de Pierre Assouline

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La République des livres
Trois livres pleins d’autres livres

Trois livres pleins d’autres livres

Tout écrivain ayant été ou étant resté un grand lecteur, rien de plus naturel que de retrouver dans les siens le reflet tangible, l’écho assourdi, l’ombre atténuée des livres des autres. Cela n’en fait pas des textes cultivés et l’on chercherait en vain la moindre cuistrerie dans la volonté de l’auteur. Juste un hommage subliminal. Un récit et deux romans qui viennent de paraitre l’illustrent avec éclat.

On s’y attend sous la plume d’un écrivain comme Jean-Paul Kauffmann mais pas nécessairement dans un livre qui s’annonce au départ comme une enquête sur l’accident de la route qui précipita dans la mort dix-huit footballeurs membres de l’équipe du bourg de Corps-Nuds (Ille-et-Vilaine) retour d’un match le 2 janvier 1949. L’auteur avait grandi dans ce coin-là. C’est peu dire que la tragédie demeurait inscrite à jamais dans l’esprit de tous ses habitants. Cela a déclenché L’Accident (327 pages, 22 euros, Équateurs), méditation sur l’étrange travail de reconstruction et de distorsion qu’opère le temps sur la mémoire, ses déformations lorsqu’elle provoque les maladies du souvenir. Il est vrai que dans le même temps où cette histoire revenait le hanter une autre tragédie a resurgi dans l’inconscient de Jean-Paul Kauffmann, plus intime, plus personnelle bien qu’elle ait pris une dimension nationale : ce qu’il appelle « mon accident libanais », à savoir son enlèvement le 22 mai 1985 à Beyrouth par des terroristes chiites du Hezbollah suivi de sa captivité de sous-sol en geôles trois années durant. Il y revient par éclats du monde d’avant tout au long de ce beau texte, s’attachant à creuser ce qui demeure à jamais en nous de notre part d’enfance, en l’espèce celle qui eut pour cadre la France rurale et catholique des années 50.

Il doit à l’accident libanais de s’être penché sur l’accident de Corps-Nuds, à moins que ce ne soit l’inverse, peu importe au fond car son retour sur soi s’articule autour de ce va-et-vient. Un chapitre, on croit accompagner l’enfant de chœur tout de blanc vêtu d’Un enterrement à Ornans, le fameux tableau de Courbet exposé en majesté au musée d’Orsay, observant l’assistance des fidèles qui ne se croyaient pas observés, car au fond, c’est lui cet adolescent, Jean-Paul Kauffmann. On sort de la toile et on est avec les paroissiens sortant de la messe pour se diriger vers la boulangerie-pâtisserie Kauffmann afin d’y acquérir la spécialité de la femme du boulanger : le Salambô, pâte à chou remplie d’une onctueuse crème pâtissière parfumée au Grand Marnier, le sommet glacé au caramel, le tout formant un compromis historique, on peut le dire, entre croustillant et moelleux.

De se plonger intérieurement dans son enfance radieuse, de tenter de retrouver son odeur perdue lorsqu’il survivait enchainé à un radiateur dans une cave, de se remémorer inlassablement chaque touche de L’été de Nicolas Poussin qui l’avait enchanté dans ses jeunes années, l’a sauvé de l’ennui qui corrode les esprits les mieux armés, de la folie qui lui fait cortège lorsqu’il s’installe durablement. Le bonheur dans les nuits de Beyrouth en solitaire, ce fut de retrouver le fournil du père et l’église du village. La vérité du pain, une question de parfum autant qu’une affaire d’ingrédients. Son récit est sa manière de payer sa dette à son enfance heureuse et aimante, exercice dénué de nostalgie (il l’exècre) et de mélancolie (il s’en tient à distance). Ses souvenirs d’en France sont gouvernés par la joie malgré les années de pensionnat pleines d’un monde d’abbés, un souvenir de malheur, car L’Accident se veut un livre de réconciliation et de gratitude.

Pas un cauchemar durant ses trois années en résidence très surveillée à Beyrouth. Ni haine, ni vengeance, il ne fera pas ce cadeau aux terroristes. Les cauchemars l’ont rattrapé peu après son retour en France. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a lorsque l’on se résout à cohabiter avec son passé.

« Je reste indéfectiblement fidèle à l’homme souffrant que je fus pendant trois années. Impossible d’oublier le séquestré du Hezbollah, cet être pitoyable appelant à l’aide sur ces cassettes, exposé de manière obscène, humilié à jamais. Je dois lui rester loyal, ne pas repousser ce qui m’est arrivé. Cet individu qui en a bavé n’est pas mon double. C’est moi. Nous avons ensemble une histoire très forte. Face à l’adversité, l’être misérable a fait ce qu’il a pu. Même chancelant, il ne m’a pas trahi. Cet alter ego qui s’est montré faible et tenace m’appartient pour toujours. »

Vitré est le berceau de la famille Kauffmann, des paysans et des curés bretons de lointaine origine alsacienne (d’où le nom qui, dans son cas, n’est pas juif contrairement à ce qui fut cent fois écrit du temps de sa séquestration). Mais le plus vibrant des hommages qui jalonnent ce livre va à un cousin prêtre du nom de Georges Rousseau, accompagnateur à éclipses à qui il doit d’avoir fait des études et dont il cherche à élucider l’existence évaporée. Son enfance lui a fait aimer son destin et dépasser tout ressentiment. Enfin, tout, faudrait voir, quand il parle du Hezbollah. Ce qui ne leur pardonne pas, au-delà de la torture physique et psychologique, c’est de l’avoir humilié, d’avoir été réifié par eux, exposé, instrumentalisé, exhibé « de manière obscène pendant trois années ». Une telle attitude définit mieux que tout la pudeur, la retenue, la discrétion, l’inadhérence au monde de cet homme qui passe parfois pour assez raide dans la dignité, voire « curé rigide », réputation qu’il ne dément pas tout à fait et dont il use pour se protéger du monde quitte à paraitre glacial, à l’opposé de son livre si chaleureux et fraternel. Il dit ses vérités, conscient que sa philosophie de la vie peut faire penser à du développement personnel- et alors ? A 80 ans, lorsqu’on a une œuvre de la plus belle encre derrière soi, on peut tout se permettre sans le moindre souci de la réception.

Dès son enfance dans son village natal de Saint-Pierre-la Cour (Mayenne), puis dans son adolescence à Corps-Nuds (Ille-et-Vilaine) et plus encore lorsqu’il fut pensionnaire à Notre-Dame d’Orveau du côté de Segré-en-Anjou Bleu (Maine-et-Loire), il a développé un goût forcené de la lecture jusqu’à avouer un rapport « névrotique » aux livres. Peur d’en manquer, nécessité impérieuse de se sécuriser à leur contact. Ce maraudeur de bibliothèques sait comme nul autre évoquer le son, la qualité de silence qui leur est propre.

Dans L’Accident, ils sont partout, explicites ou implicites, reflétant une curiosité tous azimuts. Au Liban, au plus profond de sa nuit, là où le contraire de la joie n’est pas la tristesse mais la peur, il se récitait de mémoire les analyses fulgurantes de Jankélévitch et le Colonel Chabert, se souvenait des meilleures pages du Bonheur des rebelles de Jean Sulivan et ne regrettait pas d’avoir rejeté Le Petit prince dès son plus jeune âge, ruminait peut-être déjà la biographie qu’il consacrera à Raymond Guérin dans le fol espoir de le remettre au goût du jour à rebours d’un air du temps au sein duquel même « l’espace littéraire » a changé. Mais la lecture directe, et non plus sa réminiscence, lui a permis de tenir bon, de résister, lorsque ses géôliers lui ont fait passer quelques livres qu’il lira et relira sans fin : une Bible, La Guerre et la paix, Le Sursis de Sartre… De s’y engloutir et de se laisser submerger par leurs pages l’a sauvé.

La présence de ces livres auxquels on doit le salut sinon la vie est plus subliminale dans Histoire de la femme sauvage (305 pages, 21,50 euros, JC Lattès), le nouveau roman d’Isabelle Desesquelles ; elle est moins directe car, en dehors des phrases placées en épigraphes, elle obéit moins à la citation ; elle n’en irrigue pas moins le texte de bout en bout qui doit son titre non à un livre mais à un tableau de Renoir Paysage algérien, ravin de la femme sauvage. Le jour où l’écrivaine ou son personnage le découvrit sur les cimaises du musée d’Orsay, elle voulut y pénétrer. Comme un geste sans retour accompli dans un état limite. Il est vrai que Laure, qui porte cette histoire, a été marquée à vie à l’âge de huit ans par le suicide de sa mère bipolaire. Comment se construire sur le souvenir d’une telle absence et du vide qu’elle a laissé ? Soudain, on se prend à revenir à la couverture du livre et à entendre résonner le nom de l’auteure comme « des séquelles ».

On la suit dans ses allers retours entre la France des années 2000 et l’Algérie des années 50. Sa quête d’identité fondée sur le secret des origines et le tabou familial autour d’un mot, la pousse à se demander si les pieds-noirs dont elle est issue n’étaient pas en fait des kabyles. Et dans ce cas, qu’est-ce qui a bien pu se passer pour les pousser à partir ? On voit ce déployer toute une réflexion sur l’exil à travers ce récit tendu, manière sensible et profonde d’articuler l’universel sur le particulier. Revient alors en mémoire ce qu’en disait le poète portugais Miguel Torga : « L’universel, c’est le local moins les murs ». On y est et on avance en terre inconnue, celle d’une intime omerta réduite au cercle bien fermé des siens, gouvernée par des réparties définitives qui en augmentent l’énigme : « Après ce qui s’est passé ». Ou encore : « Ce que tu cherches n’existe plus ». Ou même, dans la famille maternelle de Laure qui tient le mot « Algérie » comme un mot interdit car ce passé, c’est ce dont on ne parle pas : « Ce pays n’est plus le nôtre, c’est fini ».

Lancée dans sa quête des origines, la romancière se fait fresquiste pour restituer les paysages de Haute-Kabylie fait de plantes de montagne, d’oliviers et de sable rouge. Puis, parvenue au cœur du secret, elle retrouve un ton de conteuse pour dire le paradoxe par lequel on se souvient de ce que l’on ne sait pas, de ce que l’on n’a pas connu. Sa mémoire est du même argile que cette région. On a beau se découvrir issue de M’tourni, autant celui qui tourné le dos que celui qui a retourné sa veste, un converti, un apostat, un qui mérite la mort, on en est réduit à se demander toute une vie durant à quel âge on sait quoi faire de ce qui nous pèse. La réponse importe moins que la question. Histoire de la femme sauvage la pose puissamment. Nul doute qu’elle s’appuie sur des livres qui ont irrigué l’inconscient de l’auteure car on en perçoit des signes ça et là.

Pour l’universel dès l’épigraphe en tête du livre, l’une des plus célèbres citations du Guépard de Lampedusa, celle qui fait allusion à ces chacals et ces hyènes appelés à succéder aux guépards et aux lions, tous se considérant comme le sel de la terre. Mais aussi l’Aragon du Mentir-vrai ou Clarice Lispector. Le particulier est plus parlant ; s’y côtoient Assia Djebar, Taos Amrouche, Jean Amrouche, Jean Pélégri et même Henri Lhote, le préhistorien spécialiste de l’art pariétal du tassili n’Ajjer. Cela dit, les Pléiades dont il est question ne sont pas des livres mais un amas ouvert d’étoiles brumeuses. Un texte en émerge qui scintille dans leur entre-deux, rédigé tout le temps dès son plus jeune âge par Made dans ce qu’elle appelle « mon cahierlivre » en un seul mot. Inutile de le solliciter pour comprendre qu’on le tient entre les mains. « Un livre ne vous abandonne pas » surtout l’on y trouve des réponses aux questions que l’on n’a pas le droit de poser.

Ce ne sont pas seulement des livres mais une œuvre qui parcourt entre les lignes Les braises de Patagonie (250 pages, 20,90 euros, Le Cherche-Midi) le nouveau roman de Delphine Grouès, ou plutôt la suite de son épopée, sur les destins croisés de deux personnages. Valentina héritière du clan Silva au centre de Cordillera, à croire que l’auteure n’arrivait pas à s’en séparer. Âgée de 40 ans en 1950, envoyée en mission par la Société d’exploitation de la Terre de Feu, propriétaire en Patagonie de millions d’hectares et de centaines d’estancias, celle qui fut l’ne des premières femmes médecins du Chili, se retrouve transbahutée d’une exploitation l’autre pour soigner les travailleurs. Une transfuge à tous égards, issue d’une famille d’arrieros (« muletiers ») de la région centrale du Maule, petite-fille d’une indienne mapuche. Luis, un havrais de 24 ans en 1998, découvre que son père était un « détenu-disparu » de la dictature de Pinochet. Il part au Chili à la recherche de son identité nimbée du secret du silence de sa mère. Deux quêtes initiatiques dans un paysage époustouflant sous cette plume-là ; il leur ravit la vedette, comme s’il était le personnage principal.

Delphine Grouès a une connaissance charnelle, sensuelle, minérale de la Patagonie de la région des lacs au cap Horn. Elle ne l’a pas seulement foulée à de nombreuses reprises, elle l’a chevauchée inlassablement. Cette intimité irradie cette histoire sur laquelle s’étend en permanence l’ombre portée des peuples premiers ou dits plus joliment encore « peuples racines » de cette région, décimés au début de l’autre siècle par des pionniers qui en ont saccagé la nature immémoriale. La romancière ne manque pas de moyens (et ceux du conte familial ne lui font jamais défaut) pour dire comment des personnages blessés par la vie se relèvent grâce à la résilience, mais aussi par la solidarité. Mais ses écrivains de chevet ne sont pas en reste, Pablo Neruda et Francisco Coloane que l’on n’est pas surpris de retrouver là et avant tout, en majesté de bout en bout, Lucila de María del Perpetuo Socorro Godoy Alcayaga dite Gabriela Mistral (1889-1957), première poétesse à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1945.

