
A l’échelle de Prévost
Quoi encore, une lubie générée par une IA en délire ? Mieux : une nouvelle mesure des mots dans leur accord avec des actes. Un engagement à ne plus lire innocemment, à reconsidérer les livres une fois séparés de leur légende et à se méfier de leurs auteurs. Ce référent, ce peut être l’écrivain de notre choix, celui à qui on voue une totale confiance à la lumière de son œuvre, de sa vie, de ses convictions et de son authenticité lors de la mise en musique de tous ces éléments conjugués. Dans Des mots et des actes (164 pages,18,50 euros, Gallimard ), un passage en revue de la place tenue par une quinzaine d’écrivains (Chardonne, Céline, Cocteau, Drieu La Rochelle, Nimier, Brasillach, Morand, Jules Roy, les Fernandez père & fils etc ) dans sa vie de lecteur au long cours, le critique littéraire Jérôme Garcin en sort notamment un du lot trente ans après l’avoir exhumé pour le grand public en lui consacrant un essai : le maquisard stendhalien Jean Prévost, « le jaurésien qui disait se battre violemment pour des idées modérées », auquel il voue de longue date une admiration inconditionnelle.
C’est à l’aune de ce glorieux ainé qu’il se propose de juger les autres désormais. Ce qu’il appelle « l’échelle de Prévost » comme il a existé (elle est obsolète) une échelle de Richter dans le domaine scientifique. Sa propre manière d’évaluer l’énergie des ondes sismiques lors d’un séisme littéraire. On aura compris que Garcin a peu goûté « l’éclosion du bon chic collabo dans la vie littéraire parisienne ». Le parti pris de son jugement semble avant tout moral. Ce qui serait une faute en regard de la littérature et une erreur par rapport à son histoire. Car à cette aune, le risque est de juger des écrivains en fonction de critères extra-littéraires. Quelles traces et quelle empreinte littéraires des auteurs qui furent d’incontestables héros ou résistants (Jacques Decour, Jean Prévost, Jacques Lusseyran pour ne citer que les trois qui ont ses faveurs) par rapport à celles d’un Giraudoux, un Céline, un Drieu auxquels il y aurait tant à rapprocher d’autre part ? Entre les deux, il y a bien eu des irréprochables dans « les belles-lettres sous l’Occupation » pour reprendre le titre de cet essai, mais ils furent bien peu nombreux, les Kessel, Char, Guéhenno… L’entre-deux-guerres, période qui fut dominée par une certaine droite littéraire, rendait déjà difficile l’exercice d’un tel jugement. Sauf à ce que le critère soit bien la conformation des mots avec les actes, cette si rare faculté de ne pas se dérober au moment d’assumer ses écrits. Le mérite du livre engagé de Jérôme Garcin est de permettre de réexaminer l’affaire à nouveaux frais.
A chacun de concevoir sa propre échelle tout en sachant qu’à l’échelle de Faulkner, rien ne tient des nouveautés de la librairie depuis… J’avoue qu’en méditant son livre, je m’avouais à moi-même incapable d’y faire tenir mon écrivain de référence tant ils sont nombreux. Une petite foule ou personne, car n’en garder qu’un, quelle injustice non vis-à-vis des autres mais de tous ceux à qui je dois non seulement pour leurs livres mais, justement, pour leur capacité à mener leurs vies d’écrivain et de citoyen en accordant leurs convictions et leurs actes. Mon indécision m’a fait renoncer et me tourner vers deux nouveaux livres lus dans le même temps.
Il y a eu d’abord L’invention de l’écrivain par lui-même (212 pages 20,50 euros, Gallimard), recueil des lettres adressées par Michel Tournier à son grand ami le juriste Hellmut Waller. On connait le tropisme germanique de l’écrivain jamais démenti jusqu’à la fin de sa vie. Ils avaient le même âge (1924), s’étaient connus à l’université de Tübingen où ils étudiaient l’un la philosophie l’autre le droit et n’avaient jamais cessé de se retrouver et surtout de s’écrire de 1962 à 2012. On ne dispose avec ce livre que des envois du Français mais pas de ceux de l’Allemand. L’ensemble est évidemment d’un intérêt inégal, c’est la loi du genre. Il y a bien ça et là quelques petites choses vues et entendues sur la vie littéraire (Goncourt & co) ou sur les aléas de sa relation avec les responsables de la télévision pour son émission de photo Chambre noire. Mais le fil rouge, c’est bien le travail littéraire, l’effort en coulisses, la préparation à l’écriture, la conception de l’œuvre à venir, les coulisses de la création et là, c’est passionnant.
En vue du Roi des Aulnes (1970), le voilà qui bombarde son camarade de questions sur les rites de la religion nazie, le Lebensborn, les caractéristiques de la prétendue race aryenne, les Hitler Schulen, les Ordensburgen etc Tandis que son roman en cours inspiré d’Erlkönig, le poème de Goethe adapté par Schubert dans un lied resté fameux (opus 1, D. 328), « mijote dans sa marmite », il se pose et donc lui pose ce qu’il appelle des problèmes techniques-historiques par exemple sur les Napolas, acronyme de NAtionalPOlitische LehrAnstalt, autrement dit des internats du secondaire destinés à devenir des écoles d’élite du IIIème Reich. Il ne s’agit pas que de détails. En regardant par-dessus son épaule comme ses lettres nous y invite, au coeur de son laboratoire, on voit l’écrivains passer des heures à sélectionner des noms propres pour ses personnages, bien conscient qu’ils sont éloquents et renseignent sur l’origine sociale ou géographique. La Wehrmacht utilisait-elle des camions BMW et Opel pendant la guerre ? C’était des décennies, autant dire des années-lumière, avant internet, Wikipédia and co et sa tache était d’autant moins aisée que, vivant isolé de la rumeur du monde dans l’ancien presbytère de Choisel (vallée de Chevreuse), il se trouvait à distance des grandes bibliothèques de recherche (Bn) et des centres de documentation (Institut Goethe etc)
Pour ce qui est du work in progress des Météores (1975), on voit apparaitre en lui des doutes sur sa capacité à mener à son terme un projet aussi ambitieux. Il ne sait rien et cherche à tout savoir de la cryptophasie, le langage secret et codé des jumeaux homozygotes entre eux. A cette occasion, il effectue de véritables repérages in situ, à la manière du Zola des Carnets d’enquête et ce n’est pas un hasard s’ils ont la passion de la photographie en commun. Pour les Météores, il paya de sa personne en explorant les dépôts d’ordures et les asiles d’enfants débiles mentaux. Pour la Goutte d’or (1985), il ira se perdre dans les bas-fonds de Marseille et les abattoirs de Chartres. Mais malgré tout ce qu’il doit, de son propre aveu à la littérature allemande classique mais aussi à Günter Grass sans oublier Rabelais, Céline, Cervantès, il juge in fine les œuvres à « l’échelle de Flaubert », le patron, ne fût-ce que pour les Trois contes.
Ce paradigme de l’échelle de Richter m’a également taraudé en lisant Cosmopolite (Briefe zum Judentum, traduit de l’allemand (Autriche) par Frédérique Laurent, 312 pages, 24,90 euros, les éditions du Portrait) de Stefan Zweig. Quelques 120 lettres présentées pour la plupart comme inédites adressées entre 1901 et 1940 à Max Brod, Albert Einstein, Sigmund Freud, Romain Rolland et d’autres, éditeurs, critiques, universitaires allemands ou autrichiens moins connus chez nous. J’avoue m’y être plongé avant tout pour tenter d’approfondir ce tropisme bien français qui consiste à souvent mesurer les écrivains européens à « l’échelle de Zweig » (bien qu’en son temps déjà, les Allemands aient établi qu’à l’échelle des Mann, Musil, Roth, Kafka, il n’était pas grand-chose malgré son immense succès public international).
» (…) Stefan Zweig, un écrivain magnifique, mais dont les phrases sont quelques fois biscornues, extraordinairement lourdes, et avec parfois de grosses erreurs, ce que l’on appelle aujourd’hui des faux-raccords dans ses textes. Tout le monde a plus ou moins modifié Zweig. Son premier traducteur, Alzir Hella, très grand traducteur et ami de Zweig, l’a beaucoup modifié ; c’est bien meilleur en français qu’en allemand, pas du point de vue du fond, mais du point de littéraire, en ce qui concerne au moins les grandes nouvelles. Mais les traducteurs de ces dernières années s’efforcent de restituer plus fidèlement la pensée, le style, le rythme de Zweig. Il est vrai qu’on gomme lorsqu’il y a des lourdeurs écrasantes, sans tout réécrire pour autant (Olivier Mannoni, traducteur à l’honneur du festival Vo-Vf 2022 )
Après avoir longtemps aimé me balader dans son univers avant de m’en déprendre jusqu’à le rejeter, je n’ai trouvé dans ce livre que confirmation à ma sévérité qu’il s’agisse de la pauvreté de sa langue (partout rehaussée et améliorée par ses traducteurs, notamment en France), de son absence d’œuvre romanesque alors qu’il passe pour un grand romancier (à peine un roman Ungeduld des Herzens/ La pitié dangereuse), de biographies à base de non de recherche historique mais de compilation non dénuées de talent et relevant au final davantage de portraits, une absence de lucidité face à la montée du nazisme et partant une incapacité à s’engager publiquement (dans une lettre de 1931 il reconnait fuir les invitations à prendre la parole sur le plan politique mais l’attribue à une phobie sociale), une vraie difficulté à endosser sa judéité, ses louvoiements face au sionisme naissant porté sur les fonts baptismaux par son si admiré Theodore Herzl etc. D’autant que le titre original de Cosmopolite promettait bien davantage (Briefe zum Judentum/ Lettres sur le judaïsme). Loin de moi le projet de décourager l’immense peuple des admirateurs français de Stefan Zweig le nouvelliste. Mais malgré le profit espéré, les éditeurs devraient réfléchir à deux fois avant d’exhumer les lettres inconnues d’un écrivain car elles ne servent pas toujours sa postérité. Encore que s’agissant de « l’échelle de Zweig », il en faudra davantage tant son empire est grand en France.
