à

C’est Emilie qui a initié Voltaire à la pensée anglaise, c’est manifeste.

Sergio dit: à

L’individu c’est un morceau de vie et l’acclaire est faire… Euh non l’afflaire est caire…

Widergänger dit: à

Non pas Liza mais Milza !

Widergänger dit: à

Liza, dans sa biographie de Voltaire, parle longuement, dans le chapitre qu’il consacre à Emilie du Châtelet, de son anglomanie. Elle connaissait bien l’italien, l’espagnol et l’anglais, et lisait Locke dans le texte. Elle maîtrisait aussi très bien le latin. Elle devait cette excellente éducation à son père, fait exceptionnel pour l’époque, et encore plus exceptionnel qu’une femme sintéressât aux sciences. C’est après une histoire d’amour malheureusement qu’elle se mit, en guise de consolation, à traduire les Principia Mathematica de Newton.

Newton dont Jacques Attali révèle une anecdote dans l’une de ses conférences sur Maïmonide. En 1946, John Maynard Keynes, qui vient de négocier la création du Fonds monétaire international, achète aux enchères à Londres la malle dans laquelle Isaac Newton, professeur à Trinity College, enfermait ses manuscrits, en particulier ceux de l’époque où il rédigeait ses Principia Mathematica. Keynes y découvrit au milieu des manuscrits de Newton, un livre, un seul : le Guide des égarés, écrit par Maïmonide en 1180 !

Widergänger dit: à

Oui, évidemment, M. Court ! l’antisémitisme de Voltaire n’est pas celui, biologique des nazis. C’est clair ! Il est bien en effet comme vous le dites — et pour une fois que nous tombons d’accord, pourquoi ne pas le souligner ? — de nature religieuse. Malheureusement, Milza le passe par perte et profit dans son épaisse biographie de Voltaire, publiée en 2006.

Court dit: à

Sans que cela tourne au procès Widerganger,lequel ne dit pas ici que des sottises, meme si l’on peut formuler à bon droit des réserves sur la manière volcanique dont il les dit, on peut etre d’accord entre autres sur l’antisémitisme de Voltaire, auxquels réplique les Lettres de quelques Juifs à Mr de Voltaire mises enforme par l’abbé Guenée. Il s’agit surtout, je crois, d’un antisémitisùe religieux. Le personnage d’Issachar dans Candide reste autrement incompréhensible.
Sur la liaison Frédéric II Voltaire, qui ne dépasse probablement pas l’hystérie masculine, les Mémoires ne disent en effet rien. Tout en dénonçant pour qui sait lire les penchants du Roi…
Pour Madame Du Chatelet, ne pas oublier qu’elle est en liaison avec un milieu aristocratique anglais, qui, si j’en crois la récente thèse de Steven Shapin, considère la connaissance scientifique comme une des valeurs cardinales du gentilhomme .Cette grille d’analyse me parait superposable de ce coté de la Manche aux milieux anglophiles. Il resterait à voir si Madame Du Chatelet est la seule à avoir choisi la science, là ou d’autres ont préféré la littérature, telles Madame du Deffand ou Madame de Genlis.
Je ne quitterais pas Madame Denis sans rappeler que sa prestation dans Zaire lui valut les transports d’un spectateur enthousiaste qu’elle s’efforça de tempérer en disant « Il faudrait etre jeune et belle… »
Pour s’entendre réponse par ledit enthousiaste
« Ah, Madame, vous etes bien la preuve du contraire! »
Se non e vero….
Bien à vous.
MC

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…des années entières à occuper le terrain,…en P.A.R.A.S.I.T.E,…de terreur à nous obscurcir l’esprit!,…de ses poubelles!,…
…bien dit!,…
…à l’état-major des cons-lecteurs,…le pilier notoire disjoncté!,…
…pour en abaissé la notoriété!,…etc!,…

Widergänger dit: à

Mais j’ai une grande vénération pour les clowns. Lire « Le saltimbanque », de Baudelaire, et l’analyse merveilleuse et profonde qu’en fait Starobinsky, ainsi que le poème « Clown » de H. Michaux. Très beau et très grand poème. Ah que oui, que je suis un clown ! C’est un idéal que je n’atteindrai malheureusement jamais, je le crains. Mais rien n’est jamais perdu ! Tout ce qui est grand est clownesque. Je suis un clown métaphysique ! Lire à ce sujet : La planète des clowns, Alfred Simon, qui a écrit aussi une épaisse biographie de Molière, Manufacture, 1988. Grand livre merveilleux ! Notamment tout un développement sur « Samuel Beckett et la métaphysique du clown » (p. 239-246). Grand texte sur Beckett !

Widergänger dit: à

Il en rajoute tellement que, toute réflexion faite, je n’en suis pas sûr du tout. (prébois)
Ah! il est drôle le bougre ! mais moins con qu’il en a l’air…

Onésiphore de Prébois dit: à

Ce que j’apprécie chez vous Michel, c’est le feu qui est en vous. (D.)

Dans tout atelier-théâtre qui se respecte, on invite les participants à trouver leur clown.Il est clair que Widergänger a trouvé le sien. Mais l’a-t-il cherché et trouvé consciemment ?

Vamos à La Grasse! dit: à

Michel, à Lagrasse on attend que vous!

Le six août, don’t forget it!

des journées entières dans les arbres dit: à

« gros jean comme devant », il faut préciser ?
« Le Gros-Jean était aussi présent dans l’expression inutilisée aujourd’hui : « Gros-Jean en remontre à son curé » pour parler de celui qui ne sait rien mais prétend apprendre des choses à celui qui détient le savoir. »

D. dit: à

Ce que j’apprécie chez vous Michel, c’est le feu qui est en vous. Vous n’êtes pas un personnage tiède, comme beaucoup trop ici. Vous avez toute ma sympathie en tous cas.

Onésiphore de Prébois dit: à

De toute façon, ici, personne n’est capable de me comprendre. C’est clair ! (WiderGänger)

Je pensais au Moïse de Vigny revu par Feydeau, mais là, c’est du Labiche tout craché ! Widergänger est un personnage de vaudeville prêt à l’emploi. Voyez plus haut sa réponse à Paul Edel : c’est un grand moment de burlesque. Involontaire ? Il en rajoute tellement que, toute réflexion faite, je n’en suis pas sûr du tout.

vraiment, on vous aime WGG! dit: à

J’en ai rencontré quelques uns de géniaux…( moi-même)

Et aucun d’ entre eux, à mon souvenir, n’a obtenu le baccalauréat.Et cependant, quelle richesse que leur univers mental et affectif, des bombes créatives humaines!

D. dit: à

Là où nos avis pourraient éventuellement diverger, Michel, ce serait sur le mode de propulsion des immenses vaisseaux-mère : anti-gravité ou éjection ionique ? Vous savez que je défends avec véhémence la thèse antigravitationelle. Avec beaucoup d’arguments très valables.

D. dit: à

Widergänger dit: 15 juillet 2014 à 21 h 38 min

De toute façon, ici, personne n’est capable de me comprendre. C’est clair !

Sachez que je vous comprends assez bien, Michel.
Globalement je suis dans l’ensemble d’accord avec la quasi-majorité de ce que vous écrivez.

ueda dit: à

« Confirmant mon sentiment sur les potentialités théâtrales des échanges sur ce blog, Widergänger pressent qu’il tient, sans le vouloir peut-être, un emploi de comédie.  » (Prébois)

C’est vrai que notre ami WG est tout à fait remarquable, et je l’écris comme je le pense.

Nous serions ingrats à ne pas lui reconnaître sur ce blog (et qui sait sous les platanes de Lagrasse) un statut particulier.

Les Français sont tellement inventifs dans la taxinomie administrative et rhétorique (les Allemands, sans parler des pauvres Russes, auront jusqu’au bout essayé de nous imiter, surtout les Prussiens, ça reste de grands enfants, nous c’est notre ADN depuis Louis XIV) que nous avons le devoir de nous mettre d’accord pour exprimer notre gratitude.

Après, sur la succession des grades, on peut discuter:
Maître WG, intermittent de blog (conventionné/ non conventionné), permanent de blog (au barème/ pas au barème), ou cette merveille: permitent de blog
– là , l’étranger se tait, il n’a plus rien dans son lexique pour nous traduire.
Pour peu qu’on reste sexy, l’étranger se met à notre langue.
Perumitangu: voilà la version de nos amis japonais.

Je propose une mission en Asie de notre ami WG financée sur l’enveloppe de notre ami Bloom.
Seule contrainte: rapport obligatoire.
« WG et le rayonnement français ».

J’y crois, j’y crois.

vraiment, on vous aime WGG! dit: à

En ce qui me concerne, Michel, vous traiter de fou est un immense compliment, vraiment.
J’en ai rencontré quelques uns de géniaux, quasiment comme vous Michel, soyez-en certain!

des journées entières dans les arbres dit: à

Ah, c’est sympa, Dr Lecter, ce lien sur le nombre d’or; non, en fait c’est autre chose, mais s’cusez, ce jour encore remonter les vallées fut une remontée du temps. Et 20°C à 2100 m, quand même !

« Le jeune Jean-François fait preuve d’une grande précocité : à cinq ans il apprend à lire seul, dans les livres de la librairie paternelle, à 11 ans, il entre au tout nouveau lycée de Grenoble. Le jeune garçon stupéfie les inspecteurs généraux en traduisant à la perfection les vers les plus difficiles de Virgile et Horace.

Durant cette période, il étudie l’hébreu, l’arabe, le syrien, l’araméen. En 1804, il analyse l’étymologie hébraïque des noms de la Bible et écrit Remarques sur la fable des Géants . En 1805, il apprend l’éthiopien et le copte. »
http://www.quercy.net/hommes/jfchampollion.html

Widergänger dit: à

De toute façon, ici, personne n’est capable de me comprendre. C’est clair !

Widergänger dit: à

Vous prenez simplement pour « fou » ceux que vous ne comprenez pas parce qu’ils vous sont très supérieurs, c’est tout. Aucune folie en moi. Simplement une passion de la vérité, un amour de la littérature et un mépris immense pour les cons de votre acabit !

vraiment, on vous aime WGG! dit: à

Allons à Espalion Michel…

 » C’est au café du Tournon (fréquenté, en son temps par Joseph Roth) que Jean Jacques Lévêque rencontrait fréquemment André de Richaud qui dessinait, tout en parlant, sur les papiers qui traînaient sur la table et se trouvaient à sa disposition, usant de n’importe quel support. L’habitude de trouer le papier avec le bout de sa cigarette pose un intéressant problème d’influence entre Antonin Artaud et André de Richaud. Chacun usant du même procédé et s’étant cotoyé lors d’une « virée » en 1946 à Espalion, entraînant une longue suite de scandales, de beuveries où le caractère entier des deux hommes s’exalte. Il apparaît qu’Artaud avait déjà fait usage de ce procédé dès 1939 et il s’en explique auprès du docteur Léon Fouks : « Quand j’ai pensé à vous, j’ai pris ma cigarette, j’ai fermé les yeux, j’ai piqué au hasard et depuis vous êtes hors d’atteinte de vos ennemis et des initiés pusique vous vous êtes évaporé au fumée ». De Richaud n’a jamais précisé qu’il entendait donner à ce parti pris de brûler ses dessins. (extrait du catalogue « Archives de Jean Jacques Lévêque »).
Le dessin de de Richaud n’a qu’une valeur littéraire puisqu’il est celui d’un écrivain, nullement équipé pour dessiner et usant de n’importe quoi. De vieux crayons traînant dans ses poches, et comme en général il dessinait au café, des taches occasionnées par une tasse secouée, un peu de bière traînant sur le formica, de la cendre de cigarette. Ici, en dépit du caractère dérisoire des instruments, du caractère spontané du graphisme, il retrouve l’élégance et la pompe d’un Christian Bérard. »

http://soleildanslatete.s.o.pic.centerblog.net/32rn2kcc.jpg

renato dit: à

Après sa visite à Voltaire à Ferney Denon le décrit comme un vieux singe…

Onésiphore de Prébois dit: à

vous êtes fou et j’ aime les fous! (vraiment on vous aime WDG)

Il est pas fou, il est frappadingue. Y a une nuance.

