de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Jaenada saisit l’insaisissable Sulak

Jaenada saisit l’insaisissable Sulak

Qu’est-ce qui fait qu’une vie bascule ? Une enfance calme, une famille aimante, des sœurs adorables, une ambiance de gaieté à la maison, une certaine sérénité dans un petit village de Provence, tout ça pour se lancer dans le monde en s’engageant à la Légion étrangère, déserter et braquer des supermarchés, des banques, des bijouteries, se faire prendre, s’évader spectaculairement, recommencer… Etrange, non ? Une énigme. Celle de Bruno Sulak (1955-1985). Pour son huitième roman sobrement intitulé Sulak (496 pages, 22 euros, Julliard), un titre qui claque, Philippe Jaenada a délaissé l’inspiration autobiographique dont il était légèrement las pour se consacrer à l’éclaircissement de ce mystère universel : le moment de bifurcation et l’instant décisif qui engagent une vie.

Ni vraiment roman, ni tout à fait biographie, disons roman biographique, il a eu le déclic en regardant un documentaire à la télévision. Sa curiosité en fut toute excitée. Il se documenta, rencontra sa famille et les proches de ses anciens complices, fit connaissance de Georges Moréas, le commissaire qui s’attacha à son cas jusqu’à déclarer un jour qu’en d’autres circonstances, Bruno Sulak aurait pu devenir un des meilleurs flics de France. L’auteur prit goût à l‘enquête, exercice pour lui inédit, s’en euphorisa jusqu’à rêver qu’elle ne se terminerait jamais. Il faut avoir connu l’ivresse de la recherche pour comprendre à quoi correspond ce plaisir-là. Rien n’est inventé. S’il y a des blancs, c’est que l’auteur a pêché par omissions, volontairement, pour éviter de mettre en cause des complices. Si la mention « roman » apparaît tout de même sur la couverture, c’est en raison du ton et de l’intrusion permanente et personnelle de l’auteur dans le récit. Comme s’il avait décidé de braquer son héros à chaque page.

Bruno Sulak lui apparut comme un type audacieux, séduisant, belle gueule, courageux, sportif, hypermnésique, doué. Tout ce que lui-même assure ne pas être. Ce qui ne l’a pas empêché d’éprouver de la tendresse pour son personnage, une sorte d’amitié, mais une amitié décalée dans le temps. Il s’est projeté à force d’empathie pour cet aventurier très recherché. Du mythe du gangster sympathique, il fait une légende qui prend place dans la longue tradition du gentleman-cambrioleur illustrée par René-la-Canne, Eddie Chapman, Marius Jacob, Ronald Biggs.  Il est vrai que l’insaisissable ennemi public numéro un des années 80, celles de l’après-Mesrine, n’avait jamais tiré sur personne. Ni violenté personne. Il conservait juste deux balles à blanc dans son 357 Magnum, au cas où. C’était un temps où, à Marseille où il avait grandi, on n’y réglait pas les comptes à la Kalachnikov à la terrasse des cafés. Sulak eut une fin tragique dans des circonstances mal élucidées, en escaladant le mur d’enceinte de Fleury-Mérogis.

Deux hommes cohabitaient en lui (un peu comme l’auteur qui, depuis une quinzaine d’années, ne vit pas de ses livres mais de son travail de pisse-copie à Voici). Sa vie était un labyrinthe mais à chaque fois, il en était sorti en ouvrant la mauvaise porte parce qu’il n’avait pas d’autre choix. Il  l’aime, son héros. Il n’est pas le seul. Car son livre est vraiment épatant. Bien sûr le bonhomme séduit et fascine par bien des aspects, même si, on s’en doute, il y en aura toujours pour juger suspect, sinon amoral, d’encourager ainsi l’admiration d’un malfrat. Mais il n’y a pas que cela. Jaenada emporte vraiment le morceau par sa manière de raconter, vivante, ironique, pleine d’anecdotes, de litotes, de digressions et de réjouissants commentaires entre parenthèses. Les lecteurs de Jaenada savent que son humour (un réflexe naturel chez lui) est basé sur l’autodérision. Ce qui était en l’espèce impraticable. Il a donc fait le choix du détachement et de la légèreté dans l’écriture. Le meilleur moyen de saisir l’insaisissable.

Au fond, si ces deux-là s’étaient connus, ils se seraient bien entendus. Pour dévaliser la plus fameuse bijouterie de la croisette à Cannes, le braqueur s’était vêtu et casquetté de blanc et armé de sa raquette, puis de son flingue (tout de même), il avait exigé la caisse. Après avoir emporté une somme considérable sans dégâts autres que de gros soucis pour l’assureur, il avait commenté : « Entré chez Cartier en tennisman, j’en suis ressorti avec la fortune de Bjön Borg ». Du Sulak tout craché. On dirait du Jaenada. On aimerait l’écouter la prochaine fois qu’il parlera de son livre, dans une prison.

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commentaires

554 Réponses pour Jaenada saisit l’insaisissable Sulak

to jean-olliver dit: 26 septembre 2013 à 18 h 07 min

Jean-ollivier dit: 25 septembre 2013 à 19 h 07 min
Sometimes, we read the
lines in the green leaf
run our fingers over the
smooth of the precious wood
from our ancient trees;

dans l’après-midi, fbg st-antoine, une black – connue (? – elle ne fait pas la manche, elle ne quémande RIEN, elle vit, elle existe, depuis plus d’un lustre de mémoire,dans le quartier – assise, adossée à un mur, elle contemplait (et caressait) une feuille d’arbre – moins de 3 cm (au pif, oblongue « étirée ») mi-verte mi-jaune, elle semblait parler à ladite feuille. Elle est jeune, belle – « semble » très pauvre (elle l’est de visu en plein hiver) « donc sale » ?!
Je sortais d’une librairie ; je venais d’y acheter un R. Musil –> ça m’a fait réfléchir ET le poème que vous balancer va me faire extrapoler. Thanks.

Jacques Barozzi dit: 26 septembre 2013 à 0 h 54 min

Merci pour le poète assassiné, Jean-ollivier !

« Nous sommes les célébrants
dont les champs furent
envahis par des gredins
et par d’autres sales types qui
ont interrompu notre danse
avec des chansons obscènes et des gestes déplacés »

Kofi Awoonor (1935-2013)

l'eau, céans dit: 25 septembre 2013 à 22 h 53 min

C’est karatéristique cette manie de déformer mon nom Bere is nice?
Korituru nos salutant, jusqu’aux Iles Marquises s’il le faut, Gauguin de sort!
( L’eau, céans, c’est la possibilité d’un ferry naviguant pour D, ne l’aviez-vous pas compris?)