(« Jean Prévost » photo D.R.; « Image extraite de l’adaptation au cinéma du Roi des Aulnes de Michel Tournier par Volker Schlöndorff, 1996″)
1 195 Réponses pour A l’échelle de Prévost
On se fiche de la superstition du 8, le 7 c’est la soirée d’ouverture de la Scala avec Anna Netrebko.
C’est aujourd’hui, je crois, que l’on trouve les inédits de Borges dans les librairies.
Jazzi, laisse tomber ces commentateurs qui ne rêvent que de bruler les livres des grands écrivains.
Un Vendredi saint pour les gens sains de corps et sereins d’esprit.
Je suis en pétard, JB, depuis cette censure imbécile. Je tape sur tout ce qui bouge. En tant que macroniste, tu étais tout désigné comme cible prioritaire.
Oui il y avait surement des choses intéressantes dans tes commentaires, mais il faut savoir être concis. De façon générale, je suis exaspéré par la passion qui règne ici pour la biographie des écrivains, soit pour fouiller sous leurs draps, soit pour débusquer leurs penchants politiques condamnables. Ce n’est pas pour cela que l’on lit ou ne lit pas leur oeuvre, ça ne devrait pas l’être en tout cas, ou alors ce n’est pas la peine de prétendre aimer la littérature.
NB: on me dit beaucoup de bien de « En Fanfare », un feel good movie. Pas trop culcul?
« qu’on lit » plutôt
Paul Edel, autre question: y a t il des écrivain comme Céline Drieu Rebatet Morand Chardonne dans la Germanie des années 20 30? Si oui ont ils été réédités après la guerre ou plus récemment ?
A part Junger, qui est un cas particulier aucun nom me vient à l’esprit.
C’est une vraie question, une véritable demande d’information qui ne cherche pas à prouver kwakesesoi, si tant est que comparaison n’est pas toujours raison.
Écrivains
Très bien, En fanfare.
Le léZard en parle dans le lien posté plus haut, closer…
closer dit: à
Bel article de Kamel Daoud dans Le Point d’hier, qui devrait clore le débat.
En attendant la suite judiciaire, chante water closet, chante.
Puisque l’initiative a été lancée, voici ma prière:
Merci mon Dieu de me fournir, comme à beaucoup de mes Frères humains ma cuillerée de m. quotidienne, et de nous rappeler que Ton règne s’étend sur les Cieux et non sur la Terre.
« Kamel Daoud à Leila Slimani : «Les plus belles années c’était la *décennie noire en Algérie : sexe, alcool et vie intense » »
Ma question qui était de savoir où trouver les chroniques de Daoud entre 1994 et 2000, semble trouver sa réponse. Loin des lieux où se sont perpétrés des tueries que des journalistes ont couvert, d’autres prenaient du bon temps ?
Pas besoin d’échelle pour estimer la saloperie.
Elle est là, sous vos yeux!
« A part Junger, qui est un cas particulier aucun nom me vient à l’esprit. »
Carl Schmitt et Heidegger, entre autres.
renato dit: à
Je me souviens aujourd’hui de Roy Orbison
La plus belle voix disait Elvis
« Enfin, c’est avec tristesse que l’on apprend la mort de Jacques Roubaud, poète, mathématicien et figure emblématique de l’OuLiPo, à l’âge de 92 ans. La maison d’édition Gallimard a confirmé son décès ce jeudi matin. Lauréat du Goncourt de la poésie en 2021, Roubaud laisse derrière lui une œuvre vaste et originale, traduite à l’international. »
Actua Litte
Pour saluer J Roubaud.
Pour saluer J. Roubaud, puisque son prénom est censuré.
Roubaud
« Mathématicien de formation, membre de l’Oulipo, groupe qui travaille depuis les années 1960 sur la littérature sous contrainte, cet architecte savant du langage est mort à 92 ans. »
Le monde
La quête de Dieu abstraite est moins passionnante que la conquête d’une femme concrète.
George Harrison le savait si bien, Soleil vert, qu’il a mis sur pied The Traveling Wilburys pour que nous nous en souvenions :
Tendons la main aux dinosaures.
J.Roubaud
La nationalité française ça s’hérite ou ça se mérite.
Ceux et celles, d’origines étrangères, qui vivent en France sans l’aimer doivent la quitter. Point barre.
« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ».
Il s’agit du Verbe de Dieu.
Tout homme est pécheur. Tout homme de bonne volonté demandant pardon reçoit ce pardon de Dieu. Et aussi des hommes. C’est dans le Notre Père. Nier son péché, c’est pécher encore plus et aller de façon plus sûre vers l’Enfer.
Macron, homme éminemment pécheur, notamment par le couple adultérin qu’il a formé jusqu’en 2019 avec son ancienne professeure, Brigitte Trogneux, mariée relugieusement en juin 1974 avec Monsieur Auzière, donc décédé en 2019. Ce décès était l’occasion de régulariser leur situation par un mariage religieux après demande de pardon mais cela ne s’est pas fait.
Demain M. Macron n’hésitera pourtant pas à franchir le portail du Jugement Dernier de ce temple saint qu’est Notre-Dame de Paris, devant mes caméras du monde entier. Il confirmera devant Dieu son état actuel de réprouvé-damné qui, sans demande de pardon, condamne aux Enfers à l’heure de la mort. Il se condamnera aussi lui-même devant le monde entier en profitant de son statut de chef d’état pour briller devant tous d’une lumière luciférienne.
Yen a qui amaient l’Allemagne plus que la Vrounze et pourtant y z’y soNt revenus et y sont même mourrus.
« Che souhaite la fictoire de l’Allemagne » Laval, Pierre, dit L’Auvergnat, né vounzais en Vrounze.
tu es sauf… ⚫️
tu es sauf dans la mort tu ne verras pas
moisir les jours, rompre la fête illusoire
l’amour s’abriter, fléchir la mémoire
le silence cerner de son court compas
la petite forêt ouvert à nos pas
sauf et mort je suis enfin prêt à te croire
mon frère enserré dans le si lourd noir
dont tu te raidis, hier, dont tu nous frappas
j’ai renoncé à soumettre ce langage
que tu sais, tu as raison c’était bouffon
le bon troubadour, capuchonné de nuages
a glissé dans la fosse se noie au fond
j’achève un vrai bilan d’ombres on va rire
alors, quelle raison de vivre, qui dure ?
tombeau ⚫️
Adieu la mort immodeste
exultera bien en nous
nous sa bauge nous sa soue
loin de nos fontaines d’Este
les clous du gâteau céleste
s’éparpilleront, debout
les collines ! nous dessous
tout empêchés dans nos gestes
Pour varier la terre humide
nous glissera des racines
au cœur, nos cœurs si dociles
puis le temps sans une ride
balancera sur les cimes
sans nous, ses soleils de cire
J. Roubaud, ⍷
la petite forêt ouvertE à nos pas
« Paul Edel, autre question: y a t il des écrivain comme Céline Drieu Rebatet Morand Chardonne dans la Germanie des années 20 30? Si oui ont ils été réédités après la guerre ou plus récemment ? »
Bloom ,la question est complexe et vaste. Elle mérite un livre entier.ca va de Gottfried Benn à Ernst von Salomon, et combien de louvoiements et de retournements discrets de veste. je vais y réfléchir et sans doute, un de ces jours, en parler sur mon blog .
« Combien de beaux esprits se sont crus acteurs de l’Histoire parce qu’ils s’étaient affublés d’un pseudonyme ! » (Alain Minc, « Dictionnaire amoureux du pouvoir », Grasset, 2023, p.408)
C’est effectivement une problématique complexe. Je lirai avec intérêt vos réflexions.
J’étais à ND tout à l’heure. Ça ressemblait furieusement aux JO…les travaux ne sont pas tout à fait finis et la flèche va devoir se parer de lavoatine du temps, elle fait un peu toc. Mais on ne bougera pas son plaisir, non pas demain, mais dans quelques semaines ou mois…
Le début du message s’adresse à Paul Edel, who else?
Le Che? Staline? Lenine? Trotsky ? Aucun d’entre eux me fut jamais acteurs de l’histoire. Ça se saurait.
Qu’est-ce que c’est que cet anglais qui roule les r. Please, Fischer-Diskau/Moore, revenez!
Ne fût…
Merci pour Roubaud,x. Je l’avais vu et écouté au salon du livre il y a un certain temps. Personnage de qualité. Une certaine raideur janséniste…et un humour à froid …
Louis et Elsa, racontés aux camarades.
Est-ce mieux comme ça, closer ?
Enfin sorti de la bande à gaza, dear Passou, sans chagrin ni pitié pour les bons Français. Où placez-vous les Jean Desbordes sur votre graphique des respectables ? Adulé par Cocteau, liquidé par les Allemands, sans postérité chez Arte. homo, anarchiste et pas juif, tiercé perdant.
La séquence écrite de Zweig en vo est moins pauvre qu’efficacement calibrée pour hollywood, en avance sur les biographes cathodiques telles Lever-Coppola qui courent derrière son Marie-Antoinette.
Pour les complications d’âme et de vocabulaire, consultez docteur Schnitzler.
Deash Rosanette veut-elle faire payer le plagiat de Tulard fils en tuant le père, « traqueur de juifs » ? Simplement ministre de l’agriculture médiocre, d’après Garçon ou Morand sur le graphique des damnés de la France asymptotique.
Mon péché, Phil, est de ne pas assez prier pour les pécheurs. Je le confesse. Prier pour Macron, c’est difficile. Je n’ai pas envie. C’est une faute. Je ne dois pas seulement le montrer du doigt et l’accuser. Je dois l’aider à se relever.
