de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Que va faire le Président ?

Remaniement ? éteignoir ? fuite en avant ? déni du réel ? référendum ? loi sur la moralisation de la vie publique ?… Et quoi encore ? On se demande ce que va bien pouvoir trouver le Président de la République pour atténuer les effets de la crise morale dévastatrice provoquée par l’affaire Cahuzac. D’autant que le feuilleton est parti pour durer. Rien à voir avec l’affaire Stavisky, comme on le lit un peu partout –on ne sache pas que l’escroc et maître-chanteur ait été ministre de la République. Il n’est même pas sûr que, comme le suggèrent les mêmes commentateurs, l’affaire ait partie liée avec l’atmosphère des années trente, en dépit de l’air du temps populiste encouragé par un slogan (« Tous pourris ! ») et une solution (« Qu’ils dégagent ! ») démagogiques qu’un Mélenchon, plus Crapouillot que jamais, a été exhumer du magasin aux accessoires. Ca fleure bon plutôt les remugles de la IVème à l’agonie.

Au vrai, notre Président serait bien inspiré de lire Le Président et de voir le film qui en fut tiré sous ce titre même. Georges Simenon l’a publié en 1958 aux Presses de la Cité (réédité au Livre de Poche), Henri Verneuil l’a tourné en 1960 (sortie en mars 1961). Mieux que de la fidélité, il y a une parfaite osmose entre les deux œuvres, également réussies, l’une parce que le grand art de la condensation de Simenon y est à son meilleur, l’autre parce que Jean Gabin y incarne puissamment le rôle-titre et y porte la réalisation d’un excellent faiseur.

Un ancien président du Conseil, veuf, une fille mariée, un petit-fils qu’il ne voit plus, 82 ans, qui vit seul retiré dans sa campagne, dicte ses Mémoires à sa secrétaire. Pendant ce temps-là à Paris, le gouvernement essuie une grave crise politique, une de plus. En écoutant la radio, le Président apprend que Philippe Chalamont, son ancien directeur de cabinet à Matignon, devenu député du XVIème et chef du groupe des Indépendants de gauche au Palais-Bourbon, est sur le point d’être nommé à son tour à la tête du gouvernement. Le Président se souvient alors que, lorsqu’il était aux affaires, alors qu’il préparait dans le plus grand secret une dévaluation du franc avec son ministre des Finances et le gouverneur de la Banque de France, mais en présence de son principal collaborateur, Chalamont avait vendu la mèche à son beau-père, un important banquier, lui permettant de réaliser un magistral coup de Bourse qui lui fut extrêmement profitable.

Le Président l’accable, le confond dans son bureau et lui arrache sa confession rédigée de sa main. En gardant secret ce document compromettant (dissimulé au cœur de sa bibliothèque dans un exemplaire relié du Roi Pausole de Pierre Louÿs…), il estime tenir Chalamont dans l’avenir et l’empêcher de nuire en faisant carrière prétendument au service de l’Etat. Vingt années se sont écoulées et le passé le rattrape par le biais de l’actualité. L’indélicat est convoqué par le Président qui le menace de tout déballer. Il lui suffirait de communiquer aux journaux l’aveu écrit et signé de sa trahison. Or malgré la menace qui pèse sur lui, Chalamont accepte de former un nouveau gouvernement. Le vieux réalise alors la vanité de son pouvoir. Il brûle la lettre et attend la mort.

C’e n’est pas un traité sur la morale, le moralisme, la moraline ,et encore moins un essai sur l’éthique en en politique, mais bien un roman de la solitude volontaire, doublé d’une méditation sur le pouvoir, aux dialogues rares et brefs, dans lequel le présent et le passé se côtoient en permanence dans l’évocation des coulisses peu ragoûtantes de la scène politique. Le point de vue du vieux président fait ressortir en contrepoint le caractère relatif d’évènements dont l’importance s’est diluée avec le temps. L’homme est certes isolé mais n’en souffre pas car il place son indépendance au-dessus de toute autre principe. Ses valeurs morales sont d’une telle exigence qu’il passe pour un janséniste laïc. Au vrai, il ne peut se déprendre de la politique, ce virus. Seule la lecture des Mémoires de Sully l’en distrait.