Dédé, la sardine dit: 25 septembre 2013 à 22 h 41 min

Surtout D., lavez-vous les dents, je ne veux en aucun cas constater la laine fait Tide
(l’ eau, sans bouillir, c’est génial!)

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 22 h 39 min

l’eau, céan je vous trouve tellement injuste avec karatericatur! Cette personne témoigne d’une âme de romancière, sans conteste vous la coupez dans son élan…ses élucubrations, sa confidence, son abandon doucereux.

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 22 h 29 min

@D Et bien au moins tout le monde aura compris que votre escapade n’a rien de fiscale, je pleure de ne pouvoir vous immortaliser au pied du moulin, le célèbre moulin à vent de l’île qui servit de décor pour une adaptation de je ne sais plus quoi, auriez-vous une idée pour le raccord?

excellente salade grecques accompagnées dit: 25 septembre 2013 à 22 h 20 min

@ D. Devinez-donc où je me trouve à 21.54 ?
… Mais on s’en branle un peu, à vrai dire, et le D doit s’emmerder comme un manche pour poser tte cette daube en rafale face au cap sounion, bonjour la croisière, attention, je crois que le capitaine a trop bu ; il risque de te faire le coup de s’éclipser avant les femmes et les enfants quand tu vas chavirer par dessus bord avec ton ordi 3G+… Bon débarras. Ciao les gars !

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 22 h 19 min

D, os confusions dans les identifications sont sans grande importance .Elles rajoutent au contraire du trouble dans les conformismes des manigances des jeux pour les uns et les autres en frictionnant leur mémoire .
je me sens si loin de vous tous et la manière dont vous adhérez à vos « caracères »que ce serait folie d’y aller encore d’une opinion , eu égard à ce que sont présentement les miennes sur ce blog pour P.Assouline

Bergereine dit: 25 septembre 2013 à 22 h 16 min

D, vous êtes Mauvaise langue qui se déplace depuis l’ Espagne alors?

( Bon votre langue est correcte , je tiens à le préciser.)

D. dit: 25 septembre 2013 à 21 h 54 min

Je vais vous le dire : à bord d’un Ferry qui a quitté tout à l’heure le port du Pirée et qui se dirige avec lenteur vers les Cyclades. Au loin, j’aperçois les lumières du cap Sounion que nous venons de dépasser. Nous allons vers Sifnos. C’est magique, et en plus il y a Internet en 3G+

D. dit: 25 septembre 2013 à 21 h 51 min

Ce soir j’ai mangé une excellente salade grecques accompagnées de petites sardines grillées. Devinez-donc où je me trouve.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2013 à 21 h 37 min


…bientôt,…plus de problèmes,…aucun,…

…c’est la reprise,…à chaud,…dans le froid sur – taxé,…
…la reprise pure  » bitte schôn,…Sissi « ,…
…la reprise sado-maso,…en Stalag Ô-land 13,…
…parce que,…je le vaut bien,…

…toute les industries – délocalisées,…Sissi,…c’est la reprise,…
…des nouvelles fraîches,…
…bananes, concombres, asperges,…la cuisine  » gay « ,…pour s’occuper de ses oignons,…
…jamais, sans la légion étrangère,…
…etc,…

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 21 h 27 min

non seulement, je n’ai pas connu les hautes heures de la RdL mais les réactions aux révélations d’aujourd’hui ,ne m’incitent pas à autre chose qu’un salut très sec dans une histoire de famille dont je n’ai jamais été une possibilité, même-surtout- aux yeux de P.Assouline . tous mes voeux donc pour cette reprise

JC dit: 25 septembre 2013 à 21 h 03 min

@20.41 Bouguereau, c’était donc l’ancien Montaigne à cheval ?
Ca alors !? ça nous en bouche un coin ! Pas vrai Clopine, Renato et TKT, mes amis ? Mais je me disais aussi…

des journées entières dans les arbres dit: 25 septembre 2013 à 20 h 33 min

48, info sensationnelle, Job est parti en Chine.
C’est le moment de ressortir le philosophe Jullien !

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 20 h 28 min

en outre, puisque j’ai évoqué un philosophe qui à la suite d’une manigance infernale se retrouva en prison, j’ajoute que ma surprise fut que lorsqu’il évoqua son temps en cellule, il parla de l’amitié avec son compagnon d’enfermement comme d’une expérience d’humanité qu’il n’avait jamais connue avec tous ses plus empathiques collègues et quelques autres .Cela m’étonna … et ne m’étonna pas .

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 20 h 19 min

en outre, si je n’ai pas mis un mot de commentaire sur le blog où j’ai lu ce compte rendu de thèse j’ai indiqué celui-ci à une femme psychologue professionnelle qui habite dans une autre région de France ,dans la mesure où cela peut être intéressant pour sa pratique ou celle de son mari qui est un artiste.
j’ai compris sur ce blog ce serait écu comme une nuisance .
pour l’aspect psy, je signale cependant un article de Serge Tisseron sur son blog
Autisme : la psychanalyse (enfin) contrainte d’évoluer (Article paru dans Libération du 29 février)

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 19 h 49 min

Il faut avoir connu l’ivresse de la recherche pour comprendre à quoi correspond ce plaisir-là.-
trouble plaisir quand même ! aujourd’hui j’ai lu des critiques autour d’une thèse présentée par un membre du jury sur son blog : un lieu du tonnerre : Brest ..
passionnant certainement , mais au bout du compte , et ces commentaires, je me demandai si ce n’est pas du chercheur en soi qu’on aspire à se dessaisir , et à passer par-dessus bord

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 19 h 18 min

19h07. Extrêmement hors sujet et extrêmement beau, pour le coup! Ad majorem littérature gloriam, avec force points virgules et point d’exclamation. « Là où mange le ver, le grain croît » ; « le festin de viande et de maïs nouveau ». La force de ce qui est issu d’une tradition orale – merci Jean-Ollivier. Au-revoir à tous.

