de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Barbara au coeur de sa nuit

Barbara au coeur de sa nuit

Ce n’est même pas un paradoxe, juste un constat personnel : on peut être biographe et n’éprouver aucune curiosité pour la biographie de ceux qu’on aime, qu’ils nous fascinent ou simplement nous intriguent. Mon cas vis vis de bien des créateurs dont je n’ai jamais cherché à connaître la vie ; je me suis contenté de l’œuvre, qui est l’essentiel, probablement influencé par Nabokov pour qui le style d’un écrivain suffit à dessiner les contours de sa biographie. Mais comme les livres m’arrivent sans crier gare, Barbara m’a rattrapé. Parfaitement, la pianiste chantante, la dame en noir, la mélancolie faite femme. Des années que je l’écoute sans rien savoir d’elle, sans même avoir cherché à savoir quoi que ce soit. Sa voix, ses textes, sa présence m’ont suffi et si souvent aidé, soutenu, quand tant d’autres s’en souvent dit au contraire abattus, cafardeux, déprimés, sinon poussés au suicide, façon de parler. Un livre vient de paraître qui leur dit, avec la légèreté qui sied, que son noir est profond mais traversé d’éclairs ; on s’y enfonce, comme dans ce poème de René Char où l’on avance à tâtons dans l’inconnu, mais guidé par des repères éblouissants.

Barbara (148 pages, 8,10 euros, Libretto/Phébus) avait paru une première fois en 2007 avant que l’éditeur ne lui redonne vie ces jours-ci en format de poche. Son simple nom et sa photo en couverture m’ont évidemment attiré ; mais cela ne suffisait pas à me faire franchir le pas de la curiosité ; le nom de l’auteur Marie Chaix a certainement joué car j’avais conservé un bon souvenir de son roman Les Lauriers du lac de Constance (1974) et autres éclats de mémoires tels L’été du sureau (2005). Je me suis donc embarqué dans ce qui s’annonce comme une biographie, malgré la brièveté du volume, sans avoir lus les livres de ceux qui l’avaient précédé sur ce chemin, Jérôme Garcin, Didier Millot., Jacques Tournier, Valérie Lehoux, ni même les propres souvenirs de Barbara, ses « Mémoires interrompus » (1998).

Le point de vue de l’auteur n’est pas tout à fait extérieur, par rapport à son sujet (elle fut son assistante de 1966 à 1970) comme par rapport à son objet (elle était proche de cet univers par sa sœur, la chanteuse Anne Sylvestre). Impossible de le lâcher, ce petit livre, magnifique portrait plein de belles rencontres et de notes de musique. Parfois, on a envie de le fermer, et de le coller à l’oreille avec la certitude d’y percevoir des échos de « Nantes », le son de la pluie sur les pavés, comme on entendrait le ressac à l’écoute d’un coquillage.  Il suffit de prêter l’oreille. Car c’est une étrange expérience que la biographie d’une voix. Surtout quand c’est celle d’une femme aussi discrète, mystérieuse, énigmatique, silencieuse que Piaf ne l’était pas.

Au physique, elle s’est elle-même parfaitement décrite : « une tête d’oiseau posée sur une fleur géante noire ». Barbara, on la sent importunée par le passé ; mais plus elle met à distance, plus il lui revient. Comment en serait-il autrement quand ses origines juives, alsacienne d’un côté, russe de l’autre, lui sont renvoyées en pleine figure à 10 ans par le premier statut racial du gouvernement de Vichy ? Elle rêvait d’être pianiste, son appel, sa vocation. Jusqu’à ce qu’à14 ans, une douleur insistante dans la main, un noyau qui grossit dans la paume, une opération réussie mais aux dépens d’un tendon l’obligent à faire une croix sur toute pratique sérieuse de l’instrument. En jouer, le caresser, le tapoter, certainement, mais pas au-delà. Elle s’y résigne et c’est une autre douleur. Heureusement, au Vésinet où la mène la transhumance familiale, elle découvre une plaque sur un mur : celle d’un professeur de chant. La voilà sur la voie. Après, il y a les galères habituelles. Les petites scènes minables en province, d’autres moins à Paris, à l’Ecluse, à la Tête de l’art, avant Bobino, l’Olympia, le Châtelet. Dans ses confidences babillées à Marie Chaix, elle a des traits fulgurants pour décrire ce ressenti. Sur le cabaret par exemple. De quoi réduire à néant l’insupportable romantisme de la bohème :

« Ils ne se rendent pas compte. J’entends tout, le bracelet de la dame, le briquet qui allume la cigarette, je vois la flamme, les verres qui se cognent. Ce n’est pas leur faute, ils sont venus ! Mais moi, morte de peur, tu comprends, je fais un geste un peu large, j’oublie, et toc je décoiffe la femme de la première table ! Et eux, là, ils pourraient me toucher. L’horreur. Si je pense à ça, je ne reviens pas demain. Tu vois, tu chantes : « Il pleut sur Nantes » et tu entends quelqu’un déglutir sa bi ère ! Je t’assure, le cabaret, c’est terrible, terrible. »

Comment aurait-elle tenu tant d’années dans ces lieux si elle n’avait su récréer sa bulle de silence autour de sa voix et des gestes ? Elle a déjà ses manies et son intransigeance : le tabouret de piano réglé à 61 cm et pas un de plus ; l’habitude de jouer les notes graves du piano tournées vers le public ;  l’envie irrépressible de chanter dans le noir ;  les films regardés à la télévision les nuits d’insomnie ; les bracelets d’argent tintinabulant plein les poignets ; le mot « poète » détesté dès lors qu’on le lui accole alors qu’elle n’est qu’une femme qui chante et respecte trop les vrais poètes pour se croire l’un deux ; les conditions drastiques et infernales imposées à Guy Job et son équipe lorsqu’ils tournèrent la captation de son spectacle ; le Zan comme une drogue ; le nomadisme atavique ; la prodigalité jusqu’à poser un vrai problème avec l’argent et exiger une sorte de tutelle ; la hantise de l’ennui contre lequel elle serait capable de tout…

Son secret ? Elle l’éventera elle-même plus tard dans ses Mémoires, mais posthumes, pour n’avoir pas à en parler, car le mot n’y est pas écrit bien que l’histoire y soit racontée. Aucune de ses chansons n’en parle, même s’il plane sur toutes les paroles, par allusions voilées, déjà dans « Au cœur de la nuit » (ici les paroles de.toutes ses chansons). Un homme ? Certainement mais pas l’un des siens, pas un amant abandonné parce que soudain il n’était plus dans son horizon.  Un autre. C’était pendant la guerre à Tarbes où la famille, hors-la-loi, s’était réfugiée.. Elle n’était plus une enfant, à peine une adolescente. Même pas onze ans. Son père, joueur, nomade, vagabond, fugitif, qui souvent partira sans laisser d’adresse, cet homme-là la prend, la salit et humilie son enfance. Inceste : mot tabou.  Dans ces moments-là, sa mère lui a manqué ; elle n’en restera pas moins la personne qu’elle a adorée même si elle a eu du mal à l’aimer, une mère qui ne lui manifestait jamais d’amour. Tarbes est la seule ville de France où elle refusa toujours de s’arrêter au cours de ses nombreuses tournées. Un jour de 1959, elle reçoit un appel pour se rendre au chevet de son père, vite ; elle se précipite vers cet homme détesté/adoré, disparu de la circulation sans donner de nouvelles depuis des années, mais elle arrive trop tard pour la réconciliation. Ce qu’elle n’a pu lui dire, elle le chantera puisque bonne qu’à ça et n’aime que ça. Il est vrai qu’après cet aveu, on n’écoute plus la pluie tomber sur Nantes de la même façon car on y entend les accents du pardon-quand-même, et l’on imagine la force qu’il lui a fallu pour composer et chanter en public cette chanson-là qu’un tout petit cercle d’intimes pouvait alors décrypter. « Sûr, il m’a fallu un sacré goût de vivre, une sacrée envie d’être heureuse, une sacrée volonté d’atteindre le plaisir dans les bras d’un homme, pour me sentir un jour purifiée de tout, longtemps après » écrira-t-elle.

