de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Poétique de Céline, éthique de Kraus

Poétique de Céline, éthique de Kraus

L’ego-histoire, c’est bien, surtout lorsque d’autres que des historiens s’en emparent aussi. Encore faut-il avoir envie de sacrifier au racontage de mézigue, expression qui n’est pas de Louis-Ferdinand Céline mais de Jacques Perret. Il est remarquable qu’un écrivain aussi tempétueux ait suscité un exégète aussi paisible qu’Henri Godard. Comment devient-on le spécialiste les plus respecté et le plus incontesté de l’œuvre d’un grand écrivain ? Richard Ellman avait autrefois répondu pour Joyce ; Jean-Yves Tadié pourrait répondre pour Proust, Pierre Citron pour Giono. Jacques Body pour Giraudoux, Henri Mitterand pour Zola… En attendant, Henri Godard le fait dans A travers Céline, la littérature (215 pages, 17,50 euros, Gallimard). Ou comment il s’est frayé son propre chemin dans le maquis de la graphie, des manuscrits, des lettres, des contradictions, des mensonges, des exagérations de Céline. Cette œuvre, et non cette vie, ne pas confondre, il y est tombé par hasard. C’était en 1957, il avait 20 ans, D’un château l’autre venait de paraître chez Gallimard, curieux livre défini par son auteur comme « une certaine façon d’exister, ni absolument fiction, ni absolument réelle ». Louis-Ferdinand Céline y racontait, avec son sens du comique et de l’hyperbole, l’exil du gouvernement de Vichy et de collaborationnistes parisiens dans la ville et au château

AVT_Louis-Ferdinand-Celine_8513de Sigmaringen (Wurtemberg), chez les Hohenzollern, durant les quelques mois qu’il y passa en transit entre la fin de 1944 et le début de 1945. Le jeune Godard, alors plutôt féru de littératures grecque et latine, reçut cette lecture comme un choc et crut y déceler une modalité nouvelle du roman, quelque chose comme un style neuf créé pour épouser le vécu de cette expérience exceptionnelle. Puis le hasard fit les choses.

Rabelais étant au programme de l’agrégation de Lettres, et un club de livres le rééditant avec une interview du proscrit de Meudon en guise de préface, il s’enhardit à aller sonner à sa grille pour lui demander conseil. Furtif mais intense. Et à mesure qu’il entra dans ce labyrinthe, il se déprit de ses Montherlant, mais pas ses chers Malraux, Giono, Guilloux et encore moins de Faulkner-le-patron qui résistait car sa force était au moins égale à celle, tellurique, d’un Céline.

Voilà, ça a débuté comme ça. C’est aussi simple. A une réserve près qu’il n’aurait pas rencontrée s’il avait consacré ses travaux et ses jours à tout autre écrivain français : le « problème moral » posé par certains aspects du corpus célinien. Non pas le Voyage au bout de la nuit que le normalien dévora, la puissance de la satire qu’il savoura dans la première partie, puis au-delà du cri poussé contre la guerre, l’amorce d’un renversement des codes et conventions de l’écriture romanesque, l’annonce d’une subversion du langage, étant entendu que le premier de ses huit romans est de facture assez classique, encore dans les clous.

Non, le problème moral, il faut bien entendu le chercher du côté des pamphlets, et d’abord Bagatelles pour un massacre entièrement composé autour d’une idée fixe ressassée, martelée ad nauseam : les juifs sont la perte du monde civilisé. S’ensuivent des centaines de pages délirantes où tout le monde ou presque l’est plus ou moins, selon le procédé rhétorique de l’énumération, les uns et les autres nommément dénoncés avant d’être traînés dans la fange avec une étonnante imagination lexicale dans le registre de l’injure scatologique. Henri Godard n’en revenait pas, n’ayant jamais eu à lire auparavant un déferlement de haine raciale d’une telle intensité sous la plume d’un écrivain contemporain :

« Un tel antisémitisme n’agresse pas seulement les juifs, il agresse au moment où il les lit quiconque lit ces injures, s’il n’est pas lui-même antisémite. »

Puis il lut tout Céline, sans oublier les lettres. C’est ainsi que malgré les trois pamphlets (curieusement, il ne le traite pas de « pamphlétaire » mais de « publiciste éruptif », terme désuet désignant les journalistes au temps des gazettes, ou des folliculaires et autres auteurs tous azimuts, mais qui ne reflète en rien la spécificité de ces trois livres), en dépit du jugement moral porté par ceux qui en prenaient prétexte pour récuser toute l’œuvre de Céline, et grâce à Mort à crédit qu’il tient à raison pour son chef d’œuvre, il se chercha en Sorbonne un directeur de thèse qui acceptât de le suivre dans ce monde-là. Ce qui n’allait pas de soi… C’est ainsi qu’il devint par la suite l’éditeur savant de la Pléiade Céline, de sa correspondance, de ses recueils d’articles. Sa thèse, publiée en 1985 sous le titre Poétique de Céline (on la trouve en poche dans la collection Tel), s’imposa rapidement comme étant l’une des rares analyses sereine capable de démonter la dynamique interne de cette œuvre explosive. Ce qui lui valut un article d’un collègue chinois intitulé : « Henri Godard, l’homme qui transporte de la dynamite et qui ne se fait pas sauter » – ce qui était assez bien vu. Godard fut de ceux qui révélèrent de manière convaincante que sous l’ordure, la grossièreté, la violence, on pouvait trouver des trésors de finesse, de subtilité et de profondeur. Il osa même y déceler de l’empathie, à condition, il est vrai, de mettre l’agressivité célinienne à distance.