Oui, j’ai bien aimé les photos.
Vous vous rendez-compte ?!
Passer le portail du Jugement dernier en étant pécheur mortel réprouvé !
Avouez que c’est terrifiant.
C’est pourtant ce qui se passera demain. Quand vous verrez cet instant, tremblez pour lui mais SURTOUT priez pour lui. Vraiment. Moi je prierai pour lui.
Emmanuel Macron vit des moments difficiles.
« Affaibli », « sous pression », « saboteur »… La presse européenne n’épargne pas Emmanuel Macron après la chute du gouvernement Barnier
https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/affaibli-sous-pression-saboteur-la-presse-europeenne-n-epargne-pas-emmanuel-macron-apres-la-chute-du-gouvernement-de-michel-barnier_6939521.html#xtor=CS2-765-%5Bautres%5D-
@phil
mon pseudo c’est Rosanette
j’ai abandonné mon précédent pseudo parce qu’il était ,par malveillance caricaturé , et avait un air de Daesh
je pense que vous n’avez aucune acrimonie à mon égard , donc tenez en vous à Rosanette
Emmanuel Macron fait désormais figure de saboteur de la Ve République », souligne le Süddeutsche Zeitung(Nouvelle fenêtre).
Mince. Que va penser Charoulet ?
interessante illustration l’inconfort dans l’immédiat après -guerre de certains intellectuels soucieux de minimiser leurs « erreurs »passées « :Le questionnaire » texte embarrassé d’Ernest von salomon
von Salomon, c’est ‘Les Cadets’, non? Il me semble que je l’ai en poche dans ma bibliothèque. Quant à G.Benn,je me souviens qu’il était ami de Döblin, comme lui médecin…c’est ensuite qu’il a mal tourné avant de se ragner des VW, je crois….
Font-il encore bander les lecteurs et mouiller les lectrices teutons Zet teutonnes heute comme leurs correspondants vrounzais?
se ranger…
Mon copain Mathieu sur FCul en ce moment sur ND.
Jacques,
Lu en totalité votre papier.
Sur la sexualité, je ne me prononcerai pas.
Marguerite Toucas-Massillon n’était pas une gamine, elle avait 25 ans. Elle est née en 1873. Louis Andrieux en 1840.
Plusieurs précisions.
L.A mêmes initiales que L.A le père.
Celui-ci a été député de Forcalquier.
Aragon, c’est la province d’Espagne, mais ce serait aussi un hommage à une maîtresse fréquentée en Aragon.
La tombe est un peu loin du moulin, dans l’immense parc, sise sur un petit monticule,dans un angle.
Des liens sont faits avec des expositions d’art dans le jardin, qui s’apparente plus à un parc eu égard à sa taille.
Aragon, c’est la province d’Espagne
rose dit
Non, Aragón est une région espagnole composée de 3 provinces: Huesca, Teruel et Zaragoza.
Le Savoyard de 73 ans n’était que le « dernier lapin dans le chapeau de ce magicien raté qu’est Emmanuel Macron, déclare avec férocité Claudi Pérez d’El Pais. Le principal responsable n’est pas Barnier, mais Jupiter Macron ».
—
Bien dit.
Je connais bien Huesca. En Aragon.
Et j’ai eu connu aussi Salamanque.
J’espère vivement que Trump une fois investi Président en janvier prochain, lance des poursuites judiciaires contre Biden, Obama et Harris, juste pour les faire chier.
Patti Smith, chanteuse trop moche avec une voix trop trop moche et elle se prend pour une poétesse la vieille bougresse.
Les femmes laides, faut pas les laisser vivre.
Pour donner une suite au poste de Bloom, la France illustrée
Baron perché, Bouguereau ?
(raw) Roy Orbison – Go Go Go
Au fond Macron n’a pas mal réussi dans l’événementiel, avec les JO et la réouverture de ND de Paris.
Patron de Disney World ?
Avec Musk en qualité de contrôleur de gestion ? Pourquoi pas ?
Roy Orbison – Domino
The Cramps – Domino
Le désengagement de S. Zweig
C’est en retrouvant par hasard un petit bouquin de rien du tout, un petit livre de poche sur le quel est indiqué « ce livre vous est offert par votre libraire et ne peut être vendu », que j’ai compris un truc que je n’arrivais pas à formuler, et qui figure de manière éclatante, dans la préface d’ O. Philipponnat au « Montaigne » de S. Zweig, dont je reprends quelques faits saillants, cités entre guillemets.
Hors la rdl, je ne connaissais S Zweig qu’au travers de « la pitié dangereuse » dont je prends conscience qu’il s’agit de son unique roman ?
Roman que j’ai vu mis en scène au théâtre.
Zweig a toujours été conscient des reproches de mollesse ou de lâcheté qui pouvaient lui être jetés à la figure, mais il a opposé le paradigme de l’intellectuel, de celui qui, humaniste, ne prend pas parti, et ne saurait se mettre en bleu de chauffe…
Pour cela il a son échelle « humaniste » à lui personnelle, avec Erasme et Montaigne, donc.
Montaigne chez qui il va retrouver un « ennemi juré de toute responsabilité ».
Zweig prône le désengagement : « sous prétexte que la mêlée est générale, est-il moins honnête de s’en extraire ? »
Et pour cela il cherche chez Montaigne auquel il cherche à s’identifier, à caractériser « une action défensive », « un retranchement intime », allant même jusqu’à camper un « Montaigne accusé « d’indifférence , d’indécision et de lâcheté » »
On rappellera que ces diatribes furent sans doute adressées à Montaigne lorsqu’il pris la fuite et laissa ses administrés se débrouiller avec la peste.
Jusqu’à la fin volontaire qu’il s’est cru autorisé par Montaigne, indique O. Philipponnat, alors que Montaigne ne préconisait certainement pas le découragement.
Il y en a un, non dupe de son « désengagement » qui était plutôt une « tentative de justifier sa position chancelante », qui ne lui a pas ménagé son amitié, même si passablement distendue.
C’est, à l’inverse de Zweig, un vrai engagé, contre le nazisme.
Il s’appelait Mann. Klaus Mann. Pas confondre avec le Vater. Car le fils aura aussi fait la différence…
En définitive, ce qui me gênait c’est d’une part la fuite de Zweig, abandonnant tout y compris ses proches à leur sort, et puis le fait qu’il ait entrainé son épouse dans sa volonté d’en finir.
Et repensant au désengagement d’Anton face à Edith dans son roman , je n’ai pas changé d’avis : Un pauv’ type.
Ramones Cartoon- I Dont Wanna Go Down To The Basement
Et puis at last, il y a encore des afficionados de sous le soleil du Bresiiil
Le prix Medicis essais 2024 :
S. Lapaque pour une rencontre improbable entre Bernanos et Zweig.
Pas Medicis, mais prix Renaudot essais 2024, « échec et mat au paradis »
Surtout « Les deniers jours de Stefan Zweig », de Laurent Seksik. Brillant.
Et un de mes livres de chevet : Stefan Zweig. Leben und Werk im Bild (1981).
Zweig en Inde.
deRniers
—
Qui a lu Zweig and l’original ici, à part Paul Edel, dear Phil et peut-être x?
Moi, j’avais cinquante livres de chevet.
Maintenant, j’en ai soixante quinze.
J’ai commencé Alexis ou le Traité du Vain Combat, écrit par Marguerite.
J’en suis aux circonvolutions du début.
Ça va comment, Samuel ?
Ça va comment, S.am.uel ?
Si Zweig n’a écrit, au vu de la taille, qu’un seul roman, alors Mme Nothomb n’en a écrit aucun, de même que Tabucchi (Nocturne indien), Baricco (Soie), Rulfo (Pedro Páramo), Carpentier (Concierto Barroco), Rolin (Port Soudan), Mann (Mort à Venise), certains Modianos, Vuilliard (L’ordre » du jours,prix Goncourt du roman 2017) et j’en passe, ne seraient que des nouvelles… Alors que dire d’Amok, 24 heures de la vie d’une femme, La confusion des sentilents, Virata, La candelabre enterré qui sont bien plus longs que tous les textes précédents… Pour ne parler que d’Ivresse de la métamorphose, roman inachevé…
Marie Sasseur, ce que vous nommez l’improbable rencontre Bernanos/ Zweig trouve sa source dans un bouquin beaucoup plus sérieux dudit Lapaque sur les Témoins Brésiliens de Bernanos, ou le mot, » il va mourir » est pour la première fois évoqué. On peut y croire ou non, mais ce livre existe.
Et Il y a près de dix ans. Peut être plus. que ce livre est paru….
Songs The Lord Taught Us – What’s Behind The Mask
Quatuor extract
« La rencontre trouve sa source dans un bouquin », oui, oui Lapaque a des sources…
Inverifiable, non confirmée, il aurait bien tort de ne pas en profiter, c’est une bonne idée de roman.
Que serait Bloom sans ses amis ?
Sauf que dans ce livre de Lapaque , tous les témoins encore vivants sont nommés…. MC
Du bluff, des affirmations non etayees, du vent.
Mais Lapaque a eu une bonne idée de roman.
Johnny Burnette Rock’n’roll Trio – Lonesome Train
Jazzi dit: à
Que serait Bloom sans ses amis ?
Demande ingénument le compilateur exhibitionniste qui passe son temps à mettre en scène sa vie privée présente et passée et se vautre dans la vie sexuelle des grands écrivains.
C’est la casserole qui peint la bouilloire en noir (l’hôpital qui se fout de la charité).
Golshifteh Farahani (en persan : گلشیفته فراهانی).
Pas sûre, un brin, qu’elle soit prête à tout ce tintouin.
Que serait Bloom sans ses amis ?
Un autre. ( Le poète l’a constaté).
Ce soir, je biche.
La Reine Margot.
