de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

Est-ce le roman de la disparition ou celui du sommeil ? A moins que ce ne soit l’un dans l’autre, ce qui disparaît de nous lorsque nous nous abandonnons au sommeil. Katharina Hagena a si bien enchevêtré les deux dans son deuxième roman L’Envol du héron (Vom Schlafen und Verschwinden, traduit de l’allemand par Corinna Gepner, 380 pages, 22 euros, Editions Anne Carrière) qu’on s’y laisse prendre. Sa construction n’a pourtant rien de machiavélique, rien de sophistiqué non plus. Au contraire, la fluidité et la douceur même pour faire surgir de page en page le lien secret entre ses trois personnages. Celle qui n’a jamais renoncé à rechercher à la jumelle dans la forêt son fils disparu il y a longtemps déjà. Celle qui ne s’est pas jamais remise d’avoir été abandonnée enceinte par l’homme qu’elle aimait. Et celui qui passe son temps à rechercher ses papiers égarés, messager en quête de signes et de traces. Leurs récits de vies s’entrecroisent et se frôlent sans se toucher. Une sensation du monde s’en dégage, empreinte d’une vraie tendresse mais inquiète et mélancolique. Pour dire quoi ? Qu’il est impossible d’oublier.

Professeur de littérature anglaise et allemande à l’université de Hambourg, Katharina Hagena (Karlsruhe, 1967) a consacré sa thèse à l’Ulysses de James Joyce, roman dont elle est devenue une spécialiste (mais rassurez-vous, cela ne se devine pas à la lecture de son roman, ni imprégnation, ni pastiche). L’un de ses trois personnages principaux est également universitaire, en plus de soigner les gens. Elle se voyait médecin-sans-frontières.

« La sonorité de ces mots exerçait sur moi un attrait véritablement érotique. Sans frontières, cela voulait dire fougue et liberté, cela avait quelque chose de turbulent et d’indompté que je n’avais pas mais que je voulais absolument conquérir. A Fribourg, j’engageai aussitôt une liaison turbulente et indomptée avec un médecin sans frontières, mais comme il était marié, sa fougue ne s’exerçait qu’à l’intérieur de frontières assez étroites, ce que je ne pouvais supporter. Je mis donc fin à cette relation au bout de deux mois ».

Une somnologue, donc, qui va d’un congrès l’autre. Entre collègues, ils s’y projettent des films de patients, généralement des maires ou des pasteurs, espionnés dans leur sommeil par des caméras infrarouges. Et que je baise le matelas (tiens, remarque l’un, ça sonne comme « maîtresse »), et que je boxe l’oreiller ! Entendez qu’elle traque les sommeils (le sommeil paradoxal, le sommeil profond… ) non seulement chez les patients mais chez Ovide (le sommeil habite sous une montagne), du côté de chez Pline. Celui-ci disait que, pour lutter contre l’impossibilité de fermer les yeux à la nuit tombée, il fallait coudre un bec de héron dans une peau d’âne et se l’attacher au front. Autres moyens : un doigt coupé et posé sur la table de chevet. On dit aussi qu’il suffit de poser une aigremoine sur la tête du dormeur à son insu et que cela suffit à l’empêcher de se réveiller. La bile d’anguille passe également pour être un bon remède. On fait, paraît-il, de beaux rêves avec du sang de la huppe recueilli dans un tissu et appliqué sur les tempes. Il s’avère même qu’une femme endormie dit tout si l’on place du lait de louve sur son cou, voire des testicules de renard sur son cœur. Ceux qui jugeaient ces procédés un peu complexes avaient le droit de le remplacer par un autre : la corne gauche d’une chèvre, ou le crâne d’un loup, glissés sous l’oreiller. Ou plus directement, au même endroit : l’absinthe.Insomnie-que-faire-pour-se-rendormir_imagePanoramique500_220

C’est un roman plein de gens qui rusent avec eux-mêmes en se défilant devant le sommeil. On y rêve de dormir dans l’espoir insensé d’échapper aux souffrances du cœur. “Mourir… dormir, c’est tout ;… Calmer enfin, dit-on, dans le sommeil les affreux battements du cœur ?.. Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !”. Où que l’on aille, Shakespeare n’est jamais loin (Hamlet, III, 1).. Ce n’est pourtant pas lui mais Pascal en ses Pensées qui est invité à éclairer cette histoire prenante en épigraphe :

« Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n’est pas un autre sommeil un peu différent du premier, dont nous nous éveillons quand nous pensons dormir ? Et qui doute que si on rêvait en compagnie et que par hasard les songes s’accordassent, ce qui est assez ordinaire, et qu’on veillât en solitude, on ne crût les choses renversées ? ».

