de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Philip Roth s’en va, exit le fantôme

Philip Roth s’en va, exit le fantôme

Philip Roth s’est éteint à 85 ans hier soir dans un hôpital de New York des suites d’une insuffisance cardiaque congestive. Foin des classements et des podiums : il était certainement l’un des plus grands romanciers américains, sinon celui dont l’œuvre, par sa capacité à troubler, déranger, subvertir, inquiéter, domina la littérature dans son pays et au-delà au cours des quarante dernières années, ce qui apparut évident d’année en année un peu partout dans le monde sauf à Stockholm mais on ne tire pas sur une ambulance.

Dans l’Amérique des années 50 et 60, Bernard Malamud fut l’âme d’un trio d’écrivains qui créèrent un genre littéraire en soi en faisant du juif une métaphore du genre humain. Il était l’aîné de la bande, le plus secret, assez père tranquille dans son genre, peu enclin aux indiscrétions. Les deux autres s’appelaient Saul Bellow et Philip Roth. Ce dernier ne détestait rien tant que d’être présenté comme « un écrivain juif américain », label réducteur et à côté de la plaque selon lui. Philip Roth se voulait avant tout un écrivain historicisé américain. Lors de notre unique entretien, en 1999 à New York, il m’avait dit :

 » Je ne me remettrai jamais de la lecture des Aventures d’Augie March,de cette fantaisie, de ce rythme inouïs. C’était au début des années 50, j’avais une vingtaine d’années. La parution du roman de Saul Bellow m’a abasourdi et m’a rendu ambitieux. C’est LE grand roman américain de la seconde partie du XX ème siècle. Il a tout changé. Bellow, qui est devenu un ami très proche, avait réussi à absorber le plus de vécu américain en créant son propre langage, tout comme Céline. IL a déjoué les idées reçues en vertu desquelles la culpabilité et la déprime étaient kafkaïennes et il en a exalté l’exubérance à travers un récit picaresque, ce qui correspondait alors parfaitement à notre pays. Il a réussi ce pour quoi les Américains sont les plus doués, à savoir la description des lieux. On n’imaginait pas en 1953 que ce livre, moins euphorique qu’anxieux, aurait eu un tel impact sur la vie des gens. Bellow m’a émancipé. Avec Faulkner, il est la colonne vertébrale de notre siècle. Chacun sa moitié : le Sud d’un côté, Chicago et New York de l’autre. » »

Toujours bon pour un écrivain de payer ses dettes, et plus remarquable encore lorsque c’est à ses contemporains. (on lira ici sa dernière interview). N’empêche que Roth est devenu lui-même le jour il a cessé de fouiller les poubelles de Faulkner ou d’Hemingway pour mettre le nez dans ses propres ordures, y jeter une allumette et en faire jaillir enfin une étincelle. Ce qui ne va pas de soi pour un grand lecteur, avide et inassouvi. De cette curiosité jamais démentie pour d’autres imaginaires et d’autres manières de faire que les siens, même si leurs univers étaient parfois connexes (Primo Levi, Aharon Appelfeld), on lui fit parfois de mauvais procès. images

Ainsi, lorsqu’il publia Nemesis, son trente et unième roman sur fond de ravages de la poliomyélite sur une communauté de Newark (New Jersey) au cours de l’été 1944 ; l’espoir, la panique, l’angoisse, la douleur, la souffrance, celles des enfants plus encore que celles des adultes, y étaient évoquées à travers le dévouement du jeune responsable d’une aire de jeux, ses dilemmes entre désir et devoir, ses cas de conscience face à cette tragédie qui le menait à faire front contre le Mal au moment où une autre guerre décime des hommes. Une épidémie dans une cité portuaire sur fond de seconde guerre mondiale, cela vous rappelle quelque chose ? La Peste d’Albert Camus et les effets du fléau sur la population d’Oran. De l’histoire ancienne pour Philip Roth. A ses débuts en 1957, il avait soumis à Saul Bellow le premier jet d’une nouvelle marquée par sa lecture éblouie de cette oeuvre ; son maître et ami, qui ne partageait pas son admiration pour Camus, l’avait mis en garde contre la tendance à réduire un roman à une idée et à s’y tenir.

Son œuvre a connu des hauts et des bas, question de point de vue, malgré la critique le plus souvent admirative de son métier, de sa technique, de sa profondeur et, pourquoi le dissimuler, de sa roublardise ; mais les inconditionnels vous diront toujours que même ce qui est moins réussi chez lui est bien au-dessus du meilleur de beaucoup d’autres. Quel privilège pour un simple lecteur que d’avoir découvert un tel romancier en son temps, et ses livres à leur parution, même si le succès de scandale de Portnoy interdisait de séparer sa version française du bruit qu’il avait déjà fait outre-Atlantique puisqu’il nous parvenait précédé par sa légende. le succès fut à la mesure du scandale. On en juge déjà par les titres des chapitres : « Fou de la chatte », « Le blues juif », « La branlette »…

Ces trois-là fixent déjà le programme de Roth pour un certain temps, avec des variantes, digressions, développements mais sans trop s’éloigner de cet axe double : sexe et judaïsme, cul et étoile de David avec un double je permanent de celui qui s’autoproclame « le Raskolnikov de la branlette », pris dans un étau entre la norme morale de sa famille et de la société et son irrépressible désir de fornication. Il avait trouvé sa voix, à tout le moins la note juste qui convenait à ce livre. Personnellement, outre les premiers élans tout de puissance comique et de violence subversive (les nouvelles recueillies dans Good bye Columbus et donc Portnoy et son complexe comme cela s’intitulait encore à l’époque), je placerais tout en haut, dans le désordre de la remémoration des bonheurs de lecture, La Tache, le Théâtre de Sabbath, Opération Shylock, Pastorale américaine, Patrimoine

Et les autres ? Le Complot contre l’Amérique par exemple ( traduit par Josée Kamoun comme nombre de ses romans et publié par Gallimard puis en Folio) fut un bon millésime dans la production annuelle de Roth, presque aussi inventif que Pastorale américainebien meilleur que le précédent La Bête qui meurt mais en-deçà de l’exceptionnel La Tache. Tout est parti de la lecture des mémoires d’Arthur Schlesinger Jr. Un passage particulièrement, celui où l’historien raconte que parmi les Républicains les plus isolationnistes, il s’en trouvait pour investir Charles A. Lindbergh (1902-1974) comme candidat à la présidentielle de 1940. Et Roth de poser son livre puis de se gratter la tête : « Et s’ils l’avaient fait ? » Exercice spéculatif purement gratuit qui peut mener loin quand un grand écrivain s’empare de l’effet papillon. Il s’agit d’une uchronie (ou Fatherland de Robert Harrisou Le maître du Haut Châteaude Philip K. Dick) et non d’une dystopie (1984 de Orwell), distinction bien connue des amateurs de science-fiction dont Roth n’est pas ; on se demande ce qui serait advenu si les choses s’étaient passées autrement.

Il a donc avancé sans modèle littéraire préétabli, commençant à gamberger, à lire livres et articles sur la période, à fouiller la vie de cet authentique héros américain, premier aviateur à avoir traversé l’Atlantique nord dans le sens New York-Paris seul et sans escale, ultra-conservateur, anglophobe et antisémite, partisan de conserver les Etats-Unis hors du conflit, décoré en 1938 à Berlin sur ordre de Hitler de la croix de l’Aigle allemand. Lui plutôt que Franklin D. Roosevelt, le 33ème président des Etats-Unis ? Roth s’est dit « pourquoi pas », et il a bien entendu raconté l’histoire du point de vue de sa propre famille. Nous sommes avec eux, chez eux, à Newark en 1941 et 1942 ; Philip Roth a 7 ans mais Seldon, son petit voisin du dessous est le véritable héros. Car autant les Roth prennent avec une certaine philosophie l’arrivée au pouvoir d’un antisémite sans complexe, autant les Wishnow Philip-Roth-2-e1459332924674la vivent comme une tragédie personnelle. Rotha reconnu qu’au fond, Lindberghne commettait rien de bien terrible : signature d’un pacte de non-agression avec Hitler, ouverture d’une ambassade nazie à Washington, dîner officiel en l’honneur de von Ribbentrop. Pas de « nuit de Cristal à Brooklyn » ni rien de ce genre. La talent de Roth, né en 1933, l’année de l’accession d’Hitler au pouvoir, a été de mettre en situation des personnages de juifs américains qui redoutent moins les actes de leur nouveau président que ce qu’ils le soupçonnent de pouvoir faire s’il devait mettre ses actes en accord avec ses discours. D’ailleurs, le roman s’ouvre sur la peur. Le mot, l’idée, la chose. La peur est le vrai sujet de ce puissant roman, avec l’exclusion, et l’humiliation. Ce n’est ni une fable ni un roman à clés mais une épopée urbaine sur la précarité de nos vies ici comme là-bas étant entendu que toutes nos assurances sont provisoires, même dans une démocratie vieille de 200 ans.