Les chansons, ça sert à remuer les choses en nous. Il en est tant, portées par Barbara, Ferrat, Nougaro, Trenet, Brel, Aznavour, Brassens, Piaf, Ferré et d’autres (Cloclo, le film de Siri, est, à cet égard aussi, parfaitement réussi) qui auront façonné notre imaginaire, dessiné les contours d’une identité, qui nous auront fait tel que nous sommes, bien plus profondément que bien des livres, des films ou des pièces. Encore faut-il accepter de faire toute sa place à la sensibilité dans notre part d’ombre. Barbara était adulée par un public qui lui était reconnaissant. Il faut l’imaginer chanter en allemand « Göttingen » à Göttingen, chanson qui fit davantage que bien des discours et des traités pour la réconciliation franco-allemande, vingt ans après la fin de la guerre. Il faut se replacer dans cette soirée, ou quelque part en France, malade, ayant perdu sa voix avant d’entrer en scène mais préférant se damner plutôt que d’annuler, elle apparaît couverte de châles, explique, force pour faire vivre un mince filet de voix, juste de quoi lancer les deux premières paroles et le public de chanter en chœur chacune de ses chansons à sa place:  « Dis, quand reviendras-tu? », « La petite cantate« , « Pierre », « Vienne« … Il n’est pas indispensable d’être un poète encarté pour poétiser le monde.

Ma seule frustration ; que l’auteur des Lauriers du lac de Constance, où elle racontait la fuite à la Libération et l’exil allemand de son père Albert Beugras, l’homme du renseignement auprès de Jacques Doriot pendant l’Occupation, n’ait pas confronté son propre passé, elle qui est née en 1942, à celui de Barbara, née Monique Serf, du côté des Batignolles en 1930, et qu’un dialogue ne soit pas né du choc de mémoires et du vécu de la fille du collabo et de la fille du Juif quand l’une et l’autre étaient de part et d’autre de la barrière. Il est vrai que ce serait un autre livre, peut-être. En attendant, Barbara me suffit pour savoir les deux ou trois choses que j’ignorais de Barbara. Ses Mémoires ? Inutile. Son autobiographie, ce sont ses chansons. Pas un mot à rajouter à l’œuvre d’une vie pour connaître sa vie, elle qui n’aura pas vu passer la sienne.

(Photos D.R.)

 

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commentaires

773 Réponses pour Barbara au coeur de sa nuit

Court, dit: 23 mai 2013 à 20 h 51 min

Le problème n’est pas qu’il soit représenté, mais qu’ilo puisse tenir. Hors peut etre Zaire, et La Mort de César, je ne vois rien.
Bien à vous.
MC
PS
Sur l’antisémitisme e Voltaire, consulter Les Lettres de quelques Juifs à Mr de Voltaire, que Guenée a mises en forme. Si possible, pas dans l’edition avec la bouille de Lang!

La mauvaise langue dit: 23 mai 2013 à 17 h 59 min

Il paraît que Bloom est en bonne place sur le mur des cons, avec JB. Quand j’ai appris ça, mon sang n’a fait qu’un tour.

JB qui voudrait que j’argumente contre lui… On aura tout lu !

BOUDDHA AKBAR ! dit: 23 mai 2013 à 16 h 04 min

Parions qu’avec le nombre de Voltairiens aux commandes de l’Etat prêts à ne pas céder aux « conseils extérieurs », le « Mahomet » sera représenté en 2013 et + …

Court, dit: 23 mai 2013 à 15 h 40 min

Le « Mahomet » a toujours joui d’une cote universitaire -Truchet, entre autres- qui ne correspond pas à la carrière de la pièce, loin s’en faut. Une vpièce peut séduire à la lecture, et s’avérer irreprésentable au théatre.
Sur Mahomet sujet maudit ou indésirable, on sesouviendra es pressions de l’Ambassadeur d’Egypte pour faire interdire celui du très académique Henri de Bornier.On était dans les années 1880, et cependant, à cause de Suez, on céda…
Bien à vous.
MCourt

Bloom dit: 23 mai 2013 à 13 h 41 min

Quand tu sillonnes en pantelant les labyrinthes
De cette vie de fou
Et qu’une voix amusée te dit :
Pure perte d’énergie que tout cela,
C’est le Bouddha qui parle.

BOUDDHA dit: 23 mai 2013 à 13 h 27 min

Quand ses doigts sous la table
Vont à la rencontre
D’une touffe de mémé
Une voix t’avertit
C’est le Bloom qui drague…

Bloom dit: 23 mai 2013 à 13 h 06 min

Quand tes doigts sous la table
Vont à la rencontre
D’une liasse de billets
Et qu’une voix t’avertit,
C’est le Bouddha qui parle.

Bloom dit: 23 mai 2013 à 12 h 59 min

passer de la culture de bureau, à l’aïkido
sport de voyous des bas-fonds !
___

Quelles confusions dans ce petit cervelet aux vieilles synapses calaminées par les aigreurs du facisme ordinaire…! Anything goes. Tout et son contraire chez le PQ de basse fosse.

Passons aux choses sérieuses – deuil de Moustaki: honneur à tous les métèques.

renato dit: 23 mai 2013 à 12 h 14 min

(À moins que quelqu’un, ici, ne sache démontrer qu’une culture de sang c’est le top de l’évolution… et que la refuser ou contester ce serait archaïque !)

renato dit: 23 mai 2013 à 12 h 05 min

« Les archaiques, ce sont evidemment les autres … »

Lisez attentivement et sans vous référer à votre propagande de malengueulé… si vous en avez les moyens !

le crémierà jicé dit: 23 mai 2013 à 11 h 58 min

le sprintime de 11 h 35 min n’est que le gnome de pq usurpateur du pseudo de 11h18

renato dit: 23 mai 2013 à 11 h 41 min

« … sans la moindre tentative de compréhension… »

Je peut compatir au manque de culture de l’intellectuel (il a écrit des livres, certes, cela, toutefois, qui ne garanti rien), mais le comprendre ce n’est pas un devoir… d’ailleurs, je ne l’ai pas injurié.

Cela dit, il faudrait que l’un des grands hommes de kulture de la RdL m’explique pourquoi un néo-païen, ou quelque chose dans ces eaux-là, s’est donné la mort dans une église plutôt que dans une situation plus adéquate à ses croyances… Bon, c’est vrai, nous avons à faire avec des grands intellectuels… enfin, comme si la grande connerie de Sartre n’avait rien enseigné…

Les archaïques sont dans le monde, évidemment, et même si ça les répugne, petit à petit on les délogera, et il le savent. Ils envoient donc leurs ‘héros’ nous montrer quel haut niveau de civilisation leurs respectives démences peuvent nous offrir… seulement, une culture de sang est de moins en moins attrayante et cela partout dans le monde, ce qui produit des aigreur d’estomac à ces archaïques — toutes tendances confondues, naturellement.

spring time dit: 23 mai 2013 à 11 h 35 min

Vous m’avez crû ? Mais il ne faut pas ! le nain de pq est un géant : je l’aime bien, j’ai du bon sens : on m’a bien traité à Charenton.

John Brown dit: 23 mai 2013 à 11 h 35 min

« -Arendt a agi avec la plus grande légèreté et avec son concept de « banalité du mal » et avec son accusation contre les Judenräte et avec ce qu’elle a dit lors de la création d’Israël. L’arrogance d’Hannah Arendt est démontré pour toujours. » (rédigé par LML)*

Une fois de plus, l’imprécation tient lieu à LML d’argumentation. Dans « Eichmann à Jérusalem », Arendt ne fait pas qu’affirmer la banalité du mal, elle la démontre. Le pire, c’est que le mal, dans sa banalité, a contaminé même les notables représentants des communautés juives, censés défendre leurs intérêts, et persuadés d’agir dans le sens du bien; c’est un fait, même si l’on doit leur accorder mille et une circonstances atténuantes. Le mal a plus d’un tour dans son sac. Qu’il contamine même ses victimes, voilà ce que LML n’est pas disposé à admettre. Mais on attend ses arguments. En vain, sans doute.

OneNote dit: 23 mai 2013 à 11 h 30 min

Peut-être leur a-t-il refusé une cigarette ? Peut-être était-il raciste, comme beaucoup de militaires ? Comment savoir ? Ne nous précipitons pas.

spring time dit: 23 mai 2013 à 11 h 28 min

Si ça continue, pq, l’obsédé au disque rayé, va achever de pêter les plombs et tuer quelqu’un- à défaut d’être récupérable il devrait se flingueur comme son modèle fasciste ( mais discrètement, sans souiller de sa m…e la cathédrâle comme l’autre avec son cinéma nauséabond d’ex tortionnaire frustré

OneNote dit: 23 mai 2013 à 11 h 26 min

On peut même parler d’un tombeau d’injures, plus que d’un tombereau d’injures.

