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La République Des Livres par Pierre Assouline
Dans l’arrière-histoire de Pierre Boulez

Dans l’arrière-histoire de Pierre Boulez

Peut-on se brosser les dents en écoutant le prélude de Parsifal ? M’est avis que oui. Simple réflexe d’un fidèle auditeur de France-Musique le matin. Peut-être suis-je un cas, mais un cas léger en regard d’un Claude Lévi-Strauss qui écoutait du Wagner et du Ravel tout en écrivant. Toujours est-il que Pierre Boulez, lui, se disait incapable de faire sa toilette tout en écoutant le prélude de Parsifal. Deux activités incompatibles à ses yeux. Il évoque le problème dans ses Entretiens (7,10 euros, 204 pages, Folio Essais inédit) accordés à Michel Archimbaud.

Mais il ne faut pas s’arrêter à cette anecdote au risque de trivialiser leur conversation, autrement sérieuse sans jamais être ennuyeuse. En fait, dans un exercice des plus convenus, auquel Boulez s’est d’ailleurs souvent prêté si l’on en juge par sa bibliographie, cet entretien-ci sort du lot car il est remarquablement conduit par un interlocuteur fin, cultivé, insistant mais pas trop, curieux mais juste assez, et surtout plus mélomane que musicologue. Ce qui nous évite un entre soi d’experts. Le résultat est passionnant… quoi qu’on pense de la musique de Boulez !

Ce n’est pas d’aujourd’hui que cet homme avance précédé par sa légende : l’un des plus prestigieux musiciens de son temps, un chef d’orchestre des plus admirés, l’un des symboles de l’avant-garde musicale au XXème siècle, l’un des rares « penseurs » de la musique doté d’une intelligence aiguë et d’une vaste culture, un créateur qui fut également (ce qui ne va pas de soi) un excellent connaisseur de l’histoire de la musique, un passeur aux évidentes qualités didactiques, un indépendant et un frondeur ; mais dans le même temps quelqu’un d’abstrait (l’adjectif qui tue), théoricien du genre austère, polémiste parfois brutal dans ses jugements, rétif à se livrer sur son arrière-histoire (la paternité de l’expression est attribuée à René Char), d’un tempérament coléreux, recroquevillé sur tout ce qui lui est personnel, si jaloux de ses jardins secrets que, pour reprendre un mot de Cioran, la perspective d’avoir un biographe l’aurait fait renoncer à avoir une vie. On mesure d’autant la valeur de ces entretiens bien qu’ils n’aient rien d’indiscret et que, curieusement, Boulez y parle assez peu de sa propre oeuvre de compositeur.

Cette conversation remarquablement réécrite, dont on regrette de ne pas connaître la date, nous le fait donc découvrir. La musique, il y vit depuis le début : piano dès l’âge de six ans et, après un an à errer dans des études supérieures de mathématiques, la décision fortement mûrie dès l’âge de dix-sept ans de consacrer sa vie à la musique. Direction : le Conservatoire. Ce qu’il y a gagné ? La conviction que rien ne vaut l’autonomie, indispensable condition de l’autodidacte au sens premier du terme : celui qui s’enseigne lui-même, qui fait sienne l’éducation. Il y revient : il est un pur autodidacte qui a appris à diriger sur le tas ce qui ne fut pas étranger à son efficacité dans la composition. Et surtout la rencontre avec Olivier Messiaen, à qui il doit de lui avoir ouvert des horizons. Ne fût-ce que pour cela, loué soit le Conservatoire !

