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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pierre Birnbaum, fils reconnaissant de la République

Pierre Birnbaum, fils reconnaissant de la République

« Ca, il vaut mieux ne pas l’écrire… » Prudent, Pierre Birnbaum. On ne se refait pas. Il ne va pas être facile de mettre à nu son rosebud, ce détail invisible et profondément ancré qui le révèle mieux que tout aveu. Né à Lourdes en 1940, il est en quelque sorte un fils du miracle. Pas seulement en raison de la proximité de la grotte de Massabielle : un père juif venu de Varsovie, une mère juive venue de Dresde, des parents maroquiniers arrivés en France en 1933 et qui parlaient allemand à la maison… Pierre Birnbaum est un fils de la République mais un fils reconnaissant, tout à sa dévotion. Il a payé sa dette en publiant des livres de référence sur la sociologie de l’Etat – l’Etat français, cela va sans dire, car il est le seul selon lui à tenir pleinement son rôle. Dans les colloques, il est l’homme de l’Etat fort, qui a permis aux Juifs français de s’intégrer et de parvenir dans les sphères du pouvoir quand leurs coreligionnaires américains durent attendre le « New deal » de Roosevelt dénoncé d’ailleurs comme un « Jew Deal » en ce qu’il permit aux juristes juifs formés à Harvard de dépasser les frontières de leur Etat en accédant à Washington (voir FDR and the Jews de Breitman & Lichtman qui vient de paraître aux Etats-Unis), ainsi qu’il l’a analysé dans Les deux maisons (432 pages, 25 euros, Gallimard, 2012). Au cœur de l’imaginaire politique moderne, les deux républiques, la française et l’américaine, s’offrent comme des voies d’accès contraires au bonheur ; on y trouve des obstacles propres à chacune de leur logique. Dans la première, il n’y a d’identité que nationale dans un espace publique sécularisé; dans la seconde, les identités religieuses s’épanouissent mieux mais leur reconnaissance comme citoyenneté en souffre

Issu d’un milieu peu socialisé, ignorant des réseaux menant aux grandes écoles dont il ne connaissait même pas l’existence, la lecture des Bourgeois conquérants de Charles Morazé le poussa à la fin des années 50 vers Science Po (« Option Service public, évidemment ! ») puis en faculté de droit. Sociologue de formation, historien de profession, il est de ceux qui ont rapproché les deux disciplines jusqu’à la naissance de la sociologie historique. Raymond Aron fut son maître, tout sauf complaisant : quand il l’appelait pour le présenter, il prenait un malin plaisir à prononcer à l’allemande « Monsieur Birnbaôme ! ». Humiliant, mais passons, pas de plainte, il a horreur de ça. N’empêche, c’est déjà dur à encaisser de la part de celui dont on est proche, alors des autres… A sa soutenance de thèse en Sorbonne sur la structure du pouvoir aux Etats-Unis, Georges Lavau devenu plus tard son ami, l’interpella à la surprise générale : « Pouvez-vous nous parler de la structure du pouvoir en Israël ? ». Il ne se démonta pas face au mandarin : « Monsieur, je ne vois pas en quoi cela se rapporte au sujet de ma thèse ». Et après des fiches de lecture pour Pierre Nora chez Gallimard, une carrière universitaire. Nègre d’Aron et Bourdieu pendant un an (« Je rédigeais leurs fiches de lecture mais… ne l’écrivez pas… »), maître-assistant à Bordeaux avec François Bourricaud et Raymond Boudon, maître-assistant à Bordeaux avec François Bourricaud et son ami François Chazel, puis Paris-I, avec ses amphis d’étudiants et ses thésards auxquels il reste si attaché.

Et toujours, l’Etat, l’élite, le pouvoir. Sa spécialité, son étiquette. Jusqu’à la parution en 1988 de Un mythe politique : la « République juive ». De Léon Blum à Mendès France. C’est son outing. Notez qu’il avait toujours été juif ; mais qu’il en ait fait pour la première fois son champ de recherche a modifié le regard des autres sur lui. Certains de ses collègues se demandaient ce qui lui était arrivé alors qu’il avait tant de choses à dire dans son domaine, et l’enjoignaient de « rester avec nous ». En vain. Résultat : lui qui était au cœur de la discipline y participe moins depuis vingt ans. Tant pis pour eux. Pas de plainte : travailler et avancer.

Il aime l’Amérique, laquelle le lui rend bien. Il enseigne aujourd’hui à NYU après l’avoir fait durant sept ans à Columbia. Ah, New York, New York ! Son nirvana. Pas du tout blasé, il s’émerveille encore des lumières de la ville, de l’ouverture des bibliothèques la nuit et de son accès permanent à une banque de données de rêve. C’est d’ailleurs là, à Washington Square, qu’on lui a donné tout le temps nécessaire pour écrire son dernier livre La République et le cochon (Seuil, 208 pages, 18 euros), une analyse du retour en fanfare du porc dans le débat public, de l’enjeu politique du hallal et du cachère et de la nouvelle difficulté à partager la très républicaine « table commune » en consommant d’autres plats que ceux des autres. Les pages sur l’interdiction de l’abattage rituel en Suisse dès 1884 à l’issue d’un référendum et d’un article de la Constitution, puis dans le reste de l’Europe, en Italie fasciste, en Allemagne nationale-socialiste, dans la France de Vichy sont les plus neuves ; d’autant qu’en France, l’alimentation est un véritable marqueur identitaire ; pas seulement ce que l’on mange mais le fait de manger ensemble, la sociabilité du partage de la table. Pour les juifs et les musulmans, le cochon est par excellence la viande de l’Autre. Il symbolise l’ensemble de ce que la cacherout et le hallal rejettent, même si Adolphe Crémieux, président du Consistoire israélite dans les années 1840, mangeait du porc sans état d’âme. Et aujourd’hui ? A ses yeux, l’existence non pas d’une nourriture rituelle mais de menus végétariens à côté de menus volontiers charcutiers, dans les écoles publiques comme dans les banquets, partout où l’on partage la table, permettrait de dénouer les tensions, d’éviter les crispations et de résoudre une question qui n’a pas lieu d’être (il en dit davantage dans une conversation avec Victor Malka sur France-Culture)

