de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Mystique de l’aviron

Mystique de l’aviron

Que celui qui n’a jamais galéré me jette la première pelle ! Attention, pas de malentendu : celle-ci ne se roule pas mais se saisit, se tend, se porte, s’utilise et, dans les cas extrêmes, se jette. Seuls les béotiens diront « la rame » en lieu et place de la pelle. Le verbe a connu une telle fortune qu’on en oublierait l’origine. Qui n’a pas ramé dans sa vie ? Certains rament encore, au bureau, à la maison, en société, voire sur un lac ou un bras de fleuve. De ces derniers je fus de quatorze à vingt-quatre ans au PUC/CNFU, sur la Seine entre le pont d’Asnières et le pont de Suresnes en un temps où le quartier de la Défense était encore dans les limbes, de préférence en huit ou en quatre de couple. Sportive et physique, mais surtout morale et psychologique, ma dette envers l’aviron est inestimable. Aussi, lorsqu’un livre paraît qui lui dit sa gratitude, je ne peux m’empêcher de me laisser attendrir. Il est vrai que depuis les chroniques de Maupassant, ils ne sont pas légion.

A vrai dire, depuis la parution il y a seize ans du magnifique roman de H.M. van den Brink Sur l’eau (traduit du néerlandais par Anita Concas), l’occasion ne s’était guère présentée. Jusqu’à ce que paraisse Fausses pelles (135 pages, 16 euros, Editions Salto). Benoît Decock, rameur croyant et pratiquant, qui possède une certaine expérience de la compétition pour avoir participé à nombre de régates, a fait le bon choix formel : des nouvelles qui, à travers des histoires d’aviron, histoires d’amour et d’amitié car pour être rameur(se) on n’en est pas moins homme ou femme, illustrent toutes la philosophie de ce sport : esprit d’équipe, dépassement de soi, sens du collectif, capacité de résistance, aptitude à diriger, goût de l’effort, mise à l’épreuve de la solidarité, lucidité des limites, ivresse du défi qu’on se lance à soi-même etc Ô cals, ô durillons ! ô péniches ennemies, n’ai-je donc tant vécu que pour cette tyrannie ? On ne transcende pas impunément la douleur en plaisir. L’auteur va jusqu’à qualifier joliment de « pourriture noble » la coque protectrice qui se forme dans la paume de la main à force de frottements. Comme le dit Maupassant de la rivière :

 « Elle m’a donné le sens de la vie » (dans Mouche).img_2978

Rien de moins ! Chaque nouvelle est bien huilée, et son mécanisme graissé à point, à l’égal d’un chemin de coulisse. L’auteur, qui ne manque pas d’humour, possède ce sens de la chute que le genre exige. Parfois lyrique mais juste assez pour faire rêver sans faire hurler en évoquant le rangement des pelles de près de quatre mètres de long :

« Le râtelier des avirons de pointe nous attend. Les colonnes de bois alignées sont comme les grandes orgues d’une cathédrale. »

Amen. La langue de Decock (le bien nommé, allez savoir pourquoi mon correcteur orthographie naturellement  » de coque ») est fluide, coulante, sans affèterie ; elle emporte le lecteur par courant doux sans accroc ni hiatus car, si on ne peut faire l’économie d’un minimum de technique et du jargon qui lui est attaché, celui-ci conserve une certaine saveur poétique. Encore que « la lecture du courant » ou « la lecture de l’eau » n’existaient pas de mon temps et l’on jurerait qu’elle est le fruit de la contamination par le charabia des commentateurs du tennis à la télé. La fausse pelle qui donne son titre au recueil désigne une mauvaise prise de l’extrémité de l’aviron dans l’eau, phénomène puissant auquel il est très difficile de résister surtout lorsque le bateau est à pleine vitesse, et qui a pour effet immédiat de heurter violemment les autres rameurs dans le dos ou au visage. Son spectre hante les nuits de bien des rameurs, pas seulement les débutants, car nul n’est à l’abri.

Il y a de très belles pages sur la solitude du rameur de fond en équilibre instable sur son skiff lancé dans une veine d’eau improbable. Ou sur la solidarité indispensable en huit (18 mètres et 800 kgs à 20 km/h). Ou sur le face à face entre le chef de nage et le barreur, personnage indispensable aussi frêle qu’un jockey, tout jeune gars assez timide et vraiment pas impressionnant sur un ponton mais qui se révèle capable d’engueuler des athlètes lorsqu’il donne la cadence pour tenir les trente six coups à la minute avec une régularité de métronome (« Ramer face à un nouveau visage, c’est un peu comme ramer dans un paysage inconnu ») à des rameurs collectivement attentifs à ne pas noyer davantage que la couleur et dans le même temps si solitaires tant ils sont absorbés par le défilé du film de leur vie. Qui dira jamais la détresse de l’ancien barreur devenu un rameur animé d’une réelle passion mais dépourvu de talent ?

La nouvelle intitulée « Tare » est remarquable entre toutes : on y fait connaissance d’un certain Brice, barreur particulièrement tyrannique, pervers, gueulard, beauf, accro à la téléréalité et par conséquent détesté, nonobstant ses réelles qualités à la barre. Jusqu’à ce qu’une veille de Noël le narrateur se soit laisser happer par une chorale échappée d’une église, et plus particulièrement par le timbre envoûtant du soliste :

« Il distribuait appogiatures et trilles avec autant de facilité que ses rappels à l’ordre dans le bateau. »

Car c’est bien du même Brice qu’il s’agissait et le narrateur d’être pétrifié par le spectacle du raffinement soudainement déployé par le prince des casse-couilles. Ceux qui observent les rameurs depuis la rive ou le pont et s’amusent de leur accoutrement en hiver (collants, bretelles etc) qui leur donnent des allures de Frères Jacques, n’imaginent pas à quel point le toucher des bateaux participe d’une mystique de l’aviron. On caresse les coques en bois verni couleur miel de sapin sous lesquelles affleurent des veines. On va jusqu’à titiller l’infini lorsqu’on s’accorde le bonheur suprême de pisser dans l’eau, « moment de communion totale entre les frères d’armes et leur rivière », instant d’éternité savouré en équipage que le Céline du Voyage au bout de la nuit avait sublimé :

« Les hommes ça les rend méditatifs de se sentir devant l’eau qui passe. Ils urinent avec un sentiment d’éternité comme des marins ».

Cet inattendu sentiment d’éternité, on le retrouve plus prosaïquement dans une nouvelle émouvante, celle où l’auteur rame la nuit, ce qui est formellement interdit : tout paraît aller au ralenti, la rivière se meut en miroir noir, les péniches ont des allures de monstres tranquilles, leurs habitants entrevus à la table du diner familial par les hublots font penser à des sous-mariniers, les immeubles au loin scintillent des halos cathodiques émanant de centaines d’écrans bleus et tel un enfant, le rameur tardif s’étonne de la vapeur échappée de sa bouche. Car la nuit sur l’eau rend encore plus prégnante l’écoute du silence.

Et puis quoi, un sport qui permet à ses adeptes de se livrer à leur activité dans un paysage peint par Renoir et Caillebotte, chanté par Maupassant, et d’entrer à chaque instant dans le motif d’un coup de reins, ne saurait être entièrement mauvais. Il y a dans ce livre des pages sur la prise d’eau, la tombée de pelle, l’amplitude, l’élégance, la souplesse et, pour tout dire, la beauté du geste qu’une vie ne saurait amener à son accomplissement, qui mériteaient de figurer dans une anthologie. Ecrites par un rameur épris de littérature, ces nouvelles annoncent peut-être un écrivain qui fut rameur. Ils sont si rares les sportifs de compétition capables d’évoquer le Péguy de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres qu’à ce seul titre déjà celui-ci mériterait toute notre gratitude.