Jean-ollivier dit: 25 septembre 2013 à 19 h 07 min

Source : http://blogs.wsj.com/speakeasy/2013/09/22/read-one-of-kofi-awoonors-final-poems/ Le Wall Street Journal a rendu hommage à Kofi Awoonor (1935-2013) qui est mort dans l’attentat terroriste de Nairobi, Kenya. L’African Poetry Book Fund publiera le dernier recueil d’Awoonor, “Promises of Hope: New and Selected Poems” en 2014. Voici, avec la permission de l’éditeur (permission donnée au WSJ, pas à moi) un de ses ultimes poèmes.

ACROSS A NEW DAWN

Sometimes, we read the
lines in the green leaf
run our fingers over the
smooth of the precious wood
from our ancient trees;

Sometimes, even the sunset
puzzles, as we look
for the lines that propel the clouds,
the colour scheme
with the multiple designs
that the first artist put together

There is dancing in the streets again
the laughter of children rings
through the house
On the seaside, the ruins recent
from the latest storms
remind of ancestral wealth
pillaged purloined pawned
by an unthinking grandfather
who lived the life of a lord
and drove coming generations to
despair and ruin

*

But who says our time is up
that the box maker and the digger
are in conference
or that the preachers have aired their robes
and the choir and the drummers
are in rehearsal?

No; where the worm eats
a grain grows.
the consultant deities
have measured the time
with long winded
arguments of eternity

And death, when he comes
to the door with his own
inimitable calling card
shall find a homestead
resurrected with laughter and dance
and the festival of the meat
of the young lamb and the red porridge
of the new corn

We are the celebrants
whose fields were
overrun by rogues
and other bad men who
interrupted our dance
with obscene songs and bad gestures

Someone said an ailing fish
swam up our lagoon
seeking a place to lay its load
in consonance with the Original Plan

Master, if you can be the oarsman
for our boat
please do it, do it.
I asked you before
once upon a shore
at home, where the
seafront has narrowed
to the brief space of childhood

We welcome the travelers
come home on the new boat
fresh from the upright tree

FRANCHIR UNE NOUVELLE AUBE

Parfois, nous lisons les
lignes dans la feuille verte
nous glissons nos doigts sur le
lisse du bois précieux
de nos arbres centenaires ;

Parfois, même le coucher du soleil
laisse perplexe, alors que nous cherchons
les lignes qui propulsent les nuages,
le schéma de couleurs
avec les multiples desseins
que l’artiste primordial a mis en œuvre

On danse dans les rues à nouveau
le rire des enfants résonne
à travers la maison
Au bord de la mer, les ruines récentes
des dernières tempêtes
rappellent la richesse ancestrale
saccagée dérobée mise au clou
par un grand-père irréfléchie
qui vécut la vie d’un seigneur
et conduisit les générations futures au
désespoir et à la ruine

*

Mais qui dit que notre temps est écoulé
que le fabricant de boîtes et le fossoyeur
sont en conférence
ou que les prédicateurs ont sorti leurs chasubles
et que le chœur et les tambours
sont en répétition?

Non, là où le ver mange
un grain croît.
les divinités consultantes
ont mesuré le temps
avec, remontés de longue date,
les arguments de l’éternité

Et la mort, quand elle sonnera
à la porte avec sa propre
carte de visite inimitable
elle trouvera une ferme
ressuscitée par le rire et la danse,
et par la viande festive
de l’agneau de lait et par la bouillie rouge
du maïs nouveau.

Nous sommes les célébrants
dont les champs furent
envahis par des gredins
et par d’autres sales types qui
ont interrompu notre danse
avec des chansons obscènes et des gestes déplacés

Quelqu’un a dit qu’un poisson malade
est remonté jusqu’à notre lagon
à la recherche d’un endroit pour déposer sa charge
en harmonie avec le Plan Originel

Maître, si vous pouvez être le rameur
pour notre bateau
s’il vous plaît, faites-le, faites-le.
Je vous l’ai demandé avant
une fois sur un rivage
à la maison, là où le
front de mer se rétrécit
jusqu’au bref espace de l’enfance

Nous souhaitons la bienvenue aux voyageurs
venez à la maison sur le nouveau bateau
tout juste tiré de l’arbre debout

tiré de “Promises of Hope: New and Selected Poems,” choix par Kofi Anyidoho, University of Nebraska Press and the African Poetry Book Fund, 2014.

là encore, suggestions et critiques sont bienvenues

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 18 h 46 min

Tenez, avant de partir pour un bout de temps, afin de raccrocher sur Jaenada, Sulak, le comique et la légèreté dans les livres etc, il y a ce passage de Portnoy, un de mes préférés, jamais pu le lire sans rire aux éclats, où le narrateur évoque le truculent d’une scène où le Singe contorsionné, perché sur une table de verre avec ses fesses qui ressemblent à deux mandarines dans un sac, se livre à un de ses exercices sexualo-dégueulasses dont à la fois il se délecte, et dont il a honte – et là, il réalise qu’elle n’a vraiment aucune distance, aucune ironie, alors que lui, tout de même, conseiller du Maire! Portnoy, honnêtement élevé dans la Religion ! A crever de rire, et néanmoins tellement fin.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 18 h 46 min

TKT métamorphosé en juif sépharade!
que tant de paragraphes sur « la littérature », la tr de la traduction, tant de ritournelles qui se réclament de « la psychanalyse » mènent à ça !
P.Assouline pourra bien dire que tous les chemins mènent à ce Monsieur Pierre sur lequel il bâtit ..
et zut , zut, et infiniment zut .

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 18 h 36 min

… tu vas me le mettre, ce génitif, heeeein? Petit salopiaud ! (et pan) Dire qu’il y en a qui aiment ça. Comme disait ma grand-mère, il ne faut pas toujours tuer ce qui est gras.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 18 h 35 min

TKT métamorphosé en juif sépharade!
parce que sans doute vous avez enquêté sur son arbre généalogique ! quelle misère ce blog , quand même

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 18 h 34 min

Larvatus Prodeo, soit pour le génitif. L’ironie n’a pas l’air de trop vous plaire. Vous aimez ça, hein, donner un petit coup de règle sur les doigts? Il fallait le faire en classe, au début du siècle dernier.