Birnbaum se connaît peu de concurrents, en dehors de Maurice Kriegel, car « ces sujets », entendez les rapports entre les Juifs Français et le pouvoir, n’ont pas encore conquis leur légitimité. On lui fait crédit de l’invention de formules-concepts telles que « les fous de la République » et les « Juifs d’Etat » même s’il convient qu’il n’existe pas de brevet Lépine pour ce type de trouvailles. « Si vous pouvez éviter de l’écrire… » Décidément, il est précautionneux. Il n’y a pourtant rien d’extraordinaire à raconter qu’il a toujours reçu des lettres d’insultes anonymes, qu’il admire le Céline du Voyage au bout de la nuit, qu’il place l’Aurélien d’Aragon aussi haut qu’A la recherche du temps perdu. Certes mais… : « On ne va pas se plaindre, non ? On a une chance folle en France. Vous en connaissez beaucoup, des sociétés qui offrent de tels espaces de liberté ? »

Là gît son paradoxe : il n’a pas son pareil pour jeter un pavé dans la mare, mais dans le même temps, il fuit toute polémique. Des exemples ? Dans La France aux Français. Histoire des haines nationalistes (1993, 2006), il avait osé s’attaquer au grand André Siegfried et déboulonner sa statue dans un chapitre où il racontait son cours sur les crânes en 1942 au Collège de France – ce qui avait incité les éditions du Seuil à soumettre le manuscrit à leurs avocats. Evoque-t-on son audace qu’il tempère aussitôt : « J’ai le courage de travailler sur des choses difficiles et de les présenter mais pas le courage de les défendre en public. » Autre exemple : au lendemain d’un entretien télévisé au cours duquel le président Mitterrand avait prétendu sans être contredit que le statut des Juifs promulgué par Vichy ne concernait que les étrangers, il remplit toute la page 2 du Monde pour lui opposer un cinglant démenti textes à l’appui. Mais ne lui parlez pas des intellectuels médiatiques et autres bateleurs d’estrade, il balaie les noms connus d’un revers de main et passe aussitôt à autre chose. A ce à quoi il croit : le travail, la recherche, l’exigence, la précision, la minutie. Le reste n’est même pas littérature. Son imagination de chercheur lui vaut de trouver à chaque fois des angles nouveaux ignorés, oubliés ou négligés par les autres. Mais…

« Ca non plus, ce n’est vraiment pas la peine de l’écrire ! ». En fait, ni prudent ni précautionneux : « Plutôt austère ». A propos, et son rosebud ? Un drôle de mot, juste un mot, énigmatique à souhait, comme il se doit, mais qui dit tout : Omex. C’est le nom d’une commune pyrénéenne, dans la vallée de la Batsurguère. Quand il y vivait, elle comptait quelque 230 habitants. C’était pendant la guerre. Un couple de paysans sans enfant les avaient recueillis, lui et sa sœur. Ils les ont sauvés tandis que leurs parents se cachaient tout près, à Lourdes. Cela dura toute l’Occupation et nul ne les dénonça alors que tout le monde savait. Ce séjour lui fut une école de silence et de discrétion. Il lui en reste l’habitude de s’exprimer doucement. Devant notre perplexité, il fait signe de se rapprocher et, retrouvant sa diction d’enfant, murmure à l’oreille : « Faut paler tout doucement, y a des Allemands patout ». Devenu adulte, il a régulièrement rendu visite à ces héros simples. Il le raconte sans plainte ni larmoiement, mais avec un sentiment de nostalgie mêlé de terreur. Citer Omex, c’est leur rendre hommage. « Et ça, vous pouvez l’écrire. »

(« Square du Vert-Galant, île de la cité, Paris, 1953 » photo Henri Cartier-Bresson ; « Pierre Birnbaum » photo E.mannuelle Marchadour)

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738 Réponses pour Pierre Birnbaum, fils reconnaissant de la République

home decorators dit: 27 août 2013 à 4 h 01 min

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uñas de gel dit: 10 août 2013 à 20 h 08 min

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bérénice dit: 12 mai 2013 à 7 h 13 min

Finalement de cette infinitésimale affaire a-t-on jamais sorti les cadavres? Question glauque et sordide, j’en vois qui sorte leur mouchoir

renato dit: 12 mai 2013 à 0 h 05 min

« on s’en fout bien mal quoi »

Pas besoin de votre gnangnan, j’ai corrigé à 19 h 41 min, mais si ça vous soulage !

Sant'Angelo Giovanni dit: 11 mai 2013 à 23 h 32 min


…juste un détails sur notre crise à l’€urope,…
…vraiment sans insister,…en pointillant les phases successives et ses mouvements dans notre temps,…

…j’ai l’impression d’une  » panne de voiture « , express,…( panne de manque de solutions et connivences des états ),…

…pour bien, baiser les peuples d’europe,…et la forcée ( l’Europe ),…

…un viol des européens avec leurs élites et leurs valeurs et leurs individualismes,…a une féodalité corporatiste de la raison,…
…on peut parler de penser et intérêts unique,…à un ordre nouveau de « parasites », des classes moyennes,…
…un genre pression des états, faite ceci,…et on agite le fouet à  » gay’s Zorro « ,…
…les fiancées de l’europe,…alors, la panne c’est fini,…et les gouvernements de répondre,…tu promet bien de te faire baiser à mes ordres,…
…tiens, voilà de l’Europe,…alors quelle union,…prête pour ce faire baiser,…j’adore,…ton Goth mit unss,…

…et veuve,…dans combien d’années,…l’Europe,…des sans culottes d’élites,…Ah,…Ah,…etc,…
…une diversion à poils de chimères,…Stop ou encore,…etc,…
…avec abscisses ni ordonnés,…et math moderne,…le coup de la panne,…
…le coup de Stalag 13,…rester à l’économie de marché,…nous alliance avec Chine,…nous revanche,…à poils de chameaux,…Ah,…Ah,…etc,…la dance des canards à l’orange,… » jolie mademoiselle,…elle est bonne de la traîte de lys-bonne,…à ,…berlin-goth,…Ah,…etc,…

Daaphnée dit: 11 mai 2013 à 22 h 34 min

( ON me dit que U., Sergio, Polemikeur, Renato, D. de la soucoupe, ML, Jacounet, etc .. ne sont pas exemptés de produire qqc .. Qu’ils se le disent.)

Daaphnée dit: 11 mai 2013 à 22 h 30 min

( Pour résumer ce qui est proposé au Boug’ est d’écrire l’histoire d’un cocu. Ben si .
Je ne suis pas sûre que le sujet le tente vraiment .. )

Daaphnée dit: 11 mai 2013 à 22 h 23 min

Non mais ! certains ont de drôles d’idées !
Le Boug’ ceci, le Boug’ cela, le pauvre homme !
Un bouc émissaire .. un bouc .. une histoire de cornu ?
je ne sais pas .. il me semble que la suggestion est à double tranchant .. non ?

