de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Toute la fiction étrangère n’est pas traduite de l’anglais !

Toute la fiction étrangère n’est pas traduite de l’anglais !

Parfois, c’est à se demander si la fiction de langue anglaise n’est pas la seule à être traduite dans ce pays. On sait bien que ce n’est pas le cas, qu’il en vient de partout et que la France détient même une manière de record dans ce domaine. N’empêche qu’à lire les critiques, à écouter les émissions et à prêter l’oreille à la rumeur, on a l’étrange impression que nous n’en avons que pour les écrivains américains, ou à la rigueur britanniques. Il y a pourtant de si belles pépites alentour… Deux pour aujourd’hui, venues de nos voisins.

On comprend que La main de Joseph Castorp (O Teu Rosto Sera O Ultimo, traduit du portugais par Elisabeth Monteiro Rodrigues, 226 pages, 19 euros, Viviane Hamy) ait été couronné là-bas du prestigieux Prix Leya distinguant le meilleur premier roman lusophone. Il a toutes les qualités de fraîcheur et d’invention des œuvres neuves que nul n’attend – et pour cause. C’est un livre qui revient de loin. Si Joâo Ricardo Pedro (Lisbonne, 1973), un ingénieur en télécommunications, n’avait pas été licencié et précipité dans le chômage, de son propre aveu, il ne se serait pas lancé dans une telle aventure, et ne nous y aurait pas entraînés. Le contexte historique rappellera quelques souvenirs, pas si lointains au fond, à ceux qui vécurent ou observèrent les derniers temps du régime dictatorial de Salazar et la révolution dite des Oeillets au printemps 1974. Tout commence avec la disparition d’un homme. Le village le recherche et finit par le retrouver dans un champ, mort, assassiné d’un coup de fusil. Le mystère de sa fin s’ajoute à celui de son existence. Nul ne savait d’où il venait au juste, pas même ses quelques amis, non plus que le plus proche, un médecin. On remonte le fil sur trois générations, à travers les secrets de famille, les non-dits, les silences, les fantômes, et les mémoires dont l’empreinte est si puissante qu’elles réussissent à façonner durablement les esprits les mieux armés. Que reçoit-on et que transmet-on ? Cette double interrogation travaille tout le récit. Des silhouettes familières et des figures légendaires resurgissent dans le décor, celles de Carvalho en Otelo, de Spinola-le-monocle, d’Eusébio-les-buts, de Nicolau à vélo, tandis que la guerre coloniale en Angola n’est jamais loin en toile de fond. On boit des godets de vinho verde et des petits coups de jeropiga, on savoure des pastel de nata.

Au fur et à mesure de la recherche de cet homme, puis sur cet homme, on avance dans un territoire de doutes, planté d’incertitudes et cerné d’hypothèses. C’est captivant, non parce que l’auteur aurait déjà du métier, mais parce qu’il a pris du plaisir à raconter. Il ne suffit pas de maîtriser la technique des ressorts, encore faut-il savoir en faire un art, ce à quoi excelle Joâo Ricardo Pedro (gonflé, tout de même, d’user du nom de Castorp, en titre en plus, nonobstant le Hans Castorp de La Montagne magique). Sous une forme le plus souvent évocatoire mais jamais piégée par sa virtuosité, parfaitement rythmée dans le souci d’une phrase économe de ses effets, l’auteur nous entraîne dans des dédales hantés par le pouvoir de la musique et de la peinture sur les êtres. Il y met suffisamment d’humour et une pointe d’ironie pour garder ses distances avec les situations et les personnages, des gens que les souffrances éprouvées n’empêchent pas de s’aimer, pas même le docteur Mendes ni son petit-fils Duarte, un pianiste surdoué et séduisant. Toutes les histoires et tous les destins colligés sont si habilement mis en place qu’ils s’irriguent mutuellement sans que les canaux soient apparents. Tout cela parce qu’un jour, Celestino n’est pas rentré déjeuner… Un vers du grand Camoes suffirait peut-être éclairer sa part d’ombre, laquelle ne relève ni de l’intranquillité ni de la saudade, une fois n’est pas coutume :

« Daqui dou o viver jà por vivido ». Autrement dit : « D’ici je tiens la vie pour déjà vécue ».

 L’autre révélation étrangère de la rentrée, qui a la particularité de n’avoir pas été écrit en anglais, s’intitule Confiteor (Confiteor, traduit du catalan par Edmond Raillard, 780 pages., 26 euros, Actes Sud). Adrià Ardèvol y Bosch, un vieil homme guetté par Alzheimer, prend la plume pour écrire à la femme qu’il n’a jamais cessé d’aimer. Les souvenirs affluent : la figure de son père, étrange antiquaire barcelonais, qui voulait faire de lui un polyglotte ; celle de sa mère, qui le rêvait en grand violoniste. Les deux l’écrasaient également et conjointement par l’ambition qu’ils nourrissaient chacun pour lui. Son instrument, dont la fonction dans le roman n’est pas sans rappeler celle du piano dans La main de Joseph Castorp, joue un rôle essentiel, d’autant qu’il passe de mains en mains d’une époque l’autre. Sauf que l’auteur, Jaume Cabré, obsédé de musique, ne prend pas prétexte de son histoire pour raconter trois générations d’une famille mais.. cinq siècles de convulsions historiques en Europe, excusez du peu. A commencer par l’Espagne : né en 1947, il a vécu la guerre civile en fixant et creusant le regard de ses parents. De quoi mettre à l’épreuve la question qui le hante : l’art est-il utile, voire indispensable, à qui veut comprendre la présence du Mal ?

C’est foisonnant, épuisant, on s’y perd parfois un peu, l’auteur passant du « il » au « je » dans la même phrase sans précaution, mais on finit toujours par s’y retrouver car le romancier revient nous chercher ; comme si, conscient d’en avoir trop fait, il faisait amende honorable. Trois mots parfois suffisent. Confiteor Deo omnipotenti… La conscience de la faute et le sentiment de culpabilité qu’elle entraîne, courent entre les lignes de ces centaines de pages. C’est que le narrateur est convaincu d’être responsable d’une mort violente. Et de bien d’autres choses. C’est l’état permanent d’un coupable tous azimuts et tous terrains. Cabré, lui, doit son livre à une seule phrase de Vladimir Jankélévitch qui l’éclaire de part en part, qu’ il a dû trouver dans son petit texte Pardonner ? –le point d’interrogation étant superflu quand on se souvient que, sous la plume du philosophe, il s’agissait des camps de la mort :

«Père, ne leur pardonne pas, car ils savent ce qu’ils font

(« La Barcelone de Gaudi » ; « Les azulejos de l’ambassade de France à Lisbonne » photos Passou)

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commentaires

444 Réponses pour Toute la fiction étrangère n’est pas traduite de l’anglais !

Giovanni Sant'Angelo dit: 3 novembre 2013 à 10 h 42 min


…à vouloir faire la pie d’hier,…on se retrouve en dinde de la foie confiteor,…etc,…

rose dit: 3 novembre 2013 à 10 h 27 min

Bon allez : vous vous amusez bien.
Je dis et j’écris n’importe quoi et c’la m’rend heureux.
Bien sûr qu’l'ancienneté on s’en tape. C’est pour ça qu’à 46 ans j’prends ma retraite anticipée au profit du pt’it nouveau que je suce au bureau.
A lui le boulot, à moi les noyaux.

Mais le temps que j’réalise…
L’eau aura coulé sous les ponts midieu, midouée, mi-figue & mi-raisin.
Quand j’aura compris ça s’ra ben tard.
Puis j’me fais baiser c’est quand même essentiel.
Plus tard y’aura les restos du coeur, ah mon Coluche? Passqu’Amonbôfils faudra pas compter sur lui.

JC..... dit: 3 novembre 2013 à 9 h 51 min

Le gamin astucieux drague les vieilles copines à Moman
L’homme jeune goûte et/ou engrosse, les femmes jeunes
Le vieillard lubrique se tape des minettes mutines

Rien de neuf sous le soleil !

rose dit: 3 novembre 2013 à 9 h 46 min

enfin moi j’ai bien le goût de master-chef. Vu une fois. Je vais m’inscrire.
TKT aurait dit han han « alors vous vivez dans votre imaginaire vous donc ? »

rose dit: 3 novembre 2013 à 9 h 41 min

tu tapes la phrase là ci-ci-dessus et tu tombes youps sur
CAMP de PRISONNIERS de GUERRE 1939-1945 en POMERANIE

je vais pas y passer la matinée, non.
Bon dimanche.

rose dit: 3 novembre 2013 à 9 h 37 min

Moi j’avais embarqué sur Les droits de l’homme. Mais je viens de me faire débarquer pour réembarquer sur un navire de guerre. J’en suis là.

Giovanni Sant'Angelo dit: 3 novembre 2013 à 0 h 08 min


…la Bretagne et son épouvantail de Christ en croix,…près de la côte d’Adam,…
…pour en garder des champs aux béguines bien fraîches comme moules et lys en herbes fines pour une saucisson du Berger,…

…hisser voir, un étendard aux couleurs de poulpe, des frères de la côte à dents,…

…Non, mon dauphin,…vous n’irez pas en Bretagne,…choisissez d’autres eaux de sources sûres,…lâchez du lest,…remontez le fleuve,…
…un peu de bon sang Wiking, au nom d’ Odin,…si çà vous chante c’est du pareil au même,…dis au revoir à Boudda du Berger,…

…marchands de Dieux à la douzaine,…pourvu que le seigneur entre dans ses comptes,…
…pour nous laisser du répit dans pondre à la douzaine des Dieux et des Rois sur la casserole,…
…aux huiles d’olives, fromages, mieux que rien, une omelette du terroir,…même au Club Med,…à l’étendard du poulpe,…la main noir au collet,…la danse macabre,…etc,…

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 22 h 38 min

Anne de Bretagne aimait les rois de France au point de les épouser… (Sergio)

J’ai connu bibliquement une Anne de Bretagne, rue Saint-Denis, mais c’était pas la même.

Sergio dit: 2 novembre 2013 à 22 h 24 min

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 20 h 44 min
on cherche en vain l’apport de la Bretagne

Ce sont des gens très accorts : par exemple Anne de Bretagne aimait les rois de France au point de les épouser…

chapeau mais rouge et rond, dit: 2 novembre 2013 à 21 h 20 min

Bon « korkidu » qu’il rêvait à haute voix ce copain de dortoir qui habitait Plourin-Ploudalmézeau..nom qu’avec notre dureté moqueuse d’ adolescents avions transformé en purin plein la maison…

renato dit: 2 novembre 2013 à 21 h 17 min

« J’ai aidé maman à enterrer Papa dans la soue à cochons. »

Il fallait le mettre dans l’auge, ça vous aurait épargne la fatigue de creuser le trou. C’est vrai que les cochons risquaient une quitte de première, mais ce sont des animaux costauds, ils auraient survécu.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 21 h 10 min

Comme disait Papa, après son licenciement des volailles Mère Doudou :  » Comme dit Loti dans « Mon frère Yves », pour un Breton, y que deux solutions : la Bretagne, si tu l’as pas dans le coeur, tu l’as dans le cul. « 

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 21 h 04 min

J’ai aidé maman à enterrer Papa dans la soue à cochons. Ensuite j’ai cherché l’oubli en soufflant du biniou dans le bagad de Lann-Bihouée. Ensuite, je me suis embarqué. Sur la Jeanne. J’ai cherché l’oubli à travers le vaste monde. Oublier Quimper, Daoulas, Guingamp, Palerme et la soue à cochons. Oublier Maman surtout. J’ai épousé une Tahitienne dont la grand-mère avait connu (bibliquement) Gauguin. Nous vivons avec maman, qui a perdu un peu la tête, à Pont Aven.

chapeau mais rouge et rond, dit: 2 novembre 2013 à 21 h 02 min

AH mon John B, vous n’ avez pas subi les rêves à voix haute des bretons dans le dortoir de la pension, vous!
Il y en avait un qui systématiquement gueulait, dans son sommeil,presque à la même heure ( les élèves du dortoir attendait en riant ce rituel vocal ) Korcudu!
Comme il en existait toute une colonie ( de Bretons)je me suis fait donner la traduction…

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 20 h 54 min

Papa était breton. Un foutu con. Maman a beaucoup souffert, avant de l’achever au cidre (coupé à l’arsenic) dans la soue à cochon de notre ferme, à Daoulas.

chapeau mais rouge et rond, dit: 2 novembre 2013 à 20 h 52 min

Nolwen, quelle sympathique beauté ( rencontrée dans un avion, simple et très sympathique!)c’ est autre chose que le baron Michédouard de Bretagne!

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 20 h 46 min

A part le biniou, Jakez Hélias et un certain air con typique de la Bigouden sous sa coiffe, on cherche en vain l’apport de la Bretagne au patrimoine culturel mondial depuis Nominoé. (mézigue)

Ah si, j’allais oublier : Nolwen Leroy. Celle-là, je la kiffe grave.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 20 h 44 min

A part le biniou, Jakez Hélias et un certain air con typique de la Bigouden sous sa coiffe, on cherche en vain l’apport de la Bretagne au patrimoine culturel mondial depuis Nominoé.

chapeau mais rond, rond dit: 2 novembre 2013 à 20 h 40 min

« et le règne de la grande distribution »

Là, il a raison le père Spartacus, rien qu’ à voir le braillon Michédouard!

Jakez Hélias (Pierre)‎

‎Le cheval d’orgueil. Mémoires d’un breton du pays Bigouden‎ PLON, collection Terre Humaine.

Corrigeons les erreurs et oublis malheureux..... dit: 2 novembre 2013 à 20 h 06 min

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 18 h 46 min
« cette image incarne pour moi le niveau de développement humain de ces trous du cul du monde dont on se demande à quoi ils peuvent bien servir, sinon à élever en batterie des poulets aux hormones et des cochons bas de gamme » dans mon genre !

Daaphnée dit: 2 novembre 2013 à 19 h 56 min

Retour au réel,
Mali : deux journalistes français tués après leur enlèvement à Kidal :

« Les deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI) enlevés samedi 2 novembre à Kidal, dans le Nord du Mali, ont été tués, a confirmé le Quai d’Orsay. « Claude Verlon et Ghislaine Dupont, journalistes à RFI ont été retrouvés morts au Mali », a déclaré le ministère dans un communiqué. « Ils avaient été enlevés à Kidal par un groupe armé » et « les services de l’Etat français, en lien avec les autorités maliennes, mettent tout en œuvre pour que la lumière soit faite le plus rapidement possible sur les circonstances de leur décès », a ajouté le Quai d’Orsay dans son communiqué. » Le Monde

renato dit: 2 novembre 2013 à 19 h 36 min

Pourquoi dire, en parlant d’écologie, « les espèces animales et végétales » quand avec l’expression « vivant non humain » on embrasse sans peine le tout ?

