de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
#MeToo pulvérise aussi le comité Nobel

#MeToo pulvérise aussi le comité Nobel

Il y a deux manières de considérer l’affaire : soit la prendre au sérieux dans la mesure où le prix Nobel de littérature est le plus important, le plus célèbre et le plus prestigieux des prix littéraires sur le plan international ; soit hausser les épaules au motif que les prix n’ont d’autre impact que d’agiter la vie littéraire ici et là, autant de tempêtes dans des verres d’eau, et que celui-ci, issu du choix d’une poignée d’écrivains suédois n’engage jamais  que cette poignée d’écrivains suédois. N’empêche que cette fois, le comité Nobel de l’Académie suédoise va devoir faire preuve d’audace et d’imagination pour se remettre du choc. Plus encore que pour faire oublier sa lâcheté lorsque l’ayatollah Khomeiny avait mis à prix la tête de Salman Rushdie. Plus trivialement, sa réputation avait déjà été récemment écornée : ses membres s’étaient passablement ridiculisés en attribuant le Nobel de littérature à Bob Dylan ; puis ils avaient été sacrément humiliés par leur lauréat qui n’avait jamais pris la peine de leur répondre, avait fini par leur envoyer une vidéo pour tout discours et Patti Smith pour leur chanter une chanson et s’était finalement décidé à venir chercher son chèque quelques instants avant la date fatidique de prescription. Mais cette fois, le scandale prête moins à sourire et encore moins à rire, la réputation de l’Académie en étant sérieusement entachée par une sale affaire qui l’engage tant sur le plan moral, intellectuel, littéraire, financier et même criminel.

Il fallait cela pour que le roi, les académiciens, le gouvernement, la presse, tous aient finalement jugé impératif de reporter l’attribution du prochain prix à octobre 2019, date à laquelle deux prix seront décernés en même temps, uniquement ceux de littérature, les autres n’étant pas touchés par la tempête. Cela n’a rien d’exceptionnel puisque dans son histoire, le prix fut reporté à huit reprises, mais il y fallait des guerres ou de graves crises, et la dernière fois, ce fut en 1943. De toute façon, il était techniquement impossible de faire autrement, la moitié des membres de l’Académie ayant démissionné suite aux récentes « révélations » : Jean-Claude Arnault (Marseille, 1946), un Français se disant photographe et dramaturge, époux à la ville de Katarina Frostenson, poétesse renommée, académicienne depuis 1992 et membre du comité Nobel, est accusé d’abus sexuels et de viols perpétrés entre 1997 et 2007 dans le cadre de l’influent cercle culturel « Forum », considéré comme l’antichambre de l’Académie, animé par sa femme mais dirigé par lui avec des subventions de l’Académie suédoise ; certaines de ces « conduites inappropriées » (cruel euphémisme pour les victimes) ont eu pour cadre des dépendances de l’Académie et des appartements qu’elle possède rue du Cherche-Midi à Paris et Stockholm. A A ce jour, dix-huit femmes (sans compter la princesse héritière Victoria, fille du roi, qu’il aurait harcelée), dont la parole a été libérée par l’air du temps porté par #MeToo, ont porté plainte contre lui et le Dagens Nyheter l’a révélé en détail ; mais certains faits sont prescrits et pour d’autres, les « preuves » font défaut.jonas Ekstromer

De plus, on lui reproche d’être la gorge profonde qui faisait fuiter depuis des années des informations sur l’identité de l’heureux élu de l’année plusieurs jours avant, ce qui n’était pas sans effet sur la maison d’édition concernée et surtout sur les enjeux considérables des parieurs chez Ladbrockes à Londres. L’enquête a révélé qu’il l’avait fait pour Pinter, Jelinek et Modiano et qu’il se vantait d’avoir été un élément-clé dans le couronnement de Le Clézio ! En clair, un délit d’initié documenté avec force témoignages dans le cas de sept lauréats. Le pire, c’est qu’il apparaît que ses activités étaient un secret de polichinelle pour certains responsables de l’Académie qui le côtoyaient à leurs réceptions officielles ; mais une omerta protégeait depuis les années 1990 « le Weinstein de la littérature » (El Pais), ce qui explique qu’il ait pu sévir si longtemps impunément. Naturellement, l’intéressé dément en bloc, l’enquête est en cours.

La marque « Nobel », la plus prestigieuse en littérature sur le plan international quoi qu’on en pense, est entretenue depuis plus de cent ans par la Fondation Nobel, riche entreprise philanthropie très soucieuse de son image et de sa communication. Elle organise avec de grands moyens la liturgie autour du Nobel dès l’automne avec les spéculations, les démentis, les faux-tuyaux puis la proclamation et toute une semaine d’un ballet très réglé avec force discours, réceptions et un grand bal pour finir.  Elle mettra longtemps à remonter cette pente et à résister au processus d’autodestruction actuellement à l’œuvre au sein de l’institution. Déjà, les titres de la presse donnent le la : « Le prix Nobel de littérature est en lui-même un scandale » assure Tim Parks dans le New York Times ; il s’y demande ce qui permet à ces écrivains et ces poètes de juger une œuvre, et trouve absurde de mettre des écrivains en compétition ; cela étant, sa diatribe serait plus crédible s’il y englobait également le National Book Award, le Pulitzer et tous les autres sans exception. Las ! Cette année au moins, on n’aura pas à se demander si les académiciens suédois vont enfin découvrir l’existence de Philip Roth.

D’autres en profitent pour refaire le procès du jury en enfilant les mêmes perles depuis un siècle : ses lacunes, ses ratages, ses choix discutables etc. La confiance avec le public sera d’autant plus difficile à rétablir que les académiciens non-démissionnaires sont précisément ceux qui ont couvert le scandale et qui, après les plaintes des 18 femmes, continuaient à garder le couvercle sur l’affaire ; interrogés, ils présentaient volontiers Jean-Claude Arnault comme l’archétype du Français hâbleur, dragueur, salace, grivois, amateur de Bordeaux qui décoiffait la bonne société suédoise particulièrement rigide et coincée. On comprend que le roi de Suède, protecteur de l’Académie, ait jugé bon lancé un grand chantier de réforme de l’Académie, fondée naguère sur le modèle de la nôtre, ce qui explique en partie le tropisme francophile des Nobels pour les écrivains français, les plus souvent couronnés, mais qui apparaît désormais de plus en plus suspect. Décidemment, l’Académie suédoise a un problème avec sa french connection.

(Illustration D.R. ; « Jean-Claude Arnault et sa femme Katarina Frostenson », Photo Jonas Ekstromer)

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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930 Réponses pour #MeToo pulvérise aussi le comité Nobel

Bérénice dit: 11 mai 2018 à 14 h 41 min

Et habitant au sud de la Loire, je peux confirmer n étant pas native du coin que le mot – putain- sert de ponctuation, c est assez choquant quand on s installé dans le sud , gardant le choix d adhérer à la coutume locale ou non. Je ne jure de cette façon que seule dans un espace hermétiquement clôt pour ne pas être entendue , le bricolage est source de colère et nécessite parfois quelques outils supplémentaires quand ce ne seraient pansements.

Chantal dit: 11 mai 2018 à 14 h 38 min

@ Bérénice j’ai lu Portnoy de Philippe Roth dans le temps, mais je crois qu’il veut parler de Joseph Roth avec Jazzi quand je lis les titres que Bloom conseille.

Bérénice dit: 11 mai 2018 à 14 h 33 min

Chantal, pour le con, oui, arte proposait et je n’ ai pas retenu , l explication de la dérive pour en arriver à l acceptation actuelle du sens de ce mot utile et utilisé trop souvent malheureusement, nous serions donc ttop souvent cons ou trop à l être de façon définitive ou momentanée
. Pour Roth, si vous n avez rien lu de lui, je vous conseillerai de lire La tâche moins deseperant que la pastorale américaine, j avais aimé le ressenti assez drôle de Portnoy et son complexe.

P. comme Paris dit: 11 mai 2018 à 14 h 32 min

« j’attends l’avis de WG pour lire Kafka »!

Et tu te retrouves avec « la punaise » de Vladimir Maïakovski.

Chantal dit: 11 mai 2018 à 14 h 21 min

à l’origine ( du monde ? ) un con c’est un sexe de femme, les marseillais l’utilisent argotique ment pour désigner ququ’un de naïf un peu bêtasson dès qu’il sont contrariées, avec merde et putain. C’est typiquement sud de la Loire, on sait qu’on y est en même temps que le chant des criquets … Si tu es un femme juive c’est une insulte à ton genre et à celle de la moitié de l’humanité …

Pas lu Joseph Roth, certains disent que c’est plus désespéré que du Musil, j’ai eu ma dose suffisante d’autruchons – gris, la boîte à livre de mon quartier où je dépose mes livres en échanges d’autres au gré de mes envies m’a proposé Bakchich de Michel Clerc et une histoire corse qui m’a bien fait sourire pour ses phrases récitatives, son bavardage intérieur, les tensions internes bien écrites observée avec une grande lucidité, comme si l’auteur avait construit un château de sable défensif entre lui et tout ce qui le fâche de lui – même et des autres.