Oli Brius dit: 25 septembre 2013 à 18 h 21 min

« La vérité vous pourrissez l’espace réservé aux commentaires. »

TKT métamorphosé en juif sépharade!La Suisse est formidable:vous lui confiez une chose et elle le transforme en autre chose.

des journées entières dans les arbres dit: 25 septembre 2013 à 18 h 11 min

TKT dit: 25 septembre 2013 à 14 h 15 min

heu, il boit tout le vin qu’il vend, oder ?

larvatus prodeo dit: 25 septembre 2013 à 18 h 05 min

« ad majorem littérature gloriam »..
Autant traduire l’ensemble et mettre un génitif latin pour littérature, soit :
ad majorem litteris naturam »

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 18 h 03 min

et après le saisissement, le dessaisissement
« . Parce que c’est à force de vouloir que tu arriveras à ce dessaisissement, cet abandon qui est le sens et la valeur de ton acte. »
jourde

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 17 h 59 min

ça a mieux, j’ai trouvé un contre passouline qui conseille sans se sentir ridicule « pas de points-virgules, pas de points d’exclamation. »
(sur l’obs)
il y a longtemps que je sais à quoi m’en tenir sur les conseillers littéraires de ce tonneau .

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 17 h 55 min

Nous voilà bien ! Je ne crois pas, en fait. Les vrais bons religieux savent détourner la tête sur les petites infractions ad majorem littérature gloriam. Je viens d’un endroit où il n’y a pas de panneaux, j’ai toujours roulé en dehors des clous. Puis ne vous inquiétez pas, je ne vais pas rester longtemps. Généralement je me contente de lire les billets (encore faut-il avoir un ordinateur à portée, dans un endroit où ça passe)

Sergio dit: 25 septembre 2013 à 17 h 44 min

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 17 h 31 min
PA notre hôte tolère, autorise voire encourage certaines digressions

C’est quand ça passe au-dessous de la couverture radar…

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 17 h 43 min

pour tous ,
« . Laferrière sait trop bien que les rapports entre l’écrivain et son lecteur ont bougé:

Il fut un temps où le romancier était un père qui aidait le lecteur à traverser cette vie semée d’embûches. Aujourd’hui c’est un fils que le lecteur doit apaiser constamment.»

La Reine du com dit: 25 septembre 2013 à 17 h 31 min

Puisqu’on parle de romans de la rentrée, que PA notre hôte tolère, autorise voire encourage certaines digressions et hors sujet, revenue faire un tour je profite de l’hospitalité et que les commentaires sur Sulak ont gagné leur rythme de croisière pour signaler le livre d’Eva Almassy, « l’Accomplissement de l’amour(Editions de l’Olivier), lu cet été. La Dame des Papous y traite en une écriture délicate du désir féminin si fort, si impérieux, douloureux, inquiet, qu’il se heurte aux vitres alors qu’il voudrait échapper à la cage. De la solitude comparée des êtres, à une ère numérique faite de leurres, dans une sorte de romantisme magyar exacerbé, flamboyant, fragile et glaçant. A lire.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 17 h 31 min

il est donc devenu possible de donner un nom aux lires dont le titre est constitué d’un seul « nom » pavoisant sur la couverture
si ce n’est déjà fait par les spécialistes experts !
de quoi faire rugir les néo-erdéliens !

bougboug dit: 25 septembre 2013 à 17 h 27 min

de source bien informée l’absence prolongée de Popaul : un kidnapping par le trio des érintés N’Dyaie/Darrieusecq/Toussaint, rançon demandée trop élevée, affaire à suivre épicétou

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 17 h 18 min

au fait , question initiales , comme les remarque
Bougnoux , j’ai donc encore visité un blog dont l’auteur a pour initiales P.J. et lu des articles et projets d’articles sur l

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 17 h 15 min

en outre, si P.Assouline désirait aujourd’hui écrire, ou produire un brûlot , je ne doute pas qu’il pourrait sous un pseudonyme ou un autre.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 16 h 53 min

avec !
lea Seydoux a surement oublié de dire qu’elle adorait les commentateurs et leur faisait des bisous et des poutous : ce n’est pas une hypermnésique derrière l’oreille gauche ; : je n’y suis pour rien : adressez vos réclamations à P.Assouline qui traduira

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 16 h 22 min

une correction requise par Bérénice
stricto sensu : ce que certains considéreront une
expression déplacée .
mais je n’ai pas les qualités de nounou de blog de critique littéraire .
je pensais que si j’avais dû traduire de manière brève en français relaché : »Une enfance calme, une famille aimante, des sœurs adorables, une ambiance de gaieté à la maison, une certaine sérénité dans un petit village de Provence, »ça baignait » !
il n’est pas rare que je me pose des questions de pédagogie : certes ai-je eu quelques bons professeurs,mais aucun tel que je pourrais dire « je l’aimais bien » même de ceux qui devinrent très connus .
aec mes salutations à P.Assouline et son cher inconscient qu’il aime tant invoquer .
je ne reviendrai pas perturber .

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 15 h 07 min

15h03 votre première phrase ressemble au début d’un règlement, autrement dit d’une mise en page de l’ordre d’un fonctionnement.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 15 h 03 min

être commentateur sur la RdL n’autorise pas à donner des ordres à d’autres commentateurs ( voir la rengaine de « nombrilisme » ), et quant aux conseils stylistiques,ricto sensu un commentateur passablement chahuté sur ce blog (et qui avait eu un professeur « psychanalysé ») qui exerçait comme professeur a dû regretter de s’y poser en conseiller pédagogique d’écriture : il ne revient plus .
quant aux formules, celle que j’ai trouvée la plus impressionnante-et à méditer-, avant de se la jouer fantasmes de la culture chéri, est d’un professeur qui était assez ventriloquant, de son propre aveu, est « tout autre est tout autre », et elle vaut surement pour la tablée Goncourt

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 14 h 57 min

@14.36 JC, Pourquoi donc lui répondre de manière aussi suffisante et niaiseuse ?

Votre point de vue est intéressant ….!
Adieu.

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 14 h 53 min

JC vous avez bien lu qu’entre Bloom et ce quelqu’un il y a un verbe qui signifie le souvenir mais pas forcément une ressemblance un clonage une jumelage. Ecriture automatique comme les surréalistes évidemment et sans y prétendre.

Master 1 et boule de gomme 2 dit: 25 septembre 2013 à 14 h 53 min

@des journées entières dans els arbres dit: 25 septembre 2013 à 13 h 19 min
DEA c’est un diplôme ?

La vraie n’aurait jamais posé une question aussi stupide et commis une faute d’orthographe aussi ridicule dans son pseudo.
@14.36 JC, Pourquoi donc lui répondre de manière aussi suffisante et niaiseuse ? N’avez-vous donc pas d’autres feuilles à compisser à l’Education Nationale en ce mercredi après-midi ?

