de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Marcel Aymé se paie encore la tête des juges

« Les profanes de mon espèce attendent des Juges qu’ils aient le courage de poursuivre le crime et le délit sans égard à l’argent ni au pouvoir. Il leur semble que si la Justice consent à se laisser entamer dans ses positions les plus avancées, elle n’est plus la Justice et qu’un Juge ne peut avoir bonne conscience, même en face d’un criminel de droit commun. Je souhaite que, dans votre discours d’ouverture, vous mettiez en garde la magistrature contre l’indifférence et la légèreté, bien sûr, mais d’abord contre toute espèce de complaisance. Et je souhaite que vous soyez entendu ! »

Ces lignes datent de 1961. Marcel Aymé répondait à la lettre d’un conseiller à la Cour d’Aix-en-Provence qui avait eu l’inconscience, ou l’extrême audace, de solliciter sa contribution à une réflexion sur l’art de juger. Manifestement, soit il n’avait guère lu son œuvre, soit il l’avait trop bien lue. Car Marcel Aymé n’est pas seulement l’exquis conteur franc-comtois du Chat perché et le romancier du fantastique ludique du Passe-muraille et de La Vouivre, d’une grande indulgence pour l’humanité ; il est aussi l’auteur de réquisitoires mordants, cinglants, acides, cruels, d’une ironie dévastatrice. Outre Uranus, il y a surtout La Tête des autres (1952) qui se joue actuellement au théâtre du Vieux-Colombier jusqu’au 17 avril.

Nous sommes dans un pays imaginaire dit Poldavie, qui n’est pas sans rappeler la Cacanie de Musil, la Syldavie d’Hergé, la Pologne de Jarry, autant dire nulle part. Un procureur fête, en compagnie de son épouse et d’un collègue, la condamnation à mort qu’il vient d’obtenir pour un musicien de jazz. Or celui-ci, qui a réussi à fausser compagnie aux policiers durant son transfert, s’introduit chez le procureur ; il le surprend dans les bras de sa maîtresse, qui n’est autre que l’épouse de son collègue. Témoin de ce qu’il n’aurait dû ni voir ni entendre, il va exercer un chantage sur les deux magistrats pour les obliger à entendre et proclamer son innocence. D’autant que le véritable coupable s’avère être un fameux mafieux qui fait manger dans sa main tous les puissants du jour.

La suissesse Lilo Baur, qui a débuté au théâtre comme comédienne, a décidé de mettre en scène cette histoire après que Daniel Pennac la lui ait offerte. Elle ne la connaissait pas, et probablement pas davantage Marcel Aymé, si l’on en juge par son parcours et ses tropismes. C’est une supposition et non un reproche ni un procès d’intention ; le fait est que, de son propre aveu, elle a entendu La Tête des autres comme un cri puissant contre la peine de mort, la corruption, la lâcheté, la soif de pouvoir et le déséquilibre entre les plateaux de la balance. Sa vision n’est pas fausse et sa réussite est totale. La pièce trouve son rythme dès les premières minutes et elle le garde deux heures durant grâce à des comédiens entraînants et très physiques, qui paient de leur personne dans leur gestuelle et ne se reposent pas sur l’énergie des dialogues. Violente, subversive, d’une drôlerie irrésistible, elle « déménage », comme on dit. D’autant que, tout en négligeant le contexte, Lilo Baur a eu le bon goût de ne pas se référer à l’édition de 1956, amendée par l’auteur à la suite des réactions scandalisées de la Justice et de multiples pressions, mais à l’édition première de 1952. La différence ? De taille car la suppression concernait le personnage du mafieux et de toute la saloperie de l’époque qu’il charrie.