Cette femme, dont l’œuvre (traduite en français par Roger Caillois et Mathilde Pomès dès 1946) est aussi admirable que sa biographie est fascinante, eut une vie marquée très tôt par l’abandon et la misère ; institutrice autodidacte d’une bourgade perdue, elle avait appris à dompter sa douleur avant d’inventer son nom de plume en organisant « la rencontre » en une manière d’hommage subliminal de Gabriele d’Annunzio et de Frédéric Mistral. Il y a de pires manières d’exprimer une reconnaissance éternelle à ceux qui vous ont faits. On imagine que l’évocation des paysages andins, des hautes montagnes et des fleuves interminables qui traversent son œuvre, ont dû infuser sous la plume de Delphine Grouès, chilénisée comme peu d’écrivains français. Elle ne pouvait décemment échapper à l’emprise de Gabriela Mistral dont le rayonnement fut et demeure considérable, tant poétique que plus largement spirituel, dans toute l’Amérique de langue espagnole. Dans Pequeño mapa audible de Chile, écrit dans les années trente, elle appelait de ses vœux une carte des résonances qui rendrait un pays audible. De la Patagonie, elle écrivait :

« On entend, quand on entend quelque chose, une marque sauvage qui se faufile entre les canaux et se débat dans le grand détroit. A l’intérieur des terres, à peine peuplées, il y a des silences d’herbes immenses, d’herbes épaisses et endormies, qui ressemblent à la stupeur des icebergs dans la dernière mer ». 

Loués soient ces livres qui ouvrent sur tant d’autres livres. Ils sont source de (re)découvertes sans fin. Chacun abrite une bibliothèque invisible. Personnelle, elle ne demande qu’à être partagée.

(« L’été ou Ruth et Booz » , huile sur toile de Nicolas Poussin, 1660-1664, Musée du Louvre ; « Mons-Ferratus » et « Kabylie » photographies de Karim Kal exposées jusqu’au 13 avril à la Fondation Henri Cartier-Bresson ; « Paysage algérien : le ravin de la femme sauvage » huile sur toile d’Auguste Renoir, 1881, musée d’Orsay )

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1 585 Réponses pour Trois livres pleins d’autres livres

closer dit: 26 mars 2025 à 9h47

Invraisemblable titre du Monde sur l’affaire d’Orléans:

« Après l’agression de son rabbin, la « paisible » communauté juive d’Orléans « rattrapée par la haine »

Pourquoi « paisible » et entre guillemets par dessus le marché? Y’a-t-il en France des communautés juives qui seraient guerrière ? Excitées ? Agressives ?

L’inconscient du Monde parle…

J J-J dit: 26 mars 2025 à 10h26

Ne nous edgarmorinons pas ! Vieillissons bien, plutôt. Ou le mieux possible.

je cuide dit: 26 mars 2025 à 10h46

vers la boulangerie-pâtisserie Kauffmann billet

je ne serai donc pas dépaysée puisque la « nonagénaire » dont je vous ai parlé peut être appelée la fille ou la femme du boulanger évoquanttantôt le pain,et la oatisserie ,tant la confection sdes gateaux que du pain, et leur gout;au début ,j »avais du mal à comprendre,pensant qu’elle « radotaitn mais oas du tout, elle entretient son oassé, ravivé oar les visites de son fils qui lui porte des gourmandises:oh oui que c’est important;il y a même les améticains dans son histoire, et les clients! ey ptresque presque, je me régalerais, alots pensez, le livre!

je cuide dit: 26 mars 2025 à 10h48

c’est donc mon astigmatisme qui trouble ma frappe et attrappe la lettre voisine;excusez moi!

je cuide dit: 26 mars 2025 à 10h51

et croyez moi, la prochaine fois, je parlerai à ma dame du Salambo, histoire de prouve que je ne suis pas une moins bonne cliente!

rose dit: 26 mars 2025 à 10h59

Le bonheur dans les nuits de Beyrouth en solitaire, ce fut de retrouver

Une covoitureuse libanaise avec qui nous avons évoqué en riant le taboulé libanais, le houmous et le chou farci.

Et puis surtout, comment on peut dire non aux boulots pourris qui nous asservissent et rendent malades par maltraitances institutionnelles, pour aller pile-poil vers le bonheur.

Marie Sasseur dit: 26 mars 2025 à 11h21

Alors une fois n’est pas coutume, mais puisque je vais lire ce livre de JP Kauffmann et que je decouvre qu’il est du bled, un petit souvenir de Vitré, qui date de mes premières années professionnelles, parisiennes.
Je coloquais, on dit ça ? avec une jeune femme chez une bonne sœur à Elancourt, qui ameliorait son ordinaire en sous-louant 2 chambres d’un logement, qu’elle ne devait sans doute pas payer.
C. était originaire Vitré et chaque week-end retournait chez ses parents. C’est donc tout naturellement qu’elle me proposa la découverte de ce coin qui n’est déjà presque plus la Bretagne, dont je garderai le souvenir d’un week end à la ferme et la decouverte de l’odeur du lisier, qui ne s’oublie plus, tellement il faut être né dedans pour supporter.
J’ai raté l’arrêt à la boulangerie, le fils de la boulangerie me donnera l’occasion d’y retourner.
Des souvenirs qui refont surface, il rn est un bizarre, je ne sais pas si JP Kauffmann évoque de nouveaux les livres delà collection harlequin lus en captivité, mais c’était frappant de comprendre qu’ils étaient dans la bibli de ses geôliers.

A bientôt, il fait grand soleil sur Aix.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 11h26

Vous êtes tout excusée, je cuide.

Beau papier de Passou dont on devine l’influence des écrivains qui ont irrigué sa rédaction.

« Il doit à l’accident libanais de s’être penché sur l’accident de Corps-Nuds, à moins que ce ne soit l’inverse, peu importe au fond car son retour sur soi s’articule autour de ce va-et-vient. »

Proust, pour sa fameuse et savoureuse madeleine.

« Mais le plus vibrant des hommages qui jalonnent ce livre va à un cousin prêtre du nom de Georges Rousseau, accompagnateur à éclipses à qui il doit d’avoir fait des études et dont il cherche à élucider l’existence évaporée. »

« Vies minuscules » de Pierre Michon.

« celle qui fut l’une des premières femmes médecins du Chili, se retrouve transbahutée d’une exploitation l’autre pour soigner les travailleurs. »

Le Céline des châteaux…

Sauriez-vous en découvrir d’autres ?

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 11h31

« la découverte de l’odeur du lisier, qui ne s’oublie plus »

C’était donc ça, la cause de ce tropisme ordurier qui caractérise votre style rédactionnel, Marie Sasseur !

Chaloux dit: 26 mars 2025 à 11h33

La Gigi étant de retour…

Chaloux dit: 24 mars 2025 à 19h44
«Je trouve beaucoup d’excuses à votre mère, oui. Elle aime la paix avant tout, et pas le conflit… Mais nous, c’est moins sûr, même si nous aimons plus les enfants juifs et arabes que la survie de l’Etat d’Israël.»
Signé, Gigi la visqueuse.

Après le week-end que nous venons de connaître, manifestations bizarres, attaque d’un rabbin, je maintiens ce que je disais l’autre jour.

Ces propos de la Gigi relèvent clairement d’un antisémitisme certes dissimulé mais bien réel, et exemplairement représentatif d’une certaine gauche, qui n’est rien d’autre qu’une autre droite, beaucoup plus perverse et plus totalitaire, toute prête à justifier n’importe quoi. A quoi diable pourrait être conditionnée « la survie » (« survie »/ ghetto?), c’est à dire en fait « l’existence » d’un état? L’existence d’Israël. A rien, bien évidement, sauf pour la visqueuse et ses pareils.

Je ne regrette pas le moins du monde l’absence de Gloomie-Gloom, mais dans ce cas j’espère qu’il aurait réagi.

La Gigi, cette pauvre chose au cerveau aussi dégonflé qu’une vieille chambre à air, voudrait faire virer d’ici ceux qui la dérangent, mais ferait bien de balayer devant la porte de son miteux et répugnant grangeon. On devine sans peine quels propos glaireux, abjects, effroyables, peuvent être échangés dans la souille à cochons qu’est sa sinistre fermette.

Dégoût.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 11h44

« Trois livres pleins d’autres livres »

Mais aussi de toiles (picturales et cinématographiques) de : Nicolas Poussin, Courbet et Auguste Renoir… ou Visconti adaptant « Le Guépard » de Lampedusa.

puck dit: 26 mars 2025 à 11h45

« Son enfance lui a fait aimer son destin et dépasser tout ressentiment. »

la logique de représailles de l’armée israélienne est basée sur le 1 pour 100, à savoir que si on vise ce qu’ils appellent 1 « high target » alors on peut se permettre de dégommer 100 civils femmes, enfants, vieux etc…

c’est le calcul qui a été fait lors des derniers bombardements à Gaza : ils ont ciblé 4 « cibles hautes » qu’ils ont réussi à atteindre en tuant 4 X 100 = 400 civils.

puck dit: 26 mars 2025 à 11h48

en fait tous ces livres qui font croire à une relation apaisée entre la France et le monde genre ouverture à l’Autre et à l’Ailleurs façon le Clezio sont de plus en plus déconnectés de la réalité.

en fait on se demande à qui sont adressés ce genre de livres sinon à des gens qui vivent dans une bulle.

à ce compte là autant partir en Inde, se convertir à l’hindouisme et se baigner dans le Gange pour stopper le cycles des réincarnations.

puck dit: 26 mars 2025 à 11h49

quand je lis ce genre de critique littéraire j’ai l’impression d’écouter une allocution du Pape.

comme quand je lis Paul Edel qui donne toujours l’impression que le monde de la littérature est totalement coupé du monde réel.

rose dit: 26 mars 2025 à 11h52

Et quand le Hamas libère un otage, Tsahal rend cent prisonniers palestiniens.

puck dit: 26 mars 2025 à 11h56

en fait le truc auquel ça fait penser c’est cette phrase totalement hallucinante qu’il avait dite lors de sa première campagne présidentielle, donc avant d’être président, et qui aurait dû alerter tous les français sur son état mental.

c’était lors d’un discours à Toulon (si je me souviens bien) il avait dit : « parce que je veux devenir votre président je vous aime et je vous ai compris ».

sur le plan logique on doit retrouver ce genre de truc que dans les hôpitaux ou les jeunes toxicomanes perdus dans leur tête parce que c’est l’exact contraire de toute forme de logique rationnelle.

normalement cette phrase aurait dû marquer la fin de la carrière politique de Macron.

mais comme ce type a été mis en place par un système oligarchique qui contrôle les médias c’est passé comme une lettre à la poste.

sérieux il y a vachement de boulot à faire dans ce pays pour raccrocher les wagons et c’est pas des bouquins sur des gens qui font du cheval en Patagonie qui va nous aider.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 11h59

Oui, MS, je suis jaloux de votre beauté, de votre éternelle jeunesse, de votre intelligence suprême, de votre vocabulaire choisi, de vos sublimes réparties…

Ô rage ô désespoir ô vieillesse ennemie
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Il ne suffit à Sasseur que de paraître
Pour voir mon honneur disparaître !

rose dit: 26 mars 2025 à 12h00

Je coloquais : non.
Propositions : je cologeais ou bien je colocationais.
(C’est pas mieux).

Marie Sasseur dit: 26 mars 2025 à 12h04

Je n’ai aucun intérêt à répondre aux provocations imbéciles d’un pauvre gars, au cerveau cuit par la beuh, qui fait plus pitié qu’envie. Il participe à son niveau à l’émergence de la violence et la barbarie dans ce pays.

Je compléterai mon commentaire sur ce livre de JP Kauffmann, lorsque je l’aurai lu .

Déjeuner sous le soleil.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 12h08

Elle veut probablement dire qu’elle tenait un colloque (un monologue), qu’elle discutait (fort intelligemment), rose.

Chantal dit: 26 mars 2025 à 12h09

C’est beau cette palinodie socratique infinie entre Sasseur démultipliée et Jazzi en fond de court.

Passage d’essuie glace, je vais lire le billet, même si un peu décapsulée par mes souvenirs, j’ai reçu un message assez amusant d’un ex qui se retrouve en pleine déstructuration karmique à Taiwan.

puck dit: 26 mars 2025 à 12h09

en fait c’est exactement la même logique de pouvoir qui fait de Macron un président, qui fait de la Russie une menace existentielle ou qui va mettre Tesla en faillite.

par exemple pour Macron c’est Arnault et Niel qui l’ont placé au pouvoir avec des gros titres dans leurs journaux présentant Macron comme le grand sauveur, celui qui faire disparaitre la dette publique et qui va transformer la France en start up etc… : une somme d’idées plus débiles les unes que les autres, mais qui fonctionnent.

on retrouve ce même système par exemple en Ukraine et c’est pour ça que l’USAID possède les médias ukrainiens et assurent la formation des journalistes.
Avec le même fonctionnement du système oligarchique qui a dû récupérer au passage à titre personnel la moitié du pognon donné par l’occident à l’Ukraine.

par exmple on dit que l’Ukraine doit se réformer pour entrer dans l’UE, mais en fait c’est pas utile parce qu’un pays comme la France qui est déjà dans l’UE fonctionne exactement de la même manière, d’où ces affinités entre les 2 présidents.

puck dit: 26 mars 2025 à 12h16

@ »en pleine déstructuration karmique à Taiwan. »

Taïwan est probablement le lieu idéal de déconstruction karmique.

cette île est l’ultime symbole de l’humiliation de la Chine par l’occident.

sauf que les occidentaux ont décidé d’un commun accord de continuer d’humilier la Chine avec cette île.

sauf que les occidentaux ne sont plus en capacité d’humilier la Chine, ils n’ont plus la puissance qui leur permettait de le faire.

ce qui ne les empêche pas de le vouloir même s’ils savent qu’ils ne pourront pas empêcher les chinois de ne pas leur permettre.

d’un point de vue psychologique ça pourrait être un sujet de thèse.

en ce sens Taïwan est effectivement un lieu privilégier de déconstruction karmique.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 12h17

Les lumières de Sasseur

“Lorsque la connerie éclaire le monde, on sait tout et on a tout compris”.
Romain Gary

Marie Sasseur dit: 26 mars 2025 à 12h27

Pas de fenouils pour moi, une simple salade de pissenlits, cueillis par moi même vers 1000 m d’altitude , avec un oeuf dur, et et 5 petits fruits de passiflora.
Et tant qu’à faire baver de jalousie, je n’ai que 16 pas à faire pour que derrière les pins apparaisse le tableau vivant de Cezanne .