(Photos Raphaëlle Régnier)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

580

commentaires

580 Réponses pour Mystique de l’aviron

Delaporte dit: 3 décembre 2016 à 4 h 19 min

D’accord, Bloom, mais une pièce de théâtre doit pouvoir avoir une vie autonome, en dehors de son auteur. Il faut couper un jour ou l’autre le cordon ombilical, pour que l’oeuvre gagne en richesse, sinon en diversité.

Bloom dit: 3 décembre 2016 à 2 h 08 min

Du vivant de Beckett, il n’était pas non plus facile de monter une de ses pièces. Il avait toujours un droit de regard sur la mise en scène, qui devait correspondre strictement à ses indications. On n’avait pas le droit d’innover.

Rien de plus légitime car il en est le seul & unique créateur.
Le neveu n’a pas écrit une ligne, sinon des courriers assassins.

Sant'Angelo Giovanni dit: 3 décembre 2016 à 0 h 21 min


…Mystique de l’aviron,!… » Paint it Black  »
…Cinéma ou & R&alité,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 3 décembre 2016 à 0 h 04 min


…The Rolling Stones ( I Can’t Get No ) satisfaction,!…
…rien en partage,!…etc,!…Go,!…
…trop de satisfactions avec des riens,!…
…mais, si,!…Ah,!Ah,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 décembre 2016 à 23 h 22 min


…Cinéma ou & R&alité,!…encore et encore,!…

…la vie de famille chez les goths mit uns,!…

…enfin, chez tout le monde,!…
…le retour à nos origines Cannibales du Cœur,!…Ah,!Ah,!…
…Champagne,!…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 décembre 2016 à 23 h 16 min


…modération plein centre dans l’écu,!…

…bande d’esclaves, aux mannes des pouvoirs,!…
…t’a Joseph,…à deux sous,!…participatif,!…Ah,!Ah,!…et ses B.Madoff,!…Champagne,!…etc,!…

…élections et politique pour des cons-abrutis,!…
…Ah,!Ah,!…mes châteaux, mes esclaves tous pourris, usés, rouillés,!…
…aux retours de nos Titans,!…la cuisine,!…aux beurres,!…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 décembre 2016 à 23 h 04 min


…çà doit-être divin  » marquis « , le sang des  » Trusts « , en bouteilles, buvons voir si le vin est bon,!…
…Alors, juste une goutte, la potion magique,!…du sang édulcoré,…of course,!…
…normal,!…un sanguinaire égaré,!…du très haut, carnassier,!…

…alors, ces affaires sur les peuples, j’ai faim,!…sacrifié-vous aux Dieux Baal,!…
…barbe à papa,!…d’héritiers,!…Ah,!Ah,!…
…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 2 décembre 2016 à 22 h 44 min


…j’aime bien l’histoire, les histoires, les musiques,!…les bataclans,!…
…les artistes et artisans pour des  » gangs  » économiques et sociaux, aux 40 voleurs ou juste assuré un bon plus,!…aux paradis des Euros – center à lobbyings  » cœurs – abrutis « ,!…

…j’aime bien,!…pour rire, comment est-ce possible,!…
…Oui,!Oui,!…mais, faut pas y pousser la  » garde noire  » du disque en replay, dans tout les états, le début du disque ,…c’est pas la  » disque-jockey, non stop « , pour faire des cartons marrons aux tapis – vert,!…
…il faux mixer,!…Ah,!Ah,!…
…je me disais aussi, tout ces crus , faire une bande, d’état et C°,restreinte,…aux bénéfices sûrs et certains, d’envolées des profits,!…

…le sens du commerce , Oui,!…les gouvernements aussi, en bandes organisées,!…
…le veinard il à trouver,!…
…le turf en l’air,!…python bien de près,!…Ah,!Ah,!…
…par tranches des secrets à jours des pouvoirs, à nos mafias des gouvernements,!…
…etc,!…

rose dit: 2 décembre 2016 à 22 h 28 min

Ouidah est commandé par la bibli pour moi, ai blaise cendrars l’Or ; merci renato.Je circumnavigue entre Blaise et Bruce.

Pablo75 dit: 2 décembre 2016 à 19 h 55 min

@ Jean

Pour moi (qui connaît une cinquantaine de versions – on ne va pas dire « que j’ai » pour éviter qu’il ait des gens qui pensent mal) les deux plus grands interprétes de la 8ème de Bruckner sont Celibidache (en direct à Tokyo ou Lisbonne) et Haitink (dans un disque en direct de 2002 avec la Staatskapelle de Dresde).

Et en concert, la dernière très grande interprétation que j’ai entendue a été celle de Semyon Bychkov en 2013 à l’Opéra Bastille avec l’Orchestre de l’Opéra de Paris – un Bruckner à la russe, qui « déménageait ».

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 19 h 07 min

AVIS DE DECES

Je quitte ce blog -qui est ma vraie famille puisque je ne peux plus payer cette maison de retraite aux tarifs exorbitants à la Courneuve, et suis désormais à la rue, abandonné de tous- les larmes aux yeux.

Merci Passou, merci pour tout ! Vous êtes un lièvre là où il n’y a que des lapins…

Demain, on me livre ma Yole de mer de 4,95m , aviron en carbone de 1,2 kg (la moitié du poids de celui en alu, je ne parle même pas du bois !) : je vais faire comme Francis Chichester, noble marin atteint d’une tumeur. Prendre un aller simple pour le large, espérant mourir en mer.

Dieu faites que mes fils ne me ramènent pas, comme le sien le fit, dans cet hôpital de mort où les garagistes essayent de sauver des entités collector, perdues mais néanmoins majestueuses.

Adieu à tous…

(j’ai un contrat avec BFM TV, et un livre en route, Actes Sud, peut être ? on ne sait jamais …)

loubachev dit: 2 décembre 2016 à 18 h 57 min

Jean dit: 2 décembre 2016 à 18 h 15 min
finesse, délicatesse, justesse des tempi, homogénéité des pupitres, dynamisme, exubérance triomphale.

Attention, Jean, l’abus de lieux communs peut nuire. Surtout à votre âge.

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 18 h 54 min

Du vivant de Beckett, il n’était pas non plus facile de monter une de ses pièces. Il avait toujours un droit de regard sur la mise en scène, qui devait correspondre strictement à ses indications. On n’avait pas le droit d’innover.

Pat V dit: 2 décembre 2016 à 18 h 54 min

christiane dit: 2 décembre 2016 à 12 h 51 min

Désolé de vous répondre si tardivement Christiane mais depuis pas mal de temps je ne fais que passer brièvement ici…
Rappelez-vous Babel et ses langues désormais dispersées, cela ne date pas d’ hier, effectivement.
Bien à vous.

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 18 h 50 min

A part les morts, ce ne sont pas les personnages vivants détestables qui manquent et qu’on aimerait également voir disparaître : Trump, Poutine, el-Assad, etc.

Jean dit: 2 décembre 2016 à 18 h 44 min

Castro, mort !
Sarko, mort !
Juppé, mort !
Hollande, mort ! (JC)

Les trois derniers sont plutôt des réincarnations du chat de Schrödinger : à la fois morts et vivants. On a tort de réserver la superposition des états au monde de l’infiniment petit : en réalité, face au monde macroscopique, nous sommes tous dans l’incertitude où se trouve l’observateur devant la boîte du chat de Schrödinger. Qu’est-ce que j’en sais, si Hollande est vivant ou mort ? Même si je me dis qu’il est dans tous ses états, ça ne m’avance guère.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 18 h 36 min

Semaine tragique !

Castro, mort !
Sarko, mort !
Juppé, mort !
Hollande, mort !

… et vous ?…. ça va…. ? …

Bloom dit: 2 décembre 2016 à 18 h 19 min

Mais celui de Beckett ? Est-il intervenu contre la publication de la correspondance actuellement en cours en plusieurs volumes ?