Un autre exemple ? Un homme (Everyman) raconte un homme ordinaire qui ne sait plus où il en est à l’heure de son propre bilan. Sombre, morose, mélancolique, il se souvient. Son destin n’est pas celui qu’il s’était souhaité ni promis. Tragique et médiocrité d’une histoire universelle. Regrets éternels. C’est un récit d’une rare intensité. Un constat clinique, sec comme une ordonnance, direct comme un rapport d’examen. On voit qu’il s’est renseigné sur certaines techniques, dans le même esprit qu’il visita une fabrique de gants en préparant Pastorale américaine : on sait tout désormais de l’insertion d’un stent rénal, de l’opération de l’artère carotide gauche, de la pose d’un défibrillateur. Si cela n’apporte rien, cela n’enlève rien.

Le coeur du livre bat ailleurs que dans ces pages. Il ne tient qu’à un fil. Au delà, c’est le pathos. En deçà, du grand art. Non qu’il s’y montre particulièrement habile. A un tel degré d’émotion et de vérité, un écrivain au faîte de son art n’est plus dans le savoir-faire ni la prouesse. Cet homme dont on ne saura pas le nom se raconte. Une vie, un misérable tas de secrets. Trois mariages, deux fils qui ne l’aiment pas, une fille qu’il aime car elle est la bonté même, un vrai miracle. Un frère qui est tout ce qu’il ne fut jamais, doté d’une insolente bonne santé. Il ne se passe rien mais tout arrive. Roth n’est pas Tolstoï mais il a écrit là sa Mort d’Ivan IllitchLa mort est partout entre les lignes et entre les signes.

« Ce n’est pas une bataille, la vieillesse, c’est un massacre ».

Qu’il s’agisse de l’horreur de la dépendance, de l’aveu d’impuissance, du sentiment d’isolement, de l’aliénation absolue, il n’est plus seulement question de ce naufrage, de cette déchéance qui humilie d’autant plus qu’elle laisse intacte la lucidité, mais de la conjuration du spectre qui rôde. Il y a quelques pages sublimes sur l’art et la manière de creuser un tombe. D’autres encore sur la solitude choisie lorsqu’elle se métamorphose en solitude subie.

Au fond, malgré toute l’avalanche de prix littéraires, d’exégèses, de thèses, de critiques, de commentaires, nul mieux que sa mère n’avait vu juste. Un soir de 1969, alors qu’il avait 33 ans, qu’il enseignait la littérature à l’université de Pensylvannie et qu’il avait publié trois livres, Roth avait invité ses parents au restaurant pour les préparer à un évènement qui allait certainement les ébranler : la publication de son roman Portnoy’s complaint. Préoccupé par leur réaction, il leur raconta l’histoire : la confession impudique de Portnoy à son analyste, ses problèmes avec les femmes et les aléas de sa vie sexuelle dus à son éducation entre une mère juive excessivement mère juive et un père hanté par les menaces de la constipation… « Ca va faire sensation, vous allez certainement être assiégé par les journalistes, je voulais juste vous prévenir… ». Roth dût attendre la mort de sa mère pour connaître, de la bouche de son père, sa réaction à cette nouvelle. Lorsque son fils eut quitté le restaurant, elle éclata en sanglots et déplora son état mental :

« Il a des illusions de grandeur ».

Ce qui était au fond bien vu, pas seulement pour celui-ci mais pour tout romancier.roth1-564x272

Exit le fantôme, qui doit son titre à une didascalie de Shakespeare en marge d’une scène de Hamlet, est sombre, particulièrement sombre. Ses personnages sont désespérés, et pas seulement parce que George W. Bush venait d’être réélu. Nathan Zuckerman, l’écrivain des ombres en personne, n’a pas de mots assez durs pour le biographe qui le harcèle ; il en tire une aversion totale et définitive pour le genre. Au-delà de la mise en cause du principe même de biographie, l’auteur pointe la vulgarité d’une époque qui ne peut s’empêcher d’établir un lien permanent entre un créateur et son oeuvre, entre le moi profond et le moi social. On dira qu’il est une fois de plus un écrivain qui raconte des histoires d’écrivain, qu’il n’en sort pas ; il est vrai que son héros traduit dans ses livres les fantasmes sexuels que lui inspire la jeune femme du couple avec qui il doit échanger sa maison. Mais la noirceur du roman vient de sa méditation sans perspective, et pour cause, sur la vieillesse qui ronge, la mort qui approche et la perte d’énergie qui surgit de cette prise de conscience.    C’est très maîtrisé et une fois encore, en exposant les facettes de cette implacable lucidité, Roth fait la démonstration de son grand art de la fiction.

Quand je l’avais rencontré, il m’avait dit écrire pour moins de 100 000 lecteurs alors que certains de ses romans ont le double de ce tirage en France :

« Oui mais je parlais des Etats-Unis. Dans mon pays, je n’ai pas 100 000 lecteurs parce qu’il n’y a pas 100 000 lecteurs, concentrés, attentifs, qui lisent un roman deux à trois heures par nuit, trois nuits par semaine au moins. Ce qui s’appelle lire. Car si ça traîne des semaines, la concentration s’évapore et c’est fichu. Un lecteur, c’est quelqu’un qui peut en parler autour de lui, qui est capable de tout mettre de côté pour rentrer chez lui afin de poursuivre sa lecture et qui ne fait rien d’autre pendant qu’il lit »

Au fond, les fantômes dont il est question, ce sont aussi les lecteurs.

Avec le Rabaissement (The Humbling, traduit de l’anglais par Marie-Claire Pasquier, 2011), son 30 ème livre, on peut dire qu’il s’est raté tant c’est plat ; le sujet n’est pas creusé ; les personnages n’existent que par leurs dialogues. On serait bien en mal d’en citer quelques lignes témoignant d’un certain relief ; tout juste une page sur la métaphore de l’opossum. Pas de quoi faire tenir un roman, à peine une nouvelle. Roth survole son sujet. Quand on pense à ce qu’il aurait pu en faire, sachant que Le Rabaissement s’inscrit dans le cycle « Némésis », du nom de la déesse de la vengeance ! Comment ça se passe quand ça ne vient plus ? Justement c’est le sujet. Du roman et de l’auteur aux prises avec son monstre, projet de roman qui demeure à l’état de squelette. Ni chair, ni souffle, ni nerf. La gloire lui est un souvenir. Il se sent abandonné de tout et de tous : femmes, talent … Il fuit de partout lorsque, à la sortie d’une petite retraite  psychiatrique, il tombe amoureux d’une femme qui n’est même pas son genre, une jeune lesbienne immature, venue à l’hétérosexualité après que sa moitié soit devenue transsexuelle. Roth aurait gagné là à décoller enfin un peu de sa personne sans pour autant renoncer à son moi profond. C’est le grand écart auquel tout artiste doit sacrifier lorsqu’il sent que sa veine d’épuise.

On ne lui demande pas de changer mais de se renouveler. La vieillesse, la maladie, l’approche de la mort, la dépression et le sexe dans tout ça : Roth n’en sortait pas depuis quelques livres. Ce qui aurait pu avoir la beauté poignante d’un paysage crépusculaire n’est qu’une randonnée laborieuse dans la plus plate des vallées. La critique anglo-saxonne, qui a largement manifesté sa déception à la publication du roman, a eu cette fois davantage de flair que la critique française majoritairement aplatie devant l’icône Roth et « son diamant noir » ( !). Aimer un écrivain, l’admirer vraiment, c’est d’abord se montrer vis à vis de son œuvre d’une exigence implacable lorsqu’il n’a plus lui-même la lucidité pour se réclamer des comptes.