Bonne suite et lisez !

rose dit: 26 mars 2025 à 12h36

Non Jazzi, elle partageait un colloque.
Je l’aime, Romain Gary.
J’ai perdu mon troisième.

J J-J dit: 26 mars 2025 à 12h39

Cher Passoul, merci pour le CR de ce nouveau livre de JP K. Le personnage est en effet antipathique, mais ses différents bouquins sont toujours des baumes à l’âme pour le lecteur.
J’ai observé trois coquilles dans le texte, permettez moi de vous les signaler.
1 – l’a sauvé de l’ennui (l’ont)
2 – On voit ce déployer (se)
3 – ce qui ne leur pardonne pas (ce qu’il ne pardonne pas aux ravisseurs du Hezbollah)
… Kaufman, Carton, Fontaine… On n’oublie personne et le magnifique témoignage de survie du premier.
Personnellement, cadet de 10 ans de JP K quoiqu’issu du même monde, je n’ai gardé aucun souvenir, ni jamais entendu parler du drame du retour du match de 1949. Sans doute, DHH nous en éclairera-t-elle, qui garde des souvenirs si précis des faits divers tragiques de ces époques-là…
Bàv,

Chantal dit: 26 mars 2025 à 12h49

Hé oui Puck en pleine restructuration personnelle, il ne va pas très bien, je ne l’ai plu entendu depuis les bancs de la fac de droit dont il était unies fleurons, enchaînant ensuite les boulots les plus prestigieux, talonné par sa mère qui espérait la crème de la crème comme belle fille, il repoussait sans cesse le moment de s’engager. Il y a deux ans je reçois un carton d’invitation pour ses noces, enfin me dis-je il s’est décidé. Après une mission dans le greendeal sur Genève, il épousait une sulfureuse taïwanaise fille d’un magnat local, divorcée en procès pour non exécution de fécondation in vitro. De quoi faire jaser à foison sur ce mariage tardif avec une mariée visiblement enceinte cette fois. Je connaissais son penchant pour les histoires rocambolesques et parfois impossibles, mais là j’ai été bluffée, il ne faut jamais sous-estimer la puissance des grands sentiments. Tout à sa conquête fort courtisée dans son pays natal par le parti en place il a accepté l’impossible deal, promouvoir la carrière fulgurante de son épouse adorée dans un pays où il n’a aucune assiette personnelle. Il endure depuis une campagne de dénigrement dans la presse qui épluche tous les comptes de sa famille nantie en Europe, il a choisi la vie la plus intranquille qu’il lui a été possible de choisir. Il tient cela de sa grand-mère américaine au franc parler légendaire. Les fenouils vont bien, mais pour lui les carottes sont cuites désormais.

closer dit: 26 mars 2025 à 12h52

Passou ne dit certainement pas que Kaufmann EST « antipathique ». Il paraît froid et distant mais ce n’est que la superficie.
N’importe quoi JJJ!

closer dit: 26 mars 2025 à 12h58

« En Israël, l’extrême droite européenne trouble une conférence sur l’antisémitisme ».

Encore un titre du Monde qui en dit long. Bardella et Marion ne troublent rien du tout; certains participants à l’odorat délicat ont annulé leur venue car ils ne supportent pas de cotoyer des gens qu’ils trouvent « nauséabonds ».
Ils auraient sans doute trouvé que Mélenchon et Edwy Plenel sentaient la rose.

Phil dit: 26 mars 2025 à 12h59

Kaufmann toujours de bon conseil, pas seulement en v(a)in. Ses balades du côté de Memel, où Goering résidait en second, ont permis aux francophones de découvrir Keyserling, Eduard, pas Hermann, hobereau balte déchu, aveugle à force de syphilis qui a restitué toutes les couleurs de cette côte sauvage vaguement russisée.

Rosanette dit: 26 mars 2025 à 13h23

@JJJ vous faites appel à mes souvenirs
mais je suis bien embarrassée pour vous repondre
D’abord parce que vous imaginez encore plus vieille que je ne suis
en 1949 j’avais 9 ans ;je venais d’entrer en sixième et surtout c’était une époque où l’information ne circulait pas comme aujourd’hui, de sorte que pas grand chose du monde ne m’atteignait
en effet mis a part le journal local , notre seul accès à l’actualité etait la radio avec son unique bulletin d’information quotidien que je n’écoutais pas , etant seulement aficionada de ‘l’émission enfantine » de radio Algérie » et de ses » mots croisés sonores »;dans ces conditions pour une enfant avoir vent d’un accident survenu dans un bled de France, de l’autre côté de la mediterannée c’était impensable
Quand je cherche bien dans mes souvenirs je n’y vois aucun fait divers relié a l’actualité d’alors sauf deux exceptions :
L’accident d’avion où ont péri Marcel cerdan et Ginette Neveu que m’avait annoncé une camarade de classe de mon âge ajoutant d’un air pénétré et sentencieux: »je pense que c’est un sabotage »
Et aussi l’affaire du Stalinon ,ce médicament qui s’est révélé mortel et a anéanti en Algérie toute une fratrie de 6 enfants (je ne me résigne pas à écrire « adelphie » bien que les enfants concernées aient été des filles et garçons)

je cuide dit: 26 mars 2025 à 13h42

@en 1949 j’avais 9 ans ;je venais d’entrer en sixième
vous êtes donc un peu plus (un peu!)agée que moi, et eu égard aux dates de notre enfance,ce n’est pas rien:bravo, rosanette,d’être un exemple pour tous par votre conscience de la vie !
on dit dans le judaismr qu’il est interdit d’être vieux;vous justifiez cette « sagesse »;merci!

je cuide dit: 26 mars 2025 à 13h49

d’où le nom qui, dans son cas, n’est pas juif contrairement à ce qui fut cent fois écrit du temps de sa séquestration)
merci por lui et nous de cette précision;
il y a eu une KAUFMAN?CONNUE/
Née à Paris, le jour de Roch Hachana[1], le 14 septembre 1934, elle est la fille du rabbin hassidique Bereck Kofman, ayant émigré avec sa femme depuis la Pologne à Paris dans l’entre-deux-guerres, raflé chez lui le 16 juillet 1942 par la police française, déporté et assassiné à Auschwitz[2]. UN SYMPTOME D4ANNIVERSAIRE pour sa naissance;
elle s’est suicidée
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarah_Kofman

pas l'ami dit: 26 mars 2025 à 13h50

@ puck 11h56 (sur le plan logique !!!)
La phrase complète de Macron à Toulon le 18 février 2017 est :
»Ma responsabilité, c’est qu’ensemble, nous soyons vraiment Français, il faut casser ces blocages, donc je le dis, à chacune et chacun dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime, la République doit aimer chacun. »
( … je le dis […] parce que je veux être président,[…] la République doit aimer chacun.)

C’est très différent de « parce que je veux devenir votre président je vous aime et je vous ai compris ».
Fin de citation ; et cela ne veut pas dire du tout que j’approuve l’action de Macron et de l’oligarchie de presse.

je cuide dit: 26 mars 2025 à 13h52

Le nom « Kofman » provient principalement des régions d’Europe de l’Est, incluant notamment la Pologne et la Russie. Il est souvent associé à des communautés juives ashkénazes. Linguistiquement, le nom peut être décomposé en deux parties: « Kof » signifiant « prêtre » en hébreu, et « man » qui est un suffixe germanique signifiant « homme ». Ainsi, Kofman pourrait se traduire par « l’homme du prêtre ». Cependant, des interprétations variées existent et certaines traditions peuvent y attacher d’autres significations spécifiques, souvent liées à certaines professions ou caractéristiques familiales.

D. dit: 26 mars 2025 à 14h05

Se nourrir d’un oeuf dur, de feuilles de pissenlits et de fruits de la passion est très très insuffisant du point de vue calorique (aux alentours du 1/10 ème de la ration calorique journalière d’un adulte). La répétition de telles carences pouvant entraîner à moyen terme une importante fonte musculaire, une fragilité osseuse et la perte irréversible de neurones.

Bernard dit: 26 mars 2025 à 14h07

J’ai l’impression que la Rdl est pour Jazzi, closer et Janssen JJ, le seul et unique défouloir de leurs névroses et angoisses de vieillards en mal de (fin) vie, et en attente de mort.
L’euthanasie est une bonne solution définitive à toute cette souffrance, non ? Qu’en pensent les vieux intéressés ?

rose dit: 26 mars 2025 à 14h08

D. dit: 26 mars 2025 à 14h05
Se nourrir d’un oeuf dur, de feuilles de pissenlits et de fruits de la passion est très très insuffisant du point de vue calorique (aux alentours du 1/10 ème de la ration calorique journalière d’un adulte). La répétition de telles carences pouvant entraîner à moyen terme une importante fonte musculaire, une fragilité osseuse et la perte irréversible de neurones.

C’est terrible.

rose dit: 26 mars 2025 à 14h11

Oui.
Ce serait Kopfmann, on le traduirait par homme de tête, on commencerait illico à rêver bêtement.

rose dit: 26 mars 2025 à 14h12

Qu’en pensent les vieux intéressés ?

J’en pense que, chaque fois que je lis « débranchez », je suis scandalisée.

Rosanette dit: 26 mars 2025 à 14h16

@je cuide
merci de ce sympathique salut plein de chaleur et de bienveillance .
A le lire je comprends d’autant moins pourquoi il vous est arrivé parfois naguère d’être si differente à mon égard .
Ce que je veux m’empresse d’oublier, des lors que vous vous adressez à moi de manière si généreuse amicale….et il me semble sincère .
Bien à vous
DA

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 14h20

« C’est terrible. »

Oui, d’autant plus que cela entraine une incontinence totale, déjà irrémédiablement atteinte chez Sasseur, qui ne se complait plus désormais que dans ses excréments.
L’horreur !
Heureusement que l’odeur nous est épargnée…

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 14h34

@Jean Langoncet
Extrait des mémoires de Louis Skorecki

« On en était où, déjà? Ah oui, juillet 1965 à New York, dans les studios de COLUMBIA. Bernard Gidel (un ami du lycée Voltaire) et moi avions réussi à amadouer le manager de BOB DYLAN pour qu’il nous invite à venir l’écouter, en studio, enregistrer son nouveau disque. Qui deviendra, sous son titre d’origine, HIGHWAY 61 REVISITED, l’un des plus célèbres albums de tous les temps, comme nous le ressasse jusqu’à plus soif « Like A Complete Unknown », le « Timothée Chalamet Movie Of the Year ».
Dylan parle. Que des banalités: « Que devient Françoise Hardy? Et Johnny, et Sylvie? Ils sont toujours ensemble? » Entre deux prises, il vient discuter avec Gidel et moi. Souvenirs de Paris. Il prend surtout des nouvelles de son amour de jeunesse, Françoise Hardy pour laquelle il a écrit l’une des plus jolies chansons, « Just like A Woman ».Plus tard, l’ami Gidel réussira à vendre, pour des clopinettes, sa superbe photo de DYLAN (Newport, 1965), une photo devenue légendaire, celle où BOB DYLAN porte sa célèbre chemise verte à pois blanc… »
https://www.facebook.com/louis.skorecki

Marie Sasseur dit: 26 mars 2025 à 14h40

Marie Sasseur dit: 26 mars 2025 à 12h04
Je n’ai aucun intérêt à répondre aux provocations imbéciles d’un pauvre gars, au cerveau cuit par la beuh, qui fait plus pitié qu’envie. Il participe à son niveau à l’émergence de la violence et la barbarie dans ce pays.

puck dit: 26 mars 2025 à 14h52

bel hommage Jeannot.
oui c’est probablement ce que Bob Dylan a fait de plus beau dans sa carrière.
je veux dire porte cette magnifique chemise verte à pois blancs.

Encore mieux que cette chemise sur cette photo mythique on peut voir aussi son guitariste Mike Bloomfiled avec sa magnifique Fender Telecaster.

et là où cet imbécile n’aurait jamais dû prendre cette photo c’est qu’à cause de cette photo à la c.n cette guitare vient de me passer sous le nez il y a 2 mois au prix de 250 mille euros !!!

alors que sans cette photo j’aurais pu l’acheter 3 fois moins cher et la revendre le double dans 5 ans !!!

puck dit: 26 mars 2025 à 15h00

il faudrait voir dans quelle mesure le macronisme n’est pas une forme de totalitarisme.

on l’a vu pendant le covid avec l’achat massif de vaccins avec la complicité de McKinsley et là il est en train de nous refaire le coup des 800 milliards a vite voter dans la précipitation en passant par l’équivalent du 49.3 à Bruxelles.

en fait c’est une course de vitesse : il ne faut surtout pas que la paix revienne en Europe avant d’avoir voté ces 800 milliards parce que c’est plus facile à nous vendre avec la guerre plutôt qu’ave la paix.

exactement comme le covid où il fallait vite acheter des tonnes de vaccins tant qu’il y avait des vieux qui mourraient.

je me demande si ce type de harcèlement du peuple et mettre la pression pour éviter de suivre les voies normales de la démocratie n’est pas une forme moderne du totalitarisme.

puck dit: 26 mars 2025 à 15h08

@ »Après une mission dans le greendeal sur Genève, il épousait une sulfureuse taïwanaise fille d’un magnat local, divorcée en procès pour non exécution de fécondation in vitro. »

ouai j’imagine qu’épouser une femme sulfureuse doit être un truc difficile pour un écologiste.

le seul truc positif dans cet histoire c’est qu’il aura au moins pris conscience de l’aspect hyper polluant des sulfures.