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 19 h 17 min

Si vous souhaitez vous faire aimer, je signale à tout hasard que mes bulletins de rouge ont rosi mais je ne vous tiendrez pas rigueur d’une réponse contrariante.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 19 h 13 min

Bon écoutez John votre mauvaise foi n’a d’égale que votre partialité le désert est partout où l’hôpital les réseaux de soins ont oublié de pousser leurs axones, dans toutes les campagnes reculées et françaises il est possible de rencontrer des pathologies avancées, ce n’est pas un particularisme mais un résultat. Qui était député dans cette circonscription aux goitres innombrables?

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 19 h 12 min

Voici quelques décennies, traversant, mes parents et moi, les campagnes de la région de Quimper, nous voyions déboucher des chemins creux, avec la sidération qu’on imagine, des sortes de gnomes goîtreux, véritables reliques du paléolithique inférieur. (mézigue)

Je me rappelle maintenant : c’était du côté de Trouville. Même que maman m’avait dit comme ça (en rigolant) : « Regarde, Jeannot, on dirait le sosie de Marcel ». Quel Marcel ? Proust, évidemment.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 19 h 08 min

Voici quelques décennies, traversant, mes parents et moi, les campagnes de la région de Quimper, nous voyions déboucher des chemins creux, avec la sidération qu’on imagine, des sortes de gnomes goîtreux, véritables reliques du paléolithique inférieur. (mézigue)

A la réflexion, je me demande si c’était pas plutôt du côté de Saint-Brieuc. Merde. Voilà qui ruinerait toute ma théorie. Faut que je relise Lévi-Strauss ( « Tristes Bretons »)

renato dit: 2 novembre 2013 à 19 h 05 min

« … notamment au plan ethnique »

Lorsque le mot ethnique apparaît on peut dire qu’il n’y en a point sans crainte de se tromper.

Cela dit, un acteur de seconde zone : « Natalie Portman ? je croyais que c’était la fille qui s’occupait de la porte »… On appelle ça de l’esprit, de l’humour, ou plus banalement de la goujaterie ?

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 19 h 05 min

Avec celle des mémères enturbannées du pardon de Sainte-Anne d’Auray (mézigue)

Enrubannées, pardon.
Tu me diras qu’ils sont assez cons pour abandonner la vraie religion, celle de leurs pères. Cela ne m’étonnerait pas d’eux.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 19 h 01 min

Comme vous y allez! En m’y promenant récemment je voyais tout le contraire (Bérénice)

Si vous le dites. il est vrai que je ne suis pas retourné dans cette région depuis quelques années. Les fest-noz et les binious, c’est comme tout, on s’en lasse.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 18 h 55 min

Comme vous y allez! En m’y promenant récemment je voyais tout le contraire et pensai qu’après avoir été disposé comme premiers rangs promus à l’abattoir dans différentes guerres, les bretons avaient pris leur revanche, cette région est attrayante et tout y semble droit de l’habitat aux habitants. Ils rencontrent comme les autres les mêmes problèmes de fermeture d’usine et je crois obtiennent les meilleurs résultats en matière de réussite au bac. Cette histoire d’écotaxe si elle était passée aurait alourdie les charges des exploitants(terre et mer) qui ne roulent pas sur l’or.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 18 h 46 min

La distinction opérée par Mélenchon entre les manifestants de Carhaix et ceux de Quimper est pertinente à plus d’un titre, notamment au plan ethnique. A Carhaix se sont regroupées des personnes issues du Nord-Bretagne. Cette partie de la Bretagne a toujours eu quelques longueurs d’avance, au plan du développement psychique, des réalisations culturelles et de la conscience politique, sur le Sud-Bretagne, région attardée, pour ne pas dire arriérée, peuplée de ploucs bornés, traditionnellement adonnés à une soumission obtuse à leurs curés et à leurs seigneurs, qui les ont toujours manipulés cyniquement. Voici quelques décennies, traversant, mes parents et moi, les campagnes de la région de Quimper, nous voyions déboucher des chemins creux, avec la sidération qu’on imagine, des sortes de gnomes goîtreux, véritables reliques du paléolithique inférieur. Avec celle des mémères enturbannées du pardon de Sainte-Anne d’Auray, cette image incarne pour moi le niveau de développement humain de ces trous du cul du monde dont on se demande à quoi ils peuvent bien servir, sinon à élever en batterie des poulets aux hormones et des cochons bas de gamme.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 18 h 38 min

18h32 tout au contraire je trouve que John a les idées longues trop d’ailleurs mais des mains lui manquent pour les tenir jusqu’au bout c’est pourquoi il visite les lieux pour bien les ranger en bon obsessionnel ensuite il fait le compte pour s’assurer que tout y est.

Surtout marron derrière le jean dit: 2 novembre 2013 à 18 h 32 min

18h14

Bon johnny, plie tes gaules de grand couillon, va boire ton cinq ou sixième ricard et arrête de saloper la moquette.
Comme représentant Paca, t’es vraiment l’étalon.
Grande gueule mais idées courtes.
Tiens, je préfère JC, t’es trop c..

Sergio dit: 2 novembre 2013 à 18 h 31 min

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 18 h 25 min
la guerre est économique

Oui enfin faut faire gaffe y a certains mecs quand même qui entendent pas ça du même oeil…

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 18 h 29 min

John justement ils sont dans une démarche psychanalytique, ils veulent tuer le père. Cela dit je ne sais d’où vous sortez vos insinuations et si vous aviez les moyens de citer l’archive

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 18 h 25 min

bougue faudrait remettre votre calendrier à jour et sortir de votre abris , la guerre est économique où c’est qu’on lit pas les journaux

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 18 h 14 min

Excellente déclaration de Mélenchon, citée par Spartacus. On ajoutera que les manifestants de Quimper sont les héritiers spirituels (si on peut dire) de ceux qui, trop nombreux en Bretagne, hélas, collaborèrent avec l’occupant nazi. Amis CRS, faites votre devoir !

Sergio dit: 2 novembre 2013 à 18 h 04 min

C’est quand même incroyable qu’il faille aller jusques au fin fond de l’Europe au Portugal après y a plus rien c’est que de l’eau pour trouver des gusses qui portent monocle…

bouguereau dit: 2 novembre 2013 à 17 h 58 min

Oui enfin c’est encore là que les canons sont les plus sévères…

et dont l’obus met l’plus d’temps à sortir du fut..

bouguereau dit: 2 novembre 2013 à 17 h 55 min

cqu’il dit c’est qu’la vérité toute nue..preuve que mélanchon c’est le huitième saint breton comme les aztèques attendait le retour de quetzacoalt

Vingt ans après dit: 2 novembre 2013 à 16 h 41 min

« mieux payés que moi, après 20 ans d’ancienneté »
baroz

JC vous dirait que l’ancienneté on s’en bat les deux, et pour une fois JC aurait raison.
Vous avez pensé à la compétence jacquot ?

spartacus dit: 2 novembre 2013 à 16 h 34 min

« Encouragé par la timidité et la pleutrerie du gouvernement qui leur cède tout, le patronat et les cléricaux des départements bretons vont faire manifester les nigauds pour défendre leur droit de transporter à bas coût des cochons d’un bout à l’autre de l’Europe dans des conditions honteuses », écrit Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué.

« A Quimper manifestent ceux qui veulent que continue la souillure de notre belle Bretagne par les nitrates de l’agriculture productiviste. A Quimper manifestent ceux qui veulent les salaires de misère pour les agriculteurs et le règne de la grande distribution. A Quimper les esclaves manifesteront pour les droits de leurs maîtres », juge le député européen.

« Les salariés des départements bretons ne doivent pas se tromper de colère ! Ils ne doivent pas aller baiser la main qui les frappe. Ils doivent manifester à Carhaix avec leurs syndicats de salariés et leur classe, leur camp, leur famille. S’ils aiment les symboles historiques, les Bretons qui réfléchissent préfèreront se souvenir de leurs ancêtres qui déclenchèrent la grande révolution de 1789 contre les privilèges des riches et créèrent le club des jacobins plutôt que de marcher derrière les saigneurs de leur époque! », conclut-il.

Il s’agit de Mélenchon, vous l’aurez compris.

Sergio dit: 2 novembre 2013 à 16 h 25 min

bouguereau dit: 2 novembre 2013 à 16 h 05 min
..on dit salope ou pute..

Oui enfin c’est encore là que les canons sont les plus sévères…

kicking dit: 2 novembre 2013 à 16 h 20 min

Pour certains traducteurs de la Pléiade, toutes les matrones y sont belles toutes les mégères y sont gentilles.

il est sans doute parfois difficile d’admettre que quand on est scrogneugneu on reste scrogneugneu jusque dans l’insistance à démontrer son blocage scrogneugneu, rayon méchanceté aussi.. .. ..

bouguereau dit: 2 novembre 2013 à 16 h 05 min

c’est plus qu’une mégère ou une matrone, c’est une véritable virago

..on dit salope ou pute..le reste des circonlocutions..rideau..c’est unrat quechpréfère

bouguereau dit: 2 novembre 2013 à 16 h 01 min

Si cet angliciste n’est pas foutu de traduire l’anglais correctement, qu’il traduise du breton

excellent ! excellent..c’est pas d’l'anglais c’est du shakespeare du rénato et du kabloom..les bretons passe aprés jean marron..

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 novembre 2013 à 15 h 52 min


…bérénice,…je ne vois pas en quoi vous devez être  » désolé « ,…continuons nos palabres en interludes,…je dois sortir m’aéré, merci!,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 novembre 2013 à 15 h 46 min


…un jour, j’ai fait un test très simple, un mélange d’actions de coeur pour le futur, et autres grades symboliques inter-actifs,…et, donc,…

…le Dieu des chrétiens ne voit rien, ne sait rien, et ne fait rien,…dans la réalité de ce monde, il est égal à l’hérésie parfaite,…des connivences du pouvoir,…etc,…

…en deux mots,…allez voir ailleurs s’il y est,…envoyez,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 novembre 2013 à 15 h 24 min


…@,…bérénice,…à…10 h 42 mn,…

…je bois rarement,…et moi donc,…
…s’il faut en croire les écritures,…prendre les vessies pour des lumières,…
…autant attendre que nos glands se  » confiteor « ,…Ah,…et çà aussi,!…
…ébahissons nous!, par des esclandres imaginés express,…pour stupéfier l’auditoire,…etc,…

…D,…organisé des  » orgies « , çà vous calmera,…et votre bourse s’en trouvera plus légère,…
…pour respirez l’air pure,…les solutions extrêmes aux saintes-nitouches, un camp de naturisme au père La Chaise,…
…vos invitations feront fureur,…Paris tenu,…Nathalie, Anne, Claude et tout le reste , invitez Dieu avec des cornes du diable,…pour la transparence oligarchique,…etc,…envoyez le  » boson « ,…etc,…

société des agrégés dit: 2 novembre 2013 à 15 h 16 min

« Le bureau des temps »!!! A crever de rire…Il faut vraiment être socialiste parisien pour inventer une ânerie pareille et y coller une nuée de copains et de copines surpayés à rien foutre…

Cela me rappelle le ministère du temps libre. C’est une fixation chez ces gens-là, s’occuper de notre temps.

Merci Baroz pour cette information éclairante.

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 15 h 05 min

Tout, sauf Anne, D., c’est plus qu’une mégère ou une matrone, c’est une véritable virago. Mais question efficacité, zéro. Sa grande réalisation à Paris : « le bureau des temps ». Une officine voisine de la mienne, du temps où je travaillais pour la ville, particulièrement budgétivore, peuplée d’une arméee de jeunes marquis (chargés de mission des deux sexes) rose-vert-rouge, mieux payés que moi, après 20 ans d’ancienneté, mais toujours pas encarté. Et cette officine, chargée de repenser le temps des Parisiens ou de s’y adapter a accouché finalement à l’ouverture plus tardive une fois la semaine dans quelques bibliothèques de la ville et à celle d’une crêche plus tardive ou matinale !
Un jour, je suis allé lui déposer un pli, les épreuves du dépliant, auquel je n’ai toujours rien compris, que nous devions publier à 500 000 exemplaires pour faire savoir aux Parisiens ce qu’était le bureau des temps. Sous son nom j’avais inscrit, selon l’usage d’alors, Premier Adjoint. Sa directrice de cabinet, une probable furie, m’a arraché l’enveloppe des mains et a corrigé ma faute de lèse féminisme !

D. dit: 2 novembre 2013 à 14 h 36 min

renato, je suis de plus en plus impressionné tant pas l’immensité que par l’étendue voire la diversité de votre culture. Je me demande même comment au fond cela peut-il être tout simplement possible.

Leo Bloom Pold dit: 2 novembre 2013 à 14 h 21 min

Sachez, Sirrah, que tant qu’ils ne touchent pas au titre anglais de ma pièce, je n’ai que cure à foutre des élucubrations des ré-écriveurs françois; nous réglerons la question des violences faites aux mouches dans l’au-delà, en présence de Lady Macbeth, Cleopatra et Katherine.
Votre obligé
-Will Shakspear

renato dit: 2 novembre 2013 à 14 h 04 min

John,

étant une femme mariée, la matrone n’était pas nécessairement vieille et moche… Tandis que même une jeune fille envieuse et jalouse pouvait se faire traiter de Mégère (préposée à l’envie et à la jalousie) — Vincenzo Monti, dans son Prométhée, imagine les Érinyes « horriblement joyeuses »…

renato dit: 2 novembre 2013 à 13 h 22 min

Qu’est-ce que le langage parlé ici vient faire maintenant, Jacques ? Je parle des différences d’environnement : fr — it. Or, en it. le mot ‘avouer’ se traduit ‘confessare’, ‘ammettere’, ‘riconoscere’, en aucun locuteur italien n’est si stupide pour faire appel au latin ‘advocare’ pour n’arriver qu’à un synonyme de ‘confesser’… bon, c’est vrai que nous nous contentons de compter sur dix doit plutôt que sur vingt, et que l’on survit même sans la double négation…

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 13 h 06 min

renato, dans le langage parlé, utilisé ici, j’avoue ou je confesse employer indifféremment les deux expressions, notamment pour donner un caractère intimiste à la phrase qui suivra.
Mais s’agissant du livre et de l’écrit, je pèserais mes mots avec plus de précision…

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 13 h 01 min

A ce rythme là, JB, les traducteurs criminels ne vont pas tarder à remplecer le mot « matrone » par « jeune fille » !

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 12 h 54 min

Pas besoin d’aller chercher très loin le pourquoi de la nouvelle traduction de The taming of the shrew! Il s’agit de transformer un titre misogyne en un titre féministe…

 » La mégère apprivoisée  » : il faut vraiment être tordu comme ce traducteur de la Pléiade pour y voir un titre misogyne. Il y a des mégères comme il y a des butors et des beaufs.