Louis-Ferdinand CelineLa poétique de Céline selon Godard ? Un français populaire, un moyen et non une fin, qui est le fond musical du texte mais pas sa note unique ; un travail de déconstruction de la phrase tendant à désarticuler le texte dans sa continuité et ses enchaînements ; une oralité faite de segments séparés par des silences eux-mêmes matérialisés par trois points de suspension détournant l’usage traditionnel de ce signe de ponctuation, et permettant ainsi au dernier mot de vibrer dans ce vide ; une haine de la matière objectivée dans son aversion pour tout ce qui est compact, rigide, gros, inerte, lourd, synonyme de mort . On n’imagine pas à quel point les libertés que cette œuvre romanesque prenait avec la langue ont pu libérer ses lecteurs (mis à part ce que ses pamphlets ont libéré de refoulement, d’inhibition, d’abjection et d’instinct de mort chez d’autres) ; dans son récit de formation Les Feux de Saint-Elme (Gallimard) qui vient de paraître, Daniel Cordier consacre plusieurs pages à l’effet que la lecture de Mort à crédit produisit sur lui, à16 ans en 1936 ; une vraie purge culturelle qui l’arracha brutalement à son milieu bourgeois, qui l’enthousiasma tout en l’écoeurant ; les jeux entre garçons dans le collège en Angleterre décrits dans leur bestialité la plus crue (« enculage », « branlage », suçade », « poignet ») jetaient sur les siens un éclairage des plus captivants et des plus troublants : « Je ne pouvais croire que l’Amour auquel nous rêvions tous aboutisse à cette boucherie grotesque et sale »

Ce coup de projecteur est l’occasion pour Henri Godard de dresser le bilan. S’il a évolué, c’est dans un sens qui en surprendra plus d’un : après avoir exploré comme nul autre les couches sédimentées de son œuvre dans sa totalité irréductible, il a découvert son humanité et même « sa disposition à la compassion », malgré le conflit de valeurs qui surgit inévitablement entre ce qui nous fait admirer le génial créateur et ce qui nous fait mépriser le médiocre salaud, malgré tout.

Il ne me serait jamais venu l’idée d’associer dans un même billet Louis-Ferdinand Céline à Karl Kraus ; j’ignore même si les comparatistes se sont déjà emparés du duo -mais ils ont déjà fait pire. Il a fallu le hasard des parutions en librairie pour que, juste après le Godard, je me plonge dans le « demi » Spécial Karl Kraus (l’autre moitié est consacré à Alfred Kubin)  concocté par la revue Europe (No 1021, 410 pages, 20 euros). Les passerelles ne manquent pourtant pas entre le Français et l’Autrichien : usage de la satire comme d’une arme de destruction massive, puissance du comique, goût de la provocation, dénonciation de la guerre, tendance à l’hyperbole, méduse-ph8.2.14.11unicité de l’éthique et de l’esthétique, jusqu’à la violence de l’antisémitisme… Pour le reste, la critique radicale de Kraus relève d’un autre monde, d’une autre logique, d’autres moyens. Ce dossier vient à point car elle est de plus en plus souvent citée chez nous sans que ses œuvres complètes soient disponibles en français et nous parvient par des truchements, celui de sociologues comme Pierre Bourdieu, de philosophes tels que Jacques Bouveresse notamment, les deux privilégiant sa critique radicale des médias, ou aux Etats-Unis, celui du romancier Jonathan Franzen The Kraus Project (2013) sorte de « Kraus pour les nuls » permettant d’appliquer sa pensée à notre quotidien.

De Kraus, outre ses aphorismes dont on use et abuse, on connaît surtout le défi permanent qu’il lança par ses attaques répétées dans les petits cahiers rouges de sa revue, un anti-journal qu’il publia à l’enseigne de Die Fackel (La Torche). 922 numéros parurent entre 1899 et 1936. Il pouvait s’emparer des sujets les plus insignifiants pour leur donner une dimension politique nationale, sinon universelle, par la puissance de sa satire. Sa technique se tenait sur deux piliers : son grand art de la citation et une éthique reposant sur le rôle de la loi, le respect du droit, et, partant, la grandeur de la justice. Avec ces armes, il s’employa à nettoyer son époque.