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 15h09

Coca-cola et McDo en tête des marques américaines boycottées par les Français

La politique menée par la nouvelle administration Trump a des conséquences sur l’image des États-Unis auprès des Français. Qui veulent moins y aller et boudent certains produits…

Près d’un Français sur trois boycotte déjà les produits américains. En ne se rendant plus au McDo par exemple.

https://www.20minutes.fr/societe/4145384-20250326-coca-cola-mcdo-tete-marques-americaines-boycottees-francais

rose dit: 26 mars 2025 à 15h09

si j’avais à imaginer un nouveau Robinson, je ne le placerais pas dans une île déserte, mais dans une ville de douze millions d’habitants, dont il ne saurait déchiffrer ni la parole ni l’écriture : ce serait là, je crois, la forme moderne du mythe.

Roland Barthes Digressions

Pékin ?

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 15h14

quand les élections roumaines ont été annulées le lendemain j’ai regardé les grands titres dans la presse : ils étaient tous absolument identiques : pro russe – anti otan – ingérences russes etc… il y a eu 3 enquêtes de 3 différents services de renseignements roumains ils aboutissent tous les 3 à la même conclusion : il n’y a pas eu d’ingérence russe.
puck dit: 26 mars 2025 à 9h45

Ce que raconte ici PPPPP (Puck la Pute Payée Par Poutine) est idéal pour savoir la vérité. Comme son maître adoré il dit exactement le contraire de la vérité. Pour la connaître, il suffit de comprendre le contraire de ce qu’il écrit.

Ce qu’il ne nous explique pas c’est comme un candidat roumain pro-Poutine peut gagner les élections dans un pays où tous ses habitants haïssent les Russes depuis des siècles. Et c’est exactement le même cas avec les élections en Ukraine. Poutine est un Messie qui fait des « miracles » dans tous les pays ou régions qui entourent et détestent la Russie depuis bien avant l’URSS (Tchétchénie, Ukraine, Géorgie et bientôt la Moldavie et les Pays Baltes) en multipliant les voix pro-russes, qui grâce à ses dons divins passent de quelques centaines à quelques millions.

puck dit: 26 mars 2025 à 15h20

pedro !!!!!!! si Trump a permis aux français d’arrêter de bouffer des McDo et de boire du Coca Cola c’est génial non ?

à moins que tu regrettes les temps de Biden où tu pouvais te bouffer des Big Mac avec 3 litres big Coca ?

sérieux pedro t’es pathétique…

puck dit: 26 mars 2025 à 15h22

pedro tu me redire de façon plus intelligible ce que tu racontes sur l’annulation des élections en Roumaine ?

j’ai pas tout compris de ta démonstration à part de dire que je suis un « pro Poutine », mais ça je le savais déjà, j’ai son portrait dans ma cuisine tellement je le trouve beau mon Poutine…

ne pars pas pedro !!! tu me fais trop rire.

puck dit: 26 mars 2025 à 15h24

le coup du boycotte des Mc Do et du Coca je vais la ressortir à mes potes c’est trop drôle.

tu voudrais pas venir diner un soir à la maison ?
j’inviterai mes potes ? ils vont adorer

je cuide dit: 26 mars 2025 à 15h46

@rosanette,merci de votre mot;d’une certaine façon, il m’a tranquillisée,
ce que j’ai appris de certain, de confirmé -et PAR-mon histoire,je n’ai pour ainsi dire jamais cherché à le savoir (sauf la mort de ma mère à l’hopital où une infirmière alla chercher les « fiches » sur ma mère plus de trente ans après sa mort et me les montra; je me souviens qu’alors, -je pouvais encore marcher- comme un éclair,l’idée de les voler me traversa;l’infirmière m’observait, mais je ne dis rien que merci, sans bien mesurer combien c’était extraordinaire, je cherchai ma respiration, et je partis;
là, vraiment j’ai cherché à savoir quelquechose sur la mort de ma mère, et c’était bien assez pour moi;je n’avais jamais imaginé , avant ce jour où je passais devant l’hosto, et aussitôt entrée, vis écrit le nom du service ,accomplir un tel geste, je n’avais aucun souvenir de livre qui insistait dans ma mémoire, mais je connaossais l’adage juif « Na’assé VéNishma » que m’avait appris feue la bibliothécaire du CDJC
LE LIEN POUR L’ADAGE
https://www.espacetorah.com/les-secrets-du-naasse-venishma/

Jean Langoncet dit: 26 mars 2025 à 16h02

(Jordan Bardella et Marion Maréchal en Israël : « On est face à une offensive idéologique mondiale »

Article de http://www.nouvelobs.com

Il y a une certaine surprise en France à voir le gouvernement israélien de Benyamin Netanyahou inviter une figure comme Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), héritier du Front national (FN) de Jean-Marie Le Pen, et plus largement des représentants de l’extrême droite européenne, qui seront présents à la conférence sur la lutte contre l’antisémitisme organisée à Jérusalem mercredi 26 et jeudi 27 mars. Pourquoi franchir cette ligne rouge maintenant ?

Charles Enderlin
Cette ligne est franchie depuis longtemps. Simplement, jusqu’à présent, on évitait d’inviter officiellement ces personnalités de l’extrême droite européenne pour ne pas trop énerver certains gouvernements, et surtout les communautés juives en Europe qui luttent contre l’antisémitisme. Cela faisait trop de bruit. Mais il faut rappeler que le gouvernement Netanyahou est le plus à droite, le plus religieux et le plus annexionniste de l’histoire d’Israël. L’idéologie dominante aujourd’hui, et depuis le retour de Netanyahou en 2009 [le pouvoir lui ayant échappé durant une parenthèse d’un an et demi en 2021-2022], est une idéologie d’extrême droite, radicalement opposée à la gauche. Plusieurs ministres, qu’ils soient du Likoud [la formation de Netanyahou], du Parti sioniste religieux ou d’Otzma Yehudit [« Puissance juive » en hébreu, composé des héritiers du rabbin raciste Meir Kahane], sont des ultranationalistes religieux. Et ce qui unit ce gouvernement avec les droites nationalistes européennes, c’est une opposition générale à l’immigration arabe. C’est le socle idéologique commun à tous ces mouvements.

Depuis combien de temps Benyamin Netanyahou a-t-il bâti des ponts avec l’extrême droite européenne ?

Depuis presque deux décennies, il y a des contacts réguliers avec l’extrême droite, raciste, anti-arabe, antimusulmane. Dès 2017, on voit des visites en Israël de membres du Parti de la Liberté d’Autriche. C’est documenté. Et même avant 2009, quand Netanyahou était encore dans l’opposition et qu’il préparait son retour [après avoir été Premier ministre entre 1996 et 1999]. A cette époque, le Fidesz [le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbán] était en difficulté. Netanyahou a mis Orbán en contact avec son spin doctor, Arthur Finkelstein. C’est lui qui avait permis à Netanyahou de gagner face à Shimon Peres en 1996. En Hongrie, Finkelstein, avec son associé George Birnbaum, a orchestré le retour d’Orbán au pouvoir [en 2010, après un premier passage à la tête du gouvernement entre 1998 et 2002]. Ces publicitaires juifs ont lancé une campagne anti-migrants, anti-Soros [ancien spéculateur devenu philanthrope de causes progressistes]. Finkelstein, qui était gay, est mort en 2017. George Birnbaum a regretté la tonalité antisémite de la campagne qu’ils avaient menée, mais c’est bien l’idéologie qu’ils ont mise en place.

Donc, rien de nouveau dans cette alliance ?

Israël n’exporte pas que des start-up, il exporte aussi une idéologie. Yoram Hazony, par exemple, est un intellectuel religieux messianique. C’est lui qui a édité le livre-programme de Netanyahou en 1993 où celui-ci exposait son idéologie : refus d’un Etat palestinien, défense d’une forme de suprématie juive. Hazony est aujourd’hui le grand promoteur du nationalisme intégral. Il a publié « la Vertu du nationalisme », un best-seller dans les milieux nationalistes européens. Il est invité chez Orbán, chez les Polonais, chez les Italiens. Il participe à toutes les grandes conférences du National Conservatism. Il a même créé à Washington une fondation nommée Burke, du nom d’un parlementaire britannique du XVIIIe siècle farouchement opposé à la Révolution française et à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ironie de l’histoire : cette déclaration qui a marqué l’émancipation des juifs est donc aujourd’hui combattue par un intellectuel juif israélo-américain. Marion Maréchal a déjà participé à des conférences du National Conservatism où Hazony était le principal intervenant.

Il n’empêche que c’est la première fois qu’un ministre israélien invite officiellement un responsable du RN ?

Oui. Cela fait effectivement un peu de bruit, car jusqu’ici on évitait de s’afficher aussi publiquement avec l’extrême droite européenne et son odeur antisémite. Mais les contacts étaient là. Amichai Chikli, le ministre de la Diaspora, l’organisateur du colloque, est clairement à l’extrême droite. Depuis son entrée au gouvernement, il a multiplié les visites en Europe et ailleurs, rencontrant les pires ultranationalistes européens. Il faut bien comprendre que l’on est face à une offensive idéologique mondiale que les universitaires français n’analysent pas suffisamment. Ils refusent de voir ce que produit le messianisme religieux. Après le massacre commis par le Hamas dans les localités autour de Gaza, un rabbin a dit que « Dieu l’avait voulu, car il fallait punir les kibboutz de gauche ».

Cette conférence provoque-t-elle des réactions en Israël ?

Bien sûr, la gauche israélienne ira manifester contre cette conférence. Benyamin Netanyahou devrait prononcer le discours de clôture, ce qui veut tout dire ! En fait, la plupart des Israéliens suivent cela de loin. Il y a une guerre en cours. Il y a le drame de Gaza : les dizaines de milliers de morts palestiniens, les otages que Netanyahou semble abandonner à Gaza alors qu’un cessez-le-feu aurait pu permettre la libération d’au moins 24 d’entre eux toujours en vie. Chaque jour, dans les journaux télévisés israéliens, des familles racontent leur douleur. C’est ça qui préoccupe les gens. Sans parler d’un budget profondément déséquilibré qui vient d’être adopté. Le gouvernement Netanyahou accorde des milliards pour la colonisation et surtout aux ultraorthodoxes, qui ne font pas l’armée et qui paient très peu d’impôts. En revanche, le public libéral et les religieux modérés sont mis à la portion congrue. Même l’aide aux rescapés de la Shoah a été réduite.

Et les Français d’Israël, qu’en pensent-ils ?

Lors des dernières élections européennes, Zemmour a fait un très bon score en Israël. Cela traduit une tendance. Mais alors que la communauté française compte plusieurs centaines de milliers de personnes, il y a eu seulement quelques milliers de votants. Donc, il faut rester prudent sur l’interprétation de ce vote.

BIO EXPRESS

Charles Enderlin est écrivain et journaliste. Il a été le correspondant de France 2 à Jérusalem pendant plus de trente ans, de 1981 à 2015. Il est l’auteur de documentaires et d’ouvrages sur l’Etat hébreu et le conflit israélo-palestinien, dont « le Grand Aveuglement : Israël et l’irrésistible ascension de l’islam radical » qui a été réédité en 2024 chez Albin Michel.)

Retour à Poussin

puck dit: 26 mars 2025 à 16h29

Jeannot il y a un truc important qu’il faut rappeler c’est que les israéliens ont participé avec les anglais de nombreuses milices d’extrême droite en Ukraine en 2014, notamment la milice qui sévissait à Odessa qui a été une des plus violentes dans les persécutions contre les populations russes de cette région d’Odessa qui ont été les premières à fuir l’Ukraine pour se réfugier en Russie.

et là encore les européens étaient au courant et ils ont laissé faire.

il a dû y avoir peut-être une ou deux mise en garde de la commission des droits de l’homme de l’onu et peut-être une résolution.

sûr que quand c’est les palestiniens ou les russes tout le monde s’en fout complet.

c’est pour ça que les russes ont repris les choses en main et j’espère que ce sera aussi le cas bientôt des palestiniens !

puck dit: 26 mars 2025 à 16h30

les israéliens ont participé avec les anglais à la formation de nombreuses milices d’extrême droite en Ukraine en 2014

puck dit: 26 mars 2025 à 16h31

en 2014 c’est kiki était au pouvoir en Israël et qui demandé aux soldats israéliens de former les milices d’extrême droite ukrainienne ? je te le donne Emile : le même !

puck dit: 26 mars 2025 à 16h34

je crois bien que dans son film sur l’Ukraine Oliver Stone interview des miliciens d’extrême droite ukrainiens qui disent que des instructeurs israéliens sont venus les former.

puck dit: 26 mars 2025 à 16h36

la question c’est comment l’Europe a-t-elle pu laisser faire ça sur son continent ?

le jour où les mecs vont se réveiller et se rendront compte de ce qu’ils ont fait personne ne pourra dire « on n’était pas au courant ».

je cuide dit: 26 mars 2025 à 17h11

In forty years of medical practice, I have found only two types of non-pharmaceutical “therapy” to be vitally important for patients with chronic neurological diseases: music and gardens. Sacks Oliver
in “Why We Need Gardens,” found in Everything in Its Place: First Loves and Last Tales (public library)
The Marginalian by Maria Popova

je cuide dit: 26 mars 2025 à 17h22

bibliothèques:
« Parmi les titans de l’esprit et de l’âme façonnés et sauvés par les bibliothèques se trouvait le grand neurologue, auteur et lecteur vorace Oliver Sacks (9 juillet 1933 – 30 août 2015).
« « La connaissance nous libère, l’art nous libère. Une grande bibliothèque, c’est la liberté », écrivait Ursula K. Le Guin en célébrant le caractère sacré des bibliothèques publiques . « Une bibliothèque est un arc-en-ciel dans les nuages ​​», exultait Maya Angelou en repensant à la façon dont une bibliothèque lui a sauvé la vie . C’est grâce à la bibliothèque que James Baldwin a réussi à lire de Harlem au panthéon littéraire . « On ne sait jamais quelle petite fille en difficulté a besoin d’un livre », écrivait Nikki Giovanni dans l’un de ses charmants poèmes célébrant les bibliothèques et les bibliothécaires . »
marginalian

Christiane dit: 26 mars 2025 à 17h25

Donc on a changé de billet. Je garde des derniers échanges sous le billet précédent l’apparition du passé. Un entretien Akadem a suffi pour retrouver un couple pére-fils qui m’était cher, GAG et MàC, l’un pour ses livres profonds, l’autre pour sa présence inoubliable ici et
ailleurs. Deux géants venus d’une histoire terrible qui croyait les êtres dans un souffle de mort. Deux êtres tragiques, mystérieux, unis par un amour complexe plus fort que leurs chemins de vie…
Donc on a échangé la mélancolique Virginia Woolf contre trois écrivains-lecteurs. Lire, aimer un tableau, une musique, c’est entrer dans un autre monde qui nous protège par l’imaginaire, la mémoire, le temps de réfléchir à notre propre vie.
Ce monde m’effraie. Que de violence, de mort…
Bonne suite à vous tous que j’aime mêlant les doux avec les féroces, Les zinzins avec les sages. On est bien ici, surtout proches de la porte quand tout tourne au pugilat…

je cuide dit: 26 mars 2025 à 17h38

toujours thevmarginalian pour vous perdre da,s les bibliothèques: Shane Drinkwater
fasciné par l’œuvre de l’artiste australien d’origine tasmanienne Shane Drinkwater , que j’ai découvert dans Elements: Chaos, Order and the Five Elemental Forces ( bibliothèque publique ) — le cosmos d’émerveillement rigoureusement documenté et passionnément constellé de Stephen Ellcock.