S..cryme dit: 11 mai 2013 à 21 h 14 min

l’on sen fout et pas que peu…

on s’en fout bien mal quoi

si l’excitée des hobbits à poils au fond du mollet a bien fini par comprendre que la mauvaise fois il n’y en a eu et il n’en restera qu’une, pour ce qui la concerne…..

bérénice dit: 11 mai 2013 à 20 h 48 min

I.ri 19h57 faut il lire une invitation à relire la Genèse? Une vague allusion au septième jour, repos de Dieu, repos dominical et aux interprétations et extensions qui ont été apportées juste pour remplir des lignes et des lignes d’écriture? Vous intéressez-vous aussi aux nouvelles traductions de la Bible?

Géo trouve tout dit: 11 mai 2013 à 20 h 44 min

Le Boug’ il pourrait nous faire, au hasard, un truc style géo, type les inondations en aval du plateau de Langres
Pour assurer un lien « littéraire » il nous raconterait le livre qu’aurait pu écrire Kaufmann en période de crue.
De l’utilité du gode-ceinture si l’eau atteint la taille.

larbin de passou dit: 11 mai 2013 à 20 h 06 min

bonsoir,
puis-je vous demander 2 secondes d’attention svp ?

comme vous pouvez le constater le dernier billet de Monsieur Assouline remonte au 8 mai 2012.
Comme j’étais inquiet je me suis permis de contacter en privé Monsieur Assouline pour lui demander ce qui clochait, il m’a gentiment répondu comme quoi il était au bout du rouleau, des histoires de couple, je préfère ne pas rentrer dans les détails, résultat il ne se sent pas d’écrire actuellement un nouvel article.

Il m’écrit : « écoutez, actuellement je suis un peu au bout du rouleau, des histoires de couple, je préfère ne pas entrer dans les détails…
Franchement je ne me sens pas d’écrire actuellement un nouveau billet, je me demande même si je ne vais pas carrément tout laisser tomber.
Aussi, puisque vous avez eu la politesse de gentiment m’écrire pour demander de mes nouvelles puis-je vous demander un petit service : pourriez-vous demander à Bouguereau d’écrire mon prochain article à ma place ? j’ai l’habitude de lire ses commentaires, ils sont à chaque d’une extrême pertinence, je pense qu’il est le mieux à même de me remplacer durant mon absence ».

Bouguereau, je suis désolé mais vous devez y coller.
Je pense qu’il n’est pas nécessaire de vous aider : vous aller nous trouver un sujet tout seul, comme un grand.
je ne veux pas vous mettre la pression mais il faudrait vous y mettre le plus vite possible parce que comme vous pouvez le constater les commentateurs commencent à délaisser ce blog, d’ici 2 jours il sera totalement tombé dans l’oubli, dans une semaine plus personne ne se souviendra que Monsieur Assouline avait un blog!
Alors mon boubou on compte sur vous : faites nous chauffer la marmite !

merci de votre attention.

Sergio dit: 11 mai 2013 à 19 h 59 min

renato dit: 11 mai 2013 à 19 h 50 min
S’il y a des HEC dans la combine ça risque la dévaluation à court terme…

En plus si on leur envoie la facture des balles pour les fusiller comme le président Mao ils se débrouilleront pour botter en touche on sait pas comment mais ils se débrouilleront…

cool dit: 11 mai 2013 à 19 h 44 min

@LML « les petits merdeux qui voient en moi un raciste »

vous vous emportez! on vous confond quand même pas avec le pq de porquerolles

I.ri dit: 11 mai 2013 à 19 h 44 min

pas vrai: ce n’et pas inintéressant du tout la fabrique des gens du premier, deuxième troisième quatrième pouvoir ;au septième tout le monde descendra .

I.ri dit: 11 mai 2013 à 19 h 40 min

reparquez que ce mot que je transcris « punabous » on ne ‘a amis dit de ne pas le répéter et je n’ai jamais reçu de volées de nerf de boeuf pour ‘avoir dit : je ne l’au jamais entendu de personne d’autre(ni lu : mais je ne l’ai pas vraiment cherché)

I.ri dit: 11 mai 2013 à 19 h 31 min

pourquoi appeler mépris, ou méprise la mise en oeuvre, et la promotion d’un nouveau concept, de théorie « littéraire » , le rosebud,(aussi intraductible que schoibboleth)
si j’avais à en proposer un que j’ai reçu de l’autre , une femme eperte en nerf de boeuf , ce serit l’exclamation qu’elle prononçait ‘punabous » : ça dit quelque chose à quelqu’un , ça ? elle était originaire des pyrénées et disait aussi payse(elle n’était pas et ne se diaait pas juive mais avait appris quelques mots de yddish )

Michu chez les tièdes dit: 11 mai 2013 à 19 h 08 min

Faut pas se leurrer, c’est plus l’ère du mépris et du pas vu pas pris que l’ère des méprises, comme un effet « indignez-vous ! »…

Sergio dit: 11 mai 2013 à 18 h 45 min

arboriculture dit: 11 mai 2013 à 18 h 31 min
Ben c’est comme les mémés, faut bien les planter tête en bas en hiver

Ce qu’il y a, faut un réchaud pour décongeler le permafrost sinon ça se plante avec hésitations…

arboriculture dit: 11 mai 2013 à 18 h 31 min

Je me demande si le personnage central n’était pas un prêtre.

Ben c’est comme les mémés, faut bien les planter tête en bas en hiver et ça peut le faire.

u. dit: 11 mai 2013 à 17 h 42 min

Je me demande si le personnage central n’était pas un prêtre.
Cette photo est peut-être une allégorie religieuse.

C’est seulement aujourd’hui qu’ils portent des jeans et des blousons.