Le mythe de la bonne province, comme on le dirait du « bon sauvage », est très fort ; elle est le contrepoint à l’horreur parisienne. On y voit Taupin, conseiller général de l’Eure et son ancien camarade de lycée, faire le siège de Matignon lorsqu’il y était et lui demander d’intervenir discrètement dans une adjudication afin de favoriser son beau-frère.  « Non, répond simplement le Président. – Mais enfin, toi tu peux tout !  – C’est précisément pour cela que je ne peux tout me permettre ! ». On y entend le Président déplorer que la politique, qui devrait être une vocation, soit devenue un métier. Sa dernière apparition à la Chambre est historique : pour y défendre sa conception de l’Europe, qui n’est pas celle du grand capital, il se livre à un plaidoyer lyrique et pathétique qui laisse ses adversaires sans voix. Il y a là des leçons à retenir et des enseignements à tirer pour un Président, disons : normal, soucieux de mener une République, disons: exemplaire.

Dans le roman, il s’appelle Augustin. On ignore son nom ; dans le film, il est Emile Beaufort. De toutes façons, tout le monde l’appelle M. le Président, qu’il soit en activité ou retiré. Simenon s’est bien évidemment inspiré de Clemenceau, l’un des très rares hommes politiques qu’il ait admiré (il a écrit des pages d’une grande violence contre le général de Gaulle), mais mâtiné de traits empruntés à Aristide Briand, onze fois président du Conseil sous la IIIème. Le Président est retiré dans sa maison de Bénouville (Seine-Maritime) ; le Tigre l’était dans sa maison de Bernouville (Eure) avant de finir ses jours en Vendée. Le clin d’œil est parfois appuyé ; ainsi quand il soupire « Ah la la ! dire qu’on finira tous de la même manière !… »  et qu’il regarde le portrait de Clemenceau accroché au mur. Mais la maîtresse que Simenon colle à son Président, la comtesse Marthe de Créveaux, qui le dégrossit en lui organisant des réceptions diplomatiques, littéraires et artistiques dans son salon, est, elle , inspirée de la comtesse Hélène de Portes, égérie de Paul Reynaud, président du Conseil. Une manière de brouiller les pistes.

Le Président (1958) est, avec Maigret chez le ministre (1954), l’un de ses rares romans « politiques ». On y sent le regret que la noblesse de l’idéal originel (service de la communauté, sens de l’Etat, souci du collectif) se soit estompée au profit de l’égoïsme et de l’intérêt personnel. Il faut dire que l’atmosphère délétère de la IV ème République (chantage, corruption, scandales, combines, conflits d’intérêt) y est propice. Péguy avait vu juste avec sa mystique dégradée en politique. La question n’est pas antidérapante : on se lance dans la morale et on finit dans la purification éthique. Nuages au-dessus de la République, sale temps pour la démocratie.

Simenon hait la politique, mais à sa manière. Il a la fibre antiparlementaire, antilibérale, anticapitaliste. Lui qui n’a jamais voté, il hait moins la politique que la chose politique. Ceux qui la servent ne sont à ses yeux que des menteurs, des médiocres, des ambitieux. Ils croient être les acteurs quand ils ne sont que le jouet de ce qu’il abhorre le plus : les internationales. Une note de Quand j’étais vieux en 1961 nous renseigne ; il y a dit son aversion en précisant qu’il réagit comme le Clérembault de Romain Rolland, un antimilitariste qui se surprenait à suivre au pas une musique militaire en aout 1914 ; Simenon, lui, vibrait en suivant l’actualité politique, guettant le faux pas qui fera trébucher le politicien et mordre poussière. Mais il est sans illusion : balayé par l’opinion, il sera aussitôt remplacé par un autre. Voilà pourquoi il préfère s’occuper de l’homme et non des hommes. Dans Quand j’étais vieux encore, à la date du 11 décembre 1960, il évoque Le Président avec une pointe de regret, à propos non de la politique mais de la critique, celle-ci le considérant à l’époque comme l’un de ses grands livres : « Or, dans Le Président, il y a encore une part de « voulu ». Je n’ai pas su être vrai d’un bout à l’autre ».

