de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Sylvie Germain et David Bosc, une sensation du monde

Sylvie Germain et David Bosc, une sensation du monde

Les romans portés par une écriture sont si rares qu’on les croirait tenus par rien d’autre. On ne voit alors que cela, cette grâce invisible appelée à être un jour concassée, décortiquée, théorisée. En attendant ce sacre universitaire et colloquant, le lecteur a le privilège de savourer le texte dans son jus, son liquide amniotique, à peu près vierge d’analyse et de commentaire. Alors emparez-vous des romans de Sylvie Germain et de David Bosc avant que des savants les accaparent- c’est tout le mal qu’on leur souhaite. Ils ne sont pas poètes mais portent un regard poétique sur le monde. Ce qu’ils ont en commun ? Une certaine beauté qui une musicalité comme un parfum entêtant du début à la fin. Mais aussi une dette souterraine aux auteurs admirés qui les ont faits. Pour l’une Levinas, Michon, Bauchau, Quignard. Pour l’autre, Michon, sentiment renforcé par la parution sous la même couverture jaune citron de Verdier.… Voyons voir.

Dans Petites scènes capitales (256 pages, 19 euros, Albin Michel), tressé de quarante-neuf tableaux reconstituant l’histoire d’une famille, Sylvie Germain invite à considérer le temps comme un labyrinthe. On s’y perd pour mieux se retrouver à l’instant précis de franchir une ligne invisible et de mettre un pied de l’autre côté. Voici le monde de Barbara dite Lily, petite fille ordinaire, intranquille permanente ni belle ni laide, à l’identité chahutée par les accidents de la vie et les aléas d’une famille recomposée, en aval et en amont de 1968. Des personnages s’ébrouent autour d’elle, le temps s’écoule reflétant histoires de famille et secret des origines, tandis que la mort accidentelle par sa faute d’une de ses demi-sœurs, une jumelle de surcroît, précipite l’effondrement de la cellule familiale. La langue est magnifique, l’écriture, ciselée. L’auteur a choisi le procédé des vignettes pour raconter son histoire, un destin poignant sinon tragique. Un parti pris original qui séduit de prime abord, même si le fragment est un genre éprouvé. Des images, des détails, des impressions. Toutes choses qui peuvent laisser une impression générale d’abstraction lyrique, de désincarnation, d’allégorie permanente. Pourtant, Sylvie Germain défend l’art du roman ; les personnages demeurent sa vraie passion. Enchantée de merveilleux médiéval, sa langue est belle même si elle se grise parfois un peu trop d’elle-même.

Le sujet est secondaire. Seul le détail compte où l’intérêt peut se condenser. Progressant parfois en bande organisée, sinon en meute, les détails font les petits importants. L’auteur avance par petites touches et digressions. Un œil sur son chaudron de mots, elle y espère le surgissement de l’inattendu, de l’imprévu, des bouffées de ce je-ne-sais-quoi qu’on nomme à tort et par défaut l’inspiration. Une note de violoncelle, la « voix des oiseaux », un froissement de tissu, suffisent à donner une touche cristalline à une situation banale. Elle se dit fascinée par le « pourtant », le « cependant », le « nonobstant » qui sont autant de variations du « malgré tout » de l’Ancien Testament où des hommes se font prophètes malgré tout, malgré l’indifférence, la cécité, la surdité des pêcheurs. On y retrouve aussi la sublimation du petit pauvre, de l’humilié, de l’avili, et sa conception du sacré en mode mineur, deux piliers de son œuvre telle que les a pointés Aude Bonord au cours des Septièmes Rencontres de Chaminadour à Guéret consacrées l’an dernier  à Sylvie Germain, et reprises dans Carnets de Chaminadour (262 pages, 20 euros, Association des amis de Marcel Jouhandeau). Jamais la conteuse en elle n’a paru aussi éthérée et intemporelle. Qu’importe au fond tant que l’ivresse poétique ne nuit pas à la fluidité du récit d’une rédemption l’autre. Petites scènes capitales laisse une signature de lumière. Son idéal de légèreté et son rêve de sagesse.

David Bosc est, lui aussi, l’auteur d’un des romans les mieux écrits de la rentrée. Une langue pleine de finesse, sensuelle, minutieuse, précise anime de bout en bout La claire fontaine (14 euros, 115 pages, Verdier). L’incipit donne le ton :

« De corps fatigué, avec sur ses cheveux comme une pelletée de cendre, cinquante-quatre ans, les épaules chargées d’un sac, Courbet enquilla la rue de la Froidière, la barbe ouverte d’un sourire de bel entrain. Là où les pavés cessent, il se retourna, faisant se tordre l’écharpe bleue de sa pipe. » 