Adjani
Patrice Chéreau 1994💪💖🌞❤️✨♥️🥰
Je est un autre.
me reste à découvrir Les Météores, après avoir lu Le roi des Aulnes je m’étais dit que de l’année c’était le texte qui m’avait le plus conquise, envoutée en dépit des descriptions gênantes voire scandaleuses en rapport avec les corps d’enfants ( qui disent de l’auteur, lues les réactions des lecteurs sur babelio ). Quel dommage que M Tournier laisse à la postérité son penchant que pour ma part j’ai découvert tardivement, c’est malheureusement comme une tache qu’il est nécessaire d’effacer pour continuer de l’apprécier à sa juste valeur de littérateur.
TRISTE JEU D’ENFANT
Au delà de son parc de sale gosse intelligentissime, enfermé dans cette cellule carrée en vieux bois usé d’où il croyait régner sur le monde, le bébé jupitérien ne comprend rien de rien à ce qui se passe dehors !
Il continue à jouer avec sa baballe comme un gosse comblé par ses péroraisons à petits cris et grands prix ! Hélas, il ne fait que blablater devant les caméras qui se tordent de rire.
Il appelle ça, ses « actions » régaliennes ! Peuchère !…
On rappellera que ces diatribes furent sans doute adressées à Montaigne lorsqu’il pris la fuite et laissa ses administrés se débrouiller avec la peste.
Si j’avais eté certaine du fait j’aurais rédigé ce qui précède autrement:
On rappellera que ces diatribes furent sans aucun doute possible adressées à Montaigne lorsqu’il pris la fuite ( en citant la source de la révélation)
ou plus sobrement:
On rappellera que ces diatribes furent adressées à Montaigne lorsqu’il pris la fuite
Cette pédophilie donne un sens nouveau à la « douche caca » d’Abel Tiffauges…nom hautement chargé.
Message pour B, who else?
ou alors, en proie au doute: rappelons que Montaigne fuyant la peste et abandonnant veaux, vaches, cochons reste lui aussi redevable de telles diatribes si en son temps ses contemporains n’eurent le loisir de les lui faire entendre.
, who else? c’est moi, j’ai ma carte d’identité et c’est marqué dssus. Je convoque un staff pour savoir
Zweig prône le désengagement : « sous prétexte que la mêlée est générale, est-il moins honnête de s’en extraire ? »
Et pour cela il cherche chez Montaigne auquel il cherche à s’identifier, à caractériser « une action défensive », « un retranchement intime », allant même jusqu’à camper un « Montaigne accusé « d’indifférence , d’indécision et de lâcheté » »
On rappellera que ces diatribes furent sans doute adressées à Montaigne lorsqu’il pris la fuite et laissa ses administrés se débrouiller avec la peste.
Je rajoute : je ne vois aucun autre motif que sa fuite de Bordeaux , car Zweig qui se cherche un précédent historique, ne cite pas le contexte de ces diatribes qu’il récupère a son compte.
Ce petit livre, référencé plus haut, est gratuit , j’en conseille la lecture aux nécessiteux; nécessiteux comme dirait le vicomte.
B, who else dans cet emploi signifie ‘bien évidemment ‘, me dois je de préciser.
Et il y aurait un autre motif pour lequel ces diatribes purent avoir été adressées à Montaigne, c’est lorsque qu’il abandonna la vie parlementaire pour aller » se cacher » dans sa bibliothèque.
Je ne sais si le suicide au gaz des époux Zweig m’épouvante, me dissuade, si l’image des suicidés s’interpose entre mon désir et ma nécessité ( discutable) mais je n’ai rien lu de plus que Amok , adapté de plus au cinéma. Je suis d’une grande paresse et ma paresse se perd au milieu de ce cosmos, des nébuleuses , du firmament en expansion que continuent de peupler en une sorte d’explosion les écrivains de tous les pays. Nous avons tous des étoiles fétiches, de mon point de vue mon ciel n’est pas très vaste., il me reste au grand maximum 25 ans pour continuer l’exploration, mes cendres ne seront pas trop chargées d’encre sympathique contrairement à d’autres qui n’échapperont pas en dépit de leur lourd bagage à leur finitude programmée dans le secret des Dieux et du destin.
Bloom, j’ai mal traduit, merci pour l’explication. Ces deux mots correctement restitués viennent rasserener cette pauvre idée que j’ai de moi. Quelqu’un,donc, semble me connaitre.
Je l’avais vu et écouté au salon du livre
J’avais assisté à un rendez-vous qu’il animait il y a 32 ans de cela, Noria tel était le nom de la modeste association qui organisait ces rencontres. Un homme sympathique, fervent opposant à l’époque au FN. Le poème fut sûrement écrit en mémoire de son frère.
Vu « Conclave », sur l’élection d’un pape à Rome.
Qui mieux que Paul Edel pour en parler ?
NOTRE DAME DE PARIS
Pécaïre ! Tu l’as échappé belle, ma beauté !
Sois la bienvenue…Tu es magnifique et on t’aime.
Il est venu le temps de la cathédrale.
Tempête sur Notre Dame, changement de programme des festivités.
Dieu serait-il facétieux ?
Who else signifie qui d’autre.
Ce qui est drôle, bof, c alors que l’on paye les courgettes 4 € le kilo, lors que les boulangers ferment boutique, alors que les paysans de 18 sont passés à trois sur le Plan des Aires, Von der Leyden comme EM signant l’accord pour le Mercosur contre l’avis de la France et de la Pologne, l’autre conduit ses cérémonies : les JO et maintenant ND de Paris. Un triste clown.
VdL fonctionnant comme EM, sinistres personnages.
Est-ce qu’on ne rappelle pas, en règle générale, un fait certain, un évènement? Est-il possible de rappeler une supposition, une projection de son propre jugement ou appréciation concernant une situation morale ou physique passée? MS , je revenais sur l’emploi dans ce contexte du verbe rappeler qui dans votre post concerne la fuite de Montaigne qui elle peut être confirmée par une archive, une consigne de ses faits, gestes, parcours.
Who else signifie qui d’autre.
oui, Rose, réaction sybilline que ce « bien évidemment », n’est-il pas?
Pour résumer sans m’étendre car j’en suis incapable, oui pour Tournier que je « fréquente », non à Zweig dont je me fiche à tort, je l’avoue humblement , je n’ai pas de temps à lui consacrer, crotte de bique et cacaboudin.
et cela ne devrait pas donner le droit à quiconque de me pisser dessus meme très discrètement bien que ce blog ressemble , parfois, à une vespasienne où tout un chacun semble pouvoir se rabibocher au gré du golf steam ou de je ne sais quelles opportunités pour ensuite à nouveau se quereller, voire s’insulter, s’entre-tuer symboliquement. Un reflet de cette bonne société où les rapports de forces évoluent de façon immuable offrant des toiles édifiantes où les batailles d’ego disputent à l’orgueil , à l’érudition revendiquée, affichée, la légitimité ou la reconnaissance illusionnée d’un Narcisse .
Passionnant article de la journaliste Françoise Erbisi dans le NObs. à propos de Jacques Roubaud :
Le dernier ermite ornemental
Von der Leyden comme EM signant l’accord pour le Mercosur contre l’avis de la France et de la
nous ne savons pas si cette chère dame a profité du bordel en France pour faire passer le boulet ou si le calendrier des ordres du jour était établi , quoiqu’il en soit, l’acceptation du mercosur non ratifiée par les états aurait pu , compte tenu des circonstances, être l’objet d’une prorogation.
Jazzi, auriez-vous vu le film » En fanfare » ?
Empoignade d’une rare violence entre Pierre Lellouche et Nicolas Tenzer à propos de la Russie et de l’Ukraine chez Finkielkraut ce matin.
Il a déjà répondu à la question, B. C’est sur son blog du Lézard.
En attendant Paul Edel, le léZard ne résiste pas à vous donner ses premières impressions sur le film apostolique et romain !
Le Seigneur Jésus mérite infiniment plus qu’un bâtiment d’être aimé et même adoré, et sa sainte mère vénérée.
Tant que la cathédrale ne sera pas d’abord vue, dans sa magnificence et son excellence, comme un cadeau fait à Dieu par le peuple, quelque chose continuera à sonner faux, aussi faux que Macron à la tête du pays.
N’oubliez pas de prier Notre-Dame, comme je vous y ai invités hier.
@B, j’en ai parlé hier et je ne comprends pas pourquoi cet article m’a valu d’être temporairement expulsé du blog Cinema & Littérature ?
extrait :
« En fanfare » d’Emmanuel Courcol, avec Benjamin Lavernhe, Pierre Lottin, Ludmila Mikaël et Sarah Suco.
Acteur, scénariste et réalisateur aguerri, Emmanuel Courcol nous conte, en toute liberté, une superbe histoire de fraternité et d’égalité entre les femmes et les hommes.
Mettant en scène deux frères qui s’ignorent et que tout oppose, cette comédie dramatique, drôle et émouvante, où Pierre Lottin, acteur de seconds rôles s’affirme définitivement comme un acteur à part entière, revêt également une dimension hautement politique.
N’assistons-nous pas ici, via un représentant des gilets jaunes et un enfant de la génération Macron, à la rencontre de la France d’en haut et de la France d’en bas ?
Un conte qui, au-delà des gènes, des déterminismes sociaux et grâce à la musique, nous donne à rêver, en ces temps de Présidence de la République à la recherche désespérée d’un Premier ministre fédérateur, à un pays réunifié.
Utopique, dites-vous ?
https://www.lelezarddeparis.fr/beaux-contes-de-nativite
Who else signifie qui d’autre.
—
Oui, mais dans ce contexte, il signifie davantage. Je reprends ma casquette de prof de version: tout bloc de sens (ex: who + else+?) ne se traduit qu’en fonction de son contexte. La langue, c’est pas du meccano, c’est pas du lego.
En fin de phrase, puisqu’il s’agit d’une question rhétorique, « who else? » se traduit par « bien évidemment/sûr ». « Qui d’autre » reste acceptable, mais échoue à rendre fidèlement la nuance de sens (inévitabilité, évidence) de l’anglais.