Non, mais dès que vous voulez mettre en scène un Godot ou toute autre pièce du grand Sam (y compris Krapp’s Last Tape..!), il faut l’imprimatur du neveu…J’ai pu le constater lors du plus grand colloque Beckett de l’histoire, à Sydney en janvier 2003 (où nous avions invité Yann Mével & Bruno Clément).
Moins pénible que le Joyce Estate, mais très usant aussi. En attendant la fin de partie du monsieur et surtout 2059 pour profiter des beaux jours…

Sergio dit: 2 décembre 2016 à 18 h 18 min

« en un temps où le quartier de la Défense était encore dans les limbes, »

Ha mais non j’accompagnais ma môman au SICOB… Sûr et certain !

Passou i veut faire croire qu’il ramait quand la Seine passait pas encore là… Au moins dans l’antécambrien ! Havant Ben-Hur… Salamine !

Mais quand même, le palais de la Défense il devait bien quand même être là ; par exemple c’est dans les herbages qu’il gîtait… C’est pour ça qu’on le voyait pas !

Jean dit: 2 décembre 2016 à 18 h 15 min

Non, Bruckner il n’a fait qu’emmener la symphonie à ses plus hauts sommets. Personne a fait sonner un orchestre comme lui dans sa grandiose Huitième symphonie (Pablo 75)

Des neuf symphonies d’Anton Bruckner (la neuvième étant restée inachevée) , la huitième est sans doute la plus grandiose et la plus accomplie. Quatre longues plages lyriques, lumineuses, qui vous emportent loin de toute médiocrité, loin de toute tristesse. On dirait que le compositeur a voulu embrasser toute la beauté du monde, dans un puissant élan de joie. Pas un temps mort. pas une retombée de l’inspiration. De la lumière, partout. Dehors, tout est gris et mouillé, mais ma tête est pleine de la lumière de Bruckner, grâce à la Staatskapelle de Dresde, dirigée par Eugen Jochum.

Dans les années 70 du précédent siècle, Jochum a enregistré l’intégrale des symphonies à la tête de la Staatskapelle, après une première intégrale avec la Philharmonie de Berlin. Il fit oeuvre de pionnier en utilisant les éditions révisées par Leopold Nowak. Sa version de la huitième, servie par une très belle prise de son, suffisamment analytique mais point trop, proche de l’écoute en concert, est vraiment magnifique : finesse, délicatesse, justesse des tempi, homogénéité des pupitres, dynamisme, exubérance triomphale. L’extraordinaire tapisserie sonore, si savamment, si subtilement agencée par le compositeur, brille ici de tout son éclat.

blo75) dit: 2 décembre 2016 à 18 h 14 min

Non, Bruckner il n’a fait qu’emmener la symphonie à ses plus hauts sommets. Personne a fait sonner un orchestre comme lui dans sa grandiose Huitième symphonie (PaDes neuf symphonies d’Anton Bruckner (la neuvième étant restée inachevée) , la huitième est sans doute la plus grandiose et la plus accomplie. Quatre longues plages lyriques, lumineuses, qui vous emportent loin de toute médiocrité, loin de toute tristesse. On dirait que le compositeur a voulu embrasser toute la beauté du monde, dans un puissant élan de joie. Pas un temps mort. pas une retombée de l’inspiration. De la lumière, partout. Dehors, tout est gris et mouillé, mais ma tête est pleine de la lumière de Bruckner, grâce à la Staatskapelle de Dresde, dirigée par Eugen Jochum.

Dans les années 70 du précédent siècle, Jochum a enregistré l’intégrale des symphonies à la tête de la Staatskapelle, après une première intégrale avec la Philharmonie de Berlin. Il fit oeuvre de pionnier en utilisant les éditions révisées par Leopold Nowak. Sa version de la huitième, servie par une très belle prise de son, suffisamment analytique mais point trop, proche de l’écoute en concert, est vraiment magnifique : finesse, délicatesse, justesse des tempi, homogénéité des pupitres, dynamisme, exubérance triomphale. L’extraordinaire tapisserie sonore, si savamment, si subtilement agencée par le compositeur, brille ici de tout son éclat.

loubachev dit: 2 décembre 2016 à 18 h 13 min

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 18 h 10 min
J’ai 38 ans Et vous Jean?

John Brown a 23 ans depuis une cinquantaine d’années.

loubachev dit: 2 décembre 2016 à 18 h 11 min

twit : prix Cervantès, le Goncourt espagnol.

Pas vraiment. C’est un prix qui consacre l’ensemble d’une œuvre.

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 18 h 10 min

J’ai 38 ans mais Jacques Attali a dit que maintenant on était jeune jusqu’à 40, donc tout va bien. Et vous Jean?

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 18 h 04 min

Il y a de l’onanisme dans la politique de François Petit Bedon Casqué, quelque chose de stérile, d’inachevé ! Bon débarras !

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 17 h 05 min

JC, le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et le communisme c’est le contraire. Et tac !

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 17 h 02 min

Le camarade Delaporte a raison !

Il faut remplacer le capitalisme, qui ne marche pas depuis la nuit des temps, par le communisme qui fit la joie des soviets, des Chinois de Mazo, des cambodgiens de PolPot, des Cubains de cet enfoiré de Castro, et plus récemment qui assure le bonheur des Vénézuéliens de ces crétins de Chavez et Maduro !

Camarades ouvriers ! votez et faites voter pour Jean-Luc Mélenchon, notre sauveur ! Et la joie des travailleurs et travailleuses du pays sera apurée des miasmes du capitalisme mondial qui nous étrangle …!

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 17 h 00 min

Pablo, moi aussi j’aime le grand compositeur, mais pas du tout l’insignifiant ploutocrate-philosophe, hélas notre contemporain, et à ce titre pouvant faire beaucoup de mal. La musique adoucit les moeurs, mais pas le capitalisme !

Sergio dit: 2 décembre 2016 à 16 h 59 min

« la coque protectrice qui se forme dans la paume de la main »

C’est bon, ça… Après ça fait comme Steelfingers, mais pour les baffes…

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 16 h 49 min

Dans une interview, Bruckner en appelait à l’invention de « nouvelles formes de capitalisme », comme si le malheur présent de l’horreur économique ne lui suffisait pas :

« On a raison de s’interroger sur l’économie de marché mais je ne vois pas d’alternative au capitalisme. La solution est sans doute de trouver de nouvelles formes de capitalisme. »

Jean dit: 2 décembre 2016 à 16 h 41 min

D’Erri de Luca lu il y a peu rien ne reste. Pas une image. Pas une idée. (Rose)

Rose lève au passage un lièvre de taille : que nous reste-t-il de nos lectures, même de celles qui ont suscité notre intérêt passionné ? Quand je songe à l’énormité et à la diversité de mes lectures de ces dernières années, et dont beaucoup ont vivement mobilisé mon attention, et que je mesure le peu qu’il m’en reste, je suis effrayé. Lire la plume à la main, garder une trace écrite des réflexions, des émotions qu’une lecture a suscitées, c’est un recours, mais peu efficace. Je pense que les seules lectures qui nous marquent à vie sont celles que nous avons faites avant trente ans. Ne soyons pas trop pessimiste, allons jusqu’à quarante.

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 16 h 18 min

Bruckner, dans la Bible, fait partie de ceux qui dansaient autour du Veau d’or. Mais la malédiction du capitalisme a empoisonné l’histoire de l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Alors, Bruckner futur conseiller de François Fillon ?

Passou dit: 2 décembre 2016 à 16 h 12 min

Bloom de 7.14, Vous ne confondez pas Beckett avec Joyce. Ce dernier nous aura bien emmerdés pendant des années. Mais celui de Beckett ? Est-il intervenu contre la publication de la correspondance actuellement en cours en plusieurs volumes ?