On a parfois l’impression rare qu’un mot y rencontre un autre pour la première fois. C’est la grande qualité du texte avec sa justesse dans l’harmonie. Car l’histoire est connue : Courbet le communard, peintre français en exil à La Tour-de-Peilz, sur le bord du Léman, sauf qu’elle est racontée par un écrivain français en exil à Lausanne. Ses travaux et ses jours, sa maladie, son chemin vers la mort durant ses quatre dernières années. Courbet est bien là, jouisseur sans nostalgie, l’homme tout entier alors que c’est celui de la fin. Les digressions, suprême liberté du romancier d’une histoire dans l’Histoire, le permettent à l’envi. « Le premier, peut-être, Courbet a peint la jouissance de la femme » écrit Bosc. Vraiment ? Et de citer La femme dans les vagues et une étude pour La femme au perroquet. Heureusement qu’il y a « peut-être ». Un moment de sa vie pour dire sa vie : c’est le secret des biopics réussis. Ca part d’un passage dans une simple notice du dictionnaire : « Condamné à reconstruire la colonne à ses frais, poursuivi par la haine officielle, Courbet doit se réfugier en Suisse, où il meurt en 1877 ». Les aides que Courbet avait engagés pour accélérer sa production de paysages s’appelaient Pata, Alexandre Rapin, Jean-Jean Cornu et Marcel Ordinaire : « Le dernier des vaudevillistes aurait eu scrupule à choisir de tels noms ». Seule réserve : une certaine affèterie, une légère préciosité dans la recherche du mot original. Aussi, lui si précis dans son vocabulaire, comment peut-il parler de « l’holocauste écoeurant dans lequel furent jeté la Commune et les communards ». Non que le massacre eut été niable mais le terme d’holocauste, c’est dire de sacrifice rituel, n’est pas plus pertinent pour eux qu’il ne le fut pour les Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Un détail qui ne gâte pas pour autant ce récit où les détails sont à la fête. Là encore, l’ombre portée du grand Michon, celui des Vies minuscules, se fait sentir. L’effet Verdier comme il y a un effet Minuit. Ou comment une couverture peut faire école stricto sensu.

Par leur réussite, ces deux romans témoignent qu’il ne suffit pas d’être porté par une écriture exigeante et des personnages forts, incarnés. Pour qu’une sensation du monde passe jusqu’au lecteur, il y faut également ce qu’on n’ose plus appeler un supplément d’âme qui fait toute la différence.

(« Deux enfants », photo Henri Cartier-Bresson ; « Gustave Courbet » photographié par Nadar)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

521 Réponses pour Sylvie Germain et David Bosc, une sensation du monde

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 17 h 17 min

Le Traubisme Renatien Cérébral : une maladie grave qui peut rendre confus les plus affutés des esprits, maladroits les artisans les plus précis, débiles les artistes les plus courus.

Touchant les plus fragiles, elle frappe d’abord les petits diplômés sans envergure.

La mort par confusion totalisante intervient toujours après de longues souffrances durant lesquelles cette confusion cérébrale le dispute aux sermons démentiels déconnectés de la réalité …

Dans certains pays, ils sont retirés de la circulation pour alimenter un trafic d’organes, prospère.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 septembre 2013 à 15 h 11 min


…toute cette insémination artificielle de culture d’obscurantismes,…çà prend pas,…çà me laisse froid,…

…autant tout prendre comme une conspiration des sociétés secrètes,…
…mais, pas du tout,…( ils sont vraiment tarés,… )
…je sais bien,…mais au moins çà excite l’imagination,…pour ne pas finir à la vapeur d’imbécillité du 3° degré à X inconnu,…de la 4°dimension,…etc,…envoyez,…

TKT dit: 15 septembre 2013 à 14 h 13 min

Justement, D. alias JC, vous n’êtes par de l’excrément conventionnel, matière restante de matières plus positives. Tout chez vous est de la merde qui ne fut jamais autre chose.

renato dit: 15 septembre 2013 à 12 h 28 min

Ah ! Mets tes lunettes toto ! vous êtes un lecteur vachement plus perspicace que celui qui a eu une soudaine révélation, mais peut-être que lui il a oublié ses lunettes au bistrot.

Soudaine révélation dit: 15 septembre 2013 à 12 h 12 min

renato dit: 15 septembre 2013 à 10 h 49 min

C’est reparti, toto est vraiment une aussi belle burne que vontraube.

Peut-être est-ce un avatar de Thierry.
Avec baroz ?

Mais oui, la voilà la clé du mystère de la rdl,
vontraube tente de cacher son inculture crasse sous les copier/coller de renato et Jacques Barozzi.
La proximité cannoise pour l’un, l’helvète pour l’autre.
Faut avouer, finaud le Kron.
Mais finie la comédie, la rdl ne sera plus jamais lue du même oeil.

Père Corleone dit: 15 septembre 2013 à 11 h 59 min

Que chacun de vous ait, ici, la force de conduire à bon port ses propres Confessions, ainsi que l’a fait Saint Augustin d’Hippone.

Confesser vos fautes ! Chantez la gloire de Dieu ! Amen.

@l'helvète wurttembergeois en Todd's à glands dit: 15 septembre 2013 à 11 h 57 min

PS: Je ne comprends pas ce que vous appelez les bas peuples, cela a-t-il une corrélation avec les pays bas ? Ou, vous vouliez écrire le bas-peuple ?
TKT

Mais quelle burne.