Voili voilou.
Marcel Proust n’aurait pas manqué de souligner les ridicules mondanités de Bloom, à l’égal de celles de M. de Froberville !
Les efforts que faisait M. de Froberville pour qu’on n’entendît pas son rire l’avaient fait devenir rouge comme un coq, et malgré cela c’est en entrecoupant ses mots de hoquets de joie qu’il s’écria d’un ton miséricordieux : « Oh ! pauvre tante Saint-Euverte, elle va en faire une maladie ! Non ! la malheureuse femme ne va pas avoir sa duchesse, quel coup ! mais il y a de quoi la faire crever ! » ajouta-t-il, en se tordant de rire. Et dans son ivresse il ne pouvait s’empêcher de faire des appels de pied et de se frotter les mains. Souriant d’un oeil et d’un seul coin de la bouche à M. de Froberville dont elle appréciait l’intention aimable mais ne sentait pas moins le mortel ennui, Mme de Guermantes finit par se décider à le quitter.
« Écoutez, je vais être obligée de vous dire bonsoir », lui dit-elle en se levant d’un air de résignation mélancolique, et comme si ç’avait été pour elle un malheur. Sous l’incantation de ses yeux bleus, sa voix doucement musicale faisait penser à la plainte poétique d’une fée. « Basin veut que j’aille voir un peu Marie. » En réalité, elle en avait assez d’entendre Froberville, lequel ne cessait plus de l’envier d’aller à Montfort-l’Amaury quand elle savait fort bien qu’il entendait parler de ces vitraux pour la première fois, et que d’autre part, il n’eût pour rien au monde lâché la matinée Saint-Euverte. « Adieu, je vous ai à peine parlé, c’est comme ça dans le monde, on ne se voit pas, on ne dit pas les choses qu’on voudrait se dire ; du reste, partout, c’est la même chose dans la vie. Espérons qu’après la mort ce sera mieux arrangé. Au moins on n’aura toujours pas besoin de se décolleter. Et encore qui sait ? On exhibera peut-être ses os et ses vers pour les grandes fêtes. Pourquoi pas ? Tenez, regardez la mère Rampillon, trouvez-vous une très grande différence entre ça et un squelette en robe ouverte ?
(« Sodome et Gomorrhe »)
Le Monde titre bêtement :
Donald Trump à Notre-Dame, le coup diplomatique d’Emmanuel Macron
Mon commentaire :
Le COUT diplomatique, plutôt. Les 2 masculinistes en pleine syntonie : le petit père fouettard gaulois et le gros bâton yankee : couple venu de l’Enfer. Pas étonnant que la tempête foute tout en l’air. Elle est d’inspiration divine. Et si le toit rebrûle, au moins il n’y aura pas besoin de courageux pompiers. Et puis c’est le monde qui brûle. Attendez que l’armée d’Al Qaeda attaque Israël et qu’il se forme une convergence des 3 guerres (Ukraine, Moyen-Orient-Corée du N) comme l’évoquent certains analystes chinois indépendants…Il fera moinss le fier not’ petit coq de bruyère…
En souhaitant que tous les clubs français suivent l’exemple des Maritimes, victorieux « d’un cheveu » (by a whisker*) sur la pelouse de Bath, belle ville du sud-ouest de l’Angleterre, fleuron de l’architecture maçonnique du 18e siècle et fief de Jane Austen.
*Mais monsieur, « whisker », c’est les « favoris » que portaient jadis les hommes, ou les « moustaches » du chat, pas les cheveux…
Yes, dear, see above.
Toutes choses égales par ailleurs, sur le thème de l’hôpital qui se fout de la charité, langue-de-puteu et fouille-merdre, je ne résiste pas à citer cet extrait d’un entretien que m’a accordé un grand auteur bengali sur « la révolution de la mousson » de l’été dernier, texte qui devrait paraitre la semaine prochaine. Qui définit quoi, question princeps:
« Personne n’aurait pu imaginer que ce qui débuta comme un mouvement contre les quotas, allait déboucher sur cette tuerie qui, d’après le gouvernement actuel, a fait 700 morts. Aux morts succédaient les morts, mais la façon dont les étudiants ont réagi a été tout simplement époustouflante.
Depuis 15 ans l’image de Sheikh Mujibur Rahman que projettent les manuels scolaires est celle du grand leader, etc. Sa fille, Sheikh Hasina, s’est évertuée à laver les cerveaux de la nation, mais ça n’a pas marché. On déplore souvent que les élèves et les étudiants ne lisent pas, qu’ils ne pensent pas par eux-mêmes. Or l’idéologie qu’a bâti le gouvernement était celle d’une opposition binaire entre les forces de libération et les forces anti-libération. Cette opposition binaire a été déconstruite par les étudiants. Sheikh Hasina a déclaré que les manifestants, principalement des étudiants, étaient des ‘razakar’, c’est-à-dire des collaborateurs, d’après le nom des unités paramilitaires formées par l’armée pakistanaise pendant la guerre de libération de 1971. Les étudiants ont réagi en scandant le slogan suivant :
Tumike amike Razakar Razakar !
Boleke boleke ?
Shoirachar ! »
« Toi et moi sommes des razakar ! Qui dit ça, qui dit ça ? / C’est l’autocrate qui dit ça! »
Ce slogan déconstruisait tout simplement l’opposition binaire qu’Hasina utilisait pour justifier sa confiscation du pouvoir.
(…) »
« et qu’il se forme une convergence des 3 guerres »
Bloom ou Nostradamus ?
» je ne résiste pas à citer cet extrait d’un entretien que m’a accordé un grand auteur bengali »
Hi ! hi ! hi !, il est impayable le Bloom !
Le persiflage ou l’exhibitionnisme comme seule trace d’activité cérébrale. Pitoyable déchéance…
On pourrait faire tout un roman en compilant seulement les phrases où Bloom cite ici ses remarquables amis et ses prestigieuses relations.
J’ai déjà le titre : « Bloom ou la vie par procuration »
Un futur Goncourt, grâce à l’ami Passou ?
« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègre ?
Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit. »
Citation d’Alexandre Dumas
C’est vrai que personne ne connait le compilateur. hors sa modeste notoriétré bloguesque pour laquelle il me demandait jadis un titre d’ailleurs…
Il trompette quand même quand on like ses notules.
Sinistre personnage obsédé par sa tebi et le Q des autres … Le goût du Q des autres, c’est pour quand?
SEPT DECEMBRE 2024
Cette journée est placée sous le signe de l’Amour, nom de Dieu ! Pas de conflit entre vous ! Géants vertueux tels que vous, Bloomie et Jazzie !!!
Il semble que les génies politiques qui pontifient ici ne sachent pas comment fonctionne l’UE.
La Commission a donc négocié les accords au nom des 27 États membres, conformément aux traités européens.
Maintenant, le texte doit être ratifié par un minimum de 15 États membres, soit environ 65% de la population. Ainsi, l’accord est signé mais peut ne pas passer devant le Parlement. Alors, plutôt que de s’embarrasser d’histoires pour analphabètes, la France devrait agir, comme l’Italie et la Pologne, pour bloquer l’accord au Parlement. Agir démocratiquement, en somme, au lieu d’insulter gratuitement.
Compte tenu que je peux encore choisir quel steak et quelle chemise acheter, voyons les avantages :
1. Les entreprises européennes pourront proposer leurs produits sans avoir à les grever de coûts déjà quelque peu décalés par rapport à la norme des prix pratiqués dans ces zones ;
2. les productions sud-américaines qui pourront se multiplier grâce à la facilité d’exportation ;
3. les travailleurs de ces pays et des pays voisins auront plus de travail et ne seront pas obligés d’émigrer vers le nord du continent américain et vers l’Europe ;
4. les consommateurs européens disposeront de produits et de prix compétitifs ;
5. la production européenne sera mieux qualifiée pour le marché européen lui-même.
Il y a aussi des particularités curieuses en ce qui concerne l’adhésion aux accords votés par le Parlement et à leur respect, mais j’ai d’autres choses à faire.
, « who else? » se traduit par « bien évidemment/sûr ». « Qui d’autre » reste acceptable.
Alors bloomie, pas de point d’interrogation : who else.
les états auraient pu , compte tenu des circonstances, être l’objet d’une prorogation.
Où d’une prolongation de délai.
Quelles circonstances ?
Le Hamas et le Hizbollah sont devenus tellement pitoyables que même leurs partisans les délaissent et leurs adversaires ont de la peine pour eux. Quelle déchéance.
Trump va procéder au nettoyage de cet Orient compliqué pour le pacifier en exterminant la vermine islamo-machine et en remodelant sa géographie politique de fond en comble.
On pourrait faire tout un roman en compilant seulement les phrases où Bloom cite ici ses remarquables amis et ses prestigieuses relations. J’ai déjà le titre : « Bloom ou la vie par procuration »
Jazzi dit:
Bloom c’est le Raté des Ratés, le prototype de l’Archiraté qui a un besoin vital de péter plus haut que son cul pour pouvoir vivre: prof raté, fonctionnaire raté, écrivain raté, traducteur raté, blogueur raté, polémiste raté, politologue raté, historien raté, musicien raté, rugbyman raté, ami raté (s’il avait des amis il ne passerait pas sa vie ici), et très probablement dragueur raté, amant raté, etc, etc.
Par contre question mythomanie, c’est la réussite totale.
Voili voilou.
Dac, acceptez mes excuses pour cet accès injustifié à posteriori de paranoia que peut-etre des antécedents justifieraient.
renato, nos circonstances, la France se cherchant des alliés au sein de l’Europe afin de modifier cet accord , afin d’assumer les promesses faites au monde agricole . Bien que les deux administrations soient indépendantes l’une de l’autre, il me semble que l’absence de gouvernement a des effets sur les négociations en cours mais il se peut que je n’aie pas bien compris.