« Au commencement était la presse, et puis advint le monde » écrivit-il. Les journalistes et le journalisme, censés incarner la corruption, étaient la cible première du polémiste ; ils reçurent ses premières flèches les plus empoisonnées et y survécurent. Le milieu juif libéral viennois, dont il était issu (il s’était converti au catholicisme en 1911), fut son autre cible privilégiée. Comme Céline, c’est encore ce qui fait problème et retient certains de ses admirateurs d’être entiers dans leur admiration, les forçant à un « mais » de circonstance. L’article qu’y consacre Sigurd Paul Scheichl dans ce dossier de la revue Europe entend rendre justice à Kraus sur l’épineuse question. Non seulement, il le disculpe de son antisémitisme, cette jüdischer Selbsthass dont on se demande encore s’il faut la traduire par « haine juive de soi » ou « haine de soi juive », mais il veut nous convaincre de sa qualité d’adversaire de l’antisémitisme – ce qui est pousser le bouchon un peu loin. Comme pour Céline, il nous invite à considérer ses écrits litigieux comme « des textes littéraires et non pas des analyses politiques ». Qu’il ait moqué les antisémites comme des « troglodytes », qu’il ait exprimé sa passion pour Offenbach et qu’il ait reproché à une amie son aversion pour la physionomie d’un pianiste dans une lettre de 1929 ne suffit pas à convaincre, ni à dissiper le fait que « sa rhétorique antilibérale puisse prêter à des malentendus ». Dommage que ce dossier n’ait pas également donné la parole, d’une manière ou d’une autre, à Jacques Le Rider et Claude David, deux germanistes sans indulgence pour Kraus.

kkrausL’admiration que lui vouaient nombre d’intellectuels, d’écrivains, d’artistes, de poètes avait pris un tour sectaire, quelque chose d’une vénération d’ordre religieux, comme seul un Stefan George pouvait s’enorgueillir. Il y eut même une expression consacrée pour la définir, comme le rappelle d’entrée Gérald Stieg, responsable de ce dossier : « le culte de Kraus » (Krausianerei). La reproduction de messages d’admiration, issus d’une enquête de 1913, donne l’étendue de son emprise sur Elias Canetti, Walter Benjamin, Franz Werfel, Oscar Kokoschka, Adolf Loos, Hermann Broch, Arnold Schönberg, Thomas Mann ; quant à ceux, nombreux, qui le méprisaient, seul Stefan Zweig a eu le courage de se manifester, mais dans des termes que leur mièvrerie rend inoffensifs : « …sa personnalité (inaccessible à ma sympathie)… ! ». A tout prendre, un Kraus préfèrera toujours des ennemis à sa hauteur, c’est à dire d’une agressivité égale à la sienne. Comment ne pas songer au statut de Céline dans la critique lorsqu’on découvre la remarque que fit Peter Altenberg :

« Si Karl Kraus n’était pas attaqué, incompris, insulté de la manière dont il l’est, ce serait presque à désespérer de la véracité de son œuvre ! »

En 1933, il résolut de se taire, comme il s’était tu en 1914. Parce que sa parole s’estimait inopérante, et la puissance poétique de son éthique sociale vaincue par avance, comme si elle était hors de propos, déplacée, face au monde qui s’annonçait. « Mir fällt zu Hitler nichts ein » écrit-il.

« Moi, rien ne me vient à l’esprit au sujet de Hitler ».

Une phrase que l’on n’a pas fini de commenter et dont Valérie Robert remarque finement qu’elle est aussi difficile à traduire en française qu’en allemand; une manière de souligner qu’au fond, se situer publiquement hors-champ comme il le fait, c’est aussi une façon d’être de plain-pied dans son époque par la puissance provocatrice du silence. Peut-être est-ce le lot des visionnaires. Karl Kraus fut exceptionnel non seulement par sa force de frappe intellectuelle, mais par sa capacité d’anticipation, une effrayante lucidité reposant sur la fusion de réel et de l’irréel, qui lui faisait décrire l’Allemagne comme « un camp de concentration » dès 1915. Marcel Ray, qui fut son ami et son traducteur, le faisant découvrir au public français dès 1927, le jugeait « incommode » et le présentait volontiers comme « la mauvaise conscience de Vienne ». Il espérait que la colonne vertébrale, l’échine de la ville, du pays et de leurs habitants sortiraient renforcés de ses coups de pied. Ceux-ci en ont vu d’autres depuis avec les Thomas Bernhard, Elfriede Jelinek, Peter Handke, et on ne peut pas dire que… Retenons l’expression de gratitude de Marcel Ray :

« J’ai trois raisons de remercier Karl Kraus. Il sauve l’étranger vivant à Vienne de la maladie du sommeil. Il encourage les ennemis de la veulerie littéraire à exiger beaucoup de la langue allemande. Il réconcilie l’Européen avec l’austriacité »

Karl Kraus est mort à 62 ans. C’était en 1936. On connaît la suite. S’y serait-il longtemps maintenu dans le silence ?