Sant'Angelo Giovanni dit: 11 mai 2013 à 17 h 34 min


…une idée à suivre,…

…être  » polyvalent  » avec toute les religions,…suivant ses aptitudes,…

…la nuit polygame,…le jour juif-nazis,…

…protestant pour les taxes, et catholiques pour abrutis-endoctriné,…la croix dans le mille,…Non pas çà,…

…toute vérité n’est pas bonne à dire,…j’en convient,…
…elle est peut-être bonne à faire,…

…les affaires de ces dames-vertueuses,…à la taille-hollandaise,…

…toutes les qualités du monde, et les défauts,… pour en extraire du jus d’€uro’s des touristes,…en vice et versa,…

…épouse, femme de choc, soumise, grande gueule sur ordonnance, téléguidé comme bombe de charme pour voisin et sauf- Y -tell,…

…mission impossible de diversion Show-Ah,…Non, Oui,…Stop ou encore,…la sucette à l’anis pour Alice au pays des merveilles,…

…etc,…

Michu chez les tièdes dit: 11 mai 2013 à 17 h 00 min

la la la …

(au cinéma paradisons nombre de spectateurs réclament les baisers qui leur manquent, ah ouais faut voir…)

Michu chez les tièdes dit: 11 mai 2013 à 16 h 45 min

ai-je tort de croire que les malentendus sont inévitables ?

Cela doit dépendre beaucoup de l’interprétation, et probablement encore plus de qui l’a fait, l’a troque, l’a vend ou l’achète. Encore un peu plus de tracabilité nécessaire ??? ?? ?

Michu chez les tièdes dit: 11 mai 2013 à 16 h 36 min

est-ce celui de l’interprétation?

Alors celle-là elle est follement amusante..

Sans compter que voir deux ailes blanches faire leur apparition dans un dos cela peut évoquer des trucs difficiles à croire alors que vu de face c’est pas trop mal de voir un néon clignoter moins furieusement.

Mais bon, les tramways et les cloches, c’est a priori pas un problème, bref..

toto dit: 11 mai 2013 à 15 h 56 min

deux vieux assis sur un banc.
– tu veux aller m’acheter une glace, deux boules à la vanille
– d’accord j’y vais
– écris-le sur un papier sinon tu vas oublier.
– non pas la peine
l’autre revient avec un hotdog
– tu vous tu as oublié ce que je t’ai demandé ! tu aurais dû l’écrire
– tu ne voulais pas un hot dog ?
– oui mais je t’avais dit ‘sans moutarde!’

Sigismond dit: 11 mai 2013 à 15 h 34 min

oui, JB, en plus, elle semble bien jouer de mieux en mieux, plus décontrastées , moins pimbêches surtout la Katia

Michu chez les tièdes dit: 11 mai 2013 à 15 h 27 min

Ça se discute.

Il y aurait certainement mieux à trouver que des malentendus…

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 15 h 04 min

L’autre soir j’ai vu un documentaire très complet sur les les soeurs Labèque, je les ai trouvé plus belles à 60 ans qu’à 20, parfois le temps bonifie les choses !

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 15 h 00 min

S’agissant de curaillons laïques, le terme de défroqués est de trop, Daaphnée, tandis que paillards convient dans tous les cas, relisez le marquis de Sade ou les mémoires de Saint-Simon…

u. dit: 11 mai 2013 à 14 h 24 min

La « tête de noeud qui monte en chaire », c’est bien aussi.

C’est pas un peu Biedermeier?

Sigismond dit: 11 mai 2013 à 14 h 22 min

olé, LML commence à perdre les pédales, il n’a plus que l’invective comme argument ce pauv’ petit Michel !

renato dit: 11 mai 2013 à 14 h 22 min

A la messe d’ordination de jeunes nonnes, l’évêque remarque deux rabbins assis au fond de l’église.
Au moment de la présentation, la curiosité prend le dessus, l’évêque salue les rabbins et leur demande pourquoi ils sont venus à l’ordination des épouses du Christ.
Et le plus ancien des rabbins dit: «La famille du marié. »

renato dit: 11 mai 2013 à 14 h 10 min

Une méthode sûre pour trouver une épouse.

Trouvez une belle captive, ramenez-la à la maison, rasez lui la tête, coupez ses ongles, donnez lui de nouveaux vêtements. Ensuite, elle est vôtre. (Devarim 21:11-13)

Raymond la Science dit: 11 mai 2013 à 14 h 00 min

Un vieux juif, Isaac, fréquente le même club du troisième âge que Rachel, veuve qu’il aime secrètement.

Un jour, prenant son courage à deux mains, Isaac la demande en mariage et elle accepte avec enthousiasme. Le lendemain le vieux monsieur lui téléphone.

« Ce que j’ai à vous dire est un peu embarrassant ; hier je vous ai demandée en mariage, et je ne me souviens pas si vous m’avez répondu oui ou non ! »

Rachel alors lui répond :
Oh, comme je suis contente que vous m’appeliez ! Je me souvenais d’avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui !…

Daaphnée dit: 11 mai 2013 à 13 h 53 min

OU (question rythme et gradation):
de pauvres et sinistres curaillons, braillards, laïquards, défroqués !

(heu .. jacounet « paillards », pas pour des curaillons )

u. dit: 11 mai 2013 à 13 h 38 min

De pauvres et sinistres curaillons laïquards défroqués

Attention pour le roman: chez les éditeurs, au delà d’un ou deux épithètes, c’est: couic!

Paradoxalement, ça swinguerait mieux en en remettant une couche, au prix d’une virgule supplémentaire:

De pauvres et sinistres curaillons laïquards, défroqués et braillards…

Pas mal.

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 13 h 32 min

« JC a entièrement raison. Je l’approuve complètement. »

N’empêche, qu’il s’est enfuit, la queue basse !

La mauvaise langue dit: 11 mai 2013 à 13 h 20 min

Mais l’argument de Taubira se défend dans ce cas.

Vous n’êtes que des têtes de nœud qui ne pratiquent que le prêt à penser. De pauvres et sinistres curaillons laïquards défroqués qui passent leur temps à monter en chaire pour brailler au lieu de penser.

Je m’en vais lire Adalbert Stifter, tiens, au lieu de lire vos conneries. Ça me changera.