Simenon, c’est le grand neutre. Il n’exprime jamais de conviction politique dans ses romans, que ce soit à travers le narrateur ou par le biais des personnages secondaires. Trop intime, trop personnel. Il a retenu la leçon de son père. C’est là plus ailleurs qu’il faut chercher la clef de la « pudeur Simenon ». Cela dit, rien n’interdit d’y débusquer la politique entre les lignes. Si le romancier ne veut rien laisser transparaitre, l’homme n’en est pas moins un homme de droite, attaché moins à des idées qu’à des sentiments, populiste et conservateur plutôt que réactionnaire, nostalgique d’un monde de paysans, de notables et d’artisans, catégorie à laquelle il veut croire qu’il appartient ; il le rêve comme un âge d’or où les gens avaient des rapports équilibrés et harmonieux, avant que la technique, les machines et le progrès viennent tout dérégler. L’Histoire immédiate l’angoisse. Individualiste petit-bourgeois, il n’en consacre pas moins sa plume à défendre les exclus, les humiliés, les victimes et les petites gens.

Un mot encore. Le manuscrit du Président est daté de « Noland (Vaud), 14 octobre 1957 », en lieu et place de « Echandens (Vaud). Il en fut ainsi de 1957 à 1963 : dans sa naïveté, Simenon avait cru bon suivre le conseil d’une société fiduciaire lausannoise en prétendant ne pas exercer d’activité lucrative… Au fond, le no man’s land était son pays. Non le pays intérieur, qui avait nom Outremeuse, quartier populaire de Liège, mais le pays de résidence. Son Président, il l’a écrit en Suisse et situé en France. Autant dire nulle part.

(« Qui vous savez dans le rôle du Président » photo D.R. ; « Qui vous savez dans le rôle du Président. » photo Chesnot)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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1 052 Réponses pour Que va faire le Président ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 avril 2013 à 3 h 25 min


…des conseils pour sans-culottes en guerre de Troie d’outre-Rhin réformé,…
…ou pour les marins espagnols des galions et des batailles navales,…origines paysans et bergers,…sans instructions adaptées,…

…déjà, l’économie à se sucer les clous de cheval,…enrober de velours à voler de nuit en bande organisée,…les âmes charitables des croyants réfugiés chez le seigneur du coin à frapper les siens de sécurité-protectrice,…à cent-balles,…
…intelligence verse toi un peu ailleurs,…la bouteille est pleine, Oui,…juste mon bouchon de sommeil,…Ah,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 avril 2013 à 0 h 18 min


…toute l’après-midi,…il y a quand même de l’obcurantisme dans les dialogues,…
…des gens pour fabriquer des moteurs de haine,…des trous noirs de dialogues,…c’est barbant,…
…et ça fait rabbin des couilles endoctrinées,…des profs néo-nazi à forcer l’excipit et renvoyer les curieux,…à aller se faire voir ailleurs,…

…çà me rappelle le dialogue de sourd et  » l’art royal  » des chaises vides avec la croix gammée dans le centre de la croix juive de David,…
…avec des commentaires qui se suivent forcées,…genre endoctrinement,…
… » la science secrète des initiés et pratique de la vie « ,…de Serge Marcotoune,…traduit du russe par les Semenoff,…1928,…camarades je vous est compris,…quel Scandale,…à Marché dessous-dessus,…à la faiblesse des parfums Versatiles des honneurs d’avocats à deux balles rabatteurs de pognon à Minc C° reconversions,…
…les paradis fiscaux ou compter sur des hommes d’honneurs à gérer et encaisser la fortunes des autres sans intérêts,…
…quel Job,…mieux çà,…que polir les latrines,…des mécénats en chambres closes,…la confiance divinatoire un livre à monter encore plein de  » sous-bre-sots « ,…