(« Vu du pont l’autre jour à Kiev » photo Passou ; « Portraits de Céline » photo D.R. ; « Portraits de Karl Kraus » photo D.R. et tableau d’Oscar Kokoschka, 1925)

1076

commentaires

1 076 Réponses pour Poétique de Céline, éthique de Kraus

des journées entières dans les arbres dit: 18 mai 2014 à 18 h 41 min

ouaip, je pensais sans corde et sans mousqueton.
Cela dit, les brehaignes passent en premier dans les couloirs à risque.

des journées entières dans les arbres dit: 18 mai 2014 à 13 h 56 min

« C’est comme les grimpeurs qui grimpent en libre sans corde ni mousquetons. »

des chamois, par exemple.

rose dit: 18 mai 2014 à 11 h 07 min

C’est trop bon de te traiter de marin d’eau douce. Encore ?

L’équipage : ce n’est pas ne connaissait pas le bateau c’est ne connaissait pas la navigation ; ai lu divers articles ils ont pensé d’abord à sauver leur peau (j’ai eu l’impression -hormis la bouée jetée à la mer- que cela a été leur priorité alors que l’homme tombé à l’eau c’était Tabarly, j’ai été hyper choquée).

rose dit: 18 mai 2014 à 11 h 03 min

Mer doum

c’est moi qui ai raison, sur ce point là en particulier.
bon dimanche quand même (sur d’autres points tu peux avoir raison, je le concèderai volontiers).
Mmmmmmmmh (quant à volontiers).

Biz JC

rose dit: 18 mai 2014 à 11 h 01 min

ne pas mettre de harnais : il ne voulait pas s’attacher nanmého ! Il y a nuance.
C’est une manière de naviguer : dangereuse. C’est comme les grimpeurs qui grimpent en libre sans corde ni mousquetons.
Peut-être une histoire d’adrénaline, ou de jouissif parce que risqué, ou d’être rien par ce que tout ou que tout dans le grand rien, ce qui est exactement la même chose : bref c’est très compliqué. Pas possible de le résumer en « trop sûr de lui ». Ai lâché un pouce, n’en lâcherai pas deux.
C’est une histoire d’intimité : c’est moi qui ait raison, marin d’eau douce.

JC..... dit: 17 mai 2014 à 7 h 59 min

Il ne voulait pas s’attacher ! « Un vrai marin ne s’attache pas ! » N’est ce pas l’expression d’une confiance en soi exagérée ? De nuit, avec un équipage connaissant mal le bateau…

maurice dit: 17 mai 2014 à 6 h 55 min

il ne voulait pas s’attacher, ça n’a rien à voir avec un excès de confiance en soi

des journées entières dans les arbres dit: 16 mai 2014 à 21 h 20 min

peut-être pas trop sûr de lui, mais trop sûr du terrain; fût-il fluide ou mouvant.

rose dit: 16 mai 2014 à 14 h 48 min

je ne cèderai pas d’un iota. Tabarly excellent marin mort par accident pas par trop plein de confiance en lui.
Tu me fous le bourdon JC / dans quatre ans vingt ans déjà. Et c’est pas la bôme de plus.

rose dit: 16 mai 2014 à 9 h 30 min

Effectivement, je vous rejoins, sans importance aucune.

Et je persiste, et signe également : dire d’un marin et/ou d’un montagnard que c’est quelqu’un de trop sûr de lui, c’est la plus belle chose ignare que j’ai pu lire ici.

Petit Bateau dit: 15 mai 2014 à 6 h 04 min

Poncifs… ?
J’ai croisé la route de Tabarly et ne vous ai pas attendu pour lire Melville.
Sans importance.

rose dit: 14 mai 2014 à 20 h 39 min

L’autre, son nom m’échappe, plus jeune que Tabarly, un grand marin aussi ; il s’est pris le pied dans un winch et a été précipité par dessus bord. On ne l’a jamais retrouvé.
Cela me reviendra en mémoire.

rose dit: 14 mai 2014 à 20 h 38 min

je ne connais pas Tabarly perso. mais comme tout grand marin, c’est un homme modeste (c’est comme cela que je le vois, son épouse pourrait le confirmer, sa fille aussi).

rose dit: 14 mai 2014 à 20 h 34 min

Petit Bateau dit: 13 mai 2014 à 6 h 00 min

Trop sûr de lui, « Un vrai marin, ça ne s’attache pas », un malencontreux coup de bôme en pleine nuit, un équipage affolé manquant de sang-froid, Tabarly à la mer qui gueule pour qu’on ne le perde pas, une tête c’est petit dans les vagues, on le retrouve dans un filet de chalutier, des semaines après son naufrage …

Trop sûr de lui. D’autres on choisit d’aller mourir en mer, Chichester, il me semble, vieux et condamné. RIP.
Mais vous ne balancez que des poncifs à la petite semaine (et je ne dis rien sur ont choisi, misère de moi).