Père Corleone dit: 15 septembre 2013 à 11 h 47 min

Si je puis me permettre, monsieur u, n’abusez pas de petit blanc sec ! Au delà de 3 petits blancs, ce n’est pas bon pour votre santé et cela perturbe votre jugement. En outre, manier le terme, le mot sacré comme vous le faites à propos des littéraires, je ne vous le cacherai pas, cela me choque !

Tirez (à) la chasse, l' ouverture est faite! dit: 15 septembre 2013 à 11 h 46 min

Décidément U,
renatarte n’ a rien compris de votre second degré, l’ indécrottable des toilettes du blog.

u. dit: 15 septembre 2013 à 11 h 40 min

Cette idée d’un pourboire dans des toilettes me choque.

Vous boiriez, vous?
Un Pouilly-Fussé dans une telle odeur?
En solitaire?

Cette vision est atroce.

Tiens, je vais le prendre, mon premier blanc sec, mais sous mon arbre.
À bientôt, sacrés littéraires.

renato dit: 15 septembre 2013 à 11 h 34 min

« Et ne rend jamais la monnaie sur les pourboires! »

Quand je verrai des pourboires, je déciderai quoi faire de la monnaie à rendre… bien que… à bien la regarder, votre proposition est d’une stupidité sans pareil : ou c’est un pourboire ou ce ne pas un pourboire.

Père Corleone dit: 15 septembre 2013 à 11 h 33 min

Il est difficile de séparer le bon grain de l’ivraie, le réactionnaire de l’actionnaire, vous le savez. Ne sommes nous pas tous frères, et souvent pécheurs ?

renato dit: 15 septembre 2013 à 11 h 29 min

Aucune haine ni peur, Père Corleone : j’ai même dit que ce serait une erreur fatale de lui empêcher l’accès à la RdL.
Cela dit, vous savez sans doute qu’il n’y a pire erreur que ne jamais rien opposer aux réactionnaires.

papier, toi l' être dit: 15 septembre 2013 à 11 h 28 min

et même la RdL a droit à ses WC.

La dame pipi du blog parle d’expérience…
Et ne rend jamais la monnaie sur les pourboires!

D. le faux dit: 15 septembre 2013 à 11 h 23 min

Se faire couper le zizi ? Mais enfin, c’est évident que JC et D. sont la même personne : Montaigne à Cheval !

Père Corleone dit: 15 septembre 2013 à 11 h 20 min

Pourquoi vous acharner sur ce pauvre gars, vieil infirme délaissé, marin imaginaire, habitant un HLM miteux, sans diplôme de science dure ou molle, inculte, solitaire car cocu, bon arien (pardon à rien), rêvant d’un île, de mathématiques non-euclidienne, roulant à scooter, raciste, islamophobe !?

Vous me navrez dans cette haine. Soyez magnanime ! Auriez-vous peur de cette vermine excrémentielle qui ressemble à tellement de bons français au chômage dans toutes les régions ?

Priez plutôt pour le salut de son âme.

u. dit: 15 septembre 2013 à 11 h 18 min

C’est quand même étrange, TKT, cette idée que JC et D. puissent être la même personne.

Si c’est le cas, je veux bien qu’on me coupe le kiki.
(Je demande malgré tout la présence de mon médecin et de mon avocat).

renato dit: 15 septembre 2013 à 11 h 14 min

Je n’ai pas acheté le livre de Sylvie Germain, u., et le coup du virtuose qui sait écrire à propos d’un livre qu’il n’a pas lu, n’est pas dans mes cordes. Votre observation ne correspond donc pas à la réalité.

u. dit: 15 septembre 2013 à 11 h 05 min

Je n’ai pas le temps d’acheter et lire Sylvie Germain (je suis sûr qu’elle est inspirée) ni David Bosc (je suis sûr qu’il est élégant), mais en lisant les échanges sans concessions de mes camarades, j’ai pu approfondir ma perception de ces deux auteurs.

Sous des formules parfois abruptes (ils restent habités par la sève du vert galant) et parfois cryptées (ce sont des intellectuels), ils ont parfaitement su faire état de leurs préférences.

renato, sauf erreur, a préféré mettre en valeur un certain « ton » propre à Germain, tandis que TKT préférait le ciselé des formules de Bosc.
JC, me semble-t-il, s’est montré sensible aux deux et ne s’est pas résigné à exclure, par générosité libérale.
Quant à D., il s’est appliqué à nous montrer que ces deux écrivains, tous les deux attachants, ne prenaient pleinement sens que replacés dans un contexte plus vaste et une perspective plus haute.

Mais le débat n’est pas fini.
Qui sait si, poussé par cette écoute exigeante, ils n’en viendront pas à nuancer leurs positions?

renato dit: 15 septembre 2013 à 10 h 49 min

Ce serait une erreur fatale d’empêcher l’accès à la RdL au marin imaginaire (ce que certains demandent) car le transformer en martyr de la censure, ce serait tomber dans son petit jeu d’animal spinal. Qu’il écrive donc ses insanités, par le passé il les aurait écrites dans des lieux d’aisance publics, mais les temps ont changé, et même la RdL a droit à ses WC.

des journées entières dans les arbres dit: 15 septembre 2013 à 10 h 42 min

« S’il n’est pas foutu de prendre de la distance, et un blog pour ce qu’il est …! »

curieuse affirmation de 5h57

Hors contexte, prendre de la distance, c’est cueillir ce message venu de La Chaux-De-Fonds à 5h16

Renato ce billet du pélerin en date du 6 juin 2010 me fais bien entendu revenir sur le A majuscule.
Marche ou crève. Telle est l’élégie philosophique qu’il faut en retenir.