L’insomniaque, c’est celui qui attend. Le bout de la nuit, le début du jour, le sommeil, la tombée de la nuit… Il guette le moment où l’inaccessible l’emportera. C’est un roman traversé de martins-pêcheurs, de rossignols, de pics épeiches, de sangliers urbains, de corneilles mantelées, de chouettes, de buses, de faucons et de grenouilles taureaux du lac. En tournant les pages, on entend le bourdonnement métallique des cygnes en vol, le cri d’un geai et dans le fond, le grondement du Rhin. « Quand la nature vous tombe dessus dans la ville, on se sent complètement désarmé ». Les gens y sont des hérons, immobiles des heures durant sur le lac jusqu’à ce qu’ils tirent d’un coup de bec fulgurant un poisson argenté et tressaillant des eaux calmes. Un jeune historien de l’université de Heidelberg, qui effectue des recherches sur un camp d’entrainement des forces de sécurité destinées aux anciennes colonies allemandes du Sud-Ouest africain, découvre un jour dans les archives que les militaires s’entraînaient au tir sur les hérons cendrés.

On comprend que l’éditeur français de cet écrivain traduit un peu partout dans le monde ait voulu rendre Vom Schlafen und Verschwinden par L’Envol du héron. Il faut adapter et s’adapter. Pareillement lorsqu’il est question des jalousies de la maison qui permettent de regarder au-dehors sans que ceux du dehors puissent voir à l’intérieur. Il y a quelque chose de l’ordre de la séduction dans la jalousie.

« Le terme allemand Eifersucht n’évoque plus la jalousie, mais un trouble du contrôle pulsionnel, un appétit incontrôlé. » 

On lit « coma », la mère d’un des personnages y étant plongé, et on entend déjà « amoc » puis « amok ». Pas étonnant que Katharina Hagena place si haut, non pas le livre de Stefan Zweig, mais Les élixirs du diable de E.T.A. Hoffmann. La toile d’araignée des trois récits s’organise et nous enserre dans un vif sentiment de la perte. Celui-là même qui la fait écrire. Et transmettre ce qui la hante : du sommeil et du rêve, lequel est le gardien de l’autre ?

(Photos D.R. et Henri Cartier-Bresson)

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482 Réponses pour Mourir… dormir, dormir ! Rêver peut-être !

bérénice dit: 16 décembre 2013 à 12 h 49 min

plaisir météorologique d’un collage surréaliste, voyez comme on peut se passer de mots et qu’il s’agit d’autre chose que d’animalité.

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 10 h 14 min

Début d’un message destiné à tenter d’établir un échange de points de vue : « Pourquoi refuser le plaisir animal de NE PAS expliquer ce que l’on ressent ? »

La Reine du com dit: 16 décembre 2013 à 9 h 37 min

La Bonne Langue, pourquoi NE PAS en effet vous appliquer ce que vous venez d’énoncer = n’exprimez rien, si cela ne vous convient pas. Personne ne vous met un revolver sur la tempe en ce moment, j’espère? Un blog a priori vous savez, c’est un espace d’échanges.

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 9 h 06 min

Pourquoi refuser le plaisir animal de NE PAS expliquer ce que l’on ressent ? Ah ! ces littéraires ! Il leur faut toujours de bonnes raisons derrière leurs émotions de lecture.

Mettre Descartes là où il n’a rien à foutre…

La Reine du com dit: 16 décembre 2013 à 8 h 26 min

Bérénice 21h25, oui, je vs entends. Ma formulation a pu vous paraître manichéenne. Elle ne ressortissait pourtant en rien à l’idée de qui n’est pas lecteur d’Ulysse est tout juste bon à feuilleter des Marvels (dont je suis moi-même friande). Je ne crois pas à l’idée de hiérarchies ni de « supériorité » en lecture. Pas non plus à un relativisme commode : aimer Rimbaud ne veut pas dire qu’on estime que les textes de Bertrand Cantat ou d’Alain Bashung, quelques qualités puissent-ils avoir, lui soient comparables. Je voulais juste dire que la difficulté initiale à aborder ou à déchiffrer pas à pas certains textes se conclut éventuellement à la fin par un plaisir immense, une sorte d’élargissement du champ. Autrement il m’est arrivé très souvent aussi de beaucoup aimer des livres d’une linéarité sans surprise.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2013 à 0 h 24 min


…Ulysse fait partie du côté stratifié avant J.C.,…
…un système béat de la conduite et mentalité  » psy « ,…du comportement entre deux cultures  » grec-troyen « ,…et si Paris en bouteille,…Ah, mais revoilà  » la Belle Hélène « ,…déjà veuve,…
…c’était bien ,…vite séduite quand même,…Oui,…mais c’était pour son grand’père,…sa sainte onction,…goutte à goutte,…la mère Mes-dite-ramée toute nue,…à la grappe de vigne,…Ah!,…les vendanges,…etc,…

bérénice dit: 15 décembre 2013 à 21 h 25 min

J’avoue ne pas disposer des arguments nécessaires pour étayer ma remarque néanmoins ce n’est pas seulement l’absence de linéarité qui décourage tant de lecteurs à la lecture d’Ulysse, forme qui caractérise de plus tant d’autres textes, ce livre reste chez moi en attente mais vous le posez à coté d’écrits rachitiques, comme pour exprimer que qui n’est pas méritant peut bien s’abonner à un roman-photo. Je trouvais le raccourci un peu rapide.