Relisez Melville pour comprendre quelque chose à la mer :
1/ attachement absolu à la mer (et non pas ne m’attache pas)
2/ trouille aussi absolue que l’attachement
3/ l’équipage sans la capitaine c’est de la gnognote (mais souvent aussi aujourd’hui les capitaines sont de la gnognote -cf tous ceux qui se sauvent avant leurs passagers et ils sont légion).
4/ le coup de bôme c’est un truc qui ne prévient pas ; il est d’ailleurs lié à une fausse manœuvre de l’équipage (entre ce que veut faire l’équipage et le sens du vent ; il y a une contradiction et la bôme s’insurge car elle en peut obéir et à l’équipage et au vent et c’est bien sûr le vent qui l’emporte -nature contre culture, l’évidence) : il n’y a pas plus vicieux qu’un coup de bôme : que celui qui ne s’y est jamais fait prendre jette la première pierre. Et n’oublie pas de lancer la bouée de secours.

des journées entières dans les arbres dit: 13 mai 2014 à 20 h 12 min

Dr Lecter, c’est pas possible ça. Faut toujours revenir en arrière pour relever la longue chaîne de l’ancre.

Petit Bateau dit: 13 mai 2014 à 6 h 00 min

Trop sûr de lui, « Un vrai marin, ça ne s’attache pas », un malencontreux coup de bôme en pleine nuit, un équipage affolé manquant de sang-froid, Tabarly à la mer qui gueule pour qu’on ne le perde pas, une tête c’est petit dans les vagues, on le retrouve dans un filet de chalutier, des semaines après son naufrage …

Trop sûr de lui. D’autres on choisit d’aller mourir en mer, Chichester, il me semble, vieux et condamné. RIP.

fleho dit: 12 mai 2014 à 19 h 39 min

assumant parmi les foules naïves la tâche d’inexister
la tâche d’inexister : y Bonnefoy la vie errante

rose dit: 11 mai 2014 à 18 h 01 min

bérénice dit: 10 mai 2014 à 15 h 29 min

Ah Chantal restez à bord du voilier, l’image est belle, attention par gros temps, Tabarly qui avait un nez à fumer sous la douche malgré son expertise s’est ramassé la mort d’un retour de baume sur la nuque et pffttt c’en fut fini de ce fameux marin( respect).

Le baume du Pérou du tigre de ce que vous voulez pour embaumer.
Et la bôme, espar de bois pour y arrimer la grand-voile.
Pas de respect à avoir c’est un choix de mort (de mer avais-je écrit) de mourir en mer.
Pas que Tabarly l’a fait inopinément.

OneNote dit: 11 mai 2014 à 16 h 34 min

Tout compte fait, je crois que Stupid Girl est ma chanson préférée des Stones. She’s the sickest thing in this world, une chanson de circonstance, en somme…

Sant'Angelo Giovanni dit: 10 mai 2014 à 21 h 37 min


…vous faites!,…ce qui convient!,…

…mais, j’ai l’impression que le  » Marccccc à 18 h 45 « ,…peut être, un jeune membre de ma famille qui s’évertue à me ridiculisé!,…
…combien!, il est payez pour ce travail de dénigrement!,…par les forces occultes obscurantistes!,…nul ne le sait!,…
…le plaisir de se foutre de ma gueule! surement!,…
…un incompris,…qui sape ma tranquille retraite!,…
…c’est quand même vulgaire et arrogant!,…je ne sais pas qui s’est!,…
…tout ce travail en groupe!,…
…pour un de la droite aux haines!,…
…non, c’est pas marccccc à françois!,…

…comme qui dirait!, un de ma famille,…qui est convaincu des façades d’état, et sa soumission à ycelle!,…
…j’ajouterais!,…pauvre con!,…si jeune!, et déjà collabo’!,…aux lustres académiques cognitifs!, une honte!,…
…bla-bla-bla!,…
…l’âge et époque,…de l’art en simple jet de pots de couleurs sur toile!,…
…niveau!,…très influençable,…récupération,…laisser courir!…entre loobying’s aux €uro’s!,…

Antonio Corrado dit: 10 mai 2014 à 21 h 21 min

« entrebardées d’insultes »

Entrebarder : verbe brayonnais employé du XVIème au XVIIIème siècles dans le canton de Forges-les-Eaux.
Une signification possible ( le sens originel étant perdu) serait « faire l’âne », mais sans pouvoir totalement confirmer cette version.

Une des dernières spécialistes du parler brayon, Marie dite Clopine Couillefolle (ou Trouillefou selon certaines sources) confirme dans « Moi et proust, une relation contrariée » que la naissance d’un ânon en Basse-Normandie était sujette à ris, chants et soties.
D’après notre savante brayonne « Entrebarder » serait l’action de passer d’estaminet en estaminet pour consommer joyeusement cidre, crème, pomme, livarot, pont-lévêque et caramels salés afin de célébrer la naissance du nouveau témoin de la crèche.
A tout le moins une bien belle coutume et surtout une jolie patoisonnerie.