Widergänger dit: à

prébois n’est drôle que quand il s’énerve. Là, on le sent sincère…Le pauvre homme, comme dirait l’autre !

Tiens, j’oublie de vous dire Milza dans son épaisse biographie de Voltaire consacre tout un chapitre à la relation de Voltaire et d’Emilie du Châtelet. En fait il la connaissait depuis qu’elle avait une dizaine d’années. Leur relation était un amour passionné.

Onésiphore de Prébois dit: à

Là-dessus, tu es intervenu comme une furie, éructant et insultant…Pourquoi? Mystère (Sirius)

Il ne le sait pas, mais c’est un grand malade, probablement incurable. Moi aussi, mais moi, au moins, je me soigne.

Onésiphore de Prébois dit: à

Parce que je les énerve avec mes références, mon savoir énorme, mes analyses plus passionnantes les unes que les autres, qui en fascinent plus d’un d’ailleurs (Widergänger)

C’est pas vrai : il se pastiche lui-même, maintenant. Il aura vraiment tout essayé, ce connard.

« Comment se pourrait-il qu’on honnête homme ne prenne pas le mord aux dents » (Widergänger)

Tu vas te décider à la mettre, l’orthographe, eh, Dukhôn ?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…si, on pourrait évoluer dans la progression du thème aborder!,…

…et, nous éviter la focalisation sur des intervenants nombrilistes,…en manque de pub,…pour venir,!…se distinguer sur le Job constructif et Blog en commun!,…

…entre interventions,…le répit, la chasse aux parfums!,…les jeux de rôles!,…
…le temps à perdre!,…à gober!,…etc!,…
…merci!,…

vraiment, on vous aime WGG! dit: à

Quel beau délire Michel ( vous l’ avez décrit comme un excrément fantasmé, voyez, cité plus bas)vous êtes fou et j’ aime les fous!
Partons à Lagrasse ensemble, échappons-nous des miasmes morbides de ce blog comme Artaud jadis à Espalion!

Widergänger dit: à

Non, je ne me trompe pas du tout !

C’est au contraire toi, mon pauvre sirius qui n’a fait que montrer ton incompétence crasse à parler d’un sujet que tu ne maîtrise pas du tout !

Va te foutre, mon cher… !

Sirius dit: à

Tu as tord Widergänger, tu as tord et tu ne peux pas le supporter. C’est terrible et c’est bien dommage car tu vas très mal dormir cette nuit.

Je me suis reporté à mon premier commentaire (ou deuxième) sur ce sujet de l’individu dans la Grèce antique. Il était adressé à Onésiphore et était calme et pondéré. Là-dessus, tu es intervenu comme une furie, éructant et insultant…Pourquoi? Mystère. Il t’était pourtant facile de présenter calmement des objections au lieu d’essayer d’écraser l’adversaire sous des torrents d’invectives qui se retournent contre toi…car tu as tord WG, tord…tu te trompes WG…

Onésiphore de Prébois dit: à

je suis une sorte d’Alceste moi aussi (Widergänger)

Confirmant mon sentiment sur les potentialités théâtrales des échanges sur ce blog, Widergänger pressent qu’il tient, sans le vouloir peut-être, un emploi de comédie. Malheureusement, il se trompe manifestement de personnage et de registre comique. Bien loin d’Alceste, il incarne plutôt un mixte de Trissotin et de Matamore, dans une tonalité farcesque prononcée. On pourrait songer aussi au Moïse de Vigny relooké par Feydeau.

vraiment, l' imbécile vous aime WGG! dit: à

Avez-vous lu cet académisme et ses fantasmes, Michel?
Vous rendez-vous compte que Charles Gleyre est devenu aveugle par souci de l’ extrême pureté de son art?
Prenez soin de vous, sincèrement, vous avez une telle exigence et sûreté en votre savoir qui dépasse de loin celui de tous les autres ici bas et sur ce blog, que vous risquez, vous aussi une perpétuelle glossolalie qui vous empêcherait d’ assumer au final l’ extrême acuité intellectuelle de vos raisonnements.

des journées entières dans les arbres dit: à

.. heu lire Bourdieu, c’est de la provoc’ là; je le sens bien.

Widergänger dit: à

Non, hélas, ce n’est pas un délire ! Lisez Bourdieu et vous comprendrez mieux. Mais c’est un texte qui n’est plus accessible aujourd’hui, sinon en bibliothèque. C’est dommage parce que c’est un grand texte de Bourdieu du fonctionnement de la violence sociale dont le blog est une expression très moderne et paradigmatique.

des journées entières dans les arbres dit: à

Vous êtes dans la pathos, ML, pas bon, ça pour se présenter à l’abbé, par la bonne porte.

Widergänger dit: à

Encore un abruti qui refuse de comprendre ce que j’écris. Je n’ai pas dit qu’il ne fallait pas remettre en cause le savoir académique. La recherche scientifique est là pour ça ! J’ai dit que ce n’est pas sur un blog qu’on va remettre en cause le savoir académique.

Vous voyez bien que vous ne comprenez rien et que vous êtes un imbécile !

vraiment, on vous aime WGG dit: à

 » remettre en cause le savoir académique quand même « WGG.

Lisez l’académisme et ses fantasmes de Michel Thévoz aux éditions de minuit Michel.
Vous êtes à la littérature ce que Mérion est à la peinture…!

on vous aime WGG dit: à

 » Chacun au fond est en quête de Dieu à travers ses propres excréments fantasmés  » WGG

Mais quel délire…!

renato dit: à

Mais mon pauvre garçon, aucune haine de ma part, je ne vais pas me fatiguer pour si peu… de la compassion, plutôt…

Widergänger dit: à

Eh oui, Paul Edel, il faut me prendre comme je suis !

Je suis très loin en vérité d’être celui dont vous esquissez le portrait. Vous vous trompez complètement sur moi. Ceux qui me connaissent savent que si je peux avoir le sang chaud, je suis un type très aimable, courtois, généreux qui a le cœur sur la main. Mais je ne supporte pas l’imbécilité et la médiocrité. Précisément parce que je ne le suis pas et que j’attends des autres qu’ils se montrent à la hauteur, ce qui n’est quasiment jamais le cas !

Ici, il y a un renversement des valeurs : tous ce qui est beau, honnête et bon est pris à revers et renversés. Comment se pourrait-il qu’on honnête homme ne prenne pas le mord aux dents en voulant d’un seul coup balancer la piano à travers la gueule de ses contradicteurs de merde qui n’en sont absolument pas mais néanmoins prétendent à ce statut alors qu’il n’avancent que des stupidités insignifiantes en guise de contradiction de ce qui n’admet pas de contradiction comme la théorie de la naissance de l’individu que je connais parfaitement bien pour m’y être intéressé de très près à un moment pour des raison intellectuelles et professionnelles. Ce n’est tout de même ici qu’on va prétendre remettre en cause le savoir académique quand même ! Faut pas pousser grand-mère dans les orties ! Et c’est ce que s’évertuent de faire mes contradicteurs fantasmés. Parce que je les énerve avec mes références, mon savoir énorme, mes analyses plus passionnantes les unes que les autres, qui en fascinent plus d’un d’ailleurs. L’amie que j’ai m’adore pour cette raison, elle adore m’inviter à dîner pour cette raison comme une sorte de singe du savoir… car nous en plaisantons ensemble. Et je suis très conscient que je suis énervant. Mais c’est comme ça. Et tant pis pour ceux qui me haïssent ! Qu’ils me haïssent ! Mériter la haine de ses congénères n’est pas donné à tout le monde. Seuls quelques êtres exceptionnels y sont parvenus comme le misanthrope d’Athènes, dont Shakespeare a fait une pièce. Je me reconnais tout à fait dans ce genre de personnage, je suis une sorte d’Alceste moi aussi et très conscient de l’être et l’assumant complètement. Alceste est un homme de grand cœur et au cœur noble, comme je le suis. Et il ne supporte pas — jusqu’au ridicule — la médiocrité des autres comme on le dit si bien de lui dans la pièce de Molière qui a très bien compris ce genre de personnage au point de le soupçonné d’être lui aussi une sorte de misanthrope de son temps. Thomas Bernhard était lui aussi un de ces misanthropes et c’est une des raisons pour lesquelles je me suis intuitivement immédiatement senti très proche de lui. J’aime ce genre de personne, absolue, intègre, avec une puissance de mépris immense !

renato dit: à

Et naturellement le nôtre pisse contre l’exigence de l’introspection comme réflexion sur soi-même chère à Socrate… mais peu importe…

Widergänger dit: à

Non, ce n’est pas lieu qui est violent. Pas du tout. Il n’est que le reflet du fonctionnement social. Le blog n’est pas à part de la société, c’est complètement faux de le croire. C’est sans nul doute un démultiplicateur de violence sociale, un concentré de relations sociale explosive, mais ce faisant et par là même une soupape de sécurité du monde social.

La violence qui s’y exerce contre moi est sociale avant d’être personnelle. Elle ne me touche pas pour cette raison. En jeu sont ici des représentations sociales, pas des êtres de chair et de sang. Typique à cet égard l’abîme profond qui séparent les appréciations à mon encontre sur ce blog (d’une haine rare et permanente) et des relations aimables et sympathiques que j’ai tout autour de moi avec mes collègues, amie et élèves. Les élèves qui connaissent mes interventions ici ou là, y compris sur Médiapart m’en félicitent. L’un d’eux qui est de nationalité israélienne m’en a même félicité en plein cours devant tout le monde, ce qui n’était pas à faire, comme je le lui ai dit ensuite.