La Reine du com dit: 15 décembre 2013 à 17 h 48 min

Bérénice 16h13, pardonnez-moi, je ne comprends pas ce que vous suggérez. »Un délire littéraire dont il est recommandé de se recommander »(quoi? Le volcan? Boulgakov?), une « anémie »(?), et plus loin, « avantageusement, il vous faudrait redistribuer un jeu faussé qui m’échappe » (?). De quoi parlez-vous? Voudriez-vous être moins sibylline? Cela m’intéresse d’en discuter, mais pour l’instant je ne vois pas où vs voulez en venir.

DHH dit: 15 décembre 2013 à 16 h 19 min

Ulysse fait pour moi partie de ces quelques livres qui sont comme ces êtres un peu rébarbatifs et intimidants, qui ne font apparemment rien pour plaire, et que, par un effet de révérence mêlée répulsion, on n’imagine pas au premier abord pouvoir fréquenter et aimer. Ce sont des livres qui ont besoin et de se faire accepter, et qui de leur côté ne vous acceptent pas d’emblée.
Mais ces romans, dits difficiles, on se met à les aimer passionnément, lorsqu’on fait l’effort de les apprivoiser .Alors ils deviennent des compagnons familiers, qui vous livrent toute leur vérité, qui vous révèlent leur profondeur, leur intelligence, leur inépuisable richesse et la multiplicité de leurs facettes.
Telles furent pour moi les rencontres avec Ulysse, La Montagne Magique, l’oeuvre de Claude Simon, et évidemment La Recherche

bérénice dit: 15 décembre 2013 à 16 h 13 min

11h47 La reine du com. Entre un délire littéraire dont il est recommandé de se recommander et une anémie, avantageusement il nous faudrait redistribuer le jeu faussé qui vous échappe, surement existe-t-il une éthique pour les conversations à bâton rompu et vraisemblablement fais-je preuve de mauvaise grâce en témoignant ainsi de mon approche de ce texte mythique comme vous du reste.

John Brown dit: 15 décembre 2013 à 13 h 09 min

(Kaptar = version caucasienne du yéti, identifié comme une sorte d’orang-outan d’environ 3m, démarche bipède, un peu malodorant, certes, mais avec de nombreuses caractéristiques la rapprochant de l’humain. C’est bien ça? (La Reine du com)

Eh bien, ça me paraît assez ressemblant. Cependant, la taille moyenne n’est pas 3m mais 1m30.

La Reine du com dit: 15 décembre 2013 à 13 h 03 min

Oh, John, merci ! Sans vos pinaillages emplis de grâce, je n’aurais pas compris ce dont parlait LéoBloom. Ouf. ‘reusement que vs êtes là,,,
Tenez, pour vous remercier, une strophe de Brassens :
Celles-là même qui naguère
Le couvaient d’un oeil décidé
Fuirent, prouvant qu’elles n’avaient
Pas de suite dans les idées !
…Gare au Kap-taaar!
(Kaptar = version caucasienne du yéti, identifié comme une sorte d’orang-outan d’environ 3m, démarche bipède, un peu malodorant, certes, mais avec de nombreuses caractéristiques la rapprochant de l’humain. C’est bien ça? N’hésitez pas à nous apporter d’autres précisions)

LéoBloomPold dit: 15 décembre 2013 à 12 h 38 min

Avec Herzog et le Volcan, La Reine du Com, vous me prenez par les sentiments. Lus et relus, à l’époque où existait le luxe du temps.
Je ne connais pas encore les autres (mais ai bien noté les titres), sauf le Roth, très bon quoiqu’à mon gout moins totalement dévastateur que La tâche (mais il est vrai que je l’ai lue à un moment où il m’arrivait peu ou prou la même histoire qu’à Coleman Silk, sur un tout autre sujet…coïncidence et identification ont joué à plein).

La Reine du com dit: 15 décembre 2013 à 12 h 30 min

John Brown, 12h08 : Dire qu’il y a encore des sots pour contester l’existence du Yéti! Alors que vous semblez dire que les preuves existent!

John Brown dit: 15 décembre 2013 à 12 h 08 min

Une amie irlandaise qui la connaissait bien m’avait emmenée il y a des années dans une expo voir ses photos (La Reine du com)

Une amie mongole à moi qui ne connaissait pas Kate Barry mais qui avait entendu parler d’elle avait fait des photos de moi nu en me promettant de les lui montrer. Hélas, cela ne s’est pas fait. A moins que… mais je n’ose y penser, ce serait trop affreux.

LéoBloomPold dit: 15 décembre 2013 à 11 h 51 min

Cassandre, plutôt bien le « chaos poétique »…Il y a dans cet folie une méthode ou dans cette méthode une folie qui me semble définir en partie l’imaginaire irlandais, dont Freud disait qu’il était le seul au monde à résister à l’analyse psychanalitique.

Daaphnée, n’est-ce pas toujours le livre qui choisit son lecteur (en dehors des programmes & des snobismes)?