Le plus drôle est que la compagne de Caroline Fourré, notre lesbienne de choc, s’appelle elle aussi Venner, Fiametta Venner, si je ne me trompe pas.

u. dit: 23 mai 2013 à 11 h 17 min

avec un collant de fille acheté à pas cher au marché..s’il étoye vert c’est sa faute a voltaire

Enfin un mystère de la Rdl éclairci.
Piqué ensuite par Phil, c’est ça?

Court, dit: 23 mai 2013 à 11 h 16 min

Ladite prudence en prend un coup par la confirmation de la nouvelle dans les pages net de ce Journal.Il s’agit bien d’un soldat et trés probablementd’un acte terroriste.
Maintenant, on peut toujours chercher des circonstances atténuantes, c’est meme en cherchant qu’on en trouve toujours.
Relire Chesterton, « L’Auberge Volante ».Saisissant tableau d’un angleterre Eurabisée avec la complicité de ses politiciens.C’est à L’Age d’Homme.
MCourt

alive dit: 23 mai 2013 à 10 h 38 min

@Bloom dit: 23 mai 2013 à 8 h 05 min
ce matin, je ne suis pas en forme .déjà, cette nuit, m mais j’ai sorti le dico parce que je trouve que le jeu pourrait faire du bien, et qu’il en vaut la chandelle  »
« wick (n.1)
« bundle of fiber in a lamp or candle, »
je ne me noeria pas maintenant au lac…Hanif Kureishi
et non pas à la page de son psy très connu
mais
http://www.etymonline.com/index.php?l=w&p=10&allowed_in_frame=0

bouguereau dit: 23 mai 2013 à 10 h 37 min

Hypocrite faux juif de foire

c’est un trés vieux numéro kabloom..comme une tradition..comme les gilles de binche..avec plume ou tu sais et sans orange

solidaire de JC dit: 23 mai 2013 à 10 h 33 min

Saluons la prudence de Bloom soucieux de ne pas accabler un pauvre immigré nigérian très certainement victime du racisme et de l’exclusion et qui n’avait d’autre issue que de massacrer un homme à la machette dans les rue de Londres en criant Allah Akbar!. On le comprend le pauvre…Nous compatissons.

En revanche D. Venner, qui s’est suicidé par désespoir authentique à 78 ans sans tuer personne, lui, n’a eu droit qu’à un tombereau d’injures immédiat et sans la moindre tentative de compréhension…

Court, dit: 23 mai 2013 à 10 h 25 min

ML
Pour ous répondre de mémoire :On trouve assez facilement en ancien « les Convulsions de Paris » et l’aute ouvrage entrepris sous le Second Empire.
Pour le reste, une édition des Souvenirs Littéraires intégrale vers 1946, et un choix chez Hachette vers 1960.
« Par les champs et par les Gréves » se trouve assez facilement.
Une curiosité comme le Livre d’un suicidé est par contre rarissime.Un exemplaire chez Bertran, à Rouen.Prix conséquent.
Quelques clichés du voyage en Egypte dans l’édition Flaubert du Club de l’Honnete Homme.

Je recommande particulierement les Souvenirs littéraires, ou se trouve enre autres la page sur le couple Musset Sand, et la formule « les galériens de l’Amour ». Le chapitre est un bijou de vaherie.
Bien à vous.
MCourt

bouguereau dit: 23 mai 2013 à 10 h 25 min

Bloom, tu dois être bon dans la boxe française : sport de voyous des bas-fonds !

comment ! c’est un art marçial que j’ai appris à l’école communal..avec un collant de fille acheté à pas cher au marché..s’il étoye vert c’est sa faute a voltaire

renato dit: 23 mai 2013 à 10 h 22 min

« les fascistes qui prétendent que leurs pourritures sont des opinions ne sont pas censurés »

C’est en effet curieux, d’autant plus que chaque fois où j’ai envoyé un post que la modération n’a pas aimé, non seulement ils l’ont censuré préventivement (c’est-à-dire qu’il n’a pas été publié), mais par-dessus le marché ils ont bloqué mon adresse.

Dernier blocage en date, une observation relative à la progressive transformation en héros positif d’un personnage qui mit récemment de l’animation dans la chronique politique…

renato dit: 23 mai 2013 à 10 h 10 min

Bon, je me fous des opinions plus ou moins stupides relatives à Voltaire, mais j’ai souvent lu, ici, des tirades à propos de son présumé antisémitisme de la part d’un prof qui ne connaît aucune limites… tirades sans substance, certes, mais quand même inquiétantes venant d’un prof…

rené dit: 23 mai 2013 à 10 h 07 min

Renato
les fascistes qui prétendent que leurs pourritures sont des opinions ne sont pas censurés

OneNote dit: 23 mai 2013 à 10 h 01 min

Oui, et il s’en trouve pour dire que ce texte ne vaut rien, pour l’évacuer de l’histoire littéraire et de la pensée, alors que le génie et la beauté y éclatent en maints endroits. Peu de textes peuvent se prévaloir d’être aussi brûlant des siècles après qu’ils ont été écrits. France moisie ? Ô combien…

rené dit: 23 mai 2013 à 9 h 57 min

il faut s’en débarrasser par le suicide assisté.

l’abruti de pq a usurpé mon pseudo-
je n’ai pas dit la phrase ci-dessus

renato dit: 23 mai 2013 à 9 h 52 min

Oui, d’accord, il y a seulement les « magistrats du Mur » en France… En tout cas se cacher derrière ça c’est plutôt petit, mais bon, ainsi va le monde…

JC dit: 23 mai 2013 à 9 h 48 min

« C’est un pléonasme ? »
C’est une réalité, raison pour laquelle je me sens mieux ici, parmi ces chers varois, qu’à Paris, ville Lumière, à la pureté trop crue.

JC dit: 23 mai 2013 à 9 h 45 min

« C’est justement à la Justice de trancher, ce n’est pas si difficile à comprendre. »

Dangereux ! Ce n’est pas aux magistrats du Mur (par opposition au Parquet), hommes et femmes de peu, d’avoir à juger de l’opinion : sinon, on aboutit vite à la dictature de la pensée unique.

Bloom dit: 23 mai 2013 à 9 h 44 min

reprendre l’entrainement physique avant tout dialogue, et passer de la culture de bureau, à l’aïkido
__

Petit fanfaron. J’aimais bien l’aïkido quand j’ai commencé le judo, mais moinsss que la boxe française, pas toujours nécessaire dans les rucks mais bien utile lors des 3e mi-temps trop arrosées.
“Beware the Jabberwock, my son!
The jaws that bite, the claws that catch!
Beware the Jubjub bird, and shun
The frumious Bandersnatch!”

John Brown dit: 23 mai 2013 à 9 h 42 min

« Quiconque ose penser n’est pas né pour me croire. » (cité par OneNote)

Je n’en jurerais pas, mais je dirais que c’est de Voltaire et que c’est dans « Mahomet » ( un de ses plus admirables textes de théâtre, frappé d’une censure de fait, au moins de ses représentations ).

renato dit: 23 mai 2013 à 9 h 40 min

« … est-ce délit de racisme ou expression d’un constat particulier, à tendance abusive ? »

C’est justement à la Justice de trancher, ce n’est pas si difficile à comprendre.

JC dit: 23 mai 2013 à 9 h 37 min

Si on se met à sanctionner tous les délits, il va falloir construire des prisons. En plus il ne faut pas confondre délit de racisme et expression d’une opinion …

Par exemple : crier « Sale Blanc » ou « Sale Nègre » ou « Sale métis » ou « Sale Ecossais » ou « Sale Varois » est-ce délit de racisme ou expression d’un constat particulier, à tendance abusive ?

OneNote dit: 23 mai 2013 à 9 h 36 min

Les Français ont toujours une guerre de retard, on le sait depuis 40. Pour l’heure ils en sont encore à Hitler, Benito, Franco – souvenirs de jeunesse, nostalgie de la Résistance, persistance rétinienne. Mais patience, d’ici un demi-siècle j’ai bon espoir qu’ils mettent à jour leur logiciel anti-fasciste. Si la connerie est infinie, sa vitesse d’expansion est limitée, rien n’échappe aux lois de la physique.

OneNote dit: 23 mai 2013 à 9 h 31 min

Et aussi :

Quiconque ose penser n’est pas né pour me croire.

Et encore :

Mais peux-tu croire un Dieu qui commande la haine ?

N’est-ce pas que c’est beau ?

renato dit: 23 mai 2013 à 9 h 29 min

« … le racisme n’est pas toujours sanctionné… »

Le racisme est un délit et devrait être sanctionné.

Cela dit, et plus généralement, si la Justice agit en fonction d’un humanisme mal compris ou d’inspiration politique, c’est un désastre et la réalité nous en donne la démonstration au quotidien.