A 78 ans, il annonça urbi et orbi via la critique Nelly Kapriélian des Inrocks, qu’il raccrochait les gants. Grande et rare sagesse de la part d’un grand écrivain vieillissant que de refuser d’écrire le ou les livres de trop. Si sa capacité à s’exposer a longtemps oscillé entre l’invisibilité d’un J.D Salinger et le tapage d’un Norman Mailer, intégré à la vie littéraire de son pays tout en demeurant sur son quant à soi surtout par rapport à des Gore Vidal, Tom Wolfe et Truman Capote, l’écrivain séculier semblait s’être fait de plus en plus régulier, jamais aussi heureux que seul dans sa bibliothèque, moins pour lire que pour relire : La peste de Camus, Tourgueniev, le Conrad deLa Ligne d’ombre et du Nègre du «  »Narcisse »… Sans oublier Shakespeare et Orwell qu’il plaçait au plus haut.

A l’annonce de sa mort, je n’ai pu m’empêcher de sourire. Mais d’un sourire de gratitude. En reprenant Opération Schylock (Folio, traduit par Lazare Bitoun), je me suis rappelé que rarement je n’avais autant ri en lisant un roman. Dès les premières pages, tout m’est revenu de cette délirante mise en abîme Pour mettre son double envahissant à distance, Philip Roth le rebaptise Moishe Pipik, autrement dit Moïse Petitnombril. Mais très vite, on ne sait plus qui est qui et quel est le plus menteur des deux à supposer qu’ils ne fassent pas qu’un : leurs échanges téléphoniques ambiguës, leur rencontre à Jérusalem en marge du procès du supposé bourreau de Treblinka John Demjanjuk, des déclarations de Lech Walesa selon lesquelles l’Espagne se serait ruinée en expulsant ses Juifs, la nécessité pour la Pologne de récupérer ses propres Juifs…

Relu la chose avec avidité malgré tout, malgré le doute, l’incrédulité, l’inquiétude, me surprenant souvent à rire de bon cœur, ce qui n’arrive presque jamais à un critique doublé d’un juré littéraire normalement constitué. L’autre Philip Roth, le double monstrueux, insomniaque et homonyme, a manifestement de sérieux problèmes d’identité, effet collatéral d’un abus d’Halcion, mais il agite tout le long du roman une idée intéressante, à moins qu’il ne soit agité par elle : le diasporisme. Le mot m’était jusqu’alors inconnu. Son sens se déduit aisément de son étymologie et de ses aventures depuis deux mille ans. Est diasporiste celui qui reconnaît dans l’exil l’un des spécificités de l’être-juif. Comment pourrait-il en être autrement en regard de l’histoire de ce peuple toute de migration, d’instabilité, d’éphémère, d’intranquillité, d’expulsions, de nouveaux départs, d’angoisse, de capacité d’adaptation et encore et encore.

L’homme n’est plus, reste le romancier. On ne saura peut-être jamais si il vivait dans sa fiction ou dans sa vie vraie -une expression à laquelle il tenait, la vie vraie. Enfin libéré de ses fantômes et de ses revenants, il nous l’a léguée en héritage, l’épopée grinçante des doubles de Philip Roth pressés de se rendre visibles à eux-mêmes. Mais dans ce théâtre d’ombres, lequel était le vrai ?

(« Philip Roth en 2018 à New York, photo Philip Montgomery puis D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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commentaires

1 372 Réponses pour Philip Roth s’en va, exit le fantôme

Delaporte dit: 6 juin 2018 à 16 h 15 min

Dans la Tache de Ph. Roth, il y a un passage assez amusant où l’auteur s’amuse à citer Sollers, le qualifiant, avec Kundera, d’auteur « ludique ». Est-ce dépréciatif ? Certes, mais c’est dans la tête d’un personnage (caractère négatif pour Roth). Cependant, « ludique », c’est bien vu. Tout ça pour dire que la littérature de Sollers ne mène pas loin.

la vie dans les bois dit: 29 mai 2018 à 7 h 58 min

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 12 h 49 min

Ok bas rosis, vu.

de quel cerveau malade…
Dommage ce fake coké ne vienne pas ici causer à sa Nemesis, lol. La mythologie grecque mal digérée l’inspire beaucoup.

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bloom, je n’ai pas lu votre réponse.

Dois-je considérer que vous n’avez pas retrouvé dans le roman  » la tache », le passage concernant  » un écrivain francophone d’Afrique » où E. Dongagala s’est reconnu ?

A propos de destin improbable, comme dit un personnage de Ph. Roth qui cite Sophocle, il tient à rien, et à peu de choses quand on en prend son parti :

Vous souvenez-vous comment le Pr Colemen Silk, ancien meilleur étudiant noir d’ East Orange, a pu accéder à l’université, par quel « hasard » ?

Ps: yes merci de rappeler que le Bard College a quelques alumni célèbres.

renato dit: 29 mai 2018 à 7 h 56 min

«…on aimerait parfois que vous fassiez part des vôtres… »

… mais moi, je ne souhaite pas les vaincre, il suffit donc de bien regarder pour les voir.

La vie dans les bois dit: 28 mai 2018 à 17 h 07 min

Beau témoignage de cet ecrivain congolais.
Bloom qui a lu le roman « la tache » peut nous dire où se trouve le passage évoqué par E. Dongala ?

Bloom dit: 28 mai 2018 à 15 h 11 min

2/2

Philip a tout fait pour que je puisse venir aux Etats-Unis. Il m’a trouvé un poste, obtenu un visa et des billets d’avion pour toute ma famille e«t moi-même. Mais je ne le savais pas. Pendant que nous fuyons les combats à Brazzaville, sur la route de Pointe-Noire, un colonel en fuite lui aussi me reconnaît et me dit qu’un de ses amis, qui travaille à l’ambassade des Etats-Unis, lui a confié qu’une université américaine m’a offert un poste et qu’on me cherche. J’ai regagné Brazzaville, puis Kinshasa en pirogue, où les Etats-Unis s’étaient installés après que leur ambassade de Brazzaville avait été brûlée, relate Emmanuel Dongala. Un matin de janvier 1998, j’atterris à New York, sous la neige et dans le froid. Devinez qui m’attend à côté du vice-président de l’université ? Philip Roth lui-même ! Le même qui, quelques jours plus tard, m’apportera une télé et une radio avec lecteur CD. »

« Mais ce n’est pas tout, poursuit, ému, l’écrivain congolais. Ma fille Assita avait alors 18 ans. Majeure, elle était considérée comme ne faisant plus partie de notre famille et elle n’a pu obtenir un visa pour venir avec nous. Elle pensait que nous l’avions abandonnée. Philip a repris sa plus belle plume et a écrit une lettre de recours auprès du président Bill Clinton. Quelques semaines plus tard, il n’avait pas de réponse mais il avait appris qu’un de ses amis, l’écrivain William Styron, devait dîner à la Maison Blanche. Il lui a donné une copie de la lettre pour qu’il la remette en main propre au président. Le lendemain, le bureau Afrique centrale du département d’Etat m’appelait et, quinze jours plus tard, ma fille était dans l’avion pour nous rejoindre. Un véritable conte de fées ! »

Clin d’œil dans « La Tache »

Ce n’était pas la première fois que Philip Roth témoignait son amitié à Emmanuel Dongala. Déjà en 1994, quand il avait reçu le prix Karel-Capek du PEN Club tchèque conjointement avec Günter Grass, Philip Roth, qui ne pouvait se déplacer pour des problèmes de santé, avait chargé Emmanuel Dongala de recevoir le prix en son nom et de prononcer son discours de remerciement. « Du coup, c’est moi qui me suis retrouvé sur la photo parue dans les journaux praguois, entre Günter Grass et Vaclav Havel. On en a longtemps rigolé avec Philip, qui me lançait : “Usurpation d’identité, Emmanuel !” En tant qu’écrivain, Philip Roth a pu laisser l’image d’un homme distant, cynique, un peu froid, mais au quotidien, c’était un tout autre homme, chaleureux, convivial. Il savait aussi être facétieux. Quand mon roman Les petits garçons naissent aussi des étoiles a été traduit en hébreu, il m’a dit, d’une voix solennelle : “Emmanuel Dongala, je te déclare juif honoraire” ! »

« Je lui dois beaucoup », reconnaît simplement celui qui s’amusait de voir la tête des étudiants de Bard College quand ils apercevaient l’auteur de Portnoy et son complexe descendre de sa voiture pour venir chercher leur professeur de chimie. « Il faisait la route depuis le Connecticut juste pour que nous allions déjeuner ensemble ! »

Une amitié qui aura laissé sa trace dans l’œuvre de chacun d’eux. Si Johnny chien méchant a pu voir le jour, c’est grâce aux conseils avisés et au soutien de l’auteur d’Opération Shylock. En effet, en 1999, Emmanuel Dongala a été récipiendaire d’un Guggenheim Fellowship grâce aux lettres de recommandation que lui ont écrites, entre autres, Philip Roth et Chinua Achebe, ses deux amis qui, chaque année, se retrouvaient, sans succès, sur la liste des nobélisables. Emmanuel Dongala a ainsi disposé du temps libre nécessaire à l’écriture de ce roman qui sera adapté au cinéma en 2008.