La prouesse est d’avoir réussi à imposer cette vision universelle et intemporelle, non en éliminant toute autre vision mais en s’y superposant. Car pour les familiers de l’œuvre de Marcel Aymé et de son univers, il est difficile de ne pas avoir une autre lecture de la Tête des autres. Sans avoir collaboré sous l’Occupation autrement qu’en publiant des contes dans Je suis partout et La Gerbe, il n’a pas été inquiété à la Libération ; tout juste blâmé pour avoir scénarisé du côté de la berlinoise Continental films ; aussi, lorsqu’on voulut lui accrocher un ruban en 1948, il répondit par lettre qu’un « mauvais Français » comme lui n’en était pas digne et que « je les prierais qu’il voulussent bien, leur Légion d’honneur, se la carrer dans le train, comme aussi leurs plaisirs élyséens”. Fidèle à sa fidélité, et au chroniqueur du Marianne des années 30 qu’il fut lorsqu’il utilisait cette tribune pour dénoncer inlassablement la peine de mort (ses articles ont été recueillis par Michel Lécureur dans le Tome II de ses Oeuvres romanesques pour la Pléiade), il est vrai qu’il avait marqué sa solidarité avec des réprouvés de l’époque, Brasillach, Céline, Bardèche. Il avait suivi des procès qui lui ont paru autrement plus iniques que ceux qu’il suivait en 1916 lorsque, faisant l’école buissonnière, il découvrait la justice de classe et « la grossièreté et la dureté avec lesquelles les Juges traitaient les gens pauvres ».

La Tête des autres, de même qu’Uranus (1948), roman qui a davantage l’allure d’un féroce règlement de compte à propos des règlements de compte, porte la marque de l’épuration, période durant laquelle la pièce a été ruminée jusqu’à sa sortie en 1952 ; car l’année où André Barsacq l’a créée au théâtre de l’Atelier est également celle de l’amnistie du président Auriol pour les condamnés, ce qui n’est pas qu’une coïncidence. On en réduirait évidemment la portée en en faisant un texte-à-clés, ce que ce n’est pas. Mais si on la lie à ses circonstances, elle a aussi valeur de témoignage. Mesquinerie des mentalités, petits arrangements peu glorieux, esprit de revanche, médiocrités inavouables, haines recuites entre confrères, tout y est. Un futur biographe de Joseph Joanovici, le ferrailleur juif béssarabien qui édifia une fortune considérable durant les années noires en dominant le marché noir en parfaite entente avec les Allemands, serait saisi par le jeu extraordinaire du comédien Serge Bagdassarian qui incarne le personnage du mafieux, Alessandrovici… Louée soit Lilo Baur pour avoir mis en scène l’universel sans exclure la possibilité du particulier. Marcel Aymé y reconnaîtra les siens, avant tout la dénonciation non négociable de la peine de mort et de toute justice d’exception.

(« La Tête des autres au Vieux-Colombier », « Sculpture de Jean Marais, place Marcel Aymé, à Montmartre » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, Théâtre.

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commentaires

1 038 Réponses pour Marcel Aymé se paie encore la tête des juges

rose dit: 23 mars 2013 à 10 h 40 min

C’est un choix l’un ne va pas sans l’autre, sexe + amour, ce n’est pas une obligation. Comme tout.

Par contre, le caniveau, je ne crois pas que cela soit un choix.

rose dit: 22 mars 2013 à 18 h 37 min

Je ne crois pas : vous parlez sexe et je parle d’amour. Relisez vos coms. Je relis les miens. Mais c’est pas grave et on s’en fout.

Merci pour la phrase d’Eluard en tout cas.

rose dit: 22 mars 2013 à 18 h 35 min

« Comprenne qui voudra, Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d’enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés »

Ah merci Jacques je la connais bien.
Très belle réponse, pudique et sensible.
Répondre en vers à une question d’un journaliste !

Oui..... dit Allen...... dit: 22 mars 2013 à 12 h 37 min

Les enclumes volent : j’en ai vu, ici même…

Coucher avec sa fille adoptive ? Et alors… ! tout le monde peut se tromper en adoptant un enfant sexy ….

rose dit: 22 mars 2013 à 12 h 02 min

une ferme aux Etats unis. Je vais être en retard. C’est malin.
Une ferme, et deux femmes.
La mère et la fille.
Et un mec qui parle jamais.