Bérénice dit: 11 mai 2018 à 14 h 17 min

https://www.dailymotion.com/video/xoh9r, Hamlet, alors là dedans il y aurait du dorique ou du corinthien ,incroyable! La dernière fois que j’ ai entendu Hendrix dans de bonnes conditions est lointaine mais un plaisir integral offert par le musée de la musique à Paris, je ne sais si leur acoustique est d enfer, en tout cas je ne dispose pas de la même chez moi, c est un grand dommage.

Bérénice dit: 11 mai 2018 à 13 h 58 min

Mais sûrement est ce ce que vous vouliez exprimer, excusez ma lenteur, au moins ce sera clair.

Bérénice dit: 11 mai 2018 à 13 h 56 min

Bloom 11h36 , je revendique l égalité de l insulte, un c.n est un c.n et c est le seul reproche qui devrait être adressé à celui qui le mérite. Salé juif est une insulte teintée d antisémitisme. Sale c.n est d un usage universel avec l avantage de n attacher cette qualité à aucun compte ethnique.

Jazzi dit: 11 mai 2018 à 13 h 37 min

Bien sûr que je vais lire ces livres, closer. Je ne demande pas une autorisation mais juste un avis : partage et échanges…

closer dit: 11 mai 2018 à 13 h 34 min

« Espérons que WGG donnera un avis plus détaillé, sur Joseph Roth ! »

Pas besoin d’attendre l’avis de WG Annibal! T’achète ou t’emprunte « La marche de Radetzky » (priorité absolue) et « La crypte des Capucins », point barre! C’est comme si tu nous disais « j’attends l’avis de WG pour lire Kafka »!

Nicolas dit: 11 mai 2018 à 13 h 20 min

Time present and time past
Are both perhaps present in time future
And time future contained in time past.
What might have been and what has been
Point to one end, which is always present.
Footfalls echo in the memory
Down the passage which we did not take
Towards the door we never opened
Into the rose-garden. My words echo
But to what purpose
Disturbing the dust on a bowl of rose-leaves
I do not know.
T.S. Eliot

Bloom dit: 11 mai 2018 à 11 h 36 min

Qu’en pensent (…) Bloom, de l’écrivain Joseph Roth ?

Exactement ce qu’en dit Robert Bober dans « Vienne avant la nuit », Baroz.

Comme disait Pierre Dac:
« Quand un français est khon, on dit: «Quel sale khon!» – Quand un juif est khon, on dit: «Quel sale juif!». – Je revendique pour les juifs, le droit d’être khons.
Tout est dit. End of story.

Paul Edel dit: 11 mai 2018 à 11 h 32 min

Il fut une époque, jadis et naguère,il y a bien où trois noms furent blacklistés,mais actuellement, absolument personne.Ce matin, je voudrais lire tranquillement au soleil ,avec un verre de rosé(avec Rose? ) « le télégramme » (de Brest) et « les poulpes » de Raymond Guerin.

Jean dit: 11 mai 2018 à 11 h 25 min

mon com a disparu chez Paul ;
est-ce que ce peut être parce que je poste d’un mac ? (rose)

A mon avis, la Rose s’est fait blacklister par Popaul qui a fini par se dire : « Elle est vraiment trop gond, celle-là ».

rose dit: 11 mai 2018 à 10 h 55 min

Jazzi

cela a l’air de marcher ; je vérifie ds qq instants. :-)

je vous remercie vivement !

range mes bouquins ; ai retrouvé deux paires de lunettes neuves, une paire de ciseaux pour gauchère et nombre de merveilles.

Jean dit: 11 mai 2018 à 10 h 55 min

Pas réussi à lire jusqu’au bout le récent « Bilan de faillite » de Régis Debray, dont le début m’avait pourtant amusé. Quand, à l’indigence de la pensée, s’ajoute le ressassement jusqu’à plus soif des tics d’écriture les plus détestables, ce n’est plus de bilan, mais de constat de faillite qu’il faut parler. Certes, comme l’a remarqué Jean-Paul, la vieillesse est un naufrage, mais Debray n’a « que » 77 ans.

Jazzi dit: 11 mai 2018 à 10 h 49 min

Quant à mon téléphone fixe, le seul que je possède, lorsqu’il sonne, la plupart du temps c’est pour me vendre de nouvelles fenêtres double-vitrage, un contrat obsèques ou d’assurance, une mutuelle quelconque, un abonnement SFR ou autres, ou alors on me demande de leur passer Madame B. ! Et généralement, mes interlocuteurs ont un accent africain à couper au couteau…

Jean dit: 11 mai 2018 à 10 h 46 min

Ce n’est pas un problème d’incompatibilité, mais de silence radio de la critique, Jean. (Jazzi)

Dès qu’il s’agit de livres d’auteurs morts depuis plus d’un demi-siècle, fussent-ils d’aussi remarquables écrivains que Joseph Roth, il ne faut pas attendre de miracles d’une critique toute occupée à guetter le dernier Edouard Louis.

Jazzi dit: 11 mai 2018 à 10 h 44 min

hamlet, les trois-quart du temps je passe mon temps à mettre à la poubelle les annonces publicitaires envoyées sur ma boîte mail, pas toi ? Un peu plus ou un peu moins, qu’importe !

rose dit: 11 mai 2018 à 10 h 40 min

jazzi

je fais un essai sur Courrier Sud tout de suite ; je te remercie de ta bienveillance ; je vais voir le type pour débrouiller cela quand même.

hamlet dit: 11 mai 2018 à 10 h 40 min

jazzyman ! malheureux ! il ne faut pas donner votre adresse mail comme ça publiquement ! vous voulez vous faire harceler par tous les pervers de ce blog ?

c’est à quel moment que vous êtes le plus dispo si je dois vous envoyer une lettre d’amour ?

hamlet dit: 11 mai 2018 à 10 h 38 min

ja(cu)zzi, malheureux ! surtout ne demandez pas à Edel et WGG leur avis sur Joseph Roth ! vous avez déjà vu l’avis qu’ils se font des autres ?

non, sérieux, si vous voulez avoir un avis à la fois objectif, précis et complet et absolu, il vaut demander me demander mon avis à moi…

c’est quoi le livre que vous voulez l’avis ?

hamlet dit: 11 mai 2018 à 10 h 33 min

justement, en parlant de poème, le plus drôle dans cette histoire est que pour le Nobel de Dylan, PAtti Smith avait chanté à l’assemblée des pervers suédois « a hard rain’s a gonna fall ».

cette chanson occupe importante, très importante, car c’est elle qui est à l’origine de la décision de Ginsberg de désigner Dylan comme « héritier officiel » de la Beat Génération.

dernier couplet de ce poème de Dylan :

« Oh, what’ll you do now, my blue-eyed son?
Oh, what’ll you do now, my darling young one?
I’m a-goin’ back out ‘fore the rain starts a-fallin’,
I’ll walk to the depths of the deepest black forest,
Where the people are many and their hands are all empty,
Where the pellets of poison are flooding their waters,
Where the home in the valley meets the damp dirty prison,
Where the executioner’s face is always well hidden,
Where hunger is ugly, where souls are forgotten,
Where black is the color, where none is the number,
And I’ll tell it and think it and speak it and breathe it,
And reflect it from the mountain so all souls can see it,
Then I’ll stand on the ocean until I start sinkin’,
But I’ll know my song well before I start singin’,
And it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard,
It’s a hard rain’s a-gonna fall. »

Jazzi dit: 11 mai 2018 à 10 h 32 min

« Où est l’incompatibilité ? »

Ce n’est pas un problème d’incompatibilité, mais de silence radio de la critique, Jean. Qu’en pensent WGG et Bloom, de l’écrivain Joseph Roth ?

hamlet dit: 11 mai 2018 à 10 h 28 min

Bloom oui ! gagné ! All along the watchtower, un poème de Dylan sur la spéculation immobilière qui a été magnifié par Hendrix, avec ses accords neuvièmes et ses gammes ioniennes, dont on dit chez Bach qu’elles apportent la lumière, Hendrix a donné une dimension sublimissime à ce poème.

Jean dit: 11 mai 2018 à 10 h 22 min

Si l’auteur, mort dans la misère à Paris en 1939 à l’âge de 44 ans (il est enterré au cimetière des pauvre de Thiais, où le rejoindra plus tard Paul Celan), n’était pas juif, on pourrait penser que son roman est parfaitement… antisémite ! (jazzi)

Où est l’incompatibilité ?

Jean dit: 11 mai 2018 à 9 h 50 min

cela me chagrine de ne pas pouvoir commenter sur votre blog (Rose)

Pauvre Rose, n’a plus que ses yeux pour pleurer. Y a vraiment des gens qui ont du temps à perdre. Gonnasse.

rose dit: 11 mai 2018 à 9 h 47 min

Paul Edel

vous me l’avez déjà signalé que je n’étais pas blacklistée. Néanmoins, je ne crois pas que cela vienne de moi mais de votre site. Pouvez-vous demander à quelqu’un ?
De mon côté, je vais aussi demander à un type très bien.

cela me chagrine de ne pas pouvoir commenter sur votre blog.