Tout cela pour dire combien ici la reconnaissance sociale n’existe pas. C’est la haine sociale qui s’exprime et sans doute se libère aussi par là-même. Chacun cherche ce que Bourdieu appelle « la dernière instance », celle qui va apporter le jugement sur soi de tous les jugements possibles et contradictoires. Il dit que la sociologie pour cette raison menace toujours de déraper vers la théologie. Mais il a parfaitement raison. Ici, on voit à l’œuvre — et c’est impressionnant — cette recherche pathétique de la dernière instance métaphysique. Un blog comme celui-ci est en réalité une machine d’ordre métaphysique qui met en œuvre la violence sociale (les jugements à l’emporte-pièce des uns sur les autres) pour cherche la Vérité sur soi, qui n’existe bien évidemment pas. D’où cette fuite en avant perpétuelle, qui n’a rien à voir en vérité avec quelque névrose que ce soit, sauf pour celui qui la projette dessus à partir de sa propre relation névrotique avec le blog comme Passou, qui prétend parler d’un lieu hors névrose, ce qui est le propre précisément de la névrose ! Chacun au fond est en quête de Dieu à travers ses propres excréments fantasmés. Un blog est à la fois extrêmement archaïque, réveille les instincts les plus archaïques qui soient de part son statut même, en dehors de toute personne ou contenu, et l’expression même de la modernité. Il est évident que la confrontation de gens venus d’horizon extrêmement différents qui ne se connaissent pas et n’ont pas le désir de se connaître ni vocation à le faire, ne peut pas ne pas être violent. Il est évident qu’un professeur vit dans un environnement social qui intègre son statut social de prof et le savoir qui va avec. Ici, cela ne sera jamais le cas, jouent toutes sortes de raisons, toutes personnelles et sociales mêlées. Le blog dit ce qu’il en est de la vérité des relations sociale, qui sont fondées sur une guerre sociale larvée comme l’explique d’ailleurs très bien Clausewitz et ses commentateurs contemporains.

renato dit: à

Cloué le bec ?! où ? Je cite : « A. Momigliano, récemment encore, en a suivi l’évolution pour conclure que notre idée de l’individualité et du caractère d’une personne trouvait là son origine ». C’est exactement ce que je disais… Faudrait suivre…

Paul Edel dit: à

parfois Widergänger me fait penser à un pianiste de la littérature, une sorte, un genre de cziffra sur le clavier littérature capable d’ avoir des intuitions fulgurantes et des analyses passionnantes et contestables mais parfois,v soudain, au milieu du concert il balance son piano sur le public en ricanant , 3 morts, 19 blessés graves, police appelée, samu pénétrant dans la salle et interrogatoire de police dans les coulisses…
sur la philosophie la politique ou les soucoupes volantes, ça, je n’en sais fichtre rien.

aher de bassan dit: à

juste comme ça
en marge des 47 de la Bible et d’Israel, je tiens à préciser que ce nombre est particulièrement bien inscrit en Egypte et pas seulement das les pyramides et les longueurs de règne:je n’en ferai pas une névrose d’ushabti:parce que c’est vacance psy sur la RdL

Widergänger dit: à

Comme aveu d’impuissance, ils se rabattent sur l’orthographe, ces bœufs ! On ne les entend plus, Vernant leur a cloué le bec ! Pauvres hères , ils sont pitoyables ! Aucune humanité, aucune reconnaissance loyale, aucune noblesse d’âme pour celui qui sait alors qu’ils ne savaient pas et que je leur ai apporté mon savoir comme un don précieux dont ils devraient m’être reconnaissants. Seuls mes élèves et leurs parents ont cette noblesse-là. Ce sont des gens civilisés. Ces rustres ne sont que des barbares sans honneur.

Mme Michu dit: à

l’exigence de l’introspection comme réflexion sur soi-même chère à Socrate l’on y pisse contre…

Oui, mais un jury qui violerait tous les droits à l’intimité pour noter cela je crois que c’est permis !!!

JC..... dit: à

Enfin, un MORT israélien !!! Ces Palestiniens sont vraiment NULS de la roquette …

On va pouvoir passer aux choses sérieuses : l’attaque des mosquées de Paris par les commandos juifs vengeurs ! Chouette, qu’est ce qu’on se marre !

Bonne soirée !

Chaloux dit: à

Chaloux ressuscite une minute pour vous remercier.
Je me demandais ces derniers temps si je n’étais pas devenu un peu foufou. La violence de mes propos ici m’étonnait moi-même. Je vois en lisant vos exploits du jour que c’est le lieu qui est très violent et non nécessairement ceux qui y entrent.
Chaloux peut remourir tout à fait rassuré.
Bon été, bon vent, à jamais.

HSG und Olmabratwurst dit: à

Monsieur Widergänger,
seriez vous interessé par notre institut, nous vous proposons un poste de doctorant sur le mobbing en milieu virtuel.
Vous passeriez un jour par semaine à Küsnacht ZH, au C.G. Jung Institut.
À la Stifftbibliothek de notre ville, vous pourriez polémiquer avec notre momie égyptienne, nous vous garantissons, que vous aurez le dernier mot. La momie ne parle que le Sanktgalerduuuutsch.
Pour vos distractions, nous vous proposons un cours en Sanktgalerspitzen, vous pourriez faire de la voile sur le lac en été et en hiver, aller à la rencontre de la colonie Tibétaine.

Onésiphore de Prébois dit: à

Soyez plus original, que Diable : notre ami W. le mérite !!! (JC)

Je n’aurai sans doute pas la possibilité de participer aux rencontres de Lagraasse, et je le regrette bien, mais j’espère qu’Assouline traitera d’un aspect des échanges sur ce blog qui me paraît plein d’intérêt : leur potentiel de théâtralité. Je ne me permettrai jamais d’appeler le dénommé Widergänger par le nom qu’il porte à la ville et que beaucoup ici, semblent connaître (moi aussi, mais je m’en fous), car je suis trop conscient qu’intervenir ici sous pseudo vous force presque immanquablement à endosser un rôle, à vous créer un personnage, à en durcir certains, et à tenir votre partie dans une comédie (comédie dramatique ?) qui, ma foi, souvent ne manque pas de sel.

des journées entières dans les arbres dit: à

Il y en a qui ne voyagent pas beaucoup, soit. Ni ne sont sensibles aux vieilles pierres, soit.
Mais quand même.
Et c’est au moins d’un niveau CM2

« C’est le rapport entre l’esclavagisme et le développement de la cité. Dans la mesure ou l’on connaît la quantité d’esclave présent dans une cité, il semble y avoir un rapport direct entre le nombre d’esclave et le développement de la cité. A l’origine employés à des usages domestiques ou agricoles, à partir du VIe siècle, avec la multiplication des échanges du commerce et de l’artisanat, la demande de main d’œuvre servile s’accroît sensiblement.
Les chiffres sont difficiles à établir ; pour l’Athènes du IVe siècle : 400 000 esclaves. Corinthe archaïque aurait 460 000 esclaves. Egine, 470 000. La cité possédant le plus d’esclaves était celle de Chios. En deuxième position venait Sparte.
L’esclavage antique a une spécificité : il ne faut pas pratiquer d’anachronisme. La diffusion de la propriété servile était beaucoup plus grande qu’à des époques plus récentes. D’autres part, l’esclave antique n’est pas fondé sur une ségrégation ethnique. Finalement, dans le cadre de la cité, les relations entre libres et non-libres ne sont pas codifiées de façon uniforme. »

http://www.cliohist.net/antique/grece/class/cours/chap7.html

JC..... dit: à

J’arrive, frais, dispo, en rut intellectuel, et…. que lis-je :

« Parce qu’à mes yeux tu incarnes la vanité la plus épaisse, l’autosatisfaction la plus obtuse, l’arrogance la plus odieuse, le tout uni à la malhonnêteté intellectuelle la plus crasse*.

Alors, tu penses, quand on a affaire à un sale bâtard de ton acabit et qu’on peut le cartonner, tu penses si on va se gêner. Il est vrai que tu y mets du tien, tu en rajoutes sans cesse**.

Ce n’est pas nous qui sommes inaptes à la discussion, c’est toi qui es une buse bornée, pédante, méprisante et aveugle : tu ne te rends même pas compte des énormités que tu profères, tu te vautres dans tes approximations comme un porc dans ses matières fécales, tu te contredis allègrement sans même t’en apercevoir, tu n’es qu’un perroquet récitant sa leçon, incapable d’une idée personnelle, et pire, incapable de la moindre générosité, incapable de la moindre noblesse d’âme, de la moindre délicatesse.***

*&**&*** Il est clairement impossible de distinguer l’ami W. par ces remarques qui peuvent s’appliquer à tous, votre serviteur compris, Passou exclu ! Soyez plus original, que Diable : notre ami W. le mérite !!!

EPUL et saucisson vaudois dit: à

Monsieur Widergänger, nous vous offrons un poste d’assistant dans notre institut de recherche sur l’intelligence artificielle.
Vos connaissances en allemand seront capitales, la langue de travail étant l’anglais.
Vous aurez un salaire en Francs Suisses et paierez vos impôts en France.
Vous pourriez faire des économies, aller habiter à Evian, il y a une ligne de ferry, les tempêtes sur le lac Léman sont assez rares.

Pablo75 dit: à

@ Widergänger

« je me fais une gloire d’être haï par des imbéciles et des pervers narcissiques ».

À propos de gloire, et pour rincer un peu le blog de ta puanteur mentale, le si beau « Gloria » de la Messe en Fa major (BWV 233)de Bach, dans la magnifique interprétation de M.Corboz (avec en plus de belles images de la Sagrada Familia):

http://www.youtube.com/watch?v=CZgVpu7Oi0c

Onésiphore de Prébois dit: à

des rustres ignares et fière de l’être, (Widergänger)

Tâche au moins de mettre l’orthographe, connard.

Deneb dit: à

Mimi, on t’aime, d’abord tu es un grand croyant, un puits de connaissances, tu es à la littérature et la philosophie, ce que je suis, moi Deneb, aux mathématiques supérieures.
Mimi, j’aurais eu un prof comme toi, en 5ème, je serais devenu un Prix Nobel, un Prix Goncourt, un Académicien.
Malheureusement, c’est mon prof en calcul qui était le meilleur pédagogue, je suis donc devenu une calculette humaine.
Mimi, j’aime aussi tes colères et ton rutzpe, moi que je viens d’apprendre en ligne sur Yiddish for Dummies.
Culinairement, Mimi chéri, quelles sont tes racines ?
Moi c’est culture de bougnat, marchand de charbon, marchand de pain et de produits charcutiers.
Mimi chéri, dessines moi un porcelet !

Widergänger dit: à

Mais je me fais une gloire d’être haï par des imbéciles et des pervers narcissiques précisément. Je trouve ça très positif et révélateur de ce que vous êtes ! Et de ce qu’est cette époque pourrie. Vous êtes les représentants typiques de notre époque : des rustres ignares et fière de l’être, et qui haïssent les gens qui font effort de commentaires approfondi sur des questions qui se posent. Vous êtes les nouveaux barbares, qu’analyse de son côté Finkielkraut.

B comme BERLIN dit: à

« L’intériorité est née avec le monde chrétien, avec la notion de péché et les Confessions de saint Augustin. » (Vider les Gogues).

Bien Langue Moisi,
mais, en vérité je vous le dit,
l’intériorité est née avec le sapiens qui le premier a senti sa merde.

Tire la chasse !.