Même s’il l’a vite déserté avant de le quitter non sans insolence. Le reste de l’enseignement qui lui était dispensé lui fut inutile mais la classe de Messiaen, alors professeur d’harmonie, on dirait qu’il lui doit l’essentiel de ce qu’il est devenu. En écoutant cet imaginatif doté d’un vrai point de vue développant « une conception historicisante de la musique », le jeune Boulez a appris à réagir par rapport à une partition. Ce fut si fort, si éblouissant, qu’après avoir quitté le Conservatoire il n’eut de cesse de rejoindre en dehors l’homme qui allait lui donner « le » coup de pouce, celui qui lui permit d’écrire ses premières vraies compositions.boulez

Ses années de jeunesse furent celles où il s’est le plus imprégné de musique, à commencer par Boris Godounov de Moussorgski, son premier choc, de nature à lui faire comprendre ce qu’est l’opéra. Pour autant, Wozzeck, modèle de formalisation absolue, demeure à ses yeux « le » chef d’œuvre en ce que l’excellence littéraire et l’excellence musicale y coïncident admirablement car l’œuvre de Berg et la pièce de Büchner sont d’égale qualité. On devient musicien en écoutant de la musique. Boulez n’a pas échappé à la règle, mais il nous montre que l’important n’est pas l’influence qu’un artiste en conserve :

« Stylistiquement, vous ne retrouverez rien des derniers quatuors de Beethoven dans ma musique, mais ils m’ont donné une impulsion pour manipuler les matériaux sonores et imaginer des œuvres personnelles ».

Et que dire de Bach, grand modèle d’écriture qu’il place au plus haut ! « La virtuosité de l’écriture contrapuntique de Bach marque un sommet dans la maîtrise de la discipline et de la liberté » insiste-t-il. L’influence, ou plutôt l’imprégnation de Wagner se situe sur un autre plan. Il le tient pour le romantique absolu en ce qu’il ne s’obsédait pas, lui, contrairement à tant de ses collègues/compatriotes/contemporains, avec le classicisme ; il s’en était même émancipé.

Les années d’après-guerre sont évoquées comme des temps héroïques durant lesquels on se procurait des partitions et des enregistrements avec une difficulté inimaginable aujourd’hui. Un temps où, avant d’apprendre son métier avec une formation plus réduite chez Barrault, il fut même chef d’orchestre remplaçant aux Folies-Bergère ! C’est l’autoportrait d’un Boulez moins sectaire, moins tranchant et moins dogmatique qu’on ne le dit qui en émerge. Quitte à ce que son ambivalence verse dans le paradoxe. Ainsi de l’orgue dont il aime le timbre et le sentiment d’éternité tant qu’on tient la note tout en détestant la puissance de l’instrument. En fait, à l’écouter, on se dit que sa personnalité est ainsi faite qu’il a toujours besoin d’apporter un contrepoids à ce qu’il vient de dire, ce qui se traduit par un mouvement de balancier.

Berlioz ? Maladroit dans son langage harmonique mais si séduisant dans l’orchestration et les idées. Le jazz ? Du préfabriqué d’une grande pauvreté rythmique, une musique à quatre temps mais l’improvisation et le free jazz sont d’une liberté réjouissante. Roland Barthes ? J’aime beaucoup mais lorsqu’il dit que « la matière première de la musique, c’est le silence », cela relève d’un propos littéraire, il confond avec l’arrêt et le point d’orgue, j’aime beaucoup Barthes vraiment mais une telle définition ne signifie pas grand-chose… Rares sont les artistes qui échappent à ce double mouvement d’opinion. Klee peut-être, qu’il admire et à qui il doit de ne pas regarder la nature de manière purement contemplative mais en l’analysant, en la structurant et en déduisant des choses simples d’une forme rigide

On s’en doute, les observateurs et même quelques acteurs des années Ensemble Intercontemporain, IRCAM ou Cité de la musique auraient eu d’autres questions à lui poser et quelques arguments à lui opposer sur ce qu’il y a fait de la notion même de recherche appliquée. Un lieu où travailler, réfléchir, expérimenter, en confrontant la musique à la technologie, soit, mais à quel prix, avec quel type de contrainte et pour quel public ? On peut critiquer Boulez mais à condition d’être du bâtiment, qu’il s’agisse d’un concert, d’un enregistrement ou d’un projet. Sinon il n’en tient pas compte. Il faut s’exprimer du dedans pour être pertinent, comme Schumann parlant de Chopin dans la Nouvelle revue Musicale

éclairob_8b269b_klee-foudre-physionomiqueIl s’explique également sur son goût pour la notion de prolifération, sa défense du chant grégorien contre les cantiques catholiques post-conciliaires, la capacité à reconnaître un compositeur à son geste, ou le privilège d’avoir l’oreille absolue. Des chapitres très éclairants sont consacrés aux rapports de la musique avec la littérature et la peinture. Boulez lisant Proust analysant Wagner vaut le détour. Ca se lit autant que ça s’écoute. Kafka, Joyce, Musil, Pessoa figurent également dans son panthéon portatif.