Sort son colt tchack tchack.
Règlement de comptes : Ok Corral.
Mort.

rose dit: 22 mars 2013 à 12 h 00 min

Je ne l’ai pas vu le Lauréat mais oui c’est cela.

Et ils sont pléthores. Le plus beau étant quand la fille enceinte part, que la mère est sur son fauteuil roulant dans la chambre de sa fille et que lui qui baisait les deux (la fille lui apprenait l’alphabet, il était analphabète, tu te souviens ?) mais qu’est ce qu’il devient lui ? Je crois qu’il n’a plus l’une ni l’autre.

Aucun souvenir de lui.

C’était dans une femme aux Etats unis, trop beau c’était , le coeur balam balam. La mère devient folle de rage quand il s emet à baiser sa fille. Ah oui, il y avait eu une guerre et pas d’homme à la maison : le drame, quoi.

Mais lui comme indéterminé y’avait pas mieux.

C’était tout un flash back le film.

rose dit: 22 mars 2013 à 11 h 54 min

Je dois partir ; celui de Jean Cocteau il est merveilleux
Acte IV scène 3
Tirésias
Son orgueil ne le trompe pas. Il a voulu être le plus heureux des hommes, maintenant il veut être le plus malheureux.1 (en exposant)

1 (itou) La tragédie charrie tous les extrêmes de la condition d’homme Aristote Poétique 1453 a

Oedipe Qu’on me chasse, qu’on m’achève, qu’on me lapide 2(en exposant) qu’on abatte la bête immonde.

2 (itou)Dans Oedipe-roi de Sophocle traduit par Cocteau,Oedipe s’écrie : « Je suis la nuit ! La nuit profonde. Je suis le roi devenu nuit. Je suis de la nuit en plein jour. Ô mon nuage d’obscurité sans bornes ! Des épingles, des souvenirs me trouent.  »

Voilà : magnifique, magnifique, magnifique !

rose dit: 22 mars 2013 à 11 h 35 min

Je sais pas ce que ça veut dire la lâcheté face à la vie.

Avoir le courage de ses actes, oui, mais dans la maîtrise de ses désirs. Surtout en ce qui concerne la sexualité.

Tu ne fais pas quelque chose qui démolit quelqu’un d’autre, non.

Pardon, je n’avais pas lu votre post en expliquant trash à mes yeux.

D’accord pour le courage si ta sexualité n’est pas identique à celle d’autrui mais non au père de Christine Angot, non au mec qui va sur la plage à Goa parce que le gamin son père le vend dix roupies alors qu’il est un enfant, non à tout le reste que j’ai eu dans mes oreilles (le silence de l’enfant devenue mutique) et que je refuse d’inventorier.

La sexualité de personnes consentantes avec leurs fantasmes sexuels -qui ne nous regardent pas, bordel !- mais oui d’accord.
Liberté à chacun de la vivre.
Difficultés parfois, intrinsèques à son histoire.

Par exemple un femme baise avec le fils de son amie. C’est dans le désir. Mais deux femmes qui baisent ensemble avec le fils de leur amie c’est de la perversion. Et là, non.

Je suis assez implacable sur le sujet.

La sexualité c’est ce qui nourrit le plus assurément mais en corollaire ce qui détruit le plus assurément aussi.

Woody je ne changerai pas d’avis.

rose dit: 22 mars 2013 à 11 h 28 min

>Jacques B. je me méfie des images laides : j’ai la rétine très impressionnable. Lorsque je visualise, ensuite, cela m’atteint directement le cerveau (contrairement au reste, merci pour le chœur des vierges) et après j’ai l’image dans la tête : alors j’évite tout ce qui est trash.
Kill Bill, Inglorius Bastards, Orange Mécanique c’est style mon maximum.

Même Délivrance c’est trop pour moi (j’ai été hantée des années).