Et remercier D. en toute circonstance de son poème à 0h09

Voilà, marcher ou lire ?

Je vais marcher, pour sûr. Avec Friedrich, Arthur, et toute la clique.

@TKT dit: 15 septembre 2013 à 10 h 06 min

« Le fumier est engrais, vous, vous êtes bien un excrément non biologiquement dégradable. »

Impossible, tout excrément est biologiquement dégradable. « Les excréments sont toutes les matières naturellement évacuées par un organisme animal, sous forme solide ou liquide : matières fécales, urine, sueur, etc.. » (wikipedia)

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 9 h 25 min

Mes petits choux, je vous adore, mais quand on n’a pas de diplômes, pas de bateau de plaisance, pas de soleil, pas d’amis, pas de rentes, il faut gagner sa vie comme on peut.

Le temps de pisser dans le hall de mon immeuble, et je vais me faire un bijoutier avec mon pote multi-culti-récidiviste…

Amusez-vous bien ! Ciao…! A vous les studios …

TKT dit: 15 septembre 2013 à 9 h 12 min

Non D., JC et ses autres pseudos, vous n’êtes pas du fumier. Le fumier est engrais, vous, vous êtes bien un excrément non biologiquement dégradable. Non, un blog n’est pas un défouloir et tout n’y est pas permit. Il y a même une loi contre les propos racistes et diffamatoires.
Vous n’êtes pas une bonne-sœur écrivez vous, pour sûr, vous êtes plutôt un voyou et un psychopathe.
PS: Je ne comprends pas ce que vous appelez les bas peuples, cela a-t-il une corrélation avec les pays bas ? Ou, vous vouliez écrire le bas-peuple ?

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 9 h 09 min

Cher Renato, vous vous faites du mal pour rien ! Colmar et nous tous sommes fiers de vous qui nous apportez les meilleurs copié-collé de la RdL …

Attention ! Vous êtes en train de tomber au niveau de mythomanie de ce pauvre Thierry la Bonde !

Un peu d’humour, que diable, ce n’est pas si difficile … même pour un inculte sinistre.

renato dit: 15 septembre 2013 à 8 h 57 min

Enfin, johan, soyez charitable. Le pauvre vit une vie de pacotille dans une banlieue quelconque, il s’invente donc des études, une vie dans une île de la Méditerranée et une barque ; un scooter même — bien que l’on puisse douter de sa capacité à faire du vélo triporteur.

Figurez-vous qu’il prend même au sérieux le million de soutiens Facebook pour le bijoutier, ce qui démontre aussi une certaine stupide crédulité car des adolescents ont commencé à douter de la réalité de ces soutiens vers deux cent cinquante mille.

Enfin, soyons compatissants et supportons patiemment ce harceleur à deux balle… non, parce que même pas dans les pires bistrots on ne trouve des pareils pignoufs qui n’a qu’une compétence : cracher ou vomir (c’est selon) un sous-produit du comique le plus sinistre.

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 8 h 56 min

Mon cher renato, voulez-vous me dire en quoi je pourris le blog ? Si écrire sans langue de bois hors de la doxa est un acte de pourrissement, de fumure, ….vous en êtes, vous aussi et prenez plus que votre part !

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 8 h 21 min

Pour que poussent de jolies fleurs en RdL, comme la si mignonne renoncule* JOHAN, il faut du fumier, et le fumier ici c’est moi !

*Extrait
Renoncule ! Renoncule !
Viens donc que je t’embrasse…
(Pierre de Ronsard 1524-1585/ Les Fleurs du Balcon)

johan dit: 15 septembre 2013 à 7 h 57 min

@19 h 13 min
« quelle plaie ouverte ce JC de mes deux, comment faire taire ce méga pollueur ? Passou ? »
@20h16
« JC (alias D-le catho moisi), vos propos sur Mr Thuram ne vont qu’abonder dans mon sens: Vous êtes bien une merde raciste et bêtissime »

La raison d’être de l’épave de PQ est de pourrir le blog

JC..... dit: 15 septembre 2013 à 5 h 57 min

Ce cher TKT est planté dans l’erreur comme un clou dans un mur … il est sincèrement à plaindre car c’en est fini de son jugement d’homme. Tant pis pour lui. Qu’il patauge dans son cloaque! Je ne suis pas une bonne sœur à cornette fellinienne …

S’il n’est pas foutu de prendre de la distance, et un blog pour ce qu’il est …!