Conseil: ruez-vous sur les nouvelles de Jumpa Lahiri, « L’interprète des maladies » (Folio) / Interpreter of maladies, Penguin (India). Dans le genre, c’est ce que j’ai lu de plus fort depuis Sean O’Faolain en 83 et Maugham en 81. Sapré écrivaine, cette américaine d’origine bengali, de dieu! Irlande, sous-continent, GB, US…carré d’as.

« Each day, Shukumar noticed, her beauty, which had overwhelmed him, seemed to fade. The cosmetics that had seemed superfluous were necessary now, not to improve her, but to define her somehow »‘ (A Temporary Matter)

La Reine du com dit: 15 décembre 2013 à 11 h 47 min

Daaphné ou LéoBloom, Ulysse est indéniablement d’une lecture ardue, voire décourageante. D’accord avec vous pour ne pas en déduire qu’il s’agit forcément d’un défaut. Disons qu’on ne peut le lire « comme ça », comptant sur l’appui de la linéarité chère, consubstantielle, à tant de petits livres étiques. On laisse tomber, le cas échéant, on y revient, on réessaie, on tente de s’y glisser. Quelquefois forcer ne sert à rien : comme de vouloir enfoncer le poing dans une cuve de mercure. La matière repousse de façon réflexe, à même hauteur que l’effort engagé. Puis une autre fois, voilà que ça passe, on ne sait pas toujours pourquoi – quel beau voyage alors, comme vous dites, Bloom!
D’autres livres m’ont fait cet effet-là – peut-être pas à ce degré de densité, mais qq chose dans le genre – et j’ai pu remarquer qu’il s’agit de plusieurs de mes livres favoris : Le volcan de Lowry, Le Maitre & Marguerite de Boulgakov… Le Zeno de Svevo, Herzog de Bellow voire La Pastorale de Roth, Proust, bien sûr, ou Le Seigneur des porcheries, ou certains livres de Laura Kasischke, ont aussi qq chose de cette espèce d’ambition « totale ». Je me demande ce que je dois en déduire. Certainement pas que je suis maso. Peut-être simplement que lire n’est pas une injonction au pur, obligatoire divertissement, à la facilité garantie préalablement par contrat?
Aucun rapport mais en venant rejoindre ici, je lis au passage en page actualité la mort de Kate Barry? Quelle tristesse. Une amie irlandaise qui la connaissait bien m’avait emmenée il y a des années dans une expo voir ses photos. Elles étaient pleines d’une sensibilité vibrante, et fêlée, et fragile. Pauvre Mme Birkin : sans la connaître, un de ces rares personnages qui a su susciter tant de sympathie grâce à sa générosité constante, sincère, presque naïve. Une grande dame dont le coeur est brisé, maintenant.

Secrétariat Chaloux dit: 15 décembre 2013 à 11 h 27 min

Chaloux me demande de vous communiquer une précision :
l’endormissement de D. serait plutôt de type « inepto-épileptique ».

cneff dit: 15 décembre 2013 à 11 h 21 min

Correction de mon post de 10:44 avec la bonne adresse de l’article de la wikipedia.de sur Katharina Hagena
Très bon post, – mais je signale, que à ma connaissance Katharina Hagena n’est pas Professeur d’Université, – ni à Hambourg – ni à Lüneburg. Son nom se trouve sur aucune liste de Professeur des deux Universités ! Elle était Lehrbeauftragte (chargée de cours) dans ces deux universités à voir sur sa page d’auteur chez son éditeur allemand http://www.katharinahagena.de/index.php/biografie.html Kiephenheuer & Witsch ou sur la wikipedia.de http://de.wikipedia.org/wiki/Katharina_Hagena

Chaloux dit: 15 décembre 2013 à 11 h 17 min

Jacques, je ne vous conseille pas non plus l’endormissement ineptique à la D. (menu du soir etc…), l’abus de D. est dangereux pour la santé.

Li Tchou dit: 15 décembre 2013 à 11 h 16 min

» Ulysse » (James Joyce) : « Pénélope, ô salope ! »

u., le célèbre égocentrique, avait pensé à : « Au U. la vieille ».

D. dit: 15 décembre 2013 à 11 h 12 min

Cher Jacques Barozzi, je vous aime beaucoup, vous le savez, mais je ne vois pas le rapport entre le début de votre post de 11 h 04 et la suite.
A quoi rime ce commentaire ? Vous voulez faire votre Chaloux et nous endormir avec des inepties ?

D. dit: 15 décembre 2013 à 11 h 08 min

Chaloux dit: 15 décembre 2013 à 10 h 24 min
D., je pense moi que je vous emmerde.

Un peu, c’est vrai, et je crois que je ne suis pas le seul, mais ma politesse légendaire m’a enseigné à être patient avec les emmerdeurs, vous pouvez continuer.

Jacques Barozzi dit: 15 décembre 2013 à 11 h 04 min

Mourir… rêver peut-être !