Il s’est essayé à transposer des poèmes de Mallarmé sur sa partition, et à mettre en musique des poèmes de Michaux mais on sent que l’expérience l’a laissé insatisfait. Au fond, il serait d’accord avec Beckett, dont il se sentait si proche depuis le choc de la création d’En attendant Godot, lequel refusait que toute musique fût adjointe à sa pièce parce qu’« il s’agit d’une parole dont la fonction n’est pas tant d’avoir un sens que de lutter contre le silence, et d’y renvoyer » répondit l’écrivain à un compositeur qui le sollicitait (Michel Archimbaud vient d’ailleurs de publier hors-commerce dans une édition limitée ses quelques Lettres à un musicien d’où ces lignes sont extraites).

Etonnant comme le langage de ce compositeur réputé difficile, hermétique, abstrait, use dans ce livre parlé d’une langue claire, directe, accessible, ouvert même lorsqu’il est technique (on lira ici quelques pages de l’entretien) sans jamais abuser de son charme et de sa chaleur. Il est vrai qu’on ne trouve guère dans ces pages de développements sur le dodécaphonisme ni sur le sérialisme intégral. Pas le lieu ni le moment. Il tient qu’on ne se trompe jamais si on tire les gens vers le haut, c’est à dire vers le présent et le futur pour mieux les arracher à la naphtaline du passé et à la poussière d’un monde qui étouffe sous le poids de ses bibliothèques. « Le public suit si on suscite la curiosité » se convainc-t-il sans ignorer que le goût du risque dans le choix d’œuvres qui sortent du répertoire courant n’est pas la qualité première des programmateurs, agents, tourneurs et producteurs, ni la paresse des spectateurs.

Au fond, Pierre Boulez n’a pas tort de dire que sa vie fut comme toutes les vies : simple dans la ligne générale à laquelle il s’est tenue (encore faut-il avoir la force de caractère de s’y tenir) et complexe dans le détail. Alors, on ne peut toujours pas se brosser les dents en écoutant le prélude de Parsifal le matin ?

« Il y a parfois des efforts à faire et trop de gens ne font pas assez d’efforts en matière d’art, soit par paresse, soit parce qu’ils sont trop attachés aux formes du passé. Ils ont arrêté d’évoluer et c’est regrettable. La musique n’est pas la seule en cause, mais aussi ceux qui l’écoutent »

A bon entendeur !

(« Insula Dulcamara, 1938 » huile sur toile de Paul Klee ; portrait de Pierre Boulez par Patrick Berger; « Eclair physionomie, 1927 » aquarelle de Paul Klee)

Cette entrée a été publiée dans Musique.

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commentaires

632 Réponses pour Dans l’arrière-histoire de Pierre Boulez

la vie dans les bois dit: 4 avril 2016 à 19 h 45 min

D’ailleurs, Javert, si tu as bien compris cette notion  » d’autodidacte » chez P. Boulez, tu verras, que c’est très profitable. Je ne sais pas pourquoi, je te cause de ça. C’est certainement en repensant à la bio d’un aviateur.

la vie dans les bois dit: 4 avril 2016 à 19 h 41 min

Mais oui, Javert tu devais être du genre à sécher les cours au bahut, pour faire tes expériences…