Christiane dit: 26 mars 2025 à 17h39

J’aime vraiment beaucoup le dernier commentaire de je cuide (17h22).

Bernard dit: 26 mars 2025 à 17h49

Pablo Castillo n’aime pas Coca et MacDo !
Encore le sentiment de culpabilité et le complexe du péché qu’on trouve chez les cathos espagnols envers les plaisirs simples de la vie alimentaire.
Hé pépé Pablo, ne sois pas complexiva,
bois la tisana, la coca tisana et viva la movida !

puck dit: 26 mars 2025 à 18h15

je crois pas trop que pedro partage ces sentiments traditionnels espagnols, je veux dire en dehors du franquisme et du colonialisme.

puck dit: 26 mars 2025 à 18h21

un truc très marrant c’est d’entendre parler d’idéologie commune entre Trump et Poutine qui définirait un ordre mondial poutino trumpien.

quand on regarde dans le détail le seul truc où Trump et Poutine sont d’accord c’est pour dire qu’il n’y a que 2 sexes : les hommes et les femmes.

du coup c’est peut-être ce qui doit créer une idéologie commune entre Trump et les groenlandais parce que j’imagine que les inuits considèrent aussi que dans la nature il n’existe a que 2 sexes.

après si on regarde la quantité de pays où les populations pensent qu’il n’existe que 2 sexes on peut dire qu’il y aurait une idéologie commune entre Trump et à peu près toute la planète sauf nous et les californiens.

du coup j’ai un peu de mal parfois à suivre les idées des journalistes, je pense que la plupart d’entre eux ont complètement perdu les pédales un peu comme pedro.

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 18h34

la logique de représailles de l’armée israélienne est basée sur le 1 pour 100, à savoir que si on vise ce qu’ils appellent 1 « high target » alors on peut se permettre de dégommer 100 civils femmes, enfants, vieux etc…
puck dit: 26 mars 2025 à 11h45

Quand on pense que PPPPP (Puck la Pute Payée Par Poutine) a voulu à une époque se faire passer ici pour juif, en nous racontant que sa mère arabe était en réalité juive…

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 18h39

Ce blog devient chaque jour un peu plus un repaire d’antisémites.

Je ne comprends pas ce qu’attend Passou pour le nettoyer.

puck dit: 26 mars 2025 à 18h43

pedro, ma mère était juive donc techniquement je le serais aussi sauf que je ne le suis pas parce que malgré les lourdes pressions extérieures je n’ai jamais voulu l’être.

mais qu’importe, que je sois juif ou pas juif quel rapport avec le fait d’être horrifié de se dire que ce régime politique se donne le droit de tuer 100 civils innocents pour atteindre 1 cible élevée.

t’imagine si les russes avaient fait la même chose en Ukraine ? ils auraient pu dégommer les dirigeants des milices nazies ou le chef du renseignement qui a organisé l’attentat dans la salle de spectacle à Moscou qui a fait plus de 300 morts, ce type aussi est un terroriste comme les membres du hamas, sauf que les russes ne l’ont pas fait.

toi comprendre la différence ?

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 18h47

ma mère était juive donc techniquement je le serais aussi
puck dit: 26 mars 2025 à 18h43

Il a un vocabulaire de nazi…

puck dit: 26 mars 2025 à 18h50

pedro tu sais ce que je préfère chez toi ? ce que je préfère chez toi c’est ton sens du raccourci. en fait toutes tes théories sont simplistes parce que tu es un type un peu simplet. tu sais quel personnage représente le mieux pour moi ce que tu es : Homais.
en fait non : tu es un parfait mélange entre Tartuffe et Homais : un Tarmais ou Hotuffe.

Bernard dit: 26 mars 2025 à 18h51

Pépé Pablo,
Les israéliens se défendent très bien contre leurs ennemis, ils n’ont pas du tout besoin d’un clown comme toi pour les soutenir… Barouh hashem !
Et puisque tu aimes tant les ukrainiens, pourquoi tu ne vas pas les rejoindre au front pour guerroyer avec eux contres les russes ? Ah l’héroïsme confortable des soldats en pantoufles chez eux, bien au chaud, et loin de tout conflit !!!
Car notre Pablo est un Zorro devant sa télé, et un zéro face au vrai danger.
N’est-ce pas mon Pablo Castillo ?

puck dit: 26 mars 2025 à 18h55

« ma mère était juive donc techniquement je le serais aussi
puck dit: 26 mars 2025 à 18h43

Il a un vocabulaire de nazi… »

en plus tu es idiot.

tu sais pedro, dans la communauté juive, depuis 3000 ans, pour être considéré comme juif il faut être de mère juive.

c’est marrant d’expliquer à pedro des trucs que même les gamins de 8 ans savent.

donc moi mon père était chrétien et ma juive, et donc à ma naissance j’ai été circoncis, je baptisé juif, à partir de là j’aurais pu faire ma communion etc…

par contre si ma mère avait été chrétienne et mon père juif je n’aurais pas être baptisé et circoncis et ensuite passer ma communion juive.

pedro pour toi ce que je dis c’est une théorie nazie ?

relis 2 fois ce que je viens d’écrire avant de me répondre pour éviter de passer pour un c.n.

Bernard dit: 26 mars 2025 à 18h58

Puck est un mythomane radoteur qui ne comprend rien à rien, et pourtant, il continue, le bougre, de palabrer comme une vieille folle complètement timbrée.
Lui aussi, il lui faut sa tisane du soir. Comme Pablo.

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 19h02

Ce que raconte ici PPPPP (Puck la Pute Payée Par Poutine) étant toujours exactement le contraire de la vérité, il vient encore une fois de reconnaître que sa mère est arabe. D’où sa haine de la France et son antisémitisme viscéral.

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 19h08

« Gabriela Mistral (1889-1957), première poétesse à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1945. […] Cette femme, dont l’œuvre (traduite en français par Roger Caillois et Mathilde Pomès dès 1946) est aussi admirable que sa biographie est fascinante […] Gabriela Mistral dont le rayonnement fut et demeure considérable, tant poétique que plus largement spirituel, dans toute l’Amérique de langue espagnole.  »

Moi je crois que sa biographie (que je ne connais pas) est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus fascinante qu’admirable son oeuvre. Son prix Nobel reste pour moi un mystère (il y avait peut-être des membres du jury homosexuels qui savaient qu’elle était lesbienne). Surtout quand on pense que Rilke, A.Machado, Valéry, César Vallejo, Eluard, Akhmatova, Blaga, Jorge Guillén ou Borges, pour ne citer quelques poètes infiniment supérieurs à elle, ne l’ont pas eu.

C’est une poète de 6eme ou 7eme catégorie.

D. dit: 26 mars 2025 à 19h11

Puck, lorsque tu verras un icbm russe traverser le ciel à une vitesse vertigineuse et se séparer en une myriade de têtes multiples tombant comme des étoiles filantes, quelle sera ta dernière pensée ? Je pense souvent à ce moment-là. Est-ce que ce sera : « je vous l’avais bien dit » ? « voilà où vous a poussé votre bêtise et » ? ou encore « c’était bien » ?

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 19h17

Jueves, 25 de octubre [1956].
Borges me dice: «Le dieron el Premio Nobel a Juan Ramón Jiménez». BIOY: «Qué vergüenza…». BORGES: «…para Estocolmo. Primero a Gabriela, ahora a Juan Ramón. Son mejores para inventar la dinamita, que para dar premios». BIOY: «De cualquier modo, Juan Ramón es mucho mejor que Gabriela Mistral. Los malos poemas de Juan Ramón son malos; pero los mejores son bastante buenos. Gabriela Mistral no ha escrito ningún poema bastante bueno.  »

A.Bioy Casares. « Borges » (2006).

Claudio Bahia dit: 26 mars 2025 à 19h25

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 14h20
« C’est terrible. »

Oui, d’autant plus que cela entraine une incontinence totale, déjà irrémédiablement atteinte chez Sasseur, qui ne se complait plus désormais que dans ses excréments.
L’horreur !
Heureusement que l’odeur nous est épargnée…

je vous ai connu plus smarth et plus léger, et pour compléter, j’ai été bien bien intéressé par le lien mis par Marie au sujet du livre « Courlande » de ce M. Kaufmann.
Ce mot Courlande, m’a toujours fais rêver, comme quelques autres, Königsberg, Mazurie, Bamian ou certaines phrases très courtes comme par exemple « le fond de l’air est frais », on passe plusieurs minutes à réfléchir dessus, et ça fait du bien dans la tête.

FL dit: 26 mars 2025 à 19h29

Publicité pour un roman Arnaldur Indridason. D’après Ouest-France c’est un thriller « glaçant et fascinant à souhait. »

Le début du XXIe siècle aura connu ce phénomène sociologique majeur : la grande glaciation des journalistes français.

Ils sont tous glacés.

FL dit: 26 mars 2025 à 19h39

Quand un journaliste français balance quelques billets à ses informateurs policiers, bien entendu c’est un pacte de corruption.

En plus de contrevenir au secret de l’instruction.

Jazzi dit: 26 mars 2025 à 19h44

C’est sympa de venir au secours de la pauvre Sasseur, Claudio Bahia.
Cela vous honore.

puck dit: 26 mars 2025 à 19h57

pedro sur ce coup je suis d’accord avec toi.
cette faute est très grave, d’après ce que j’ai lu dans la presse américaine cela devrait aboutir à une destitution de Trump, et le déclenchement de nouvelles élections où les démocrates devraient l’emporter.
Cela nous permettra enfin d’envoyer des armes de reprendre la guerre en Ukraine et aussi d’envisager des frappes en profondeur sur le sol russe sur les installations radars et nucléaires, ce qui sera suive par des bombardements de l’otan de Moscou et Saint Petersbourg et des autres grandes vielles russes.

pedro je crois que nous allons enfin avoir notre 3è guerre mondiale !

pedro on a gagné !!

tu peux pas imaginer à quel point j’en suis heureux, tu peux pas me voir mais j’en pleure de joie.

t’imagine ? la 3è guerre mondiale, merci mon Dieu d’avoir exaucer les rêves de notre pedro adoré.

puck dit: 26 mars 2025 à 20h01

pedro je rigole.

en fait ce qui prévu c’est de juger ce journaliste pour trahison : ces informations étaient secrètes, il était dans cette liste par erreur, son rôle de patriote aurait dû être de le signaler et de se taire.

c’est quoi la condamnation pour haute trahison ? la chaise électrique ?

je cuide dit: 26 mars 2025 à 20h22

puck
donc techniquement qu’est ce que ça veut dire?
vous vous amusez et prenez les gens pour des idiots
ça va durer encore longtemps?CE N ‘EST PAS DRÖLE ;
trouvez autre chose ou comprenez que the game is over;

rose dit: 26 mars 2025 à 20h29

Prévoir la troisième guerre mondiale, comme je cuide, je ne trouve pas cela drôle du tout.

rose dit: 26 mars 2025 à 20h30

Comme le dit si justement je cuide :
Ce n’est pas drôle.
Au même titre que instiller la peur dans le peuple.

puck dit: 26 mars 2025 à 22h12

@ »donc techniquement qu’est ce que ça veut dire?
vous vous amusez et prenez les gens pour des idiots »

techniquement ?
disons que techniquement quand je regarde l’euphorie de pedro et tous ceux qui critiquent et se moquent l’administration Trump alors que ce sont des gens qui essaient d’amener la paix en Europe et au Moyen Orient, disons que, techniquement, effectivement je les prends pour idiots.

et je crois que j’ai raison de vous prendre tous pour des idiots me foutre de votre idiotie et de votre infantilisme !

oui techniquement j’ai raison.

puck dit: 26 mars 2025 à 22h16

je crois que j’ai réussir à prévoir très tôt durant la campagne américaine que Trump était pour la paix, qu’il gagnerait ces élections et qu’il essaierait tout pour faire cette paix qu’il avait promis à son peuple.

le seul truc que je n’avais pas prévu c’était d’imaginer que notre Europe était peuplé d’idiots qui feraient tout pour empêcher cette paix.

et là l’administration Trump vient de faire une bourde et tout ces idiots comme pedro et nos médias lui tombent dessus alors que tout le monde devrait le soutenir !