Circeto dit: 15 septembre 2013 à 5 h 16 min

En Suisse réfugié, Courbet le communard exilé (très authentiquement) meurt en 1877… Bon; mais l’essentiel déjà, est dans l’année d’après: 1878. Quand Rimbaud ne fait lui, que traverser la Suisse et le Saint-Gothard sur sa lancée… Bref, plus rien à voir avec un « Communard » ! Plus rien de la course à la sensualité de « Baudelaire-Courbet »…
Oui mais alors quoi ? Quoi d’autre de si actuel ?
C’est tout l’objet du livre de
Marc Solitaire-
« vierge au bol… Vierge au Globe » Prolégomènes au Paris d’Arthur Rimbaud

Rimbaud resté à ce jour inouï ; oui, c’est toujours l’évènement littéraire.

D. le vrai dit: 15 septembre 2013 à 0 h 37 min

Pourquoi ne percevons nous qu’un seul état « maintenant » ? Parce qu’une énergie émanant de nous même masque tous les autres.

D. le vrai dit: 15 septembre 2013 à 0 h 35 min

Nous sommes la superposition de tous les états possibles de nous mêmes. Ça vous la coupe, et pourtant c’est la stricte vérité.

@l'helvète ignare dit: 15 septembre 2013 à 0 h 16 min

TKT dit: 14 septembre 2013 à 22 h 09 min

Il n’y a pas à dire Kron.enbourg, tu ne sauras jamais lire ni comprendre, enfermé dans ta mégalo tu fantasmes, et comme tous les mythos tu finis par croire à tes histoires.
Un pauvre petit nain ridicule, médiocre et obscène.

TKT dit: 14 septembre 2013 à 22 h 09 min

D., d’abord le tutoiement non partagé est bien la preuve de votre vulgarité. Vous employez le mot nègre, âujourd’hui pour parler de Thuram, hier pour parler de Madame Taubira. Et d’après vous, ce serait moi le raciste ? J’emploie le mot *negro*, mais seulement dans le contexte de « negrorenaissance » et de « negro spriritual ». Quant à petit-bourgeois franchouillard et insultes qui srisent la médisance, D.’pathos, vous ne pouvez parler que de vous. Vos allégations envers Clopine et moi-même parlent pour elles-mêmes. Vous êtes mauvais et impuissant-de-partout et surtout du cerveau.

Hourah pour TKT dit: 14 septembre 2013 à 21 h 24 min

« quand on pense qu’une partie de vos connentaires sont censurés, »
vontraube

Ben non,
pas comme les vôtres.
Enfin, les pires, ceux où l’injure le dispute à la diffamation.

Hourah pour TKT dit: 14 septembre 2013 à 21 h 21 min

« ce qui n’est pas mon cas »
TKT

Mais si mon traubinet, il suffit de lire tes compte-rendus de voyages pour comprendre ce que tu voudrais tant cacher.
Tu es un exemple parfait du petit-bourgeois franchouillard persuadé de sa primauté sur les bas peuples.
Un raciste doublé d’un hypocrite.

Hourah pour TKT dit: 14 septembre 2013 à 21 h 16 min

TKT dit: 14 septembre 2013 à 21 h 01 min
D./JC alias Miroir

Toujours aussi burne mon Kron.enbourg.
Le must de la blogosphère.
Enfin, au moins un signe de reconnaissance pour toi.

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 21 h 04 min

Voyez Phil, me semblait bien que Finkielkraut il avait une drôle d’idée de l’autre.

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 21 h 02 min

Je vous dis cela de mémoire Urucu, à propos de Finkielkraut; c’est dans son livre:  » la sagesse de l’amour ».

Je comprends bien maintenant pourquoi certains chapitres, lorsqu’il a appliqué cet « amour » au social, son affaire ne tenait plus la route.

TKT dit: 14 septembre 2013 à 21 h 01 min

D./JC alias Miroir, mon beau miroir dit: 14 septembre 2013 à 20 h 52: Vous êtes une merde raciste, ce qui n’est pas mon cas. De plus vous vous dîtes chrétien… Vous êtes omniprésent sur ce site de la RdL et quand on pense qu’une partie de vos connentaires sont censurés, franchement ducornaud moisi, votre miroir, vous le prenez pour une vitre ? Mais pourriture, c’est bien vous que vous y voyez.

L'amour est sur le pré dit: 14 septembre 2013 à 20 h 57 min

Thuram, Lemarchand ?
Après avoir entendu Lemarchand deux trois fois je me demande si je ne voterais pas Thuram.
Le plus bas de plafond n’est pas forcément le joueur de tête.

Urucu 48 dit: 14 septembre 2013 à 20 h 54 min

permettez moi de rappeler ici le Winnicot, ou le choix de la solitude par Adam Phillips , tant sa présentation de l’histoire des concepts de la psychanalyse, de leurs traductions – comme Soi, Miroir – et de guerres, est claire en montrant combien ces développements sont tributaires de relations de prestige entre les psychanlystes (histoire romancée par Yalom avec talent)

Miroir, mon beau miroir dit: 14 septembre 2013 à 20 h 52 min

TKT dit: 14 septembre 2013 à 20 h 16 min
Vous êtes une merde et Pierre Assouline vous laisse pourrir son Blog

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 20 h 44 min

Urucu,

Merci.
Je vous dis merci pour d’autres qui seraient interessés.
Je viens de penser que Finkielkraut ne pouvait qu’être lecteur de Levinas. Il a cette manie de mettre un A majuscule à: un autre.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 septembre 2013 à 20 h 29 min