Janssen J-J dit: 4 avril 2016 à 19 h 32 min

Annie Ernaux a 76 ans, je crois, cette année, et à cet âge-là, on développe nécessairement une nouvelle approche du drame qui vous est arrivé à l’âge de 18 ans, grâce aux diffractions neuronales du cerveau d’où seules surnagent les plus enfouies du prémétacarpien : l’influence de simone de beauvoir diminue, le choc traumatique des coucheries inaugurales prennent un relief moins féministe, les théories bourdieusardes antérieurement mobilisées s’effrangent dans des substrats moins envahissants, le poids déterminismes originels constitutifs de la honte sociale commence également à se diluer, ce qu’on observe pareillement dans l’oeuvre de michel onfray, mais pas encore tout à fait chez un edouard louis… Une littérature assainie de soi-même peut commencer à poindre comme dans un bassin de décantation. Si notre romancière venait de publier ce seul livre à cet âge, qui cela aurait-il intéressé ? En relire les étapes une à une dans l’ordre inverse peut en revanche nous enrichir sur la connaissance intro-projective de nous-mêmes, et pour d’autres spécialistes, nouveaux historiographes de demain. Je pense que cette romancière majeure ne tombera jamais dans l’oubli, mais après tout, je suis sûr de rien.

la vie dans les bois dit: 4 avril 2016 à 19 h 11 min

… « Il- Pierre Boulez- tient qu’on ne se trompe jamais si on tire les gens vers le haut »

Chaloux dit: 4 avril 2016 à 19 h 02 min

bouguereau dit: 4 avril 2016 à 18 h 13 min

Commentaire de raclure baveuse.

Support : sous-vêtement masculin multi-auréolé.

Olé!

bouguereau dit: 4 avril 2016 à 18 h 18 min

Vous avez comme on le dit : une plume !
Le tout est de viser le bon endroit du corps qui se fait texte

* ?
c’est dl’hébreux dirait dracul

bouguereau dit: 4 avril 2016 à 18 h 16 min

je vais sans Bouguereau, vous devriez le savoir

je manque a tout mes dvoirs..tu mfaisais hencore ce crédit..et ça t’honore

bouguereau dit: 4 avril 2016 à 18 h 13 min

Mon appréciation du travail de J. Barozzi n’est pas uniquement fondée sur les extraits de ces derniers jours, mais également sur celles qu’il donne ici depuis des années. J’ai eu le temps d’y penser

raclure de menteur..

cadex dit: 4 avril 2016 à 17 h 13 min

Que d’émotions ! , se lamentait-elle.
_________
Il faudrait plutôt :

Elle se lamentait. Que d’émotions !

Et si on passait le tout au synthétiseur, pour ce résultat condensé tout en distorsions douloureuses: de lamentables émotions accablaient la pauvre et misérable femme qui gémissait, un rictus affreux laissait son visage défait, les larmes lourdes de rimel mouillaient ses joues allant jusqu’à irriguer son cou un peu commme un ravage, un jour sombre de tempête aurait soudainement obsciurci le plus ravissant des paysages.

Chaloux dit: 4 avril 2016 à 17 h 12 min

Mon appréciation du travail de J. Barozzi n’est pas uniquement fondée sur les extraits de ces derniers jours, mais également sur celles qu’il donne ici depuis des années. J’ai eu le temps d’y penser.

Quant à l’effroyable Alba, il apprendra à qui voudra, en d’innombrables et pénibles leçons, comment devenir un sinistre fabricant de dictées.

Bonne fin de journée,

cadex dit: 4 avril 2016 à 17 h 02 min

cqui perce pas a ta conscience

je vais sans Bouguereau, vous devriez le savoir depuis tout ce temps que l’on ne couche pas ensemble mais si vous y tenez je peux tout aussi bien vous faire la preuve de mon absence totale et égale de talent concernant ces détails, on dit d’ailleurs du sexe viril de drôles de choses que l’endroit n’autorise pas.

Lydia dit: 4 avril 2016 à 16 h 58 min

Vous avez comme on le dit : une plume !