Jean dit: 11 mai 2018 à 9 h 42 min

Je découvre Joseph Roth à travers son roman « Gauche et droite » (1929).

Connais pas.  » La Marche de Radetzky  » est un grand livre, qu’il faudrait relire, si on en avait le temps.

Jean dit: 11 mai 2018 à 9 h 38 min

Rêve : je participe aux séances de torture d’ I. H. Dans un état d’intense jubilation sexuelle, je lui arrache ( c’est le cas de le dire ) ses coordonnées bancaires.
Au réveil, je me dis que c’est tout de même un sacré bonheur de péter la gueule d’un ****** de bon matin, ne serait-ce qu’en rêve.

Jazzi dit: 11 mai 2018 à 9 h 10 min

Je découvre Joseph Roth à travers son roman « Gauche et droite » (1929). Etonnants et fascinants portraits de juifs Allemands, Autrichiens et Russes dans le Berlin de la République de Weimar. Si l’auteur, mort dans la misère à Paris en 1939 à l’âge de 44 ans (il est enterré au cimetière des pauvre de Thiais, où le rejoindra plus tard Paul Celan), n’était pas juif, on pourrait penser que son roman est parfaitement… antisémite !

rose dit: 11 mai 2018 à 7 h 38 min

une coupure temporelle énorme, cela se nomme une ellipse temporelle.

Paul Edel
je ne peux pas commenter sur votre blog parce que mes commentaires s’envolent.
Pouvez-vous y faire quelque chose ?

Sant'Angelo Giovanni dit: 11 mai 2018 à 1 h 22 min


…il y a beaucoup de choses, a expliquer, en mieux,…

…hélas, quand, on est un peu, intelligent, à vivre, dans, nos sociétés,!…

…il faut bien, un rien, prendre,  » tout « , au pied de la lettre,…

…et, ne s’appliquer, aux mouvances des clans, politiques sur les territoires, et autres spéculations,…que quand , ces problèmes de spéculations de riches artificiels, et pauvres victimes, analphabètes, à s(assoir, aux liens d’héritages,…

…puisque, le capitalisme, existe,… » tous « , capitalistes et rois,…de tout, sur n’importe quoi,…

…et, avec çà, çà me permet, de ne rien, révéler, de mes découvertes, et, peut-êtres , destinés, a ne jamais, voir, le jour, dans vos, lectures,…pour du rififi, gratuit,…

…puisque, moi-même, je ne prend, aucune  » note « ,…pour me permettre, dans faire, de l’immobilier, de la pensée,…
…chacun, à ses ruffians, sur selles,…
…sociétés, ou le mot élite, est synonyme, de grand-con social,…
…s’expliquer, Ali, Baba, et ses 40 commerçants,…dans sa ville, incongrue,…

…comme disait, De Gaulle, je vous est compris,…dans le prix,…avec, ses ministres de quenouilles,…et, j’en passent,…partout,…
…des, aux,  » le fric, c’est chic « ,…dans l’Europe, des  » misérables « , responsables, tout, azimuts,…etc,…

…il fallait, que je naisse, dans une famille, d’obscurantistes, ou d(élites d’héritiers, pour jouer,un clown, de plus, à votre, merci,…Go,!…
…J.R.,Dallas,…l’immobilisé, à ce sujet, la guerre totale, en commerces,…Go,!…
…aucune,compromission, du pauvre, aux riches,…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 23 h 13 min

Fernando Pessoa (1888-1935)

Lorsque reviendra le printemps
peut-être ne me trouvera-t-il plus en ce monde.
J’aimerais maintenant pouvoir croire que le printemps est un être humain
afin de pouvoir supposer qu’il pleurerait
en voyant qu’il a perdu son unique ami.
Mais le printemps n’est même pas une chose : c’est une façon de parler.
Ni les fleurs ne reviennent, ni les feuilles vertes.
Il y a de nouvelles fleurs, de nouvelles feuilles vertes.
Il y a d’autres jours suaves.
Rien ne revient, rien ne se répète, parce que tout est réel.

rose dit: 10 mai 2018 à 22 h 57 min

Vidéo pour « film la lectrice » 2 juil. 2012
15 juillet 1988 Extrait du film de Michel Deville « La lectrice » quand MIOU MIOU lit
à Patrick CHESNAIS …
m.youtube.com

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 22 h 01 min

Jean, la fin du poème résistait à mon peu de sens de la poésie. L aube et l enfant tombèrent en bas du bois. Avant aussi, la métaphore m échappait. J’ en lis très peu et en relisant ce poème je me dis que pour saisir il faut s y baigner, souvent, s accoutumer à ce langage , autre.

Jean dit: 10 mai 2018 à 21 h 32 min

« Aube », de Rimbaud, c’est un poème qui fait ce qu’il dit (Widergänger)

C’est tout autant et peut-être surtout un poète qui dit ce qu’il fait. (« J’ai embrassé l’aube d’été » … « J’ai marché, réveillant les haleines douces et tièdes… » etc. ).

hamlet dit: 10 mai 2018 à 21 h 31 min

WGG, vous savez pourquoi vous bloquez sur ces histoires de spéculation ? parce que vous craignez d’y voir quelque chose d’antisémite, du genre encore une attaque contre les juifs et l’argent, si c’est le cas c’est grave parce que ça veut dire que vous vous faites une sacrément piètre idée de la judaïté.

hamlet dit: 10 mai 2018 à 21 h 26 min

WGG, argumenter contre la spéculation ? au lieu d’en brailler ?

sérieux il faut des arguments contre la spéculation immobilière ?

vous vivez où ? à Paris ? la prochiane fois que vous descendez dans la rue regardez autour de vous, et demandez-vous si cette capitale a encore quelque chose de ce qu’on pourrait appeler une « Cité », au sans de la Cité grecque, vous qui semblez être incollable sur la Grèce antique cela ne devrait pas vous poser de problèmes, encore que…

genre petite dissertation philosophique : qu’est-ce qu’une cité ? Paris est-elle encore une cité ? si vous répondez par « non », la question suivante est « pourquoi cette ville n’a plus rien d’une cité », et ensuite la petite question qui fera office de conclusion « que va-t-il en advenir si les choses continuent d’évoluer dans ce sens ? », histoire d’ouvrir sur des perspectives, parce qu’en philo il faut toujours que la conclusion ouvre une porte, ou un fenêtre.

et hop ! et là vous aurez tous vos arguments en poche, alors ? on dit merci qui ?

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 21 h 13 min

« Aube », de Rimbaud, c’est un poème qui fait ce qu’il dit : il fait naître un monde. Il change la conception même du style, qui n’est plus un artifice pour orner la transparence du monde par le regard d’une subjectivité, mais la chose elle-même qui regarde.

Soleil vert dit: 10 mai 2018 à 20 h 51 min

« rosejazzi l’a publié Aube avant rose le soir même » !

oui oui merci et pardon jazzi

rose dit: 10 mai 2018 à 20 h 50 min

pour juger de l’importance de la réaction immédiate.
On ne peut, quoiqu’il en soit l’attaquer d’absence de courage.

Sur Rimbaud, respect absolu pour le poète et pour la sérendipidité qui fait qu’un tire ce sujet au bac de français.

rose dit: 10 mai 2018 à 20 h 47 min

Pardon, me suis égarée.

Hypothèse, hein, aucune certitude :

Un me l’a dit et cela m’avait échappé, Saint Ex est un aristocrate, quelqu’un de grande famille.
Il plane.
Pas seulement en action, en pensée aussi. Dans nombre de ses portraits, on le voit le nez dirigé vers les étoiles.

http://tietie007.over-blog.com/article-17938988.html

par exemple;

À l’opposé, Gary et De Gaulle sont des hommes d’action, dans la guerre ils y sont plantés et décidés à faire capoter l’ennemi. Gary s’est comporté comme un héros lorsqu’il a rejoint l’Angleterre. Sans douter un instant de l’intelligence de St Ex concernat les évènements qui se déroulaient en Europe, je le crois plus lointain et moins réactif pour juger de l’importance de la réaction.

Et, in fine, il s’est engagé.
Y a laissé sa peau.

Alors, hein, redire à quoi, précisément ? il eût été mon mari, j’eus préféré qu’il restât vivant.

salut à vous, compañeros

Jean dit: 10 mai 2018 à 20 h 47 min

J’ai encore dans l’oreille la voix de Sacha Pitoëff disant Rimbaud (disque 45 tours Adès). L’interprète avait choisi de dire les textes (dont « Aube ») d’une voix parfaitement articulée, mais neutre, sans affect, sans émotion, sans parti-pris interprétatif sinon celui-là. Le texte nu, et puis débrouillez-vous avec. Une grande humilité du diseur .

Jean dit: 10 mai 2018 à 20 h 40 min

Il est vrai qu’as du copié-collé, Widergänger aurait pu contresigner la présentation que fait Darien de son livre. il dit à peu près :
 » Ce livre, que je signe de mon nom et publie sous mon nom, n’est pas de moi : je l’ai volé « .

rose dit: 10 mai 2018 à 20 h 39 min

J’ai aussi longuement réfléchi à ce qui pourrait être dans « l’opposition » qui a pu exister entre De Gaulle et Saint Ex.
Il est dit dans un des messages que le premier reproche au second de ne pas l’avoir aidé alors qu’il était connu et célèbre.