…la région du cas imprévisible, le capital du banquier destné à l’opération vers les conditions du marché pour l’ambiance propice,…
…mon Z€uro,…mon Amérique à moi,…un tableau sur toile,…pour riches cons,…obnubilé de profits à deux balles,…
…etc,…combien la consultation,…çà nous rend pas les cochons du dégrossissage à vivre dans les H.L.M.,…encore à construire,…
…un peu l’élite taré en coupole de lux,…

pas bouguereau dit: 11 avril 2013 à 0 h 10 min

Je pense que chacun a chez lui un ou plusieurs tubes fluorescents vulgairement et improprement dénommé « néon ».

c’est du gode-ceinture manièr starwose,épicétou.

Dimitri d'Arlatan dit: 10 avril 2013 à 23 h 45 min

Voilà donc une chose que pourrait faire le Président : se pencher sur cette question avec la plus grande attention.

Merci de votre patience.

Dimitri d'Arlatan dit: 10 avril 2013 à 23 h 44 min

Je vais vous le dire, ne vous inquiétez pas :

Les ions subitement formés par la décharge électrique à l’intérieur du tube se sont trouvés brutalement accélérés. Cette accélération est extraordinairement importante. Elle est par exemple considérablement plus importante que celle subie par les gaz dans une tuyère de fusée, ou lors d’une explosion. Il y a finalement peu d’ions dans le tube, mais ils sont relativement massifs (comparés à de simples électrons), et surtout subissent cet extraordinaire poussée -que je qualifierai d’immense coup de pied au cul, pour bien me faire comprendre, dûe au champ électrique créé dans le tube.

Voilà, ce sera tout pour ce soir. Sachez simplement que vous avez là sous les yeux le moyen de créer une énergie illimitée, le moyen d’accélérer la matière à distance, le moyen de compenser des champs gravitationnels naturels par des champs artificiels dirigés en sens contraire, le moyen de conférer à un vaisseau une accélération constante à partir de peu d’énergie (car c’est seulement la pompe qu’il faut alimenter et ce sont les quantas naturellement présents dans l’environnement qui propulseront), donc li moyen de le faire voyager à vitesse légèrement sub-luminique entre deux systèmes stellaires.

Ce que certains font au quotidien.

D. dit: 10 avril 2013 à 23 h 31 min

Voilà ce que j’ai à vous révéler. Je vous conseille de prendre des notes, parce que ce genre d’information est généralement supprimé dans un très court délai compte tenu des implications qui en découlent. Vous êtes-vous munis d’une feuille de papier et d’un crayon ? Je commence.

Je pense que chacun a chez lui un ou plusieurs tubes fluorescents vulgairement et improprement dénommé « néon ».
Dès lors j’invite chacun à allumer un tel luminaire en tendant l’oreille.
Lorsque le tube s’illuminera totalement, un petit (et mystérieux) ‘plop’ légèrement cristallin se fera entendre.
Quelle en est son origine ?
Beaucoup se précipiteront pour affirmer qu’il s’agit de la dilatation thermique. Il y a en effet dilatation thermique lors de l’ionisation du mélange gazeux, mais pas suffisamment pour produire un tel son. Et d’ailleurs se produit-il lorsqu’on allume une ampoule à incandescence renfermant un mélange gazeux (krypton, xénon) ? Absolument pas.
Il se produit donc un autre phénomène. Lequel ?
Quelque chose vient frapper la mince paroi de verre du tube, comme le ferait un petit marteau.
Il s’agit tout simplement d’une onde gravitationnelle, rien de moins. Et cette onde gravitationnelle, comme toutes les ondes gravitationnelles, possède la propriété extraordinaire de se propager à travers n’importe quelle quantité de matière sans affaiblissement significatif. Cela veut dire que si vous placiez un milliard de petits verres en cristal les uns derrière les autres dans le plan exact du tube qui a généré l’onde, vous les feriez tous tinter ‘en même temps’, avec des guillemets dans la mesure où cette onde se déplace à la vitesse de la lumière.
Dès lors certains se précipiteront en faisant remarquer que cela viole le principe de la conservation de l’énergie. Ils ont tout faux. Car l’énergie gravitationnelle baigne l’ensemble de l’univers de façon globalement homogène. Les ondes gravitationnelles ou les flux gravitationnels sont des anomalies de répartition créés soit par la masse de la matière elle-même (exemple de la gravitation terrestre), soit par des pompes naturelles ou artificielles, tel notre petit tube fluorescent.
Mais alors me direz-vous qu’a-t-il bien pu se passer dans ce tube lors de son allumage pour que cela se produise ?