« Les funérailles de Madiba », film en mondovision

On retiendra surtout l’inénarrable gag du faux interprète en langage des sourds : bel hommage au cinéma muet

Scénario de Woody Allen avec les frères Coen à la réalisation…

cneff dit: 15 décembre 2013 à 10 h 44 min

Très bon post, – mais je signale, que à ma connaissance Katharina Hagena n’est pas Professeur d’Université, – ni à Hambourg – ni à Lüneburg. Son nom se trouve sur aucune liste de Professeur des deux Universités ! Elle était Lehrbeauftragte (chargée de cours) dans ces deux universités à voir sur sa page d’auteur chez son éditeur allemand http://www.katharinahagena.de/index.php/biografie.html Kiephenheuer & Witsch ou sur la wikipedia.de http://www.katharinahagena.de/index.php/kontakt-66.html

John Brown dit: 15 décembre 2013 à 10 h 39 min

» Ulysse » (James Joyce) : « Pénélope, ô salope ! »

J’ai suffisamment médité sur Molly Bloom pour être certain que « Pénélope, ô salope » est le titre que Joyce eût dû choisir.

John Brown dit: 15 décembre 2013 à 10 h 21 min

C’est vrai que « L’envol du héron », poétique reformulation de l’imbranlable titre de la mère Katharinana Hagena par la délicieuse Corinna Guêpière, ouvre de vastes horizérons. On peut d’ors et déjà zenvisager de changer toute une série de titres à la mords-moi-le neuneu par d’autres, à l’effet d’annonce que je te dis pas. Par exemple :

 » Moby Dick  » (Hermann Melville) : « L’Envol du vairon  »
« Anna Karénine » (Léon Tolstoï) :  »  » La Nana de la gare Lénine »
« Don Quichotte » (Cervantes) : « le Don pas paisible »
 » Ulysse  » (James Joyce) : « Pénélope, ô salope ! »
 » Vits de Zob » ( Piotr Assoulinovitch) :  » Cause à mon vit, mon zob est malade ».

Porteur, is’nt it ?

bérénice dit: 15 décembre 2013 à 10 h 16 min

D Revenant sur votre ironie canard WC…Evidemment non, de plus je ne lis pas aux toilettes comme le veux la coutume gauloise que transforme ce lieu en salle d’attente, salle plus ou moins vaste et équipée, plus ou moins confortable et chauffée tantôt plongée dans une semi-obscurité tantôt bénéficiant des derniers apports de notre technologie la transformant en susceptible salon où si l’on n’était dans le besoin se trouverait l’opportunité de deviser entre amis. Le hasard (remarque absolument personnelle)souvent opère les bons choix, dans la profusion il m’arrive de conclure à ses dons de clairvoyance en matière de conseil et coïncidence.

D. dit: 15 décembre 2013 à 10 h 12 min

Je pense qu’on vous a un jour soufflé ceci, Chaloux, et que vous le répétez aujourd’hui pour faire bonne figure devant ces dames.

bérénice dit: 15 décembre 2013 à 9 h 56 min

Et j’ai envie de dire que Ulysse fait partie de ces oeuvres rares et étranges qui choisissent leurs lecteurs plus que ces derniers ne les choisissent ..
Le lecteur se propose au livre disposant?
Le lecteur disposerait de l’offre du livre qui propose?Le livre dispose de l’offre du lecteur?

bérénice dit: 15 décembre 2013 à 9 h 46 min

Lu vos considérations concernant Joyce et son Ulysse, je poursuis mon itinéraire préparatif par des collines et des reliefs qui sans doute me mèneront à ce sanctuaire de la littérature sans toutefois, comme il le faudrait, décomposer l’art du roman et accéder à l’écriture, ni d’ailleurs récolter quoiqu’à les consigner le quart du tiers de la moitié des matériaux nécessaires à l’architecture romanesque, la finesse de l’aperception et le rendu chez nombre d’écrivains remplissent mon espace vacant, les interstices s’en nourrissent sans évoquer l’arborescence qui dans une hâte négligente reste inexplorée. Ne pas l’avoir lu ne s’installe cependant pas en désespoir,non plus que le lire un aboutissement. Merci toutefois de ces rappels suggestifs ou éclairés.

Chaloux dit: 15 décembre 2013 à 9 h 18 min

Quoi qu’il en soit, j’ai enfin trouvé le temps de me plonger dans la Correspondance Morand-Chardonne. Il faut sortir du scandale. En dehors de points de vue qui ne sont plus les nôtres (mais le point de vue d’Aragon léchant à grand coups de langues le cul de Staline est-il le nôtre?), cela vaut beaucoup mieux qu’on ne dit. Après une période de rodage, c’est du Mozart, deux Stradivarius dialoguant entre eux. Tous deux, chacun dans son registre, éblouissants d’invention et d’intelligence.

Chaloux dit: 15 décembre 2013 à 8 h 56 min

Ulysse. J’ai eu beaucoup de chance. Il était dans la bibliothèque familiale. A douze ans, je feuilletais tout, l’accessible et le refusé. Maintenant, ce qui m’y frappe le plus, c’est ce que Céline appelait « l’émotion ». Elle est y partout, bouleversante, cette respiration humaine. Un sanctuaire.