Pablo75 dit: à

« En effet, mon petit Widergänger, il y a ici pas mal de gens qui ne te blairent pas, et j’en fais partie. Et tu sais pourquoi je ne te blaire pas, mon Widergänger ? Parce qu’à mes yeux tu incarnes la vanité la plus épaisse, l’autosatisfaction la plus obtuse, l’arrogance la plus odieuse, le tout uni à la malhonnêteté intellectuelle la plus crasse. Alors, tu penses, quand on a affaire à un sale bâtard de ton acabit et qu’on peut le cartonner, tu penses si on va se gêner. Il est vrai que tu y mets du tien, tu en rajoutes sans cesse. Ce n’est pas nous qui sommes inaptes à la discussion, c’est toi qui es une buse bornée, pédante, méprisante et aveugle : tu ne te rends même pas compte des énormités que tu profères, tu te vautres dans tes approximations comme un porc dans ses matières fécales, tu te contredis allègrement sans même t’en apercevoir, tu n’es qu’un perroquet récitant sa leçon, incapable d’une idée personnelle, et pire, incapable de la moindre générosité, incapable de la moindre noblesse d’âme, de la moindre délicatesse. Tu es un repoussoir, mon pauvre Widergänger, un contre-exemple, la négation de ce que, dans l’humain, nous aimons et respectons le plus. Va au diable, à condition que le diable veuille de toi. » (Onésiphore de Prébois)

Voilà qui est bien dit !

renato dit: à

Et naturellement l’exigence de l’introspection comme réflexion sur soi-même chère à Socrate l’on y pisse contre…

Widergänger dit: à

« Je te rappelle que le fait d’avoir un gros cul ne te donne pas le droit de te prendre pour le blog tout entier. »

C’est par ce genre de propos que Pablo 75 pourrit justement le blog !

Il me prête une intention qu’il sait totalement fausse, exprès pour pourrir le blog !

Widergänger dit: à

Non, pas du tout ! C’est vous avec votre névrose qui croyez abusivement que je me présente comme le summum de la pensée universitaire sous le seul prétexte (faut le faire !) que je cite mes sources de savoir !

Vous êtes simplement un pervers narcissique aussi ! Un type malveillant et malintentionné, un jaloux, un frustré qui ne sait pas dialoguer, qui ne reconnaît pas et ne veut surtout reconnaître l’autre dans ce qu’il est : professeur, qui a une vaste culture, qui a passé des concours pour l’acquérir. C’est ça profondément qui est refusé ici par vous, c’est-à-dire l’autorité institutionnel au nom de laquelle je peux parler. C’est typique de notre société déboussolée qui n’a plus de référent, comme dit Jean Bessière. Il a parfaitement raison.

Pablo75 dit: à

@ Widergänger

« Ceux qui pourrissent le blog: prébois, closer, pablo75, sirius et alii. »

Ceux qui TE pourrissent le blog.

Je te rappelle que le fait d’avoir un gros cul ne te donne pas le droit de te prendre pour le blog tout entier.

Uni Stuttgart und Maultaschen dit: à

@ Widergänger dit:15 juillet 2014 à 18 h 36:
« Mais il n’y a pas besoin d’être un professeur d’université en titre pour savoir raisonner et avoir de la culture. Votre commentaire est simplement méprisable ! »:
Vrai, pour la première partie de votre phrase, mais vous vous présentez comme le summum de la pensée universitaire et question raisonnement personnel, nous n’en lisons guère. Quant à votre culture, êtes vous un passeur ? Non ! Vous bombez les muscles comme un bodybuilder de Venice Beach.
Il me semble que vous savez surtout vous gargariser, puis vous rejetez dans le lavabos un catalogue universitaire, des citations sans contexte et souvent tronquées. Bref, vous lisez des raisonnements et ne savez pas les simplifier. Vous êtes le maître de la complication vide et vous nous jetez des mots académiques ou pseudo-savants. Ce n’est pas chez vous, qu’il faille chercher un enseignement.

Widergänger dit: à

L’intériorité est née avec le monde chrétien, avec la notion de péché et les Confessions de saint Augustin. Tous les gens cultivés savent ça ! Sauf prébois, sirius, closer et autres pervers narcissiques qui pourrissent ce blog.

Widergänger dit: à

Mais la différence entre « l’individu » grec classique et l’individu au sens moderne est bien mis en évidence par Vernant lui-même :

« A. Momigliano, récemment encore, en a suivi l’évolution pour conclure que notre idée de l’individualité et du caractère d’une personne trouvait là son origine. En revanche, non seulement il n’y a pas, dans la Grèce classique et hellenistique, de confessions ni de journaux intimes — la chose est impensable —, mais, comme l’observait G. Misch et le confirme A. Momigliano, la caractérisation de l’individu dans l’autobiographie grecque ignore « l’intimité du moi ».

On sait bien d’ailleurs que l’autobiographie est née avec Rousseau au XVIIIè siècle, symptôme de la naissance de l’individu au sens moderne du terme. Pas avant. Tous les gens cultivés savent ça ! Saufs, sirius, prébois, closer et autres peigne-culs !

Widergänger dit: à

Vernant poursuit :

« Maischaque individu, s’il est citoyen, est en principe apte à remplir toutes les fonctions sociales avec leurs implication religieuses. »

Tant qu’on n’est pas citoyen (comme à Rome d’ailleurs), on n’est pas un individu. Ce qui exclut la notion moderne d’individu. C’est tout. Point barre.

Widergänger dit: à

Vernant se propose de mettre à l’épreuve des faits la théorie de Dumont.

Il commence d’ailleurs par un préalable qui dit exactement ce que je disais plus bas :

« La société grecque n’est pas, d’autre part, de type hiérarchique, mais égalitaire. La cité définit le groupe de ceux qui la compose en les situant sur un même plan horizontal. QUICONQUE N’A PAS ACCÈS À CE PLAN SE TROUVE HORS CITÉ, HORS SOCIÉTÉ, À LA LIMITE HORS HUMANITÉ, COMME L’ESCLAVE ».

Donc, il exclut d’emblée la notion moderne d’individu de la Grèce antique ! C’est exactement ce que je disais à propos de l’esclavage !

Widergänger dit: à

Mais il n’y a pas besoin d’être un professeur d’université en titre pour savoir raisonner et avoir de la culture. Votre commentaire est simplement méprisable !

Widergänger dit: à

prébois est simplement dans sa névrose de projection, comme je l’ai analysé l’autre jour. Tout ce qu’il dit de moi c’est ce qu’il est, narcisse pervers, c’est simple !

Uni Stuttgart und Maultaschen dit: à

Heureux les germanophones, Widergansgänger ne pourrait se dire Professor mais seulement Lehrer. Sekundar Lehrer.
Les français qui voient leur langue comme un outil précis, ne différencient pas entre un instituteur, un professeur du secondaire et un professeur d’université ?
Alba joue sur les mots, il a reçu une formation académique, certes, il n’en n’est pas pour autant l’équivalent d’un professeur d’université.
ML devrait apprendre l’anglais et faire des discours debout sur un seau-à-sable renversé, à Hyde Park Corner.

Widergänger dit: à

Mais c’est vous sirius qui ne savez pas lire ! Vernant dit explicitement « un déplacement d’accent ». Et c’est fondamental puisqu’il parle de la relation à Dieu, qui n’existe pas dans le monde païen. Donc, Vernant me donne tout à fait raison, contrairement à ce que vous prétendez !

Onésiphore de Prébois dit: à

Vous voulez simplement contester un internaute qui ne vous revient pas, que vous n’aimez pas (Widergänger)

Ce serait dommage de ne pas le finir, celui-là !

En effet, mon petit Widergänger, il y a ici pas mal de gens qui ne te blairent pas, et j’en fais partie. Et tu sais pourquoi je ne te blaire pas, mon Widergänger ? Parce qu’à mes yeux tu incarnes la vanité la plus épaisse, l’autosatisfaction la plus obtuse, l’arrogance la plus odieuse, le tout uni à la malhonnêteté intellectuelle la plus crasse. Alors, tu penses, quand on a affaire à un sale bâtard de ton acabit et qu’on peut le cartonner, tu penses si on va se gêner. Il est vrai que tu y mets du tien, tu en rajoutes sans cesse. Ce n’est pas nous qui sommes inaptes à la discussion, c’est toi qui es une buse bornée, pédante, méprisante et aveugle : tu ne te rends même pas compte des énormités que tu profères, tu te vautres dans tes approximations comme un porc dans ses matières fécales, tu te contredis allègrement sans même t’en apercevoir, tu n’es qu’un perroquet récitant sa leçon, incapable d’une idée personnelle, et pire, incapable de la moindre générosité, incapable de la moindre noblesse d’âme, de la moindre délicatesse. Tu es un repoussoir, mon pauvre Widergänger, un contre-exemple, la négation de ce que, dans l’humain, nous aimons et respectons le plus. Va au diable, à condition que le diable veuille de toi.

Widergänger dit: à

Vernant dit encore :

« Mais par la suite, Dumont a étendu sa conception à toutes les sociétés, y compris celles de l’Occident, et en fait une théorie générale de la naissance de l’individu et du développement de l’individualisme. »

Or, si vous lisez Dumont…, vous verrez que Dumont voit la naissance effective de l’individu moderne non pas en Grèce au Vè siècle mais à la fin du XVIIIè siècle !

Sirius dit: à

« En ce sens et sur ce plan, le christianisme des premiers siècles ne représente pas une rupture avec la pensée païenne mais une continuité, avec déplacement d’accent : l’individu chrétien existe dans et par une relation avec Dieu, »

A crever de rire!!! Comme Taubira brandissant les preuves de son mensonge, WG nous met sous le nez la preuve de son erreur: Vernant dit textuellement « le christianisme des premiers siècles ne représente pas une rupture avec la pensée païenne mais une CONTINUITE, avec déplacement d’accent »

CONTINUITE, t’as bien lu?

Widergänger dit: à

Mais vous oubliez le principal de ce que dit Vernant :

« Mais, en même temps, c’est une culture tout à fait différente de la nôtre. »

C’est là le hic, mon pauvre sirius !

On voit que vous n’avez pas lu Vernant !

Widergänger dit: à

Je cite encore Vernant qui se place en historien de la notion d’individu :

« Par étapes — et Louis Dumont, dans ses Essais sur l’individualisme, marque les jalons de ce chemin —, la vie mondaine sera peu à peu contaminée par l’élément extramondain qui va progressivement pénétrer et envahir tout le champ social. La vie dans le monde, écrit Dumont, sera conçue comme pouvant être entièrement conformée à la valeur suprême, l’individu hors du monde sera devenu le moderne individu dans le monde. C’est là la preuve historique de l’extraordinaire puissance de la disposition initiale. »

Sirius dit: à

« Oui, je l’ai lu, figurez-vous, ce livre de Vernant. Mais qu’est-ce qu’il dit justement de l’individu ? Il dit précisément que la notion d’individu en Grèce ancienne n’a rien à voir avec notre notion moderne d’individu »

C’est dommage, car Vernant dit exactement le contraire ci-dessous:

« Il y a un paradoxe parce que c’est une société où l’individu apparaît, et apparaît assez vite, à la fois dans les formes politiques, dans le droit, dans le fait qu’il y a une vie privé, et que nous nous sentons, sur ce plan, en résonance avec eux. Mais, en même temps, c’est une culture tout à fait différente de la nôtre. »

Entretien cité par de nota. Vernant ne dit certes pas que l’individu grec est le même que l’individu moderne, mais les éléments qu’il cite sont décisifs en faveur d’une certaine filiation…

N’est-il pas mon bon ML?