John Brown dit: 23 mai 2013 à 9 h 29 min

 » Henri Thomas, grand traducteur de Jünger, mais aussi de Stifter. Grand traducteur au côté de Jaccotet.  » (rédigé par LML)

Admirateur de Henri Thomas ? ah, cruel dilemme ! Moi qui m’apprêtais à lui envoyer de ma part quelques jeunes as du coupe-coupe venus du 93…

JC dit: 23 mai 2013 à 9 h 28 min

Ce matin, j’entends un cri atroce venant d’une villa. J’interroge un type qui, en pyjama sur sa terrasse, tremblait de peur. Il me dit :
« J’ai fait un cauchemar horrible. J’ai rêvé que Barbara ressuscitait et sortait de son tombeau en chantant Aigle Noir … »

John Brown dit: 23 mai 2013 à 9 h 24 min

Les fafs, qui n’ont pas d’argument autre que le racisme, la haine, le meurtre, il faut s’en débarrasser par le suicide assisté. (rédigé par obs)

L’autoliquidation de Venner : éradication d’une maldie vennerienne ?

OneNote dit: 23 mai 2013 à 9 h 22 min

Et la trève pour toi n’est qu’on moyen nouveau
Pour venir dans nos coeurs enfoncer le couteau

Dix mille dollars à celui qui trouvera l’auteur de ces vers admirables. Allez, je vous donne un indice : c’est un fasciste.

John Brown dit: 23 mai 2013 à 9 h 22 min

 » Ta gueule Alba, fous le camp en Israel et cesse de cracher dans la main qui te donne à manger.Hypocrite faux juif de foire.  » rédigé par Bloom)

Ah mais savez-vous qu’au matin on lit sur la Rdl de ces commentaires qui vous font chaud au coeur ! Pas de trop en ce mois de mai frisquet !

obs dit: 23 mai 2013 à 9 h 21 min

Les fafs, qui n’ont pas d’argument autre que le racisme, la haine, le meurtre, il faut s’en débarrasser par le suicide assisté.

obs dit: 23 mai 2013 à 9 h 17 min

On répond à la violence par l’application stricte du droit, dans tous les autres cas nous nous mettons au niveau de l’ennemi,

Le droit n’empêche pas de dire ce qu’on pense- le racisme n’est pas toujours sanctionné – les fafs n’ont pas d’argument autre que le racisme, la haine, le meurtre -que parfois ils se suicident c’est une bonne chose

obs dit: 23 mai 2013 à 9 h 12 min

« Ce n’est pas avec les chansonnettes de John Lennon que vous désarmerez les séides de Mahomet »

ce n’est pas avec des chansonnettes qu’on désarmera et fera taire les fascistes dont le nain de PQ

renato dit: 23 mai 2013 à 9 h 12 min

Bon, la démence extrémiste est dans le monde et fait très bien travail, si on veut vraiment la marginaliser on ne lui répond pas par une autre démence extrémiste — à moins que l’on veuille jeter de l’huile sur le feu.

On répond à la violence par l’application stricte du droit, dans tous les autres cas nous nous mettons au niveau de l’ennemi, ce qui n’est pas un résultat admirable.

modeste dit: 23 mai 2013 à 9 h 02 min

« Ce n’est pas avec les chansonnettes de John Lennon que vous désarmerez  »

on espère juste le suicide des fafs

Bouddha dit: 23 mai 2013 à 8 h 54 min

« Que tes poings ne veulent que s’abattre sur ce con de JC
Et qu’une voix murmure :
Calme-toi donc »

Sois prudent, Bloomie, il te faut reprendre l’entrainement physique avant tout dialogue, et passer de la culture de bureau, à l’aïkido. Calme-toi…

OneNote dit: 23 mai 2013 à 8 h 53 min

Ce n’est pas avec les chansonnettes de John Lennon que vous désarmerez les séides de Mahomet. Enfin rien ne vous empêche d’essayer. Il ne sera pas dit qu’on n’aura pas tout tenté pour enrayer la nouvelle peste brune, du suicide à Notre-Dame en passant par Chantal Goya.

JC dit: 23 mai 2013 à 8 h 47 min

« Voilà que chaque jour nous porte la preuve de la démence des extrémistes. »

Dieu merci, renato, nous sommes ici à l’abri des déments extrêmes et des extrêmes déments, chez Compère Passou…

JC dit: 23 mai 2013 à 8 h 44 min

OneNote,
Je suis monstrueux, certes, mais pour d’autres raisons. Sentimentales, probablement voire dépravées intellectuellement car il est possible que l’abus de mathématiques soit plus dangereux que l’abus d’alcool… Pour certains, c’est la littérature…

En ce qui concerne ce Festival de la Machette à Londres, sans nul doute, il doit s’agir d’un regrettable malentendu !

OneNote dit: 23 mai 2013 à 8 h 25 min

JC, vous êtes un monstre. Bloom a raison. Attendons les résultats de l’enquête avant de nous prononcer, c’est le parti le plus sage. Il s’agissait sans doute de deux déséquilibrés. Un acte malheureux, certes, mais probablement dû à un moment d’égarement passager.

Bloom dit: 23 mai 2013 à 8 h 05 min

Petit jeu de sur la toponymie anglaise, en relation avec un des lieux de l’actualité:

1. Qu’est-ce qui différencie la prononciation de « Woolwich, Dulwich, Norwich, Chiswick, Greenwich, Warwick, West Bromwich », d’une part, de celle de “Ipswich, Prestwich, Hammerwich, Middelwich”, de l’autre?

2. « Alnwick » et « Warwick » se terminent tous deux par le suffixe locatif ‘-wick’. Or le sens de celui-ci n’est pas le même dans les deux cas. Quels sont ces deux sens ? Indice: dans l’un des 2, « -wick » est un équivalent de « -wich » (comme dans Woolwich), dans l’autre, il n’a aucun rapport avec « -wich ».

DHH dit: 23 mai 2013 à 7 h 59 min

@ML @Court
autant(au temps?)pour moi
ma memoire de vieille dame etait defaillante;le heros du livre de Gerard de Senneville ne s’appelait pas comme je l’ai ecrit mais bien hadji baba le nom cité par Court
excusez-moi

obs dit: 23 mai 2013 à 7 h 48 min

jc pas encore suicidé,les fascistes et (ou) l’extrême droite et intégristes religieux sont jumeaux, dans le même panier

COMMISSARIAT de BANGALORE dit: 23 mai 2013 à 7 h 40 min

Je l’avais remarqué aussi, Observatoire ! les fascistes, de gauche, de droite, du milieu, exultent facilement, là où les humanistes multicultis se montrent réservés. Va savoir pourquoi ?
(… je vais acheter « Le Fascisme pour les Nuls »)

Bloom dit: 23 mai 2013 à 7 h 36 min

===
Quand tes doigts pianotent et se préparent
A lancer une volée d’injures,
Que tes poings ne veulent que s’abattre sur ce con de JC
Et qu’une voix murmure :
Calme-toi donc,
C’est le Bouddha qui parle.
==

observatoire dit: 23 mai 2013 à 7 h 31 min

Les petites et grosses frappes ces fascistes exultent, ont besoin des conflits et guerres: ça leur donne une raison de vivre, l’illusion d’en avoir des grosses, l’impression d’exister enfin, d’entrer dans l’Histoire, l’épisode nazi-oas-dictatures latinos ayant été trop court à leur goût. Ils n’ont rien d’autre à foutre

Amass pas Mousse dit: 23 mai 2013 à 7 h 29 min

COMMISSARIAT de BANGALORE dit:
un homme âgé, plutôt petit (…) qui se livrait sur la voie publique à des actes inconvenants

Voir avec le commissariat du 18e, la description correspond à l’agité de la rue R.

COMMISSARIAT de BANGALORE dit: 23 mai 2013 à 7 h 22 min

Nous venons d’arrêter un homme âgé, plutôt petit, mais vêtu avec recherche, se déclarant français, attaché culturel confirmé, qui se livrait sur la voie publique à des actes inconvenants.

Le nommé Bloom se précipitait sur les jeunes filles de la ville, soi-disant pour leur faire des bisous, mais en fait des attouchements pervers, en hurlant aux dires des témoins : « Bouddha akbar ! »….

Le réclamer, sous caution, à l’accueil.