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 14 h 45 min

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 14 h 12 min
« @JC 11h48 Ne tirez pas de cette réflexion un sens qu’elle ne contient pas, simple association d’idées qui suivait la remarque de Pablo75 sur les raisons de la fascination exercée par les criminels et non l’absence de compassion pour les victimes de ces crimes. Je ne sais rien de Bloom et encore moins des prétendus égarements que vous semblez ironiquement lui prêter.

JE VOUS CITE, BERENICE :
« Bloom, votre insistance à fournir dans le crime atroce et l’antisémitisme me rappelle quelqu’un qui pour recouvrir d’une chape solide ses propres égarements…. »

L’Histoire jugera. Et me rendra justice, ce qui m’importe, vous vous en doutez…

Mdr dit: 25 septembre 2013 à 14 h 38 min

Pauvre bloumy ! Absolument symptomatique du niveau culturel moyen du prof de langue… Des ramassis d’infos écrémés à la surface des événements pour tenir lieu de Culture, à peine un vernis qui ne fait pas illusion longtemps. A peine bon à alimenter les bavardages autour d’un buffet à la Résidence.

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 14 h 36 min

DEA signifie Diplôme d’Etudes Approfondies… on peut donc supposer, avec une probabilité d’erreur quasi nulle, que DEA est un diplôme.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 14 h 33 min

, sous bien des aspects, l’ouverture à des commentaires est une réussite …dans son genre
Un commentateur avait parlé d’expérience, ce qui est un mot qui convient très bien.

TKT dit: 25 septembre 2013 à 14 h 32 min

Par régions politiques, comprendre ancien découpage en monarchies indépendantes, parfois catholiques, parfois protestantes. Les principautés ou royaumes sont devenus des Länder, ou des états libres, Freiestaat Bayern, Freie Hansastadt Hamburg.
Quant à l’architecture, c’est toujours comme partout dans le monde, une question de climat et de matériaux locaux.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 14 h 25 min

par ailleurs, je troue déplorable qu’un commentateur soit incapable de « respecter » le pseudo de la personne à laquelle il adresse une question en la citant :
ainsi  » 14 h 15 min
quand vous parlez de population juive « nombreuse »est une citation de « des journées entières dans les arbres dit: 25 septembre 2013 à 13 h 22 min’ et non ce pseuduniforme de collégien-ne-s des années ????

u. dit: 25 septembre 2013 à 14 h 19 min

quand vous parlez de population juive « nombreuse »

Il s’agit d’un manuel classique du père Viollet-le-Duc, TKT.

Bien de son temps, il parlait aussi des rapports entre l’art et les « races ».
(mais dans un sens qui n’était pas allemand)

TKT dit: 25 septembre 2013 à 14 h 15 min

HR, quand vous parlez de population juive « nombreuse » et de familles juives considérables, je bute sur l’adjectif nombreux. Vous devez peut-être confondre avec les Shetl de l’Est, à l’Est de l’Oder ?
Qu’entendez vous aussi par « vraiment français » ? Est-ce culturel ou politique ? Avant Louis XIII et Louis XIV ? Avant l’invention du principe de « Nation » ? Comme il n’y a pas vraiment de cathédrales modernes et que vous recensez des constructions d’avant la Renaissance, le mot « français » est vraiment dans votre contexte, à définir.
Pour ce qui est de l’Allemagne, en tant qu’entité politique cela n’existe que depuis 1871 et là, aujourd’hui même, la Nation se compose de régions politiques qui ne se ressemblent en rien ou en pas grand chose de semblable.

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 14 h 12 min

@JC 11h48 Ne tirez pas de cette réflexion un sens qu’elle ne contient pas, simple association d’idées qui suivait la remarque de Pablo75 sur les raisons de la fascination exercée par les criminels et non l’absence de compassion pour les victimes de ces crimes. Je ne sais rien de Bloom et encore moins des prétendus égarements que vous semblez ironiquement lui prêter.

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 13 h 56 min

c’est très bien .
je sais pourquoi les billets de ce blog me laissent au moins aussi perplexes que les jeux des adolescentes entre elles mais en public niveau bac .

des journées entières dans les arbres dit: 25 septembre 2013 à 13 h 22 min

Bloom:

« L’Église et la Synagogue manquent parmi les statues de nos grandes cathédrales vraiment françaises, comme Chartres, Amiens, Reims, Bourges; elles n’existent qu’à Paris. On doit observer à ce propos que les statues de l’Église et de la Synagogue, mises en parallèle et occupant des places très-apparentes, ne se trouvent que dans des villes où il existait, au moyen âge, des populations juives nombreuses. Il n’y avait que peu ou point de juifs à Chartres, à Reims, à Bourges, à Amiens; tandis qu’à Paris, à Bordeaux, dans les villes du Rhin, en Allemagne, les familles juives étaient considérables, et furent souvent l’objet de persécutions. La partie inférieure de la façade de Notre-Dame de Paris ayant été bâtie sous Philippe-Auguste, ennemi des juifs, il n’est pas surprenant qu’on ait, à cette époque, voulu faire voir à la foule l’état d’infériorité dans lequel on tenait à maintenir l’Ancienne loi.  »

http://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_raisonn%C3%A9_de_l%E2%80%99architecture_fran%C3%A7aise_du_XIe_au_XVIe_si%C3%A8cle/%C3%89glise_personnifi%C3%A9e

L'athlète de Vaud finit au sprint dit: 25 septembre 2013 à 12 h 42 min

TKT dit: 25 septembre 2013 à 12 h 02 min

Retour de la burne helvète mono-maniaque.
Un con reste toujours un con, et un vontraube un Thierry.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 12 h 37 min

..et sérieusement kabloom tu crois que c’est parceque c’est le peuple « déïcide » ?
en france on aime pas les roms..pasqu’y a qu’une minorité qui veut s’intégrer qu’y dit immanuel

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 12 h 32 min

« l’Autre n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il est fantasmé. »

En Pologne et Lithuanie, il n’était pas fantasmé.
_____

A l’époque du Carmel d’Auschwitz (remember?), dans les années 90, si.
C’était de la continuité de l’antisémitisme polonais que nous parlions, toujours aussi vivace. Pas de tonnes de Bronisław Geremek.
Existe-t-il des Juifs en Lithuanie aujourd’hui? Plus qu’en Iran? A voir.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 12 h 29 min

l’Autre n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il est fantasmé

..c’est une étape naturelle que de fantasmer l’autre kabloom..et il ne faut pas arrêter de le faire..ton élise avaient des comptes a régler

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 12 h 26 min

c’est en afganistan je crois qu’il y a une tradition ou c’est les hommes qui dansent avec un foulard sous le bras..les femmes font cercle autour et se passent les foulard en les reniflant
..essaie de faire ça à vélo zouzou

u. dit: 25 septembre 2013 à 12 h 26 min

« l’Autre n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il est fantasmé. »

En Pologne et Lithuanie, il n’était pas fantasmé.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 12 h 23 min

il y a un projet de loi

« pour connaitre les délices de la lois il faut avoir été humilié »..l’as tu été tant que ça vontraube pour que tu appelles ses délices ici ?

u. dit: 25 septembre 2013 à 12 h 23 min

« les français sont ceux qui en prennent le plus en europe maintenant »

Tu prends jamais le métro parce que tu circules sur vélocipède municipal, c’est ça?