Widergänger dit: à

Et Vernant dit exactement ce que je disais plus bas sur le christianisme :

« En ce sens et sur ce plan, le christianisme des premiers siècles ne représente pas une rupture avec la pensée païenne mais une continuité, avec déplacement d’accent : l’individu chrétien existe dans et par une relation avec Dieu, c’est-à-dire fondamentalement par son orientation hors du monde. »

Mais il n’y a aucun dialogue possible avec des gens incultes qui nie le savoir des autres.

Widergänger dit: à

Vernant se situe dans une perspective historique justement pour montrer qu’en Grèce ancienne, les deux types d’individu coexistent et que notre notion moderne d’individu commence de se détacher de la notion archaïque venu d’Inde. Mais on est encore loin de notre notion moderne d’individu, c’est clair pour Vernant. Il faut le lire !

Onésiphore de Prébois dit: à

Vous voulez simplement contester un internaute qui ne vous revient pas, que vous n’aimez pas (Widergänger)

En effet, mon petit Widergänger, il y a ici pas mal de gens qui ne te blairent pas, et j’en fais partie. Et tu sais pourquoi je ne te blaire pas, mon Widergänger ? Parce qu’à mes yeux tu incarnes la vanité la plus épaisse, l’autosatisfaction la plus obtuse, l’arrogance la plus odieuse, le tout uni à l

Widergänger dit: à

Vernant ajoute : « la rupture avec toutes les institutions qui forment la trame de l’existence collective ».

C’est-à-dire le contraire même de la notion moderne d’individu !

Widergänger dit: à

Je cite Vernant après avoir rappeler les deux conceptions que voit Louis Dumont dans l’Inde ancienne :

« Le développement spirituel de l’individu a pour condition, dans l’Inde, le renoncement au monde ».

Rien à voir avec notre notion moderne d’individu ! Rien de rien ! Vous avez tout faux.

Widergänger dit: à

En plus Vernant commence son chapitre en citant Louis Dumont qui est bien connu pour avoir écrit sur l’individualisme moderne et la notion d’individu dont il fixe lui aussi la naissance à la Révolution française et dont il ausculte le devenir dans une comparaison très intéressante entre la France et l’Allemagne, c’est dans :
— Essais sur l’individualisme. Une perspective anthropologique sur l’idéologie moderne, Paris, Le Seuil, 1983.

Vous voyez que vous avez tout faux.

Widergänger dit: à

Dernier chapitre dans L’Individu, la mort et l’amour, de Vernant : « L’individu dans la cité ». Or, il montre précisément que l’individu dans la cité grecque n’a absolument rien à voir avec notre notion moderne d’individu.

Il en est de l’individu comme de la Shoah. Vous parlez sans savoir en croyant tout savoir. C’est ça qui ne va pas pour dialoguer sur un blog. Vous pourrissez tout avec votre arrogance.

Widergänger dit: à

Vous pouvez aussi lire de Vernant L’Homme grec, vous n’y trouverez pas une once de notion moderne de l’individu.

Widergänger dit: à

Oui, je l’ai lu, figurez-vous, ce livre de Vernant. Mais qu’est-ce qu’il dit justement de l’individu ? Il dit précisément que la notion d’individu en Grèce ancienne n’a rien à voir avec notre notion moderne d’individu. Lisez-le ! Vous ne connaissez rien.

Widergänger dit: à

Vous ne savez pas justement contredire une pensée !

Vous prétendez exercer votre droit à la contradiction alors que vous en êtes précisément incapables !

Il y a le savoir académique d’un côté, qui ne doit pas prêter à débat, surtout sur une question comme la naissance de l’individu qui a déjà occasionné une énorme littérature critique académique. C’est balisé, c’est connu. Ce n’est plus un débat académique.

Donc, vous ne savez pas débattre de vraies questions qui méritent le débat. Vous voulez simplement contester un internaute qui ne vous revient pas, que vous n’aimez pas, c’est tout. Votre problème est névrotique, pas intellectuel. Les questions intellectuelles ne vous intéressent pas. Vous avez simplement un comportement infantile contre un prof, parce que les profs vous insupportent avec leur science. C’est profondément minable.

de nota dit: à

Jacques Le Goff : Notre émission, ce matin, va être consacrée au livre que Jean-Pierre Vernant vient de publier aux éditions Gallimard. « L’individu, la mort, l’amour » et le sous-titre qui précise, la civilisation, l’époque, le thème même, « soi-même et l’autre, en Grèce ancienne ». Et, pour parler de ces grands sujets et de ce grand livre, sont réunis, autour des micros des « Lundis de l’histoire », l’auteur, Jean-Pierre Vernant, professeur honoraire au Collège de France, Françoise Frontisi-Ducroux, maître de conférences au Collège de France, et Paul Veyne, lui aussi, professeur au Collège de France.

Jean-Pierre Vernant, cet ouvrage, dont je dis tout de suite que c’est un grand livre, un beau livre, qui a, on le voit, une profonde unité, qui me semble être celle de votre œuvre même et de votre pensée, est un recueil d’articles. Quel est, justement, l’unité de cet ouvrage ?

Jean-Pierre Vernant : C’est en effet un recueil d’articles. Ce sont des articles qui ne sont pas très anciens. Je veux dire que ça représente, dans mon travail, ce à quoi je suis attaché depuis, disons, ces 10 dernières années. Comme il arrive, parfois – en tout cas comme il m’arrive, à moi, souvent – c’est en quelque sorte après coup que l’unité profonde de ces textes m’est apparue, au point que je me suis demandé si je ne répétais pas tout le temps la même chose en ayant l’air d’aborder des sujets les plus divers. « L’individu, la mort, l’amour », au fond, l’individu, c’est le problème qui est central, qui est par derrière et qui fait l’objet d’une dernière étude qui est, franchement alors, consacrée à ce problème et qui essaye de situer dans l’histoire de la Grèce classique et en la prolongeant, le problème de l’individu. Pourquoi, autour de cette question, la mort et l’amour, vont-elles intervenir ? Le point central, c’est qu’il y a un paradoxe dans le monde grec. Il y a un paradoxe parce que c’est une société où l’individu apparaît, et apparaît assez vite, à la fois dans les formes politiques, dans le droit, dans le fait qu’il y a une vie privé, et que nous nous sentons, sur ce plan, en résonance avec eux. Mais, en même temps, c’est une culture tout à fait différente de la nôtre. C’est-à-dire, qu’il n’y a aucun sens du péché, il n’y a pas, non plus, le sentiment, de ce qu’on appelle, d’un moi intérieur, d’un sujet intime, d’un secret de la conscience de soi. Et, par conséquent, ce qui est fondamental, pour définir l’individu, c’est certainement son corps. Il n’y a pas d’individu sans un corps, sans un visage qui dit ce qu’il est, c’est son nom, ce sont ses différents statuts sociaux qui sont fondamentaux. Quand un héros se présente dans l’Iliade, il dit non seulement son nom mais il dit toute sa généalogie, donc on est tous là, et on est, d’une certaine façon, tous les statuts sociaux dans lesquels on est engagé. Mais comme c’est une culture qu’on a appelée culture de la honte et de l’honneur, c’est-à-dire où l’on est ce que l’autre voit de soi-même, pense de soi-même, où ce qui compte c’est de ne pas perdre la face, où l’on existe dans la mesure où autrui vous reconnaît et vous met à une certaine place et où, par conséquent, l’élément fondamental n’est pas d’accomplir son devoir, la notion de devoir n’est pas une notion qui est importante, mais d’acquérir du renom et de la gloire. On est donc, toujours, soit l’écho que vous renvoi la société de vous-même, soit ce que vous lisez de vous-même dans le regard de l’autre. Je m’étais intéressé à ce problème de l’autre, des formes que l’altérité avait revêtues en Grèce. J’ai publié un petit livre qui s’appelle « Figure de l’autre, en Grèce ancienne » et par conséquent je me suis aperçu que tous ces cheminements, que j’avais suivis, venaient converger dans ce problème de : qu’est-ce qu’être soi-même ? Qu’est-ce que l’identité ? Qu’est-ce qui fait qu’un Grec peut dire : Je suis celui-là, et non un autre ? Et s’il ne peut le dire qu’à travers le regard de l’autre, alors il est intéressant de voir comment, ce qui pour les Grecs constituent l’autre de l’homme, l’autre de l’homme sous la forme des Dieux, des visages des Dieux. Ces Dieux qui sont aussi des individus mais qui ont une singularité contrairement à notre conception de Dieu ? Ce n’est pas un Dieu qui est tout, qui est un absolu, ce sont des Dieux qui sont individualisés par leur nom et leur fonction. Comment se joue le rapport entre l’individu humain et l’individu divin, d’une part ? Et d’autre part, la mort, les Grecs ont pensé la mort, ont réfléchi sur la mort, ont essayé de la figurer. La mort est un retour au chaos, pour eux. C’est l’horreur absolue, d’une certaine façon, donc, l’abolition de la singularité. On n’a plus de figure dans la mort. Eh bien, comment est-ce que le Grec peut affronter cela, dans le cadre d’une religion qui n’a pas élaboré l’idée que chaque individu a son âme immortelle qui est lui-même et qui par conséquent lui survivra ? Çà n’existe pas. Alors comment peut-on traverser cette espèce d’espace de chaos qui doit nous engloutir tous et qui distingue l’homme des Dieux ? Comment est-ce qu’on peut le traverser et tout de même avoir le sentiment que l’individualité va jouer son rôle ? Et, troisième point, l’Amour : toute une série de textes qui ont essayé de problématiser l’amour, comme aurait pu dire Foucault, comme il l’a dit, c’est-à-dire non seulement de le vivre mais d’essayer de réfléchir sur ce problème, ont insisté sur le fait que dans l’autre c’est soi-même qu’on aime, mais qu’on ne peut s’aimer, se chercher et tenter de se retrouver qu’à travers l’élan qui vous entraîne vers l’autre. Alors, là, toute une série de problèmes. Si je ne peux m’atteindre, dans ce qui fait mon individualité qu’à travers le désir que j’ai de l’autre et un désir qui ne peut jamais, ici bas, être comblé, ça veut dire que je ne peux pas me retrouver moi-même et que par conséquent s’ouvre une espèce de fissure où viendra s’introduire, plus tard, l’idée que ça n’est pas dans l’autre, c’est ce qu’on ferra Plotin, c’est pas en recherchant mon image dans l’autre mais en recherchant à l’intérieur de moi-même par une ascèse spirituelle qui va être un souci de soi, comme disait encore Foucault, c’est par là, que je vais essayé de me retrouver.

Ciboulette dit: à

avec tout ce qu’il écluse, j’imagine le zizi panpan à bouguereau : une nouille qui pendouille ouille ouille ouille

Onésiphore de Prébois dit: à

J’ai connu un prof de lettres, par ailleurs papa d’un ministre qui eut son heure de gloire, qui me fait irrésistiblement penser à Widergänger. Il était horriblement chahuté, et, comme il ne dépassait pas 1m50 avec des talonnettes, on l’avait surnommé Hercule. Comme il ne parvenait pas à empêcher le chahut, il n’avait trouvé d’autre remède que de l’organiser, suivant en cela le principe posé par Cocteau dans « Les Mariés de la Tour Eiffel ». Cela n’empêchait nullement le Rectorat de lui confier des stagiaires de Capes ! Je me souviens d’une séance mémorable où Hercule et son stagiaire, arc-boutés contre le mur du fond derrière le tableau noir mobile, demandaient : « Qui c’est qu’est un con, un ignare, un débile, un pédé, une merde ? » tandis que la meute, poussant en sens inverse, hurlait « C’est Hercule ! » Eh bien, Widergänger, c’est tout-à-fait ça : un incomparable organisateur de chahut. A ses dépens.