…secouez-vous, l’emploi est devant vous, saisissez le,…Non,…Stop ou encore,…
…la maturité colocataire,…le ménage à l’armée du salut,…le Pôle emploi légionnaire,… » t’aura du boudin « ,…
…si t’ai sage,…mon lapin,…etc,…

TKT dit: 14 septembre 2013 à 20 h 16 min

JC (alias D-le catho moisi), vos propos sur Mr Thuram ne vont qu’abonder dans mon sens: Vous êtes bien une merde raciste et bêtissime. Monsieur Thuram est par essence plus haut de plafond (j’emploie votre language vulgaire) que vous.
Vous êtes une merde et Pierre Assouline vous laisse pourrir son Blog

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 septembre 2013 à 20 h 14 min


…Qui dit mieux,…
…dans la série,…les masques,…les Fantômas de gauche qui succèdent aux masques de droite,…la bande des quatre,…des quarante voleurs,…des cinq cents,…Bon,…

…sincérité et humour bien ordonné, commence par soi-même,…
…des prétentieux,…des parasites, des opportunistes,…loin tout çà,…
…postuler à votre plein emploi,…présentez-vous en hôtesse de l’air,…au Pôle emploi,…
…et, répétez à haute voix, toute les cinq minutes,… » tout est bon,…dans le cochon « ,…
…garantie d’emploi à prendre avec doigtée,…le buste digne,…la tête haute,…
…l’emploi,…pour l’avoir,…il faut savoir faire ses preuves pour le garder,…
…bientôt,…l’académie de l’emploi,…à rien foutre,…plein d’emploi,…à deux balles,…

…jamais refuser le sucre a votre café,…bavarder, faite des plans,…vous pouvez toujours enrouler vos cigarettes en chocolat avec,…vue sur châteaux,…etc,…

Urucu 48 dit: 14 septembre 2013 à 20 h 12 min

ue autre page pour vos jouissances
Le trajet de cette recherche passe par « la tragédie de Lévinas »: Pourquoi s’est-il replié sur cette éthique du don de soi? du répondre pour tout autre? quitte à la rectifier puis à la banaliser au nom du simple réalisme (vu que je ne peux me donner à tout autre…)? Pourquoi son éthique du tout pour l’autre a-t-elle ce succès bizarre: où tout le monde y acquiesce et où nul ne l’applique ?
http://www.danielsibony.com/livre23.html

Urucu 48 dit: 14 septembre 2013 à 20 h 06 min

pour aromatiser votre jouissance
In the book, Sibony argues that Levinas is actually expressing a Christian perspective that he puts in the mouth of Judaism. According to Sibony, Levinas’ Jewish identity is not authentic Judaism, but rather what the Christian environment would like to identify as Judaism. He even maintains that Levinas actually remained a clandestine disciple of Heidegger. Sibony also attacks Levinas’ young adherents – and, by inference, Levinas himself – like Derrida and Finkielkraut, saying that they reflect the same intellectual sin that Levinas finds in Western humanism; that, to them, the figure of « the Other » is no more than an intellectual-academic plaything and does not signify a genuine commitment to the Other standing at the street corner.
https://sites.google.com/site/jiddisjkat/dani%C3%ABlepstein

Polémikoeur. dit: 14 septembre 2013 à 19 h 56 min

Facile : « Deux enfants » a été utilisée ici
– le 14 novembre 2010 (L’Histoire de France va-t-elle rentrer à la Maison ?)
– le 03 janvier 2011 (La déchirante lettre à une ombre d’Hector Abad)
Mais Renato a déjà répondu.
« Martine’s legs », dans la Rdl ? Pas trouvée.
Et pour qui est choqué par la violence conjugale,
imaginerait-on la possibilité qu’un ancien
mais récent candidat heureux à l’élection présidentielle
se soit fait élire sous le portrait factice
d’une famille modèle, portrait qui volait
en éclats l’année suivant son élection ?
Toute ressemblance avec des personnages…
Quel crédit accorder aux mauvaises langues
qui parlent même d’une main courante au commissariat
d’une commune entre Paris et La Défense ?
Et puis, qu’importe, un quinquennat plus tard,
un roman-photo avec un top-model plus tard,
les électeurs ont préféré le conte de fées,
le Fouquet’s, la croisière en yacht, allant
jusqu’à payer volontiers aujourd’hui
et par souscription un bout de l’ardoise
laissée par le héros très libéral !
Inventardivement.
(Soyons plus exigeants sur les CV
des futurs candidats de tous bords !).

Sergio dit: 14 septembre 2013 à 19 h 20 min

JC….. dit: 14 septembre 2013 à 17 h 52 min
un Schwarzenegger

Maintenant il n’y a plus de béquille centrale : on prétend que c’est à cause des gonzesses ; en attendant c’est un beau fromage pour l’huile… Ah les rats !