En revanche, mon amour immodéré pour Pedro-la-menace, il n’est pas raté.
Pauvre cloche, tu ne sais pas de quoi ou de qui tu parles. Même une montgolfière aurait honte de t’embarquer, tellement t’es nul et tellement tu salis grave tout ce que tu touches, ladrone.
Regarde-toi et pleure : tu es l’anencéphalie incarnée, cabrón.
Plus lourdingues que le plomb de la flèche de notre Dame, ta boite crânienne et ton postérieur ne font qu’un, kkkrétin des Pyrénées. Vérité au-delà, Pedro en-deçà.
On parle d’une union de 446.834.578 habitants, B., à ce stade, le fait qu’un État de 68 millions et quelques n’ait pas de gouvernement n’a pas d’importance, puisque, selon les traités, la Commission négocie au nom des 27 États membres.
En ce qui concerne la ratification, ceux qui rejettent l’accord devront trouver des alliances. Alors, au lieu de leur casser les pieds maintenant, ceux qui s’y opposent devraient s’efforcer de convaincre d’autres États de la nécessité de ne pas ratifier.
Bon, il est évident que si l’on veut taper barbarement du poing sur la table, on peut le faire, mais en somme, cela ne semble pas du tout approprié…
Dac, acceptez mes excuses pour cet accès injustifié à posteriori de paranoia que peut-etre des antécedents justifieraient.
—
Pas à vous excuser, B. No offence taken. Vous avez une tournure d’esprit originale, c’est ce qui importe à mes yeux.
Bloom c’est le Raté des Ratés, le prototype de l’Archiraté qui a un besoin vital de péter plus haut que son cul pour pouvoir vivre: prof raté, fonctionnaire raté, écrivain raté, traducteur raté, blogueur raté, polémiste raté, politologue raté, historien raté, musicien raté, rugbyman raté, ami raté (s’il avait des amis il ne passerait pas sa vie ici), et très probablement dragueur raté, amant raté, etc, etc.
Et même « insulteur » raté.
C’est dire…
Qui a lu Zweig and l’original
le monde francophone d’hier, dear Bloom, Zweig écrivain le plus traduit d’Europe dans les années 30.
les Français d’aujourd’hui ont choisi « espagnol » seconde et dernière langue pour vendre du beignet graisseux sur les plages de la costa brava. La prose de l’Autrichien est pourtant idéale pour les rétifs aux circonstanciées emboitées qu’un Schnitzler use à l’étouffe-chrétien. Certes peu d’engagement à la bhl, pas de promesse de libérer la Lybie ni son empire qui s’écroule en 18 pendant qu’il fait du théâtre. « Thersite » (Deashrosanette versée dans l’antique documentera le sujet) écrite sans doute mauvaisconscient d’embusquer aux archives de Vienne pour échapper aux fronts von Mackensen. what else, fils à sa mère banquière des papes qui garde son empire, le monde d’hier régale les débateurs arte qui prennent sans vergogne l’Autrichien pour un Allemand.
Sie sind witzig, dear Phil.
Le ‘Witz’ kantien, le « wit » johsonnien, la connerie pédro-tiens.
Pablo, tu exagères. Bloom a quand même réussi à être un raté. Ce n’est pas donné à tout le monde.
les débateurs arte qui prennent sans vergogne l’Autrichien pour un Allemand.
—
Ce fut le cas de la majorité des Autrichiens en 38, dear Phil. N’oubliez pas les trottoirs de Vienne récurés à coups de borsses à dents…
Le Lièvre au yeux d’ambre, lecture Kapitale!
Je n’irai jamais à Vienne, & encore moins que jamais à Graz. Yuk!
J’ai traversé l’Autruche en 2 CV verte venant de Munich direction Bolzano, puis la Toscane. Je me suis juste arrêté sur le bord de la route pour le N°1 (ce que je ne ferai même pas sur les tombes de quivoussavez…).
Le même amour que pour Paco de Oscura…
Il est D.rôle Bill!
Oui, il est D.bill!
Ze fun we haf!
à coups de brosses à dents…
rétifs aux circonstanciées
—
Dirphil, vous voulez dire ‘ciconstancielles’ de temps, par ex, Umstandssatz des Ortes…?
Pour perspective et info, vu des Etats-Unis (Ross Douthat, NYT, DeepL).
Malgré toute la fureur suscitée par les nominations de Donald Trump les figures les plus importantes de l’orbite de cette administration n’ont pas changé depuis le jour de l’élection: Outre le président lui-même, l’avenir du trumpisme sera très probablement façonné et marqué par deux hommes, JD Vance et Elon Musk.
Non seulement en raison de leur talent et de leurs réalisations, mais aussi parce que Vance est l’héritier politique présomptif et que Musk serait l’un des hommes les plus influents du monde même s’il n’avait pas l’oreille du président élu. C’est aussi parce qu’ils représentent, plus clairement que toute autre personne nommée, deux visions puissantes de la droite du XXIe siècle, et que leur interaction est susceptible de façonner le conservatisme pour les quatre prochaines années et au-delà.
Musk est le dynamiste, celui qui croit à la croissance, à l’innovation et à l’exploration en tant que piliers de la civilisation américaine. Son dynamisme n’a pas toujours été particulièrement idéologique : le magnat de Tesla et de SpaceX était autrefois un démocrate de Barack Obama, heureux de soutenir un gouvernement actif et parfois dépensier tant qu’il dépensait sans compter pour ses projets. Mais au fur et à mesure que Musk s’est rapproché de la droite, il a adopté une position plus libertaire, insistant sur le profond gaspillage des dépenses publiques et sur la tyrannie de l’État administratif.
Vance, quant à lui, est un populiste qui s’engage à protéger et à élever les parties de l’Amérique négligées ou laissées pour compte à l’ère de la mondialisation. Outre son soutien aux causes trumpiennes que sont les droits de douane et les restrictions à l’immigration, cette vision du monde l’a rendu plus favorable que le sénateur républicain moyen à certaines formes d’investissement public, qu’il s’agisse de programmes de longue date tels que la sécurité sociale ou de nouvelles idées en matière de politique industrielle et de politique familiale.
Malgré ce contraste, les visions du monde de Musk et de Vance se recoupent sur des points importants. Musk a pris une orientation populiste en matière d’immigration, tandis que Vance a été investisseur en capital-risque et éprouve manifestement une grande sympathie pour certains aspects de la vision dynamiste du monde, en particulier sa critique de l’État régulateur. Les deux hommes partagent un intérêt clairvoyant pour l’effondrement de la natalité, une question jusqu’ici marginale qui devrait dominer la fin du XXIe siècle. Et il existe une convergence modeste mais réelle entre la vision du monde « technologique » de Muskian et le style plus « néo-trad » du conservatisme religieux de Vance, fondé non seulement sur une antipathie commune à l’égard du travail, mais aussi sur des points de vue similaires concernant l’intelligibilité du cosmos et la place providentielle de l’humanité dans l’histoire.
On peut donc imaginer un scénario, au cours du second mandat de Trump et au-delà, où ces convergences aboutissent à un fusionnisme dynamiste-populiste – un conservatisme qui parvient à viser simultanément les étoiles et à élever et protéger la classe ouvrière, dans lequel la croissance économique et le progrès technologique aident à renouveler le cœur du pays (comme les propres entreprises de Musk ont apporté des emplois et de l’optimisme au sud du Texas) tout en préservant notre pacte social qui s’effrite.
Telle est la synthèse potentielle Musk-Vance. Mais les tensions potentielles sont également importantes, tout comme les façons dont la vision du monde de chacun peut échouer. Le populisme sans un engagement fort en faveur du dynamisme peut facilement conduire à la stagnation: La combinaison des tarifs douaniers, des restrictions à l’immigration et de l’engagement de Trump-Vance à protéger la sécurité sociale et l’assurance-maladie menace une certaine forme de sclérose si elle n’est pas accompagnée d’efforts libertaires dans d’autres domaines de l’économie, d’une guerre contre la bureaucratie et les cartels, et d’une déréglementation sous diverses formes. L’esprit du populisme, sa psychologie politique, a besoin d’une dose d’impulsion libertaire, d’un élément de l’esprit d’entreprise américain, pour éviter de devenir une vision du monde purement défensive et à somme nulle.
Mais de la même manière, un dynamisme qui s’imagine capable de donner un coup de baguette magique au gouvernement et de faire disparaître une grande partie de l’État-providence finira par connaître le même sort que le Tea Party et la campagne présidentielle de Mitt Romney-Paul Ryan – en fracturant la coalition Trump et en perdant des électeurs de bas de gamme au nom d’un libertarianisme irréaliste.
Dans certains des messages post électoraux de Musk, en particulier, on peut voir des traces de cette vision du monde, qui oscille entre une critique du gaspillage gouvernemental et une critique radicale de programmes tels que la sécurité sociale. Si c’est là que le DOGE, son « Département de l’efficacité gouvernementale », tente d’emmener le G.O.P. de l’ère Trump – loin d’une vision limitée mais positive du rôle du gouvernement vers un programme plus idéologique – alors le Muskisme sera une impasse politique.
L’Amérique de Musk a besoin d’un grand lanceur de fusées (“rocketeer”) et d’un imprésario technologique, qui plie la politique au service d’une vision futuriste. L’Amérique de Vance a besoin d’un populiste qui croit en un rôle constructif du gouvernement dans la construction de cet avenir et qui veut s’assurer que sa société et son économie offrent une place aux travailleurs ordinaires. Le grand test qui attend la seconde administration Trump est de faire fonctionner ces visions ensemble – alors que plus elles s’opposent, plus il est probable que Trump 2.0 échouera.
Gros risque de guerre civile en Corée du sud.
Rien n’est calme au Pays du matin calme.