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 12 h 49 min

Les enculeurs-traducteurs de mouches en plein vol doivent être légion, Pablito, le film L’Aveu, de Costa-Gavras, adapté du livre du même nom d’Artur London, n’aurait pas pu être titré La confession, non ?

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 12 h 43 min

Pas besoin d’aller chercher très loin le pourquoi de la nouvelle traduction de The taming of the shrew! Il s’agit de transformer un titre misogyne en un titre féministe…

Juste Auguste. Cette « innovation » pue l’idéologiquement correct à cent mètres. Et puis ça fait faux sens, merde. C’est un faux-sens tout ce qu’il y a de caractérisé. Si cet angliciste n’est pas foutu de traduire l’anglais correctement, qu’il traduise du breton.

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 12 h 34 min

Auquel cas, pour rester dans le goût du jour, on devrait retraduire la pièce de Shakespeare par « Le macho triomphant ?

renato dit: 2 novembre 2013 à 12 h 32 min

Jacques,

là où un Français dit « J’avoue avoir été embarrassé par la situation », un Italien dira « Confesso che la situazione mi ha imbarazzato », et cela n’a rien de religieux, jans compter que l’on s’est épargné l’usage de la première personne du singulier… Enfin, il faut voir l’environnement…

société des agrégés dit: 2 novembre 2013 à 12 h 19 min

Pas besoin d’aller chercher très loin le pourquoi de la nouvelle traduction de The taming of the shrew! Il s’agit de transformer un titre misogyne en un titre féministe…

Sous le contrôle de notre agrégé d’anglais préféré, il me semble pourtant que tame et shrew était parfaitement bien traduit auparavant et que la mégère apprivoisée « sonnait » bien son époque élisabéthaine. Shrew en particulier a une connotation négative de femme acariâtre qui n’est absolument pas rendue par « rebelle », terme élogieux dans l’idéologie dominante d’aujourd’hui.

Si cela emmerde le traducteur de travailler sur un auteur des 16ième/17ième siècle qui n’a pas eu la chance de lire les féministes du 20ième siècle, qu’il change de métier!

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 12 h 14 min

« Même arrachée sous la torture de la police d’une dictature ? »

Ne pas confondre confession et aveux, Pablito, même si les deux termes se confondaient sous l’inquisition !
Oui, Bérénice, Confiteor c’est la rencontre transcendantale d’un pot de confiture et d’un matador-toréador, tandis que « con » et « fesse » ça sonne trivialement…

A chacun ses trolls dit: 2 novembre 2013 à 12 h 13 min

aujourd’hui, jour des morts : Popol va bien nous sortir un des ses chouchous du placard à balais

C’est chez lui qu’il faut le dire!

Pablo75 dit: 2 novembre 2013 à 11 h 48 min

« Pablo y’a trop d’affaires en France les français en ont plus qu’assez des toutes ces tracasseries à 1 franc 6 sous alors c’est confiteor qui pour les moins cultivés dont je suis évoque les météores ou la déconfiture ou loin d tout ceci nous invite à rêver « or » restant en suspens dans l’air automnal avec sa belle lumière ambrée ».

Bérénice, comme Mallarmé selon Jules Renard, « intraduisible, même en français ».

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 11 h 47 min

La rebelle domptée, c’est surement bateau mais tout de suite s’impose l’image d’une cage aux fauves avec une femme plantureuse couverte d’une peau léopard furieuse toutes griffes dehors et dents aussi un peu comme cette navigatrice dans la pub Perrier, l’homme claque du fouet pour en obtenir ce que bon lui semble.

Pablo75 dit: 2 novembre 2013 à 11 h 45 min

@ Santiaguito Barozzi

« La confession aussi a toujours une connotation religieuse ». Même arrachée sous la torture de la police d’une dictature? De toute façon on s’en fout des raisons des éditeurs. Quand un écrivain choisit un titre, on le respecte. Point.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 11 h 42 min

nous sommes responsables nous plaidons coupables nous assumerons les conséquences de notre légèreté de notre inconsistance des choix et de la destinée (Bérénice)

Nous ne plaiderons rien du tout et n’assumerons rien du tout. La sérénité d’un Adolf Hitler et des grands massacreurs de l’histoire dans leur tombe me fait rêver. C’est que j’ai noyé naguère deux chatons nouveaux-nés dans un lavabo et ne m’en suis pas remis. Mais la mort me délivrera de ce lancinant remords. Tiens, ça rime

De ce lancinant remords
Me délivrera la mort

Ouah ! c’est chouatte !

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 11 h 36 min

John dés le matin votre disparition s’annonce diététique, à l’épure quoiqu’il en soit votre rouleau va devoir comme le mien continuer un temps indéterminé à dévoiler ses enseignements; je ne doute pas que le votre sera plus chargé et moins ennuyeux à parcourir que le mien. Le passé nous lègue-t-il en partie l’avenir… n’y lire aucun reproche nous sommes responsables nous plaidons coupables nous assumerons les conséquences de notre légèreté de notre inconsistance des choix et de la destinée

Pablo75 dit: 2 novembre 2013 à 11 h 36 min

En espagnol on trouve 3 titres pour traduire « The Taming of the shrew »: La fierecilla domada (La petite fauve dressée), La doma de la bravía (Le dressage de la sauvage) et La doma de la furia (Le dressage de la furie).

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 11 h 32 min

Je me souviens de la belle et explosive Liz Taylor, splendide et véritable jeune mégère apprivoisée par le fougueux Richard Burton !
La rebelle domptée ça fait dressage de puces savantes !

renato dit: 2 novembre 2013 à 11 h 31 min

Jacques,

le Confiteor est un moment spécifique de la liturgie de la messe où l’on reconnaît avoir péché (sans ‘catalogue’). Tandis que la confession est un acte de pénitence consistant à reconnaître ses péchés (avec ‘catalogue’), ce qui n’a rien à voir avec la confession (aveu) d’un délit faite à la police. Mais il se peut que le traducteur ait été un chouia nonchalant.

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 11 h 29 min

en latin c’est « confiteor », avec l’avantage de faire disparaitre ce (moi) « je » puéril…( Jacques Barozzi)

Il en reste comme un fantôme, à mon avis. Sur une pierre tombale conservée au musée de Lectoure, on lit l’épitaphe suivante : « Fui. Non sum. Et non curo ». La traduction courante serait : ‘J’ai été. je ne suis plus. Et je ne m’en soucie pas ». Ce qui est effectivement lourdingue. Il serait plus juste de traduire : « Fus. Ne suis pas. N’en ai cure.  » Mais l’ego est quand même un peu là, même très décomposé. Personnellement, s’agissant de ma propre épitaphe, je m’en tiendrais volontiers au « non curo », mais je préférerai un sobre « Y a pas de souci », qui dit l’essentiel en évacuant l’ego.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 11 h 24 min

Pablo y’a trop d’affaires en France les français en ont plus qu’assez des toutes ces tracasseries à 1 franc 6 sous alors c’est confiteor qui pour les moins cultivés dont je suis évoque les météores ou la déconfiture ou loin d tout ceci nous invite à rêver « or » restant en suspens dans l’air automnal avec sa belle lumière ambrée

Jacques Barozzi dit: 2 novembre 2013 à 11 h 22 min

« Toujours la manie française de changer les titres. Pourquoi « Confiteor », avec sa connotation religieuse, alors que le roman de Cabré s’intitule en catalan « Jo confesso » ? »

La confession aussi a toujours une connotation religieuse, Pablito, et s’agissant de langues latines, la traduction de « je confesse » en latin c’est « confiteor », avec l’avantage de faire disparaitre ce (moi) « je » puéril…

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 11 h 17 min

 » The Shrew » ne veut pas dire « la rebelle ». Un faux-sens déjà dans le titre, ça part bien. C’est un Breton qui a traduit, ou quoi ? C’est Shakespeare pour les pays émergents ?

Pablo75 dit: 2 novembre 2013 à 11 h 03 min

Toujours la manie française de changer les titres. Pourquoi « Confiteor », avec sa connotation religieuse, alors que le roman de Cabré s’intitule en catalan « Jo confesso »? Pourquoi les éditeurs espagnols (« Yo confieso ») et italiens (« Io confesso ») respectent le titre original et pas les français? « J’avoue » ça ne fait pas assez « intéllo » pour les lecteurs gaulois?

John Brown dit: 2 novembre 2013 à 10 h 56 min

Est-ce qu’il existe une littérature contemporaine traduite du breton ? j’en doute. Les Bretons, les ouvrages de l’esprit, c’est pas tellement leur tasse de thé. Leur truc, ce serait plutôt le poulet invendable,le cochon frelaté et leurs pâles imitations du cidre normand. Il est vrai qu’ils seraient bien capables de nous en faire tout un roman.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 10 h 46 min

La Suède jusqu’à présent me semble-t-il offrait à constater un curieux paradoxe alors que rien ne semble manquer ni de la liberté ni du confort ne de l’accès égalitaire à ; les hommes y sont plus fréquemment battus.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 10 h 42 min

@giovani je bois rarement, mon seuil d’acceptabilité me coûterait trop cher il y a tant de manières à s’abîmer, la vie suffit

Daaphnée dit: 2 novembre 2013 à 10 h 39 min

Tiens, Courrier International sur le Kurdistan.
Ou la vengeance des sexes.
Le tu m’opprimes versus je t’opprime, c’est peut-être une conception inédite de l’égalité homme-femme !

« Les femmes attaquent leur époux après avoir été elles-mêmes maltraitées
Le sociologue Land Saleh ajoute qu’étant donné que les hommes ont l’avantage de la force physique, la plupart des assassinats d’hommes par les femmes sont commis par empoisonnement. A cela s’ajoutent les violences par humiliation, la privation d’affection, l’infidélité et les atteintes à la réputation du mari. Land Saleh fait remarquer que les deux tiers des femmes ayant assassiné leur mari avaient été battues par celui-ci. Cette proportion atteint même les trois quarts si l’on prend en compte la totalité des cas de maltraitance. Toutefois, les femmes ont moins de mal que les hommes à dire qu’elles sont victimes de violences, les hommes craignant d’être accusés de faiblesse et d’être couverts de honte.

Pour expliquer la violence à l’encontre des hommes, Land Saleh parle de l’indépendance économique accrue des femmes, ce qui les pousse à contester la suprématie des hommes. »

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 10 h 39 min

D il est un peu tard malheureusement pour ce genre de déclaration, il aurait fallu qu’avant vous y pensiez c’est un peu comme pour la concordance des temps dans cette fichue réponse qui ne changera pas la trajectoire des astres je ne sais pas trop si c’est exact qu’importe n’est-ce pas, l’important c’est de pouvoir vous lire

renato dit: 2 novembre 2013 à 9 h 52 min

Si cela peut intéresser, trad. it. “La bisbetica domata”.
Bisbètico-a qui vaut extravagant, lunatique, bizarre, grincheux (caractère b. : un homme b., une femme b.). Ne vaut pas seulement pour les personnes : maladie b., avec des hauts et des bas, à évolution inexplicable ; mot b., difficile à prononcer.

plombier dit: 2 novembre 2013 à 9 h 25 min

D’après le Robert & Collins shrew = mégère
et d’après le Harraps: femme crainte, mégère, chipie
(to tame: apprivoiser,
et aussi : dompter (un lion))

de nota dit: 2 novembre 2013 à 8 h 07 min

Le passoutouite sur l’ex »Mégère apprivoisée »a heurté Jacques,il ne sera peut-être pas le seul et pourtant,dans l’édition des oeuvres de Shakespeare dans la traduction de Pierre Messien,on peut lire ceci:
« le titre.
Il y a d’abord,en français tout au moins,un problème de titre.Nous connaissons l’oeuvre sous le nom de mégère apprivoisée,ou,si l’on veut,domptée.Le mot « mégère »est contestable,comme le soulignait déjà M.Castelain.En 1934:
La traduction vraie serait le dressage de la chipie.En effet,ni par son âge,ni par sa conduite,Kate ne mérite l’appellation de « mégère ».Elle est autoritaire,orgueilleuse,grondeuse,coléreuse,querelleuse,grinchue,grognon,revêche,acariâtre,tout ce qu’on voudra;elle a le verbe haut,le propos vif,la langue prompte et la main leste;c’est une pimbêche,une pie-griêche,une peste,une chipie;mais elle n’est pas assez vieille,ni tout de même assez méchante,pour qu’on lui décerne le nom de Furie. »

JC..... dit: 2 novembre 2013 à 6 h 11 min

En témoignage de ma ferme volonté de contribuer à l’élévation du niveau des commentaires du Passoublog, je ne dirai rien aujourd’hui. Juré !

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 novembre 2013 à 1 h 07 min


…bérénice,…je vais être franc,…

…l’amour vache c’est difficile d’être différent d’un cru ordinaire,…
…sans châteaux et domaines, comme sur une page de papier et photo,…

…des conditions sans espoirs,…autant me prendre au berceau,…la bague au doigt,…en faux-con,…etc,…

D. dit: 2 novembre 2013 à 0 h 29 min

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 23 h 54 min

les ramone’s quel affreux nom! vous n’auriez pas quelque groupe plus sensuellement doux?

-

il parait que Daaphnée aime.

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 0 h 16 min

Si vous étiez un vin je sifflerai la bouteille me souffle-t-on encore faudrait-il que parmi la profusion des choix je trouve le bon marchand avec un conseiller et des amis avec qui le goûter un met qui l’accompagnerait ou alors un jour pluvieux l’été un août à Paris

bérénice dit: 2 novembre 2013 à 0 h 07 min

je garde votre verbe on ne sait jamais il pourra peut-être me servir un soir, bananisez-vous ou laissez-vous infuser?

Giovanni Sant'Angelo dit: 2 novembre 2013 à 0 h 04 min


…vous voulez me forcer à rire,…avec un titre de film,…
…bon,…écrire avec une imagination réaliste autant que fertile,…Oui,…

…déjà, dans l’imaginaire d’autres procédés électroniques,…d’autres processeurs,…d’autres fonctions,…à la Moreno,…et tout cela, pour participer aux trusts évolués des pouvoirs,…

…l’argent et bénéfices quels horreurs dans la dignité humaine,…même stable,…taré et non évoluée,…
…j’écris par  » la part des anges  » avec la perte en écritures,…pour m’avoir en bon cru,…sans titre,…j’ai bien compris,…etc,…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 23 h 37 min

La scène est banale d’ailleurs j’en suis encore à me demander pourquoi on en fait tant d’histoires

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 23 h 36 min

@giovani j’imagine vos expériences nombreuses le titre d’un film avec un joli travelling sur la façade d’un gratte ciel la caméra entre dans un bureau d’affaire

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 23 h 23 min


…bérénice,…vous voulez dire le titre des livres,…mais lesquels ils vous faut,…

…de ma collection de livres scientifiques aussi en architecture ou les modèles  » maquettes aux allumettes, avec WW à l’échelle réduit, et donc en proportions,…
…un titre de quel ouvrage ou expériences ?,…etc,…

kicking dit: 1 novembre 2013 à 23 h 12 min

ses initiés sont d’un rasoir, un égoisme assumé serait plus, comment dire, euh moins, enfin vous voyez ce que je veux dire sans doute..