JC..... dit: 14 septembre 2013 à 17 h 52 min

Ressaisi, toi, l’ami ! la conduite d’un engin puissant à deux roues exige un Schwarzenegger cérébral aux commandes. Pour les scooters, ce sont d’autres qualités qui sont indispensables : flânerie, paresse, intempérance…

Sergio dit: 14 septembre 2013 à 17 h 40 min

JC….. dit: 14 septembre 2013 à 17 h 19 je n’ai rien contre le syndicalisme

Oui enfin maintenant c’est la déperdition… Euh non la desquamation… Euh la déshérence… Au lieu d’avoir des muscles huileux ils ont des tenues fluo, la flicaille est là pour les protéger eux, et en plus j’en ai vu qui arrivaient même pas à changer les piles de l’hygiaphone… Euh non du parlophone… Euh… Du trombone…

JC..... dit: 14 septembre 2013 à 17 h 31 min

Juste pour rire :

1/Début septembre, Karine Lemarchand porte plainte contre son ancien compagnon Lilian Thuram pour violences conjugales…

2/La présentatrice veut désormais retirer sa plainte. L’avocate de Karine Le Marchand a expliqué samedi que sa cliente avait «entamé des démarches» dans ce sens.

3/Karine Le Marchand «tient à rappeler qu’elle considère Lilian Thuram comme une personne exemplaire, aux valeurs morales très fortes, aux combats sincères et nobles. Ils garderont toujours l’un pour l’autre l’estime la plus profonde», a assuré Me Caroline Mecary.

4/Le nègre footeux bas du plafond, 41 ans, détenteur du record de sélections en équipe de France de football, a souvent pris position sur l’égalité, l’immigration et le racisme, créant en 2008 la Fondation Lilian Thuram-Éducation contre le racisme.

5/ Il a été promu en 2013 officier de la Légion d’honneur, l’une des distinctions honorifiques françaises les plus importantes, en tant que président de sa fondation.

6/L’ancien champion sera mardi à l’Elysée pour recevoir la distinction.

7/ Tout s’explique : il ne fallait pas gâcher la fête « humaniste » entre nos deux héros de la république ! La Légion d’Honneur…Tu parles, Lilian !

JC..... dit: 14 septembre 2013 à 17 h 19 min

On peut rien y faire, Sergio, l’herbe est toujours plus tendre ailleurs sinon l’adultère etc etc …

( … je suis d’accord pour gueuler, même sans raison : je n’ai rien contre le syndicalisme !…).

Sergio dit: 14 septembre 2013 à 17 h 06 min

JC….. dit: 14 septembre 2013 à 12 h 37 min
les Marie-Antoinette

C’est le problème… Les rois de France se mariaient tout le temps avec des étrangères ; on aurait dû gueuler.

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 septembre 2013 à 16 h 54 min


…l’art du roman,…
…enchantée de merveilleux médiéval, sa langue est belle même si elle se grise parfois un peu trop d’elle-même.
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 14 septembre 2013 à 15 h 53 min


…des conneries,…en plus, des bavures,…

…le bon bijoutier,…venez prenez, manger de ces fruits,…c’est l’assurance qui paye,…

…en plus,…qu’est ce qu’on trouve,…des croix, des colliers, des bagues,…
…tout un attirails sacrés du bondage d’esprit, du mariage chrétien,…à deux balles,…hôtel particulier, de tout acheté à crédit,…heureux,…avec les réseaux de proximité,…
…chérie,…la bouffe est prête,…
…mais attend , je fini ton ami de passage,…
…et tu passe en grande surface,…
…et, tout ton Club,…pour réserver nos voyage aux tropiques  » offshores « ,…
…fait vite,…
…tu peux pas les prendre,…deux par deux,…comme avec Oscar et moi,…
…je débute, chéri,…laisse-moi le temps de prendre les repères bouts à bouts,…
…j’ai déjà re-passé tes amis d’enfance,…le linge propre de ta direction,…laisse moi le temps de trimer pour un service de caste,…
…dis le que tu aime çà,…c’est imprévu ces perspectives de châteaux en partage,…
…il nous quitte, pour son repos éternel,…dans combien d’années,…tout dépend de ton savoir-faire,…

…si t’est pressé, il reste des oeufs durs, de la choucroute en boîte, et des saucisses,…juste à réchauffés,…
…Non,…c’est pas le Ritz,…à ce prix là,…la Cordillère des Andes,…en chameaux de Syrie,… » Grouppir pour la paix « ,…et les Stalag 13, tout frais payer,…d’Europe,…tu voie le mariage,…rien que du beau-monde à sauter,…queue du bonheur de vivre,…Allez au suivant,…avec l’autographe sur le gland de chêne,…
…biche Ô ma biche,…çà baigne,…les huiles,…etc,…
…encore,…faut pas pousser,…le bouchon avec,…etc,…

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 15 h 31 min

Renato, je n’en ai aucune idée.

Levinas, je ne lis pas.
La phénoménologie est un terme générique.
En application pratique Wiki ne renvoie qu’à des applications psychiatriques.

renato dit: 14 septembre 2013 à 14 h 42 min

Il n’y a pas de quoi, des journées.

Par contre, quelqu’un se souvient sous quel billet était publiée la photo de HCB « Les jambes de Martine » ?

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 14 h 33 min

Ah d’accord Renato, merci.
J’ai vu.