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 22h28

l’administration Trump alors que ce sont des gens qui essaient d’amener la paix
PPPPP (Puck la Pute Payée Par Poutine)

Et la guerre contre le Hamas et le Hezbollah? Et la guerre contre les Houthis (tu as lu la conversation sur l’attaque)? Et la prochaine guerre contre l’Iran? Et la guerre contre la Russie quand Trump se rendra compte que Poutine se fout de sa gueule et comme il a dit pendant sa campagne électoral si c’est le cas il doublera l’aide à l’Ukraine? Et la guerre contre la Corée du Nord quand les USA auront la certitude que Kim Jong-un possède la bombe atomique avec des missiles qui peuvent arriver jusqu’aux États Unis? Et la guerre contre la Chine quand elle envahira Taiwan?

Ou Trump va vouloir passer pour le président américain le plus faible et et le plus con de l’histoire des USA?

Pablo75 dit: 26 mars 2025 à 22h40

Trump, s’il ne veut pas que Poutine, Xi Jinping et autres Kim Jong-un l’entubent, il devra faire la guerre pendant son mandat plus que Biden. Se montrer pacifiste avec de tels dictateurs est suicidaire pour les intérêts des USA dans le monde. Et s’il ne comprend pas cela très vite, à mon avis il va finir comme Kennedy.

rose dit: 26 mars 2025 à 22h54

critiquent et se moquent l’administration Trump alors que ce sont des gens qui essaient d’amener la paix en Europe et au Moyen Orient

Vous pouvez également arrêter de nous raconter n’importe quoi qui fait monter la pression, assez élevée déjà :
En lisant deux lignes des documents qui ont fuité, on voit déjà l’indifférence totale de Trump envers l’Europe. Et pire encore.

rose dit: 26 mars 2025 à 23h03

J’ai trouvé.
Crénom, cela m’a pris du temps.
Mona Roze dans
La patiente du jeudi de Nathalie Zajde , est médium. Point barre.
Pas du tout possédée : médium.

J J-J dit: 26 mars 2025 à 23h46

Ce jour-là, j’ai appris deux nouvelles choses intéressantes : – que Daniel Cohn-Bendit avait changé d’attitude ‘pro Macron’ quand il s’aperçut ne pas pouvoir le convaincre de devoir composer avec Laurent Berger sur la réforme des retraites ; – que le journaliste Nicolas Demorand annonçait être aux prises avec un profond trouble bipolaire diagnostiqué depuis 35 ans, et chaque jour combattu grâce à la présence salvatrice de son amie Léa Salamé, la seule à connaître la profondeur de ce mal. Ce qui augure mal de sa survie à la matinale de France Inter… Un épuisement ?
Or, ces deux personnes ont toujours été pour moi comme des boussoles et des repères. D’où l’alarme, d’apaisement et d’effroi.
Merci DHH, pour votre réponse nullement obligée.
A demain…
***En tant que futur crevard désireux d’être assisté à la fin, je viens de voir le film « Ca ira » avec Hélène Vincent. Bien plus intéressant que le film raté de Costa-Gavras, ai-j trouvé, même si ce n’est pas le chef d’œuvre du siècle, nous sommes d’accord.

Bernard dit: 26 mars 2025 à 23h52

Bravo Pablo,
Tu viens de comprendre, enfin, la vérité la plus élémentaire en matière de politique internationale, à savoir que LA GUERRE est la règle absolue et immuable de toute l’histoire de l’humanité. Quant à la paix, relative et provisoire, c’est juste une trêve entre deux GUERRES.
Trump, comme tous les autres, fera impérativement la ou les guerre(s), il n’y échappera pas.
Il y va du prestige dominateur des États-Unis et de leur suprématie politique, économique et militaire sur le reste du monde.
L’argent est le nerf de LA GUERRE et LA GUERRE, le nerf de l’univers.

J J-J dit: 27 mars 2025 à 0h03

Pourquoi le puck se change-t-il en Bernard ? C’est compltmt crétin de sa part. Cela dit, on s’en tape, nad ! hein ! Dormez bien avec le chat qui ronronne pour nous apaiser des tourments nocturnes au sujet des juifs, nous autres les nouveaux goys antisémites (petit rappel -> : un juif s’endort avec une question et se réveille avec une autre question. [Tandis qu’un goy se réveillerait avec la solution à sa question de l’endormissement ? = humour entendu d’on ne sait plus trop chez qui, Mme Horviller peut-être ?).

rose dit: 27 mars 2025 à 0h12

Fini de deux traites La patiente du jeudi de Nathalie Zajde.

Sous le choc, assommée.

Une remarque à Pierre Assouline :
Lorsque dans l’interview sur akadem, merci Rosanette, vers la fin vous dîtes à Nathalie Zajde
« Ce n’est pas morts pour la France, c’est morts par la France », elle vous approuve.
Dans son livre, elle cite Violette Nozière, Jean Mermoz et l’aéropostale, etc..
Ai dû chercher pour Violette Nozière ds wiki. et ai trouvé

Dans le paragraphe biographie et le sous paragraphe détention et libération :forcés à compter de la date de son incarcération en 1933, par un décret du 6 août 1942[54]. Cette période sombre de l’Histoire française n’est pourtant guère favorable à la clémence, où des prisonnières de « droits communs » sont à nouveau exécutées[note 10]. De nombreuses résistantes sont également incarcérées à la prison des femmes de Rennes et, jusqu’en 1943, vingt-six détenues politiques sont remises aux Allemands pour des attentats contre l’occupant. Cent trois prisonnières politiques arrivées par convoi au début de l’année 1944 se révoltent. Le 6 mars 1944, le directeur de la prison fait appel aux groupes mobiles de réserve (GMR) qui sont reçus à coup de projectiles. Menacées d’être fusillées, les résistantes se rendent et subissent la mise au cachot avec privation de colis, de parloir et de courrier[65]. Mais les 5 avril, 2 mai et 16 mai 1944, les deux cent quarante-cinq résistantes condamnées par les tribunaux d’exception français et emprisonnées à la Maison centrale de Rennes sont livrées par le régime de Vichy aux nazis. Elles sont toutes déportées vers le camp de concentration de Ravensbrück[66].
Je me permets de vous signaler, Pierre Assouline que ces résistantes, se battant pour la France sont mortes par la France également.

rose dit: 27 mars 2025 à 0h14

[Tandis qu’un goy se réveillerait avec la solution à sa question de l’endormissement ?

Oui.
Je peux confirmer. On se pose une question et on a la réponse au réveil.

rose dit: 27 mars 2025 à 0h18

À chaud, difficile. Un choc important cette lecture que j’espère ne pas être une justification.
Page 199, l’auteur écrit
« -On n’est pas comme ça, nous autres, Juifs, on ne se venge pas… ».

rose dit: 27 mars 2025 à 0h23

Vu entre les deux traites, Vermiglio.
Émerveillée.
On vient de là.
Deux remarques :
Où est le second bébé lorsque Lucia va prendre Antonia dans ses bras, à l’orphelinat ?
Je signe dans la minute, pour ce lavoir avec les Alpes en arrière-plan.
Je vais lire Chantal, et relire Jazzi et closer ou JJ-J ?
Je détaillerai demain.

Nota : je le sais bien qu’en Sicile ça rigole pas. Le sang chaud au sud.

rose dit: 27 mars 2025 à 0h56

Ada, la seconde fille qui sera bonne dans l’économie domestique.
Flavia excellente sera douée pour les études.
Dino bien massacré consciencieusement par son père ; le meilleur au boulot, à la maison, c’est un autre chapitre.
L’histoire de l’ours qui a refusé de manger Dino.
Les trois petits et leur joli poème aux jeunes mariés. Et sa robe à Lucia, grise avec un col blanc en dentelle brodée, et sur les cheveux un arc de cercle de -plus petites fleurs blanches que ça, tu meurs ».
Crénom.
Le romantisme à son acmé.

JC..... dit: 27 mars 2025 à 4h55

EVOLUTION ? DESOLATION !

Jadis, la République des Livres parlait des livres lus.

Elle doit changer de nom.

La République des Ego semble mieux convenir au cloaque actuel, là où des Ego se prennent pour des Egaux, dans la faiblesse des temps présents.

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 5h25

les  » contributions  » qu’apporte à ce blog le signataire du 4h55, et rien c’est kif kif, alors de quoi veut-il être remboursé ?

En attendant, je suis très étonnée du silence du côté de Saint-Malo, allo Edel,
à propos de ce récit autobiographique de Kauffmann.

Chaloux dit: 27 mars 2025 à 5h47

La Gigi découvre ébahie que lorsque on tient des propos antisémites on est antisémite. De quoi pour cette ruine intellectuelle faire d’étonnantes découvertes sur les puants restes de soi-même. Un cul-de-basse-fosse comme un autre.

rose dit: 27 mars 2025 à 6h11

Rosanette,

Vous en aviez parlé avec justesse, de la position de Macron, qu’il conforte dans le Monde.fr
 »
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https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/03/27/entre-emmanuel-macron-et-francois-bayrou-un-rapport-de-force-qui-s-inverse-mais-des-destins-toujours-lies_6586658_823448.html

Ce jeudi 13 mars à l’Elysée, Emmanuel Macron, qui ne pourra pas se représenter dans deux ans, jure, devant quelques convives, que son intérêt personnel n’est plus en jeu : « Moi, j’avance sans me soucier d’un intérêt autre que celui de la France ». Ce jour-là, le président de la République a invité à sa table une poignée de députés Horizons. Depuis la dissolution, le chef de l’Etat s’astreint à réparer le lien abîmé avec les élus du Palais-Bourbon. Mais le locataire de l’Elysée ne s’inscrit plus seulement dans la reconquête des siens. Le contexte international tumultueux, de la menace russe au retournement américain, lui a redonné une part de légitimité. Il donne le tempo sur son « domaine réservé », la politique étrangère et la défense, un domaine qu’il étend aux orientations économiques du pays. »
Monsieur moi je.
Quand on fera le bilan, on sera anéantis.

JC..... dit: 27 mars 2025 à 6h26

Les » contributions » qu’apporte à ce blog la signataire du 5h25, et rien c’est kif kif, alors de quoi veut-elle être remboursée ?

(Match nul !…)

rose dit: 27 mars 2025 à 6h26

Nathalie Zajde est juive, sa maison d’édition l »antilope aussi et ne publie que des auteurs juifs.

Son roman est puissant.
C’est un pamphlet.
Elle conduit son récit à deux voix en alterna
nt habilement les chapitres.
Une des deux voix est double puisqu’il s’agit de deux amis liés comme deux doigts de la main.
Le dibbouk (double en fait) habite Mona Roze et lui pourrit la vie. Oui, elle est possédée et passe du temps à Saint Anne.

Je ne dévoilerai pas le corps du récit, qui, tout du long, tient en haleine le lecteur.
Tout du long, ai pensé, Netanyahou, guerre, identité, nous avons vécu cela.

Non, elle n’a rien inventé : depuis des années, elle anime des groupes de paroles au mémorial de la Shoah.
Deux questions :
Pas compris quel est l’ancêtre qui va se réfugier en Amérique latine.
Le dibbouk est-il un mythe ou une réalité (bcp pensé à l’Afrique noire, nommée à travers un personnage du roman) ?

Ce livre est comme un cri. Non, ce n’est pas du tout l’histoire d’une jeune femme qui ne trouve pas l’amour, c’est l’histoire d’un peuple, dont six millions ont été martyrisés et dêcimés par Hitler et ses sbires.
La France s’en prend plein la gueule, les concierges et ceux qui ont racheté les boutiques avec l’aval (et Pétain) de l’administration française.

Si je cuide manifeste son accord, je lui prêterais le bouquin, et pourrais ensuite l’envoyer à Rosanette si elle est intéressée.

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 6h47

@Match nul !…

Remballe tes boules, vieux, t’es pas au niveau. On cherche en vain tes impressions de lecture. Niveau débilité tu es proche du podium, sur ce blog.

Rosanette dit: 27 mars 2025 à 7h00

Consternantes photos prises hier en Israel
comment peut-on ainsi perdre son âme ?
Un point positif néanmoins :A Yad Vashem..M Bardelle a pu comprendre ce que veut dire le mot « détail ».

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 7h14

@comment peut-on ainsi perdre son âme ?

Depuis que M. Klarsfeld les trouve fréquentables ??
Depuis que l’antisémitisme est devenu le concept  » intellectuel  » des fachos , ils ont updaté l’idéologie nazie.

JC..... dit: 27 mars 2025 à 7h47

« Niveau débilité tu es proche du podium, sur ce blog. » (Sœur Marie, 6h47)

Je l’admets ! Cependant, tu rayonneras toujours au sommet, très chère. sois sans crainte …

Bonne journée !

closer dit: 27 mars 2025 à 7h47

Hello Chantal! Il paraît que l’enquête du Figaro Magazine sur le « Belgiquistan » a suscité beaucoup de réactions en Belgique francophone.
Qu’en pensez-vous?
Avez vous une bonne couturière pour vous faire une jolie burka le moment venu?

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 7h52

JC….. dit: 27 mars 2025 à 7h47

La loose , tu nous auras assez faut marrer avec tes airs de faux branleur , mais vrai fumiste, et plus encore en te plastronnant avec tes études chiantifiques. Ton ego tu vois ce qu’on en fait , on n’embauche pas.
Allez file.

Rosanette dit: 27 mars 2025 à 8h36

Une seule possibilité pour Marine le Pen et autres figures du RN de convaincre de la sincérité de leur philosémitisme :
Dissoudre le RN ,qui porte l’antisémitisme dans son ADN , et rejoindre la droite républicaine ,n emmenant ceux qui seraient d’accord dans son lectorat

Soleil vert dit: 27 mars 2025 à 8h40

rose dit: 26 mars 2025 à 15h09
si j’avais à imaginer un nouveau Robinson, je ne le placerais pas dans une île déserte, mais dans une ville de douze millions d’habitants, dont il ne saurait déchiffrer ni la parole ni l’écriture : ce serait là, je crois, la forme moderne du mythe.