Hypothèse, hein, aucune certitude :
https://www.youtube.com/watch?v=_KpeCk6NyZU

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 20 h 37 min

Rose, Rimbaud n est pas toujours facile, je parcourais ce matin plusieurs explications ou interprétations du poème . L une d elle le comprenait comme l expression de sa tentative poétique.

rose dit: 10 mai 2018 à 20 h 36 min

tout ce qui est dit sur le blog de paul, billet Courrier Sud est très juste.

Quelques ajouts : il souffrait particulièrement de partout depuis son accident au Guatemala qui l’avait laissé  » en morceaux ».
Il souffrait également de son état dépressif lié à différents facteurs.
Un des moins moindres était qu’il était « grillé » pour voler.
Son âge, les nouvelles technologies le faisaient se ranger des avions ; or, vivre sans voler était impensable pour lui. Il a dû se battre pour effectuer ses dernières missions.

Une autre des raisons, Consuelo l’a souligné avec grande amertume, était que, dans les réfugiés à NYC qui se moquaient de son absence d’engagement auprès de De Gaulle, nombre d’entre eux étaient gentiment planqués, à l’abri. Alors qu’ils envoyaient St Ex au feu.

Une autre également était que sa vie antérieure, celle de l’Aéropostale, était si pleine, tant des copains de l’équipe mécanos/pilotes que des aventures vécues et obstacles surmontés, qu’après tout était « fadasse ».

Jean dit: 10 mai 2018 à 20 h 35 min

Pour être un homme, il faudrait absolument savoir le grec, le latin, l’hébreu biblique et le chinois (Widerganger)

Faute de quoi, si je comprends bien Widergänger, on reste un sous-homme. Il y a décidément des gens auxquels l’Histoire du XXe siècle n’aura rien appris. Widergänger semble oublier qu’il existe d’excellentes traductions, qui dispensent d’apprendre la langue originale. Là-dessus je lui conseille vivement de lire les premières pages du « Voleur », de Georges Darien. Les humanités classique n’auront jamais reçu aussi réjouissante volée de bois vert que là.

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 20 h 32 min

15h59 tout à fait, d ailleurs si vous revenez sur les deux sdernièrrs et sinistres affaires de meurtres d enfant, ça marche de même. Il existe sûrement une comptabilitè des crimes sexuels, vous pourriez vous pencher dessus en vous accrochant bien à la balustrade, on ne sait jamais , la vérité pourrait vous faire tomber.

rose dit: 10 mai 2018 à 20 h 28 min

Soleil vert

jazzi l’a publié Aube avant rose le soir même

renoncer à écrire la poésie alors que l’on peut écrire pour soi, pour son chat, pourquoi ? hors gloire médaille et signature publique.

merci à vous soleil vert pour tous les liens faits entre st ex et gary sur le blog de paul edel
et merci à tous pour claude simon et les écrits de guerre

les miens de com. ne marchent toujours pas ; tentative ce soir :
(rose dit :
10 mai 2018 à 20:24
essai frustré)

voilà, il a tenu moins de 3 minutes : et vous voudriez ne pas être découragée ?

Soleil vert dit: 10 mai 2018 à 20 h 15 min

>WGG j’ai renoncé à écrire de la poésie. J’ai eu droit à ma petite séance de dédicace place saint Sulpice en 2016. C’est un petit cadeau de la vie après un infarctus en 2015. Je m’en contente.
Je mesure la distance qui me sépare des Maitres. De ma fenêtre, je les vois évoluer, je goûte leurs textes, mais l’accès à leur Jardin m’est interdit.

Faut-il du concret dans la Poésie ?
Débat difficile : l’admirable poème d’Aragon du billet « Montaigne à cheval » dit en de long vers qu’on ne peut rien dire. Toute l’œuvre de Pessoa tente d’exprimer l’inexprimable. C’est une pure création de l’esprit.
Bien à vous

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 19 h 42 min

C’est pour rire.
« La médaille Charlemagne est une distinction pour des Médias Européens, laquelle précède la cérémonie du prix Charlemagne. Cette distinction revient à une personnalité européenne ayant acquis d’importants mérites dans le domaine des médias  »
Consécration de Bel-Ami, bateleur d’estrades.

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 19 h 21 min

Choupinet a gagné une médaille allemande.

« Le Bataillon Charlemagne ou Sturmbataillon Charlemagne est une unité d’environ 300 officiers, sous-officiers et hommes du rang, tous issus de la 33e Waffen-Grenadier-Division de la SS Charlemagne (französische Nr. 1) qui prit part aux combats contre les Soviétiques d’avril à mai 1945, sous le commandement du SS-Hauptsturmführer Henri Fenet. »
Wiki
Inutile de me raconter des balivernes sur celui qui a inventé l’école. On voit où ça mène.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 19 h 19 min

Hamlet, vous devriez vous acheter ce kit de survie en philosophie, c’est pour les grands débutants. La préface de Pascal Engel est intéressante aussi, où il explique bien la différence entre la philosophie et la sophistique et la rhétoriqu, la philosophie littéraire de Derrida, Deleuze, bref la French theory, et la philosophie analytique anglo-saxonne. C’est un ouvrage qui a pour ambition d’apprendre à penser, c’est-à-dire à argumenter. Ça vous permettrait de trouver des arguments contre la spéculation au liu de vous contenter de brailler contr la spéculation. Il faut faut passer du braillage à l’argumentation du sage.

hamlet dit: 10 mai 2018 à 19 h 17 min

y=3x+tan(b) : telle est l’équation qui relie la vente d’un livre aux placements immobiliers que ces ventes permettent.

ex : Pennac ! si on remplace x par Gallimard et b par Pennac, on sait combien Gallimard a pu s’acheter avec Pennac ?

comme arithmétique c’est hyper simple.

hamlet dit: 10 mai 2018 à 19 h 12 min

les dernières nouvelles de Stockholm : le Nobel n’aurait été qu’une couverture pour dissimuler les investissements immobiliers des membres de l’académie ?

à la question d’un journaliste : « vous trouvez ça normal ? », une poétesse aurait répondu « les éditeurs parisiens le font bien je vois pas pourquoi on pourrait pas le faire sous prétexte qu’on est des suédois… »

le choc des cultures….

rose dit: 10 mai 2018 à 19 h 05 min

Quatre fois « j’ai embrassé l’aube d’été… », ça fait peut-être un peu beaucoup, non?

ben non, hein, après six mois d’hiver, c’est bien quatre fois.

hamlet dit: 10 mai 2018 à 19 h 04 min

WGG, alors mon ami, avez-vous réfléchi au rôle de la culture, des intellectuels, des jeux vidéos et de la spéculation immobilière dans le passage de la Rome république à la Rome augustinienne ?

hamlet dit: 10 mai 2018 à 18 h 58 min

WGG/TGV : « Je recommande aussi d’apprendre le grec ancien si vous voulez philosopher. »

et aussi l’allemand, ach grec et allemand sont langues « soupériore », die langue für philozofy dit Barbara Cassin dixit Heidegger, philozofi, ein sprache von gross lourdeur fur philosophes von gross lourdeur…

mon dieu quelle misère, Hume revient ils sont devenus fous !!!

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 18 h 34 min

Vers le Xè siècl avant J.-C., on ne recense pas moins de dix peuplades avc lurs langues différentes dans la péninsule italienne. Les Etrusques viennent de Lydie (alphabet grec, dialecte grec), dans le Latium les aborigènes viennent de Grèce en fait, de Sparte; d’autres tout à fait dans le sud, dans le talon de la botte, de l’Illyrie, ce sont des mélanges de Celtes et de Thraces, les colonies grecques dans le sud jusqu’à Cumes, les Samnites qui viennent peut-être d’Illyrie ou d’Ionie, ils sont en partie pythagoriciens, avec une écriture dextroverse comme le phénicien. Tous les alphabets utilisés viennent d’une transformation de l’alphabet phénicien mais avec des trous et des lettres qu’ils inventent. Les Romains viendraient de Troie (culture grecque). Les Romains ont quand même mis cinq siècles à peu près à s’imposer sur tous ces peuples si divers, et parfois puissants comme les Etrusques ou les Samnites qui s’étendaient en fait bien au-delà des Abruzzes vers le sud. Qu’est-ce qui a fait la force des Romains ? Un mélange d’opiniâtreté et d’inventions politiques sans doute, et d’imaginaire ouvert à l’autre mais qui n’hésite pas non plus à anéantir l’autre si nécessaire (l’anéantissement des Samnites par Sylla).