Sant'Angelo Giovanni dit: 10 mai 2014 à 20 h 59 min


…@,…Bérénice,…
…pour le moment j’en suis au  » NUXE « ,…comme parfum!,…
…et le n°5,…je l’ai offert!,…comme la bague  » Cartier « ,…aux trois anneaux – métaux entrelacés!,…
…j’ai évité le pire (……),…dès que, même sans un baiser!,…elle me dirige aux manteaux de vison!,…

…si je t’en raconte une autre!,…il vaut mieux rester sur ton sofa!…avec un éventail!,…j’évite avec astuces les combles du rire-social,…

…en tout cas!,…je me remercie d’avoir un  » max  » de livres!,…pour éviter d’acheter les mêmes remastérisés!…en moins bien, par sujet!,…le genre à faire une élite  » brisée « ,…en ses dédales!,…
…le Cyclope en amont,…à d’excellents collaborateurs!…pour élites aux sources des Dieux!,…etc!,…

fleho dit: 10 mai 2014 à 20 h 31 min

en lisant le mag litt, l’imagination d’un beau livre digne de Mauss et des marxiens grouchistes m’est venue: ni tout à fait une anthologie, ni tout à fait un dico, : pour lequel P.Assouline apporterait des photos de ses cercles littéraires d’enfer: uneeimagination si folle que j’en suis trop triste pour envoyer encore un résidu de non-commentaire sur son blog

des journées entières dans les arbres dit: 10 mai 2014 à 19 h 49 min

Quel surhomme que ce onenote.
Nietzsche mal lu sert de plier de bar ou autre pour adosser certaines opinions bien racistes. Comme si Céline ne suffisait pas à cette veulerie.

marcccccccc, je crois que le perroquet de Céline s’appelait toto. Serait-ce filer une mauvaise pensée darwinienne que de considérer que vous avez moins de talent que lui ?

bérénice dit: 10 mai 2014 à 19 h 40 min

Bon après que d’Angelo préfère Chanel number five constitue surement un honneur pour cette maison, il est vrai que je change de parfum quasi à chaque fin de flacon, infidèle aux parfums, fidèle, le choix se poserait encore plus difficile, envie de tous les essayer pour n’en garder aucun.

bérénice dit: 10 mai 2014 à 19 h 34 min

Ah je meurs étranglée? Quelle force ou quelle ruse concéderez-vous à Daphnée en plus de sa déloyauté habituelle, de sa fourberie d ses jeux cruels et intelligents pour qu’elle parvienne à bout de ce hasard qu’est une vie comme la mienne, j’ajoute que je n’insulte pas Daphnée simplement je consigne ce qui sans moi n’aurait pas même l’apparence de notes en bas de page, c’est important tout de même pour sa postérité, elle se donne tant de mal pour son inscription au compte des indicibles que dans un effort courageux je tente de relever l’impossible défi jeté à la terre entière pour illustrer sa renommée. J’y vois comme une expansion de sa matière dans ce vide intersidéral qui nous tient lieu de lien.

Eurovision dit: 10 mai 2014 à 19 h 32 min

Daaphnée représentera l’Autriche à l’eurovision. Ce qui ne me réconcilie pas avec l’austriacité. ziro point.

Marccccc dit: 10 mai 2014 à 19 h 15 min

« Est-ce que le d’Angelo vomit empoisonné? »
Non, il est clairement expliqué que c’est l’odeur de Bérénice qui le fait gerber. Il n’en meurt pas.

C’est Bérénice qui meurt dans un prochain épisode, étranglée par une certaine Daphnée, pour une histoire de vanité blessée et d’insultes entre mégères.

Vivement la suite.

Bip-bip.

bérénice dit: 10 mai 2014 à 19 h 04 min

Jamais je n’aurais imaginé entrer dans un scénario à la Thérèse Desqueyroux, pas tout compris, Est-ce que le d’Angelo vomit empoisonné? Digitaline, jolies fleurs néanmoins.

Bloom dit: 10 mai 2014 à 18 h 49 min

Briffaut, de Villers-Cotterêts? Maidoukipudonktan?

Signé:
Spartacus
Toussaint l’Ouverture
Jean-Jacques Dessalines
Gabriel Prosser
Denmark Vesey
Nat Turner
John Brown
Ganga Zumbi

Marccccc dit: 10 mai 2014 à 18 h 45 min

[,…,]
[,, .. ,,]
!! !! ?

(Une voix derrière la porte):
– Angelo… Bel Angelo…
– Ah, j’entends ma voix! Qui, cette fois? Spock, Charlemagne, Pesto Rosso, Cagliostro, Sainte Marguerite, Hélène d’Anjou…?
– Non, Angelo, je m’appelle Béatrice. Je vous observe depuis quelque temps. Je vous aime en secret. Je viens vous prévenir d’un grand danger. Ouvre-moi, bel Angelo.