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 22 h 56 min


…collections de matières premières pour évoluer en flèche comme un gratte-ciel,…

…des cubes aux carrés de fromage  » évolués « ,…pour un sandwich au jambon, avec une soupe bien chaude aux cubes Magic,…etc,…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 22 h 55 min

kicking si je vous demande d’être plus explicite est-ce que ce serait comme si je demandais de dévoiler un secret d’initiés?

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 22 h 52 min

c trop technique, l’inadaptabilité est naturelle et s’installe progressivement après 50 ans excepté pour ceux qui ont du hasard et de la providence reçu un potentiel hors norme, on peut aussi se démettre en cas d’impossible évolution.

kicking dit: 1 novembre 2013 à 22 h 50 min

planifier le bruit, la montagne faisant écho, l’inclinaison de la falaise et les webcams filmant les l’air ondulé est-ce vraiment grisant ou y a-t-il plus qu’une nuance ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 22 h 40 min


…@,…kicking,…à 21 h 28 mn,…

…de prévisibles connus lourds au regard lnsistant,…seraint donc,…etc,…

…vous vous faîtes une pathologie de soumis aux herbes-fines,…du fromage de Bourse-seine,…à en écumée,…des brebis à pâtre,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 22 h 23 min


…la musique pour un très grand piano à queue,…
…c’est pas de la littérature d’experts du Trésor,…
…la déflation de détails,… 179.397 hommes mariés durent quitter leur maîtresse qui leur coûtait désormais trop cher, pour retourner auprès de leurs épouses légitimes,…

…On commençait à douter de la solidité de la concentration à grande échelle, qui imbriquait les trusts ( holding-konzern )les holdings les uns dans les autres. On fondait des sociétés en série. Les << sociétés mères << pondaient des << sociétés filles << qui rachetaient les actions des premières. On ne savait plus qui était la fille et qui était la mère…
…le krach de la Bourse de Berlin le vendredi 13 mai 1927,…

…Il est évident que les cours ne sont jamais à leurs valeur réelle. Ils sont toujours plus hauts ou plus bas. S'il était possible de fixer la valeur exacte d'une société industrielle, il n'y aurait plus de Bourse du tout.Il y aurait un prix fixe pour les actions, le même tout les jours et pour tout le monde.

…la fiction étrangère n'est pas traduite de l'anglais,…mais déjà avec un pied hors de la soupe,…question de traduire d'autres chemins de charmes de lys,…en lys,…etc,…un territoire,…etc,…envoyez,…

Stop and go dit: 1 novembre 2013 à 21 h 51 min

dans cette disposition particulière la femme prend le pouvoir?
Vous confondez être à ma manœuvre et le capitaine qui dirige le gouvernail…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 21 h 45 min

Vous pouvez tout aussi bien donner un point de vue d’homme puisque vous apparaissez sous des pseudo masculin. Qu’en pensez-vous?

u. dit: 1 novembre 2013 à 21 h 31 min

« A quoi s’accroche votre méditation du soir? »

– « Littérature et prostitution »?

Halte à la facilité et la démagogie.
Je m’abstiens.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 21 h 31 min

Dans une scène ordinaire de fellation par exemple, la femme est soumise alors que mener au plaisir son partenaire sexuel est une façon de le servir de l’asservir de le dominer, la position géographique s’inverse tout en offrant au regard du mâle dominant l’image de la stabilité immuable des rôles homme femme dominant dominée

kicking dit: 1 novembre 2013 à 21 h 28 min

l’Imprévisible, l’Inconnu, l’Impondérable qui le guettent

de prévisibles connus lourds au regard insistant seraient donc vraiment moindre mal ?..

La vie d' Aline dit: 1 novembre 2013 à 21 h 25 min

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 20 h 38 min

A quoi s’accroche votre méditation du soir?

A  » mono-couille, maigre pitance, Speedy Gonzales de la décharge bazooka. » Sylvia Bourdon.

Jacques Barozzi dit: 1 novembre 2013 à 21 h 21 min

« Connaissez-vous « Le Dressage de la rebelle » de Shakespeare ? c’est désormais l’ex »Mégère apprivoisée » in the Pléiade. »

Parfois, la traduction est un crime !

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 21 h 20 min


…après la crise,…reste à attendre la prochaine spéculation du siècle,…

…emporté comme un homme amoureux qui veut ignorer les imperfections de la femme qu’il aime dans son imaginaire par la passion qui l’aveugle il reste éblouis des dangers dissimulés,…

…il oublie les trois << I << majuscules,…
…l'Imprévisible, l'Inconnu, l'Impondérable qui le guettent,…

…mais, les caisses de la banque d'Angleterre étaient plus percées que les tonneaux des Danaïdes,…
…pendant les dernières années de la Prosperity,…la frénésie de tout les capitaux disponibles drainé vers Wall Street,…
…& après le " Krach " il ne restait plus d'argent disponibles,…( et l'or pour une bouchée de pain,( la clique du " krach de l'or " vendredi 23 septembre 1869, le bankstérisme ),…à l'eau de Vichy,…

…" si la Bourse m'était contée ",…par André Kostolany,…édit.René Julliard 1960,…extraits fragmentés,…

…c'est plus " mieux " que Dallas à J.R.,…
…des séries , pour en être scotcher l'imaginaire des entourloupettes de charmes,…
…etc,…envoyez,…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 20 h 56 min

@oui oui pourquoi cette réponse? Pensez-vous que ce qui excite les hommes résident justement dans l’identification de leur partenaire en tant que femme vénale jouant de cette identité avec ce qu’elle implique clairement volontairement dans le but de séduire et d’en tirer profit, l’argent lié au plaisir et c’est double plaisir pour la femme qui se vend et une façon supplémentaire de soumettre l’homme en se soumettant à ce commerce.

kicking dit: 1 novembre 2013 à 20 h 55 min

« Tu es mon Ministre du redressement productif rien qu’à moi «

ministre, fichtre, ça sonne tout de suite mieux qu’entraineuse..

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 20 h 38 min

A quoi s’accroche votre méditation du soir? Je n’ai pas le courage de remonter pour chercher de qui la réponse ou à quoi. Je vois une différence entre pornographie et érotisme en faisant de l’érotisme quelque chose de privée qui ne regarde que deux êtres en harmonie alors que la pornographie serait destinée au regard d’un public, après nous n’en sommes pas à émettre des jugements de valeur sur un cetain déterminisme qui envoie les femmes ou les hommes en enfer quand ce n’est pas du luxe, souvenir d’un film où il s’agissait de ça et finalement l’homme amoureux s’écarte de la femme qu’il aime et qui se prostitue parce qu’il questionne une des ses collègues prostituées également qui soumet l’idée que les filles le font parce qu’elles aiment. L’actrice d’ailleurs est morte prématurément, raison officielle pneumonie, la trentaine.

rose dit: 1 novembre 2013 à 20 h 25 min

Si ce n’est que t’as pas besoin d’être une pute pour avoir un imaginaire débridée.
Si ce n’est que tu peux aimer baiser sans revendiquer être une pute parce que tu aimes le cul.

C’est extrêmement ancien (1979) tout ça comme points de vue et images du monde. Plus besoin non plus de se la jouer Catherine Millet ou Catherine Breillat.

Être pute si tu le choisis cela peut se concevoir ; si t’es sous la férule d’un mac. c’est inconcevable ; après l’imaginaire n’est pas lié à ton statut sinon ce serait la cata. ; on serait inféodé à un imaginaire réduit à baiser le samedi soir -boogie-boogie passque le lendemain tu vas pas au turbin.
Faudrait cesser le terme « pute ». Et ne pas tarifer les prestations.

Homais dit: 1 novembre 2013 à 20 h 12 min

Le Monde : il est curieux de vouloir interférer sur la création émergente quand on sait que la plupart des bons créateurs sont nés hors de tout circuit subventionné.

Effectivement nous ne sachons pas le le créateur, en son temps, ait été subventionné.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 20 h 11 min

@D je suis désolée pour ces mots malheureux, vous êtes toujours si drôle et bien que ce ne soit l’endroit je peux vous avouer que vos mots manquent au jour à la nuit que je déchirerais volontiers

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 20 h 01 min

Johnnie,
n’oublions jamais le sublime conseil conjugal donné par le meilleur des Marx : Groucho.

« Faire l’amour à sa femme, c’est comme tirer un canard endormi.»

bouguereau dit: 1 novembre 2013 à 19 h 33 min

j’espère que t’as ta casquette de garde frontière nordcoréen..essaie jean marron..tu te souviens des « ondes de formes » des dédé des années 70..et ben moi j’y crois dur comme fer

John Brown dit: 1 novembre 2013 à 18 h 33 min

Tu admettras bouguereau qu’un Ministre du redressement productif n’a aucun sens (Renato)

Comment ça, aucun sens ? Pas plus tard que tout à l’heure sous la couette, Josette m’a dit : « Tu es mon Ministre du redressement productif rien qu’à moi « .

John Brown dit: 1 novembre 2013 à 18 h 28 min

C’est captivant, non parce que l’auteur aurait déjà du métier, mais parce qu’il a pris du plaisir à raconter

Ce qui est probablement l’essentiel. « Avoir du métier », s’agissant de littérature, quelle horreur. Cela dit, chaque fois que je lui raconte mon enfance malheureuse — et Dieu sait si j’y prends du plaisir — ma Josette s’endort. Elle est pourtant bon public.

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 17 h 16 min


…quelle journée,…l’amour à la noix, la mort au beurre pour en faire tout un plat,…
…qu’est ce qu’on boit,…

…Casino’s à l’union Pétain du monopole de gay’s de Vichy à Spa,…
…la gueule de bois pour vider ses bourses, en attendant ses cendres, en écouter des copeaux par les planchers de bois,…
…se la farcir, une langue de bois,…

…l’amour des songes,…offrir son lys des marais mouvants aux trompes d’éléphants,…
…toujours à l’esprit de chasse,…en rester coït,…du déluge,…etc,…

Sergio dit: 1 novembre 2013 à 17 h 06 min

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC….. dit: 1 novembre 2013 à 16 h 52 min
Cellules individuelles et promenade séparés

Mais ils l’ont déjà ! Leur entraîneur les « met au vert », ça s’appelle. Ils peuvent parler qu’au ballon. Sinon ils y vont. Par exemple dans des hôtels extraordinaires comme le Prince of Wales à Calcutta ou le Grand Hôtel à Balbec. Mais pas question de rien sinon manger comme des outres et étudier le plan du terrain comme dans les concours hippiques.

Le seul ennui finalement c’est qu’un ballon est beaucoup plus leste qu’un oxer double…

blue suede geisha puma trois bandes dit: 1 novembre 2013 à 16 h 57 min

la déclaration officielle d’aurelie Fillipetti sur la mort de gerard de villiers…

bon au rayon officiel, il y a déjà ça:

L’auteur est décédé «des suites d’une longue maladie», ainsi que l’a annoncé son avocat, Me Eric Morain.
«Il avait souhaité que son décès soit annoncé comme cela», a-t-il expliqué

ça ressemble à du bois mort..

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 16 h 52 min

Si on les enferme dans des camps, ils vont, au lieu de discuter du Sein und Zeit, jouer au ballon, les malheureux : y sont bons qu’à ça… ! Cellules individuelles et promenade séparés, c’est un minimum.

Sergio dit: 1 novembre 2013 à 16 h 24 min

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC….. dit:
A bas le football !

Pourquoi on les mettrait pas dans des camps ? Mais bien ficelés, hein, sinon ils pourraient s’envoler comme le baron de Muenchhausen…

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 15 h 57 min

Le manifeste des 343 crétins
Publié le 01-11-2013 à 11h11 – Mis à jour à 11h51
Par Laurent Joffrin
Directeur du Nouvel Observateur

« Euh… Après lecture de la prose à Lolo, une certitude s’impose : le manifeste d’un crétin ! »

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 15 h 52 min

Bien dit !
Que l’argent gagné par ces têtes creuses à la sueur de leur entre-jambes soit réparti entre les agrégés et les docteurs de l’université !
A bas le football !

Horloge parlante dit: 1 novembre 2013 à 15 h 50 min

service des renseignements de la rue de valois dit: 1 novembre 2013 à 14 h 43 min
 »perso, je prefére  »

Merci pour cette information. Pourriez-vous en profiter pour nous indiquer l’heure qu’il est ?

société des agrégés dit: 1 novembre 2013 à 15 h 24 min

Une première bonne décision de Nullissime 1er: provoquer la suspension des matches de foot pendant un week-end entier.

Puisse-t-il aller plus loin dans cette voie!

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 14 h 51 min

@le bedeau artistique dit: 1 novembre 2013 à 13 h 58 min
« Un humour d’huitre. »

Je trouve cette réflexion concernant l’humour de Renato, scandaleusement réductrice, et à la limite…infâmante !

service de renseignement de la rue de valois dit: 1 novembre 2013 à 14 h 43 min

j’attends avec curiosité la déclaration officielle d’aurelie Fillipetti sur la mort de gerard de villiers… un auteur qui a bcp vendu…perso, je prefére sandrine Fillipetti, sa soeur,auteur d’une bio de stendhal , d’une petite bio de hugo sympa,,et d’un « gout du théatre » au mercure de france..

Miroir, mon beau miroir dit: 1 novembre 2013 à 14 h 08 min

renato dit: 1 novembre 2013 à 13 h 59 min
vous vous jetterez avec enthousiasme dans le marinisme.

renato dit: 1 novembre 2013 à 13 h 59 min

N’importe quoi, pauvre garçon, c’est plutôt vous la cible de toutes les bêtises qui passent, mais il vous sera difficile de l’admettre et lorsque cela arrivera, parce que cela arrivera, vous vous jetterez avec enthousiasme dans le marinisme.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 13 h 58 min

R.I.P.
De Villiers est mort ! SAS, 120 millions d’exemplaires tout de même, l’a tué …
(le lecteur est un être mystérieux….)

@le bedeau artistique dit: 1 novembre 2013 à 13 h 54 min

renato représente la cible idéale pour le service commercial de « Valeurs Actuelles », une idéologie reaganienne, un conformisme de bedeau et un hum

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 13 h 50 min

Allons y ensemble, mon ami Renato ! Cela nous fera des souvenirs pour nos vieux jours…
(je suis sûr que Chaloux sera des nôtres : c’est une bête !)