Rajman dit: 10 mai 2018 à 18 h 27 min

Jean a beaucoup d’humour. Il aime faire rire. Problème: il pense en nazi. On devrait le retrouver. Comme l’autre.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 17 h 51 min

L’écriture de l’Enéide d’un côté, l’autel de Paix (Ara Pacis) de l’autre. Création d’images, la télévision de l’époque en quelque sorte. On en est toujours au même point, seuls les outils de la propagande ont changé.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 17 h 48 min

Oui, ça rend mélancolique…

C’est à la demande d’Auguste que Virgile écrivit l’Enéide, réactivant des rites comme le pélerinage des magistrats romains chaque année à Lavinium, une ville qui n’existait plus, des tas de pierres au milieu d’une forêt. De même, Albe n’a en fait jamais existé, c’est une pure fiction historique et juridique. Décidément le livre de Florence Dupont est passionnant.

C’est là où on voit vraiment à l’œuvre le poids énorme de l’imaginaire dans la politique. C’est pareil aujourd’hui contrairement à ce qu’on pourrait croire.

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 17 h 40 min

J’ai aussi entendu D.Pennac, l’autre jour à la radio.
Pour lui, Bartleby, c’est son frère défunt ressuscité. Comme flobert dit Emma c’est lui. Ils ne sont pas allés au cathé.

closer dit: 10 mai 2018 à 17 h 38 min

« Pour être un homme, il faudrait absolument savoir le grec, le latin, l’hébreu biblique et le chinois (et éventuellement l’égyptien antique aussi). Sinon, on reste inabouti… à l’état virtuel, larvaire… » WG

Ça laisse quasiment toute l’humanité à l’état larvaire… C’est fâcheux.

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 17 h 32 min

Pour un peu l’inabouti, le pas fini, ferait passer Bartleby pour un syndicaliste du syndicat de la photocopieuse.
On voit bien qu’il n’a pas lu le livre de Melville . Une « rumeur » de plus à propos du copiste de Wall Street…Un vrai prétentieux qui ne supportait pas que ses copies soient relues.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 17 h 15 min

J’entendais Etienne Klein l’autre jour dans une vidéo qui disait qu les particules dans le LHC, qui a permis d mettre en évidence le boson de Higgs, avaient une énergie semblable à un moustique en plein vol. Il disait que pour connaître ce qui s’est passé avant le mur de Planck (où les photons restaient prisonniers de la matière trop dense et n’ont donc pas produit de lumière observable par nos télescopes) il faudrait produire un LHC capable d’impulser aux particules une énergie semblable à celle d’un TGV : passer du moustique en vol au TGV lancé à pleine vitesse, c’est le saut qualitatif qu’il faudrait faire pour comprendre la naissance de l’univers ! On n’y arrivera jamais !

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 17 h 14 min

S. Hawkings a singulièrement revu son hypothèse des multivers sans connexions possibles à la baisse, avant de nous quitter récemment. https://arxiv.org/abs/1707.07702v2
Il a toujours pensé que ne sachant rien du grec, il était néanmoins un homme complet. C’était un gars simple et plutôt peu prétentieux. Etonnant, non ?

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 17 h 07 min

Le mot réincarnation est à prendre au sens métaphorique seulement. Les atomes qui me constituent sont nés dans les étoiles au sens propre du terme. Mais quand mes cendres seront dispersées, mes atomes viendront peut-être habiter un autre corps mais ce ne sera pas le mien.

Selon la théorie des cordes l’univers est appelé lui aussi à mourir et à rebondir pour renaître dans un cycle éternel. Nous ne sommes âgés que de 13,7 milliards d’années. Mais il y a peut-être déjà eu un ou plusieurs univers avant et des civilisations qui ont précédé notre univers. Les physiciens cherchent actuellement à trouver des traces d’un univers précédent, comme le physicien Aurélien Barrau. Mais la question est toujours la même, lancinante : Pourquoi tout ça ? Quel est le sens de tout ça ?

À ce propos, je recommande deux livres, l’un assez ancien et l’autre plus récent :
— Jean-Charles Puech, En quête de la Gnose, I La Gnose et le Temps, Gall.
— Jay F. Rosenberg, Philosopher, Kit de démarrage, édition markus haller, rééd. 2018 (1ère édition 1976).

Je recommande aussi d’apprendre le grec ancien si vous voulez philosopher.

Pour être un homme, il faudrait absolument savoir le grec, le latin, l’hébreu biblique et le chinois (et éventuellement l’égyptien antique aussi). Sinon, on reste inabouti… à l’état virtuel, larvaire…

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 16 h 59 min

@Il est là pour ça, pour aider les non-comprenants de naissance.

Hélas, le mien est sourdingue de naissance, on est bien mal barrés tous les deux, tu m’étonnes.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 16 h 53 min

Soleil vert dit: 10 mai 2018 à 13 h 15 min
Celui-là c’est de la poésie. Votre texte est bien meilleur. Mais il rappelle trop Rimbaud et ses armoires…

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 16 h 53 min

I would prefer not to –
…sur la énième variation de Bartleby, Jazzman, il y a le très décevant Daniel Pennac en hommage rendu à son frère aîné, y trouverez-vous peut-être de nouvelles sources d’inspiration. Mais je préfèrerais vous avertir, ce petit opus récent n’est pas très convaincant.
(Bien à vous et à tous vos ouvrages divulguées en pièces détachées, une source d’inspiration tjs appréciab’ pour le culture gé de la rdl dispensée à titre gracieux),

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 16 h 47 min

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 14 h 53 min
rose, beaucoup d’encre a coulé sur le cas, très particulier, de Bartleby.
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Moins particulier qu’on le dit. C’est un copiste. Or depuis le 19èm siècle, le copiste est devenu un personnage central de la littérature correspondant à l’évolution de la société. Chez Balzac, il y a déjà des copistes, dans sa nouvelle, Le Colonel Chabert. Les deux personnages de Flaubert, Bouvard & Pécuchet sont des copistes, le personnage du mari dans la nouvelle de Maupassant, La parure, est un copiste. Le personnage du copiste correspond à la montée de la classe moyenne, qui s’ennuie dans les bureaux. On voit bien que la nouvelle de Melville pousse la logique du copiste simplement jusqu’au bout de l’ennui, jusqu’au bout d’une certaine logique narrative qui confine au fantastique. On peut la lire plus comme un passage à la limite d’une certaine thématique propre au XIXè siècle que comme un récit original. Mais il st vrai qu’en même temps il sert de transition vers Le Château ou du Procès d’un certain Kafka avec la dénonciation d’une bureaucratie envahissante qui prend des allures métaphysiques.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 16 h 35 min

Soleil vert dit: 10 mai 2018 à 15 h 33 min
Votre poésie reste plate et insipide parce qu’elle refuse d’affronter le concret, le réel. Se battre contr et avec la trivialité du Réel, c’est ça la poésie. Tout le reste c’est du pur verbiage aussitôt mort que né. Malheureusement c’est le défaut majeur de la poésie contemporaine ou ce qui prétend passer pour telle. Soyez plus concret et vous vous donnerez peut-être une chance un jour d’écrire de la poésie.

Widergänger dit: 10 mai 2018 à 16 h 30 min

l’Etat prédateur d’Israël, voleur de la terre des autres
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Quels autres ? Pure fiction antisémite. Renversement complet de la vérité historique. Israël n’a jamais volé la terre de personne. Ce sont les autres au contraire qui lui ont volé la sienne.

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 16 h 19 min

Je n’ai pas suivi la polémique opposant Terry Gilliam à son producteur portugais Paulo Branco. J’avoue ne pas comprendre pourquoi ce dernier s’opposait à ce que le film soit diffusé au festival de Cannes ? En général, les producteurs et les cinéastes se battent de conserve pour figurer dans la sélection ! C’est un peu comme si, chez nous, un éditeur demandait à ce qu’un roman sélectionné par les jurés du Goncourt soit retiré de leur liste. Choses qui ne se voient jamais…

Jean dit: 10 mai 2018 à 15 h 59 min

Weinstein, Strauss-Kahn, Schneiderman … Il me semble qu’il y a, entre ces prédateurs à l’avidité sexuelle frénétique et l’Etat prédateur d’Israël, voleur de la terre des autres, quelque chose de commun … mais quoi ? quoi ?

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 15 h 21 min

S’il y a quelque chose à pardonner c’est cette escroquerie qui vise à mystifier cette histoire absurde, bonne à faire cogiter les notaires….

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 15 h 06 min

« Bartleby se tient à distance ; il n’ est pas paresseux. »

C’est plus complexe que ça, rose ! De Blanchot à Derrida ou Deleuze, beaucoup d’encre a coulé sur le cas très particulier de Bartleby. Sa formule polie et de plus en plus ferme, « Je préfèrerais ne pas », qui va peu à peu se traduire par le refus de travailler, de se mouvoir et, finalement, de s’alimenter, se révèle, au passage, totalement subversive pour son entourage. De l’inaction, Bartleby aboutit à l’autodestruction, avec danger de contamination…

Jean dit: 10 mai 2018 à 14 h 40 min

Il n’y a pas de résurrection mais des réincarnations successives, comme tout le monde le sait sauf les chrétiens. (Pablo75)

La croyance en la résurrection est une de ces énormités burlesques telles que l’immaculée conception (ouaf ouaf) qui ont depuis longtemps déconsidéré les chrétiens (chrétien = crétin) auprès de tous les esprits distingués.