(Angelo sort de son lit et ouvre la porte à Bérénice)

– D’où viens-tu, vilaine?
– Je viens de la République des Livres.
– Le Pays des Livres n’est pas une république mais un Royaume ! Va-t-en, succube ! Tu pues !
– Mais enfin, Angelo…
– Va-t-en, te dis-je ! J’attends ce que j’entends et j’entends ce que j’attends. Et toi, crevure, je ne t’attends ni t’entends, je ne t’entends ni t’attends.
– Oh, Angelo ! comme j’aime quand vous devenez méchant…
– Tu ne m’as pas encore vu méchant, cloporte ! Laisse-moi ! Va-t-en ou je te bouffe les yeux !

(Soudain, Angelo vomit)

– Ah, ordure, ta saale odeur m’a fait rendre… sur mon beau pyjama tout neuf… celui que m’a offert mon ami Marccccc…

(Exit Bérénice en larmes. Entre l’infirmière, munie d’un flacon et d’un compte gouttes)

– Bonsoir, Monsieur Angelo. C’est l’heure de vos gouttes. Bip-bip, Monsieur Angelo ! Mais… Ah, le salopard ! Il a dégueulé ses raviolis ! et son plat de moules ! et son éclair au chocolat ! Que s’est-il passé?
– C’est à cause de Bérénice !
– Qui c’est, celle-là? Une copine à Jeanne d’Arc, la cousine de Messaline, la nièce de Charles Dexter Ward… ? Encore une de vos voix?
– Non, elle se dit citoyenne dela République des Livres. Elle puait tant que ça m’a fait gerber. Ah, ah,… bip bip ,…
– Bon, quittez votre pyjama ! Je vais changer vos draps pendant que vous prendrez une douche.
– Merci, Madame. Après, j’aurai mes gouttes ?
– Oui, Angelo.
– ,… bip ,… bip
– C’est ça, bip-bip.
– Et j’aurai un DVD pour ce soir ?
– Oui Angelo, un film avec Bébel… Où il massacre des fourmis géantes sur la planète Véga. A la fin, des abeilles télépathes se transforment en filles du Crazy Horse.
– Marci, Madame. Un DVD de presse-tige, ah ah, …, bip ,…bip.
– Allez vous nettoyer, maintenant.

(à çuivre, sauf si j’étain)

MCourt dit: 10 mai 2014 à 18 h 33 min

.
OneNote
D’autant que le discours racial de l’époque est toujours adossé à des prétentions scientifiques.
A noter de Kraus précisément cette pique à l’intention de Max Nordau,Hongrois-girouette, auteur de Dégénerescence appliquant à la critique littéraire les procédés de Lombroso, et sur le tard devenu toqué de sionisme:
« Mais ou donc est Monsieur Max Nordau?…Il est devenu Président du Congrès Sioniste Mondial! »
Bien à vous.
MCourt

Clopine dit: 10 mai 2014 à 18 h 31 min

Rôôô, rien ne saurait entamer ma bonne humeur du jour… En fait, je saute comme un cabri de mon ordinateur au pré-du-haut. Si la vie a les yeux d’un ânon nouveau-né, quelle douceur infinie…

bérénice dit: 10 mai 2014 à 18 h 18 min

Soyez tranquille, Bérénice, personne ne vous envie. Daaphnée.
Ce n’est pas un sujet de préoccupation mais si c’est vrai, ouf enfin des vacances! Merci à vous de m’en prévenir.

cdg dit: 10 mai 2014 à 18 h 00 min

« je ponds un commentaire où je prends des risques personnels en dénonçant le racisme et hop ! on me le met en modération »

ça en dit long sur les sucreurs

Clopine dit: 10 mai 2014 à 18 h 00 min

Bon, ben j’attends le vrai sonnet pour décortiquer votre énigme, Marcel. Parce que votre roi Dagobert, là, franchement, ça fait un peu tache pour une naissance. Et ce n’est même pas un sonnet, nom de dlà.

Daaphnée, quand je vous lis, j’ai l’impression de regarder une de mes poules. Dommage que vous ne pondiez rien d’autre que des platitudes, entrebardées d’insultes à mon endroit…

bouguereau dit: 10 mai 2014 à 17 h 49 min

cette raclure de bigard a sali l’honneur des consanguins pédophiles en osant dire qu’il avait écrit la chanson..

hamlet dit: 10 mai 2014 à 17 h 48 min

ça c’est la meilleure : je ponds un commentaire où je prends des risques personnels en dénonçant le racisme et hop ! on me le met en modération…

greubou t’es raciste toi ?

daadaaphéphénéenée dit: 10 mai 2014 à 17 h 47 min

« il call la police qui shoot la vioque. »

c’est beau ((((mais chuuuut (((((((on pourrait nous entendre))))))

hamlet dit: 10 mai 2014 à 17 h 45 min

en plus Taguieff il n’a pas de bol, je suis sûr que si en jour ils veulent en tuer un pour l’exemple ça va tomber sur lui.

comme on dit : malheureux en amour, heureux à la roulette russe ?
c’est comment déjà l’expression ?