Quant à Philip Roth, il aura glissé un clin d’œil à celui avec qui il aimait converser et rire dans La Tache, publié en 2000. « Philip Roth y évoque un écrivain francophone d’Afrique, confie Emmanuel Dongala. Quand je lui ai demandé de qui il s’agissait, il m’a répondu amusé : “A ton avis ? Combien d’auteurs africains francophones penses-tu que je connaisse ?” »

Le Monde

Bloom dit: 28 mai 2018 à 15 h 10 min

Emmanuel Dongala : « Philip Roth m’a sauvé de la guerre au Congo »

L’écrivain congolais raconte son amitié avec le romancier américain disparu le 22 mai et qui lui avait permis, en 1998, de se réfugier aux Etats-Unis.

1/2

Emmanuel Dongala est intarissable dès qu’il s’agit de se remémorer les bons moments passés en compagnie de Philip Roth, décédé mardi 22 mai. Les écrivains congolais et américain se sont rencontrés pour la première fois au début des années 1990. « Je rendais visite à la famille Huvelle, qui m’avait accueilli lorsque je faisais mes études à Oberlin College, dans l’Ohio. Philip était un patient et un ami du docteur Huvelle, qui me l’a présenté. Par la suite, à chacun de mes séjours aux Etats-Unis, je n’ai jamais manqué de revoir Philip Roth et sa femme d’alors, Claire Bloom », raconte Emmanuel Dongala.

C’est cette amitié qui le sauvera de la guerre civile congolaise, en 1997. A cette époque, l’auteur d’Un fusil dans la main, un poème dans la poche et du Feu des origines est directeur des affaires académiques et de la scolarité de l’université de Brazzaville, où il enseigne la chimie. Quand la guerre éclate, Emmanuel Dongala se tourne naturellement vers Paris, qui l’a fait chevalier des arts et des lettres en 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française. La France lui refuse finalement son visa et l’abandonne dans l’enfer congolais. C’est Philip Roth qui l’en sortira, lui et sa famille.

Une lettre à Bill Clinton

Dès qu’il apprend la situation, l’auteur de Good Bye, Columbus contacte Leon Botstein, le président du Bard College, qui cherchait un professeur de chimie pour le campus de Simon’s Rock, dans le Massachusetts, et n’a guère de mal à le convaincre de recruter Emmanuel Dongala. En 1990, Leon Botstein avait offert un poste à l’écrivain Chinua Achebe après qu’un accident de voiture dans des conditions suspectes au Nigeria l’avait cloué dans un fauteuil roulant pour le reste de son existence.

La vie dans les bois dit: 28 mai 2018 à 14 h 14 min

Apres avoir reussi plusieurs epreuves sportives, natation en mer demontee et sans assistance trek en haute montagne en hiver sans assistance, les réfugiés et migrants en attente d’un peu d’humanité ont encore une ultime epreuve a franchir avant d’etre pris en consideration au plus haut niveau de la macronie: l’escalade heroique d’une facade pour sauver un enfant en danger de mort.
Choupinet a toutefois prevenu qu’il ne ferait pas cela tous les jours: régulariser un sans papier comme Mamoudou Spiderman, qui va devoir maintenant confirmer son CDI de sauveur, chez les pompiers de Paris.

Pourvu qu’une fois ses papiers obtenus, Mamoudou Spiderman ne devienne pas un « bon parisien »…!

D. dit: 28 mai 2018 à 14 h 02 min

Delaporte, il est interdit de lancer une alerte sur ce que je viens de révéler. Certains ont déjà essayé et ont été abductés pour subir des lavages de cerceau.
Ils ont été redéposés sur Terre mais depuis ce sont des quasi-légumes tout justes bons à tenir un blog. A bon entendeur, salut.

Delaporte dit: 28 mai 2018 à 13 h 51 min

« Delaporte et Jean, les radoteurs de la merduse ! »

Insolent Jacuzzi, sachez que les lanceurs d’alerte comme moi ont bien besoin souvent de rabâcher pour être compris.

D. dit: 28 mai 2018 à 13 h 50 min

Il faut néanmoins bien comprendre que dans le cosmos, la vie organisée sur des particules matérielles n’est que l’une des innombrables possibilités.
Il existe des équations qu’il m’est interdit de révéler et qui relient la matière à l’esprit, venues compléter les travaux fondateurs de quantification spirituelle, travaux qui n’ont pas de date et out cause, ils ont été entrepris partout dans le temps. Je ne dirai pas qu’à côté Einstein est du pipi de chat, mais enfin ces travaux ont fait au moins sourire dans certaines galaxie, pour ceux qui en sont capables, évidemment.

D. dit: 28 mai 2018 à 13 h 36 min

Jazzi, je suis obligé de me taire, c’est très dangereux pour moi de parler de ces choses. Même de simplement les savoir est dangereux et je ne veux embêter personne ici.

D. dit: 28 mai 2018 à 13 h 24 min

Ils se projettent où ils veulent dans l’espace et le temps du moment qu’ils ont de l’énergie.

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 12 h 23 min

Les preuves, D. !

C’est à se demander, JJJ, si Jean ne serait pas le frère jumeau de Delaporte, tant il partage la manie récurrente d’enfourcher sempiternellement le même dada, d’enfoncer toujours le même clou…

D. dit: 28 mai 2018 à 12 h 16 min

La théorie de la Relativité générale est en réalité très restreinte sans vouloir faire de jeux de mots. Savez-vous, Jazzi, que l’intérieur du Soleil est habité par des êtres très particuliers capables de soutirer son énergie pour se projeter dans d’autres galaxies à l’intérieur d’autres étoiles ? Cela vous dépasse complètement et c’est pourtant la pure réalité.

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 12 h 13 min

D’ailleurs, dans ce débat sur lequel DHH ironisait, on a vu s’opposer principalement l’angélisme néfaste de l’une contre l’extrémisme va-t-en guerre de l’autre. Et au milieu, quelques cathos perdus…

Janssen J-J dit: 28 mai 2018 à 12 h 12 min

Jean, vous avez commenté 5 fois la photo du post pour dire exactament la même chose à chaque fois. En avez-vous conscience, ou avez-vous déjà oublié les 4 premières occurrences ?

D. dit: 28 mai 2018 à 12 h 06 min

Non l’anarchie n’est pas compatible avec la monarchie, Jazzi. Et en effet je vis dans de multiples dimensions.

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 11 h 58 min

D., tu vis, alternativement, dans le passé ou le futur, mais jamais dans le réel. Est-ce pour fuir le présent ?

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 11 h 55 min

En définitive, l’affaire Dreyfus c’est la France de Maurras contre la France de Zola. Occulter l’un, n’est-ce pas, d’une certaine façon, occulter l’autre ?

D. dit: 28 mai 2018 à 11 h 47 min

L’Europe et particulièrement la France et l’Italie subiront aussi de grandes tribulations. Rome sera en feu et le Vatican en ruine par la faute de ceux qui ont abandonné leur religion qui leur avait donné prospérité et gloire pendant plus de 1500 ans. De grands combats auront lieu, la Russie libérera les territoires européens occupés, la chrétienté et la monanarchie reviendront pour une très longue période aux alentours de 2155.

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 11 h 40 min

Certes, DHH, mais peut-on mettre en balance l’honneur bafoué d’un homme et le conflit sanglant pour le territoire palestinien ? Encore que sous l’affaire Dreyfus se jouait une guerre civile rampante entre les forces conservatrices et progressistes de la société française d’alors…

Bloom dit: 28 mai 2018 à 11 h 37 min

Car la réprobation descend du haut vers le bas, du Roi vers le plus pauvre sujet du Roi.

Cet entonnoir est vraiment très seyant. Dommage que les autres patients soient eux aussi murés dans leur délire…

D. dit: 28 mai 2018 à 11 h 11 min

Le conflit palestino-israélien ne se résoudra que par l’exode définitif de l’une ou l’autre partie. Ce peuple fugitif sera « celui qui n’a pas mérité cette terre sainte » par son injustice, sa lâcheté, la duplicité de son langage, la tentative d’implication de Dieu dans des pensées et des actes qu’Il exècre.
C’est comme cela que ça se terminera. Pour un très très long temps.
Impossible de dire qui aujourd’hui. Mais des familles fuieront par dizaines de milliers, dans le dénuement et le malheur, sur les routes et sur la mer, payant le prix des errements de leurs dirigeants. Car la réprobation descend du haut vers le bas, du Roi vers le plus pauvre sujet du Roi.