Pablo75 dit: 10 mai 2018 à 14 h 27 min

@ Janssen J-J

Demande de l’aide à ton Ange gardien. Il est là pour ça, pour aider les non-comprenants (comme dirait Coluche) de naissance.

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 14 h 23 min

« un poème extrait du seul recueil que j’ai publié. »

A compte d’auteur, Soleil vert ?

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 14 h 16 min

bof, j’en suis à ma 12542e excursion, et c’est pas le plus pire de toutes. Sauf que ça devient un peu lassant comme l’éternel retour de immortalité. Grrr !… Vous avez pas aut’chose de moins kabbalistique à m’proposer, P57 ?

Pablo75 dit: 10 mai 2018 à 14 h 09 min

Il n’y a pas de résurrection mais des réincarnations successives, comme tout le monde le sait sauf les chrétiens.

On revient dans la Matière jusqu’au moment où notre âme sera prête pour habiter des mondes supérieurs. Tous les ésotérismes savent cela depuis au moins 3 000 ans, y compris la Kabbale, qui l’explique très bien, avec plein de détailles.

Il y a des gens ici qui vont devoir revenir dans ce monde, qui est le plus bas qui existe, quelques milliers des fois encore…

Soleil vert dit: 10 mai 2018 à 13 h 15 min

>Jazzy « Explication de texte, Soleil vert ! »

Pitié, Jazzy.Que sont mes neurones devenus, comme l’écrivait (ou presque) Rutebeuf.
En lieu et place (et pour Rose qui édite Aube à 6H57), un poème extrait du seul recueil que j’ai publié.

C’est une vieille armoire pleine de tendresse et de lavande
Par la porte entrouverte on perçoit encore des voix anciennes
Que le silence absorbe dans ses sables
Et les craquements de bois de la cale aux souvenirs

Disparus les serments et les lèvres
Et les bras qui portaient le cœur du temps
Et les vies pliées avec les draps
Sur les étagères odorantes

Je me souviens lorsque j’étais l’antre du monde
Et que je contenais le bleu du ciel et de la mer
Heureux comme Dylan Thomas sous les branches des pommiers
Echangeant de la joie contre de l’air

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 11 h 49 min

JC fait partie d une équipe partie sonder Neptune, si tout marche bien il devrait redescendre en octobre. Pour la chute des feuilles.

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 11 h 45 min

« l’Elysée indique que le chef de l’Etat appelle à la « désescalade » entre Israël et l’Iran.  »

Avec son obsession du premier de cordée, probable que choupinet s’essaie au rappel…

L’état d’Israel veut une nouvelle guerre des six jours.
Mais la terre promise n ‘est plus un prétexte politique de nature à masquer une entreprise guerrière et fasciste, voire coloniale.

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 11 h 44 min

Jean je vous confie que ce peu que vous pouvez c est encore trop. Le mieux serait que vous preniez l ascenseur pour atteindre moins que rien, par sécurité. , Sous le ground zéro. Vous n en sortirez plus même pas en rêve ni encore que dans ce film où le fugitif contraint avec sa compagne de s échapper dans une benne à ordures s epoussète , en sortant, avec une classe que vous n’aurez jaMaIS ! ( Steve McQueen et son épouse Ali Macgraw)

keupu dit: 10 mai 2018 à 11 h 38 min

JC….. d’autres potins disent qu’il est à Londres, invité par le prince charles au mariage de son fils

Jean dit: 10 mai 2018 à 10 h 59 min

P. comme Paris dit: 10 mai 2018 à 10 h 55 min
Et ainsi, Étienne fut lapidé.

C’est quoi, un lapide ?

C’est un tlain qui va tlé tlé vite.

Sauf s’il est de la SNCF.

keupu dit: 10 mai 2018 à 10 h 58 min

JC disparu de la circul’ (ouf)… certaines rumeurs disent qu’il est à l’ombre, allez savoir avec tout ce qu’il traînait comme charles

Jean dit: 10 mai 2018 à 10 h 56 min

sa place a été prise par l’jean, avec bcp moins de talents dans la provoc (Janssen J-J)

On fait ce qu’on peut, merdre !

Jean dit: 10 mai 2018 à 10 h 54 min

Son registre anti-s est moins varié (Janssen J-J)

ça veut dire quoi, « anti-s », hein, Janssen J-J ? Gaffe à la calomnie ! Je laisserai rien passer !

la vie dans les bois dit: 10 mai 2018 à 10 h 40 min

L’Ascension, comment ça marche.
Il était une fois un repris de Justice condamné à mort qui par miracle a réussi à revenir d’entre les morts.
Obligé de se faire discret, il passe 40 jours à surprendre ses amis en jouant à
« Tu m’reconnais pas? »
Ainsi il surprend Marie Madeleine , et se fait reconnaître discretos pour qu’ ‘elle arrête de pleurer.
Il fait ensuite un bout de chemin avec deux routards d’Emmaüs,qui lui racontent les derniers potins de la ville,où un mort avait disparu du tombeau. Chemin faisant ils s’arretent pour casser la croûte.
.et C’est à ce moment-là que les deux malcomorenants ont une Illumination.
Et enfin il arrive en Galilée où Onze potes à qui il avait donné rendez-vous, font leur woodstock, au bord d’un lac. Poisson à la plancha. Mais quand arrive le pique-assiette en mode incognito , c’est cuit. Plus rien à manger. Il leur demande de relancer les filets, histoire de rigoler.
Et là, c’est la Pêche Miraculeuse. Plus de poissons que le curé ne peut en bénir les Onze, complètement bluffes pensent, incrédules, qu’il y a un truc pas normal.
C’est ce moment que choisit Jésus pour les planter là, en se barrant au ciel. Non sans leur donner un nouveau rendez-vous .Et quelques consignes.

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 10 h 36 min

depuis que l’JC….. a disparu de la circul (oufl), on a l’sentiment que sa place a été prise par l’jean, avec bcp moins de talents dans la provoc, surtout qu’il éprouve en plus le besoin de s’en justifier. Son registre anti-s est moins varié, alors qu’il aurait encore un indéniab’ potentiel. On attend la sortie de son grand roman : « mon ehpad à l’heure d’israël »

Janssen J-J dit: 10 mai 2018 à 10 h 10 min

Personne n’écoute clopine t. quand elle a quelque chose à (nous) dire d’approfondi.

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 10 h 02 min

Jean, je ne partage pas votre avis sans soutenir toutes les décisions d’Israël non plus, dans ce coin du monde la religion sert de prétexte à tout, aux dictatures, à l argent, aux guerres, depuis des lustres. Rivalités claniques compliquées de technologies guerrières meurtrières, ces états que ce soit le Arabie, l’Iran, les Emirats, l’Irak ont tous et encore maintenant soutenu des terrorismes. La géo politique est une science qui leur consacre des décennies de conflits, aucun état pas plus les USÀ que la Russie, l’Europe n est tout à fait blanc dans ces affaires.

Jean dit: 10 mai 2018 à 10 h 02 min

Il est tout de même assez rigolo, ce pays qui se prétend laïc. Si je compte bien, l’année compte chez nous pas moins de cinq (ou six ?) jours fériées benoîtement cathos. Sans qu’aucun de nos cathos de choc semble trouver à y redire. Si j’ajoute que nos forces spéciales s’en vont faire les clowns en Syrie (« Partons pour la Syrie » !), la France du XXIe siècle fait furieusement dans le genre rétro. Quelle pitié !

Jean dit: 10 mai 2018 à 9 h 56 min

Jazzi, la spéculation à la hausse, à la baisse , devrait être délit (Bérénice)

C’est une idée, mais n’oublions pas que ce genre d’opérations se pratique depuis des millénaires. Et ce n’est pas la pseudo Ascension de Dukhon qui y changera grand chose.

Jean dit: 10 mai 2018 à 9 h 53 min

Dommage que ‘l’auteur de « la Passion considérée comme course de côte » n’ait pu écrire une « Ascension considérée comme course nordique ».

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 9 h 53 min

Jazzi, la spéculation à la hausse, à la baisse , devrait être délit mais c est une façon de s’enrichir ou de ruiner un adversaire ou le gain escompté des récoltes sans se soucier des conséquences humaines, au départ le terme signifie observer, par extension réfléchir pour finir calculer.https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Spéculation

Jean dit: 10 mai 2018 à 9 h 51 min

@ Bérénice.

Il faut savoir dans quel camp on est, qui sont nos amis. Tous les ennemis de l’Etat colonial-fasciste d’Israël sont mes amis. Assad est mon ami. Les Iraniens sont mes amis. Les Russes sont mes amis. Les Arabes sont mes amis. Cela fait du monde, et du beau. On peut agir contre Israël, ses complices et ses soutiens, de bien des façons. la parole est à l’imagination, vivifiée par la haine.

obs dit: 10 mai 2018 à 9 h 39 min

Quatre fois « j’ai embrassé l’aube d’été… », ça fait peut-être un peu beaucoup, non?