Daaphnée dit: 15 décembre 2013 à 8 h 29 min

C’est en effet un sacré voyage, Bloom, et ce n’est pas une lecture à laquelle on vient par hasard, il me semble. Je veux dire par là que ce sont surtout ceux qui s’intéressent aux OVNI de la littérature qui en feront leur miel ..
Pour répondre à Bérénice, j’ai envie de dire que c’est une lecture à laquelle d’autres lectures préparent en vous incitant à emprunter des chemins aventureux, en terme d’écriture et de composition du « roman ». Si vous avez le goût pour des textes étranges et déconcertants, vous y trouverez votre bonheur .. sans nécessairement en faire une lecture très suivie ..

Joyce a aussi écrit des textes plus abordables peut-être moins impressionnants à prime abord .. Quoi qu’il en soit, aborder la planète Joyce ne manque pas de dérouter l’aventureux lecteur .
Et j’ai envie de dire que Ulysse fait partie de ces oeuvres rares et étranges qui choisissent leurs lecteurs plus que ces derniers ne les choisissent ..

Le problème, c’est qu’après être passé par là beaucoup de romans vous paraîtront d’une platitude monstrueuse .. Mieux vaut en être averti ..

Cassandre dit: 15 décembre 2013 à 7 h 36 min

@sirius dit: 14 décembre 2013 à 22 h 30 min
C’est vrai qu’Ulysse ne raconte pas vraiment une « histoire » si ce n’est la fin de l’Odyssée (Mythe sémite et irlandais quand il est revu et recréé par Joyce d’une façon ludique). Télémaque/Ulysse et Stephen/L.Bloom nous y invitent en trois temps, dans une seule journée : Le matin avec Stephen Dedalus (intellectuel solitaire), la suite avec Léopold Bloom(rationnel, sensuel, allumé par les fesses rebondies de Molly, « l’homme de la rue » ce courtier en publicité.). Une balade dans Dublin : enterrement/rue/plage/Pub/bibliothèque/bordel/théâtre (qui les réunira tous les deux avant le retour vers Eccles Street et enfin le long monologue de Molly(curieuse Pénélope -femme de Bloom- souvent triviale !)avant le sommeil final(Où Molly et léopold dormiront dans le fameux lit « tête-bêche ») vers 3h du matin.
Mais le retour au 8-9h revient remettant les compteurs temps à zéro (démarches parallèles pour Bloom et Stephen, l’un observant l’autre).
Dédoublement action/monologue intérieur, dialogues (car ces gens causent entre eux) alternant d’une façon incessante avec des soliloques ou avec la narration (à la 3e personne).
Ce résumé ne peut contenir ce texte envahissant, proliférant(plus de 700 pages) parfois agaçant, ironique, parodique. Joyce s’y octroie toutes les libertés. Un chaos poétique, délicieusement érotique parfois, vertigineux, souvent incohérent plus qu’un roman cet Ulysse, un miroitement de « Je », une exploration du langage avec ses incohérences mais pas… »ennuyeux ». Une traversée encyclopédique portée par deux personnages-prétextes Stephen et Léopold, des « gens » de Dublin.
Ce « monstre » : l’Ulysse de J.Joyce m’a amusé, intéressé, égaré et épuisé.
cordialement.

LéoBloomPold dit: 15 décembre 2013 à 3 h 49 min

Vrai que pour Ulysses, il faut s’accrocher, l’intensité y est inégale, mais l’effort est payé de retour. Si on le lit en français (la Pléiade pour les excellentes notes, la dernière traduction chez Folio), il importe de jeter un oeil au texte anglais (http://www.gutenberg.org/files/4300/4300-h/4300-h.htm), pour les jeux de mots, la mélodie de la langue et la parodie de l’original, par ex. l’épisode des sirènes – Circé:

« (Bloom passes. Cheap whores, singly, coupled, shawled, dishevelled, call from lanes, doors, corners.)

THE WHORES:
Are you going far, queer fellow?
How’s your middle leg?
Got a match on you?
Eh, come here till I stiffen it for you.

(He plodges through their sump towards the lighted street beyond. From a bulge of window curtains a gramophone rears a battered brazen trunk. In the shadow a shebeenkeeper haggles with the navvy and the two redcoats.) » (../…)

Ceux qui connaissent l’Afrique du Sud apprécieront « shebeenkeeper », naturalisé dans les Township en « Shebeen Queen ».