JC ... dit: 23 mai 2013 à 7 h 08 min

SUEDE Le Monde.fr
« Ces émeutes, qui ont éclaté dimanche soir à Husby, avant de se propager à d’autres endroits, du nord-ouest au sud de Stockholm, auraient été déclenchées par la mort, la semaine dernière, d’un homme de 69 ans abattu par des policiers qu’il aurait menacés avec une machette, mais la police affirme qu’elle n’est pas sûre d’un lien avec cette affaire. Au cours d’une conférence de presse, des militants locaux ont pour leur part prétendu que la police les avait traités de « vagabonds, de singes et de nègres ».

C’est la fête des Mères et des machettes, cette semaine !

Bloom dit: 23 mai 2013 à 7 h 07 min

===
Quand sous ton crâne se mêlent

D’incontrôlables pensées,

Et qu’une voix murmure :

Ressaisis-toi donc,

C’est le Bouddha qui parle.

===

JC ... dit: 23 mai 2013 à 7 h 04 min

Barbara ? une icone inviolable, inaltérable, indémodable ! Inoydable, aussi. C’est bien trouvé et, peut-être, vrai pour les nostalgiques aimant le surfait.

bérénice dit: 23 mai 2013 à 7 h 00 min

Virginia les photos sont effectivement trés belles mais quelqu’un m’a dit qu’elle s’envoyait en l’air de toutes les façons y compris celles que vous n’etes pas loin d’imaginer, les gens sont méchants,tous d’affreux pervers qui projettent sur les autres leur propres travers(de porc aussi), ne trouvez-vous pas que Barbara restera à jamais une icone inviolable,inaltérable,indémodable?

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 56 min

Observatoire des pathologies mentales,

Oui ! le monde n’est pas pervers !
Et vous avez raison d’observer les pathologies mentales de l’intérieur, c’est encore de là que vous y verrez le plus clair…

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 54 min

Bloom, je vous admire tant ! Si ce n’est pas le meurtre d’un soldat, évidemment…ça change tout ! Allah le sait, lui, il nous dira. Ainsi, ce ne serait pas un acte politique de résistance au colonialisme anglais, mais la réaction naturelle de braves gens dans une affaire personnelle. reste à trouver pourquoi, on décapite à la machette si facilement… Une dette ? De jeu ? Un mauvais regard ? Une dispute qui tourne mal ? Un crime pationnel ? Une réaction de cocu, peut être ? Une dispute entre travailles et conservateur ?…

Vous avez raison, ami Bloom ! Laissons faire la justice ! Dieu, que vous êtes utile à notre jugement…

Bloom dit: 23 mai 2013 à 6 h 43 min

Aujourd’hui on fête la naissance de Siddhartha Gautama, aussi connu sous les noms de Shakyamuni et de Bouddha (l’Éveillé). Le ciel est plombé et l’ambiance chaude et humide, comme de juste.

====
Quand on se cramponne à ce qu’on possède,

Ou qu’on désire le peu qu’on ne possède pas,

Et qu’une voix murmure :

Laisse donc tomber,

Car rien ne dure.

C’est le Bouddha qui parle.

===

observatoire des pathologies mentales dit: 23 mai 2013 à 6 h 32 min

les fascistes, ces intégristes de tous poils, aspirent à un monde pervers, à leur image

observatoire des pathologies mentales dit: 23 mai 2013 à 6 h 30 min

le sadisme autre caractéristique des fafs ajoutée à la stupidité, au vide cérébral et émotionnel

Bloom dit: 23 mai 2013 à 6 h 30 min

Heureusement, il existe encore des journalistes, ni racistes, ni agents provocateurs. On louera la prudence de la BBC.
——-

There are unconfirmed reports that the dead man was a soldier.
In a joint press conference, Mr Hollande said he wanted to express his solidarity with the UK after the « murder of a British soldier », but Mr Cameron did not confirm the victim had been a serviceman

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 22 min

Attaque ad hominem mise à part, que pensez-vous de ce « fait divers » londonien, chers amis ?

observatoire des pathologies mentales dit: 23 mai 2013 à 6 h 21 min

« Primat du cerveau reptilien. »

c’est un classique chez les fafs: l’évolution n’a pas suivi

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 21 min

Bonjour, Bloom !
Content de voir la hauteur de vue dont vous faites preuve, éloignée de toute analyse simpliste …. Vous ferez un remarquable garde-champêtre adjoint.

observatoire des pathologies mentales dit: 23 mai 2013 à 6 h 20 min

la pleureuse de pq aspire à plus de sang pour alimenter ses larmes

Bloom dit: 23 mai 2013 à 6 h 18 min

Il aime l’appel du sang, le trou du PQ. Le simplisme du noir et blanc, ça le fait bander. Primat du cerveau reptilien.

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 13 min

Pour un suicide, ce sera après vous, Armand ! faites donc, montrez-nous le chemin…
« Armand akbar ! »

JC ... dit: 23 mai 2013 à 6 h 06 min

Les « humanistes » insulaires ou continentaux appeleront certainement ces deux malfrats décapiteurs, des « résistants » au colonialisme anglais ! On a bien vu en France des laudateurs de l’action du petit Merah contre des militaires français …

JC ... dit: 23 mai 2013 à 5 h 49 min

Il va sans dire que l’africain, nigerian, nègre et musulman, qui vient de décapiter un militaire de 20 ans dans les rue de Londres est entré, lui, vigoureusement dans l’Histoire. Il est même rentré dans l’Histoire bruyamment en hurlant son amour pour son dieu de tolérance et de paix : « Allah akbar ! ». Modernité oblige, ce terroriste manifestement plus habile de ses mains que de sa cervelle s’est fait filmer par les passants, couteau et hachoir en mains après décapitation … on arrête pas le progrès technique. Un pote a lui serait complice de cet acte politique de haute tenue.

Bon repos à ce jeune homme, militaire, assassiné « au nom d’Allah » et bon repos au vieillard de Notre-Dame, malade mais conscient, écoeuré de la léthargie occidentale, qui lui n’a décapité personne dans Paris pour ses idées, le malheureux Venner.

Manifestement, une intégration qui n’a pas réussi !

rah lal la dit: 23 mai 2013 à 5 h 43 min

il est fatiguant, ML, ça confine à la pathologie chez lui – et puis c’est trop lui demander d’écrire correctement « Peter Handke » -pas « Hanke »- ach quatch pffff

Bloom dit: 23 mai 2013 à 4 h 36 min

Lanzmann rétablit la vérité contre les trous du cul comme Bloom qui n’a même pas honte de sa lâcheté. Infâme ce type !

Ta gueule Alba, fous le camp en Israel et cesse de cracher dans la main qui te donne à manger.Hypocrite faux juif de foire.
La version hagiographique, c’est pour les faibles d’esprit comme toi.

La mauvaise langue dit: 23 mai 2013 à 1 h 15 min

Peter Hanke a eu comme maître écrivain Adalbert Stifter. Je le comprends. Il est peu connu en France, peu lu. Pourtant ses grands romans sont traduits, dont l’un par Henri Thomas, Les Grands Bois. Henri Thomas, grand traducteur de Jünger, mais aussi de Stifter. Grand traducteur au côté de Jaccotet.

J’ai lu trois de ses nouvelles dernièrement, et je suis en train de lire son grand roman d’apprentissage, La’arrière-saison, paru en 1857. C’est quasiment l’opposé de Madame Bovary. Le monde bourgeois magnifié avec la fameuse Bildung allemande.

Mais je trouve que ce qu’en tire Peter Hanke ne le vaut pas. Le style épique de Peter Hanke tel qu’il est dans un petit récit qu’il appelle d’ailleurs un « conte », L’Absence », ne tient pas le choc des années. Hanke semble être parti, selon ses dires, des récits épiques des romans du moyen-âge comme ceux de Chrétien de Troyes. Mais chez Chrétiend e Troyes ces récits soit disant épiques (notion qui demanderait d’ailleurs à être précisé parce que les récits de Chrétien sont plus des romans que des épopées) sont structurés par des problématiques de l’amour propres à son époque charnière où s’invente l’amour moderne, ce que ne semble pas vouloir prendre en compte Peter Hanke ou pas le voir tout simplement. Si bien qu’un récit comme « L’Absence » devient très difficilement lisible aujourd’hui, très abstrait, malgré l’effort « épique ». Et je ne trouve pas, pour ma part, que sa dénomination comme « conte » y ajoute quelque chose qui le rende plus lisible. On n’arrive ni à le prendre pour un conte ni comme un récit épique. Je trouve que c’est raté.