Maurice Ravel a été tellement touché par les sentiments patriotiques que, bien que considéré comme inapte en raison de sa petite taille (1,61), il a réussi à participer à la guerre comme chauffeur dans le service médical du 13e régiment d’artillerie.
Par ailleurs, il ne voyait pas d’un bon œil la Ligue de défense de la musique française, qui interdit la publication d’œuvres de compositeurs allemands et autrichiens : « Que Monsieur Schönberg soit, par exemple, autrichien ne m’inquiète guère ».
Noch nie in Wien gewesen, dear Bloom ? Mensch..
sirotez votre vin blanc dans un Heuriger sur les les collines de Grinzing, tombeaux à Turcs, vous voterez Habsbourg
libertaire (vedo)
—
« libertarienne », serait plus juste.
« Libertaire » fait référence à l’anarchisme, ou à l’anarcho-syndicalisme, tel que par exemple il fut brièvement « au pouvoir » à Barcelone à partir de juillet 1936, avec la FAI (parti) et la CNT (syndicat). A son arrivée dans la capitale de la Catalogne (vivent les Catalans!) fin 36, Orwell note qu’il n’y a aucune différence sociale notable entre les gens, dans la façon dont ils s’habillent, dont il s’adressent les uns aux autres (il écrit que ‘usted’ a disparu).
Quand il revient du front plusieurs mois plus tard, il constate avec dépit que cette égalité des conditions s’est envolée, à la suite des luttes de pouvoir entre les Stals (PCE) et les Trots (POUM) et les Anars (FAI-CNT)-…La gauche mène deux guerres, une contre les fascistes, une autre contre elle-même…ne pas changer les mauvaises habitude.
« Libertaire », c’est l’utopie élgalitaire dans le désordre, acéphale, alors que « libertarien », c’est « je fais ce que je veux quand je veux où je veux », comme quand Paco fait ses besoins partout.
Les US, c’est la Mecque de l’inégalité revendiquée comme norme. L’égalité est une anti-valeur état-unienne…Au mieux, l’égalité, c’est « j’ai mon flingue, t’as ton flingue, on est égaux, mais c’est moi qui tire plus vite que mon nombre, hombre! »
Voir l’histoire des droits des Noirs, Afro/Africains-Américains, par exemple.
BTW, « usted » a un rapport étymologique direct avec « Ustad », utilisé endore aujourd’hui pour désigner le maitre (en sanscrit « guru »), du professeur, du maestro, etc.
Ustad Nusrat Fateh Ali Khan…
« Ustadji », forme surprême du respect frotté d’affection avec l’adjonction du suffixe « -ji ». Le genre de formule de politesse que personne ne saurait utiliser pour s’adresser à Pedro-la-double-merdre.
Topo wiki: Ustād ou Ostād ou Ustāz (abrégé en Ust., Ut. ou Ud .; persan استاد, arabe : أستاذ) est un titre honorifique pour un homme utilisé au Moyen-Orient, en Asie du Sud et en en Asie du Sud-Est. Il est utilisé dans diverses langues du monde musulman, notamment l’arabe, le persan, l’ourdou, l’hindi, le bengali, le dhivehi, le punjabi, le pachto, le turc, l’indonésien, le malais et le kurde.
Noch nicht und niemals, dear Phil.
Eine Schande, weill ich hab bemerkt dass die österreichischen Mädchen sehr hübsch sind…aber die Geschichte lässt sich nicht so leicht auslöschen.
Diese Leute haben viel zu viel zerstört. Und niemals haben sie sich entschuldigt.
Mozart autrichien? à d’autres!
Kniebolo allemand? à d’autres!
Quand je vois ce que ce pauvret de Bloomie ose écrire à Jazzi, je me dis qu’il est notre petit Guépéou.
Pour le reste, il n’est pas impossible à certains caractères de se croire les amis de ceux dont ils n’auront été que les serviteurs.
Les premiers peuvent confondre, les seconds jamais.
Libertarien/ne/s plutôt.
C’est « bon à rien » (suivez ma pensée) qui est invariable.
Ah!
3. les travailleurs de ces pays et des pays voisins auront plus de travail et ne seront pas obligés d’émigrer vers le nord du continent américain et vers l’Europe ;
Ce point là, je l’ai envisagé. Avec l’éventualité que le sud rejoigne le nord.
C-News était en novembre la première chaîne d’information en France.
Ça ne m’étonne pas. La vérité et la qualité plaisent aux Français.
Tous ces journalistes mécréants qui passent leur temps à parler de l’esthétique des confessionaux…
Qu’ils s’occupent d’abord de leur foi et de l’esthétique de leur âme.
Et surtout qu’ils aillent les utiliser, les confessionaux.
niemals haben sie sich entschuldigt
après les excuses, vient la demande d’expiation, dear Bloom. Vieille nation à vieux diplomates, l’Autriche n’envie pas l’Allemagne, le troisième homme est viennois.
@Bloom
« Und niemals haben sie sich entschuldigt. »ecribeez vous
Et pour cause
Cesgens qu’ont accueilli l’Anschluss avec enthousiasme ont réussi l’exploit de se faire passer pour des victimes du nazisme , et ont pu ainsi faire nommer une figure de cette période secrétaire général de l’ONU
Pablo, tu exagères. Bloom a quand même réussi à être un raté. Ce n’est pas donné à tout le monde.
D. dit:
Tout à fait. Et à pavoiser ici sans se rendre compte de ce que tout le monde pense de lui. Comme tous les mythomanes c’est un idiot naïf qui prend les autres pour des imbéciles.
les Français d’aujourd’hui ont choisi « espagnol » seconde et dernière langue pour vendre du beignet graisseux sur les plages de la costa brava.
Phil dit:
Non, pour comprendre les 600 millions d’hispanophones qu’il y a dans le monde. À côté, à quoi sert l’allemand? À lire les jeux des mots à la con du nazi Heidegger dans le texte?
Une rencontre va avoir lieu entre Macron, Trump et Zelensky…avant la cérémonie.
Quelle bêtise ! C’est juste après la cérémonie qu’il fallait l’organiser.
Ce pauvre Macron n’a décidément aucun tact, aucun ressenti, aucune psychologie, aucune profondeur.
Comme si l’Amérique du Sud n’avait pas eu ses nazis en Argentine au Chili au Paraguay; comme si Franco n’avait pas refoulé les Juifs
Bloom dit:
Informe-toi, Sinistre Connard:
En tout état de cause, purent ainsi être sauvés : près de 30 000 Juifs détenteurs d’un visa d’entrée au Portugal et auxquels Madrid octroya un visa de transit, dans la première phase de la guerre ; 11 535 Juifs recueillis sur le sol espagnol, dont 7 500 entrés clandestinement, dans la seconde phase ; 3 235 qui jouirent de l’une ou l’autre forme de protection diplomatique sur place en zone occupée ; et 800 ressortissants rapatriés.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Franquisme_et_question_juive
Quand Macron aura quitté l’Élysée, 1er trimestre 2025 selon mes prévisions, il faudra que les historiens épluchent en détail tout ce bazar de la macronie, en se penchant sur les conseillers de Macron et son chef de cabinet.
Ça sera extrêmement intéressant.
Comme tous les mythomanes c’est un idiot naïf qui prend les autres pour des imbéciles.
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En effet, Bloom et moi, nous ressemblons beaucoup. Je suis juste un tout petit peu plud imbécile que lui. N’est-ce pas, renato ?
Gros risque de guerre civile en Corée du Sud.
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C’es ennuyeux parce que je voulais m’offrir un Galaxy S-24+ pour Noël.
Cortège de Trump actuellement bloqué au niveau du Pont Neuf. Situation très dangereuse. Il faut une mobilité permanente.
Le bourdon, Emmanuel, Dieu avec nous, retentit.
Ce soir, Dieu n’est pas avec toi, Emmanuel. Et tu auras à Lui rendre compte de tes actes.
Les ornements des vêtements liturgiques de Castelbajac sont malheureusement ridicules.
Quelle tristesse.
Et la crosse de Mgr Ulrich, hélas, ressemble à une grosse sucette.
Macron, sa professeure de Français et Hidalgo viennent de franchir le portail du Jugement Dernier.
Macron, ta fausse lumière t’accompagne partout. Je ne vois qu’elle, lumière sacrilège.
Je serais Castelbajac, je ne serais pas fier. Ce que je vois est du niveau de la séance d’arts plastiques à l’école primaire. Non mais avez-vous vu les mitres des évêques ?! Une honte.
Très belle sonorité du Cavaillé-Coll. Un peu moins bouchée qu’autre fois, me semble-t-il. Magnifique.
à quoi sert l’allemand
longtemps les parents optaient allemand première langue pour leurs bons enfants au collège, dear Pablo. trois guerres n’y ont rien changé, sauf en Alsace, jusqu’à cette nouvelle génération de parents qui trouvent Barcelone plus sexy que Mannheim.
Tu crois que l’on ira au Paradis, D. ?
beignet graisseux sur les plages de la costa brava.
Vous etes bien injuste, dear Phil, j’y séjournerai à nouveau en mai ayant trouvé l’endroit à mon goût et sans beignets, des gens pas tapageurs, plutot bien élevés, pas un chat sur les routes (hormis de sportifs cyclistes) qui surplombent cette merveilleuse côte rocheuse, hors saison nul encombrement, une paix inexistante de ce coté-ci de la chaîne pyrénéenne . Je pousse un peu plus au sud en mars pour découvrir un peu du sud de la péninsule et pour goûter à la cuisine andalouse entre autres plaisirs.
Le petit bonhomme à face d’oiseau préhistorique devrait descendre de son perchoir et consulter rapidement un médecin.