Widergänger dit: à

Phénoménale connerie! Qui a dit que la notion d’individu avait besoin de s’étendre à toute l’humanité pour exister? (sirius)
———————
N’importe quoi ! Je n’ai jamais dit ça.

Bon, il le fait exprès ! C’est un pauvre type, mais il pourrit le blog !

Widergänger dit: à

Je n’utilise pas vos noms, simplement vos pseudos, pour dire la vérité : vous pourrissez ce blog qui a connu des heures de bonheur où on pouvait dialoguer sans se faire sans cesse insulter par des gens méprisables comme vous, prébois. Vous êtes une petite ordure.

Sirius dit: à

« Le fait qu’un esclave n’ait pas de personne juridique implique bien évidemment que la notion d’individu ne saurait exister dans une société esclavagiste comme l’est la Grèce classique du Vè siècle. »

Phénoménale connerie! Qui a dit que la notion d’individu avait besoin de s’étendre à toute l’humanité pour exister? Tu restes prisonnier d’une vision religieuse judéo-chrétienne, WG. C’est là ton problème.

Onésiphore de Prébois dit: à

Ceux qui pourrissent le blog:
prébois, closer, pablo75, sirius et alii. (Widergänger)

C’est pas Widergänger qui , l’autre soir, traitait Chaloux de délateur ? Le droit à la contradiction, mes petits chéris, en vérité je vous le dis, le droit à la contradiction, y a que ça de vrai, c’est tout le sel de la discussion. Surtout quand je dis que je l’ai pas dit, alors là, ça relève de la paranoïa flamboyante, alors là, ça devient vraiment beau.

Onésiphore de Prébois dit: à

Il est évident pour toute personne cultivée que le christianisme, contrairement à ce que racontent un petit peigne-cul ignorant de ce blog est le principal promoteur de la notion d’individu par le fait même qu’il considère l’homme comme à l’image de Dieu. (Widergänger à 15h09)

L’individu n’a plus rien à voir avec Dieu. Je l’ai écrit dans l’un de mes commentaires, pauvre imbécile ! (Widergänger à 17h25)

Et le droit à la contradiction, merdre alors !

Widergänger dit: à

Ceux qui pourrissent le blog:
prébois, closer, pablo75, sirius et alii.

Widergänger dit: à

Jacques le F dit: 15 juillet 2014 à 16 h 55 min

Se méfier des 4ème de couverture.
———————
Quel con !

Widergänger dit: à

Closer parle de ce qu’il ne connaît pas. Il n’a pas accès au savoir académique, c’est tout. C’est un petit con méprisable comme beaucoup ici.

Onésiphore de Prébois dit: à

le principal promoteur de la notion d’individu par le fait même qu’il considère l’homme comme à l’image de Dieu (Widergänger)

C’est plutôt la négation de l’individu. Widergänger a oublié la Chute en route. Le premier pas authentique vers l’individu, c’est Caïn. Merdre.

felix d dit: à

@ueda
Et celui qui, le premier a dit « It’s my steak, Valence! » notre père à tous ?

Widergänger dit: à

J’ai rarement vu une telle assemblées de crétins se disputant dans le vide ! Ce sont de vrais névrosés, ça c’est certain ! Mais la névrose du commentaire infini elle est un autre fantasme de névrosé…

Widergänger dit: à

Faut voir le raisonnement de cet imbécile de sirius !

L’individu n’a plus rien à voir avec Dieu. Je l’ai écrit dans l’un de mes commentaires, pauvre imbécile ! C’est sous les paroles de Etienne Anheim, qui donne une équation très pertinente d’ailleurs pour comprendre la notion d’individu :

individu = sujet/personne.

C’est un rapport où tantôt dans l’histoire c’est le sujet qui prime dans ce rapport (ex : la poésie subjective de Pétrarque), tantôt c’est l’autre pôle, la personne. Le fai qu’un esclave n’ait pas de personne juridique implique bien évidemment que la notion d’individu ne saurait exister dans une société esclavagiste comme l’est la Grèce classique du Vè siècle. La France de 1789 n’est pas une société esclavagiste !

Bien barre !

Onésiphore de Prébois dit: à

Pour WG, l’individu ne se conçoit que comme personne créée à l’image de Dieu.oser)

Rendons à Closer ce qui est à Closer.

Onésiphore de Prébois dit: à

Pour WG, l’individu ne se conçoit que comme personne créée à l’image de Dieu.oser)

Ce qui ne va pas sans rendre très problématique la notion même d’individu. Il est dangereux de laisser les widegänger faire joujou seuls au milieu des pièges de la théologie.

Widergänger dit: à

Non, l’esclavage n’existe pas dans les droits de l’homme ! qui institut l’individu doté de droits. C’est précisément à partir de là qu’on peut abolir l’esclavage, gros rigolo, va !

Vous êtes un superbe imbécile, mon pauvre sirius, ça tout le monde peut le constater !

ueda dit: à

« le principal promoteur de la notion d’individu par le fait même qu’il considère l’homme comme à l’image de Dieu. C’est la première marche vers la reconnaissance de l’individu. Et ensuite »

Le problème du premier pas, c’est qu’il est toujours un second, sinon on aurait des mecs immobiles.

Le premier barbu en peau d’bête qui a dit « Touche pas, c’est ma grognasse », c’était un petit pas pour l’homme mais un grand pour l’humanité.

Sirius dit: à

Pardon, c’est le côté Sirius, l’auteur de la réponse ci-dessous.
Janus

« Bien sûr que non que l’individu n’est pas né à Athènes dans une démocratie, mes petits chéris, qui connaît L’ESCLAVAGE ! »

Il fallait qu’un pédant abruti m’oppose l’esclavage, Widergänger l’a fait. L’esclavage existait encore au 18ième siècle, cela n’empêche pas WG d’y voir le siècle de naissance de l’individu!

Pour WG, l’individu ne se conçoit que comme personne créée à l’image de Dieu. C’est nouveau, ça vient de sortir…Logiquement l’individu ne pourrait donc pas exister dans une société athée ou non judéo-chrétienne. Il vraiment très fort, le ML!

Je n’ai jamais dit ou pensé que l’individu au sens du 18ième siècle était déjà né tout armé dans l’Athènes de Périclès…Mais nier que l’étape de la naissance du citoyen titulaire de droits, politiquement égal à tout autre citoyen et capable de réflexion philosophique autonome est absolument fondamentale dans la naissance de l’individu moderne, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde.

closer dit: à

« Bien sûr que non que l’individu n’est pas né à Athènes dans une démocratie, mes petits chéris, qui connaît L’ESCLAVAGE ! »

Il fallait qu’un pédant abruti m’oppose l’esclavage, Widergänger l’a fait. L’esclavage existait encore au 18ième siècle, cela n’empêche pas WG d’y voir le siècle de naissance de l’individu!

Pour WG, l’individu ne se conçoit que comme personne créée à l’image de Dieu. C’est nouveau, ça vient de sortir…Logiquement l’individu ne pourrait donc pas exister dans une société athée ou non judéo-chrétienne. Il vraiment très fort, le ML!

Je n’ai jamais dit ou pensé que l’individu au sens du 18ième siècle était déjà né tout armé dans l’Athènes de Périclès…Mais nier que l’étape de la naissance du citoyen titulaire de droits, politiquement égal à tout autre citoyen et capable de réflexion philosophique autonome est absolument fondamentale dans la naissance de l’individu moderne, c’est vraiment se foutre de la gueule du monde.

kicking dit: à

j’ai déjà oublié..

merci.. c’est vraiment drôle.. en toute sincérité…

pointes dit: à

« la démocratie athénienne. »
« L’existence de l’esclavage (j’entends d’ici les gros sabots) ne change évidemment rien à ce constat. »

La démocratie athénienne fondée sur l’esclavage c’est grand

Onésiphore de Prébois dit: à

Je ne comprends pas ce qui pousse Widergänger, authentique professeur dûment homologué par l’Université (enfin, c’est ce qu’il dit, il lui est arrivé aussi de se prétendre Juif), et à ce titre légitime dépositaire et propagateur de la Vraie Science, à venir encore perdre son temps parmi une bande de peigne-culs dont le passe-temps favori est de contester ses Vérités les plus irréfutables à l’aide d’arguments à la mords-moi-le noeud, quand ils ne se foutent pas carrément de sa gueule dans des posts où l’injure le dispute à la gaudriole. Est-ce du masochisme ? Est ce une vocation au martyre renouvelée des temps de Néron ? Certes, il existe sur ce blog quelques individus (au sens qu’avait e mot « individu » au temps de Plutarque) tout-à-fait recommandables, avec lesquels Widergänhger condescend à dialoguer avec profit. Mais les autres ? Pourquoi perdre son temps à lire leurs insanités ? Pourquoi, surtout, y répondre, au risque d’y perdre en route la sérénité qui sied au sage et de se répandre en invectives tout juste dignes de la vieille rue Saint-Denis au temps des vieilles putes ?

Jacques le F dit: à

Widergänger dit: 15 juillet 2014 à 16 h 45 min
« Pour comprendre en quoi saint Paul a révolutionné la pensée de son temps, on peut aller voir plusieurs conférences sur le sujet sur le site de l’Institut des Etudes lévinassiennes, et lire le petit mais riche livre de Jean-Michel Rey, Paul ou les ambiguïtés, Éditions de l’Olivier « penser/rêver », 2008.

Voilà le thème du livre (4ème page de couverture qui le résume) :… »

Se méfier des 4ème de couverture.

bouguereau dit: à

On sait peu qu’à l’exception de Nietzsche, de Renan et de Michelet, les grands penseurs du progrès social du XIXè siècle

michelet a multiplié les salopes..renan les bretons..et nitche a divisé les bières et les wurst..penseur du progré social mon cul

chris bootein dit: à

« la tradition de l’agapè chrétienne  »

des obsédés

Widergänger dit: à

Pour comprendre en quoi saint Paul a révolutionné la pensée de son temps, on peut aller voir plusieurs conférences sur le sujet sur le site de l’Institut des Etudes lévinassiennes, et lire le petit mais riche livre de Jean-Michel Rey, Paul ou les ambiguïtés, Éditions de l’Olivier « penser/rêver », 2008.