Delaporte dit: 2 décembre 2016 à 16 h 05 min

Ce qui arrive à Bruckner n’est pas étonnant : quand on fait métier de proférer des thèses cyniques et immorales, il ne faut pas s’étonner du salaire.

Jean dit: 2 décembre 2016 à 15 h 51 min

Etrange, le procès de l’essayiste Pascal Bruckner pour avoir dénoncé « les collabos des assassins de Charlie-Hebdo »

Pourquoi « étrange » ? L’accusation d’être un collabo, surtout de la sinistre organisation Daech, est infamante. il est normal que les personnes et associations stigmatisées par Bruckner portent l’affaire devant les tribunaux. La réaction de Brucner est, par ailleurs, assez révélatrice du climat de violence hystérique (cantonnée, heureusement, au hamp des mots) où baigne une bonne partie des Français (les intellectuels notamment) depuis les attentats. Elle est donc, dans un sens « normale ». Ce qu’on peut regretter, en revanche, c’est que Bruckner n’ait pas songé à proférer ses accusations sur le fil des commentaires de la RdL. Il aurait pu ajouter les qualificatifs de SS, de nazis, de fils de.. (etc) et se voir qualifié en retour de crétin, d’abruti et de demeuré, sans que personne y trouve à redire, et, en tout cas, sans aucune suite judiciaire. Chacun se serait félicité de l’apparition de ce nouveau fritage, surtout maintenant que les affrontements de Widergänger et de Pablo75/ Chaloux se sont faits rares.

etudiant en lettres dit: 2 décembre 2016 à 15 h 34 min

closer regrette nab preum et son cher collaborateur -leurs s 600 milliards de dette publique, la suppression de 14 000 postes dans la police entre autres prouesses what else
Et le veau de pq est comblé, il kiffe trop les politiciens ça remplit le vide de sa minable vie

Sergio dit: 2 décembre 2016 à 15 h 30 min

Diogène dit: 2 décembre 2016 à 13 h 06 min
quelle virilité dans la voix !

Maintenant ça serait mieux, on lui installerait un synthé qui fait les belles voix comme Doc et Difool… Oncle Wolf tomberait hamoureux !

D. dit: 2 décembre 2016 à 14 h 42 min

Je n’ai rien à voir avec Closer qui par ailleurs fait ordinairement prévue de plus de subtilité que moi, ce qui n’est pas d’emblée aisé.
En revanche le style de Closer est maladroit et ampoulé et en cela on peut affirmer qu’il ne ressemble absolument en rien à mon style personnel.

D. dit: 2 décembre 2016 à 13 h 34 min

Il est toujours en vie. J’avais oublié. Avoir osé se présenter pour retirer le Nobel de la paix avec un conflit battant encore son plein. Fallait oser.

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 13 h 19 min

Camba the king of the puchline est complètement en train de réinventer la pensée à gauche, il vient d’inventer un nouveau truc : le service militaire. Serrez les rangs.
J’en pleure de rire, mouarf mouarf mouarf

Diogène dit: 2 décembre 2016 à 13 h 06 min

Ah ! qu’il était émouvant le discours du Maréchal appelant, le cœur serré, à cesser le combat ! Quel courage, quelle dignité, et quelle fermeté, quelle virilité dans la voix !
Ouarf ?
Ouarf !

closer dit: 2 décembre 2016 à 12 h 53 min

Anne Sinclair dans le Huff Post:

« PRÉSIDENTIELLE 2017 – Il était très émouvant, ce retrait d’un homme, dans l’intérêt de son pays et le bien de sa famille politique….. »

Réveille-toi Anne! Il est parti parce qu’il n’avait pas d’autre choix. Entre deux humiliations il a choisi la moindre.

christiane dit: 2 décembre 2016 à 12 h 51 min

@ Pat.V.
Trouvé dans le Journal en miettes de Ionesco ces quelques lignes qui auraient fait sourire Wittgenstein :
« On parle beaucoup du langage en ce moment, c’est comme si les gens s’étaient soudain aperçus que, depuis des dizaines et des dizaines de milliers d’années, ils parlaient. Maintenant on essaie de savoir ce que parler veut dire. »

loubachev dit: 2 décembre 2016 à 12 h 40 min

Heureusement que JC est là pour alimenter le commentarium. Sans lui, on n’en serait même pas à 400.
Et, vu le nombre d’âneries qu’on lit ici, on se demande même si c’est pas lui qui écrit tous les coms.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 12 h 06 min

Quittons nous, à regret, sur l’image de l’enterrement politique du Petit Bedonnant Casqué ! Larmes professionnelles des pleureuses officielles…

Le défunt, suivi, contrairement à Mozart, par une cohorte fournie de crétins ambitieux « de gauche » tous plus nuls les uns que les autres, va pouvoir profiter de l’amour des français et des françaises pour la légèreté, les petites blagues, et la rente à vie.

Tout est en place.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 11 h 50 min

Mystique de l’aviron.

Une équipe de soufis embarqués sur un 8 avec barreur, magnifiques derviches tourneurs, est restée sur place sur la ligne de départ pendant 8 heures … Des ronds dans l’eau.

Une cellule psychologique a été mise en place, qui a évité le pire pour les familles, le bruit ayant couru que le barreur était juif.

Sylvain dit: 2 décembre 2016 à 11 h 45 min

Duel au soleil sur RDC  » l’ornithologue »,entre Phil et Annelise.

classe fabuleuse.elle sait tout et jamais cuistre.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 11 h 29 min

« C’est tout à fait passionnant, j’y reviendrais. » (Nicolas)

D’accord ! Volontiers ! mais la semaine prochaine, alors …

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 11 h 28 min

« La Commission Européenne, a sondé 27.000 Européens de l’UE. Question : pensez-vous que le viol peut être justifié ?
Un quart des Européens l’estiment, révèle un rapport sur les violences liées au genre, commandé par la Commission Européenne et publié ce mercredi 30 novembre. »

Tous mes viols ont été toujours justifiés : tenue indécente* d’une jeune beauté, provocation d’une sexagénaire en rut, un coup de trop de SCAPA dans la cafetière par une nuit sans lune, une discussion littéraire qui tourne mal, un pari avec les membres de l’Institut, un éclairage public défaillant, un porche propice, un je-ne-sais-quoi de libertin …

*une mini-burka Victoria’s Secret, par exemple.

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 11 h 26 min

Dans la conclusion de l’article du Monde ils parlent de « novlangue », ils font me semble t’il référence à la démarche de Basaglia qui s’est extrait du jargon universitaire, de la bataille intellectuelle de ce temps là de Sartre également contre le dogmatisme des intellectuels, incapables de se remette en cause, bien encrés dans leur position hautaine. C’est tout à fait passionnant, j’y reviendrais.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 11 h 03 min

Christiane, tu es un ange !

Et je me sens, moi, diablement démon ! Hélas ! que va devenir mon âme… ? Ô Jésus aide-moi, prend pitié du pauvre pécheur … héhéhé !