C’est à dire, le trash, s’il n’est pas teinté de kitsch (comme chez Tarantino )m’est impossible à supporter (c’est une des raisons -outre sa manière de démolir la Femme- qui fait que je hais Lars Von Trier, parce qu’il me salit les yeux horriblement).

Mais à chacun ses goûts.
C’est vrai.
Bref, je n’irai sûrement pas voir le film d’Anne Fontaine.
Merci quand même.

Jacques Barozzi dit: 22 mars 2013 à 11 h 20 min

« vous aimez ce qui est trash, non ? »

Non, mais je déteste la lâcheté face à la vie comme elle est, comme elle vient. Je crois que Woody Allen et sa jeune femme sont toujours ensemble, non ?

rose dit: 22 mars 2013 à 11 h 13 min

Anne Fontaine a repris les antiques : dans Oedipe-roi de Sophocle c’est le même théma, accompli avec Jocaste.

Comme dit un intervenaute, le mot décomplexé recouvre des choses anciennes qui sont faites publiquement alors qu’avant c’était caché.

Qui, à 40 ans n’a pas eu envie du fils de sa copine ? C’est devenu un mouvement aux états-unis qui se répand pas mal : les jeunes gens sortent avec des femmes mûres pour mieux se débarrasser de leur oedipe. Puis ils reviennent à des filles de leur âge qui, elles, ont couché avec des mecs de trente ans de plus pour se débarrasser de leurs papas.

Que de temps gâché vous dirai-je.
L’amour, c’est bien avec quelqu’un de votre âge, plus ou moins deux. Le reste c’est des tentatives douloureuses de séparation.

La difficulté pour nous les femmes, c’est que longtemps, jusqu’à 45 ans au pif, parfois plus ! les hommes sont bien moins matures que nous et nous sommes décalés. Pas envie d’un enfant comme mec.

Après c’est la trouille qui les anime.

Donc grosso modo, admettre que nous ne nous rencontrerons jamais. Sauf à vingt ans où c’était bien.

Un amour partagé quand la fille a 18 ans permettez-moi de rigoler. Il a juste attendu sa majorité pour éviter les procès.

Jacques, vous aimez ce qui est trash, non ?

josy dit: 22 mars 2013 à 9 h 44 min

« aujourd’hui c’est : « Bienvenue les petits ! »

quelle mauvaise foi de votre part Baroz!

rose dit: 22 mars 2013 à 9 h 43 min

Par contre quand j’ai écrit « untel, c’est un mec, à une fille » j’ai pas menti, j’ai pas chopé de lumbago ou un rhumatisme à l’épaule. Non. Ne pas mentir préserve ta santé. Pas seulement mentale, physique aussi.

Ben oui : encore faut-il lier la tête au corps. Ce qui n’est pas gagné.

rose dit: 22 mars 2013 à 9 h 40 min

Ceci dit Jacques uniquement pour Pénélope Cruz et Javier Bardem le film vaut le déplacement : ils sont royaux les deux ! Elle, et lui.

Ce monde menteur c’est une obsession. Comme les pièges.
Même si on/je ment/s rarement, le style de vie c’est pas le mensonge du matin au soir et du soir au matin.

La dernière fois que j’ai menti, un lundi, ici, le lendemain c’était un mardi matin je me suis chopé un lumbago. Je vais me garder de recommencer. Pliée en deux trois semaines comme Agecanonix.

J’ai jamais vu des enclumes voler.

rose dit: 22 mars 2013 à 9 h 35 min

>Non Jacques B préjugés c’est grave. Morale c’est basique. Quand tu baises ta fille adoptive c’est bien de morale qu’il s’agit. Quoique vous avez raison, morale ne convient pas ; il eut fallu peut-être employer le mot sanité. Commettre cela c’est malsain. Manque de sanité si on a peur du mot morale (faut donc le censurer ?). Mais c’est tourner autour du pot : c’est hyper intéressant de voir qu’il n’a plus rien à nous dire ce cinéaste. Depuis Match point.