En revanche je trouve qu’Adalbert Stifter est d’une modernité incroyable dans son style même, notamment dans les nouvelles, par leur précision presque maniaque et un récit là vraiment épique mais qui fonctionne bien parce que les enjeux sont définis dans le récit même, tandis que chez Hanke les enjeux n’existent plus, c’est le récit épique en somme pour lui-même et ça ne fonctionne pas chez Hanke. Mais Stifter a quelque chose de Robbe-Grillet en bien mieux, c’est étonnant. Et les description de paysage sont magnifiques, elles jouent là aussi un rôle dans le récit qui rappelle ce que Claude Simon dit des descriptions qui font avancer le récit. C’est déjà présent chez Stifter. Un écrivain vraiment à découvrir et à relire tellement il est incroyablement moderne et même d’avant-garde aujourd’hui.

renato dit: 23 mai 2013 à 0 h 12 min

« … aujourd’hui la supercherie ne passe plus… »

Jamais elle n’a passé… hamlet… enfin ! si on le croit possible ça passe mais on peut croire n’importe quoi… en tout cas… je ne me rappelle pas si avec un canon de Giuliano della Rovere — Jules II quoi — les Bolognais on fait une cloche qu’ils ont appelle Julie… ou si c’est avec une cloche qui s’appelait Julie qu’ils on fait un canon… enfin, cela n’a aucune importance… ah ! non, voilà ! c’est la statue de bronze de Jules, faite par Michel-Ange, qu’ils ont fondu pour en faire une couleuvrine qu’ils ont appelé ‘la Julie’ : ce n’est pas parce que tu te fais tailler la tombe par Michel-Ange et t’es un humaniste qui tu renonce à une petite guerre… même en la perdant ça fait une distraction…

La mauvaise langue dit: 23 mai 2013 à 0 h 06 min

Lanzmann rétablit la vérité contre les trous du cul comme Bloom qui n’a même pas honte de sa lâcheté. Infâme ce type !

Lanzmann remet les choses à leur juste place. On lui doit beaucoup pour la vérité :
-les Juifs n’ont jamais collaboré;
-Arendt a agi avec la plus grande légèreté et avec son concept de « banalité du mal » et avec son accusation contre les Judenräte et avec ce qu’elle a dit lors de la création d’Israël. L’arrogance d’Hannah Arendt est démontré pour toujours.

Merci au grand Lanzmann à qui tous les Juifs doivent tant !

La mauvaise langue dit: 22 mai 2013 à 23 h 51 min

Ce soir, sur France3, un excellent documentaire sur les Frères musulmans. Les JB et les Bloom auraient dû le regarder pour cesser de nous harceler avec leurs grosses conneries. Des conneries dangereuses. Ce documentaire les disqualifie.

La mauvaise langue dit: 22 mai 2013 à 23 h 49 min

@DHH @Court
Oui, merci des références du bouquin de Senneville.

Est-ce que les rééditions de certains bouquins de Maxime Ducamp accessibles ? Court doit bien savoir.

Mme Michu dit: 22 mai 2013 à 23 h 48 min

ah ça… qui peine le plus à comprendre ce qu’on lui dit… matière à réflexion sans chercher à tout prix un effet renversant !

Court, dit: 22 mai 2013 à 23 h 36 min

Voir aussi de Senneville Le Voyage aux Enfers d’Omar Nen Alala, avec notamment le Démon Pédagos, entre autres…
MC

hamlet dit: 22 mai 2013 à 23 h 27 min

c’est parce que les hommes ne savent pas voler, chanter et qu’ils commettent des crimes de masse qu’ils ont eu l’idée d’inventer l’humanisme, pour essayer de compenser leurs défauts, ça a marché un temps m

Court, dit: 22 mai 2013 à 23 h 22 min

DHH
Je ne suis pas ML, mais J’ailu les deux bios de Senneville. La meilleure reste celle de Du Camp, à moins que le personnage de la Présidente ne soit trop décevant par rapport à ce qu’y voyaient Baudelaire et Gautier.
Pour les livres, fort droles, le premier est le « Merveilleux Voyages d’Omar Hadji Baba en France ». Le second, au titre voisin, ne démérite pas.
Bien à vous.
MCourt

Sant'Angelo Giovanni dit: 22 mai 2013 à 23 h 21 min


…occuper le terrain avec du vinaigre a lettrés,…etc,…
…et tirer en l’air,…pour se soulager,…des faîsants, des radotages, des perdrix,…etc,…
…rien à cirer,…Dieu merci,…Ah,…Ah,…

renato dit: 22 mai 2013 à 23 h 18 min

Les histoires d’amour sont toujours tristes quand il pleut… et heureuses par beau temps… s’il y a une collection de papillons, des échecs, des orchidées ça risque de finir en queue de poisson… une belle voiture c’est un bon atout… un aspirateur à filles comme dit Phil… la sachertorte aussi, mais à Vienne… bien que… moi, j’ai une faible pour la turta da nuschs engiadinaisa… avec un café-crème… enfin, chacun ses passions et ses péchés mignons…

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 23 h 13 min

« Fous nous la paix, connard,
c’est avec moi qu’il a construit son nid » !.

Nonne Notte & after !.

poum poum paillasse dit: 22 mai 2013 à 23 h 03 min

C’était un de mes jeux d’enfance, poum poum paillasse, comment nommes-tu celui-là!?

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 23 h 03 min

« hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 29 min
vous et moi connaissons les mécanismes de l’amour, je veux dire nous avons vu à la télé les documentaires animaliers sur les parades amoureuses des rossignols et des hirondelles, mais la rencontre entre un lecteur et une lectrice n’est décrite dans aucun documentaire animalier !!!
D. je vous souhaite bonne chance mais méfiez-vous, vous marchez sur des oeufs. » :,

Pas OK,
j’ai une histoire d’amour avec un merle,
mais la merlette refuse…
Sachez que seul le mâle chante,
la merlette couine !.
Mais elle est vindicative,
la « Salope ».
c’est elle qui me cavale,
et qui me dit :
« Fous moi la paix, connard,
c’est avec moi qu’il a construit son nid » !.

poum poum paillasse dit: 22 mai 2013 à 23 h 02 min

le sage a dit « celui qui confesse son ignorance la montre une fois ; celui qui essaye de la cacher la montre plusieurs fois. »

sur les différents intervenants de ce blog cette maxime japonaise s’applique le mieux ?

Je le sais mais ne le dirais pas…

renato dit: 22 mai 2013 à 22 h 58 min

« … sexuellement parlant l’humanisme ce n’est pas ce qui vient en premier. »

Il faut voir , si c’est bien payé il peut être très attractif…

hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 39 min

« D. dit: 22 mai 2013 à 22 h 12 min
Par contre votre côté humanitaire ong me plait moyennement, Bérénice. Je le mets dans les 0, 01 % mais je tiens à vous prévenir qu’il n’y a plus beaucoup de place pour autre chose. »

bien vu !!!
tout est dans le « autre chose » auquel on accorde de la place.
il suffit de regarder n’importe quel documentaire animalier décrivant les parades amoureuses des oiseaux migrateurs pour s’apercevoir qu’effectivement : sexuellement parlant l’humanisme ce n’est pas ce qui vient en premier.

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 22 h 38 min

« John Brown dit: 22 mai 2013 à 20 h 03 min
C’est ce qui me touche le plus chez elle, c’est quand elle perd complètement les pédales « ,

Merci pour la promenade.

hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 35 min

« D. dit: 22 mai 2013 à 22 h 12 min
Par contre votre côté humanitaire ong me plait moyennement, Bérénice. Je le mets dans les 0, 01 % mais je tiens à vous prévenir qu’il n’y a plus beaucoup de place pour autre chose. »

c’est bien D., il me semble que c’est une bonne approche, susciter l’intérêt chez l’autre : celui qui acquiesce à tout ne présente aucun intérêt, par contre ne pas partager les idées permet d’envisager de partager le reste : sexuellement parlant les idées philosophiques ce n’est pas ce qui compte le plus, je veux dire ça ne vient pas en premier.

hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 29 min

D. répondez moi franchement (je vois bien votre petit manège avec Bérénice), franchement : vous venez sur ce blog pour trouver l’amour ? je veux trouver l’âme soeur ?

misère. si vous avez besoin de conseils je vous aurais bien aidé mais je ne suis pas le mieux placé pour vous en donner.

cependant il faut que vous sachiez qu’ici l’amour n’est pas une chose à prendre à la légère.
je veux dire le blog de Mr Assouline c’est pas meetic!
ici vous rencontrerez non pas des ménagères de cinquante ans ou plus ou moins mais ce qu’il est coutume d’appeler « des amoureuses des belles lettres » !!!

il faut savoir qu’un lecteur est un lecteur – mais une lectrice vous savez ce que c’est ? c’est une lectrice !

vous et moi connaissons les mécanismes de l’amour, je veux dire nous avons vu à la télé les documentaires animaliers sur les parades amoureuses des rossignols et des hirondelles, mais la rencontre entre un lecteur et une lectrice n’est décrite dans aucun documentaire animalier !!!