abdelkader dit: 10 avril 2013 à 22 h 34 min

Apparemment, Thatcher aura des funérailles de 1ere classe, comme celles de Churchill, aux frais des contribuables, dont vot’serviteur…Thatcher n’a jamais été et ne sera jamais Churchill…alors que Churchill avait uni l’Angleterre dans ses heures les plus noires, elle l’avait déchirée en deux…z’ont bien fait de la faire passer au crematorium…z’imaginez un peu le topo s’ils l’enteraient a Highgate ? pas exactement la tombe de Jim Morrisson n’est-il pas ?…tout ca me donne envie de gerber 10 pints de Guinness, et une steak and kidney pie avec brocoli et carottes a l’anglaise en garniture, sur la Mauvaise Langue… un prof de 5eme, qui enseigne la p’tite histoire-géo, et qui étale ici son racisme primaire et son analphabétisme de base… et dire que l’état français lui confie l’éducation des ses chères têtes blondes et brunes…un presqu’agrégé…un pov’type qui pense qu’Attali a de la gravitas et qui rode sur les blogs pour la dernière pensée qui le rendra intelligent…je vous plaindrais, si en plus de bête a mourir, vous n’étiez aussi méchant qu’un ténia…et donc je vous gerbe dessus…non de rien, z’etes le bienvenu…

Michel Alba fait ce qu'il peut mais n'exagérons rien dit: 10 avril 2013 à 21 h 45 min

« C’est un peu roide. »

U., ce serait certainement beaucoup dire.

Comme quoi tout est possible dit: 10 avril 2013 à 21 h 42 min

u. dit: 10 avril 2013 à 20 h 20 min

Supporter Chaloux pour ne pas déplaire à Daaphnée, belle preuve d’abnégation.

u. dit: 10 avril 2013 à 21 h 26 min

Ben oui, c’est ce que tout le monde dit, et le monde a raison, puisqu’il a tout pour plaire.
Vraiment tout: le bourgeois devient le peuple, la province devient Paris, l’homme devient la femme.
Tout le monde est pour, sauf les grincheux.

Et pourquoi ceux qui ont aimé ce film l’ont oublié?
Incapables de justifier leur amour?
Pasque c’était lui, pasque c’était elle, pasque c’était l’époque. C’est ça?

N’empêche, en termes de créativité filmique comme dit la jeunesse de nos collèges (mâtin…), ils n’ont rien à dire.
Ça me sollicite.
Je ne dis pas qu’ils ont tort.
Ça me sollicite.

u. dit: 10 avril 2013 à 20 h 20 min

« Mai oui, mai oui, mon Chaloux. Allez donc vous faire f… ! »

C’est un peu roide.

Merci pour mai, malgré tout.
Mai oui, Mai oui, c’est presque le « Cuba Si! » de nos pères.

Mais « Milou en Mai », c’est vraiment foireux, malgré Piccoli.
Pourquoi?
Je réfléchis et cherche plus mauvais chez Louis Malle, mais ne trouve pas.
Ça va venir!