D. dit: 28 mai 2018 à 10 h 56 min

Mammoudou Gassama mérite en effet d’être français et d’être décoré.
Et d’intégrer les sapeurs-pompiers si telle était sa volonté.

Janssen J-J dit: 28 mai 2018 à 10 h 35 min

@ « J’aime écouter ceux qui souhaitent vaincre leurs faiblesses ».
Oui, on aimerait parfois que vous fassiez part des vôtres, à côté des jolies photos, renato.
@ Jzz, non, toujours pas de nouvelles de Sergio pour l’instant, hélas.
@ BJ à toussent et à mon ancienne institutrice, Mme J. B. Ultime hommage à Ph. R.

DHH dit: 28 mai 2018 à 10 h 08 min

Le vif dialogue de sourds qui s’est engagé ici sur Israel et s’est arrêté sans casse montre qu’un blog est un endroit moins risqué pour « en parler » que l’était un repas de famille au temps de l’affaire Dreyfus

Sant'Angelo Giovanni dit: 28 mai 2018 à 9 h 58 min


…l’espace – temps,!…d’une nécrologie à l’autre,…

…&essayez, les épitaphes en cartouches,…

…et, d’une fumée blanche, à l’autre,…monter, aux cieux, comme tout le monde,…avec, sa liasse de tabac, pour le passeur,…

…avec les gondoles à Venise,…les saints apprivoisés, attentions de ne pas faire chavirer, l’embarcation,…

…entre deux brumes matinales de saisons,!…
…un quota de survit, sur la brèche,…
…le dessert, à la crème d’asperge sur les melons,…cafés, ou rafraîchissant, avec nos collégiales du pousse-café,…
…entre deux croisés de dogues,…
…çà en lèche, çà en bave,…du remerciement aux doxas,…etc,…
…conformités, ö clock,!…of course,!…
…les espaces – temps intégrés,…etc,!..

Jean dit: 28 mai 2018 à 8 h 58 min

Photo du haut : l’effrayante image ! Retenant des deux mains un pantalon défaillant, l’atroce vieillard contemple, hébété, le vide insondable qui s’ouvre pour lui. Et c’est ça que, dans sa Une de l’autre jour, « le Monde » qualifiait de « géant ». A mourir de rire. Dérisoire rideau de fumée tâchant de masquer le néant de la condition humaine que cette image, elle, fait mieux que suggérer.

renato dit: 28 mai 2018 à 8 h 09 min

J’aime écouter ceux qui souhaitent vaincre leurs faiblesses : ils ont une voix qui n’est pas la leur, mais n’arrive pas à être une autre voix ; c’est une espèce de masque sonore qui cache un manque d’aisance et une pensée pré-criminelle ; et improviste surgit une dimension obscure, occulte de leur réalité : toutes le tentatives de réconcilier le corps et l’esprit échouent et entraînent une frustration aux conséquences pernicieuses — le rebelle potentiel et le bourgeois manqué, tous les insatisfaits de ce monde cherchent une légitimation politique pour le désir de vengeance qu’ils couvent et l’insatisfaction individuelle accède au rang de justice sociale. Il y a sans doute quelque chose de plus stupide, mais ça c’est déjà pas mal.

rose dit: 28 mai 2018 à 7 h 44 min

L’esquisse d’une paix sera envisageable lorsqu’ildcréaliseront qu’ ils sont frères.

Paleine dit: 28 mai 2018 à 5 h 32 min

L’esquisse d’une paix sera envisageable lorsque les arabes haïront moins les juifs qu’ils n’aiment leurs enfants.
Hypothèse d’école…

Widergänger dit: 28 mai 2018 à 1 h 11 min

Dans le DVD sur Israël on entend aussi quelques grands écrivains israéliens. C’est épatant. David Grossman, Amos Oz, Avraham B. Yehoshua, Meir Shalev, Alona Kimhi, Zeruya Shalev, Eshkol Nevo, Etgar Keret, Benny Barbash, Ronit Matalon. Et Aharon Appelfeld.

Widergänger dit: 28 mai 2018 à 0 h 29 min

La vie dans les bois dit: 28 mai 2018 à 0 h 25 min
Tu espères qu’on va prendre au sérieux tes commentaires délirants ? Tu joue encore au bac à sable. Essaie de penser au lieu de brailler, tu donneras de toi une autre image que cette pauvre folle !

Widergänger dit: 28 mai 2018 à 0 h 27 min

On sait bien qu’ARTE est toujours de parti pris contre Israël. À la fois la chaîne franco-allemande ne manque pas une occasion de rappler la tragédie de la Shoah et de taper sur Israël. Mais ça vaut la peine de regarder le DVD. Avec l’esprit critique indispensable. Et comparer avec le film de Lanzmann.

La vie dans les bois dit: 28 mai 2018 à 0 h 25 min

Le dement de l’en n’a que des eructations de soudard impuissant , menteur, grossier.Infect.

La vie dans les bois dit: 28 mai 2018 à 0 h 18 min

Le dement de l’en , bon a enfermer, ne connait oas l’histoire de l’etat d’Israel et de cette propagande qui a terrorisé les israéliens pour conduire a la guerre des six jours sous des pretextes fallacieux de haine guerriere et coloniale.
Tout cela etait bien expliqué dans un documentaure diffuse récemment sur Arte « la terre promise « . Beaucoup d’intervenants israeliens et palestiniens se sont exprimés et en particulier des historiens.

https://www.arte.tv/fr/videos/073890-002-A/une-terre-deux-fois-promise-israel-palestine-2-2/

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 0 h 15 min

« Mais un jour les Arabes n’auront plus de pétrole et leur situation deviendra fort précaire et fragile. »

ça fait beaucoup de si pour une paix hypothétique, WGG ! Les Arabes ont envahi d’autres marchés. Pratiquement tous les plus prestigieux palaces parisiens leur appartiennent…

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 0 h 11 min

Tu oublies que depuis les évangiles, un autre seigneur est venu s’installer au royaume des cieux, D. !

Jazzi dit: 28 mai 2018 à 0 h 07 min

« Le plateau du Golan va bientôt devenir isarélien aussi. » + « état de guerre permanent » = logique suicidaire à plus ou moins long terme, WGG.

Si les jeunesses israéliennes et palestiniennes quittaient les maisons de leurs pères et laissaient les vieux se démerder entre eux, le combat cesserait faute de combattants !

Widergänger dit: 28 mai 2018 à 0 h 06 min

Mais il ne s’agit pas de vaincre le monde arabe, mais de trouver le moyen d’une paix durable. Mais pour faire la paix, il faut être deux. Tant que le monde arabe restera dans sa névrose suicidaire, rien ne changera au Proche-Orient. Mais un jour les Arabes n’auront plus de pétrole et leur situation deviendra fort précaire et fragile. Le conflit est intimement lié à la question du pétrole. Nous vivons une sorte de Moyen-Âge du point de vue des sources d’énergie. Un jour, tout changera. Et les Arabes se retrouveront dans la merde.

D. dit: 28 mai 2018 à 0 h 02 min

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (12, 28b-34)

Un scribe s’avança vers Jésus et lui demanda: «Quel est le premier de tous les commandements?» Jésus lui fit cette réponse: «Voici le premier: Écoute, Israël: le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là.»
Le scribe reprit: «Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l’Unique et qu’il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices.» Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit: «Tu n’es pas loin du royaume de Dieu.» Et personne n’osait plus l’interroger.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 58 min

La vie dans les bois dit: 27 mai 2018 à 23 h 47 min
T’as fait quoi comme étude, pauvre buse, pour nous sortir tant de haine à chacun de tes pauvres commentaires de merde quel que soit le sujet ? T’as pas plus de trois neurones dans le cerveau pour être aussi tarte !