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 9 h 36 min

Ont ils vaincu tous leurs Ayatollahs , êtes vous certain, Jean, que ce régime diététique ne cultivr pas au fond des caves troglodyte s des champignons vénéneux ? Certains pensent que les USA rejoue l’Irak de G2U Bush. Je ne sais trop quoi penser, le buiseness influe beaucoup sur l indulgence ou la confiance qui leur est vouée, non?

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 9 h 29 min

Sinon, savez vous si en plus des sanctions économiques les Iraniens devront s alimenter en électricité grâce au système révolutionnaire de l énergie solaire ou de la dynamo à vélo ?

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 9 h 26 min

Jean , prenez votre médicament, sont confiées sur ce support surface open space suffisamment de con,,,ries sans vos contributions .

Bérénice dit: 10 mai 2018 à 9 h 21 min

9h15 je tu vous nous, que le monde vive en paix reste une utopie , je ne m associe pas à votre _ nous _.

renato dit: 10 mai 2018 à 8 h 05 min

«…correspond moins à l’image d’une responsable communiste »

Elle correspond au look, Jacques, mais ce n’est pas elle… d’autre part, un fait générationnel expliques les images…

rose dit: 10 mai 2018 à 7 h 27 min

Les habitants du plateau du Golan avaient été mis en alerte dans la soirée du 8 mai, alors que Donald Trump prononçait son discours sur le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien. L’armée israélienne les avait invités à préparer les abris anti-bombes. Au cours de cette même soirée, Israël avait une nouvelle fois conduit un raid aérien en Syrie, contre une base située près de Damas, faisant quinze morts, dont huit Iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Le monde.fr

bérénice dit: 10 mai 2018 à 7 h 11 min

4h44 que pensez vous de la stratégie de l exécutif français pour faire plier le sénat concernant la restriction proposée du droit d amendement des parlementaires, je trouve étrange que avec une majorité au pied besoin soit de réformer le droit en ce sens. De plus EM s il se forge des outils sur mesure oublie peut être que le pouvoir tombe parfois en de dangereuses mains, il ne sera pas éternel. En tout cas, quelle stratégie déployée! Ils ont l air d’y tenir comme s il s’ agissait d une question de vie ou de mort, ou alors l orgueil de cette jeune classe politique de pose là.

rose dit: 10 mai 2018 à 7 h 03 min

Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.
Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois.
J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.
Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.
Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

Arthur Rimbaud, Illuminations

rose dit: 10 mai 2018 à 6 h 57 min

Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

Arthur Rimbaud, Illuminations

rose dit: 10 mai 2018 à 6 h 45 min

le sujet qui questionne est la résurrection des corps. Des corps.
Pas que le type retourne à Franprix.

Bloom dit: 10 mai 2018 à 4 h 34 min

Hitler haranguant les membres de la Hitlerjugend : d’un côté un orateur génial — ô combien ! — , de l’autre une jeunesse admirable, fine fleur de la pureté aryenne, prête à servir la cause de son pays au sein d’une Europe régénérée. Quelle émotion ! Quelle beauté !
– Brasillach

A relire les ordureries de Je Fais Partout, on se dit que tout le monde n’est pas Baroz, qui vit son homosexualité comme d’autres leur préférence pour les femmes.

Delaporte dit: 10 mai 2018 à 1 h 08 min

Terry Gilliam, auteur du Quichotte, ne sera malheureusement pas présent durant la projection de son film à Cannes, pour cause de problèmes de santé. Comme quoi, Don Quichotte porte réellement la poisse :

« L’ex Monty-Python, victime d’un AVC la veille, peut être rassuré. Ce mercredi, la justice a tranché dans le conflit judiciaire qui l’opposait au producteur Paulo Branco (Alfama Films). La malédiction est levée: L’Homme qui tua Don Quichotte sera bien projeté en clôture du Festival, le 19 mai. » Figaro

Jazzi dit: 10 mai 2018 à 0 h 26 min

Moralité de l’affaire Naomie, en cas d’extrême nécessité, pour atteindre le service public, passez par le privé !

hamlet dit: 9 mai 2018 à 23 h 54 min

pour le dire autrement la culture ne peut être complice de cette barbarie moderne que représente la spéculation immobilière.

WGG vous allez me dire que dans l’histoire des hommes les exemples sont nombreux où la culture s’est faite complice de la barbarie.

est-ce une raison pour persister à l’admettre encore, et faire en sorte que ce fait se perpétue pour les générations à venir ?

et là encore il faut garder à l’esprit la signification de l’expression « Résurrection du Christ ».

il ne s’agit évidemment pas d’un type qui est mort un jour et qui revit le lendemain, ces lectures littérales prises au pied de la lettre sont faites pour les imbéciles !

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 23 h 50 min

Précisons encore, Soleil vert, que « Bonne pensée du matin » est daté de mai 1872 et « Aube » de 1873…

hamlet dit: 9 mai 2018 à 23 h 49 min

sixième commandement : « de ta demeure tu ne spéculeras point »

et là WGG, il faut bien avoir en tête ce que représente d’une part la « demeure » et d’autre la « spéculation ».

dans l’habitat humain (Heidegger n’a fait que recycler les saintes écritures) la demeure de l’être est l’essence de l’homme, et donc spéculer sur cette demeure prend de suite une proportion ontologique.

c’est pour cette raison que la culture ne doit en aucun cas être contaminée par l’esprit de spéculation, les banques oui, les club de foot aussi, mais les institutions culturelles non !

c’est pas possible, à moins d’avouer la volonté de détruire l’essence de l’être homme, à savoir non pas l’homme jeté dans le monde, mais l’homme viré de chez lui parce qu’il n’arrive plus à payer son loyer !

hamlet dit: 9 mai 2018 à 23 h 41 min

WGG, on ne peut pas comprendre le symbole de la Résurrection si on n’ignore ce que représente chez l’homme le désir de spéculation.

les lois célestes sont régies par l’amour, et les lois terrestres par la spéculation !

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 23 h 40 min

ARTHUR RIMBAUD

Tous les matins d’été

Pour le jeune routard de plus ou moins vingt ans, par les bois et par les forêts, sur les mers ou dans les villes réelles ou imaginaires, c’est à l’aube, et après une nuit d’ivresse, que s’apprécie le mieux l’été. Florilège, en prose ou en vers.

BONNE PENSÉE DU MATIN

A quatre heures du matin, l’été,
Le sommeil d’amour dure encore,
Sous les bosquets l’aube évapore
L’odeur du soir fêté.

Mais là-bas dans l’immense chantier
Vers le soleil des Hespérides,
En bras de chemise, les charpentiers
Déjà s’agitent.

Dans leur désert de mousse, tranquilles,
Ils préparent les lambris précieux
Où la richesse de la ville
Rira sous de faux cieux.

Ah ! pour ces Ouvriers charmants
Sujets d’un roi de Babylone,
Vénus ! laisse un peu les Amants,
Dont l’âme est en couronne.

Ô Reine des Bergers !
Porte aux travailleurs l’eau-de-vie,
Pour que leurs forces soient en paix
En attendant le bain dans la mer, à midi.

AUBE

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall* blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnu la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq. A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de laurier, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

*Wasserfall : mot allemand signifiant « cascade », « chute d’eau ».

Dans une lettre datée de juin 1872 et adressée de Paris à son ami Ernest Delahaye, resté à Charleville, Rimbaud écrit : « Maintenant, c’est la nuit que je travaince (sic). De minuit à cinq heures du matin. Le mois passé, ma chambre, rue Monsieur-le-Prince, donnait sur un jardin du Lycée Saint-Louis. Il y avait des arbres énormes sous ma fenêtre étroite. A trois heures du matin, la bougie pâlit ; tous les oiseaux crient à la fois dans les arbres ; c’est fini. Plus de travail. Il me fallait regarder les arbres, le ciel, saisi par cette heure indicible, première du matin. Je voyais les dortoirs du lycée, absolument sourds. Et déjà le bruit saccadé, sonore, délicieux des tombereaux sur les boulevards. – Je fumais une pipe-marteau, en crachant sur les tuiles, car c’était une mansarde, ma chambre. A cinq heures, je descendais à l’achat de quelque pain ; c’est l’heure. Les ouvriers sont en marche partout. C’est l’heure de se soûler chez les marchands de vin, pour moi. Je rentrais manger, et me couchais à sept heures du matin, quand le soleil faisait sortir les cloportes de dessous les tuiles. Le premier matin en été, et les soirs de décembre, voilà ce qui m’a ravi toujours ici. »
http://www.gallimard.fr/Catalogue/MERCURE-DE-FRANCE/Le-Petit-Mercure/Le-gout-de-l-ete

hamlet dit: 9 mai 2018 à 23 h 39 min

Paul épitre aux Romains, extraits :

« vous avez la spéculation immobilière, nous avons l’amour ! »

« notre faiblesse sera notre force face à votre esprit spéculatif »

hamlet dit: 9 mai 2018 à 23 h 35 min

WGG, vous avez encore tout faux ! lisez et relisez Paul !

comme vous l’avez dit Rome était devenue un centre de spéculation immobilière !

le christianisme s’est imposé pour mettre fin à la spéculation !

c’est tout !