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 11 h 03 min

Christiane,
difficile d’en parler en trois mots. Ce qui m’intéresse surtout c’est le fait de « la poursuite de l’exclusion sociale, dissimulée sous l’alibi de la maladie et du soin. » Basaglia à une démarche très philosophique de Althusser à Sartre, revoir la pratique et par la même le vocabulaire, la dialectique etc donc très loin du « les mots ne servent à rien »…. (re)Voir Une journee particulière de Ettore Scola en préambule.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 10 h 47 min

@10h42
Tu l’auras voulu …

« Une rumeur persistante nous signale que Christiane était, dans son adolescence, danseuse nue au Collège de France. Que ne ferait on pas pour payer ses études … » APF)

christiane dit: 2 décembre 2016 à 10 h 40 min

Nicolas – 8h50
Oui, un regard intéressant :
https://www.cairn.info/revue-sud-nord-2005-1-page-169.htm
Mais comme il est difficile, pour les soignants, d’entrer dans la communication avec ceux qui s’enferment dans un univers de mots clos. Labyrinthe de pur vertige. Dédoublements. Ces malades sont réellement seuls, occupant une place vide, submergés par le non-sens. Quelque chose en eux ne cède pas, ne se laisse pas être présent car leur conscience est en proie à un temps éboulé, déchiqueté. Le travail des psy est alors d’apprivoiser ces corps retirés du monde dans leur nuit, ces pensées parfois inconsistantes, dans un infini respect.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 10 h 39 min

@Carmen dit: 2 décembre 2016 à 9 h 59 min
Très juste. (« La vie réelle »/ »digne »)

Très faux ! La véritable dignité, pour Hollande, eut été de ne pas se présenter à la Présidentielle 2012, sachant au fond de lui même qu’il n’était rien d’autre qu’un petit stratège de parti qui se poussait du col, et en rien homme d’Etat digne de la fonction …

Il se retire car il ne POUVAIT pas en être autrement. Bon débarras !

Bloom dit: 2 décembre 2016 à 10 h 20 min

Ouidah est le nom de l’ancienne capitale de la « Gold Coast », Rose, située dans l’actuel Ghana.
Le roman de Chatwin, sur la traite négrière, a été adapté à l’écran par Werner Herzog sous le titre Cobra Verde, avec Klaus Kinski dans le rôle du protagoniste brésilien.

rose dit: 2 décembre 2016 à 10 h 12 min

Ai vu ce titre renato comme le vice-roi de Marguerite duras. Me suis demandée si ouidah avait un lien avec l’onomatopée oui da. Pas sûre. File à la bibli.
Dslée

rose dit: 2 décembre 2016 à 10 h 09 min

> Jibé
Francesca Melandri italienne romaine qui a écrit Eva dort et…
contemporaine -portugaise-femme-écrivain comme ça je ne vois pas.

Aimerai bien que vous en disiez part de tout le bien que.vous pensez du Portugal.

Mohawk dit: 2 décembre 2016 à 10 h 01 min

L’idée d’une primaire du Front national provoque des tensions- Le Monde

Primaire chez les primates: la survie du plus naze?

Carmen dit: 2 décembre 2016 à 9 h 59 min

François Hollande n’est ni courageux ni lucide.
Il est tout simplement réaliste.
Il sait qu’il n’a aucune chance de l’emporter en 2017 alors par réalisme il n’y va pas.
Son réalisme est teintée d’un peu de dignité.
Un peu seulement.
Il a senti en lui une impérieuse nécessité qui le poussait a accepter la réalité de son état de Président raté et il ne lui restait qu’un peu de dignité pour quitter sa fonction de chef d’Etat et de revenir à la vie civile. La vie réelle. Dignement.

Mohawk dit: 2 décembre 2016 à 9 h 54 min

De Bruce Chatwin, rose, lisez plutôt « Le Vice-roi de Bruce Chatwin »…
Le Vice-roi de Bruce Chatwin > « Le Vice-roi de Ouidah »…

Rien de grave, juste un signe annonciateur de « dementia praecox »…

rose dit: 2 décembre 2016 à 9 h 50 min

Chaque fois que j’écris un mot se terminant en « t » JC mon corexteur automatique conte qui je guerrois en permanence écrit tėté.
il manque le « e » final non ?
Même chose pour basilique au lieu de basique ?
Le correcteur est là pour révéler les lapsus ?

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 9 h 41 min

Non ! Je n’accepte pas « Les Picrocoliques de Gauche »…

On peut tout de même espérer une lutte entre combattants aux idéaux surannés, plutôt qu’une défécation généralisée foireuse…

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 9 h 34 min

Il me semble que l’on pourrait rebaptiser les « Primaires de la Gauche » d’un nom plus frappant !…

Les « Picrocolines de Gauche », par exemple !

Lesquelles vont nous faire regretter que bien peu de journalistes politiques soient à la hauteur d’Alcofribas Nasier pour nous en faire le récit, forcément tragi-comique.

Jibé dit: 2 décembre 2016 à 9 h 26 min

Closer, il est net que les Français ne voulaient pas de second match Sarko/Hollande. Pour les prophéties, voir D., qui annonce la victoire de Marine Le Pen… En attendant, la prochaine primaire de la gauche ne va pas être piquée des hannetons !

Jibé dit: 2 décembre 2016 à 9 h 22 min

Non, rose il me semble que tu parlais d’un auteur portugais contemporain, une femme ? Le manuscrit est pratiquement achevé et il paraitra vraisemblablement au printemps ou à l’été 2017. Après un long voyage à travers la littérature portugaise, je pense encore plus de bien du Portugal…

closer dit: 2 décembre 2016 à 9 h 14 min

Hello Jibé!
Oui je sais, ce n’est pas sympa, mais j’ai tout de même la cruauté de te rappeler que tu as prédit il n’y a pas longtemps (cet été je crois) la victoire de Hollande pour 2017!

L’auto-éjection forcée de FH doit apporter une douce consolation à Sarkozy qui voit son adversaire de 2012 subir une humiliation au moins égale à la sienne.

On comparera utilement le beau et élégant discours de Sarkozy au soir de la primaire avec le dépôt de bilan hâtivement récité hier d’une voix mécanique par FH qui, contrairement à NS, n’encourage même pas un successeur potentiel… Différence dans la densité humaine des deux personnages…

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 9 h 07 min

« le livre de l’intranquillitété de Fernandô Pessoa. » (rose)

Lapsus révélant la lubricité cachée de notre chère amie rose … ah ! Siggy ! Siggy !…

Nicolas dit: 2 décembre 2016 à 8 h 50 min

Problème de psychiatrie en France http://www.lemonde.fr//sante/article/2016/12/02/psychiatrie-trop-de-ruptures-dans-la-prise-en-charge_5041903_1651302.html
Ca me fait penser au livre de Slimani, et à la voisine Rose Grinberg a qui Louise a demandé du travail « Je ne mendie pas. Je peux travailler, le soir ou tot le matin. » Et qui lui a été refusé parce qu’elle lui a « planté ses yeux noirs dans les siens, comme une injure ou une menace, (sinon) Rose Grinberg aurait peut être accepté. Et, quoi qu’en disent les policiers, elle aurait tout changé. »
Il faut que je prenne le temps de vous parler de Basaglia.
Bonne journee

anticaillerie dit: 2 décembre 2016 à 8 h 39 min

l’accueil en tant que français:
« . Invité en France à l’initiative de la Société internationale de philologie, le célèbre linguiste et philosophe américain Noam Chomsky devait être reçu à l’Assemblée nationale ce mercredi pour y recevoir une distinction scientifique – la médaille d’or de philologie – et assister dans la foulée à la traditionnelle séance de questions au gouvernement.

Mais l’événement a finalement été annulé en dernière minute à la demande du groupe socialiste, majoritaire au sein de l’Assemblée. Pris de court, les organisateurs se sont donc tournés vers le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris qui a accepté d’accueillir cette cérémonie dans l’urgence.

rose dit: 2 décembre 2016 à 8 h 35 min

Ai trouvé Bruce Chatwin. Par hasard. Contre le lit. En Patagonie. Vaut pas Blaise mais de l’intérêt.

D’Erri de Luca lu il y a peu rien ne reste. Pas une image. Pas une idée. Vais tous les donner.

rose dit: 2 décembre 2016 à 8 h 33 min

Un homme basilic est l’homme dont on a arraché les feuilles à la fin de l’été pour les mettre en bouteille. On recouvre le tout d’huile d’olive. On laisse macérer. L’hiver peut arriver.