Le tout est de viser le bon endroit du corps qui se fait texte.

christiane dit: 4 avril 2016 à 16 h 50 min

Jibé,
Pas d’excès d’étonnement, je vous prie. Mettant en ligne, de temps à autre, vos souvenirs d’enfance sur ce blog, vous vous doutez bien qu’il y aura des réactions.
Pour ma part, pas de « lévitation » mais des interrogations que j’ai essayé de cerner. Bien qu’écrits avec douceur, humour et légèreté, ces souvenirs nous font partager des situations ou des êtres complexes voire des drames.
Et ce n’est pas un enfant mais un homme qui les raconte, ayant fait un choix d’évènements, de mots pour le dire. Vous pourriez écrire pour vous ou pour quelques amis. Vous faites le choix d’une exposition libre de toute censure dans l’espace commentaire de ce blog.
Ces derniers textes sont émouvants et sans ambiguïté. D’autres, il y a quelques années… étaient plus torrides, plus angoissants.
L’ensemble de ce que j’ai pu lire de vous ne m’a jamais laissée indifférente et pour le contenu et pour le style. Vous avez comme on le dit : une plume !
(Quand je pense qu’un petit prof a osé vous proposer, en direct, une correction de vos textes visant à leur amélioration, cela me laisse pantoise…)

la vie dans les bois dit: 4 avril 2016 à 16 h 17 min

Barozzi, ne prenez pas votre divan pour une réalité. J’ai ecrit : suite possible. Entre 5 et 70 balais, il faudrait voir à mettre de la nuance hein.

christiane dit: 4 avril 2016 à 16 h 09 min

Lucy, vos différents commentaires situent bien ce personnage de la Comeddia dell’Arte pour ce qu’il est… IL DOTTORE ! personnage comique qui du docteur n’a que le nom. Il est parfois médecin, parfois avocat ou encore notaire.
C’est un personnage présomptueux, orgueilleux, aimant le verbiage, les longues prédications truffées de citations la plupart du temps hors de propos: quand il commence à parler il est presque impossible de l’interrompre et quand il est appelé au tribunal, il fait étalage de ses « connaissances ». Il invente des exploits imaginaires à la seule fin d’impressionner son public.
La présence d’un certain C. le met hors de lui et malheur à qui dialogue avec ce dernier !
Au plaisir de vous lire ici ou ailleurs.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 4 avril 2016 à 16 h 05 min

Jibé, des vampires, peut-être, mais des vampires généreux. Car il faut diablement être généreux pour, comme vous, donner en partage ce qui fait votre présence au monde : vos mots, en l’occurrence, que tous ici ont apprécié (et comment faire autrement !)

Moi je vous l’achète d’autor’, votre livre, en souscription s’il le faut…

Lucy dit: 4 avril 2016 à 14 h 47 min

cette pauvre Ernaux, qui se repend avec sa fille

Zut ! Elle s’était ratée la première fois ? Ou alors c’est qu’elle ne voulait pas le faire seule ???

Widergänger dit: 4 avril 2016 à 14 h 20 min

C’est peut-être intentionnel, mais ça crée une confusion dans l’histoire ; c’est pourquoi la seule introduction du mot « bientôt » vient palier cette difficulté sans nier l’effet de rupture.

Jibé dit: 4 avril 2016 à 14 h 19 min

« ces trouduculteries »

Qui est-ce qui proposait que l’enfant couche avec le paralytique, LVDLB ?

hervé dit: 4 avril 2016 à 14 h 18 min

Widergänger dit: 4 avril 2016 à 13 h 35 min
Vous êtes crispant avec vos corrections injustifiées ! Vous ne pouvez pas vous empêcher de couper le rythme, l’élan, le fil de la narration ! C’est fou ça !

JC….. dit: 4 avril 2016 à 12 h 57 min
c’est vrai -et pour info ils sont assez nombreux dans ce cas
(Quant au nombre de commentaires sous le billet qui lui est consacré, il ne tient qu’à vous de rallonger la sauce des commentaires si ça vous chante )

Widergänger dit: 4 avril 2016 à 14 h 18 min

oui, ne vous fiez pas trop à votre instinct, jibé. Pour se corriger, seule la raison en définitive est utile.

hervé dit: 4 avril 2016 à 14 h 12 min

13h44
« La rupture est trop forte avec ce qui précède. »

Mais c’est intentionnel sûrement
Pourquoi tout refaire, corriger, transformer ? Déformation professionnelle ?

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