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 13 h 42 min

Dieu sait que j’ai tenté l’impossible, et volontiers, tant je vous aime et vous estime Renato caro ! Mais… aucune candidate RdL ne s’est manifestée pour soulager votre peine.

Il va vous falloir aller aux putes !

renato dit: 1 novembre 2013 à 13 h 40 min

& 13 h 35 min

Mon « vieux fond » de rien cher Monsieur, je fais référence à des méthodes de soins pour les homosexuels en usage dans certaines sectes. Il faudrait prendre quelques informations avant de causer comme un sac vide.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 13 h 38 min

JEU DU JOUR
Trouver de quel conseiller du pépé, Président Perdu, il s’agit. cette phrase a été adressée aux hommes, des spécialistes aguerris, chargés de sa protection physique…

« On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ? » rétorque le conseiller.

Post Scriptum : Pour vous aider, son prénom est Faouzi

@le bedeau artistique dit: 1 novembre 2013 à 13 h 35 min

renato, les « guillemets » ne changent en rien la signification de la phrase.
Votre vieux fond de chaisière remonte toujours à la surface.

renato dit: 1 novembre 2013 à 13 h 27 min

Il est évident que le type du post de 13 h 16 min est plutôt long à la détente, ou alors il manque d’information. Par ailleurs, je n’ai pas écrit guérir mais ‘guérir’, bon… c’est vrai que nous sommes sur terre, entre humains…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 13 h 25 min

plombier je tente d’illustrer brillament le thème et le débat et pour cela je suis munie d’un mode d’emploi tortue ninja, y’a qu’à lire tout est inter près table les oracles dispersent la fumée de Delphes la grande cité des imprécateurs à 0% de la tete à toto

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 13 h 19 min

On peut faire plus nul que Montebourg mais cela doit être difficile ! Quel gouvernement de brêles !

Il faut vraiment que le Nul de Tulle soit frappé pour s’encombrer d’un type dont l’envergure n’est qu’une nuisance exercée par un Moniteur de Ski sans emploi qui a fait un peu de Droit …

PS : est ce qu’une brave dame de la RdL pourrait se dévouer pour « décongestionner » Renato ? Il me semble que nous y gagnerions tous !

Le toto fait son coming out homophobe dit: 1 novembre 2013 à 13 h 16 min

« comme ces homos qui vivent dans l’illusion de ‘guérir’ en priant… »
renato

Bravo pour ce guérir renato, même JC n’aurait pas osé.

Dit Co dit: 1 novembre 2013 à 13 h 07 min

renato dit: 1 novembre 2013 à 12 h 55 min

Le rouge au front…,

mais JC est un communisse qui veut s’ignorer, un peu comme ces homos qui vivent dans l’illusion de ‘guérir’ en priant…

On comprend mieux ce qu’analogie veut dire!

renato dit: 1 novembre 2013 à 12 h 55 min

Le rouge au front…,

mais JC est un communisse qui veut s’ignorer, un peu comme ces homos qui vivent dans l’illusion de ‘guérir’ en priant…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 49 min

coloca a plataforma da lançamento conforme indicado e depois monta o lança-pizzas fazendo pressao para baixo de modo a quase tocar a plateforma.Coloca nele uma pizza e roda a alavanca em sendido contrario. Que tiro espectacular!

renato dit: 1 novembre 2013 à 12 h 48 min

« Appelle-le ministre de l’industrie et n’en parlons plus. »

Je ne suis pas le concepteur de l’expression « Ministre du redressement productif » : elle est là et je l’emploie… personne ne vous empêche de l’appeler à votre goût…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 43 min

Hebe die gelangniszellentur hoch und setze de mini-bebop hinein, damit er das supergute pizaa-essen von mini-leo nocht storen kahn

Pour calmer renato dit: 1 novembre 2013 à 12 h 41 min

« Ministre du redressement productif n’a aucun sens »

Petite mégalo montebourgienne sans conséquence.
Appelle-le ministre de l’industrie et n’en parlons plus.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 39 min

abre a boca do leo de modo a frazeres aparecer o periscopio. Coloca o sofa no segundo andar conforme indicado.

Rions un peu dit: 1 novembre 2013 à 12 h 37 min

« Tandis qu’une agence, indépendante des politiques »
renato

Wouarf le c.. !
Les bisounours envahissent l’Alsace.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 29 min

para abrir tu tortuga:
sujetala con una mano, tirando de su caraparazon con la otra (asi la tortuga querada en posicion vertical) Sobre todo no tires de su cabeza!

renato dit: 1 novembre 2013 à 12 h 28 min

Tu admettras bouguereau qu’un Ministre du redressement productif n’a aucun sens car le prochain hôte de l’Élisée pourrait l’abolir. Tandis qu’une agence, indépendante des politiques, observerait l’environnement productif, pourrait intervenir avant le désastre et dans la continuité — sans s’arrêter en temps d’élection ni s’adonner à la poursuite du consensus et des voix…

Rock in chaire dit: 1 novembre 2013 à 12 h 27 min

bouguereau dit: 1 novembre 2013 à 12 h 14 min
à plein temps que keupu commente jicé..il s’est trouvé une vocation

12h14, apéro, bouguereau bascule vers le côté obscur.

peintre de la vie quotidienne dit: 1 novembre 2013 à 12 h 20 min

Rien de nouveau sous le soleil..

« L’amor. Est-ce là le but du passage à l’acte prosti­tutionnel ?
Les sociologues s’imaginent tout expliquer avec, c’est le cas de le dire, une formule fourre-tout du genre : « Chez certaines personnes, il y a un désir de prostitu­tion », ou bien : « un besoin de prostitution ». Mais ils ne comprennent pas où ça veut en venir.

A ce propos, il y a dans l’autobiographie de mon amie Sylvia Bourdon, L’amour est une fête, quelques passages hilarants :
« S’offrir une saison d’abattage tarifé, de putanat institutionnalisé, quel rêve ! C’est un des rares fan­tasmes que je n’aie pu encore incarner. Ce n’est pour­tant pas faute d’avoir essayé. J’ai vu Fellini-Roma, ce film extraordinaire, et une séquence m’a littéralement bouleversée : celle où l’on observe, dans un bordel enfumé comme une étuve, des grosses putes en train de faire l’abattage, à raison de quarante soldats par jour. La trilogie lit-serviettes-bidet ne manque jamais de provoquer en moi une euphorie quasiment spiri­tuelle. Faire ça pendant quinze jours, avec une masse d’anonymes qui vous mettent des billets de banque, sur la table de chevet, me paraît l’une des manières les plus cohérentes d’atteindre l’infini.
« Je relançais tellement mes amis pour qu’ils me
trouvent une bonne maison qu’un jour, en Hollande mon pays de prédilection, patrie des machines-outils du sexe, du cinéma underground et de la liberté sous toutes ses formes —je rencontre Moni­que Van Clef, grande prêtresse du sadomasochisme, qui possède le plus beau musée des supplices d’Eu­rope, et lui explique l’objet de mes préoccupations. Elle m’organise aussitôt un stage de formation accé­lérée dans un bordel de La Haye. »
Le bordel, donc, à nouveau lieu d’initiation, d’éducation, pour Sylvia, la prostitution fait partie des Beaux-Arts. Elle fait un stage au bordel comme, il y a quelques années, les militants maoïstes « établis » en faisaient à l’usine. Pas dans le même but, bien sûr…

« II me broute avec conscience, me besogne avec science, et se retire avec prescience. Il se rhabille et me pose des tas de questions, en postillonnant d’émo­tion. Il est persuadé que je suis une pauvre fille enlevée par de vilains maquereaux, droguée et battue pour travailler comme une bête. J’ai peut-être un enfant en nourrice dans une ferme auvergnate que je vais voir une fois par an, quand mon Prosper me le permet. Il est prêt à me sauver, il a des relations ; il interviendra. Je bâille d’ennui, le presse de redes­cendre, le rassure quant à ma présence libre et volon­taire en ces lieux. Au bar, de nouveau, le patron me fait une sale gueule parce que j’ai tardé.
« Deuxième client ; mono-couille, maigre pitance, Speedy Gonzales de la décharge bazooka. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant : il a bu une flûte de champagne. Redescente, Au bar, les juments attardées attendent Godot en se limant les ongles ou en mâchant du chewing-gum. Moi qui rêvais d’un homme toutes les dix minutes, je suis servie. A deux heures du matin, enfin du nouveau : un contingent de mili­taires en permission se précipite vers nous. Je tombe sur le plus gros : j’ai dit à quel point la laideur, surtout celluliteuse, provoquait en moi d’enivrantes effluves d’obscénité. Il a de la gomina dans les che­veux, de l’or aux dents et des bagues aux doigts : mon idéal.

« [...] Passer pour une pute de haut vol aux yeux d’un vieux commerçant comblait en partie mes vœux. Nous nous donnons rendez-vous à l’hôtel : là, je pou­vais satisfaire mes envies de guêpières, de chaussures à hauts talons, de déshabillé affriolant dont on m’avait stupidement privée en Hollande. Je le regarde, il me contemple. Il n’en croit pas ses yeux, et il dépose tout de suite sur le traversin un billet de 500 francs. Il est très honoré de me voir, demande : est-ce que je peux vous appeler chérie ? Est-ce que je peux vous dire je t’aime ? Vous êtes très belle, vous savez. L’espace d?une seconde, ce vieil homme rabougri atteint le nirvana des amants. Le sexe, c’est ce qui permet à chacun d’être Cecil B. De Mille. »
En Cinémascope couleur !
En lisant ces lignes, on se rend compte que, pour supprimer le système prostitutionnel, il ne suffirait pas de supprimer le système capitaliste : il faudrait aussi supprimer l’imaginaire. »

Jean-Jacques Lebel L’ amour et L’ argent Stock 2 -Traversée de l’ institution prostitutionnelle 1979.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 19 min

Ci-gît Ange Ouvari, millième piéton fublé du nom, fils de porc-et-d’esprit, refils de Ixe d’Andrife, re-de Léonce de Jouxte et Bref, ci-gît l’homme de moi qui fut aujourd’hui tout défait en même temps qu’il est fait….

Animaux, animaux, quand j’habitais encore chez vos erreurs le pire des monde restait possible, mais aujourd’hui que j’ai détourné toutes nos idées d’un cours normau, me voici face à lui et à quoi, hué à dia, tendu vers lui! Nous avons été des millions dans l’espace, qui n’y avons pas tenu en place! Moi j’ai seul su. Tout le monde sauf moi était prévenu

Valère Novarina
Le discours aux animaux

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 12 h 12 min

Bérénice
« JC est au service de la prostitution »

N’en croyez rien, très chère ! Simplement, l’humanitaire va se nicher parfois en des endroits pourris, où la chaleur se mesure en degré Kelvin… et les personnels humanistes qui s’y consacrent ont le droit d’être estimés pour ces tâches ingrates.

Evidemment, si vous écoutez sérieusement les Nouvelles Religieuses qui prêchent le Vrai !

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 12 h 11 min

Animaux, animaux, enlevez-moi surtout tout ce que j’ai vu par les deux yeux, qui sont deux trous de honte juste pour sa gloire jetés sur lui! Dieu m’a mis au milieu de ces choses juste en sorte qu’on arrive pas à respirer dans l’espace à leur place. J’offre un bel anus à lui comme une histoire sans tête. Et je le crache et disparus. Et je vis Dieu qui me disait d’aller voir si j’y suis. Où peut-on se réfugier et trouver hors de soi un tranquille coin où être en quoi? Enfants des animaux, il n’y a qu’une scène au monde et elle est cachée parmi vous.

Le discours aux animaux.
Valère Novarina

david dit: 1 novembre 2013 à 12 h 08 min

@ 12 h 01 min
pour JC le toutou à marine, zeu mal-pensance iz veri-veri-veri modern (cf le maréchal P et ses adeptes)

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 12 h 03 min

Rachida ? Elle fut un Garde des Sceaux aux multiples qualités : sexy, bandante, souriante, beurettissime, bien introduite en Cour, festive, courageuse, sortie du lot, amoureuse…

Ceci dit, ce ministère régalien est si peu important !!! La Justice ? AhAhAhAh !

keupu ou quelque autre dit: 1 novembre 2013 à 11 h 58 min

on n’attend plus que les citations ampoulées de mémère Ribouldingue, qu’on rigole un peu

samu dit: 1 novembre 2013 à 11 h 55 min

Pauvre troll rabougri, glavioteur et sans cervelle, vous êtes vieille en plus !

aaah si vous saviez! chère lueur pensante mais aussi bellissssime et mode, enviée, jalousée par toutes les femmes, jeunes et vieilles, adulée par tous les hommes, jeunes et vieux, ce que vous dites est exact mais incomplet: il faut dire vieille pomme obèse, gaga, ridée, impotente, ne se déplaçant plus qu’en chaise roulante! je vous jure!

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 11 h 54 min

Le droit d’être esclave …un peu comme le droit de n’être qu’un animal et de s’offrir consentant à la battue organisée par l’amicale des chasseurs dans un sauf qui peut, les gilets pare-balles adaptés à l’usage des adhérents de la société gardée qui va à la chasse sans perdre sa place.

raymond dit: 1 novembre 2013 à 11 h 47 min

« Vous ne me ferez jamais croire à la moindre utilité de la catastrophe guyanaise actuellement aux manettes de la Justice ! »
JC a un faible bien connu pour rachida bien que ça soit pas lui le père parmi les huit ou dix autres élus

« l’utilité sociale, humaniste, des putes est essentielle au fonctionnement de toute société »
le droit d’être esclave..

Le droit émoi dit: 1 novembre 2013 à 11 h 45 min

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 11 h 16 min
Oui, oui!
Vous voyez la Dafnoque en robe noire et col d’hermine nous prescrire Sa Loi, boudiou on suffoque, on suffoque!

bouguereau dit: 1 novembre 2013 à 11 h 33 min

béré..c’est un sujet horriblement technique..c’est a dire qu’une volonté politique peut être trés trés facilement ruinée..suffit de regarder les pays d’europe qui on une politique « volontariss » en ce domaine, c’est estrémement « edifiant »..malheureusement que sur ce point..
en france la législation favorise les keufs et les prefet..ils ont tous les droits ou presque..et ça peut se défendre quand on a pas de politique sinon celle de pouvoir réagir vite a des petits avis de citoyens localement..alors régalien régalien..flic a tous les étages..c’est un sujet archi archi merdeux..un cas en popo

bouguereau dit: 1 novembre 2013 à 11 h 28 min

Dans les faits, et à bien regarder

regarde zy mieux rénato au lieu de ballader les clichés loudringue de libertarien de rien sur les « pays latins » et les pays du nord..opposition nulle en ce domaine quand on y « regarde bien »..vas vas consulter les chiffres de l’ocde (part fonction public privé part emploi d’interet publique privé etc..) au lieu de t’interesser aux « titres » qui sont sans grand intéret..bref du mou d’veau

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 11 h 27 min

bougue très honnêtement je n’ai pas suivi cette histoire de pétition, je crois que plusieurs courants y compris chez les féministes existent, ce serait bien qu’on cesse de torturer et briser les membres des filles qui renoncent à engraisser leur souteneur, que la sortie des circuits soient protégée et bénéfice de soutien, quelle tristesse d’envisager ces filles croisées le long de la route entre les mains de sales types à la merci de tous les pervers psychopathes et gros dégueu, je présume que pour celles-ci il ne s’agit pas d’un choix de vie ou d’une rallonge budgétaire qui leur permettrait de financer une piscine ou un sac Chanel.