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 12 h 22 min

Comme il n’y a pratiquement pas de Juifs en Espagne (ou très peu), ces représentations négatives ne sont pas le produit d’une expérience vécue mais d’images lointaines

Il est temps de citer mon ancienne directrice de DEA, Elise Marienstras, grande historienne des EU: l’Autre n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il est fantasmé.
Nous parlions en l’espèce de l’antisémitisme polonais, grande initiateur de progroms, un des derniers en date étant postérieur à la fin de la deuxième guerre mondiale, à Kielce, le 4 juillet 1946. (Voir Mr Sammler’s Planet, de Saul Bellow, où le héros épnoyme se planque dans une tombe pour échapper aux partisans polonais qui dégomment les rescapés des camps).
Reason rules OK, my dear Sigmund!

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 12 h 20 min

LA CHANSON DE THIERRY, QUI SE PREND POUR ROLAND

« JC, vous avez à votre décharge le fait que vous êtes complètement toqué, et que vous vous vengez d’une enfance volée par « un » ou « des » adultes prédateurs.

Vous êtes devenu vous-même une décharge, un amas de pourritures. Pervers narcissique vous êtes, HR à coté de vous est sain d’esprit.

Ce qui n’arrange rien, vous êtes mythomane et d’une imbécilité sans limite …/… Vous êtes mauvais, mais tellement bêtissime, que vous ne pouvez faire le mal, au pire vous pouvez agacer.

Bref pour faire court, vous détestez votre vie et franchement, comme vous avez raison. Vous ne pourrez jamais, amener quiconque à votre niveau d’excrément non bio-dégradable…./…Pourquoi laisser un troll débile comme vous, infecter un blog ? »

Tant qu’on laissera un Thierry se prendre les pieds dans le tapis au lieu de lui procurer les soins de première urgence, j’assumerai mon rôle : parler mal pour ne rien dire de bien.
(fais moi mal, Thierry, fais moi mal : c’est si bon de la part d’un type qui n’a pas le bac, ahahaha !)

TKT dit: 25 septembre 2013 à 12 h 19 min

Je dois corriger, il y a un projet de loi qui devrait rendre responsables les propriétaires de Blog des commentaires illégaux comme les propos racistes. Ce sera la fin de JC-D.
Le problème avec le D.bile, il faudrait un employé pour faire le ménage derrière lui.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 12 h 17 min

une expérience plus directe: les Marocains et les Français

les français pour zouzou c’est que des wanabe ecrivain pédé bon a sfaire humilier par l’anglais craig et a aller braire dans le parking visiteur
..ceci dit zouzou au lieu de faire tant de moulinet il suffit de dire que le gout des bad boys est une preuve de la crapulerie de la féminisation des société française..que c’est tellement des salope et qu’il faut les tondre
..celle là c’est un gros paquet dmerde que tu peux pas parer zouzou mais t’inquiétes pas, une bonne douche tu sras clean, les français sont ceux qui en prennent le plus en europe maintenant

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 12 h 10 min

@Jean-ollivier

Il sonne bien en français,feu ce grand poète ghanéen anglophone.

« Les anciens sanctuaires souillés des excréments du tisserin. » – Quand je travaillais au Pakistan, j’étais en vadrouille dans la Salt Range (zone de hautes collines entre Lahore et Islamabad) en compangie d’un paysagiste français avec qui nous travaillions à la rénovation des Jardins de Shalimar. Nous venions de visiter un temple hindou en ruines au bord d’une marre d’un bleu ultramarin presque irréel, lorsque l’ami des paysages fut pris d’un sévère accès de tourista. Nous avisâmes la mosquée en contrebas et nous dirigeâmes vers le jeune muezzin qui se tenait près de l’entrée, le micro du haut parleur à la main. Quand je lui demandai dans mon ourdou rudimentaire où se trouvaient les feuillées (taharat khana kahan hay?)il pointa le doigt en direction du temple hindou, un large sourire aux lèvres…
One man’s temple is another’s toilet.

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 12 h 08 min

antoine dit: 25 septembre 2013 à 11 h 55 min
« un pauvre type qui loue le racisme et la torture »

Oui …. mais pas cher, Monseigneur !

karaturitur dit: 25 septembre 2013 à 12 h 03 min

autre révélateur que les commentateurs de la RdL , le livre de Bougnoux sur « la confusion des genre avec « la petite censure »!
un livre qui se clot sur L.A comme « Los Angeles » bien sûr, L.A qui jouait encore au psy particulier pour dames dans sa correspondance

TKT dit: 25 septembre 2013 à 12 h 02 min

JC, vos maints propos racistes et de surcroit tout à fait d.biles (forcément) sont interdits sur internet. Une loi devrait être votée rendant responsables les propriétaires de Blog, des commentaires alors hors-la-loi. Pierre Assouline est tolérant et pratique la liberté d’expression, même à l’encontre de gens comme vous. La vérité vous pourrissez l’espace réservé aux commentaires. Vous avez à votre décharge le fait que vous êtes complètement toqué, et que vous vous vengez d’une enfance volée par « un » ou « des » adultes prédateurs.
Vous êtes devenu vous-même une décharge, un amas de pourritures.
Pervers narcissique vous êtes, HR à coté de vous est sain d’esprit.
Ce qui n’arrange rien, vous êtes mythomane et d’une imbécilité sans limite. D’autre part vous utilisez depuis 2005, toujours les mêmes images, vous vous renouvelez rarement et D., votre personnalité génitrice, se pare d’une identité catholique qui elle n’est que du vent.
Vous êtes mauvais, mais tellement bêtissime, que vous ne pouvez faire le mal, au pire vous pouvez agacer.
Bref pour faire court, vous détestez votre vie et franchement, comme vous avez raison. Vous ne pourrez jamais, amener quiconque à votre niveau d’excrément non bio-dégradable.
Je ne sais pas si j’aime la censure, mais Paul Edel a réussit à faire le ménage. Pourquoi laisser un troll débile comme vous, infecter un blog ?

u. dit: 25 septembre 2013 à 11 h 57 min

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 10 h 42 min
Selon un sondage commandé par le ministère espagnol des Affaires étrangères,

Ces chiffres sont étonnants.