Roland Barthes Digressions

Pékin ?

ou ici

https://soleilgreen.blogspot.com/2013/12/villes-etranges-2.html

D. dit: 27 mars 2025 à 8h42

Augmentation des droits de douanes pour l’importation des automobiles aux USA : étonnamment, les bobos écolos n’ont toujours pas applaudi.
Ce sont pourtant des dizaines de cargos géants en moins qui navigueront. Tout cela va dans le bon sens, non ?

Rosanette dit: 27 mars 2025 à 8h46

En apprenant cette invitation du gouvernement israélien,en voyant ces photos ,je me suis comme sentie dans la peau d’un communiste français apprenant en 1939 avec sidération la conclusion du pacte germano -sovietique

Bernard dit: 27 mars 2025 à 8h48

Si j’ai un conseil à donner aux féministes, ça sera le suivant : Eh les filles, portez des burkas, c’est très pratique pour faire fuire les potentiels dragueurs, agresseurs, harceleurs et autres violeurs.
Vive les gonzesses !

renato dit: 27 mars 2025 à 8h53

« si j’avais à imaginer un nouveau Robinson »

Saul Steinberg, « le romancier qui dessinait au lieu d’écrire », aimait vivre à New York car la ville lui garantissait l’anonymat et la solitude d’un naufragé.

Bernard dit: 27 mars 2025 à 8h53

Je me souviens d’un mot du regretté Jacques Drillon concernant Janssen JJ.
Un mot tout simple qui résume parfaitement le personnage : « Pauvre Janssen ».
Voilà.

Chantal dit: 27 mars 2025 à 9h03

@Closer, cette histoire de Belgikistan remonte aux attentats perpétrés en mars 2016, et sucité des réactions épidermiques. Je comprends qu’on puisse donner cette image de la ville qui fait peur, et même à force gagner le psychisme des habitants, mais on est dépassé par le degré de violence que cela prend au niveau politique, chacun déclarant que l’autre partie a un agenda caché. Une amie journaliste a la Libre a écrit un livre « Allah n’a rien à faire dans ma classe » consigné avec Jean-Pierre Martin. Enquête sur l’école, collectant les témoignages d’enseignants laïques confrontés à des classes hostiles, la signature de son livre à la Fnac a fait l’objet de menaces et ils ont dû annuler la rencontre. Et pour tout vous dire, en sortant du cinéma où j’avais été voir Vermiglio, j’ai voulu prendre le métro au centre ville, en m’engageant dans le long couloir vide et assez sombre qui mène au quai je me suis retrouvée nez à nez avec un jeune en déshérence passablement agressif, en arrière plan une bande hétéroclite peu identifiable dans un nuage de beuh. Cela ne m’arrive pas souvent, mais j’ai flippé et je suis retournée sur mes pas à l’allure vv prime, sous ses quolibets rageux. J’ai trouvé une solution alternative pour rejoindre mon domicile, mais chose que je n’ai jamais fait avant, en croisant une patrouille pédestre de gendarmes, je leur ai dit que la station de métro était peu sûre et totalement vide d’usagers. Comme cela n’est pas mon réflexe premier qui est de passer sans me faire remarquer, je me suis un peu pris la tête sur ma réaction.

J’ai aussi bien aimé Courlande conseillé par Passou dans le temps, j’en ai même offert un exemplaire à quelqu’un de très rétif au roman et à la lecture de fictions, c’est intriguant de lire sur un pays passé sous les radars de notre mémoire en de-çà du rideau de fer. En en lisant le billet, on en apprends davantage sur lui, ce qui m’a fait sourire c’est l’évocation du Salambô, il est très rare d’en trouver, c’était mon péché mignon à l’époque du bac, en sortant du Collège il y avait une épicerie de luxe qui en vendait et avec mon amie haïtienne on se serrait toute la semaine pour s’en offrir un de temps en temps.

J’ai été deux ou trois fois faire un tour rue de Brabant décrite dans l’article du Figaro, c’était un classique quand on se cherchait un déguisement à pas cher, ou des chichas mais il y a là aussi un traficotage et des règles qui donnent l’impression d’être totalement hors sol. Je crois que les écologistes se plantent gravement en cherchant leurs voix communautarismes alors qu’ils ont récupérés les structures de l’ancien parti social chrétien, mutuelles et syndicats. Il y a pas mal d’hypocrisie sur l’intention oecuménique qui précède à ce flou.

je cuide dit: 27 mars 2025 à 9h32

bonjour;évidemmeny d’accord;je suppose que vous saurez me trouver;
à dire encore que le « hasard » m’instrumentalise;vous êtes iémoin;
j’ai entendu N.Zajde à la bibli MEDEM,lors d’une grande rencontre où était Tobie Nathan son mari;lui, je l’avais reconnu à l’arrêt de mon bus-le mien, hein-il venait de l’aéroport, je sortais de Brauboutg,
le lien
yiddish.paris
Maison de la culture yiddish – Bibliothèque Medem
https://yiddish.paris/

Christiane dit: 27 mars 2025 à 9h35

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Saisons_(Poussin)
Étonnée par le choix de l’été, j’ai cherché comment Nicolas Poussin avait représenté les trois autres saisons.
Ce lien est intéressant. C’est quand même une période fragile, la dernière, dans la création de Nicolas Poussin .
Il est vrai qu’une citation dans le billet concernant Jean-Paul Kaufmann et en particulier son enfance, ses souvenirs d’enfance et dans ce dernier livre paru la distorsion que la mémoire provoque quant à l’exactitude des souvenirs.
Je réalise le lien étroit avec le billet précédent concernant les souvenirs de G-A. Goldschmidt et d’autres souvenirs au cœur du dernier livre de Pierre Assouline, L’Annonce.
Souvent on revient sur ce blog sur la mémoire, les souvenirs que ce soit dans les billets de P.A ou dans les commentaires.
L’archéologie de la mémoire comme le nommait W.G. Sebald dans cet exercice difficile..
Les souvenirs « jusqu’à ce que le cœur de brisé » (Les Émigrants).
Contempler une toile c’est être hors du temps, arrêter le temps. Se souvenir d’une toile dans un moment d’angoisse c’est faire barrage au présent.
Sebald se demandait « par quoi aurait dû commencer une histoire de la destruction ? »
J’aime les questions et réflexions de Rosanette,
ce matin, son amertume devant l’oubli. C’est ici un espace de tisserands tant de fils sont tirés, croisés. La vérité se cache-t-elle dans un ailleurs inaccessible ? Le plus effrayant dans une œuvre de destruction c’est l’oubli et la distorsion. La disparition des derniers témoins est toujours un drame. Les compromissions morales tout autant.
Après il y aura le silence.

je cuide dit: 27 mars 2025 à 9h39

Beaubourg !
ça commence bien!
Le Centre Beaubourg, aussi connu sous le nom de Centre Pompidou, est bien plus qu’un musée. Avec son architecture avant-gardiste et ses expositions renommées, il attire chaque année des millions de visiteurs curieux de découvrir des œuvres modernes et contemporaines d’artistes comme Matisse, Pollock ou Soulages. Ce lieu est devenu, depuis son ouverture en 1977, un incontournable de la vie culturelle parisienne.

Un bâtiment iconique : l’architecture audacieuse du Centre Beaubourg
Un design révolutionnaire signé Renzo Piano et Richard Rogers
https://www.guide-france.org/culture-patrimoine/musees-expositions/le-centre-beaubourg/

puck dit: 27 mars 2025 à 9h40

« Trump, s’il ne veut pas que Poutine, Xi Jinping et autres Kim Jong-un l’entubent, il devra faire la guerre pendant son mandat plus que Biden. Se montrer pacifiste avec de tels dictateurs est suicidaire pour les intérêts des USA dans le monde. Et s’il ne comprend pas cela très vite, à mon avis il va finir comme Kennedy. »

wow !!! très bel éloge de la guerre.

probablement le bel éloge de la guerre que j’ai pu lire : se montrer pacifiste avec les dictateurs est suicidaire…

il ne manque juste qu’Hitler, Munich et Chamberlain pour être parfait parce que c’est notre référence historique principale, on peut même dire que Munich et Chamberlain arrivent en tête de nos références historiques, et bien sûr, pour faire bonne mesure avec Churchill pour le président ukrainien, et pedro il tient le rôle du grand résistant à la dictature.

tu sais quoi pedro ? tellement c’est beau limite il faudrait te panthéoniser.

J J-J dit: 27 mars 2025 à 9h44

@12.52 @ Cl. Je ne me suis pas très bien exprimé. Connaissant de près JP K, aij voulu dire que sa grande froideur me l’avait rendu antipathique. Pas que Passoul le trouvait lui-même antipathique. Je lis régulièrement cet écrivain à qui je reconnais un certain talent pour ses évocations bien documentées de ses voyages géographiques et historiques en Courlande, sur la Marne, en vignobles… etc. Je lirai le témoignage de sa résistance mentale par les livres durant sa captivité avec beaucoup de plaisir, le temps venu. Peu importe le « bonhomme » Kauffmann, juif ou non.
Mais qui donc a évoqué ce détail biographique, était-il vraiment indispensable dans le CR de son bouquin ? – Bàv,

J J-J dit: 27 mars 2025 à 9h48

@ HC. Qui était le « regretté Jacques Drillon » ?…
Doij me sentir flatté d’avoir eu l’honneur de sa plume ?

J J-J dit: 27 mars 2025 à 9h52

@ Un bâtiment iconique
Qu’entend-on par cet adjectif mis à toutes les sauces, exactement ? Merci de bv le préciser, lcé.
ckoi, la pblmtq ?

J J-J dit: 27 mars 2025 à 9h53

@ 9.49, bonjour… Anéfé, on ressent son influence directe sur l’oeuvre de paul klee. Bien vu !

Christiane dit: 27 mars 2025 à 9h58

se brise –
il est vrai qu’une citation (…) éclaire ce choix –

je cuide dit: 27 mars 2025 à 10h12

Souvent on revient sur ce blog sur la mémoire, les souvenirs que ce soit dans les billets de P.A ou dans les commentaires.
oui christiane,merci de le souligner;
on m’a demandé récemment pourquoi je lisais assez fidèlement la RDL.
Jaurais ppu répondre qu’elle m’aide à entretenir ma mémoire et retrouver, et même parfois découvrir une scène, un détail d’une scène sous un jour sous lequel je ne les avais pas pensés,et en les vivant, et en les pensant la première fois;

je cuide dit: 27 mars 2025 à 10h18

christiane, s’il vous plait, je cherche dans ma mémoire un livre où je suis presque certaine qu’il est question de Poussin; j’ai cherché en vain, et jamais tres bien réveillée ;j’ai pensé Louis Marin , Dieu seul sait pourquoi ;aidez moi SVP, pour le livre, et l’auteur!moi, je peux tres bien attendre le coup du hasard, ou sa « perfidie » quelquefois, mais je suis un peu fatiguée pour bien travailler

Maurice revient... dit: 27 mars 2025 à 10h30

Ne me parle pas, ne me touche pas, ne me regarde pas, mais reste, reste près de moi.
Pour me faire de l’ombre.
Seule une ombre est supportable pour moi.

felix d dit: 27 mars 2025 à 10h34

Lu tout Kaufmann . Mais ce retour vers une enfance catholique dans l’Ouest des années 50 ne me tente pas. J’ai dans le nez encore ces odeurs d’encens et de soutanes mêlées . Non .

rose dit: 27 mars 2025 à 10h35

Soleil vert à 8h40

ou ici

https://soleilgreen.blogspot.com/2013/12/villes-etranges-2.html

Merci de votre lien au titre magnifique Epépé.
Dans un commentaire, un posé la question de la métaphore du communisme.

Je me pensais aux mégapoles. Pékin c’est 12,5 millions.
Renato souligne cela également
renato dit: 27 mars 2025 à 8h53
« si j’avais à imaginer un nouveau Robinson »

Saul Steinberg, « le romancier qui dessinait au lieu d’écrire », aimait vivre à New York car la ville lui garantissait l’anonymat et la solitude d’un naufragé.

puck dit: 27 mars 2025 à 10h36

en fait le monde réel c’est comme un bouquin ou un film : c’est drôle de voir à quel point les gens peuvent passer totalement à côté…

là les mecs n’ont rien compris à l’élection de Trump.

déjà ils n’ont aucune idée de l’état de délabrement de la société américaine, les centaines de milliers de morts par overdose, des millions de sans abri, les villes centre qui touchent le fond avec le chômage et la criminalité etc…

et là pedro il pense que le problème des américains vient de l’étranger, qu’ils doivent faire la guerre aux dictateurs…

un type comme JD Vance vient d’une ville minière des Appalaches, il y a grandi, il a même écrit un bouquin sur son enfance : ce type est arrivé là, comme vice président des US et il a dit à ces gens je vais m’occuper de vous !

Vance ne veut pas s’occuper de doctrines géostratégiques à la c.n, pour les droits de douanes il se fout complet des viticulteurs français, il en a rien à cirer des états d’âme des fascistes ukrainiens ni de leur clown de président : le mec est là pour s’occuper de son peuple, de ses anciens voisins.

Trump c’est pareil ! il n’en rien à cirer de l’hégémonie américaine sur le monde, d’autant moins si son peuple doit la financer !

nous nous sommes comme des enfants, on est restés deans le fantasme des américains débarquant sur les plages de Normandie et on n’a pas tourné la page !

sauf que Trump na aucune raison de nous faire le moindre cadeau au détriment de son peuple qui l’a élu !

et si son intérêt de son peuple est de traiter avec la Chine et la Russie il le fera !

il faut juste revenir sur terre et arrêter de se laisser enfumer par des médias qui nbous font vivre dans un monde parallèle !

rose dit: 27 mars 2025 à 10h44

Je cuide

En quelle année l’avez-vous entendue ?
En fin de livre, elle a une page et demie de remerciements qui se conclue par Tobie Nathan, sans signaler qu’il est son mari.
Merci à vous.

rose dit: 27 mars 2025 à 10h49

Le plus effrayant dans une œuvre de destruction c’est l’oubli et la distorsion. La disparition des derniers témoins est toujours un drame. Les compromissions morales tout autant.
Après il y aura le silence.