D. je vous souhaite bonne chance mais méfiez-vous, vous marchez sur des oeufs.

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 22 h 27 min

« D. dit: 22 mai 2013 à 21 h 00 min
La Cour des comptes a eu tort de pointer du doigt l’organisation de l’Éducation nationale française. Le problème se situe peu au niveau des enseignants, même si effectivement beaucoup se reposent plus qu’ils ne travaillent. »,

Serait-ce que nôtre Ami ML soit visé ??? ?? ?.

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 22 h 20 min

« John Brown dit: 22 mai 2013 à 14 h 57 min
« Je conseillerais bien à certains d’ici de se suicider mais… » (rédigé par LML)
Mais si tous ceux auxquels il pense se suicident, qui va-t-il pouvoir injurier ? »

Montrez l’exemple,
S.V.P :
ML !.

Swiss Made dit: 22 mai 2013 à 22 h 20 min

John Brown dit: 22 mai 2013 à 20 h 03 min

Les divagations de Brown comme des Brownies au chocolat. On ne s’en lasse point. More!

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 22 h 16 min

« hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 48 min
D. c’est bon, je te donne juste le sujet de philo d’aujourd’hui des 1ère de médecine : peut-on prescrire le bonheur sur ordonnance ? »…

Pour le pouce droit du pied ???,
OK :

Colchique est dans les près,
fleurissent … .. .

DHH dit: 22 mai 2013 à 22 h 13 min

@LML
ce haut fontionnaire, auteur à ses heures a aussi ecrit un livrecritique sur la France d’ajourd’hui ,en utilisant la technique du regard eloigné dans le droit fil des Lettres persanes ;
le titre dont je ne me souviens pas exactement comportait le nom de son Usbeck: baba yaga.
cest souvent drôle et décapant

hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 10 min

ML, vous avez écouté Lanzmann parler de son film ? ça peut vous intéresser :

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-entretien-avec-claude-lanzmann-en-direct-du-festival-de-cannes-

la preuve par a + b que Eichamnn « monsieur j’ai fait mon boulot » a entubé tout le monde lors de son procès.
à commencer à Arendt.
procès bâclé, historiens dépassés et philosophes à la recherche comme toujours d’explications oiseuses.
dommage qu’Arendt ne puisse plus voir ce film, « la banalité du mal », jamais personne avant elle avait pondu une idée aussi débile, sur ce coup elle se serait aperçu à quel point elle, la madame je sais tout, s’est le doigt dans l’oeil.

hamlet dit: 22 mai 2013 à 22 h 02 min

D. dit: 22 mai 2013 à 21 h 49 min
Réponse : oui, mais le patient en paiera doublement le prix.

bien vu ! sur ce coup tu m’as bien eu.
j’ai sous estimé tes talent jeune jedi.
1-0 pour toi.

D. on peut arrêter ce tournoi car je vois que tu vas me battre.

je me laisse encore une chance :
le sage a dit « celui qui confesse son ignorance la montre une fois ; celui qui essaye de la cacher la montre plusieurs fois. »

sur les différents intervenants de ce blog cette maxime japonaise s’applique le mieux ?

bérénice dit: 22 mai 2013 à 22 h 01 min

D pensez-vous que la plupart d’entre nous ait à choisir pour des options autrement plus importantes que couscous pas couscous? ailleurs on meurt de faim alors la nourriture…

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 54 min

la notion de « no futur » n’est pas une invention moderne, il est vrai que depuis la moyen âge nous n’en retrouvons pas la trace, les historiens doivent remonter à la fin de l’empire romain pour retrouver cette notion de no futur.
la fin de l’empire romain a inventé, bien avant la nôtre, la mode punk.

DHH dit: 22 mai 2013 à 21 h 52 min

@LML
cette biographie de maxime du camp est-elle celle de Gerard Denis de Senneville?
c’est un garçon aux multiples talents qui s’est fait connaître dans un autre emploi lorsque patron de l’EPAD(la defense) il a denoncé des irregulatités financieres dans un ouvrage que l’esthablishement lui a fait payer tres cher

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 48 min

D. c’est bon, je te donne juste le sujet de philo d’aujourd’hui des 1ère de médecine : peut-on prescrire le bonheur sur ordonnance ?
tu peux répondre en 2 lignes.

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 46 min

D. j’ai mis la barre trop haut ? d’accord.
durant tout le 2ème septennat de Mitterrand je me suis obligé à une stricte abstinence sexuelle.
à toi petit.

Bo.ux dit: 22 mai 2013 à 21 h 33 min

Ho !,
le Bonux,
… .. .
Heureux de retrouver la Photographie de Barbara avec ses mains !!!.
Merci…e. !.

bérénice dit: 22 mai 2013 à 21 h 33 min

D 21 h le problème est partout à tous les niveaux environnement parent média-modèle pauvreté ou richesse du milieu cadre de vie scolaire enseignants découragés no futur affiché pour ceux dont la structure de soutien est fragile dès le départ

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 33 min

bon tu préfères que je commence alors je commence : juin 1972, Aix en Provence, je jouais Purple Haze sur un luth renaissance.
à toi.

Ah bon ! dit: 22 mai 2013 à 21 h 27 min

D. dit: 22 mai 2013 à 21 h 00 min
Le problème se situe peu au niveau des enseignants, même si effectivement beaucoup se reposent plus qu’ils ne travaillent.

Je vois pas bcp d’exemples… hein ? oui, bien sûr, à part LML qui passe son temps ici plutôt que corriger et faire ses prep’s

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 26 min

D. certains ont cru que j’étais toi ! crois moi pour toi c’est un beau compliment.
écoute moi bien, je te lance un défi, un tournoi, tu joues de la guitare, tu connais les tournois qui se faisaient dans les années 70 pour désigner le meilleur soliste ? crossroad mec, la crois »e des chemins c’est ici, et maintenant, saisis ta chance, pour savoir qui est le meilleur, sur ce blog, transformé en ring, entre toi et moi, je te laisse choisir les armes…
et que le meilleur gagne.

John Brown dit: 22 mai 2013 à 21 h 22 min

La Cour des comptes a eu tort de pointer du doigt l’organisation de l’Éducation nationale française. Le problème se situe peu au niveau des enseignants, même si effectivement beaucoup se reposent plus qu’ils ne travaillent.
Le problème, ce sont les enfant d’immigrés groupés en masse dans des banlieues, qu’on continue à faire venir en France et tant qu’on aura pas réglé ça, on aura rien réglé. » (rédigé par D.)

ça me paraît logiquement super-trapu quoique je n’aie pas bien tout compris.

bérénice dit: 22 mai 2013 à 21 h 21 min

D 21h peut être serait-il plus efficace et moins coûteux de les déscolariser après la primaire et de renforcer les parcours d’apprentissage pour les occuper rapidement à ce à quoi leur provenance les destine pas de rêve à nourrir pas de progrès à fournir pas de comparaisons statistiques à produire un bénéfice complet pour notre bonne société du repos pour les sociologues la paix pour les politiques et le FN au débarras

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 20 min

Britney Spears, autre époque, autre toxicité, à chaque époque sa toxicité, l’époque où les peintres fond leurs tableaux sur la peau des stars sous la forme de tatouages, avec aiguilles stérilisées pour éviter les maladies sexuellement transmissibles, tatouages sur la peau, la peau des étoiles exposée dans les musées, au Louvre, la peau de Britney, aux côtés de Delacroix et Matisse.
Toxic de Britney Spears est à coup sûr une des meilleures chansons de ces 20 dernières années.

John Brown dit: 22 mai 2013 à 21 h 20 min

Le geste de M. Venner partait d’une bonne intention. Seulement il a omis de considérer que seul Dieu décide de la vie qu’il nous a donnée. On ne peut donc pas se suicider, et aucun martyre de l’église ne s’est suicidé. Ils ont été tués ou sont tombés d’épuisement au service passionné de Dieu, ce qui est fort différent. (rédigé par D.)

Je n’ai pas trop compris la logique du raisonnement de D. mais ça me paraît très fort. Est-ce que D. pourrait nous le refaire ?

hamlet dit: 22 mai 2013 à 21 h 03 min

Where have all the flowers gone?
Long time passing
Where have all the flowers gone?
Long time ago
Where have all the flowers gone?
Girls have picked them every one
When will they ever learn?
When will they ever learn?