Les questionnaires, de leur côté, ne sont pas sans poser des problèmes.
En ce qui me concerne, je refuserais de répondre à des questions grossières sur « les Juifs ».

Dans l’enquête de l’ADL, on sélectionne comme stéréotype antisémite l’idée que « les Juifs » soient responsables de la mort de Jésus.
On totalise le nombre de voix qui « somewhat agree » avec la proposition: »The Jews are responsible for the death of Christ ».
Autrement dit, on prend aussi probablement en compte des opinions selon lesquelles « des Juifs » (non « Les Juifs ») auraient pu être à l’origine de ce procès.

C’est une représentation ancienne, plus forte chez les pays vieux-catholiques (à la Pologne le pompon), qui est plutôt une des sources possible de l’antisémitisme que de l’antisémitisme à proprement parler.

Comme il n’y a pratiquement pas de Juifs en Espagne (ou très peu), ces représentations négatives ne sont pas le produit d’une expérience vécue mais d’images lointaines affectant la politique (Israel) ou l’économie (Etats-Unis). Qu’elles ne soient pas seulement le produit d’un « vieux fond » mais résultent aussi de la conjoncture est montré par le fait que ces opinions négatives sont multipliées par deux entre 2005 et 2012.

Il serait intéressant de connaître le pourcentage d’opinions négatives sur des gens dont on peut avoir une expérience plus directe: les Marocains et les Français.

antoine dit: 25 septembre 2013 à 11 h 55 min

un pauvre type qui loue le racisme et la torture, pour se faire remarquer est plus qu’un connard, c’est un pervers

antoine dit: 25 septembre 2013 à 11 h 53 min

@Pablo « Ça c’est une autre chose, c’est de la politique, de l’Histoire. Moi je parle de la rubrique « Faits divers ».

Histoire ou pas, ce sont des monstres et l’Histoire en fournit à la pelle
S’agit-il de fascination, ou de sidération et tentative de compréhension du phénomène en période de « paix »?

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 11 h 48 min

Killing Pablo

In March 1976 at the age of 26, Pablo Escobar married Maria Victoria who was 15 years old. Together they had two children: Juan Pablo and Manuela. Escobar created and lived in a luxurious estate called Hacienda Nápoles (Spanish for Naples Estate) and had planned to construct a Greek-style citadel near it. Construction of the citadel was begun but never finished. The ranch, the zoo and the citadel were expropriated by the government and given to low-income families in the 1990s under a law called extinción de dominio (domain extinction). The property has been converted into a theme park.

Vous n'êtes pas sans ignorer dit: 25 septembre 2013 à 11 h 43 min

@0.40 au dernier vers, j’aurais préféré les « fientes » des tisserins plutôt que les « excréments », car j’ai plus d’égards pour ces oiseaux industrieux que pour nos paresseux blogueurs constipés… c’est du reste un peu la rançon de qui passe sa journée dans les branches à les observer. Cela dit, votre traduction reste joliment troussée.
D’une manière générale, à propos des constipés qui essaient d’évacuer leurs excréments comme ils peuvent à la RDL, je ne comprends pas bien comment un JC peut à la fois se montrer si constructif dans sa lecture de Canada par exemple, et si sciemment fascistoïde dans la surenchère puérile de ses aimables répliques au tas de blaireaux qui sévissent ici, en sorte qu’il n’en départ pas. Je trouve cela dommage.
Enfin, je ne pense pas que les français soient plus fascinés littérairement que d’autres par les ‘serial killers’ des faits divers. Ce n’est là qu’une illusion d’optique induite par le clavier du passoulisme bien tempéré dont les intervenautes sont des victimes consentantes. Je crois vraiment que les « français » comme les « germaniques » préfèrent nettement les 50 nuances de gris. Or, ce n’est hélas évidemment pas à la RDL qu’on va en trouver une explication convaincante.

bérénice dit: 25 septembre 2013 à 11 h 14 min

BLOOM votre insistance à fournir dans le crime atroce et l’antisémitisme me rappelle quelqu’un qui pour recouvrir d’une chape solide ses propres égarements allait chercher du coté des horreurs qui avaient été commises, est-ce qu’un voleur peut s’oublier en regardant l’escroc, un violeur à dénombrer les assassins, un assassin à découvrir les tortionnaires un pornographe à regarder de la pédopornographie?

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 11 h 11 min

 » Ce n’est pas un crime de dire que “les allemands ont eu tort de ne pas les brûler tous les juifs,” ou que ” les Juifs sont une race pestilentielle et dangereuse.” »

En Espagne, au moins, on peut dire d’énormes conneries sans que ça vaille le tribunal…c’est pas un crime de dire que la terre est plate !

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 11 h 01 min

@ Leo Bloom Pold

Tu as quel âge? Vues tes réactions d’ado, tu dois être très jeune…

Sur les Espagnols, cela fait 30 ans que j’écris et polémique avec eux en public, mon chéri. Difficile d’être plus critique sur leurs conneries que moi (c’est parce que je ne les supportais plus que j’ai foutu le camp de l’Espagne à 22 ans).

Mais encore une fois le thème de la discussion est la fascination des Français pour les criminels (décidement ça te coûte de te centrer sur un thème). Si tu veux qu’on parle un autre jour (parce que là, je vais travailler un peu, vu que je dois le faire pour vivre, contrairement à beaucoup de monde par ici) de la bêtise des Espagnols, aucun problème. Je connais bien le thème.