Chaloux dit: 10 avril 2013 à 20 h 14 min

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai. quant à être « incompétent en tout », on se demande en quoi vous l’êtes. Même quand il s’agit d’une simple promenade dans Paris, vous ne savez pas regarder autour de vous, le reste est l’avenant. Sauf pour la scatologie, où vous êtes un vrai pro.
Pauvre Chaptal…

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 20 h 11 min

Venez, mon chevalier Chaloux, venez donc me les mettre… Il est drôle, le Chaloux. Un gamin prépubère ! Totalement incompétent en tout. Vindicatif et hargneux. Bref, vaindicacatif…

Chaloux dit: 10 avril 2013 à 20 h 07 min

…Mais tandis que je ne suis pas près de « me faire foutre », comme vous dites, vous n’êtes certainement pas très éloigné de les prendre.

Deneb dit: 10 avril 2013 à 20 h 05 min

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 03 min

Daaphnée est une chiromancienne maintenant. Elle lit dans sa boule de cristal… Trop comique !
____________

Oui normalement c’est ma spécialité mais je lui ai enseignée. J’aurai d’ailleurs quelques révélations à vous faire prochainement.

u. dit: 10 avril 2013 à 20 h 02 min

Sacré hamlet.
Formé à la dialectique, vous rayonnez sur 2 coups, car le 3 ne compte pour rien.
Un claudication se dépassant en unijambisme, hein.
Il y en a trois.

Voyez-vous, il s’agit d’un désintérêt relatif pour cette région en général.
La pulsion, la passion, l’intérêt (your choice) de type géo-stratégique s’est déplacé plus à l’est.
C’est assez normal, vu de Seoul ou de Tokyo, malgré nos amours.
La provincialisation de ce peuple-universel, voilà ce qui m’afflige.
Mais notre ami ML cherche encore un peu en matière de fine-tuning.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 20 h 01 min

de toutes façons la curiosité c’est que de la vanité.
vous ne voulez savoir des trucs que pour avoir le plaisir d’en parler sur le blog d’Assouline

hamlet dit: 10 avril 2013 à 20 h 00 min

j’aime bien pondre des citations, je sors un truc de Pascal et on réponds : ta gueule keupu ! tu racontes n’importe quoi!

si Pascal avait pondu ses pensées sur le blog de Monsieur Assouline il se serait fait allumer grave le pauvre vieux.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 54 min

ceux qui pensaient que c’était une bombe atomique iranienne qui mettrait enfin fin à l’existence d’Israel se sont trompés !

en fait c’est le gaz de schiste américain qui anéantira Israel, faut dire que les juifs n’ont jamais eu beaucoup de chance avec ces histoires de gaz.

il faut pas trop en parler en France : tous les antisémites vont vouloirs exploiter notre gaz de schiste.
je vois pas trop l’intérêt de détruire Israel si c’est, en même temps, pour détruire la planète.
croyez-moi : il vaut une planète avec des juifs que des juifs sans planète.

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 53 min

u. espère dire des choses profondes en étant sybillin… C’est plus prudent pour lui, je le comprends.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 50 min

les saoudiens sont les alliés d’Israel ?
de la première heure ?
et comme les US sont alliés des saoudiens ils sont obligés d’être les alliés d’Israel ?

du coup si les US n’ont plus besoin des saoudiens ils n’auront plus besoin d’être les alliés d’Israel ?

c’est pas très grave : Israel gardera toujours l’aide amicale de leur alliés saoudiens….

vous connaissez un autre jeu à part le billard ? un jeu juste avec 2 bandes.

de nota dit: 10 avril 2013 à 19 h 47 min

Tashal est l’armée la plus éthique au monde.

non,c’est celle du pape:110 soldats.

hé!hamlet,rendez à groucho ce qui appartient à groucho,garnement.

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 45 min

Vous, Chaloux, vous ne le devenez pas, vous l’êtes depuis longtemps ici. C’est assez drôle de voir que vous vous érigez en juge ! Vous êtes trop comique.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 44 min

les juif ne représentent qu’un dix millième de la population mondiale et 99,999% des conversations.

vous ne pourriez pas parler des kurdes ?
les kurdes aussi ont de gros problèmes.
le problème est que tout le monde s’en tape.