bouguereau dit: 10 mai 2014 à 17 h 44 min

On sait jamais, pour le père…

sergio aussi smet a judaiser en secret..et dracul va dire qu’il faut circoncir l’âne..min frère y’éto vétérinaire

bouguereau dit: 10 mai 2014 à 17 h 42 min

il te manque, avoue bouboug

il fait bien trop long! et que des idées fisques! la mort en tout c’est le tunnel

hamlet dit: 10 mai 2014 à 17 h 41 min

bonjour Monsieur Assouline, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous avez été sélectionné !
pas pour jouer dans l’équipe de France de badminton mais dans la liste des 50 espions juifs.

et ce pauvre Taguieff qui se décarcasse comme il peut pour dire qu’il est même pas juif, personne ne l’écoute, c’est vraiment pas juste.
on peut pas faire quelque chose pour lui ?

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2014/05/08/liste-de-50-espions-juifs-specialistes-de-lextreme-droite/

Marcel dit: 10 mai 2014 à 17 h 21 min

Le bon roi Dagobert,
Avait mis Clopine à l´envers,
Le grand Saint Eloi lui dit :
« O mon Roi, Votre majesté
L’a mal enfilée »
« C´est vrai, lui dit le roi,
Je vais la remettre à l´endroit »

Mme Michu dit: 10 mai 2014 à 17 h 10 min

Bon, donc, histoire de changer un peu des études scientifiques feuille caillou ciseau pour chorales de morveux fayotant la partition des caprices des dieux, s’il se trouve plus de place dans un placard que dans un tiroir la différence ne se limite pas au cube et les contraintes d’alignement n’y exercent pas la même force, bien du plaisir en dessinant des racines carrées dans vos équations.

Marcel dit: 10 mai 2014 à 17 h 05 min

@ Clopine,16 h 55 min

Ok Clopine. Cela tombe bien, je manquais d’inspiration en ce moment.
Merci pour les détails, vos images sont belles.

Préférer "fedon" dit: 10 mai 2014 à 16 h 58 min

fedon
(fe-don) s. m.

« Nom, dans la Vienne, des jeunes baudets », [les Primes d’honneur, Paris, 1872, p. 302] « Beaucoup de fedons (c’est l’expression locale qui désigne les jeunes baudets) périssent dans les premiers jours de leur existence », [Bulletin de la Soc. d’agric. etc. de Poitiers, déc. 1874, p. 214]

ÉTYMOLOGIE

Du Cange a feda, qui signifie brebis. Le fedon du Poitou a le même radical, c’est un dérivé du lat. fetare, rendre fécond ; de la sorte fedon se trouve être le même mot que faon.

Clopine dit: 10 mai 2014 à 16 h 55 min

Marcel, parlons sérieusement. Si je cite les oeuvres, le petit ânon aura-t-il droit à un sonnet ? Quelques indications :

– c’est un Grand Noir du Berry
– sa mère s’appelle Quenotte de la Brande
– son père est Dagobert
– l’herbe est d’un vert léger autour de lui
– il est venu dans un monde de pluie, mais là tout de suite le grand vent le sèche
– rien qu’à le regarder, l’allégresse monte
– il a des yeux de biche ou de reine égyptienne – un fard blanc entoure ses paupières
– et des oreilles si droites qu’on croirait des ailes…

Si avec tout ça, vous ne trouvez pas de quoi nous écrire quatre quatre trois trois croisés, décroisés, comme les pattes tremblantes de mon feudon !

(sourire)

décharge publique dit: 10 mai 2014 à 16 h 41 min

« mais ce pignouf de dracul cuve ! l’esprit clair, jamais! »

Naaan, c’est pas ça. Dracul médite sur la tragédie du Texas, cette pauvre vieille de 93 ans à qui on avait retiré sa driving licence mais qui voulait encore driver. Son neveu lui pique les clefs du car, elle le braque, il call la police qui shoot la vioque.

de par le fait dit: 10 mai 2014 à 16 h 37 min

jicé il est pour l’esclavage consenti
c’est son côté humaniste (éclairé) à jicé c’est pas une brute

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 mai 2014 à 16 h 37 min


…je sort en vadrouille!,…
…j’en laisse dans mon chapeau!,…etc!,…
…la presse-tige-gestion!,…etc!,…

bouguereau dit: 10 mai 2014 à 16 h 29 min

..normalement la y devrait y avoir dracul pour dire « céline était fasciné par la sodomie et connaissait trés bien la kabbale..il judaisait en secret »..mais ce pignouf de dracul cuve ! l’esprit clair, jamais!

Marcel dit: 10 mai 2014 à 16 h 25 min

@Clopine 11 h 55

Ne vous reste plus qu’à citer les œuvres, Clopine pour avoir droit à la virée galactique tique tique tique avec D. Vous pourrez venir avec Quenotte et son rejeton.

bouguereau dit: 10 mai 2014 à 16 h 25 min

c’est de pas picoler comme par exemple tout le monde

pour faire un bon fantomas faut pas chercher midi a quatorzeure au finiche..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*