Jean-ollivier dit: 25 septembre 2013 à 10 h 54 min

à Leo Bloom Pold. merci de vos suggestions et encouragements. J’ai un peu revu la traduction. (pour le texte original voir 25/9 à 0h40)
Le tisserin a nidifié dans notre maison
Et pondu ses œufs sur notre unique arbre
Nous n’avons pas voulu le chasser au loin
Nous l’avons regardé construire son nid
Et avons veillé sur la ponte.
Et le tisserin est revenu sous les traits du propriétaire
Prêchant le salut à nous qui possédions la maison
On dit qu’il est venu de l’ouest
De là où les tempêtes en mer avaient abattu les mouettes
Et où les pêcheurs séchaient leurs filets au lamparo
Son sermon est la divination de nous-mêmes
Et la limite de nos nouveaux horizons c’est son nid.
Mais nous ne pouvons nous joindre aux prières ni aux répons des communicants
Nous recherchons de nouvelles maisons chaque jour,
Pour les nouveaux autels nous tentons de reconstruire
Les anciens sanctuaires souillés des excréments du tisserin.

En gros j’ai remplacé les imparfaits par des passés composés pour « le ton de la parabole »

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 10 h 42 min

elon un sondage commandé par le ministère espagnol des Affaires étrangères, 58,4% des Espagnols pensent que « les Juifs sont puissants parce qu’ils contrôlent l’économie et les médias », le nombre atteint 62,2% parmi les étudiants et 70,5% parmi ceux qui s’intéressent à la politique. Plus de 60% d’étudiants espagnols déclarent ne pas vouloir de camarades juifs. Le constat est inquiétant, car il démontre que les personnes les plus antisémites sont censées êtres les plus instruites et les mieux informées.
http://israel-chronique-en-ligne.over-blog.com/article-antisemitisme-en-europe-1-volet-l-antisemitisme-espagnol-90026636.html

Leo Bloom Pold dit: 25 septembre 2013 à 10 h 36 min

Killing Pablo

Killing Pablo is a book written by Mark Bowden detailing the efforts by both the United States government and the Colombian government to stop illegal activities committed by Colombian drug lord Pablo Escobar and his subordinates.

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 10 h 31 min

@ Leo Bloom Pold

« C’est vrai que les cartels colombiens, les trafiquants vénézueliens, les coupeurs de têtes mexicains, les brauqeurs honduriens, eux, au moins, montrent une compassion infinie pour leurs victimes, même quand il s’agit d’enfants en bas âge. »

Je te signale que le thème de la discussion est la fascination pour les criminels, pas le manque de compassion des criminels pour leurs victimes (qui n’étonne personne).

Par contre, être à côté de la plaque, contrairement à ce que tu démontres, n’est pas typiquement français, c’est une activité universelle.

Polémikoeur. dit: 25 septembre 2013 à 10 h 24 min

Il va falloir installer la « vidéoprotection »
dans le commentarium pour augmenter la sécurité
en raison de la recrudescence des échanges
de coups de feu entre les réguliers qui y défendent
leur bout de trottoir.
Coltoisement.

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 10 h 23 min

@ JC

« Ainsi ce serait devenu « ça », ce cher vieux pays humaniste incapable d’intégrer les fous de dieu et les voleurs de poules cuivrées SNCF !

Des pêcheurs à la ligne… »

Non, ça c’était dans les années 40. Maintenant c’est bien pire…

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 10 h 21 min

à la ligne c’est pas à la grenade jicé..et ils remettent le poisson à l’eau aprés..des esthètes épicétou

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 10 h 20 min

Avant il y avait le Crétin des Alpes, maintenant il y a le Crétin du Point Godwin: bouguereau, le branleur impuissant au verbe diarrhéïque et au cerveau en compote.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 10 h 19 min

tu causes comme rénato..quand ça l’emmerde fort y fait l’mec qui comprend pas..ou alors il sort ce genre de fadaise déprimée..bref: pauvre

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 10 h 19 min

Pablo,
Vous m’avez fait pleurer de dépit …

Ainsi ce serait devenu « ça », ce cher vieux pays humaniste incapable d’intégrer les fous de dieu et les voleurs de poules cuivrées SNCF !

Des pêcheurs à la ligne…

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 10 h 11 min

@ bouguereau

« t’es vraiment un con dracul..un troisème role de keuf qui meurt bétement en nettoyant son arme dans un navet russe à la troisième minute »

Tu fais ton autoportrait, là, Trou du Cul Majeur du Blog?

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 10 h 09 min

« …cet ignoble pays de héros devenus pêcheurs à la ligne. » (P. Drieu La Rochelle. Journal)

quand je disais que goering te contresignerait dracul..troudbal

Polémikoeur. dit: 25 septembre 2013 à 10 h 07 min

A. Mutis faisait dire à son frère :
« Je suis content. Je serai bientôt avec Abdul ».
Souhaitons-lui de les retrouver dans l’ailleurs.
Navirêveusement.

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 10 h 06 min

@ JC
« Vous n’allez tout de même pas insinuer -ce serait ignoble – que les Français, nos frères humains, auraient des DEFAUTS ? »

Vous avez raison: ce serait ignoble de l’insinuer. Moi je l’affirme… (il y a longtemps, ayant trouvé dans la célèbre Cuesta de Moyano de Madrid – la caverne d’Ali Baba des amateurs ibériques de livres d’occasion – un terrible « Panfleto contra los franceses » anonyme, du XIXe siècle, j’ai eu l’idée de l’actualiser. Mais devant l’ampleur de la tâche, j’ai vite renoncé).

À propos d' »ignobilité »: « …cet ignoble pays de héros devenus pêcheurs à la ligne. » (P. Drieu La Rochelle. Journal)

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 10 h 06 min

l’Hell Angel en charentaises

il le sont tous..j’en connais un dans ma rue ..il a bien 69 ballets..le samedi quand il fait beau il met le bandana..sort la harley à 25 000 €..les rayban et va couillonner au premier feu..quand jle vois jle traite de sale jeune..il rit jaune

JC..... dit: 25 septembre 2013 à 9 h 56 min

De réputation, on connait un Antoine qui avait les cheveux longs et les idées géniales. Changement de programme sous le soleil RdL : nous avons un Antoine chauve, qui a les idées courtes et passablement gominées.

bouguereau dit: 25 septembre 2013 à 9 h 53 min

chus sur que goering contresignerait dracul rien que pour me contredire..sapré goering..et dracul? tu connais le ms1..y’en a en spain..et peut être à marseille

Pablo75 dit: 25 septembre 2013 à 9 h 48 min

@ Antoine

« Et en Espagne et Amérique du Sud les dictatures ont leur lot d’assassins dont beaucoup n’ont jamais été jugés ».

Ça c’est une autre chose, c’est de la politique, de l’Histoire. Moi je parle de la rubrique « Faits divers ».

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