>Jibé vous en êtes où de votre bouquin ? Parution début 2017 ?

rose dit: 2 décembre 2016 à 8 h 31 min

A vos yeux renato un désastre.
Si ce n’est pas aux yeux de tout le monde, et si ce n’est pas à ses propres yeux, il n’y a rien d’un désastre.
J’ai plutôt l’impression qu’un, impuissant devenu parce qu’il a perdu ses joujoux qu’il massacre allègrement et sans le faire exprès se retrouve nu, avec une touffes de poils roux et désemparé.
Mais c’est qu’au fond, il les aime bien ses joujoux qu’il massacre allègrement et sans le faire exprès.
L’a plus de joujoux. Un bourreau sans victime n’est plus un bourreau ?

rose dit: 2 décembre 2016 à 8 h 26 min

Jibé

Je crois bien que c’est celui dont tout le monde parle, et que tout le monde n’a pas lu : le livre de l’intranquillitété de Fernandô Pessoa.

Jibé
je vous renvoie la balle : la cuisine et l’accueil en tant que français ?

J’ai lu ce que vous avez écrit sur les portugais. Mais de retour, que vous reste’til de très positif ?

renato dit: 2 décembre 2016 à 8 h 17 min

Il y a quelque chose de stupide chez ceux qui, dominés par la sensation de souffrance que quelques injustices présumées produisent, se laissent conduire par ces mauvais bergers qui sont l’insatisfaction et le ressentiment, et tombent dans l’inanité. Il y en avait un ici que dans son effective et décourageante impuissance intellectuelle, en plus des innombrables prétendues compétences et des petites vantardises qui le définissaient, se vantait d’être tireur d’élite. J’ai oublié le pseudo que à l’époque lui servait de masque. Masque ? pour paraphraser Beckett : il serait intéressant « qu’il tombe son visage et qu’il montre le masque qu’il cache »… d’accord, il vaut mieux ne pas élargir le champ. Je l’admets, c’est navrant de ne pas se souvenir de ce quelqu’un nonobstant son nouveau avatar soit une copie de l’ancien, mais je me souviens que ce fut un grand moment comique ; que j’ai beaucoup ri. C’est vrai, se payer sa tête ce n’est ni beau ni d’une folle originalité car, comme beaucoup d’autres, ce pauvre-homme est tiraillé par deux dynamiques contrastantes : persécuté par le fantasme d’un matriarcat originaire qui serait une honte pour les mâle basilique de notre espèce et que de ce fait cherche protection dans la métaphysique ; obnubilé par l’image sublimée d’un patriarcat réactionnaire qui ne comprenant pas le monde tel qu’il est, cherche à se definir par des inutiles emplâtres faits de notions mal mâchées. Bref, humainement un désastre.

Mohawk dit: 2 décembre 2016 à 8 h 07 min

Mystique de l’avis rond, version monsieur Fillon. Ya que la foi qui sauve des eaux:

« François Fillon a affirmé avoir voté tous les textes qui ont permis la mise en œuvre de la loi Veil. (…) En fait, il a menti. Depuis la loi de 1975, il y a eu plusieurs textes importants, le remboursement de l’IVG en 2002, la loi de 2010, la loi permettant à une mineure de venir avec un adulte, la loi sur les délais… Il n’a voté aucun de ces textes. Pour certains, il a voté contre, pour d’autres il était absent. »

Première pelle. Début de course très moyen.

Bloom dit: 2 décembre 2016 à 7 h 14 min

Il aurait été bien que Livre-Hebdo publie la photo de la contestée statue Prévert-Trauner plutôt que celle de sa (ravissante) maison normande. Les ayant-droits sont souvent des pestes, aristos parvenu pouvant juste se prévaloir du droit du sang, qui n’a rien à voir avec le talent. Les pires sont le neveu Beckett et Nick Rodwell, des studios Hergé. Moins nocive, Lucette ‘Lili’ Amanzor, la plus que centenaire femme de Céline, qui s’oppose à la publication des pamphlets.
Quand un auteur/créateur tombe dans le domaine public, c’est la libération des énergies et l’efflorescence de travaux le/la concernant. Le cas depuis qu’on est débarrassé des ayant-droits de Joyce. Up yer arses, ye vultures!

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 6 h 32 min

Fausse rumeur ou vraie pelle ?

On aurait aperçu cette nuit un vagabond bordelais, chauve, vieux et désemparé, fredonnant par les rues de sa ville une chansonnette triste :

« Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
Ni le bien qu`on m`a fait, ni le mal
Tout ca m`est bien égal
Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
C`est payé, balayé, oublié, je me fous du passé »

Il a été pris en main par les services de santé de la Ville de Bordeaux.

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 6 h 22 min

Le bruit que vous entendez ? Les bêlements d’un troupeau entouré de loups, et sans berger parti en vacances !

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 6 h 01 min

En régime « démocramédiatique », le Président est normalement à l’image de son peuple.

Mauvaise nouvelle pour les 66 millions de veaux français, en route vers l’abattoir …

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 5 h 46 min

Avant de parler de déchéance, ce serait bien de définir clairement ce que signifie nationalité.

On serait surpris ….

JC..... dit: 2 décembre 2016 à 5 h 44 min

Accusé d’être Monsieur Petites Blagues, le bedonnant Hollande s’est bien vengé : faire le président a été sa meilleure farce ! Enorme !

C’était donc vrai, ce dernier quinquennat ! Comme dans les gares SNCF : attention, un Nul pouvait en cacher un autre …

D. dit: 2 décembre 2016 à 1 h 09 min

FH fera un communiqué demain à 08h sur toutes les ondes. Il avait deux papiers et il a lu le mauvais. Gné hé hé…

bérénice dit: 2 décembre 2016 à 0 h 20 min

Oursivi, non pas plus que vous, le débat sur la déchéance a été interminable, je n’ai pas tout suivi ni vraisemblablement tout compris; si le justice dispose des outils suffisant à condamner et à déchoir pour quelles raisons ne le fait-elle pas quand c’est nécessaire, manquerait-il à l’arsenal juridique certaines qualifications de crimes ou est-ce que certains actes comme celui de s’engager dans une armée de terroristes ne relève pas de la justice, on parlait ce soir des retours attendus d’enragés, de dangereux.

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 décembre 2016 à 23 h 42 min


….ou en étions-nous,!…

…Ah,!…Oui,!…le Mac Arthur ° économique – national « , privé of course,à,…Donald – Picsou – Rapetou,!…nos gang family, du congrès,!…

…Oui,!…cette invention de trop, la mondialisation, à Goldorak,!…

…Super,…quoi,!…le transformisme adéquat,!…la modélisation adéquate,…

…tout est national, dans les paradis -papiers à Pampers,!…les colis des petits-bateaux asynchrones,…
…diversions du flair,!…aux navettes spatiales,!…les aventures avec les agents  » Cocorico-girls « ,…çà plane pour moi,!…

…ou comment amuser sa galerie,!…déjà tous à poêle, pour se réchauffer le brin de l’arbre du Cinéma,!…

…franchement , il faut renouveler, les acteurs et les scénaristes d’états, qui nous coule à pic,!…
…go, les noisettes go,!…pour d’autres Disnay à castors,!…

…la pensée aux actes à géométries  » variables « ,!…dans le même, pot cassé,!…

…la boîte de Pandore toujours fermée,!…ouf,!…etc,!…

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 23 h 19 min

Sergio, yes. De mon côté, j’ai pensé, à la librairie, que ça valait la peine de racheter ces premières aventures du captain Corto.

oursivi dit: 1 décembre 2016 à 23 h 13 min

L aboie dans le vide, toujours aussi irrésistible et insaisissable, animal ou végétal, le mystère demeure.

Bere, vous avez vu beaucoup de complices déchus, vous ?
Le frère de Merah en est et EDM voulait le faire libérer il y a peu…
Mais l assassinat d’apostats comme de petits enfants ne réjouit que des tarés version bois dans les vits, pas vous.
Rassurez-moi.
AO

Sergio dit: 1 décembre 2016 à 23 h 11 min

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 21 h 39 min
il vous faudra relire

Ben houi… Ben oui, ben oui…

Dès que je retourne à la bib j’en havale quinze !