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 23 h 30 min

Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route
du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes
se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s’échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l’allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l’ai dénoncée au coq.
A la grand’ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre,
je la chassais.

En haut de la route, près d’un bois de lauriers, je l’ai entourée avec ses voiles amassés, et j’ai senti un peu
son immense corps. L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois.

Au réveil il était midi.

(« Illuminations »)

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 23 h 27 min

« faire, du sur-place, est une stratégie, nécessaire aussi »

C’est la paresse de Bartleby : « I prefer not to »

Soleil vert dit: 9 mai 2018 à 23 h 22 min

« Non.
Soleil vert
ce nom me revient en pleine figure. Krema.
parallé!ipédique oblong et crémeux.
Au caramel ou bien au réglisse ?
Et quel poème de Rimbaud avez- vous tiré au sort ? »

Aube

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 mai 2018 à 23 h 00 min


…il y a, en être des logiques de comportements, qui sont trop, inspirer, des jeux d’associations divers, dont le jeux d’échecs,…

…il faut, aussi,savoir, se  » griser « , pour éviter, d’être pris,comme exemple, …tout le monde est, meilleur que moi, pourvu, que les commerces fonctionnent, plus,…
…ne rien, se mettre à monopolisé, la liberté des autres,…
…pas, de sacrifices inutiles déjà,…tout le monde en est loin,…
…prudence sur tout,…etc,…

Widergänger dit: 9 mai 2018 à 22 h 54 min

Th. Mommsen, qui est un des rares savants d’Europe à avoir étudié les Samnites et les inscriptions samnites en langue osque, montre que les Samnites, loin d’être de simples pouilleux des Abruzzes, ont étendu en réalité leur territoire et leur civilisation vers le sud grec que l’Italie et ont constitué une sorte de seconde option à un moment donné pour toute la péninsule en s’alliant avec les Etrusques et d’autres peuples contre Rome. Mais le peuple Samnite a fini par se faire massacrer par Sylla, un quasi génocide en fait.

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 mai 2018 à 22 h 47 min


…mais, non, je ne remet, rien, au lendemain,…j’ai, une tête et deux, mains,…

…il faut savoir, gérer,vite,…et aller, sur les points décisifs, tout de suite, et pas s’étaler, sur tout les détails et domaines, le sens du futur opportunisme,…

…en cela, la priorité, a vivre ensemble, sans dégager, des profits, capitalistes et guerres entre hommes de bonnes volonté,…

…pas d’embarquements spéculatifs, pour Cythère,..

…rien à voir, avec les fainéantises,…
…faire, du sur-place, est une stratégie, nécessaire aussi,…un art, du sang froid en somme,…etc,…

Widergänger dit: 9 mai 2018 à 22 h 45 min

La résurrection du Christ est une invention tardive. Marc ne la mntionne pas en réalité, ça a été rajouté après coup.

Si le christianisme s’est imposé c’est uniquement parce qu’il correspondait aux besoins du moment : une religion populaire des pauvres qui a créé de l’espoir dans un monde qui était très rude. Le christianisme a eu un rôle civilisationnel évident très analogue à celui des Latins. Les dux étaient forcément appelés à se rencontrer et à s’unir. La Rome chrétienne de la Papauté n’est que le prolongement de l’empire au bout du compte. Jusqu’à aujourd’hui quasiment. Avec des tentatives successives de résurrection politiques : l’empire de Charlemagne, le Saint Empire romain germanique, Charles Quint, l’empire d’Orient avec la Russie de Pierre le Grand, l’Union européenne aujourd’hui.

closer dit: 9 mai 2018 à 22 h 24 min

« Ils seront semblables aux anges »

C’est pourtant simple…(très grande proximité des trois synoptiques)

Luc 20,27-38
27 Quelques-uns des sadducéens, qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, s’approchèrent et posèrent à Jésus cette question:
28 «Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit: Si un homme marié meurt sans avoir d’enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.
29 Or, il y avait sept frères. Le premier s’est marié et est mort sans enfants. 30 Le deuxième [a épousé la veuve et est mort sans enfants],
31 puis le troisième l’a épousée; il en est allé de même pour les sept: ils sont morts sans laisser d’enfants. 32 Enfin, la femme est morte aussi.
33 A la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle donc la femme? En effet, les sept l’ont eue pour épouse.» 34 Jésus leur répondit: «Les hommes et les femmes de ce monde se marient,
35 mais celles et ceux qui seront jugés dignes de prendre part au monde à venir et à la résurrection ne se marieront pas.
36 Ils ne pourront pas non plus mourir, car ils seront semblables aux anges, et ils seront enfants de Dieu en tant qu’enfants de la résurrection.
37 Que les morts ressuscitent, c’est ce que Moïse a indiqué, dans l’épisode du buisson, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.
38 Or Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants, car tous sont vivants pour lui.»

23 Ce jour-là les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent à Jésus, et lui firent cette question: 24 Maître, Moïse a dit: Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera lignée à son frère. 25 Or, il y avait parmi nous sept frères, dont le premier, s’étant marié, mourut; et n’ayant point eu d’enfants, il laissa sa femme à son frère. 26 De même aussi le second, puis le troisième, jusqu’au septième. 27 Or, après eux tous, la femme aussi mourut. 28 Duquel donc des sept sera-t-elle femme à la résurrection, car tous les sept l’ont eue? 29 Mais Jésus, répondant, leur dit: Vous êtes dans l’erreur, parce que vous n’entendez pas les Écritures, ni quelle est la puissance de Dieu. 30 Car à la résurrection les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris; mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. 31 Et, quant à la résurrection des morts, n’avez-vous point lu ce que Dieu vous a dit: 32 Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. 33 Et le peuple entendant cela, admirait sa doctrine. Matthieu 22:23-33

Des sadducéens – ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection– viennent trouver Jésus, et ils l’interrogeaient: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Il y avait sept frères: le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et finalement, la femme mourut aussi. À la résurrection, quand ils ressusciteront, de qui sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme?» Jésus leur dit: «N’êtes-vous pas dans l’erreur, en méconnaissant les Écritures, et la puissance de Dieu? Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit: Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob? Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l’erreur.» Marc 22:23-33

Widergänger dit: 9 mai 2018 à 22 h 20 min

Edouard Louis c’est l’emblème et le produit de la bêtise contemporaine. Je crois que notre époque dépasse en matière de bêtise tout ce que l’humanité a jamais produit. Une époque très riche en bêtise, qui marque une étape décisive dans l’évolution de l’espèce humaine…

Widergänger dit: 9 mai 2018 à 22 h 17 min

En étudiant l’histoire de Rome et des Latins, les savants ne s’intéressent pas sur l’origine des autres peuples de la péninsule italienne. Les Samnites ne sont certainement pas un peuple indigène; ils ont un alphabet qui ressemble à celui des Phéniciens, ils écrivent de droite à gauche, ils sont arrivés en Italie vers -800, comme les Tyriens à Carthage; les Etrusques venaient de Lydie (actuelle Turquie). Il n’est pas impossible que les Samnites, dont la langue est l’osque, venaient eux aussi de ces coins-là. En réalité, la péninsule italienne était peuplée de peuples qui venaient des quatre coins du bassin méditerranéen, c’est l’hypothèse la plus vraisemblable, avec des langues très diverses, des alphabets très différents, les uns écrivant de droite à gauche, les autres de gauche à droite. Même les Latins n’étaient pas unis au départ. Mais au final, un seul peuple a fini par s’imposer et à imposr aux autres ses mœurs, sa « bios », comme on dit en grec, sa langue, son alphabet. Mais au départ c’était un vrai foutoir. Il est probable que si Rome l’a emporté, c’est uniquement à cause de sa situation géographique, plus favorable que toute autre.

Denys d’Halicarnasse (1er siècle après J.-C.) dit que les Romains sont en fait d’anciens Grecs. En tout cas, ils ont inventé un nouvel alphabet, ce fut probablement une révolution dont nous n’avons plus conscience et pas de trace. Ce qui expliquerait que Plaute, venant sans éducation de sa Ombrie natale, connaisse le grec et s’inspire d’auteurs grecs, au grand étonnement de Florence Dupont dans L’Acteur-Roi.

À mon avis, l’école transmet une vision complètement fausse de l’Antiquité latine. Les choses se sont passées tout autrement que ne le raconte l’Enéide. On est victime de ce mythe.

Jazzi dit: 9 mai 2018 à 22 h 06 min

« …et, je n’essaye, pas de me forcé, en rien,je laisse, avec, mes précautions naturelle,… »

C’est de la procrastination, GSA. Une forme de paresse, l’art de remettre sans cesse au lendemain…

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 mai 2018 à 21 h 56 min


…rose, il y a, de ceci, que, j’ai, beaucoup, d’appareils photo, depuis, avant, 1900,…et aussi, des très moderne,…

…mais, jamais,je ne m’aventure, à y toucher, quoi que se soit,…

…et, je n’essaye, pas de me forcé, en rien,je laisse, avec, mes précautions naturelle,…
…au fond, j’ai un pourcentage, d’état, placide,…pour ne pas se tromper,…

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