Voilà le thème du livre (4ème page de couverture qui le résume) :
« On sait peu qu’à l’exception de Nietzsche, de Renan et de Michelet, les grands penseurs du progrès social du XIXè siècle trouvent dans les textes de saint Paul l’étayage d’une refondation sociale, d’une réforme politique d’ensemble. Pour Auguste Comte par exemple ou pour Victor Hugo, il est nécessaire et parfois urgent d’aller chercher chez Paul les principes élémentaires d’une transformation de la société. »

« On ne sait guère qu’ils ont ainsi pris appui sur une démarche de pensée qui consistait à nier et à modifier le passé (les conférences passionnantes de l’Institut des Etudes lévinassiennes justement explicitent ces travestissements de sens de la Torah chez Paul) pour rendre légitime le présent souhaité. Cet essai montre en effetd e quelle manière Paul réinterprète le passé pour en faire la préfiguration de ce qu’il est en train d’annoncer dans ses Epitres. En s’inspirant de Paul, le XIXè siècle a contribué, à son insu, à une culture du déni qui continue à régner sur les représentations politiques du monde actuel. »

La destruction de l’histoire qu’on constate aujourd’hui dans l’enseignement partout en Europe pour faire advenir l’Europe nouvelle de la Mondialisation, a commencé au XIXè siècle en s’appuyant sur saint Paul et ses Epitres.

bouguereau dit: à

suffit de l’ouvrir 2 ou 3 fois..c’est mieux que d’aller chez l’arabe

bouguereau dit: à

..faudrait un frigo quantique..on y met les bières avec le chat..hop c’est la surprise

Sergio dit: à

Mme Michu dit: 15 juillet 2014 à 16 h 30 min
Allez sortir une bière du frigo !

Bien volontiers ; seulement après, elle y sera plus…

bouguereau dit: à

je possède une vraie science

c’est la science qui nous possède dédé..on est que des boulons

D. dit: à

En ce qui me concerne, j’ose l’affirmer parce que c’est vrai : je possède une vraie science.

bouguereau dit: à

vu que t’as déjà démontré que t’étais qu’une connasse..

j’ai déjà oublié..

bouguereau dit: à

« vraye image » de Montaigne

en ce temps là y’avait pas de selfie dracul..la boétie c’était son samsung

kicking dit: à

allez! va briller grâce à tes mamans calomnieuses!

Mme Michu dit: à

Et allons bon, encore le cerveau. Allez sortir une bière du frigo !

Widergänger dit: à

Non, il ne s’agit pas du tout de cette amitié virile. Il s’agit de la tradition de l’agapè chrétienne et celle de l’amitié antique retracée par Jean-Claude Fraisse dans : « Philia », la notion d’amitié dans la philosophie antique, Paris, 1974, et A. Nygren, Eros et Agapè, Paris, 1944-1952, 3 vol. Editions du Cerf.

C’est, écrit Claude Blum, l’idée lourde d’histoire que l’individu n’existe vraiment que lorsqu’il est parvenu à connaître et à faire connaître son « essence réelle », on s’aperçoit qu’Etienne de La Boétie était précisément celui qui, faveur extraordinaire et exceptionnelle de l’amitié, connaissait le « vraye image » de Montaigne, qu’il en était le dépositaire. « Luy seul jouyssait de ma vraye image, et l’emporta », écrit Montaigne. Cette image s’est perdu avec la disparition de celui qui la contenait. Le travail de l’écrivain vient répondre à cette rupture : « C’est pourquoy je me deschiffre moy-mesme si curieusement. » Montaigne attribue à l’amitié rare, à l’amour, le privilège de transcender les signes de l’être pour embrasser d’un coup l’ « essence réelle » dans un mouvement de connaissance immédiate. »

bouguereau dit: à

qu’est-ce que j’en sais.. quelle importance?

faut tfaire pédé..tu choisis dracul..il t’emmène sur son porte bagage

bouguereau dit: à

Comme on ne sait reproduire que nous-mêmes, impossible d’écrire la moindre instruction en « langage machine » sans appel à l’un des accumulateurs, c’est-à-dire à un petit bout de mémoire

..et en plus ce qui nous distingue c’est qu’il y a quantité de sorte de mémoire sergio..la consciente..la non consciente.le plus pas possibe c’est les traitements inconscients de donnés incosnciemment stockées qui nous est livré gratos..un genre de grace

à un poil près dit: à

Serait-il cette femme au-dessus de son sexe?

Celle du tableau de Dali malicieusement  » convoqué  » par Passou…à un poil de pinceau près, si on peu dire!

kicking dit: à

dois-je encore m’excuser de ne pas être une merdasse genre « j’envoie les chiens ? ».. des trucs.. non mais.. ouais, comme par exemple que ce pour quoi elles ont toujours été le plus douées c’est faire la gueule.. qu’elles continuent, je leur cours pas après.. peut-être même qu’elles m’en veulent parce que j’ai jamais été du genre à le faire.. qu’est-ce que j’en sais.. quelle importance?

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…Candide!,…vient prier avec mon Jésus,…pour entrer au paradis!,…
…of course!,…
…tas de gros lardons à prendre les vessies pour des lanternes,…
…alors ce barbe-culs,…sur blog,!…çà ira , çà ira, les saucisses!,…
…les choux-croûtes sont prêtes,…sortez votre blé,…les pains du four!,…
…Candide!,…
…pas plus de Troie à la foie!,…vingt – dieux à la queue leu-leu,…
…la Grâce,…déjà,…noces Lolle y Tass des bonbons aux Camelot’s à camels-caramels!,…

…l’éducation, quel bordel!,…du 33 tours au 45 tours,…nos petites natures aux grands-cons!,…etc!,…au Gold automatique-lover,…
…Ah!,…Ah!,…Bip!,…

…au viol!,…de quel côté Candide aux Pampers à Voltaire!,…,…etc!,…

à un poil près dit: à

Mais c’est tout Voltaire, léger, superficiel, touche-à-tout.

Serait-il cette femme au-dessus de son sexe?

Sergio dit: à

bouguereau dit: 15 juillet 2014 à 16 h 03 min
..sauf la mémoire

La maladie d’Alzheimer si j’ai bien compris on meurt parce que l’organisme ne sait plus qu’il faut respirer.

Comme on ne sait reproduire que nous-mêmes, impossible d’écrire la moindre instruction en « langage machine » sans appel à l’un des accumulateurs, c’est-à-dire à un petit bout de mémoire.

bouguereau dit: à

Mais c’est tout Voltaire, léger, superficiel, touche-à-tout

un lourd qui touche pas son caramel les gonzesses kiffent pas dracul

Widergänger dit: à

Le pamphlet de Voltaire « Femmes, soyez soumises à vos maris », de 1768 où il fait parler la Maréchal de Grancey est un pamphlet féministe qui s’inscrit dans le courant féministe du XVIIIè siècle. Qu’on pense aussi à La Colonie, de Marivaux (scène 9), 1750, où le comique associe la lutte des classes à la luttes des sexes. Mais Voltaire se sert de ce courant, dans ce pamphlet pour taper sur l’Eglise une fois de plus. « J’ai ouvert par hasard, lui fait-il dire, un livre qui traînait dans mon cabinet ; c’est, je crois, quelque recueil de lettres ; j’y ai vu ces paroles : « Femmes, soyez soumises à vos maris » ; j’ai jeté le livre. /— Comment, madame ! s’exclame l’abbé de Châteauneuf, Savez-vous bien que ce sont les Épitres de saint Paul ? »
C’est un peu facile ! Sorti de son contexte. C’est le propre de l’art du pamphlet, certes. Mais l’argument est faible. Mais c’est tout Voltaire, léger, superficiel, touche-à-tout.

kicking dit: à

une vraie salope n’a pas de complices

transcendantalement dit: à

« la tradition de l’amitié dans la culture païenne, grecque et latine,  »

l’amitié virile chère à gueuringue comme dirait bouguereau

kicking dit: à

une mauvaise fille sans mémoire..et ben c’est une pas salope

le contraire m’a l’air bien plus plausible.. une vraie salope n’a pas de mémoire considérant l’incroyable nombre de connes qui ne peuvent vivre autrement qu’assises sur une excuse..

Sergio dit: à

détecteur au peigne fin dit: 15 juillet 2014 à 16 h 08 min
une C4 en parfait état de marche et toutes les options en sus.

Faut une Juva quatre ça ça rupine… Et puis l’hacier de Levallois c’est pas du toc…

détecteur au peigne fin dit: à

une C4 en parfait état de marche et toutes les options en sus.

Fais gaffe, il va refuser, c’est une voiture de peigne-cul!

Gloire aux peigne-culs! dit: à

WGG, trois jours ( si vous roulez 8 heures à la moyenne de 20 km/h ) pour arriver au changement de véhicule, une C4 en parfait état de marche et toutes les options en sus.

bouguereau dit: à

En un milliardième de seconde, chacun a déjà changé…

..sauf la mémoirec’est ce que dit voltaire dans un tesque fameux..sans mémoire un homme serait différent et innocent..par exemple une mauvaise fille sans mémoire..et ben c’est une pas salope

bouguereau dit: à

Les femmes sont l’occasion de chute des saints, et le contraire est vrai

ça commencait bien dédé..

Gloire aux peigne-culs! dit: à

Il y aura même la possibilité de laisser votre vélo électrique dans mon garage.

bouguereau dit: à

Milner en entrée, ça ne se rate pas

il devrait updater en milner51..ça frait killeur

bouguereau dit: à

je n’aurais jamais osé dire que je possédais une quelconque « vraie science »

tes martingals au casino de pleumeur ont jamais donné faut dire..

bouguereau dit: à

c’est pas mal ça chiquito 69..ça fait double dong dirait clopine

Gloire aux peigne-culs! dit: à

Widergänger, viendrez-vous à Lagrasse, je peux vous covoiturer, de Paris, vous êtes sur ma route!
Milner en entrée, ça ne se rate pas.

Jacques le F dit: à

« Mais sur le blog, vous aurez toujours queles petits peigne-culs insipide qui viendront contester la vraie science de ceux qui sont professeurs et qui ont la charge sociale de l’enseigner pour transmettre la culture, cette culture si méprisée par tous ces petits peigne-cul qu’on rencontre sur les blogs. »
(Widergänger)

Autrefois, j’étais prof de maths, je n’aurais jamais osé dire que je possédais une quelconque « vraie science ».

Sergio dit: à

Gloire aux peigne-culs! dit: 15 juillet 2014 à 15 h 49 min
il n’y en a pas deux comme lui

Forcément ! En un milliardième de seconde, chacun a déjà changé…

Gloire aux peigne-culs! dit: à

Pablo 75, et pourquoi pas Chiquito 69,

Regardez Renato, c’est Renato, il n’y en a pas deux comme lui. Tkt, c’est pareil!

Vivement la xconférence de Passou à Lagrasse ( le 6 août, j’ y serais, à l’ hôtel x..) et son élucidation des névroses de blog.

Widergänger dit: à

Phil veut des points sur les i alors que tout reste dans l’indéterminé… On vous le dit très clairement, il me semble : « celui qui joue d’une ironique pirouette sur ce décentrement à l’égard de soi-même comme corps sexué, en un ultime constat d’indétermination où rode la castration. »

Si on avait des lettres de Madame du Châtelet, là évidemment… Mais on ne les a pas.

Sus aux peigne-culs! dit: à

Heureusement, tous des peigne-culs sur ce blog, sauf vous et moi!

Sus aux peigne-culs! dit: à

C’est un vrai handicap dans un pays chrétien depuis des siècles, ça pèse lourd !

Surtout en monnaie sonnante et trébuchante WGG !

Il faut qu’ils se convertissent à la religion de veau d’or?