Polémikoeur. dit: 11 mai 2013 à 13 h 19 min

Pour revenir à « Rosebud », n’y aurait-il pas (ici)
deux façons de s’en emparer :
– l’une, très psychanalytique, le secret enfoui,
déterminant majeur de toute la vie,
– l’autre, nostalgique, remontant plus simplement par bouffées ?
Pas exclusives l’une de l’autre.
Après tout, chérir une image de soi dans l’insouciance qui précède le devoir de construire
son existence n’est peut-être pas si étrange.
En éprouver le besoin à l’approche de conclure
son parcours, en tout cas, le montrer ainsi
dans un effet de mise en scène cinématographique
doit bien avoir un sens préféré.
La petite luge de l’enfance ou sa perte a-t-elle prétracé
la carrière du magnat de la presse ?
La perte de la luge, peut-être ?
L’objet, contemporain d’un traumatisme de séparation,
le cristallise-t-il ou reste-t-il emblématique
du bonheur
le précédant ?
La réussite du magnat de la presse ajoute à la disproportion
entre son pouvoir et la modestie de la luge.
La possède-t-il toujours, comme tendrait à le prouver
le fait qu’elle soit retrouvée dans l’inventaire
après décès ?
Serait-ce donc alors bien le bonheur passé qu’elle représentait
qui est resté comme tel dans la mémoire du héros
à son crépuscule ?
Un passé hors de portée du plus puissant des faiseurs de rois,
quand bien même en possèderait-il encore tous les éléments du décor…
Ceci dit, que l’expression poétique du « tempus fugit »
par Welles dans son film devienne la clé
d’une technique d’entretien,
pourquoi pas ?
Récupération n’est pas création. Comment dit Steiner, déjà ?
Recréation n’est pas si mal.
Citizencrânement.

I.ri dit: 11 mai 2013 à 13 h 07 min

nom connu des historiens spécialisé, même si les littéraires auront eu un autre nom en tête
« Bernhard Blumenkranz, né à Vienne en 19131 et mort en 1989, était un historien français, spécialiste de la communauté juive en France et en Occident. Ses travaux, à partir des années 1960, ont influencé les recherches sur l’histoire du peuple juif au Moyen Âge. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernhard_Blumenkranz

La mauvaise langue dit: 11 mai 2013 à 13 h 07 min

Baroz est ce qu’on appelle en terme choisi une « tête à claque ».

JC a entièrement raison. Je l’approuve complètement.

Et tous les petits merdeux qui voient en moi un raciste, ce sont eux les vrais lâches irresponsables qui ne font pas leur devoir de citoyen, de gardien de la Cité. Ce sont eux en dernier ressort qui sont les vrais responsables du maintien au pouvoir de toute cette clique palestinienne de magouilleurs violent, d’ordures patentées qui pourrissent le Proche-Orient et maintiennent leur peuple dans la misère noire. Comme disait Gerbier dans L’Armée des ombres, « tous des Jean Foutre » !

I.ri dit: 11 mai 2013 à 12 h 58 min

pas seulement écho des mots: il y a des souvenirs encore vivants..
à propos de jardinier, j’ai lu dans mon abécédaire de l’humour une histoire sous la lettre « m moïshé », dans laquelle un aubergiste racont « su’il faut le nom . on ne peut pas réussir avec un nom qui sonne comme de passer en revue des noms avec des suffixe à Blumen « u’ils soient en ranz , eu en « thal . Idem pour les « rosen »…qu’est ce quipeut parler de fleurs, un jardin? C’est ça un jardin…Un « garten »tout seul, Non? Un jardinier, c’est ça , u métier pas juif, un jardinier, .Un jardinier, c’est parfait : »Gartener »
Et c’est ainsi, docteur Gartener, que j’ai pucalculer votre nom »
Cette histoire du jardinier qui ne serait pas un métier juif, je l’ai entendu, même d’israéliens, pour justifier leur inclination vers les choses « intellectuelles »,( et leurs déboires conjugaux!) même après les miracles des jardins en Israêl!

u. dit: 11 mai 2013 à 12 h 46 min

Mme Taubira, qui par ailleurs a aussi de hautes qualités (jésuite, jésuite), fait de l’histoire un usage aussi rhapsodique que notre ami ML.

Elle a demandé, dès 1999, le changement de nom de l’aéroport de Cayenne (« Rochambeau »): un Rochambeau a en effet été responsable de la répression d’une mutinerie d’esclave.
Mais naturellement il s’agit d’un autre Rochambeau. C’est pour honorer son père, le héros de la guerre d’Indépendance, que les Américains, ayant construit cet aéroport en 1943, ont ensuite suggéré au préfet français de lui donner ce nom.

Confrontée à cette objection, Mme Taubira a eu cette réponse impayable:
‘ »il est inconvenant et grossier, à l’égard des Guyanais, de leur histoire – l’esclavage – et des jeunes générations, de se livrer à ce jeu familial »!

L’épisode cocasse de la désignation du nom de l’Indien Ceperou (qui est en fait un personnage imaginaire d’un conte kali’na) est raconté ailleurs.
C’est finalement Felix Eboué qui l’emporte.

Dans une enquête, au style jargonneur mais qui a le mérite d’avoir été faite sur place, on lit la conclusion suivante:
« Ce qui nous intéresse ici, c’est de mettre en évidence que la majorité de la population n’a pas manifesté d’intérêt ni de curiosité particulière face à ces incertitudes et méconnaissances. Les discussions ont surtout été initiées par les partis politiques de gauche concurrents lors des différents suffrages et les journalistes. »…
http://espacepolitique.revues.org/index1039.html

Comment ça je fournis des armes à ce réac’ de JC?

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 12 h 21 min

Arrêt sur image.

Le ‘déplumé » de Sergio à propos du jardin sur la photo est intéressant, édifiant.

Là où il voulait parler de la population, j’ai tout de suite pensé à la végétation. D’autres on cru qu’il parlait de l’absence des oiseaux. Difficile de les entendre d’après la photo !

Problème de communication ?

Disons plutôt que les mots font toujours appel à notre propre imagination.

Pour certains, les mêmes mots assemblés feront écho, pour d’autres non.

Ce qui relativise la critique, le jugement porté sur un roman, que l’on trouvera génial ou nul, selon qu’il nous aura parlé ou pas !

Kaputt dit: 11 mai 2013 à 11 h 35 min

Bah je sais pas, mais si on supprime le mot « race » comment peut-on après parler de racisme, sinon c’est à nouveau définir une race, non ? Bon je sais qu’on peut toujours parler d’antismétisme. Mais pour le reste ? On peut se traiter de sale blanc, ou de sale nègre sans rien risquer ? Sinon un coup de poing dans la figure ? Ou pire ? Le terme race ne me choque pas, personnellement. Cela ne change rien à la xénophobie qu’on le supprime ou non. Je l’ai subie… Qu’on soit blanc ou noir, arabe ou juif, c’est avant tout la connerie qu’on devrait regarder…Et pour moi supprimer le terme race en est une belle, d’un simple point de vue biologique, ou je ne sais quoi, mais c’est juste mon opinion, et je la partage.