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 11 h 24 min


…@,…Daaphnée,…depuis ce matin,…le problème, c’est que d’avoir trop de putes, il ne reste que les laides pour la reproduction d’une famille seine respectueuse de la république,…

…les marquises entretenues,…en harem,…la goutte d’aristocrate qui fait déborder le vase plébéien,…de nos démocraties tout plein à deux balles,…

…avec ou sans la crise, » la diplomatie de connivence par Bertrand Badie & La société de connivence ou comment faire avaler des serpents à sonnette par Philippe de Villiers « ,…c’une autre vue sur ce sujet,…

…queue la fin justifie les moyens,…assuré le train de vie,…luxes et miroirs, tout n’est qu’ Ô dessus de la raison d’état,…l’économie de putes à l’exemple des états,…
…la morale, une diversion au frigidaire, pour conserver les valeurs destiné aux fours à broches d’impôts,…l’amour & la mort en déshabillé,…
…multiplier-vous,…il en restera toujours pour les boudins d’abrutis du terroir aux herbes-fines,…
…etc,…trop de laisser pour comptes au nom de la liberté pour en nourrir la dépravation foncière,…même la Suisse reste trop laxiste sur la morale,…vu ses dispositions pour le secret bancaire depuis plus de cinquante ans,…
…les vases communicants des usuriers d’Europe à deux balles dans l’oignon,…mis à part,…etc,…envoyer,…

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 11 h 16 min

Chère Daphnée pour y avoir été confrontée je ne donne pas cher de l’application du droit, chacun son expérience, la mienne ne me dit rien qui vaille et m’a conduite à penser qu’affaire d’hommes faillibles et partiaux le jugement laisse la part belle, comment pourrait il en Etre autrement, à la subjectivité et aux caprices d’humeur et du psychisme des représentants de cette théorie appelée Droit. Et encore mon territoire en forme de confetti, je suis dans l’incapacité d’envisager la complexité des intrigues et rapports de pouvoir du pouvoir à la loi de la loi au pouvoir qui règlent les importantes affaires.

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 11 h 08 min

La prostitution sera numérique ou ne sera pas pour ce qui restera visible, les éditions de chair et d’os seront réservées à une fraction qui ne roulera pas dans la fange et évitera le contrôle d’identité.

renato dit: 1 novembre 2013 à 11 h 08 min

« Pourquoi ne brûleriez-vous pas papiers d’identité etc … »

Il ne faut quand même pas trop lui demander : il cause, il cause, c’est tout ce qu’il sait faire…

renato dit: 1 novembre 2013 à 11 h 05 min

Vous m’aviez promis des bananes, Monsieur von JC, et je n’ai rien vu.

N.B., je vous traite pas de scientifique mais de pseudo scientifique, ce n’est pas la même chose.

Il faudrait vous documenter avant de bavasser : je ne fais pas de la photo d’art mais de la photo de touriste. Quant à « artiste de variétés italiennes » j’avais cru comprendre que vous donniez des cours à niveau de sous Aldo Maccione, je me trompe ?

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 11 h 05 min

le droit et son application en simulacre et toile de fond pour garantir la souveraineté du décor des démocraties, affaire d’hommes corruptibles par définition.

Pourquoi ne brûleriez-vous pas papiers d’identité etc … Tout ce qui vous donne accès au Droit et à des droits, en ce cas ?

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 11 h 01 min

Surtout n’y voyez pas malice, Daaphnée, mais il faut défendre ce métier capital, la puterie, attaqué au nom d’un concept fumeux du « respect de soi » qui ne s’impose pas à des femmes dont la dignité, et le dévouement, ne fait aucun doute …

A propos, puisqu’on en parle … je serai moins virulent à défendre les Sénateurs !

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 10 h 59 min

Il est des matières invariables le droit et l’hypocrisie en sont. Le droit pour tous l’hypocrisie au cas par cas sans dépasser le seuil de proscription qui lui semble suivre une ligne sinueuse opportuniste, le droit et son application en simulacre et toile de fond pour garantir la souveraineté du décor des démocraties, affaire d’hommes corruptibles par définition.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 10 h 52 min

Daaphnée,
Vous ne me ferez jamais croire à la moindre utilité de la catastrophe guyanaise actuellement aux manettes de la Justice !

Et je confirme mes dires précédents: l’utilité sociale, humaniste, des putes est essentielle au fonctionnement de toute société … Si vous pensez que le métier est indigne, vous vous trompez : les putes ont droit à notre respect et à notre affection.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 10 h 47 min

Renato,
Avez-vous digéré vos bananes ? Etes vous juché sur votre citronnier préféré ? Allez-vous continuer à me traiter de « scientifique », de « con » ?

C’est cruel : j’aurais tant aimé faire artiste de variétés italiennes, ou de la photographie « d’art »… Bises !

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 10 h 31 min

Pardon ?
J’ai bien vu vos insuffisances à comprendre le phénomène, pourtant simplissime, de la projection. Bon, vous ne comprenez pas grand chose à fort peu.
Un peu désolant pour vous !

Passons, le sujet de la discussions était plus intéréssant que l’analyse de vos motivations trollantes ..

Un peu plus difficile, également.
Ceci expliquant cela.

renato dit: 1 novembre 2013 à 10 h 24 min

« Quelle erreur ! Il est évident qu’un ministère régalien est nécessaire au respect de soi ! »

Toujours à court d’arguments ce Monsieur cherche refuge dans une attitude qu’il tient pour humoriste, entre-temps il oublie mes bananes… ainsi va le monde…

u and jc dit: 1 novembre 2013 à 10 h 23 min

daaphnée vous n’êtes plus jeune
mais pour beaucoup de cebtenaires vous serez encore aussi irresistible centenaire que cinquantenaire

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 10 h 13 min

faudrait que la vieille daaphnée

Pauvre troll rabougri, glavioteur et sans cervelle, vous êtes vieille en plus !
Décidément, vous n’avez rien pour vous.

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 10 h 10 min

Vous ne croyez pas si bien dire, Georges!

Le « ministère régalien », comme vous dites, c’est le Garde des Sceaux !
Et justement, c’est lui qui se trouve être la cible de toutes les haines et frustrations …
Je vous laisse en déduire ce qui s’impose comme constat à savoir que dans notre pays, aujourd’hui, il y a en effet d’obscures tentatives pour démolir ce qui garantirait le « respect de soi ».

..

renato dit: 1 novembre 2013 à 10 h 08 min

Daaphnée,
le Ministère des Droits des femmes n’est qu’un gadget crée afin de jeter de la poussière dans les yeux des gens — si on commence à classifier les droits par genre, l’on n’a pas fini de rigoler.

Dans les faits, et à bien regarder, un gouvernement avec vingt ministres et dix-sept ministres délégués c’est une blague ou il est conçu pour soulever de la poussière. Les ministères régaliens sont largement suffisants ; pour les autres (p. ex. le Ministre du Redressement productif) des agences indépendantes du pouvoir politique seraient plus efficaces.
Mais ça aussi doit être un problème latin car l’Italie se paye 20 ministres et 37 vice-ministres et secrétaires d’État.

À titre de comparaison le gouvernement fédéral allemand compte 14 ministres et le Royaume-Uni autour de 25 ce qui ne leur empêche pas de fonctionner…

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 9 h 56 min

C’est marrant : je croyais bêtement que « le respect de soi » était seulement une affaire strictement « personnelle » !

Quelle erreur ! Il est évident qu’un ministère régalien est nécessaire au respect de soi !

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 9 h 54 min

Pour quelles raisons, au juste ?

Alors ça, Georges, après ce que j’ai dit .. il va de soi que je vous laisse vous servir de votre « raison » ..

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 9 h 37 min

il serait plus opportun de créer des conditions propices au respect de soi.

C’est bien ce que la société doit garantir, en effet !
Et pour finir d’enfoncer le clou, quand on crée un « ministère des droits des femmes » et que ce ministère, au sujet de la prostitution, pointe qu’il y a aussi des hommes qui se prostituent … un soupçon de lucidité, alléluia !
N’y a-t-il pas, là aussi, l’exemple même de l’impasse de cette façon de concevoir les choses ?
Je crois bien que si.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 9 h 29 min

Pour quelles raisons, au juste, la dignité serait refusée aux putes dans l’exercice de ce métier utile ? …

renato dit: 1 novembre 2013 à 9 h 26 min

Daaphnée,

il est parfaitement inutile de légiférer relativement à la dignité, il serait plus opportun de créer des conditions propices au respect de soi.
D’un autre côté, l’on ne peut quand même pas nier à chacun la liberté de faire ce que bon lui semble de son corps.

Pour ce qui est du proxénétisme, l’application rigoureuse de la loi existante suffirait :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006165301&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20100415

incoyable mais... dit: 1 novembre 2013 à 9 h 15 min

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC ….. dit: 1 novembre 2013 à 8 h 14 min

Ces pratiques, souvenir de notre histoire Française, les incoyables, les incoyables vous dis-je!

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 9 h 07 min

D’ailleurs, l’appellation « ni pute, ni soumise » pour un mouvement qui se dit « féministe » – à quand, l’heureuse qualification de « masculiniste » ? – reflète ce même travers .
Au même titre que celui de « SOS racisme » .

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 8 h 56 min

Bien sûr !

Hé bien, vous voyez là que nous n’avons pas la même conception de la dignité humaine ..

… mais pourquoi faire ?!… dit: 1 novembre 2013 à 8 h 54 min

Oui, on se le demande car tant d’aigreur ne peut que compenser un instrument aux dimensions inavouables ou tout à fait sans force.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 8 h 52 min

Peut on être pute et digne ?

Bien sûr ! … et ça ne dépend pas de l’organisation fine du circuit de distribution…

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 8 h 49 min

C’est peut-être la question de la dignité humaine avec les représentations que nous en avons, qui se pose .. Et concernant la/le prostitué et son client, ce n’est pas à la Loi d’autoriser ou interdire l’indignité à la prostitution.
C’est le rôle de la Loi, il me semble, degarantir la dignité des personnes en condamnant les profits tirés de l’organisation fructueuse de la prostitution.
Il me semble bien, que les lois existent déjà ..

D. dit: 1 novembre 2013 à 8 h 46 min

Hamlet, je ne suis pas un enfant, j’ai plus de 53 ans, je suis adulte, mûr, intelligent, parfois génial et pour ce que ce qui est de mon âme, je m’en remets à mon Saint Patron. Ce que vous prenez pour de la fraîcheur est en fait, le produit d’un long raisonnement. N’oubliez pas que je suis un scientifique noyé par les nombres. Je suis diplômé en comptabilité.
Je suis aussi souvent, un homme de moralité galactique.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC ..... dit: 1 novembre 2013 à 8 h 33 min

N’y étant jamais allé, j’irai bien chez les putes, sujet d’une actualité brûlante, actuelle, où il nous faut prendre position.

… mais pourquoi faire ?!…

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 8 h 25 min

[( juste au passage, U., quand dans l'article on cite Françoise Gil " "si on veut lutter contre la prostitution, il n'y a qu'une chose qui est condamnable, c'est le proxénétisme, la contrainte exercée par des mafieux ou par qui que ce soit. Tant qu'on fait l'amalgame sur les gens contraints et les gens libres, on n'en sortira pas". "
On peut néanmoins se demander si à l'instar de la situation de l'esclave, l'esclave - la/le(il y a aussi des hommes qui se prostituent) prostitué a bien conscience d'être esclave .
Ce serait bien rassurant que ce soit le cas !
Et le cas des femmes qui se disent "libres" de se prostituer, laisse songeur !

Aussi ce distinguo "(l'amalgame sur) les gens contraints et les gens libres" me semble-t-il bien vain pour sortir de l'ornière.
En revanche, c'est bien le réseau du proxénétisme qui mérite toute la sévérité de la loi. Au bout de la chaîne, la prostituée ("libre" ou non) et son client, ne sont que les "ouvriers" de base d'entreprises très lucratives .. pas plus libres l'un de vendre sa viande que l'autre, en définitive, de la consommer .

bidochon dit: 1 novembre 2013 à 8 h 22 min

Vieux corbeau déplumé, oui !
Pas l’ombre d’un raisonnement, pas la moindre once de jugeotte, une honte sur un blog littéraire.

aaaah daaaphnée que de persicacité! Que de jugeotte!! on vous reconnaît bien là

« Quelle misère que ces paumés sans cervelle ! »

A qui le dites-vous!

dieu merci dit: 1 novembre 2013 à 8 h 19 min

En Europe, ces prochaines années vont amener désillusion, pauvreté, chômage, émeutes, guerres de religion, peut-être même dé-démocratisation et tyrannie…

votre clocher sera épargné (que demander de plus )

bon week-end dit: 1 novembre 2013 à 8 h 17 min

daaphnée merveille de la création, imaginaire stupéfiant, vous avez entièrement raison (((comme toujours!))) aussi n’est-il pas étonnant que les gueux attendent avec impatience vos reflexions de fond (hum) ((((le raciste de porquerolles pourrait (avec sa finesse et son humour binaires légendaires mais chuuut) ((((hum hum )))), vous donner un coup de main))) avec (chhhhhhuuuutttttt) la bénédiction de petit-u

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC ..... dit: 1 novembre 2013 à 8 h 14 min

A quoi sert la littérature sinon à aider les hommes à vivre, n’est ce pas ? Lisons donc…

Mais dans un objectif clair : vivre dans ce monde le mieux possible. Et ce monde est fou, et le restera, s’amusant à avarier les plaisirs…

En Europe, ces prochaines années vont amener désillusion, pauvreté, chômage, émeutes, guerres de religion, peut-être même dé-démocratisation et tyrannie…

Dans ce contexte, il faut que nous nous entraînions tout de suite à tenir bon. Surtout nous, les hoplites d’Assouline. Par le rire, la moquerie, la dérision et le détachement. Pour ce faire, continuons à offrir des bananes aux négresses, des godes aux féministes, moquons nous des handicapés, des écologistes, des petits, des gros, des maigres et des nains, faisons tomber les vieillards qui ont le culot de marcher dans nos rues, encourageons les pauvres à dépouiller les mémères de leur collier de perles, poussons les fauteuils roulants dans des pentes entrainantes, votons socialistes, admirons les Laurel et Hardy de l’UMP, faisons confiance aux ringards du FN …bref … rions de nos futurs malheurs, si présents, si actuels.