Sus aux peigne-culs! dit: à

Pablo 75, et pourquoi pas Chiquito 69, quelle truffe, en effet!

Widergänger dit: à

Aujourd’hui, la conception chrétienne de l’argent est quand même au cœur des débats politiques. C’est un vrai handicap dans un pays chrétien depuis des siècles, ça pèse lourd !

Sus aux peigne-culs! dit: à

Oui, Pablo 75, quelle truffe celui-là!

Sus aux peigne-culs! dit: à

 » Et ce sont tous ces petits peigne-culs qui pourrissent ce blog. »

Qu’ils disparaissent une bonne fois pour toute, bon sang!

Widergänger dit: à

Dans la liste des peigne-cul, vous avez oublié Pablo du 75, qui pourrit peu à peu le blog, lui aussi.

Widergänger dit: à

Et ce sont tous ces petits peigne-culs qui pourrissent ce blog.

Sus aux peigne-culs! dit: à

…à un poil près pour les puristes…!

Sus aux peigne-culs! dit: à

« LA VRAI SCIENCE « …pour un peigne-cul, c’est à un cheveu près!

Deneb dit: à

L’attrait pour la chair, l’impureté, sont en revanche de graves péchés, entrainant facilement la chute des âmes.
Les femmes sont l’occasion de chute des saints, et le contraire est vrai : les plus grandes saintes peuvent chuter à cause d’un homme. C’est pourquoi la vie en communautés religieuses monogames est à promouvoir et non pas à railler.

Sus aux peigne-culs! dit: à

Tellement au-dessus de son sexe qu’il risque( le peigne-cul )de se prendre un râteau!

Pablo75 dit: à

@ Widergänger

« LA VRAI SCIENCE DE CEUX QUI SONT PROFESSEURS ET QUI ONT LA CHARGE SOCIALE DE L’ENSEIGNER POUR TRANSMETTRE LA CULTURE ».
(Widergänger sur lui-même).

[La citation n’a pas besoin de commentaire. Il suffit de la mettre bien en évidence].

Deneb dit: à

« Je vous donne un exemple pour faire mon pédagogue et éclaircir vos idées. Les chrétiens (catholiques) pensent que le péché c’est l’argent (…) »

Nous ne plaçons pas l’argent en tête des péchés, très loin de là. Nous constatons que l’argent est un outil nécessaire, et nous ne voyons guère l’intérêt dans nos vies de donner la première place à un outil alors que celle-ci revient en premier lieu à Dieu, en second lieu aux hommes de bonne volonté, et pour finir au brigands pour le salut desquels nous prions néanmoins, comme nous l’a enseigné Notre Dieu.

Sus aux peigne-culs! dit: à

Peigne-culs : tkt, Daaphnée, du vent dans les arbres, bérénice, etc…etc…

Phil dit: à

sapré widergänger, des références comme un tir aux pigeons ! idéal sur votre terrasse. mais la chasse au renard débouche aussi les écoutilles. Passouline veut savoir si Voltaire l’avait longue et molle ou courte et dure. Talleyrand est dans le premier cas, beaucoup de comtesses se plaignaient. y-a-t-il une tête d’œuf dans vos rayonnages au laser qui sache la réponse ?

Sus aux peigne-culs! dit: à

« C’est un peut plus sérieux que les renato, sirius et autres peigne-culs ignares et prétentieux de ce blog. »

Peigne-culs? Très facile de se mettre à l’ ouvrage pour une femme au-dessus de son sexe!

Widergänger dit: à

Il est évident pour toute personne cultivée que le christianisme, contrairement à ce que racontent un petit peigne-cul ignorant de ce blog est le principal promoteur de la notion d’individu par le fait même qu’il considère l’homme comme à l’image de Dieu. Chaque homme contient en lui l’imago Dei. C’est la première marche vers la reconnaissance de l’individu. Et ensuite de toute la tradition de l’amitié dans la culture païenne, grecque et latine, qui joue un rôle si important précisément chez Montaigne dans la naissance d’un JE par son amitié avec La Boétie.
Lire à ce sujet un article de l’un de mes anciens grands profs de Nanterre, Claude Blum, grand spécialiste de Montaigne et de cette notion d’individu, dans il retrace lui aussi l’historique, le long historique au cours du Moyen-Âge dans sa thèse publié chez Champion, deux volumes monumentaux, La représentation de la Mort à la Renaissance.
— Claude Blum, « Ecrire le « moi » : J’adjoute, mais je ne corrige pas. », p. 36-54, in Actes du Colloque international Montaigne (1580-1980), Duke university – University of North Carolina 28 – 30 mars 1980, Nizet, 1983.
C’est un peut plus sérieux que les renato, sirius et autres peigne-culs ignares et prétentieux de ce blog.

Pablo75 dit: à

@ Widergänger

« Sirius se trompe comme tous les autres. De toute façon, il suffit que je montre une chose pour qu’un bon nombre soit contre… »

Attention à la paranoïa, mon pote…

« La paranoïa est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire. La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.). Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné) dont le malade n’a que rarement conscience. »

« Le Cid, par exemple, montre de façon exemplaire son protagoniste comme luttant pour faire reconnaître sa subjectivité face aux lois de la noblesse. »

On imagine Rodrigo Díaz de Vivar, alias el Cid, disant à sa femme Jimena: – Tiens, passe-moi Tizona (son épée), je vais aller faire reconnaître ma subjectivité à ces abrutis de nobles…

Deneb dit: à

Notamment la qualification de peigne-cul que vous attribuez à ces gens-là me semble tout à fait opportune et justifiée.

Deneb dit: à

Je vous rejoins sur la plupart des points que vous exposez, Widerganger.

Deneb dit: à

Frédéric Anton est au piano, pas à l’orgue. Il y a confusion.

Widergänger dit: à

Mais non ! Sirius se trompe comme tous les autres. De toute façon, il suffit que je montre une chose pour qu’un bon nombre soit contre…

Bien sûr que non que l’individu n’est pas né à Athènes dans une démocratie, mes petits chéris, qui connaît L’ESCLAVAGE !

Il faut être aussi bête que Sirius pour prétendre ce qu’il prétend. Aucun article ni livre des grands hellenistes français comme Vernant, Detienne, Loraux Vidal-Naquet n’a jamais écrit que l’individu était né à Athènes ! Si c’était le cas, ça se saurait, voyons, mes braves petits chéris si pathétiques, si ignorants, si arrogants, si prétentieux, si dénués de tout bon sens…!

Je dirais même qu’il faut être le dernier des imbéciles pour aller prétendre une chose pareille.

Tout dans la littérature occidentale nous dit précisément le contraire, comme l’histoire de la chanson de geste, le théâtre, la poésie lyrique, où jamais la notion d’individu n’est structurante. Le Cid, par exemple, montre de façon exemplaire son protagoniste comme luttant pour faire reconnaître sa subjectivité face aux lois de la noblesse.

Tout cela est archi-connu de toute personne cultivée, de toute personne qui connaît les textes et qui lit les historiens. Mais sur le blog, vous aurez toujours queles petits peigne-culs insipide qui viendront contester la vraie science de ceux qui sont professeurs et qui ont la charge sociale de l’enseigner pour transmettre la culture, cette culture si méprisée par tous ces petits peigne-cul qu’on rencontre sur les blogs.

C’est une des sources de la névrose du commentaire infini. Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que le ressentiment est la cause principale de cette espèce de comportement délirant, avec la crise qui touche les autorités (enseignants, police, magistrat, avocat même, etc.) et la crise globale de la culture qui fait qu’il devient même de plus en plus difficile d’enseigner, dans le Secondaire mais aussi maintenant à l’Université même parce qu’on rencontre de plus en plus souvent dans ces lieux même de la culture ce genre de peigne-cul qu’on rencontre sur les blogs qui viennent vous cracher à la figure parce que vous dites ce qu’il en est de la vérité académique reconnue par tous les gens savants sans aucune contestation. Cela ne peut en aucun cas faire l’objet d’un débat : l’individu n’est absolument pas né à Athnènes au Vè siècle avant JC. Il naît progressivement au cours du Moyen-Âge pour éclore plus particulièrement avec beaucoup de réserve chez Pétrarque, et chez Montaigne deux siècle plus tard mais encore avec beaucoup de réserve quand à la définition de l’individu qui ne naît vraiment au sens plein du terme qu’en 1789 en France à Paris avec la Révolution. Tout le monde devrait savoir ça. Et débattre de ce qui mérite débat au lieu de se perdre dans une névrose du commentaire infini totalement délirante.
Bonne journée mes petits chéris ! Mais vous avez tout faux…
Pour vous réconcilier avec la science, vous pouvez lire de P. Vidal-Naquet :
— Le miroir brisé Tragédie athénienne et politique, Les Belles Lettres.

Vous en apprendrez plus sur la démocratie athénienne que par tous les sirius prétentieux de la terre.

Deneb dit: à

Cela pourra vous paraitre insensé, Bérénice, mais l’un des signes de la modification distante du patrimoine génétique humain par une civilisation extraterrestre avancée est la chute prématurée des dents de laits (5 ans au lieu de 6 comme par le passé).

Ciboulette dit: à

bouguereau : « Ciboulette chérie des vers »
Ciboulette : bouguereau chéri des verres

kicking dit: à

se vanter, se vanter, se vanter et encore se vanter.. ‘tain, quand on voit où ils vont chercher de l’air..

closer dit: à

Onésiphore, les émeutes du Trocadéro n’avaient rien à voir avec le conflit israélo palestinien.

Ce qui est révoltant, c’est la différence de traitement suivant l’origine et la religion des manifestants.

Pablo75 dit: à

@ Onésiphore de Prébois

Jochum est un très grand bucknerien, meilleur que Karajan, d’ailleurs, mais il n’a pas fait le bonnes vidéos au bon endroit… 😉

sirius dit: à

OdB, il y a toujours eu partout un fossé entre la théorie et la pratique.

La démocratie athénienne a tout de même fonctionné conformément à ses principes au 5ième siècle sous Périclès. Lequel était réélu tous les ans! N’empêche…Les grecs avaient conceptualisé la démocratie et la notion d’individus citoyens égaux en droit, quelles que soient leur activité (journaliers, petits artisans ou agriculteurs ou grands propriétaires fonciers) ou l’ancienneté de leur famille. Ils avaient conceptualisé la distinction entre les régimes démocratique, aristocratique et tyrannique. La naissance de l’individu, à la fois titulaire souverain de droits politiques et capable de réflexion philosophique, je la vois là et nulle part ailleurs. Rome a consolidé la notion de citoyen (même si l’Empire l’a relativisé pendant des siècles) et a revendiqué la réflexion philosophique grecque. Tout vient donc de ce que Paul Veyne appelle l' »Empire gréco-romain ». Il n’est que de constater la mode de l’Antique sous la Révolution pour s’en convaincre.

Onésiphore de Prébois dit: à

(Je préfère revoir encore une fois l’excellente interprétation de la 8e de Bruckner – le sommet de la symphonie – qui fait Karajan avec le Wiener Philarmoniker le 8 juin 1979 dans l’église où le grand Anton fut organiste. (Pablo75)

Etant encore un inconditionnel abusif de Jochum, je vais tâche d’écouter Karajan. la vraie admiration est comparatiste.

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