I.ri dit: 11 mai 2013 à 11 h 31 min

et de l’abécédaire , la première histoire qui en est à la fois l’exergue et l’incipit:
« Si l’on crée un Etat juif en Palestine, j’irai vite y ouvrir une boucherie où l’on vendra du porc .J’y ferai fortune . » Tristan Bernard

renato dit: 11 mai 2013 à 11 h 29 min

« ayant quelque lien avec le rosebud-je ne dis pas le »secret »- de l’auteur d’un livre que j’ai évoqué , je prie les très distingués contributeurs de ce blog et le maître qui accueille de croire que toute explication serait beaucoup plus longue que ce qui peut être supporté même par des chercheurs émérites qui ont préparé les fiches d’éminents mandarins . »

Help !

I.ri dit: 11 mai 2013 à 11 h 25 min

ayant quelque lien avec le rosebud-je ne dis pas le »secret »- de l’auteur d’un livre que j’ai évoqué , je prie les très distingués contributeurs de ce blog et le maître qui accueille de croire que toute explication serait beaucoup plus longue que ce qui peut être supporté même par des chercheurs émérites qui ont préparé les fiches d’éminents mandarins .

renato dit: 11 mai 2013 à 11 h 16 min

« … grande culture littéraire et belle sensibilité poétique… »

Bof, christiane, pour la grande culture littéraire j’ai vu mieux… mais on ne va pas chipoter mais en gros : citer des textes n’est pas une preuve suffisante de culture littéraire.

Pour ce qui est de la belle sensibilité poétique, je crois que vous dites ça parce que vous n’avez pas lu le quelques exemple de sa production mis en ligne ici.

christiane dit: 11 mai 2013 à 11 h 09 min

@Sigismond dit: 11 mai 2013 à 9 h 49
Bien sûr que non ! et puis ML, n’est pas mon « copain ». Il est capable du pire (ce genre de discours haineux) et du meilleur (grande culture littéraire et belle sensibilité poétique). Suivant régulièrement le blog de Jalel el Gharbi, ce fin érudit, un ami, j’ai dans le cœur une littérature méditerranéenne et je cultive ni la haine, ni les fanatismes religieux.

renato dit: 11 mai 2013 à 11 h 01 min

« Injurieux… et inconvenant »

Mais pas du tout, les lettres de délation sous l’Occupation sont une triste vérité… d’ailleurs, afin de ne pas perdre la main certains profitent de l’anonymat sur blog… ce qui est, par ailleurs, vraiment inconvenant…

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 11 h 00 min

Un correspondant anonyme nous écrit :

« homosexuel (…), ce cher Tin ne manque pas de qualité ni de vertus, à la tête du CRAN ! »

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 57 min

Je propose que nous rebaptisions deux de nos fidèles commentateurs :

La Mauvaise Langue en Mauvaise Foi et JC en LC (Le Corbeau) ?

renato dit: 11 mai 2013 à 10 h 56 min

Bon, à un moment il semblait que JC nous venait d’un pays de l’Est ; puis ce fut le New Zealand pour certains et Sicile pour d’autres ; maintenant j’entends Afrique du Nord… c’est à se demander si Porquerolles c’est du vrai ou du bidon, ce qui est certain c’est que JC c’est du bidon.

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 54 min

« … le franc parler n’a pas besoin de pièces d’identité !!! »

Comme les lettres de délation sous l’Occupation ?

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 52 min

Tu n’as pas vécu en Afrique du Nord, JC ?
(difficile de cerner un profil anonyme à travers ses seuls commentaires où le « franc parler » ne concerne que les autres)

renato dit: 11 mai 2013 à 10 h 50 min

« … le franc parler n’a pas besoin de pièces d’identité !!! »

JC c’est le type que sur le travail s’aplatit sous le poids de l’opinion dominante ; il vient donc ici se défouler en jouant le masque du franc parleur… enfin, chacun soigne ses plaies comme il peut…

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 49 min

Entre dire des conneries et ne dire que des conneries, il y a une nuance, bordel, dirait Sergio !

JC dit: 11 mai 2013 à 10 h 48 min

Que celui qui n’a jamais dit de conneries me jette la première pierre !
(j’en vois qui reposent le caillou…)

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 47 min

Tu ne m’as toujours pas dit de quel coin d’Afrique du Nord tu venais, JC. Es-tu un pied noir goy ou juif ?

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 44 min

Pour JC, franc parler se traduit par le droit de dire des conneries.
Lorsqu’il a engagé sa dernière femme de ménage, lui a-t-il demandé si elle était lesbienne ?

JC dit: 11 mai 2013 à 10 h 41 min

Renato, même tombant la tête la première tu finis toujours sur tes pieds, polypède agile, à défaut d’être juste.

renato dit: 11 mai 2013 à 10 h 36 min

JC c’est le gars qui réussit à avoir tort même lorsqu’il défend un bon argument. Voir le petit chef-d’œuvre d’hypocrisie ainsi exprimé par Madame Tobira qui n’a rien à envier à la manière d’approcher les arguments de notre JC : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».

Enfin ! quand ils apprendront, finalement, que par la tautologisation des différences, par la négation de l’histoire et du politique, par l’interchangeabilité des malheurs, on s’engouffre dans l’incompréhension du présent ?

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 34 min

« Qu’importe si c’est juste un détail, pourvu que ce soit un détail juste. Rudyard Kipling, Henri Cartier-Bresson, Paul Celan, Jean Moulin, Lady Diana Spencer, Picasso, Pierre Bonnard, cachent tous leur rosebud. Seuls des éclats de biographies, ombres de vérité, m’ont semblé à même de (les) révéler dans ce qu’ils ont d’insaisissable et d’essentiel. »
Pierre Assouline

L’homosexualité serait-elle un rosebud, JC ?

I.ri dit: 11 mai 2013 à 10 h 31 min

Comme je n’avais pas vraiment lu ce livre d’humour, je viens de faire un effort pour ce billet et il m’est apparu que tout ce que vous désirez pouvez savoir sur la cuisine juive est sous la lettre « e Einstein » Par Ana Maria Shua : ce précieux renseignement vous permettra de faire de mauvaises économies de rires et de rides , et.. de ne pas trop blesser ni vos voisins de table , ni vos clients.

JC dit: 11 mai 2013 à 10 h 27 min

Jacky, ne me met pas mal avec notre vénéré taulier … j’ai déja beaucoup de chiens au cul, franc parler oblige.