Perso, il m’a fallu près de 3 ans et l’aide du Ulysses Annotated de Gifford & Seidman pour en venir à bout, heureux comme après un beau voyage.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2013 à 2 h 23 min


…les lois aux Rapetout à ma tante de la Crise à 3 temps,…encore,…déjà nickelés en demeure,…Ollé!,…pure advencing,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2013 à 1 h 16 min


…qui veut retourner dans la boîte de Pandore,…l’espérance y est rester seule ou accompagnée,…j’y était pas,…

…tout le monde est entrer,…mais enfin,…Espérance on n’attend plus que toi pour fermer la boîte,…c’est çà, et le travail au noir,…qui vas se le faire foutre,…
…un a la fois tous dehors,…remplissez le firmament un à la fois,…elle l’a bonne l’Espérance,…elle nous aime façon  » croquettes « ,…etc,…
…dehors ou dedans l’Espérance aux abois,…etc,…la Crise éternelle,…toujours!,…en reproductions couleurs,…Oh,…le Poster,…sage l’image,…je suis tout seul,…et demain est un autre jour,…etc,…de miniaturiste 3D,…aussi !,…OK !

renato dit: 14 décembre 2013 à 22 h 57 min

« Qqc me dit que le Boug’ prend ses désirs pour la réalité »

Prendre sa réalité pour un désir serait une mauvaise stratégie ?

sirius dit: 14 décembre 2013 à 22 h 30 min

Je suis totalement solidaire de Bérénice à propos d’Ulysse. Un des livres les plus mortellement ennuyeux de l’histoire de la littérature. Première tentative il y a longtemps: abandon au bout de cent pages. Deuxième tentative récente, en anglais: abandon à environ la moitié. Un progrès me direz-vous…Le problème est que l’on se fout royalement de ce que l’auteur raconte. Rien ne suscite le moindre intérêt du lecteur…

bérénice dit: 14 décembre 2013 à 22 h 16 min

Je les voyais accommodés façon grand chef avec du foie gras ou alors beaucoup plus simplement en persillade, qu’en pensez-vous D?

bérénice dit: 14 décembre 2013 à 22 h 12 min

@D:Le prix des topinambours est anormalement élevé surtout quand je repense à mes parents qui se souvenaient decette chance de n’avoir rien d’autre à manger pendant la guerre quand ce n’était pas rien. 3 euros50 le kilo.

Daaphnée dit: 14 décembre 2013 à 22 h 11 min

D., je trouve votre début de théorie sur le demi point très prometeur – prenez-en acte – mais pour ce qui est de l’échalotte, qui ne m’est pas destinée heureusement, j’ai un doute.

bérénice dit: 14 décembre 2013 à 22 h 09 min

John Brown je n’en suis pas là, je laisse dormir les livres, ils se réveillent à l’heure où ils sont transformés en besoin, c’est une de mes vieilles croyances qui nonchalamment m’oriente.

John Brown dit: 14 décembre 2013 à 21 h 30 min

Jamais je ne partirai en voilier avec un type comme vous comme coéquipier, parce que ça se finirait mal tôt ou tard. (D.)

De toute façon, je régate en solitaire.

John Brown dit: 14 décembre 2013 à 21 h 27 min

En rebaptisant le roman qu’elles étaient chargées de traduire, Corinna Gepner et Elisabeth Monteiro Rodrigues ont considéré, en somme, que le titre initialement choisi par l’auteur ne l’avait pas été pour de bonnes raisons, que ces raisons n’étaient pas suffisamment fortes pour interdire de lui en substituer un autre, de leur cru. Elles ne se sont apparemment pas dit que ce titre, l’auteur l’avait retenu après mûre réflexion, et parce qu’il le trouvait particulièrement riche de sens, particulièrement fort et propre à retenir l’attention du lecteur. En somme, elles n’ont pas pris au sérieux ce moment du travail de l’auteur. Dommage pour elles car, si ça commence comme ça, le lecteur, quant à lui, constatant la piètre opinion qu’elles se font du travail de l’écrivain, n’a plus aucune raison de prendre au sérieux le reste de leur travail de traduction.

D. dit: 14 décembre 2013 à 21 h 13 min

Et cette façon de rendre collective un jugement qui vous est propre « nous avons suffisamment pâti ». Mais moi je n’ai pâti de rien du tout. Je ne peux accepter que vous vous exprimiez en mon nom, même sur une question qui pour moi n’a que très peu d’intérêt.

John Brown dit: 14 décembre 2013 à 21 h 03 min

« João Ricardo Pedro m’a octroyé une grande liberté dans les choix de traduction, considérant en effet que par la traduction même le texte devenait autre et que d’une certaine manière il ne lui appartenait plus totalement. »

C’est ainsi que la traductrice, Elisabeth Monteiro Rodrigues, justifie les libertés qu’elle a prises avec le texte original d’un roman qu’elle a rebaptisé « La main de Joseph Castorp »

En tout cas, entre « The Taming of the shrew » traduit par « Le dressage de la rebelle », « Vom Schlafen und Verschwinden » rendu par « Le Vol du héron », le roman de ce monsieur Pedro rebaptisé « La main de Joseph Castorp », les libertés accordées par le même romancier à sa traductrice, moi, ce que je vois venir, c’est une nouvelle époque de l’art de la traduction où l’exigence traditionnellement considérée comme primordiale, celle de fidélité la plus rigoureuse au texte original, tendra de plus en plus à être reléguée au placard à balais, et cela pour diverses raisons, pas toujours très avouables, notamment de rentabilité, de mode, de goût du public, etc. Je reste tout de même sidéré que tout ce que Pierre Assouline, rendant compte du livre de Katharina Hagena, trouve à dire pour justifier le choix par la traductrice du titre « Le Vol du héron », c’est un piètre : » Il faut adapter et s’adapter ». Cela revient à confondre deux pratiques radicalement distinctes : la traduction et l’adaptation. On me dira que toute traduction est forcément une adaptation; c’est là jouer sur les mots. Nous avons suffisamment pâti, en France, de n’avoir accès à de grandes oeuvres de la littérature étrangère que par l’intermédiaire de traductions médiocres, erronées, voire bâclées, pour être en droit d’exiger des traducteurs le respect d’une éthique minimale.