D. dit: 27 mai 2018 à 23 h 58 min

Au jourd’hui on a lu cela à la messe :

Première lecture
« C’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; il n’y en a pas d’autre » (Dt 4, 32-34.39-40)

Lecture du livre du Deutéronome

Moïse disait au peuple :
« Interroge donc les temps anciens qui t’ont précédé,
depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre :
d’un bout du monde à l’autre,
est-il arrivé quelque chose d’aussi grand,
a-t-on jamais connu rien de pareil ?
Est-il un peuple qui ait entendu comme toi
la voix de Dieu parlant du milieu du feu,
et qui soit resté en vie ?
Est-il un dieu qui ait entrepris de se choisir une nation,
de venir la prendre au milieu d’une autre,
à travers des épreuves, des signes, des prodiges et des combats,
à main forte et à bras étendu,
et par des exploits terrifiants
– comme tu as vu le Seigneur ton Dieu
le faire pour toi en Égypte ?
Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur :
c’est le Seigneur qui est Dieu,
là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ;
il n’y en a pas d’autre.
Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur
que je te donne aujourd’hui,
afin d’avoir, toi et tes fils, bonheur et longue vie
sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu, tous les jours. »

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 56 min

Je ne sais pas où tu as vu joué ça, Jazzi, mais il n’y a aucun penchant suicidaire du côté israélien. Israël a les moyens de se défendre et il les utilise. S’il le voulait, la bande de Gaza et la Cisjordanie seraient pulvérisées en un instant. Mais c’est irréaliste politiquement. La platau du Golan va bientôt devenir isarélien aussi.

Un DVD récent vient de sortir sur Israël : Une terre deux fois promise Israél-Palestine, Art édition. Qui complète le film de Claude Lanzmann qu’il avait fait sur Israël voilà très longtemps, que j’ai aussi. La comparaison entre les deux reste intéressante.

La vie dans les bois dit: 27 mai 2018 à 23 h 47 min

Maintenir les israeliens dans un etat de peur et de menace permanent a ete le grand bluff de la guerre des six jours menee oar des fachos pour cautionner une expansion coloniale d’un état en crise economique. 50 ans plus tard ca recommence.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 23 h 43 min

« c’est une politique de suicides délibérés »

Une logique suicidaire des deux côtés, WGG. Une guerre civile à deux camps. Je crains, Bérénice, qu’il n’y ait plus d’espoir. Ceux que montrent et disent les films et les romans des écrivains et cinéastes israélo-palestiniens n’est guère réjouissant. Les esprits les plus sensibles et les plus sensés témoignent d’une situation inextricable. Trop de haines recuites, de rancoeur, de désir de vengeance, et un état total de schizophrénie, de part et d’autre. Le conflit ne pourrait cesser que faute de combattants. L’extermination des uns par les autres. L’éternel combat de David et Goliath. Certes, Israël pourrait plus facilement anéantir les Palestiniens que le contraire, mais il ne pourra jamais vaincre le monde arabe, globalement hostile à Israël. Et l’arbitrage des grandes puissances ou des organismes supra nationaux n’y peut rien changer. Si j’étais un jeune israélien ou un jeune palestinien, je n’aurais qu’un désir : l’exil !

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 23 h 39 min

@vivre dans un état de guerre permanent

vous êtes prévenus. faut lever les yeux. la menace vient du ciel. des cerf-volants aux suspentes chargées de cocktails molotov – good lord ayez pitié

La vie dans les bois dit: 27 mai 2018 à 23 h 37 min

Il parait que Ph. Roth aurait un biographe dument autorisé. Ce qui éclaire d ‘un jour nouveau et réjouissant son roman « Exit le fantôme  » .

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 36 min

La société israélienne est condamnée à vivre dans un état de guerre permanent, qui peut durer encore des décennies. Le monde arabe est de son côté en pleine mutation. On ne peut vivre que dangereusement.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 31 min

La politique de Rabin a totalement échoué. L’Assassanat de Rabin n’est pas la cause de cet échec, c’est ce qui vous échappe. Tant que le Hamas sera à Gaza il n’y aura jamais de négociation possible. Abbas mourra, et ce sera le chaos aussi en Cisjordanie où le Hamas essaiera de prendre aussi le pouvoir. La situation actuelle ne peut que s’aggraver.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 20 min

Mais vous n’avz pas l’air de comprendre que c’est une politique de suicides délibérés contrôlée par le Hamas pour faire pression sur Israël via les médias trop contents de bavez sur Israël à longueur de temps. Vous êtes d’une naïveté confondante.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 23 h 13 min

Un autre également qui employait Juliette Binoche au moment où s’amorçaient un mouvement de décolonisation, oublié le titre.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 13 min

Comme le dit l’archéologue israélien Amnon Ben-Tor (qui est travailliste), si les Arabes voulaient la paix, on la signe demain matin. Mais ils ne la veulent pas. Ce n’est pas si compliqué à comprendre contrairement à ce qu’on dit ici en Europe, où on aime bien noyer le poisson dans la mélasse journalistique anti-israélienne.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 23 h 10 min

Jazzi j’avais vu il y a quelques années au moment de l’édification des murs un film où il était question d’un exploitation agricole consacrée aux citrons.Lrs citronniers, tout simplement.

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 23 h 09 min

« Je répondais aux co.nneries de Delaporte. »

Il me semble que ce qui dé.co.nne, surtout, c’est Israël… Tout le monde en convient, sauf le forcené de service !

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 23 h 08 min

« Je répondais aux co.nneries de Delaporte. »

Il me semble que ce qui déconne, surtout, c’est Israël… Tout le monde en convient, sauf le forcené de service !

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 23 h 07 min

Ils étaient assez loin de la clôture, Israël ses dirigeants, don armée dirigée n’ont laissé place à aucun risque, c’est certain et comme l’explique ce journaliste canadien il ne fallait pas qu’une infraction â la frontière serve d’exemple pour une autre frontière, prévention, exemplarité de l’exemple, efficacité, j’ai l’impression ce soir d’être victime de sexysme.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 23 h 07 min

« Mais tu oublies, Jazzi, qu’il existe un million et demi d’Arabes en Israël, qui vivent en très bonne entente avec les Juifs. »

Je ne l’oublie pas, WGG. Je vais voir régulièrement les films israéliens et palestiniens (très riche production) qui nous permettent, mieux que la presse et les médias, d’avoir une meilleure perception des problèmes hautement sensibles de cette région…

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 23 h 06 min

Diplomatiquement parlant, la position d’Israël est intenable. Ils existent toujours grâce au lobby américain, sinon il n’y aurait plus d’Etat d’Israël depuis longtemps. C’est tout sauf un Etat viable… Hélas !

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 06 min

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 23 h 02 min
@135 après JC. Avant c’était Israël

on tente de parler de politique et de diplomatie svp, merci
____________
Ça veut dire quoi ? Je répondais aux co.nneries de Delaporte.

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 23 h 02 min

@135 après JC. Avant c’était Israël

on tente de parler de politique et de diplomatie svp, merci

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 23 h 01 min

Mais encore une fois je ne soutiens pas inconditionnellement le gouvernement actuel. Je défends l’intégrité territoriale d’Israël. Ça n’a rien à voir. Mais vous ne voulez pas comprendre. Vous n’évoluez pas, vous êtes braquée sur vos préjugés et idées reçues. N’importe quel gouvernement travailliste ou de droite, aurait fait tirer sur les Palestiniens qui veulent franchir une frontière qu’ils savent infranchissable. Ce sont simplment des camicases qui veulent se suicider pour leur cause. Et vous tombez dans le panneau, trop naïve et manipulable que vous êtes comme tant d’Européens ignares.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 56 min

Wgg, votre soutien inconditionnel si vous voulez ne répond à aucun fanatisme. Quand vous déformés une info ce sont les médias et les journalistes dans leur ensemble qui ne peuvent rien â ce qui se produit.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 55 min

Le mot Palestine date de 135 après JC. Avant c’était Israël. Les Arabes occupent une terre qui ne leur appartient pas. Les frontières avec la bande de Gaza sont reconnues internationalement. Il est interdit de la franchir sous peine de mort. Tout le monde est au courant. Alors arrêter de nous faire chhier avec vos mensonges.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 52 min

Mais tu oublies, Jazzi, qu’il existe un million et demi d’Arabes en Israël, qui vivent en très bonne entente avec les Juifs. Dans le sud d’Israël, à Beer-Sheva, que je connais un peu, il y a un maire de gauche et de très nombreuses mosquée. Les femmes arabes fréqentent l’université et sont voilées sans que ça pose le moindre problème. Mais ces Arabes-là ne voudraient vivre pour rien au monde dans un pays arabe !