Comme à son habitude le dénommé Pablo 75 fait preuve au sujet de l’Espagne (pas que), soit d’une ignorance encyclopedique, soit d’une mauvaise fois néofranquiste non moins encyclopédique, jouant sur l’amalgame et sur les approximations historiques (à la Pio Moa) et reprennant la propagande franquiste des années 1940-50 qui s’est servi de l’action courageuse de certains diplomates qui ont refusé d’appliquer les cosignes franquistes , pour bien se faire voirles vainqueurs de la seconde guerre et être autant que faire se peut exhonérés de leurs fautes . Je ne peux pas (ni veux) rentrer ici dans un débat inutile avec un pauvre sot qui n’a que ce blog pour prouver son existence, aux autres et à lui-même.
Je me contente, pour ceux qui voudraient se renseigner sur la question de Franco (et le franquisme) et les Juifs (l’Holocauste), de signaler ces quelques références récentes qui vont à l’encontre d’affirmations néofranquistes:
Aliberti, David, Sefarad, una comunidad imaginada, 2018
Alvarez Chillida, Gonzalo, El antisemitismo en España, 1812-2000, 2002
Brenneis, Sara & Hermann, Gina, Spain, The Second World and the Holocaust, 2020
Calvet, Josep Huyendo del holocausto. Judíos evadidos del nazismo a través de los Pirineos de Lérida, 2015
Correa Martín Arroyo, Pedro, (tesis doctoral), Europe’s botleneck: the Iberian Peninsulaend the Jewish refugee crisis, 2018
Feldmann, Lawrence, Franco’s refugees: Records of the Jews came through SPain and Portugal to New York City, 2016
González Anglo Manglano, El antisemitismo como arma de guerra. Los judíos en España, desde la República hasta 1945 (thèse), 2022
López Rodríguez, Santiago, El servicio exterior de España durante el Holocausto en la Francia ocuoada, (thèse), 2022
Moradiellos García, Enrique, El Holocausto y la España de Franco, 2022
Simó, Marta, La memoria del Holocaust a l’Estat espanyol (thèse), 2018
Ensuite, peut-être l’Italie mais je ne sais pas où m’arrêter, l’envahissement aidant, je suppose qu’il faut éviter les hauts lieux du tourisme pour atteindre l’authenticité du pays. La fontaine de Trévi avec les milliers de badauds, très peu pour moi. Les vestiges antiques sans les touristes, faudra-t-il opter pour Palmyre, un peu plus loin, certes. Zurich, attirante et vantée par quelques personnes ici, reste hors d’atteinte pour le commun des mortels, un peu chère toutefois je ne désespère pas de rencontrer un généreux mécène afin d’accéder à mes rêves de voyages.
Inédits de Borges :
https://www.gallimard.fr/catalogue/textes-retrouves/9782073006592
» Les ornements des vêtements liturgiques de Castelbajac sont malheureusement ridicules.
Quelle tristesse.
Et la crosse de Mgr Ulrich, hélas, ressemble à une grosse sucette. » D.
Pas forcément ridicules mais très emprunté dans la forme et à la couleur au monde pictural de Pierre Matisse en plus rudimentaire.
Pour la crosse effectivement, ça part un peu en sucette mais ne s’agirait-il pas d’ un effet émail de Limoges?
Le bois formant la crosse est un peu gros mais il nous faudrait parler alors de l’adoption d’un style artistique particulier qu’adopta l’ église selon les époques.
Il fut un temps où l’on vit des crosses d’ évêque avec une représentation du Christ filiforme à la façon Giacometti pour les nuls.
L’art et la catholicité ne fit pas souvent bon ménage ( sauf aux temps des Papes Italiens) entre un conservatisme sulpicien et une acceptation un peu bêta d’ un art dit contemporain.
Allemand, seconde langue, rien ne m’en est resté, une note correcte à l’oral du bac en raison de mon côté volontaire . J’aurais préféré étudier l’italien mais de mon temps nous ne disposions pas de ce choix, trois possibilités s’offraient aux collégiens de province: anglais, allemand, espagnol. Sans être passée par le latin et bien que l’allemand n’en provienne pas, le système des déclinaisons fut pour moi un facteur décourageant.
Dino a cité des sources d’une richesse impressionantes dont je suis sûr que le sinistre oiseau de nuit obscure n’a certainement jamais entendu parler.
Je me contenterai modestement de citer la fin des 2 pages qui émanent de Yad Vashem (mémoire et nom), le Memorial et Centre de recherche sur la Shoah (l’Holocauste, le Hrurben, la destruction des Juifs d’Europe) de Jérusalem, qui va un peu plus loin que les chiffres, à tout le moins les contextualise, les met en perspective, bref en donne une analyse historique, comme le fait Dino en plus d’offrir une bibliographie impeccable.
« (…) In January 1943 the German embassy in Spain told the Spanish government that it had two months to remove all of its Jewish citizens from Western Europe. Spain now had an opportunity to save the lives of 4,000 Spanish Jews—but instead of rising to the task, the government severely regulated who was to be given entry visas. As a result of these restrictions, only 800 Spanish Jews were allowed to enter Spain. After the war the Spanish government claimed that it had protected all of its Jews, and the truth about its real actions was hidden from the Spanish public. » …/
S’il prend à ce médiocre de Pedro l’envie de contester le contenu de ces deux pages, je saisirai Yad Vashem.
Zakhor!
https://www.yadvashem.org/odot_pdf/Microsoft%20Word%20-%206034.pdf
les fervents croyants pour la cérémonie de Notre Dame de Paris, aucune grenouille!
J’ai vu Hollande tout-à-l’heure et je me suis demandé si je rêvais ou non. On dirait maintenant un personnage de dessin animé ou de Fantasy. Gayet le promène comme un toutou marrant.
Misère. Quand je pense qu’à une époque c’était un type nommé De Gaulle qui dirigeait la France.
le système des déclinaisons fut pour moi un facteur décourageant.
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Il existe également en bengali: le système des déclinaisons a été pour moi un facteur encourageant.
Le bengali du Bangladesh est plus riche que celui du Bengale occidental, car il possède pour un certain nombre de réalités extra linguistiques d’un double système lexical sanscrit/persan-arabe, là où le bengali de Kolkata n’utilise quasiment que le sanscrit. C’est moins vrai des Brahmanes d’autrefois comme Rabindranath Tagore (Thakur) ou Satyajit Ray (= Roy = roi), qui maitrisaient aussi le persan, la langue de culture (souvent mâtinée d’arabe) du nord du sous-continent indien, la plaone indo-gangétique, pouir faire simple. Le sud (Tamil Nadu, Kérala, Karnakata, etc.) a toujours été le foyer des langues dravidiennes, issues de langues africaines & non « indo-européennes ».
Aujourd’hui à Dacca, l’eau se dit « pani », à Kolkata, elle se dit « jhol ». Néanmoins, les chants des mystiques ‘bauls’ (forme de syncrétisme soufisme musulman/bhatki hindouiste) que l’on trouve (de moins en moins de part et d’autre de la frontière) parlent souvent de « prem o johl », élixir (jhol) d’amour (prem).
Ayant fait du latin (assez mauvais élève) et de l’allemand (plutôt bon au lycée, un peu moins en prépa), je n’ai eu aucun mal à apprendre les rudiments de la langue de Nazrul Islam et de Lalon Shah…que l’on entend dans les films de Ray, Minral Sen, etc…
Jazzi, je t’aime bien. Je veux que tu ailles au paradis. Je te souhaite d’avoir le temps de voir venir la mort, qu’elle ne te surprenne pas.
Que tu revois ta vie avec toutes ses très belles et bonnes choses et toutes les autres choses, celles de la faiblesse propre à tous les hommes. Et que tu en parles à Jésus, par un prêtre. Avec sincérité.
Et puis c’est tout. ensuite on se dira bonjour là-haut, pour l’éternité.
Le problème dans l’immédiat, c’est de convaincre Poutine que l’Ukraine ne capitule pas mais accepte une sorte d’armistice en donnant des territoires à la Russie.
Parce que dans l’immédiat, Poutine exige capitulation.
N’est-ce pas, Puck ?
Je t’en foutrais, moi, des plaone indo-gangétique, pouir faire simple…
La plaine
Indo-gangétique – Adjectif. (Géographie) Relatif à la plaine située entre les fleuves Indus et Gange, en Asie du Sud.
In Larousse.
Ça ne suffit pas, et loin de là de voir venir la mort.
Tomar laora cutbo, MaD.erchoD.
Une bien belle cérémonie, hier 7 décembre, pour la réouverture de ND de Paris .
Des séquences historiques qui confortent dans une certaine idée de l’humain, dans ce qu’il peut avoir de grand et de beau.
Et comment cela se célèbre, ensemble.
Sans aucune intention de devoir » préférer « , et /ou retenir telle ou telle manifestation de cette fraternité, belle et éphémère, tout comme l’est ce sentiment intime de la joie, en tant que catholique qui devient de plus en plus rare, et puisque cette émotion, je la partage sur un blog de littérature, la littérature qui peut avoir pour effet de grandir, plutôt que d’avilir , alors illustrer cela par un poème d’un pilier de la Cathédrale, magnifiquement lu par M. Cotillard, avec Yo-Yo Ma, en fond sonore.
« J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ! Personne ! ô deuil ! effroi !
Pleure ! — Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetai sur l’ombre un œil d’alarme,
Et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
C’était un front de vierge avec des mains d’enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
Si profond, que jamais un écho n’y répond ;
Et me dit : — Si tu veux je bâtirai le pont.
Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière.
— Quel est ton nom ? lui dis-je. Il me dit : — La prière. »
V. Hugo, Les Contemplations.
Pour Palmyre ce n’est pas le moment, B.
Fellini n’avait pas osé les couleurs dans son fameux défilé de mode ecclésiastique .
Castelbajac l’a fait …Capes et chasubles d’un rouge vert bleu très flashy .
Manquait le maquillage .
Ca ne saurait tarder .
« Au Moyen Âge, on voyait la vie en couleurs dans nos églises ! Le bleu, le rouge, l’or, etc. emplissent des fonctions symboliques »
https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-la-couleur-a-t-elle-disparu-de-nos-eglises/
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