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 23 h 09 min

une émission consacré à E Macron, LVDLB? pardonnez je n’ouvre pas vos liens tant vous aimez les charades.

Jibé dit: 1 décembre 2016 à 23 h 06 min

rose, tu m’avais recommandé un roman portugais que je n’avais pas noté. Te souviens-tu du titre et de l’auteur ?

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 23 h 06 min

c’est un joli mot qui ressemble tendrement à un vase rangé dans une des vitrine d’Orsay, je vous laisse le trouver.

rose dit: 1 décembre 2016 à 23 h 03 min

Autant vous le dire : Ousmane Sow décédé si jeune, en pleine force de l’âge, cela m’occasionne beaucoup de chagrin.

rose dit: 1 décembre 2016 à 22 h 56 min

jalouse ; une de mes potesses est jalouse/teigneuse comme vous. Je n’échangerai pas ma place contre la sienne ; même pour tout l’or du monde. Mais j’ai été jalouse aussi, parce que femme je suis, et en rien hommasse ; garçonne parfois. Me suis débarrassée de ce travers de la jalousie. Une fois débarrassée c’est débarrasser. Et on n’y revient plus.
J’arrête de vous témoigner de la gentillesse parce qu’en retour, je ne récolte qu’épines de vous. Or, ma peau est hyper-sensible. Archi. Ultra.

Salut, donc.

rose dit: 1 décembre 2016 à 22 h 52 min

vous êtes teigneuse cherchez pourquoi
je ne le suis pas, cherchez pourquoi

des deux, la plus à plaindre c’est moi.

vous êtes jaloux d’un mythe. Cela de sens n’a.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 22 h 50 min

rose j’ai coutume de confier être aussi seule que Robinson sans Vendredi. Il paraît qu’on obtient que ce qu’on mérite ou ce qu’on a pris soin de semer. j’ai du semer des graines de solitude , elles poussent bien mais depuis un certain temps ne donnent guère de fleurs.

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 22 h 47 min

La première fois que j’ai vu Erri de Luca en chair et en os, il était sur scène. C’était un duo avec Gianmaria Testa, dans un spectacle désopilant  » Quichotte et les invincibles »
Me fait penser que demain, j’ai théâtre.
Mais il me plaît, en ce soir de victoire, par KO debout, de me souvenir de ce livre, qui fait tant jaser à l’OBScène :
http://www.babelio.com/livres/De-Luca-Le-jour-avant-le-bonheur/178737

Et maintenant je vais regarder un reportage d’Elise Lucet, sur la télé française, qui va faire plaisir à  » Betty »; elle devrait en ressentir un faible pour Macron.

Bonne nuit.

rose dit: 1 décembre 2016 à 22 h 43 min

vous êtes la reine des tartes : c’est pour cela que votre couple marche et marche bien.
————————————
salut aux autres

deux coms en attente de mod., en hommage au wolof comme çi, comme ça, pardon à Ousmane. Il m’impressionnait beaucoup. Un de mes sculpteurs préférés, avec Andy Goldworsthy qui est à Chaumont sur Loire avec un oeuf noir/dit cairn. Chez nous, sont blancs. C’est la pierre. L’avons pas de grès, sauf à Annot d’où la nomination : les grès d’Annot.

wose dit: 1 décembre 2016 à 22 h 39 min

ne les ai vus que de loin béwé.

ai été éblouie ; tant que la distance s’imposait.

Paweil sur le mémowial dédié à Itzaak Rabbin ; muette.

Ousmane parlait wolof.

Hommage au wolof ce soiw, à la sauce rose.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 22 h 34 min

Rose 22h22 par le plus grand des hasards j’ai un souvenir net et précis des hommes exposés sur ce pont, une présence presque vivante, étrange impression, comme si une âme les habitait.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 22 h 31 min

vous penserez que je suis bête cependant ce Javert auquel vous vous adressez est-il un Javert flottant, comme un ponton, un personnage qui pour porter la même identité serait différent au gré des vents marées tempêtes? dans mon esprit et j’imagine que dans celui d(autres également certaines notions offrant un accès à l’intelligibilité de l’échange reste floues ou erronées, moine me renvoie à un dont je ne citerai le nom, Javert, l’impession qu’il sert de canalisation ou déversoir à vos colères qui attendent d’être apaisées puis oubliées, tous griefs pardonnés.

wose dit: 1 décembre 2016 à 22 h 30 min

Et Stwomae était d’abo’d Wwandais de coeu’.

Ben me’de alo’s.

Bon ben je crois que je vais deveni’ sainte contre mon gwé.
A fo’ce de la suppo’te’. L’autre poids lou’d.

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 22 h 22 min

T’es plus que petit. Tu es un grand ravagé, pervers.
Je rajoute, pour que tu sois bien aware, javert: tu bénéficies de la complicité du « barreur ». Ce qui n’est pas non plus à son honneur.

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 22 h 09 min

C’est cela javert. Mais la rosse et son obscur objet du désir, tu la laisses en plan avec sa recette de cuisine ?
T’es plus que petit. Tu es un grand ravagé, pervers.
Va te faire soigner. Déjà dit.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 22 h 04 min

21h39 j’ai lu quelques uns des merveilleux album d’Hugo Pratt , aucun souvenir de ce personnage ni des autres d’ailleurs, ne me reste que le souvenir du plaisir que leur lecture m’a procuré, la beauté du graphisme et des aquarelles, l’élégance du héro; quelqu’un évoquait il y a peu le souvenir de l’oubli, ai-je rêvé? Qui est « Le Moine » La vie si ce n’est inconvenant d’attendre une réponse?

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 22 h 01 min

Je vois qu’on avance bien dans la jouissance du surmois, ne me remerciez pas, c’est bien continuez comme ça.
À demain!

rose dit: 1 décembre 2016 à 21 h 47 min

note lexique c’était du même acabit que la mystique de l’avion. (mawtiniquais).

Pas choquée ;

d’humeu’ joyeuse :

je vais me taper tout cendraws pour qu’il m’oublie sur un quai de ga’e en sachant plus que je suis sa wose

je me wéjouis.

(pow les deux bigots qui se cwoient awivés, alors qu’ils sont pas enco’ pawtis).

wose, pas bégueule pou’ un sou (pou’ deux ça se discute).

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 21 h 39 min

sergio, il vous faudra relire les aventures du captain Corto.
Dans ces aventures en mer salée, mon préféré, c’est le Moine.

rose dit: 1 décembre 2016 à 21 h 38 min

J’adore.

Grande nouvelle ce soir : ébahissement serein.

Terminé Stomae à l’épreuve d’Histoire des Arts.

Terminé de se farcir Papaouté (b….de m….) avec les sixièmes en (je ne sais plus le sigle SES, TRS, MTP ou un truc approchant).

Non Stromae remballe son matériel et nous on se retrouve soulagés. Il va revivre et nous aussi.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 21 h 36 min

oursivi, l’appareil juridique dispose des moyens à déchoir, cela n’aurait servi qu’à conforter les esprits et a fait perdre beaucoup de temps. Chacun n’y voyait plus qu’un symbole .

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 21 h 35 min

Je ne comprends pas pourquoi Picador 1er, qui écoute radio-islamiste en permanence, ne rassure pas plus que cela, des fachos comme ao; ça rime en plus.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 21 h 32 min

Une « divine surprise », ce soir.