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 22 h 52 min

« Parler de « répression » quand un pays défend ses frontières, c’est se fiche du monde, ou être totalement de mauvaise foi (le cas de Delaporte ici), ou être totalement idiot. »

Les Palestiniens eux aussi défendent théoriquement des frontières : celles de la Palestine, qui existait avant l’Etat d’Israël, si je ne m’abuse…

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 52 min

Wgg j’ai lu l’article de votre canadien. Je remarque que comme moi il parle de manipulation par le Hamas de cette foule et pose en donnant une explication de la réponse militaire donnée à cette marche.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 50 min

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 41 min
Wgg, je fais part de mon opinion, vous donnez les vôtres aussi qui valent ce qu’elles valent. Pourquoi votre fanatisme
______________
Affirmation gratuite et choquante ! Démontrez-moi d’abord que je suis un fanatique. Ce n’est pas le cas du tout ! La calomnie c’est l’arme favorite des fanatiques justement ! Vous proférez des calomnies contre moi.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 22 h 47 min

Il est sûr, WGG, qu’à choisir, je préfèrerais vivre sous la domination israélienne que sous celle du Hamas !

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 22 h 43 min

« une réalité qui dure depuis des siècles et des siècles. »

Et qui est bien partie pour durer quelques siècles encore, WGG ! Et dire qu’il y a eu des oasis historiques où Juifs, Chrétiens et Musulmans vivaient en bonne intelligence…

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 41 min

Wgg, je fais part de mon opinion, vous donnez les vôtres aussi qui valent ce qu’elles valent. Pourquoi votre fanatisme devrait être institué en règle d’or, en niveau â maçon. Trump avait souhaité que ces accords imparfaits puissent être modifiés, aménagés de mesure visant à garantir un bon nuclearisatiin définitive de l’Iran. Au lieu de cela il déchire, exige. Quelles que soient ses motivations pour qui se prend il ?

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 39 min

Mais ce n’est pas la politique des Etats-Unis. Trump n’a jamais espéré changer le régime iranien. Nous ne somms plus du temps de Mosadeg et de l’action de déstabilisation de la CIA en Iran ! Sortez de votre torpeur.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 36 min

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 22 h 26 min
Tu ne te rendras jamais à cette évidence. On te comprend. Mais la réalité est pourtant là pour te contredire, et une réalité qui dure depuis des siècles et des siècles.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 35 min

mais pas de cette façon
_________
Mais vous êtes qui pour juger de la façon de s’y prendre. Le grand stratège en chambre de la Rdl ? Vous me faites rire ! Le Miles gloriosus, de Plaute, lisez-le ! Un « soldat fanfaron », voilà ce que vous êtes, qui en sait plus sur la manière que les hauts responsables politiques informés par leur service secret. Tout cela n’est pas très sérieux, Bérénice !

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 31 min

Les médias se sont jetés sur «les violences à Gaza» comme la petite vérole se jette sur le bas-clergé. Des condamnations indignées sont venus de la plupart des pays occidentaux. Selon Matti Friedman, (dont j’avais traduit pour Dreuz le témoignage en 2014) les leaders du Hamas ont une fois de plus trouvé le moyen de «vendre» leur narratif aux Occidentaux en manipulant les médias, comme c’est leur habitude.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de Matti Friedman* paru le 16 mai.

https://www.dreuz.info/2018/05/27/selon-friedman-les-medias-sont-tombes-dans-le-piege-du-hamas/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 30 min

Soit. Jazzi, merci , je tente comme beaucoup de faire un point sur la situation où les enjeux géopolitiques semblent intimement liés aux enjeux commerciaux. L’argent, le nerf de la guerre.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 27 min

Oui et il semble normal de vouloir réduire le risque de nuclearisatiin de l’Iran mais pas de cette façon, on risque d’aboutir à la même situation qu’en Corée du Nord, doit aucun contrôle de la situation.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 22 h 26 min

Bérénice, je crois que ces questions vous dépassent, vous devriez vous abstenir. Quant à WGG, tout n’est pas faux dans ce qu’il dit, mais il s’aveugle vite, l’irrationnel prenant le pas sur la rationnel, comme d’habitude chez lui. Et ça donne des généralités qui ressortissent du racisme ordinaire : « les Arabes ; ils sont fourbes et ne veulent rien d’autre que la destruction d’Israël. Ils ne veulent surtout pas la paix, ils seraint obligés de travailler… »

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 22 h 25 min

@c’est tout simplement honteux

faut dire qu’après le passage de vos cerf-volants chargés de molov, le carpet bombing à l’ancienne des B52, c’est bon pour la dînette de bibi

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 24 min

Et puis en plus d’enjeux sécuritaires wgg vous ne pouvez pas continuer d’ignorer les enjeux commerciaux et la volonté de Trump de mettre l’Europe à sa botte. Des milliards sont en jeu, de réduire l’Iran sous prétexte de conduire le peuple iranien à de choisir des dirigeants plus progressistes. Foutaises.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 23 min

L’Iran est une puissance dangereuse qui veut prendre le pouvoir dans la région et dicter sa loi. Et qui a juré de détruire Israël. Il est dès lors normal qu’Israël prenne toute mesure pour l’éviter. C’est la guerre.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 18 min

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 16 min
L’Iran respecte pour le moment les accord
_____________
Israël vient de vous démontrer le contraire. C’est la raison de la sortie de l’accord des Etats-Unis. Vous ne suivez pas l’actualité ?

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 16 min

L’Iran respecte pour le moment les accord mais ces accords ne sont pas idéaux puisqu’arrivé â leur terme aucune certitude n’est établie en ce qui concerne l’avenir que prendrait le nucléaire iranien. Ce qui déplaît à Trump qui déchire l’accord pourtant négocié à l’international. Ce qui convient tout âge fait â Israël qui restera la seule puissance nucléaire , ne déplaît pas aux saoudiens qui ne veulent être en aucun cas dominé militairement où se sentir menacé ou asservis dans un moyen terme par l’Iran soupćonné dans des intentions futures.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 14 min

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 22 h 12 min
Ce sont des propos à courte vue. Vous ne connaissez rien au fonctionnment politique du monde et vous venez bavez sur Israël. C’est tout simplement honteux !

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 22 h 12 min

israéliens et palestiniens ne devraient faire le jeu d’aucuns tiers pour résoudre leurs problèmes ; voir une victoire dans le déplacement d’une ambassade signe l’indigence d’un pouvoir obsolète

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 08 min

Quand vous aurez compris que gouverner un pays c’est forcément mettre les mains dans le cambouis, vous aurez peut-être un peu plus de respect pour les responsables politiques en Israël. Israël est à bien des égards une démocratie exemplaire, où on peut mettre en prison un ex-président de l’Etat. Ce n’est pas le cas de la France, où Chirac, qui a fait assassiner Boulin court encore en toute liberté. La France est un pays complètement verreux, avec une presse aux ordres, pour avoir couvert un tel crime ! Ouvrez les yeux au lieu d’accuser Netanyahou qui a été interrogé je ne sais combien de fois par la police.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 03 min

C’est l’Iran qui a fait capoter les accords, pas Trump ! L’Iran ne respecte pas les accords, et la France donne raison à ces criminels ! Mais c’est le monde à l’envers. Avec ici des Juifs persécutés ou viré par une institution juive pour dire la vérité. La France est devenue un pays de merde.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 22 h 00 min

Wgg Israël est une puissance nucléaire, l’AS est depourvue d’arme nucléaire et q pour rival l’Iran , Israël est la belle alliée de Trump qui fait capoter les accords concernant l’Iran. L’Arabie saoudite ennemie juré de l’Iran outre des intérêts marchands à tout intérêt après avoir armé et financer un terrorisme islamiste à se rapprocher d’Israël sans compter qu’au Yémen la guerre n’est pas plus juste qu’ailleurs et sème des milliers de morts civiles innocentes, les yéménites armés par l’Iran.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 22 h 00 min

Ce sont des hommes surtout qui ont été malmenés par les Arabes eux-mêmes ! Quand vous aurez compris ça, vous aurez progressé dans la compréhension de ce qui oppose juif et arabes depuis si longtemps. On ne s’entendra jamais avec les Arabes ; ils sont fourbes t ne veulent rien d’autre que la destruction d’Israël. Ils ne veulent surtout pas la paix, ils seraint obligés de travailler au lieu de recevoir l’obole qu’on leur paie sur nos impôts. Que Trump veuille le supprimer, ce ne serait que le premier pas vers d’authentiques négociations.

Jérusalem est juive et n’appartient pas aux Arabes. Jamais Jérusalem ne sera la capitale d’un état palestinien ! Jamais.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 21 h 53 min

« Ne parlons pas de la française qui est inféodée aux pays arabes. »

Bloom aussi, qui oeuvre dans la diplomatie culturelle, WGG ?