Sigismond dit: 11 mai 2013 à 10 h 27 min

vous avez raison, Jacques Barozzi, sur « l’outrance fascisante » de Michel LML, c’est tout à fait ce que pensait le camarade Himmler

JC dit: 11 mai 2013 à 10 h 25 min

Sigismond, je suis à deux doigts de remplacer votre M par un C…. vous avez de la chance, je suis de bonne humeur !

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 25 min

« Ancien élève de Normale Sup, agrégé de lettres, homosexuel farouche négationniste de l’hétérosexualité naturelle, martiniquais, ce cher Tin ne manque pas de qualité ni de vertus, à la tête du CRAN ! »

JC, tu surpasses Passou dans l’art du rosebud biographique !

renato dit: 11 mai 2013 à 10 h 16 min

« … jamais un interprète ne vaudra un créateur… »

Tiens ! et il lui à fallu combien d’année de réflexion à George Steiner pour nous sortir une lapalissade de cette force ?

Jacques Barozzi dit: 11 mai 2013 à 10 h 14 min

« Vous devriez tout simplement avoir honte de seulement oser comparer cette racaille et sa tradition de pillards et de terroristes (…) aux esprits raffinés qui ont donné naissance dans le sud à la poésie arabe andalouse et qui n’ont aucun rapport avec elle. »

ML, seriez-vous de mauvaise foi ?
Est-ce moi qui généralise et dit : « Les Arabes, tous… » ou encore : « France moisie, moisie, moisie ! » Avec vous, même Dieu ne saurait plus séparer le bon grain de l’ivraie. Cette « tautolisation » a outrance n’est-elle pas caricaturale, voire fascisante ?

JC dit: 11 mai 2013 à 10 h 13 min

Sigismond, je suppose que votre Christiane est la Mère Taubira, chère à nos coeurs, auteur de la Loi qui porte son nom sur la traite, crime contre l’humanité.

La drôlesse aurait dit, pour expliquer son « oubli » relatif des traites orientales et africaines, bien décrites par ailleurs, mais minimisées par idéologie dans la loi :

« Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes ».

Quel argument ! Quel racisme antiblanc …! Les jeunes européens peuvent eux porter ce poids !? Tudieu, cornecul ! quand allons nous cesser de nous flageller encore, et encore, et encore …?

christiane dit: 11 mai 2013 à 10 h 07 min

Peut-être « La bibliothèque, la nuit », JC ? Ou celle de Borgès ?
La citation… On ne peut se fuir…

I.ri dit: 11 mai 2013 à 10 h 04 min

Un juif entre dans une auberge et demande ce qu’il y a à manger.L’aubergiste lui propose de la viande et lui apporte une assiette o repose un minuscule morceau de boeuf.
le juif regarde le plat et soudain se met à pleurer . Etonné, l’aubergiste l’interroge
-Pourquoi ces larmes ?
et le juif
-je verse des larmes à l’idée que pour u si petit morceau de viande il a fallu tuer un boeuf entier .
cité de l’Abécédaire incomplet de l’humour juif
éditions folies d’encre
bonne fin de journée .

JC dit: 11 mai 2013 à 9 h 57 min

J’ai lu d’un Manguel et d’un autre type dont j’ai oublié le nom un beau « dictionnaire des lieux imaginaires » ou quelque chose comme cela…

JC dit: 11 mai 2013 à 9 h 50 min

Christiane, vous voyez comment nous sommes faits ! Je ne comprends pas le sens particulier que vous donnez à votre : « Loin de quoi ? ». J’aurais tendance à ne pas chercher plus compliqué que répondre : « Loin d’ici »….

Sigismond dit: 11 mai 2013 à 9 h 49 min

vu avez lu Christiane ce qu’écrit votre copain Michel, vous êtes d’accord sur ses délires racistes ???

comptable dit: 11 mai 2013 à 9 h 43 min

La demande matérielle du CRAN est absurde !

faudrait dire à mr tin que s’il faut régler les comptes il doit prendre en compte les fortunes que coutent actuellement les dom tom à l’état (sécu, chomage, rsa, rmi…).

christiane dit: 11 mai 2013 à 9 h 39 min

A.Manguel, dans son Journal, écrit :
« Moishe rencontre son ami Jacob à la sortie de leur shtetl. « je pars pour l’Amérique, dit Jacob. Bientôt je serai loin. » Moishe : « Loin de quoi ? »

renato dit: 11 mai 2013 à 9 h 35 min

« on attend aujourd’hui avec crainte les nouveaux délires de Michel LML, protégez-vous »

S’il n’invente pas un ‘New french Epic’, il n’y a pas à s’inquiéter, on peut même lire ses post comme le témoignage comique d’une approche du monde que l’on pouvait croire désormais démodée… mais que non… héritage jamais bien digéré de ce moment critique où avec les progrès technologique du moyen âge tardif, la noblesse mineure voit ses avantages tomber en ruine : pas besoin de chevalerie lourde si t’as des canons…

D’ailleurs, à l’époque, le clergé aussi n’était plus dans des beaux draps car avec la diffusion de l’imprimerie et du produit à la mode (l’humanisme de la renaissance), voilà qu’ils perdirent leur position d’intellectuels dominants — avec réduction drastique de l’importance du clergé dans l’éducation supérieure.

Et nous voilà avec d’un côté des Quichotte tout à fait inoffensifs… enfin, délirants mais inoffensifs ; et de l’autre des aigris qui s’engouffrent des livres sans vraiment bien comprendre ce que ces mêmes livres disent, mais cela n’a pas beaucoup d’importance afin de semer la haine… Malheureusement, pour lui j’entends, le Michel n’a rien d’un Quichotte et tout du clerc aigri…

Sigismond dit: 11 mai 2013 à 9 h 00 min

on attend aujourd’hui avec crainte les nouveaux délires de Michel LML, protégez-vous

JC dit: 11 mai 2013 à 8 h 51 min

Hé ! holà ! Kaputt…
Et la subtilité nationale ? On va supprimer le mot race en le réservant aux espèces animales (le mammifère humain n’en est pas un, rappelons-le, malgré les apparences…) mais le racisme continuera d’être réprimé.

La question qu’on peut se poser : si on lance « beau et fier youpin », « cher et tendre negro », « admirable et pieux bougnoule » à la gueule d’un tiers, est-on youpino-negro-arabo phile, ou phobe ? Question con, je l’admets volontiers.