Where have all the young girls gone?
Long time passing
Where have all the young girls gone?
Long time ago
Where have all the young girls gone?
Taken husbands every one
When will they ever learn?
When will they ever learn?

Where have all the young men gone?
Long time passing
Where have all the young men gone?
Long time ago
Where have all the young men gone?
Gone for soldiers every one
When will they ever learn?
When will they ever learn?

Where have all the soldiers gone?
Long time passing
Where have all the soldiers gone?
Long time ago
Where have all the soldiers gone?
Gone to graveyards every one
When will they ever learn?
When will they ever learn?

Where have all the graveyards gone?
Long time passing
Where have all the graveyards gone?
Long time ago
Where have all the graveyards gone?
Covered with flowers every one
When will we ever learn?
When will we ever learn?

Where have all the intervenautes gone?
Long time passing
Where have all the intervenautes gone?
Long time ago
Where have all the intervenautes gone?
Covered with words every one
When will we ever learn?
When will we ever learn?

D. dit: 22 mai 2013 à 21 h 02 min

Il n’y a qu’à voir ce qui se passe à Stockholm en ce moment. C’est au tour des ‘pays nordiques’ de payer le prix. Il n’y a que l’Autriche qui ait compris jusqu’à présent, et réagi juste à temps. Elle s’en félicite aujourd’hui.

D. dit: 22 mai 2013 à 21 h 00 min

La Cour des comptes a eu tort de pointer du doigt l’organisation de l’Éducation nationale française. Le problème se situe peu au niveau des enseignants, même si effectivement beaucoup se reposent plus qu’ils ne travaillent.
Le problème, ce sont les enfant d’immigrés groupés en masse dans des banlieues, qu’on continue à faire venir en France et tant qu’on aura pas réglé ça, on aura rien réglé.
Et toute personne disant le contraire serait un bel hypocrite ou au mieux un naïf inconscient.

Ay, qué tonto ! dit: 22 mai 2013 à 20 h 59 min

D. dit: 22 mai 2013 à 20 h 49 min
Je vais essayer d’écrire quelque chose d’intelligent: le geste de M. Venner partait d’une bonne intention…

Euh… raté !

D. dit: 22 mai 2013 à 20 h 54 min

Je viens donc de démontrer que M. Venner se trompait, mais en partant d’une bonne intention. Dans ce cas on ne peut pas lui reprocher d’avoir choisi ce lieu éminemment Saint puisqu’il ne savait pas ce qu’il faisait.

Le cas est fort différent avec la ‘Femen’ de ce jour, qui savait pertinemment qu’elle insultait toute une communauté sainte et pacifique dans un lieu hautement symbolique.

D. dit: 22 mai 2013 à 20 h 49 min

Je vais essayer d’écrire quelque chose d’intelligent.

Le geste de M. Venner partait d’une bonne intention. Seulement il a omis de considérer que seul Dieu décide de la vie qu’il nous a donnée. On ne peut donc pas se suicider, et aucun martyre de l’église ne s’est suicidé. Ils ont été tués ou sont tombés d’épuisement au service passionné de Dieu, ce qui est fort différent.

D. dit: 22 mai 2013 à 20 h 46 min

Je peux écrire le 603ème commentaire et c’est une chance car j’adore ce nombre, divisible par beaucoup d’autres.

John Brown dit: 22 mai 2013 à 20 h 03 min

Dans les années soixante, ça ne nous rajeunit pas, j’ai été un grand fan de Barbara. J’avais tous ses disques, je connaissais toutes ses chansons par coeur, je suivais ses concerts, c’était ma reine, ma divine, je tapissais ma chambrette avec ses posters , je me touchais à la folie en les regardant.

Les concerts de Barbara, c’était quelque chose. Elle avait un larbin spécialement chargé de régler la hauteur de son tabouret de piano, à 61,07 cm exactement, elle était maniaque sur l’article. Un soir à La Rochelle, il s’est gouré d’un quart de millimètre. Elle entre en scène, elle s’assied, elle se relève, elle te lui balance une de ces mandales qui l’expédie direct dans les fauteuils d’orchestre : il faut dire qu’avec ses biscottos de déménageur, souvenir de son époque catcheuse, on avait pas intérêt à la chercher. Une tête de piaf sur une carcasse charolaise, c’est d’ailleurs comme ça que la décrit Pierre Assoulinovitch, l’envoyé spécial du Miroir des sports à l’Elysée-Montmartre, en 55.

En fait, cette histoire de hauteur de tabouret, c’était surtout pour se donner un genre, parce que, le plus souvent, elle jouait debout, comme Ray Charles ; avec les lunettes noires, on aurait d’ailleurs pu s’y tromper. Je la revois en concert, en duo avec Monk, un soir que tous les deux avaient un peu abusé du Jack Daniel’s ; tous les deux jouaient assis par terre. Elle nous sortit ce coup-là un numéro de scat sur « Round Midnight », à tomber.

Ce que j’ai toujours préféré chez Barabra, c’est son sens du swing. Son côté Aretha Franklin. Sa version de « We shall overcome » ( avec le Golden Gate Quartet ) est une référence absolue.

Sa gestuelle en scène me fascinait. La sensualité que c’était. Elle s’enroulait autour du pied du micro, telle une couleuvre en chaleur (t’as tâté une fois une couleuvre en chaleur ? Torride…), elle le tétait littéralement. Je me souviens de ce concert à Bourges où la célèbre robe noire s’est envolée par-dessus ses épaules (sculpturales, une acharnée du body-building) . Dessous, elle était en petite culotte et en sous-tifs à fleurs. La transe que c’était dans la salle. On s’est même un peu battus quand elle nous les a lancés. J’ai réussi à récupérer un morceau de culotte, tu penses, accro de la reniflette comme je suis, plutôt canin sur l’article, j’allais pas rater ça. Elle nous a achevés sur un « Dis, quand reviendras-tu » d’anthologie : les riffs fantastiques des souffleurs, je les ai encore dans l’oreille. Satriani était à la guitare…

Qui ne l’a pas écoutée goualant de sa voix rauque « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous », accompagnée par André Rieu et ses violons enchantés, ne sait pas ce que c’est que l’émotion en musique. Pourtant, André Rieu, d’habitude c’est pas ma tasse de thé. Ensuite c’est vrai, elle a un peu baissé, faut dire qu’elle allait sur ses 85. Le clip publicitaire pour Harley-Davidson sur « l’Aigle noir », avec les cuirs et les tatouages, c’était peut-être pas sa meilleure idée, mais il lui fallait des brozoufs pour payer sa came et ses gigolos. C’est ce qui me touche le plus chez elle, c’est quand elle perd complètement les pédales : elle joue du piano debout, elle chante le blouse du dentiste en blouson noir et rien dessous, elle se fait tatouer la tête de Johnny juste au-dessus de la… Déchirant. Le tatouage, je l’ai racheté après sa mort. Pas cher d’ailleurs, elle était déjà complètement oubliée, le règne de Madonna commençait.

Il faut lire les pages bouleversantes dans lesquelles Francis Marmande décrit sa descente aux enfers dans les dernières années. C’est dans « Sexe et musique, les grandes folles du music-hall, de Fréhel à Britney Spears ». Il raconte aussi sa nuit d’amour (pas la sienne, celle de Barbara) avec Konrad Adenauer en 58 à Göttingen. C’est lui qui donne la clé de son nom de scène, du verlan reverlandisé en fait, poignante confidence sur ses origines ethniques et son addiction aux alcools forts : arabarabra, il faut comprendre, en fait. Josette me dit que c’est plutôt « arabracadabra », allusion à son bégaiement chronique. D’où son art du scat, d’ailleurs, destiné à masquer ses bredouillis tout en les utilisant. Une grande artiste (Josette aussi d’ailleurs).

kicking dit: 22 mai 2013 à 19 h 29 min

(si une odalisque obèse se regardant ici dans le miroir trouve que penser à une caresse c’est le début de la guimauve mais qu’elle se lave les mains parce que le miroir ne lui sera plus tendu)

kicking dit: 22 mai 2013 à 19 h 24 min

l’indicible doit probablement être ce qui dérange le plus ici comme ailleurs, maintenant que les abrutis veuillent bien excuser qu’on n’arrive plus à supporter ni gérer leur obstiné besoin de s’y mettre à beaucoup trop pour en faire beaucoup trop afin de prétendre y atteindre, au point de vouloir s’envoyer la tête contre les murs tellement c’est intolérable.

et bonne soirée comme on dit

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