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 52 min

De plus je parlais de faire reculer un danger présumé composé de civils de tous âges non armés . Une question d’adaptation des moyens .

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 51 min

Bérénice, votre vocabulaire est inapproprié. L’Arabie Saoudite voit où sont ses intérêts. C’est tout. On ne fait pas de sentiment en politique. Vous avez des raisonnements de petite fille immature; d’adolescente attardée qui veut jouer avec les grands. Tout ce que vous dites sur Israël est ridicule et ne peut que faire sourire. Vous êtes un brave tête de linotte, c’est tout.

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 21 h 49 min

@bel et bien

« cher(i) bibi » est parfaitement en phase avec erdogan dont il semble être une sorte de double, ainsi qu’avec tous les leaders politiques actuels qui se font une fierté de prétendre représenter leurs peuples tout en s’en affranchissant… quelle époque

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 21 h 49 min

Oui, closer. D’autant plus que les deux premiers titres d’Edouard Louis, je les ai lus et on en a déjà parlé ici. Mais Clopine fait bien de les résumer ici, car le plus intéressant reste à venir. Ceux qui n’aiment ni cet auteur ni la narratrice, n’ont qu’à sauter par dessus le prochain commentaire. Moi, je veux connaitre tous les détails : une critique en bonne et due forme du troisième opus (où il semble que l’on assiste à un retour d’affection entre le père et le fils) ; l’accueil, les questions et les réponses des lecteurs rouennais (les provinciaux sont généralement plus réceptifs que les Parisiens, blasés) et, cerise sur le gâteau, comment Clopine a monopolisé la parole, pour demander quoi et s’entendre répondre quoi. Des détails, encore des détails et, si besoin, morceler la suite !

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 49 min

De quels extrémistes parlez-vous ? Netanyahou a été élu par le peuple israélien oui ou non ? Vous taxez les Israéliens d’extrémistes. Votre pensée politique est aberrante ! Ou plus exactement vous ne pensez pas ! Votre cerveau n’en a pas les moyens parce que vous n’êtes pas informée et n’avez cherché à l’être en vérité.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 46 min

Wgg l Arabie Saoudite fayotte avec Israël après avoir soutenu les intégristes musulmans,

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 46 min

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 43 min
Non, wgg, je pensais à cette répression
______________
Mais le vocabulaire que vous employez est scandaleux. Vous ne vous en rendez même pas compte tellement vous êtes droguée à la propagande des médias français.

Parler de « répression » quand un pays défend ses frontières, c’est se fiche du monde, ou être totalement de mauvaise foi (le cas de Delaporte ici), ou être totalement idiot.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 45 min

Et pour vous des palestiniens morts ou blessés. Ce sont des hommes que l’histoire a malmenés. Je ne soutiens pas les extrémismes.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 43 min

Mais la diplomatie israélienne existe bel et bien, et elle est autrement plus efficace que la diplomatie européenne. Ne parlons pas de la française qui est inféodée aux pays arabes.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 43 min

Non, wgg, je pensais à cette répression qui a coûté des vies et je me demandais bêtement durement puisque cette armée est bardée de moyens s’il n’en existait pas d’innoffensifd, canon à eau surpuissant, lacrymogènes à gogo que sais je mais qui puisse faire reculer dans tuer puisque les marcheurs étaient regroupés sur la bande de sécurité interdite et bien que le droit autorise et encore, une plainte à été déposée

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 42 min

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 38 min
Wgg j’éprouve la plus grande sympathie pour le peuple juif
____________
Peut-être, ça vous regarde. Mais vos commentaires disent le contraire. On ne fait pas de la politique avec des bons sentiments. Il s’agit de la vie de citoyens israéliens qui est en jeu. Ce n’est pas une question de sentiment. Mais de vie ou de mort. Allez un peu en Israël, vous comprendrez mieux. Pour le moment, ce n’est pour vous que des lignes dans le journal ou des images à la télé.

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 21 h 40 min

@le ballon de rouge … Et c’est ça la France !

pour un nomade comme moi, ça ne manque pas de piquant ; et oui la france et la diplomatie élevée au rang d’art, cela a existé et existera encore, jusqu’en Israël, qui sait

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 21 h 38 min

Wgg j’éprouve la plus grande sympathie pour le peuple juif . Depuis l’arrivée de Trump rien ne va plus. N’est ce pas un drôle de négociateur qui installe en dépit de résolutions internationales ses volontés là où ça lui chante, voyez vous en lui l’exemple du visionnaire pyromane génial que tous attendent au virage?

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 38 min

chaloux passe son temps à mentir. Et à délirer ! Plus insane que chaloux, c’est impossible. Et j’en ai les preuves. Il ment comme il respire.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 35 min

Ce n’est pas le problème ! On n’est pas chez les Spartiates en Israël? Tsahal est l’armée la plus morale du monde, reconnue comme telle par toutes les chancelleries du monde libre occidental. Qu’est-ce que vous voulez de plus ? Le suicide d’Israël ?

closer dit: 27 mai 2018 à 21 h 35 min

« La salle était pleine.
(suite à demain) »
Quel suspens, c’est intolérable, Clopine ! »

Elle sait y faire la Clopine, Annibal…
Quel talent!

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 34 min

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 21 h 03 min
Lui, c’est le petit criminel miteux des fins de parties, avec son missel en main et sa croix…! Il ne se rend même pas compte de son inénarrable sottise de franchouillard mal dégrossi.

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 31 min

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 21 h 11 min
Si sûr de lui comm tous les bistrocard qui rfont le monde en vidant son ballon de rouge… Et c’est ça la France !

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 29 min

C’est surtout l’infini de sa névrose dont il nous bassine, ce pauvre idiot ! Y a qu’ici qu’on put rencontrer un parfait crétin de cette espèce. Faudrait le suspendre au porte-manteau à l’entrée que tout le monde puisse l’admirer…

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 21 h 25 min

Vous êtes folle ! Qu’ai-je à voir avec un politicien comme Netanyahou ? Mais vous pensez avec vos genoux ! Cet infantilisme bêtasse est absolument sidérant.

Je n’ai jamais soutenu Netanyahou. Le fait que vous le supposiez une seule seconde dit tout de votre ignorance du sujet de notre échange. Vous n’y comprenez strictement rien ! Rien ! Absolument rien ! Et je vous incrimine pas vous en particulier. Vous n’êtes hélas que le reflet des millions d’Européens qui parlent d’Israël sans en rien savoir, avec des clichés pleins la tête. C’est en cela que vous êtes dangereuse. On peut vous manipuler comme on veut par la propagande la plus inique qui ne rencontre que des cerveaux vides et ramollis.

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 21 h 11 min

raisonnement spécieux, love me two times. il appartient à la puissance dominante de prendre des initiatives pour résoudre les conflits plutôt que de les attiser (sans qu’il soit besoin de morts dans son camp) – la société israélienne y est prête

Delaporte dit: 27 mai 2018 à 21 h 03 min

La situation est précisément criminelle : les Israéliens n’ont aucune raison objective de tuer des manifestants Palestiniens, qui ne représentent aucun danger. A fortiori, il n’y a aucun mort Israélien. CQFD.

Jazzi dit: 27 mai 2018 à 21 h 02 min

« La salle était pleine.
(suite à demain) »

Quel suspens, c’est intolérable, Clopine !

Chaloux dit: 27 mai 2018 à 20 h 47 min

Dire que depuis dix ans bien comptés on patauge dans l’infini de ses mythomanies, et que c’est moi, pauvre Chaloux, qui n’aie jamais menti, qui souille. Je me sens un peu palestinien, ce soir, ce qui m’arrive rarement.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 20 h 38 min

De toutes manières wgg Israël a perdu le meilleur de ses négociateurs assassiné par un juif intégriste, je comprends que vous souteniez celui là.

Bérénice dit: 27 mai 2018 à 20 h 36 min

Je n’exige rien de la sorte, votre chef d’état préféré est corrompu mais il a des soutiens . On va pas chipoter.

Jean Langoncet dit: 27 mai 2018 à 20 h 33 min

@300 cerf-volants flanqués de cocktails Molotov

faudrait voir à vous mettre à la page. aujourd’hui on appelle ça un drône (téléguidé depuis le texas pour s’écraser à gaza, au besoin) – et on va pas s’excuser d’être des gens développés

Widergänger dit: 27 mai 2018 à 20 h 30 min

Et informez-vous au lieu de servir de couroie de transmission à la propagande antisémite qui raconte à longueur de temps des bobards que vous gobez comme une innocente aux mains pleines.

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