Faites-vous allusion du haut de votre stature si subtilement franche et honnête au renoncement de François Hollande ou bien tot autre registre à la visite inopinée d’un divin marquis qui de sa présence illumina votre salon si raffiné?

oursivi dit: 1 décembre 2016 à 21 h 30 min

JC….. dit: 1 décembre 2016 à 19 h 00 min

Ahhh, JC, vous vieillissez, mais moins qu’Hollande qui nous a lâché qu’il ne regrettait qu’une chose, avoir proposé la déchéance de nationalité…

La seule bonne mesure qu’il aurait pu passer en cinq ans…

La seule propre à raréfier l’air de ceux qui s’estiment dans une quasi impunité à aider les terroristes mais n’ont pas leur folie à se suicider pour leur paradis à deux balles de muzz désenchantés, donc ceux auxquels reste assez de raison pour comprendre qu’aider même mollement (comme ramener ce brave Abdeslamentable de Paris à Bruxelles) se serait alors payé d’une lourde peine, surtout enrichie d’une déchéance les empêchant de jamais prétendre remettre les pieds ici !

Bref, la seule chose utile comme juste, il l’a raté et regrette même de l’avoir vaguement avancée…

C’était vraiment une buse, le captain…

J’ai honte d’avoir voté pour lui, écrivant déjà sur le blog de Bilger à l’automne 2012 que le prochain second tour opposerait la droite et l’extrême droite. On y arrive. Même pas réjoui d’avoir eu raison.

AO

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 21 h 10 min

Celle ci est joli
Peut être les sexes sont ils plus proches qu’on ne le pense, la grande innovation mondial consistera sans doute en ce que l’homme et la femme, affranchis de tous les sentiments erronés et de toutes les répugnances, ne se chercherons plus comme des contraires s’attirent, mais comme des frères et des sœurs, comme des voisins qui s’uniront comme des êtres humains pour simplement, gravement et patiemment assumer en commun cette sexualité difficile qui leur échoit.
Rilke

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 21 h 09 min

Dans le 9-3 la vulgarité sert aussi à choqué le bourgeois, c’est une culture de la revendication, à utiliser savamment.

rose dit: 1 décembre 2016 à 21 h 03 min

Alors là en avoir deux qui parlent vulgarité alors que ce.sont les deux premiers à être éminemment vulgaires !
Vous vous êtes rachetés une conduite ? Vous avez intégrés Notre Dame de Sion ?

Vous avez la mémoire courte ?

Faire des excuses honnêtes et sincères cela ne vous a pas effleuré une minute ? Un quart ? 20 secondes ? Une seconde ?

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 21 h 01 min

Au fait, ce livre d’Erri de Luca, dont une scène est laurée, sa prima edizione date de janvier 2009.

rose dit: 1 décembre 2016 à 20 h 59 min

Enculer c’est le mot qui convient. S’agit pas de bouquet de fleurs. Ma rancune est vivace. Nourris mes fourmis rouges.

bérénice dit: 1 décembre 2016 à 20 h 56 min

Rose 20h37; je pensais quant à moi qu’en plus de la vulgarité on pouvait difficilement du mot pour conseiller, peut-être constater et encore note lexique offre tant d’autres possibles.

rose dit: 1 décembre 2016 à 20 h 56 min

J’ai fini Bourlinguer.
je suis catastrophée.

Je me suis offert la Pléiade en deux tomes et coffret neuf pour Noël. Je suis re-catastrophée. Ds le Pléiade 2016 bouquin de chez Gallimard, y a pas écrit L’Or. Ni Moravagine.

Espère trouver le sommeil ce soir.

Cendrars et moi avons un point commun la gastronomie. Un second : nous sommes devenus chastes sur le tard (lui plus tard que moi).
Un troisième on est fous de livres.

Sinon, lui c’est lui et moi je suis la petite Biloute, rose de mon pseudo.

Si c’eût été moi la môme Fil de fer, j’eus eu deux perles sorties de l’épine d’Ispahan, qu’il eût montées en boucles d’oreilles pour moi et sitôt ds le wagon du prochain train en partance, il eut ou lié mon prénom de baptême.

J’ai échappé à cela, Blaise.

Le temps que cela arrive de Paris, au moins une petite semaine m’à dit ma.libraire, optimiste alors que j’étais hyper crispée, elle s’imaginé sans barguiner que je suis à même d’attendre huit jours la suite ?(demain la bibliothèque municipale.ouvre de 10 à 12, j’y serai de pied ferme) je vais ronger mon frein, je n’ai rien à lire chez moi.

la vie dans les bois dit: 1 décembre 2016 à 20 h 55 min

Que des good news today !
Champagne.

tweet.
Erri de Luca se voit décerner un « prix » Bad Sex in fiction award 2016, décerné par The Literary Review, l’OBScène qui en fait ses gorges chaudes, a traduit  » comme il a pu ».

Ce petit livre  » Il giorno prima della felicità », que j’ai retrouvé dans ma bibli, présente sa 4ème de couv’ ainsi:
« Don Gaetano è uomo tuttofare in un grande caseggiato della Napoli popolosa e selvaggia degli anni cinquanta : elettricista, muratore, portiere dei quotidiani inferni del vivere. Da lui impara il giovane chiamato « Smilzo », un orfano formicolante di passioni silenziose. »

L’OBScène omet de préciser que la scène qui a valu à Erri de Luca son inestimable prix, est une scène qu’imagine le jeune orphelin avec une femme mystérieuse qu’il a vue de loin.

Nicolas dit: 1 décembre 2016 à 20 h 53 min

Quand je suis arrivé sur ce blog, on en était à l’apothéose du loirdingue, Passou a publié sur twitter une interview d’un réalisateur dont je ne me souviens plus du nom pour qui la vulgarité cachait une blessure et il en prenait pour preuve deux jeunes filles habillées ras la moule sur la montée des marches à Cannes -dans mon souvenir- et dont le regard de chien(ne) battu(e) en était la preuve – irréfutable? Cela arrive parfois, comme pour le rire… Sauf que comme le rire la vulgarité peut être beaucoup de chose… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

D. dit: 1 décembre 2016 à 20 h 47 min

Qu’est-ce qui reste maintenant ?
– Manolo ? trop détesté
– Montebourg ? papillonnant d’incompétence
– Hamon ? fait rire
– Désir ? fait sourire

Dray : va sortir du bois, va faire son Fillon de gauche

rose dit: 1 décembre 2016 à 20 h 45 min

Recette pour Berguenzinc
améliorée à ma.sauce (pistaches et raisin secs)

Feuilletés à la chair à saucisse de chez Israël (goûtés là-bas, tentés aujourd’hui, goûtés ce soir 22/20)

Prendre deux pâtes feuilletés une normale une plus épaisse.
Découper de petits rectangles. 30 pour une pâte.

Mélanger chair à saucisse, un oignon, pistaches, raisins secs (mis à macérer ds de l’eau chaude),deux oeufs, sel poivre aromates thym sarriette.

Étaler la pâte fine.
Mettre une cuillère à soupe de farce au milieu.
passer de l’eau avec un pinceau sur les bords.
Souder la pâte épaisse par dessus.

Et là (là est le secret)
badigeonner le dessus avec un oeuf entier battu et parsemer de graines de sésame plus graines de pavots bleues.

Au four 180°
10 à 15 mn suffisent.

Salut

Cela porte un nom en Israël je ne sais pas lequel. Sinon, je.vous l’aurais dit.

rose dit: 1 décembre 2016 à 20 h 37 min

À 17h 35

Ah parce que enculer l’autre sans son accord, cela donne du plaisir ?

Et bien bravo.
Pas à moi, je vous l’assure.

D. dit: 1 décembre 2016 à 20 h 15 min

Eh oui, comme d’habitude tous les journaleux spécialistes politiques avaient l’intime conviction que…et pis non.
De même qu’ils ont aujourd’hui l’intime conviction de Fillon vainqueur au 2nd tour en mai 2017.

Et pis non.

Chaloux dit: 1 décembre 2016 à 19 h 51 min

Ce « Carmen » m’a tout l’air d’être assez dégarni, légèrement soufflé, et prof de lettres en collège.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*