Vous avez dit : "Morale" !?.......... dit: 22 mars 2013 à 8 h 25 min

heureusement que Woody Allen n’a pas de moralité : cela fait un faux-cul de moins dans ce monde menteur…

rose dit: 22 mars 2013 à 8 h 08 min

avoir fait se rencontrer Pénélope Cruz et Xavier Bardem qui en ont fait quelque chose de bien de cette rencontre sur la toile : des bébés.

rose dit: 22 mars 2013 à 8 h 07 min

Le seul intérêt de Vicky Christina et Barcelona, avoir faits de rencontrer Pénélope Cruz et Javier Bardem (quel brun!).

Après plus aucun intérêt : payer les vacances de monsieur avec sa fille adoptive, dans un tour du monde tardif, à d’autres…

Qu’il se complaise à NY, sa ville adoptive, elle lui colle à son rôle.
Woody depuis Annie Hall, c’est pas mal de répétitions, peu d’inventions, sauf Match Point superbe de cynisme, et désormais shooting à Rome et ailleurs : est-il besoin d’en faire un film ?

rose dit: 22 mars 2013 à 8 h 03 min

Dans Match point même pas vu le père !
Avec du recul, j’y vois un film autobiographique : comme son héros, Woody un sale type sans moralité.

Jacques Barozzi dit: 21 mars 2013 à 23 h 42 min

« Disneyland c’est fini »

Tout à fait, josy, aujourd’hui c’est : « Bienvenue les petits ! »

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 mars 2013 à 18 h 15 min


…et avec,…tout ces  » si « ,…des prétextes pour se mettre dans la peau d’un personnage,…
…ou des  » si « ,…pour créer son destin malgré tout les  » si « ,…à venir encore,…
…des  » si « ,…pour s’en foutre et exister,…par soi même,…

…créer son printemps,…
…( The Shadows Apache )
…( Los Bravos Black is black )
…( The Chordettes Lollipop )
…( Johnny Burnette Dreamin )
…( Neil Sodaka Oh! Caroll )
…( Herman’s Hermits No Melk To Day )
…( The Supremes Stop in the name of love )

…etc,…du rythme enjouée,…Nom de Dieu,…d’abrutis obscurantistes,…

meilleur que le pire n'est pas le mieux dit: 21 mars 2013 à 17 h 09 min

il vaut mieux que les délires de certain(e)s perver(e) s’expriment ici plutôt qu’aux dépends de réelles personnes.

pour que ce blog soit un blog de caniveau comme il y a une presse et une littérature de caniveau? Merci bien!

simple déduction dit: 21 mars 2013 à 15 h 54 min

Judith-DHH et Christiane ont peut-être été épargnées au bénéfice de l’âge, mais Daaphnée a morflé deux fois plus que ses prétendants et les filles de C.P. quatre à cinq fois plus que leur père…

Daaphnée et les filles de CP sont celles que certaines ont le plus de raisons de jalouser.

jazz hot dit: 21 mars 2013 à 14 h 08 min

derrière le « 10+ » décroché par Daaphnée il y ait une femme.

Hm… je vois mal Judith et Christiane participer au jeu. Restent rose, W., Alexia… ou une inconnue à pseudo multiple non identifiable ? Je crois plutôt que Daaphnée énerve beaucoup de monde, à tort ou à raison.

jazz hot dit: 21 mars 2013 à 14 h 02 min

les filles de C.P. quatre à cinq fois plus que leur père…

Là, c’est toi qui es misogyne, baroz. Tu nies qu’elles puissent avoir une personnalité à elles ? Tu sous-entends que, en tant que filles de C.P., elles disent forcément la même chose que lui et doivent donc avoir la même note.

yves dit: 21 mars 2013 à 13 h 41 min

jacques b
(madame T se fait cependant plus rare que l’autre c.. -qui court après les journalistes encore maintenant !!!)
Aucune n’a été élue, le terme de première dame ne correspond à rien !

renato dit: 21 mars 2013 à 13 h 21 min

Dans le cas de ma proposition, le fait du suspect n’a rien à voir avec la calomnie ni avec la délation.

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