Proportionnelle dit: 10 avril 2013 à 19 h 43 min

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 38 min

La Knesset fonctionne sur la proportionnelle !

Mais en France aussi le gouvernement fonctionne à la proportionnelle, c’est d’ailleurs pour cela que nous avons tant de ministres.

u. dit: 10 avril 2013 à 19 h 43 min

Euh, hamlet, c’est du billard à 3 bandes.

Les malheureux seront d’abord nos amis saoudiens.
Dieu, qu’on les aime.

Israel, ce n’est que la conclusion du syllogisme, tout le monde l’a compris sauf MM. Netanyahou et Liberman, hélas.

Euh, ML, je suis passé par là et ai vu votre commentaire.
Vous vous égarez mon ami: « Vous avez l’air de vous en réjouir… Vous êtes stupide pour sentir les choses comme ça, ou un méchant antisémite. »
Mais non (même si, vous connaissant, je sais que « antisémite » veut seulement dire: le mec d’à côté, je prends ça en souriant, croyez-le)

Je ne me réjouis ni ne m’afflige de rien.
Comme j’aime des deux côtés, je me tais.
Il s’agissait d’un point d’information, que vous sembliez ignorer.

Je suis aussi inquiet que vous, mais pour d’autres raisons.

Chaloux dit: 10 avril 2013 à 19 h 42 min

Ce que j’écris : des âneries, mais pas d’ordures. Achetez-vous un carnet, et gardez tout ça pour vous. Vous devenez répugnant.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 42 min

ML d’où vous connaissez Lisa Bresner ? vous ne la connaissiez même pas avant que j’en parle vu que hormis ses proches personne ne la connaissait. c’est pas bien de parler des personnes qu’on ne connait pas.

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 38 min

La Knesset fonctionne sur la proportionnelle !

Vous confondez le gouvernement et l’Assemblée.

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 36 min

Brave Chaloux. Faut pas prendre vos désirs pour la réalité. Vous êtes insignifiants, mon pauvre ami à dire de telles âneries. Si vous voulez me critiquer, utilisez de réels arguments, pas ces enfantillages, si vous voulez qu’on vous prenne au sérieux.

Proportionnelle dit: 10 avril 2013 à 19 h 36 min

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 29 min

En France 3 ministres musulmans (environ 9%) pour une population de 6 à 7 %
Pourcentage à la Knesset ?

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 35 min

Israël va devenir en effet un pays producteur de pétrole et de gaz, suite à une découverte importante au large de Haïfa.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 34 min

Mauvaise Langue si vous allez dans un piscine où ils n’acceptent pas les juifs vous savez que vous pouvez demander de baigner jusqu’au nombril ?

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 33 min

Non, ce n’est pas éthique en effet. Il y a des problèmes de racisme en Israël. Ils ont été récemment condamnés par un ministre qui souhaite lutter contre ce racisme qui touche les Ethiopiens.

hamlet dit: 10 avril 2013 à 19 h 31 min

« Mais aussi, à terme, moins d’intérêt de l’Etat US à accepter à tous prix l’alliance étroite avec l’Etat d’Israel. »

pourquoi ? Israel produit du pétrole ?
du coup avec leur indépendance pétrolière les américains n’auraient plus besoin d’acheter le pétrole israélien ?
oui ça se tient comme raisonnement.

vous faites quoi dans la vie, j’espère que vous n’avez pas un boulot où il faut faire des raisonnements, du genre toubib, parce que si un toubib raisonne sur le même modèle que vous si vous allez le voir pour un mal de gorge il vous refile des médocs pour calmer les hémorroïdes.

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 29 min

Je vous dis le contraire ! Je me félicite au contraire que les Arabes sont représentés à la Knesset, contrairement à ce qui se passe dans les démocraties européennes. Vous lisez à contre-sens.

Proportionnelle dit: 10 avril 2013 à 19 h 27 min

La mauvaise langue dit: 10 avril 2013 à 19 h 20 min

Environ 21% de la population, vous ne voudriez pas, en plus, qu’ils ne soient pas représentés ?

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