D. dit: 14 décembre 2013 à 20 h 55 min

Je vais à présent développer sur la délicate question de l’appariement des demi-points dans un ensemble infini. Le principe étant simple : les demi-points qui se ressemblent le plus sont faits pour aller ensemble, et il ne doit en rester aucun à la fin sur le bord de la route.

D. dit: 14 décembre 2013 à 20 h 52 min

Depuis 14h 35 je travaille d’arrache-pied sur cette histoire d’hypervolumes et cela a porté ses fruits : je viens d’en découvrir un qui contient un nombre quasi-infini de demi-points.
J’envoie de suite un petit mail à Marcel pour lui en faire part.

John Brown dit: 14 décembre 2013 à 20 h 28 min

J’ajoute que vous m’épatez d’avoir pu lire L’Ulysse de Joyce, quel pavé …Je le réserve pour d’autres temps, une autre vie si ma constance ne va pas croissant. (Bérénice)

« Ulysse », c’est moins de mille pages dans la plus récente édition Gallimard, soit bien moins long que le dernier Yann Moix, et autrement plus réjouissant. Allons, Bérénice, un effort !

Gromiko dit: 14 décembre 2013 à 19 h 45 min

padidée dit: 14 décembre 2013 à 19 h 29 m
inquiconque n’a pas connu les pubs du R.U. dans les années mi-70, ne peut pas piger, pardi !

ça c’tune vielle remarque de vieux blaireau actif pendant les seventies aujourd’hui le beau jeu s’observe dans les stades anglais et nulle par ailleurs ressert toi un peu de thé a la bergamote et va resecouer ton immeuble à lapins

on le dit: 14 décembre 2013 à 19 h 43 min

Je lis en haut :
Dona Tartt, l’oiseau rare
PAR MARIE TOURRES
Donna Tartt affiche une chevelure noire corbeau

1) le corbeau n’est pas un oiseau si rare
2) je ne vois pas comment on peut afficher une chevelure
3) en conclusion, cette Dona Tartt est aux pommes.

padidée dit: 14 décembre 2013 à 19 h 29 min

bouguereau dit: 14 décembre 2013 à 19 h 01 min
darouine c’est un truc anglais..c’est comme la stout..on a beau dire sur le continent c’est dégueu..et puis dans un pub..avec une anglaise qui se fait chier vu qu’son mec reluque avec gaga un match de foot..tu te sens espion de napoléon et t’as licence to feuque

damned ! j’ai du faire trembler l’immeuble de mon éclat de rire presque sismique (j’ai du faire qq pas l’appart’ avant de partager mon état d’âme avec vous !!! quiconque n’a pas connu les pubs du R.U. dans les années mi-70, ne peut pas piger, pardi !

bérénice dit: 14 décembre 2013 à 19 h 15 min

J’ajoute que vous m’épatez d’avoir pu lire L’Ulysse de Joyce, quel pavé …Je le réserve pour d’autres temps, une autre vie si ma constance ne va pas croissant.

bérénice dit: 14 décembre 2013 à 19 h 12 min

Daphnée du moment que vous ne grinchez pas la logique s’emploie à imprimer que vous disposez d’un emploi du temps optimisé qui vous mène au delà des maux pour atteindre et tutoyer les trois cimes du plaisir, les panneaux Decaux ne vous sont d’aucun service.

Marc Antoine dit: 14 décembre 2013 à 19 h 03 min

Je serais abattu si je retrouvais dans mes ascendants un ancêtre fonctionnaire ! Pourquoi pas un cégétiste ? Un cégétiste dans une famille digne des Borgia !!! Horreur.

Daaphnée dit: 14 décembre 2013 à 19 h 01 min

( Marc-Antoine, cela dépend de quelle nature il est question ..
Mais pour ce qui est de ce qu’on nomme les « écolo » , en France, de mon point de vue c’est tout et n’importe quoi )

bouguereau dit: 14 décembre 2013 à 19 h 01 min

darouine c’est un truc anglais..c’est comme la stout..on a beau dire sur le continent c’est dégueu..et puis dans un pub..avec une anglaise qui se fait chier vu qu’son mec reluque avec gaga un match de foot..tu te sens espion de napoléon et t’as licence to feuque

bouguereau dit: 14 décembre 2013 à 18 h 58 min

c’est les plus forts qui gagnent

non, c’est le facteur..dailleurs on est tous des ptt..fils de fonctionnaire, c’est ce qui ulcère jicé

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