Kaputt dit: 11 mai 2013 à 8 h 41 min

Entendu qu’on voulait supprimer le mot « race » de la constitution et d’autres textes. Mais alors, on peut traiter un sale youpin, un sale négro, un sale bougnoule et on ne risque plus d’être poursuivi pour racisme, non ?

I.ri dit: 11 mai 2013 à 8 h 40 min

La qualité de pupille de la Nation a été instaurée en France le 27 juillet 1917 pour les enfants victimes de guerres.

I.ri dit: 11 mai 2013 à 8 h 38 min

pisqu’il y a en France ,
En France, un pupille de l’État est un mineur confié,
la subtilité de l’article !

renato dit: 11 mai 2013 à 8 h 37 min

À savoir que si vous vivez sous le régime de prohibition du cochon, vous ne pouvez pas manger du Salame di Felino car ce salami n’est pas fait avec du chat ; il est, plus banalement, fait à Felino, petite ville de l’Émilie-Romagne (environ 8 500 habitants) à 18 km c.a. de Parme.

I.ri dit: 11 mai 2013 à 8 h 36 min

« juifs d’Etat » ?
expression qui prend le relais de Juifs du Pape?
Les Juifs du PapeNote 1 vivaient dans le Comtat Venaissin et en Avignon, cédés respectivement en 1274 et 1348Note 2 au Saint-Siège et restés sous son administration jusqu’à la Révolution française en 1791
date prise su wikipedia : certains patronymes en gardent témoignage, au moins en italien .
juifs d’Etat comme pupille de la Nation ?

JC dit: 11 mai 2013 à 8 h 34 min

Il faut que les charcutiers d’aujourd’hui indemnisent les descendants des cochons sacrifiés pour les banquets donnés en Europe depuis…euh…disons : la Saint Barthelemy. C’est ça ! la Saint Barthelemy, c’est bien… ou alors, mettons… la mort de Ludwig XVI !

DHH dit: 11 mai 2013 à 8 h 16 min

Et pourquoi ne demanderait-on pas aux catholiques de dédommager les protestants d’aujourd’hui des horreurs subies par leurs ancêtres victimes de la saint barthelemy et des dragonnades ?

des journées entières dans les arbres dit: 11 mai 2013 à 7 h 18 min

« la nouvelle difficulté à partager la très républicaine « table commune » »
cette table indiquée ici « républicaine » pourrait devenir plus largement « un repas insolent ».

Comment mal prononcer le nom de M. Birnbaum semble être source de vexation, si on lit bien.
En première intention:
http://www.pronouncehow.com/english/birnbaum_pronunciation

« une analyse du retour en fanfare du porc dans le débat public »
Dans ce fuseau horaire et culturel, il est sans doute un peu tôt pout parler de viande, alors pour ceux qui ont l’estomac bien accroché:

« La mauvaise réputation du cochon, animal sale et maléfique, se retrouve dans les civilisations hébraïques et musulmanes, où Moïse et Mahomet interdirent à leur peuple tout contact avec lui. »
voir « le cochon à travers l’histoire » sur le site la-viande.fr

JC dit: 11 mai 2013 à 7 h 09 min

Ancien élève de Normale Sup, agrégé de lettres, homosexuel farouche négationniste de l’hétérosexualité naturelle, martiniquais, ce cher Tin ne manque pas de qualité ni de vertus, à la tête du CRAN ! Que demande t -il ?

« L’EUROPE DOIT PAYER SA DETTE AUX DESCENDANTS D’ESCLAVES »

Ne riez pas : cet homme est sérieux ! Vous devriez payer matériellement pour vos ancêtres esclavagistes !… On a connu propos plus intelligent ! Autant que je sache, aucune de nos générations actuelles n’a pratiqué ni promu l’esclavage, et l’Europe des siècles passés, elle, n’a pris que peu à peu conscience de l’horreur de l’esclavage. Ces ancêtres qui pratiquèrent la traite atlantique durant 4 siècles ne fonctionnaient pas avec notre conscience d’aujourd’hui, mais avec leur culture, l’approche religieuse et colonialiste de leur société. L’exemple venait, comme Pétré-Grenouilleau l’a montré avec d’autres, d’un esclavage millénaire pratiqué dans la plupart des pays africains eux-mêmes, puis arabes depuis les premiers siècles de notre ère !

Européen, Français, pas raciste pour deux ronds, je ne me sens pas la moindre culpabilité envers les descendants d’esclaves qui semblent jouir des mêmes droits que moi en France. Pourquoi les Gaulois iraient-ils demander aujourd’hui une réparation matérielle aux descendants des Romains ?

La demande matérielle du CRAN est absurde !

Réjouissons nous : le ridicule ne tue plus … ce qui sauve la vie des intégristes du CRAN ! Et savourons l’étrangeté de cette exigence réparatrice « matérielle » auprès de notre Caisse des Dépots, en conseillant tout de même à l’aimable Tin de s’adresser aussi aux pays qui ont pratiqué avant la traite transatlantique au XVème siècle, la traite arabe du début de notre ère jusqu’à aujourd’hui encore ….

I.ri dit: 11 mai 2013 à 6 h 52 min

« It has hitherto been thought that there was a sort of religious-hygienic ban on eating pork in Ancient Egypt, » said Pisa University historical pathologist Fabrizio Bruschi .

The researchers recently found the oldest recorded case of a rare disease called cystercosis in the belly of a second-century BC mummy. Cystercosis, which can spark dangerous mood swings and epilepsy, is caused by an intestinal parasite contained in raw or poorly cooked pork .

It can also get into the body from fruit and vegetables that have been contaminated with pig faeces. Cystercosis, which has only recently been recognized and is very uncommon in the industrialised world, strikes the human nervous system. It develops when people consume the larval form of the parasitic tapeworm Taenia solium.

I.ri dit: 11 mai 2013 à 6 h 40 min

soudain , j’ai saisi un livre un peu ancien de
Yudkin, britannique et remarqué qu’à l’index de son dico de l’alimentation, on ne trouve ni « porc », ni « cochon » : j’ai quand même regardé ambon qui renvoie à polyphosphates : puis, laissant ma mémoire travailler, j’ai songé à trichinose , qui mentionne le porc, et enfin, l était temps, à Mary Douglas , encore un britannique, que j’ai entendue, et lue .dès a traduction de « purity and danger » (Purity and Danger: An Analysis of Concepts of Pollution and Taboo (1966) [publié en français sous le titre De la souillure : Essais sur les notions de pollution et de tabou, Éd. de la Découverte, 2005], que j’ai prêté et qu’on ne m’a pas rendu

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