Cette photo c’est S. Germain quand elle était petite.
( j’ai bien le droit de penser ce que je veux et de trouver des réponses à des questions que je ne me posais pas)

S. Germain a beaucoup lu Levinas.
Et une philosophe disciple de Levinas a lu S. Germain.

Catherine Chalier
Philosophe, disciple de Levinas
La mystique juive
« Sylvie Germain dit combien compte pour elle l’idée de Levinas selon laquelle le visage humain est dans la trace de Dieu, d’un Dieu qui ne s’impose par aucune évidence brutale et qui est aux antipodes de tout dogmatisme. Dieu comme passant dans le monde, comme Chekhina (présence divine), ne nous comble pas de certitudes, Il nous appelle furtivement, mais impérativement, par le visage humain. Elle associe la Chekhina au Christ toutefois alors que, dans la mystique juive, il s’agit de Dieu dans sa proximité des hommes. Reste que, comme le montrent plusieurs de ses romans, notre violence et notre haine sont si souvent telles que nous n’entendons rien, ne voyons rien, ni Chekhina ni Christ, et Dieu semble absent, disparu. Pour certains, c’est une bonne aubaine, pour d’autres, une désolation. »

http://www.lavie.fr/hebdo/2009/3351/lumiere-sur-sylvie-germain-25-11-2009-843_78.php

renato dit: 14 septembre 2013 à 14 h 04 min

des journées,

je me rappelle de « L’Histoire de France va-t-elle rentrer à la Maison ? » et de « La déchirante lettre à une ombre d’Héctor Abad », mais c’était à l’époque où Passou était hôte de « Le Monde ».

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 13 h 59 min

JC, non, mais peu importe.
Savez-vous dans quel billet la photo N°1 a déjà été mise en illustration ?
Je ne l’avais jamais vue.

des journées entières dans les arbres dit: 14 septembre 2013 à 13 h 47 min

Régression infinitésimale dit: 14 septembre 2013 à 11 h 46 min

Statistiquement, vous n’avez pas tort.
Parfois le toucher de clavier est engourdi.

Diagonal ne s’en est pas ému.

Mais vous avez corrigé; merci. Merci pour le calcul infInitésimal. Mes différents profs de maths ne se seraient pas arrêtés à cette petite faute. Ils étaient beaucoup plus exigeants. C’est pourquoi les équations différentielles et les intégrations bien acquises me servent encore, sans effort.

Il me semble que la « stimulation » de l’esprit si elle peut être transcendante ne revêt pas un caractère universel.

Ainsi pour Robert Maggiori, -merci d’avoir rectifié-, qu’il ait pu se prénommer Roberta, n’aurait rien changé au fait que ce qu’il écrit me parait effectivement bien obscur; suffisamment pour que je n’y aille pas voir.

Tout comme pour Jean Baudrillard, dont le « lumineux » me fera très rapidement me demander comme d’autres Ignorants, « ce qu’il resterait de la pensée de ce dernier « si l’on en retirait tout le vernis qui la recouvre » »

Comme d’autres, nombreux, pensent ne jamais changer d’avis. ( formule bateau, voire passe partout)

J’imagine qu’un sommelier n’a rien à vous apprendre.

renato dit: 14 septembre 2013 à 13 h 26 min

Un fusil derrière le comptoir ne sert à rien : trop encombrant pour la fonction, et on l’a vu.
S’il y avait un pistolet dans le coffre-fort, il aurait eu le temps de le prendre et de tirer — puisque c’est lui qui l’a ouvert, et personne n’aurait eu rien à dire car il était sous la menace, et ÇA c’est de la légitime défense.

u. dit: 14 septembre 2013 à 12 h 46 min

Attention, JC, quand on dépasse la limite de quatre points d’exclamation par post, c’est qu’on est à deux doigts de descendre dans la rue.

JC..... dit: 14 septembre 2013 à 12 h 37 min

Un million de like Facebook à un tueur de sang-froid, joaillier capitaliste, commerçant ignoble, opposé à une juste redistribution des richesses au pays des doigts de l’homme sur la kalachnikov !!!

Quel scandale … Ecartelez-moi toutes les Marie-Antoinette de New-Versailles !

Polémikoeur. dit: 14 septembre 2013 à 12 h 09 min

Oui, doute sur la photo 1 vite levé.
Assez fascinante au demeurant
pour supporter son réemploi
par le Patron.
Archivitement.

Régression infinitésimale dit: 14 septembre 2013 à 11 h 46 min

@ Magiorri Robert, elle cause french ?,

Je crois qu’il s’appelle Robert Maggiori ; il s’efforce souvent d’obscurcir ce qui est lumineux chez Baudrillard, c’est vrai, mais enfin il n’est pas le seul à vouloir combler le rien plutôt qu’à s’en indifférer(see link) http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Maggiori
Bonne journée autour d’un déjeuner arrosé d’un bon Patrimonio cuvée 2009.

renato dit: 14 septembre 2013 à 10 h 45 min

Un brin d’imagination braves gens : Le terme italien signifiant à la fois la pratique, et le projet ou intention… après, vous pouvez tripoter comme bon vous semble.

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