Et n’oublions jamais de perfectionner notre capacité à tirer à l’arc pour défendre nos proches, nos voitures, nos coffres forts, nos étagères pleines de livres de sagesse inutiles… Bon pied, bon œil ! Et bonne chance à tous !

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 7 h 45 min

U., j’ai vu votre réaction:
« L’affreuse bouillie raciste-antiraciste (c’est pareil) réclame un traitement similaire.
Ça éviterait à des associations atrocement identitaires (CRAN, Indigènes, et tant d’autres…) de promouvoir une politique racialiste tout en se couvrant du voile de « l’anti-racisme »… -avec le soutien de sociologues à la noix. »

Oui et quand on voit que la Garde des Sceaux a été prise pour cible de toutes ces petites haines recuites et déplacées sur sa personne, c’est bien cela qui mérite une réflexion de fond.
Il serait temps de dénouer le noeud gordien !

Daaphnée dit: 1 novembre 2013 à 7 h 34 min

la hyène de porquerolles se croit drôle

Il faut dire qu’en matière de haine, il s’y connaît ce petit troll rabougri et glavioteur!
« Observateur », quel pseudonyme !
Tsss ! Vieux corbeau déplumé, oui !
Pas l’ombre d’un raisonnement, pas la moindre once de jugeotte, une honte sur un blog littéraire.

Quelle misère que ces paumés sans cervelle !

Leo (Bloom) Pold dit: 1 novembre 2013 à 7 h 05 min

pakistanais (M. Hafni ?)

Plutôt Md. Hanif, ancien pilote de chasse de l’aviation pakistanaise, formé à Rochefort, comme nombre de ses anciens collègues.
Mais aussi Mohsin Ahmid, Kamila Shamsie, Usma Aslam Khan…

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC ..... dit: 1 novembre 2013 à 6 h 37 min

Exact.
Ne pas jouer dans un monde joueur ? C’est s’enterrer tout vivant … Humanistes au cul pincé, réveillez-vous !

hamlet dit: 1 novembre 2013 à 4 h 42 min

D. c’est vrai que vous êtes drôle, vous avez gardé une âme d’enfant, c’est bien, je vous souhaite de la conserver encore longtemps, elle permet de bien dormir, comme dans la Montagne Magique, un livre où les personnages dorment énormément, les personnages de roman ont aussi besoin de dormir pour récupérer des forces, et pas faire trop de bourdes ou raconter des sornettes, chez Kafka ils ne dorment pas assez, ils ont même parfois peur de s’endormir, mais le pire c’est chez Dostoïevski, ils peuvent rester plusieurs jours entiers sans fermer l’oeil, et pourtant ils rient parce que le rire c’est comme les noix, il permet de produire de la sérotonine, c’est la grosse différence entre le russe et le portugais, le portugais rit peu, même quand il en a l’occasion, alors que le russe rit surtout quand il n’en a pas l’occasion, la Portugal produit très peu de sérotonine c’est même pour cette raison qu’ils ont inventé le fado, le monde laisse peu d’alternatives : entre fado ou sérotonine il faut faire un choix, le ministère de la culture portugais avait exigé du ministère de la santé qu’il ne rembourse pas les anxiolytiques et autres inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, pour ne pas faire disparaitre le fado ! ce fleuron de la culture portugaise, c’est vrai que vous êtes drôle D., vous avez un bel humour, l’humour des gens heureux, pas l’humour de ceux qui pensent que ceux qui répètent à longueur de journées que les hommes redeviendront poussière feraient mieux de balayer devant leur porte, non c’est là l’humour des malheureux, je n’aime pas cet humour, pas plus que l’humour juif à la Woody Allen, du genre « si tu veux faire rire Dieu parle-lui de tes projets », cet humour ne me fait pas rire, par contre j’aime bien votre humour, il est simple et vivifiant, comme les commentaires de Thierry Roland qui à tout prendre valent mieux que ceux du talmud, il ne faut pas se prendre la tête avec les questions métaphysiques, ces fous qui hurlent dans la rue « ça y est j’ai la réponse, posez-moi la question! », faut pas se prendre la tête, bonne nuit D., dormez bien,

bérénice dit: 1 novembre 2013 à 1 h 23 min

@D réponse accordée
pour le reste, froissé le papier soie de red shoes immortel, dans l’urne.
Fichez moi la paix.

renato dit: 1 novembre 2013 à 1 h 09 min

« Et ce n’est pas à l’honneur du cinéma. »
(Passou sur Facebook, à propos de « La Vie d’Adèle »)

Disons que même la palme ne fut pas à l’honneur du cinéma : je ne me suis jamais autant ennuyé… et pas seulement ces sept minutes…

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2013 à 0 h 12 min


…préfère,…rien dire sur ce coup,…hors-sujet,…
…la bécane gratuite, mais qu’est ce qu’elle doit se donner à travers champs,…

…bon, pour une cure de repos et rajeunissements après la couguar à l’horizontale démontée en puissance,…

…après Madame est servie,…de quoi se tenir aux lustres,…etc,…
…de source sure,…tout est dans le sujet bien asticoter et cuisiner pour ses fins à J’aime’s Bond pour madeleines,…etc,…

…comme il disait, t’est un ami,…alors tu à compris que pour rouler il faut en baver,…etc,…de la fiction étrangère traduite de l’anglais,…Oui,…

…c’est, un rien plus clair en  » camera obscura « ,…tout dans le manche,…etc,…

C.P. dit: 1 novembre 2013 à 0 h 01 min

D, je ne sais si vous « pensez ». Moi, fort peu, hélas ! Je n’avais pas compris grand-chose au billet sur « L’Humanisme numérique », et non plus aux commentaires s’y rapportant (?), dont ceux de hamlet, particulièrement abscons… ou trop difficiles pour moi.

Puis, pâles illustrations du collectionneur de collectionneurs dans le billet suivant.

Ici, une appréciation de plus (j’ai bien aimé celle de Laurent Mauvignier) touchant le « Confiteor » de Jaume Cabré, que j’ai lu sans en être épuisé.

Bonne nuit à vous, cher D.

Beau & Varié dit: 31 octobre 2013 à 23 h 58 min

M. Lieuvain se rassit alors ; M. Derozerays se leva, commençant un autre discours. Le sien peut-être, ne fut point aussi fleuri que celui du Conseiller ; mais il se recommandait par un caractère de style plus positif, c’est-à-dire par des connaissances plus spéciales et des considérations plus relevées. Ainsi, l’éloge du gouvernement y tenait moins de place ; la religion et l’agriculture en occupaient davantage. On y voyait le rapport de l’une et de l’autre, et comment elles avaient concouru toujours à la civilisation. Rodolphe, avec madame Bovary, causait rêves, pressentiments, magnétisme. Remontant au berceau des sociétés, l’orateur vous dépeignait ces temps farouches où les hommes vivaient de glands, au fond des bois. Puis ils avaient quitté la dépouille des bêtes ; endossé le drap, creusé des sillons, planté la vigne. Etait-ce un bien, et n’y avait-il pas dans cette découverte plus d’inconvénients que d’avantages ? M. Derozerays se posait ce problème. Du magnétisme, peu à peu, Rodolphe en était venu aux affinités, et, tandis que M. le président citait Cincinnatus à sa charrue, Dioclétien plantant ses choux, et les empereurs de la Chine inaugurant l’année par des semailles, le jeune homme expliquait à la jeune femme que ces attractions irrésistibles tiraient leur cause de quelque existence antérieure.— Ainsi, nous, disait-il, pourquoi nous sommes-nous connus ? quel hasard l’a voulu ? C’est qu’à travers l’éloignement, sans doute, comme deux fleuves qui coulent pour se rejoindre, nos pentes particulières nous avaient poussés l’un vers l’autre.Et il saisit sa main ; elle ne la retira pas. « Ensemble de bonnes cultures ! » cria le président. — Tantôt, par exemple, quand je suis venu chez vous… « À M. Bizet, de Quincampoix. »— Savais-je que je vous accompagnerais ?

(Suivi d’un dialogue décousu par le contrepoint d’un discours rhétorique. Très drôle)

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 23 h 39 min

ouguereau dit: 31 octobre 2013 à 20 h 05 min
admission compression esplosion echappement

Non mais dans le deux temps y a juste transfert et explosion, je crois ; la Kawa 750 H2 était bel et bien une deux temps, la seule bien sûr avec la 500 H1, et ensuite les 350 trois cylindres, dont la Motobécane.

D. dit: 31 octobre 2013 à 22 h 26 min

banana split, vous avez du connaître votre premier petting dans un drive-in, in a Ford.
Ce sont des immoralités qui nous sont parvenues contre notre gré et dont nous devrons payer le prix.

D. dit: 31 octobre 2013 à 21 h 35 min

Vous nous fatiguez, Bouguereau. Personne n’ose le dire vraiment par respect pour on en sait finalement pas trop quoi, mais vous nous fatiguez; je me fais le porte-parole de plusieurs même si je n’ai pas été officiellement mandaté, j’estime que c’est de mon devoir d’intervenir.

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 20 h 13 min

imagine si jamais merkèle avait écouté le smartphone a obama.. »mouais » que répond zouzou..mouais..c’est signé au fer rouge au cul comme les bestiaux

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 20 h 10 min

En France, nous avons l’Amérique au coeur, pour des tas de raisons, ce n’est pas le cas pour le reste du monde.

..t’as une mentalité de colonisé jean marron..tu palpes comme zouzou.. pour ça que t’es esclusif

bérénice dit: 31 octobre 2013 à 20 h 05 min

une cure de ciné… la France non seulement ferme ses campagnes mais aussi ses cinémas, étouffement des circuits de distribution.

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 19 h 52 min

candie dit: 31 octobre 2013 à 19 h 41 min
les H2 ont vécu

C’était spectaculaire, assurément, mais je me suis toujours demandé comment pouvait se passer un voyage, essence en permanence, probablement le pognon. Mais elle était belle, déjà, la ligne…

bérénice dit: 31 octobre 2013 à 19 h 49 min

19h38 mauvaise interprétation, je leur préférais les sud américains mais comme je ne lis plus non plus ou si peu que c’en est plus qu’insuffisant pour jeter un avis documenté sur ce point en revanche coté cinéma oui avec l’Australie.

renato dit: 31 octobre 2013 à 19 h 45 min

Vu le post de bouguereau à 19 h 11 min, peut-on déduire que Héraclite falsifia ses origines afin de cacher qu’il était un Turc en mission de reconnaissance, et que faute de cellulaires à la hauteur des enjeux géostratégiques, l’information que l’Anatolie était une terre viable n’arriva en Asie Centrale que vers le Xe siècle ?

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 19 h 38 min

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 19 h 12 min
sergio il descent des vices platinés et de l’arbre a came

Ha les arbres à cames Yoshimura ! Obligatoire, et même la sept et demie Honda était recommandée toutes les autres interdites… Les premiers moteurs DOHC c’était en bas-relief sur le cache-culbuteurs… Un Yoshimura ça valait bonbon, peut-être le quart d’une machine neuve !

John Brown dit: 31 octobre 2013 à 19 h 26 min

Laissez vous aller, John… Vraiment, croyez-moi, les dégoûts et les coloris, certes, mais faut dépasser, quand on est ouf de littérature, hein… s’aérer un poil plus (Quand même, JB)

Bien sûr, bien sûr. J’ai complètement oublié, en écrivant ça, que j’étais un fan de Handke, de Bernhard, de Tabucchi, de Jorge Amado et, bien entendu, de Borges, sans compter tous ceux que j’oublie, mais il s’agit de classiques contemporains. Mais je dois avouer que je ne suis pas vraiment attentif aux nouveautés en matière de littérature étrangère, même européenne, alors que pour la littérature nord-américaine, si. Il s’agit d’une curiosité immédiate, spontanée, qui certainement procède d’une sympathie profonde. Il y a une part d’irrationnel dans cette préférence, comme dans l’amour. Je me demande s’il y en a beaucoup dans mon genre. Je pense que oui. Un grand nombre de lecteurs français sont comme moi, en état d’empathie avec la culture américaine (pas seulement la littérature mais aussi le cinéma, la musique, le jazz ). En France, nous avons l’Amérique au coeur, pour des tas de raisons, ce n’est pas le cas pour le reste du monde. L’Amérique (les Etats-Unis et le Canada) c’est notre famille, pas la Chine, pas l’Afrique, pas l’Inde, malgré tous les liens que l’Histoire a tissés. Le titre d’Assouline, qui fait certainement allusion à la littérature américaine bien plus qu’à la littérature anglaise, constate indirectement cet état de choses.

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 19 h 11 min

ils sont originaires des steppes d’Asie Centrale. Héraclite n’était donc pas Turc, d’Éphèse certes, mais pas Turc

..alors que toi t’es descendant de jules et des hohenzollern hin rénato..

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 19 h 00 min

Donc déjà c’est pas « traduit en anglais » qu’y faut dire, mais « traduit en globish ». Parce que, notablement, notoirement, l’anglais du vice-consul et pour les vice-consuls, il est loin mais loin. Donc c’est pas en tant que langue de l’Angleterre qu’on utilise ce patois mondial mais justement, en tant que mondial plein de patois comme le pidgin entre autres qu’on parle en Terre de Baffin et au Balouchistan.

Mais alors ces gars-là, du globish, ils ont bien un PC une académie une alliance une sorte de Drouant comme Passou, avec une langue pareille énorme qui occupe tout ils pourraient quand même lui trouver un nom un peu plus décoratif, à cette langue…

renato dit: 31 octobre 2013 à 18 h 43 min

banana split,
l’histoire des Turcs (puis Ottomans) en Anatolie commence vers le XIe siècle de notre ère — ils sont originaires des steppes d’Asie Centrale. Héraclite n’était donc pas Turc, d’Éphèse certes, mais pas Turc.

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 18 h 33 min

Le pastel c’est laidhorrible. D’abord c’est pas pastel du tout, ensuite c’est comme les bois en musique faut immédiatement ouvrir le feu sur l’instrument pire que l’amiral Somerville…

Georges-Edouard Schlomo Malek de JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 18 h 31 min

Bougereau dévoyé,
Les amours ancillaires m’ont toujours paru excessivement marxistes … J’ai la plus grande admiration pour les travailleurs, encore plus pour les travailleuses*

*il y a 344 salauds, sauras-tu dire quel est…

Georges-Edouard Schlomo Malek de JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 18 h 23 min

« pour Heraclite vu par Conche, demander à JC »

Volontiers, mais prenez la file !
(… toutes les fois où votre technicienne de surface vient chez vous nettoyer vos saletés, parlez lui d’un fragment commenté par ce merveilleux Conche. A début, rejet poli. Au nième fragment, elle vous rembourse ses gages… De joie !)