Christiane
JP Kauffmann a continué à chercher. Il a pu questionner sa mère plus que son père car elle lui a survécu. Concernant son père, il le dit qu’il n’a pas posé les questions à temps, ita est de son vivant.
Mais, comment faire pour les poser, ces foutues questions ?

rose dit: 27 mars 2025 à 10h57

Christiane
Vous parlez des trois autres saisons de Poussin. J’irai voir plus tard.
Dans Vermiglio, le père s’offre des disques, pour l’élévation de l’âme. La mère, droite, debout derrière lui, le lui reproche. Elle doit compter les patates pour les enfants.
Il fait néanmoins écouter cela à ses élèves.
Il y a un passage dans le film, celui où il y a tant de douleur chez Lucia, silencieuse et muette, que lorsqu’il met les quatre saisons de Vivaldi, c’est absolument insupportable. Cela ne fait pas le poids.

Je trouve aussi Kauffmann très froid. Vu de loin. Il y a des gens comme cela qui ne veulent pas se lier. Leur froideur maintient un îlot autour d’eux.

rose dit: 27 mars 2025 à 11h02

Kauffmann, juif ou non.

Un jour, ce ne sera plus écrit. Ni homosexuel, ni femme, ni noir. On vivra libres et égaux en droits. Notre identité sera notre vie privée.

Christiane dit: 27 mars 2025 à 11h10

https://www.babelio.com/livres-/nicolas-poussin/102113

Je cuide, c’est qu’il y en a beaucoup et je n’en ai lu aucun. J’ai juste passé au musée Condé ( Chantilly) presque une heure devant Le massacre des Innocents. J’ai dessiné, raturé, recommencé jusqu’à trouver les grandes lignes de construction de la toile. Une toile si forte qui a inspiré tant d’artistes. Puis j’ai cherché les autres toiles, accessibles de lui.
C’est la première fois que je cherche des commentaires sur une de ses toiles grâce à L’été qui surplombe ce billet et qui m’intrigue par sa puissance religieuse evocatoire. Cette moisson, ce blé qui tombe… Ruth qui rencontre Booz, la généalogie qui suivra… Le pain rompu… L’eucharistie…
Ou encore, juste le temps qui passe, les saisons qui se suivent… L’été meurtrier, son incandescence… La mort au plein cœur de la moisson. D’autres moissons… D’autres épis qui tombent. Les moissons de l’année sont terribles…

Christiane dit: 27 mars 2025 à 11h25

Rose, je vous lis. Vos questions ouvrent à d’autres questions ardentes. Je connais peu Kaufmann, ses livres. Je me souviens juste de sa libération. Passou avait fait un billet sur Courlande. J’ai lu le livre. Je l’ai oublié mais quand j’étais en train de le lire j’étais émue. Le voici revenu avec une autre histoire de mémoire. Je suis plus dans la mémoire et
l’oubli que dans Kaufmann et puisque Poussin est évoqué, du moins cette toile, je suis cette
nouvelle piste. Ces quatre grandes toiles peintes par un homme vieillissant dont la main
tremble un peu, qui les offre à un roi qui les dédaigne. Qu’a-t-il voulu transmettre ? Quelle est
la plus terrible des quatre ? Je crois que c’est l’été car la moisson y parle d’une
mort annoncée par la rencontre en premier plan d’une jeune femme qui priait le riche
propriétaire de laisser les pauvres glaner le champ après la moisson.
L’art nous emporte si
loin… Nous n’avons que
nos yeux pour approcher
ces toiles. Le temps a
passé. Poussin ne viendra
pas s’asseoir près de
nous pour raconter les
tourments de son cœur.
J’aime beaucoup la quête de je cuide. Il a le courage des chercheurs d’origine. Même si parfois je ne lis pas tout de ses commentaires car il y en a beaucoup.

pourmapar dit: 27 mars 2025 à 11h27

Louis Marin, ok… Mais.

Lecture de catalogue des Galeries nationales du Grand Palais, exposition du 27 septembre 1994 – 2 janvier 1995, Nicolas poussin par Pierre Rosenberg pour les peintures et par L.A. Prat et P. Rosenberg pour les dessins.
Un chef-d’œuvre de catalogue!
pages 514 à 517.

Jazzi dit: 27 mars 2025 à 11h30

Ou peut-être celui-là, je cuide ?

« On a sauvé le monde » de Dominique Fernandez, Grasset, 2014

« Il s’appelle Romain, il est Français, tout jeune, vingt deux ou vingt-trois ans, il aime la peinture et se nourrit des tableaux exposés au Louvre, plus particulièrement de ceux de Nicolas Poussin. Pour parfaire ses connaissances sur cet artiste, il s’inscrit à l’Istituto d’Arte de Rome, sorte de Villa d’Este où se forment les futurs experts de l’art italien. Sa famille, de bonne bonne bourgeoisie de province, vit sous la férule du Père, autoritaire, bougon, probe et patriote. Impossible de laisser s’exprimer devant ce genre d’homme ce qu’on a au fond du coeur quand on est un jeune homme sensible, fragile, sans aucun appétit pour la gent féminine. A Rome, Romain devient Romano et continue de cacher ses penchants pour les jeunes éphèbes représentés sur les toiles ou restitués par des sculpteurs qui rendent jusqu’au velouté de leur peau. Saint Sébastien, Saint Érasme, Narcisse, beautés juvéniles et troublantes qui font fantasmer l’étudiant. Impossible pourtant,au risque de se faire renvoyer, de se laisser aller à la plus petite tentative de séduction. Pire, dans ce contexte fasciste (nous sommes en 1923) où l’on doit marquer une forte virilité et un attrait confirmé pour le sport et la reproduction (!), il faut surtout ne pas laisser la porte ouverte au moindre soupçon d’être un « inverti », un malade ou un vicieux, selon les approches. Alors Romain se laisse approcher par une Giulia, puis une Wanda Polonaise extravertie et pleine d’appétit, se réservant tout le même le droit de contenir les avances dans des limites acceptables.
Jusqu’au jour où… ! Ce jeune homme imberbe, qui rejette avec nonchalance sa blonde chevelure, qu’il évite soigneusement de croiser et dont il fuit le regard, ce jeune homme l’approche et tout commence : un amour fou, sensuel et tendre, d’autant plus précieux qu’il n’a pas droit de cité. L’histoire d’amour se nourrit d’art, d’émotions artistiques, d’analyses et de lectures diverses des tableaux de Poussin. le jeune Russe Igor est un amoureux et un intellectuel, un militant aussi, convaincu du bien-fondé de la Révolution russe et de la politique menée par Staline. Il est pourtant prince, fils de Russes blancs émigrés en Italie. Il entraîne son amant en Russie, le mêle à des actions d’espionnage au profit des bolcheviques, le persuade de la grandeur et de la justice du projet social de l’URSS.
Mais que devient l’amour dans tout cela ? Des missions obscures, des contraintes frustrantes pour un amant éperdu, la vie secrète des espions, le contexte russe où tout le monde se méfie et joue un rôle : Romain est malheureux, son amoureux est devenu dur voire brutal, même dans leurs rares moments d’intimité. Il ne retrouve pas l’Igor de Rome. Celui-ci, au nom de sa fierté d’être Russe, va finir par se perdre..lui qui a pourtant attiré son amant en Russie parce qu’un décret proclamant la liberté sexuelle venait d’être publié.

Ce livre a la particularité de se lire à deux niveaux, tout comme le personnage d’Igor prétend lire les tableaux de Poussin : d’un côté le politiquement correct en phase avec l’époque (mythologie, oeuvres inspirées de la Bible), de l’autre, l’expression de la recherche de liberté sexuelle, l’apologie de l’amour sous toutes ses formes, la dénonciation de toutes prises de pouvoir sur la sphère privée.
De même, on peut lire un roman d’amour sur fond de guerre des blocs occident/URSS à l’époque de la dictature de Staline, avec sa cohorte d’espions et de secrets, la dénonciation des extrémismes et la mise au ban de la décadence capitaliste. Ou bien, s’émerveiller d’une lecture incisive et comparative des oeuvres et une réflexion sur la place de l’art dans la société, faussaires et galeristes inclus.

La narration s’articule autour d’analyses de tableaux dont certains sont reproduits, malheureusement très mal et sous de trop petits formats, en noir et blanc de surcroît, un paradoxe pour ce qui concerne la peinture.

J’ai aimé cette lecture complexe et riche, à reprendre peut-être après un moment de « digestion », j’ai aimé cette écriture soignée et ce vocabulaire précis (ex : des nervis, les cippes,des conteurs de bylines*) ou directement repris de l’italien. J’ai apprécié aussi la comparaison faite entre la littérature russe (Eugène Onéguine, Guerre et Paix, La Steppe, qui séduit les lecteurs parce qu’ils leur parlent de leur vie, de paysans, de modestes citadins, de soldats. Contrairement aux oeuvres européennes, plus désincarnées , à la recherche d’une émotion artistique souvent guidée par la contrainte formelle. Yeats, Mallarmé, Lorca, ne sont pas accessibles aux lecteurs russes, selon Igor..La notion d’art pour l’art est inconnue en Russie, semble-t-il.

En conclusion, un livre riche, à lire probablement plusieurs fois pour en apprécier les divers aspects, le plus étonnant étant peut-être cette double fin, qui laisse au lecteur l’opportunité de choisir la sienne ! »
https://www.babelio.com/livres/Fernandez-On-a-sauve-le-monde/559974#!
(Critique de nilebeh, sur Babelio)

Christiane dit: 27 mars 2025 à 11h51

« Poussin
Le plus grand peintre français, Nicolas Poussin, est mort à Rome le 15 novembre 1665. Pour ce 350e anniversaire, un grand passionné livre une somme de cinquante années de travail. L’académicien et ancien patron du Louvre Pierre Rosenberg publie tout ce qu’il sait et ce qu’il pense des tableaux du patriarche du classicisme conservés dans le palais-musée parisien. De la jeunesse normande aux productions italiennes, l’auteur des «Bergers d’Arcadie» est passé au crible. Conditions d’exécution, portraits de ses commanditaires, plongée dans les collections auxquels les toiles appartinrent avant de rejoindre les collections royales, interprétations iconographiques… Haletant et lumineux. »
Le Figaro

rose dit: 27 mars 2025 à 12h18

L’auteur Pierre Rosenberg sauvé avec ses parents par des Justes
Biographie
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Réfugié durant l’occupation allemande en Lot-et-Garonne, à Auriac-sur-Dropt, et en Gironde, à Cazaugitat, avec ses parents Charles Rosenberg, avocat, et Gertrude Nassauer. Georges Cadapeaud et son épouse Jeanne les ont cachés et leur ont sauvé la vie. Ils sont Justes parmi les Nations[1].

Pierre Rosenberg est citoyen d’honneur de la commune de Duras en Lot-et-Garonne

Nota bene : certains concierges* se sont aussi comportés noblement (pas la majorité).
* C’est écrit dans La patiente du jeudi.

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 12h30

felix d dit: 27 mars 2025 à 10h34

…et pourtant, il n’y pas que le curé Brionne dans ce récit , lequel, si l’enfer existait, y aurait une place de choix, comme le pensait le meilleur ami d’enfance de JP Kauffmann, devenu haut fonctionnaire.
Je commence la lecture, un peu moins du 1/4, et déjà, de la part de ce taiseux contrarié, c’est un récit des cinq sens, intimiste, qui redonne à l’enfance son temps long , ses bruits familier comme celui d’un loquet , des parfums. Si a l’oral le verbe lui manque, il a l’écrit très expressif.
Soyez indulgent, cette performance a Aix n’est pas vraiment ce qui pourrait le mettre à l’aise.
 » certains se plaignent que les mots dépassent leur pensée. Cela ne risque pas de (lui) arriver « .
Et cette économie de moyens donne un récit sensible, pas bavard. Vrai.

Il y a un petit chapitre  » la serrure  » où il explique avoir longtemps cru être seul dépositaire de ses souvenirs d’enfance, à être le  » seul propriétaire de (son) enfance « , se refusait à entendre d’autres souvenirs que les siens, avoir toujours la haute main sur les débuts… Il a comme il le dit, du revoir ses ambitions à la baisse.

Alors je ne pourrai pas aller à ces rencontres aixoises cette fin de semaine, c’est comme un hasard, mais j’ai un mot d’excuse très kauffmannien, j’ai rendez vous avec un copropriétaire de mon enfance.

Et s’il déteste qu’on lui inflige des questions, commentaires creux ou bavards , en guise de merci, qu’il accepte déjà cet accompte.

https://youtu.be/Httqe-IjCeE?feature=shared

Bernard dit: 27 mars 2025 à 12h39

Sansal est vieux et malade.
Une grâce présidentielle du minable Tebboun équivaudra, pour lui, à une humiliation.
C’est un écrivain, il n’a rien fait de mal à personne.
Il faut le libérer. Point barre.

D. dit: 27 mars 2025 à 12h43

Selon les astres, il sera libéré lundi et de retour en France mardi. Il sera accueilli par Rachida Dati.

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 12h44

Ce livre devrait de toute façon plaire aux boomers. Génération la plus vernie de l’histoire récente…

A retracer des épisodes de l’histoire littéraire, on se plaît parfois à imaginer des rencontres improbables, comme Duras et Pavese sur une plage de lz riviera.
Et puis comme « Saint-Malo est la mer la plus plus proche (du) bled » (op.cit) de Kauffmann, on aurait aimé savoir si Edel prenait le petit blanc devant la marée, de temps à autre, avec cet écrivain.

Marie Sasseur dit: 27 mars 2025 à 13h06

@Selon les astres, il sera libéré lundi et de retour en France mardi.

Pour une fois le poisson serait bon…
Misons plutôt sur une grâce presidentielle avant l’été, c’est plus sûr.

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