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 18 h 13 min

les pastel..eh ben je sais les faire..tu les mets au frigo la veille..hop tu glisses au four..tu reviens au lit..20mn..juste le temps non ? c’est pas dur

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 18 h 07 min

u. dit: 31 octobre 2013 à 18 h 00 min
« Des silhouettes familières et des figures légendaires resurgissent dans le décor, celles de Carvalho en Otelo, de Spinola-le-monocle, d’Eusébio-les-buts, de Nicolau à vélo, tandis que la guerre coloniale en Angola n’est jamais loin en toile de fond. On boit des godets de vinho verde et des petits coups de jeropiga, on savoure des pastel de nata. »

Ça sent l’vécu.

Ha oui y a rien sur Lanzarote Houellebecq a pas participé alors ?

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 18 h 06 min

..le premier roman ou vous êtes embedded xtrème.. »vous êtes l’annulaire de la main de ma soeur qui s’enfonce profond dans le fion du zouave »..jicé il aurait kiffé..mais voilà je ne l’écris que sur souscription..je rajouterais « vous avez payé pour être l’annulaire qui s’enfonce profond..etc.. » samuel becket sera fait chocolat..bien sûr lassouline pourra toujours dire « je n’ai pas payé pour en être »

Georges-Edouard Schlomo Malek de JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 18 h 04 min

« La main de Joseph Castrop dans la culotte du Goncourt Prize », s’écria Passou, tentant vainement de se libérer de l’étau intellectuel des Joyeuses Commères de Drouant !

u. dit: 31 octobre 2013 à 18 h 00 min

« Des silhouettes familières et des figures légendaires resurgissent dans le décor, celles de Carvalho en Otelo, de Spinola-le-monocle, d’Eusébio-les-buts, de Nicolau à vélo, tandis que la guerre coloniale en Angola n’est jamais loin en toile de fond. On boit des godets de vinho verde et des petits coups de jeropiga, on savoure des pastel de nata. »

Ça sent l’vécu.

C’était une époque où les lycéens français parlaient portugais: « un mouvement apartidaire »…

u. dit: 31 octobre 2013 à 17 h 47 min

La main de Joseph Castorp

bouguereau, il y a assez longtemps, avait mentionné l’idée qu’il avait eu d’écrire un roman un peu baroque qui se serait appelé « La main du zouave de ma soeur ».

Le thème parvenait à être émouvant sans être racoleur.

SCHLOMO MALEK HYACINTHE JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 17 h 47 min

Je vais me présenter aux élections municipales sous la bannière « Parti des Banlieues ». Multiculturiste, je suis…

Porquerolles, c’est la banlieue de Hyères Les Palmiers !

Votez Schlomo Malek Georges-Edouard JC…. ça a de la gueule.

Sergio dit: 31 octobre 2013 à 17 h 44 min

« Nicolau à vélo » : oui ben un jour Don Camillo il y était, à vélo, et alors des abusifs ont voulu essayer de risquer leur peau à propos de la soutane et des rayons ou encore autre chose, donc ça n’a pas rigolé du tout ! Oh non non non…

Morituri Nanard dit: 31 octobre 2013 à 17 h 33 min

@17.09, Ferait pas plutôt partie de la descendance des Quatrebarbes plutôt que des La Rochefoucauld/Rochechouard Mortemart ?
« Selon une tradition, non prouvée par actes, ce patronyme pourrait être issu du surnom « Quatuor barbis » donné à Pierre de Montmorillon en 1087 par Alphonse VI de Castille. Il aurait rapporté quatre têtes d’émirs vaincus en combat singulier, suspendues par leur barbe à sa selle d’arçon…

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 17 h 31 min

P’tain ! un Parti des banlieues !
(… comme si on avait pas assez d’incapables actuellement …)

Si Sharia4France passe à Porquerolles, appelez-moi SHLOMO MALEK JC !

bérénice dit: 31 octobre 2013 à 16 h 51 min

Sergio pensez-vous que nous collaborions à un état-gère qui nous échapperait et partant l’idée d’un totalitarisme revêtant de nouveaux habits ferait figure de fantôme, nous serions comme des enfants innocents et incultes qui iraient par le monde des marchés cotés, des infiltrations par voie de conseil d’administration récolter des bonbons comme bénéfice à tant d’insouciance et de bons sentiments?

Karl Lagerfellouz dit: 31 octobre 2013 à 15 h 19 min

Dès que j’ai su que venait de naître « le Parti de la Banlieue », lancé aujourd’hui à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) pour « défendre le multiculturalisme » et « prendre les problèmes de la banlieue à bras le corps », j’ai décidé de créer une ligne de burqa résille pour donner envie de porter ce vêtement élégant.

« Présent sur l’ensemble du territoire dans un an », son leader Abdel-Malik D. espère une « montée en puissance » du mouvement dans la perspective des « prochaines échéances électorales françaises ».

Excellente nouvelle pour les antiracistes. Nous avions Charia4Belgium, bienvenue à Charia4France !

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 14 h 48 min

Jean-Bernard de Marotiri,
Inquiet. Vous m’inquiétez. Je vous trouve bien dépressif, mon ami, et d’une logique bien fluctuante : ça ira mieux à Noel ?…

quand même, J. B ! dit: 31 octobre 2013 à 13 h 58 min

@ J. Brown… que par celui d’un auteur égyptien (A. Al Aswani ?), turc (O. Pamuck ?), pakistanais (M. Hafni ?), africain (Hampaté Bâ ? M. Isegawa ?), ou même italien (G. Sapienza ?), néerlandais (C. Nooteboom ?) ou allemand (P. Handke ?), voire portugais (M. Torga ?)… c’est quand même pas rien, et puis vous oubliez les meilleures aux States, les deux Richard (Powers et Ford). Laissez vous aller, John… Vraiment, croyez-moi, les dégoûts et les coloris, certes, mais faut dépasser, quand on est ouf de littérature, hein… s’aérer un poil plus, considérer que les traducteurs de l’anglais sont en général bien meilleurs que ceux de l’américain, et de toute façon, vous n’en avez pas besoin, vu vos gênes patronymiques. Amicalmement.

Jean-Bernard de Marotiri dit: 31 octobre 2013 à 13 h 31 min

Donc, JC, c’est oui, vous vous trouvez aussi moisi que le reste du monde ? ou vice-versa ?

Curiosa dit: 31 octobre 2013 à 13 h 12 min

11:04, Filochard se réveille pour ne rien dire comme dab’. Apparemment, son rien dire a été enlevé de la daube ambiante, merci la censure.

Mou-charabiah dit: 31 octobre 2013 à 13 h 09 min

11.36 « Ceci dit sans conviction ni raisons suffisantes »…
Il aurait sans doute mieux valu la fermer ou plutôt finir de fumer le reste des franges élimées de ta moquette.

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 12 h 58 min

Jean-Bernard de Marotiri,
Il n’ y a pas assez de gens comme vous ! Qui posent de si bonnes et belles questions…

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 octobre 2013 à 12 h 36 min


… » l’art est -il utile, voire indispensable à qui veut comprendre la présence du Mal ? « ,…

…c’est vraiment n’importe quoi,…pour tarés les gens,…
…demandé à la Basilique Saint-Pierre,…s’ils ne préfèrent pas l’authenticité des arènes des gladiateurs,…


…pour vivre en attente de l’imagination de leurs résurrections à Constantin le Grand à deux balles,…avec la division de l’empire romain,…plus facile à morcelé à offrir aux hordes barbares,…sous les pressions des huns et autres mongols à Attila,…


…quand à la fiction étrangère à traduire de n’importe quoi,…
…déjà,…comme une charte des couleurs répertorier, charger d’une  » grille échiquetée en plusieurs couches,…
…superposant les possibilités multiples des  » mixtures  » entre elles , par les liens X ,sociaux X , situations X , époques X , prétextes X , connivences politiques X ,…et pour conclure le  » profit escompté « ,…quel que soit,…l’état du lecteur, après la lecture du livre créer, ou adapté en films,…

…au fond , tout le monde peut imaginer tout les romans ou histoires à venir et en fonction du choix du chemin du futur,…à partir de nos temps et nos jours,…comme sur une  » grille  » à copier / coller, et superposées par autant de variations des choix aux rôles de  » soumis//persécuteurs,…et zones d’histoires en tampon de réflexions pour lancer le futur, comme un programme,…

…comme déjà aujourd’hui,…ou est notre vie privé seigneuriale,…avec le  » territoire « , offert en pâture à toute les accords de paix-soumise – protectrice, en coupole de féodalité – diplomatique au dessus de nos têtes d’abrutis avec un os dans le nez,…etc,…
…envoyez,…la réflexion sur la fiction étrangère à traduire,…bon appétits,…etc,…

John Brown dit: 31 octobre 2013 à 12 h 33 min

Toute la fiction étrangère n’est pas traduite de l’anglais !

Il me semble qu’il aurait été plus juste de titrer  » Toute la fiction étrangère n’est pas traduite de l’américain « , tant est puissant l’attrait que les diverses formes de la fiction américaine me paraît exercer sur les lecteurs français, à la fois parce que, dans ses meilleures productions, elle est d’une qualité et d’une richesse exceptionnelles et parce que l’Amérique continue d’exercer sur nous une durable fascination. J’avoue être immédiatement bien plus fortement attiré par le dernier livre d’un Russell Banks, d’un Bret Easton Ellis, d’une Joyce Carol Oates ou d’un Jim Harrison, que par celui d’un auteur égyptien, turc, pakistanais, africain, ou même italien, néerlandais ou allemand. America… America ( à condition qu’elle soit du Nord) !

Jean-Bernard de Marotiri dit: 31 octobre 2013 à 12 h 28 min

JC, quand vous vous regardez dans votre (fameux) « miroir, mon beau miroir », sachant que vous ne regardez pas par la fenêtre une autre personne, que voyez vous ? Avez vous le même regard aigri que sut tout le reste ?

bérénice dit: 31 octobre 2013 à 12 h 19 min

@Bloom quelles armes aujourd’hui neutralisent et détruisent corps et biens sans que rien n’y paraisse, les jours et les formes, les fleurs et les arbres, l’enfant le vieillard pour plus tard périr comme en mémoire de ce qui fut joué jeté d’un bombardier?

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 11 h 45 min

On ne parle pas de mariage quand il s’agit tout au plus, pour LVMH, de tirer un coup sur la vieille endettée édentée, durée minimum 9min30 portée à 15min si la bête s’avère un peu lente !….

Diagonal dit: 31 octobre 2013 à 11 h 44 min

Coup sur coup, deux papiers enthousiastes pour ‘La main de Joseph Castorp’… André Rollin du Volatile d’hier nous avait déjà mis la puce et maintenant Passoul, à l’oreille. Il y a de l’anguille sous roche… Je vais aller me jeter là dessus pour oublier les chrysanthèmes du wikène, et en avoir le cœur net, un tel unanimisme m’a l’air bien suspect.
Sinon, êtes-vous sûr, Passoul, qu’Edmond Raillard était bien le meilleur pour traduire Jaume Cabré?… Pour ma part, suis à peu près sûr qu’A. Gabastou aurait pu faire beaucoup mieux.

Leo (Bloom) Pold dit: 31 octobre 2013 à 11 h 43 min

l’art est-il utile, voire indispensable, à qui veut comprendre la présence du Mal ?

Réponse khmèro-bouddhique:Koeut muoy cheat, theat muoy chan (toute une vie résumé en un bol de cendres)
Réponse judéo-chrétienne: Pulvi es et in pulverem revertis
Réponse de John Cleese:
Do you have any idea what it’s like being English? Being so correct all the time, being so stifled by this dread of, of doing the wrong thing, of saying to someone « Are you married? » and hearing « My wife left me this morning, » or saying, uh, « Do you have children? » and being told they all burned to death on Wednesday. You see, Wanda, we’ll all terrified of embarrassment. That’s why we’re so… dead.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2013 à 11 h 40 min

« Qui est invité au mariage Gallimard-LVMH ? »

La Commission des opérations de bourse (COB), Poléniqueur !

bérénice dit: 31 octobre 2013 à 11 h 36 min

Les deux textes ne naissent-ils pas comme pour résumer le condition de nombre de nos frères d’une réduction laissée à vivre par le contexte actuel qui s’extrait de la bogue alors que de ce que j’ai perçu de quelques auteurs du 20ème siècle leur littérature ressemblait à un filtre d’une expérience de la vie grande ouverte au monde et aux autres.Pour l’une le départ en un point d’où partent des lignes qui vont pour former un plan vaste, pour l’autre l’étendue qui cherche à réunir des lignes jusqu’à un point de vue situé au dessus du camp . Ceci dit sans conviction ni raisons suffisantes.

Phil dit: 31 octobre 2013 à 10 h 45 min

passoupline doit prendre son café place du commerce, une pensée chaude pour les capitanes portos qui faisaient pas dans la dentelle antiraciss au Brésil.
La dentelle, c’est toujours réservé aux carreaux de l’ambassade de france.

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 10 h 34 min

..dans la sagrada y’a des trucs vraiment craignos..elle était mieux pas finite un peu en vrac..avec des clodos et des marchands de gaz de chîte

bouguereau dit: 31 octobre 2013 à 10 h 31 min

prose manhattannienne les critiques de la france- culture ne risquent aucune autre allégeance

..ces trouducs se reprennent l’accent les uns les autres..

J.Ch. dit: 31 octobre 2013 à 10 h 15 min

OK, Passou, mais vous devriez quand même jeter un œil sur l’œuvre de la Canadienne Alice Munro que j’avais lue bien avant le Nobel, c’est vraiment un écrivain de nouvelles de grand talent

Phil dit: 31 octobre 2013 à 9 h 54 min

Le choix du titre « Castorp » est probablement un hommage aux origines brésiliennes de Mann. Comme vous dites bien, sortis de la prose manhattannienne les critiques de la france- culture ne risquent aucune autre allégeance.

Chantal dit: 31 octobre 2013 à 9 h 50 min

Il faut lire ou relire « La relique » de Queiros… un classique portugais du même acabit, je suppose

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 7 h 10 min

Marrante la photo des Chevaliers de la Table Ronde, du côté de chez Drouant en bandeau publicitaire assoulinien !

On se croirait en fin de Conseil d’Administration d’une boutique pétrolière du CAC40, ça sent la réussite, les forts tirages, les ententes lingots d’or littéraire !

….On pense un peu à Mona lisait qui met la clef sous la porte, et qu’on oubliera bien vite car la vie continue … Tant qu’il y a le Goncourt !

Leo (Bloom) Pold dit: 31 octobre 2013 à 6 h 11 min

Traduit du russe et important, le livre de Svetlana Alexievitch, La Fin de l’homme rouge.
Pas de la fiction mais parfois totalement surréaliste.

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