de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

Il y a près de trente ans, Pascal Quignard enchantait les Français, et à sa suite le réalisateur Alain Corneau, en leur révélant les figures méconnues de compositeurs d’un autre temps, Marin Marais et Monsieur de Sainte-Colombe. Le succès de Tous les matins du monde, tant la brève nouvelle que le film qu’elle inspira, lança le renouveau de la musique baroque en France, du moins auprès d’un grand public qui ne l’avait guère fréquentée. Cet engouement n’a jamais cessé depuis, en témoigne ces jours-ci encore le choix de la programmation de Alcione (1704), tragédie lyrique de Marin Marais sous la baguette de Jordi Savall, pour la réouverture après travaux de l’Opéra-Comique à Paris.

Au meilleur dans son art du fragment, il avait tressé des éclats de vie et de sons pour restituer, autour de la viole de gambe, la rencontre d’une ambition et d’une solitude. Les années ont passé jusqu’à ce que le secret d’un autre musicien vienne le happer, l’envahir jusqu’à le hanter. Le pasteur Simeon Pease Cheney est mort en 1889 après avoir vécu à Geneseo dans un presbytère cerné par onze lacs glaciaires dans l’Etat de New York. Cet homme avait une particularité : il savait écouter ce que les oiseaux murmuraient à son oreille avec l’intelligente sensibilité que d’autres mettent à murmurer à l’oreille des chevaux. Jamais il ne cessa de se faire leur secrétaire, notant tous les registres de leurs chants dans la nature comme dans le jardin de sa cure et jusqu’à la musique du vent lorsqu’elle les porte.

Il n’en avait que pour ces grands vivants que sont les oiseaux – ceux-là même dont Virginia Woolf assurait qu’ils tenaient conférence en grec ancien tous les matins sous sa fenêtre. Il ne vivait que pour eux et pour sa défunte femme dont le souvenir l’obsédait. Si Anton Dvorak ne s’était pas passionné pour cet homme après avoir lu les 261 pages de ses « Partitions des oiseaux », son souvenir ne serait peut-être pas parvenu jusqu’à nous. Le musicien tchèque avait composé son propre Quartet No 12 en y prélevant des notes. Peut-être que, comme Pascal Quignard, Anton Dvorak a fendu son armure ordinaire et n’a pu retenir ses larmes en découvrant ces deux phrases dans les notes du pasteur :

« Even inanimate things have their music. Listen to the water dropping from a faucet into a bucket partially filled » (Même les choses inanimées ont leur musique. Prêtez l’oreille à l’eau du robinet qui goutte dans le seau à demi plein) »

Et de ce seau faire un psaume… Qui d’autre que lui ? Cet homme est au centre de Dans ce jardin qu’on aimait (176 pages, 17,50 euros, Grasset), le nouveau livre de Pascal Quignard. On dirait une partition calquée sur un paysage strié de fils télégraphiques sur lesquels se sont posés des oiseaux comme autant de notes de musique. Ni roman ni essai ni biographie mais suite de séquences, moments, instants entre eux tressés à l’oreille par le plus musicien des écrivains dans un rythme de nô japonais et dans l’intime et ancienne fascination pour Olivier Messiaen, le plus ornithologue des musiciens français, celui qui méthodiquement puis transcrivait les chants d’oiseau des bois de Fuligny, dans l’Aube. Toute sa musique est imprégnée de la leur. Sur sa tombe se détache une stèle en forme d’oiseau.

Cet homme, donc, Simeon Pease Cheney, longue barbe et épaisse crinière blanches encadrant une visage d’une austérité sans mélange, ainsi que sa fille. Rosemund a 28 ans, quatre de plus que sa mère quand elle est morte en lui donnant la vie. Elle n’a de cesse d’exister à ses côtés, mais lui n’a d’yeux, de pensée, de désir que pour son épouse sur la disparition de laquelle il a cristallisé à mort. Il n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il se sent uni à elle, avec elle, en elle, dans le jardin qu’ils aimaient. Il croit ainsi la faire vivre plus longtemps que sa vie. Ses accents sont déchirants lorsqu’il regrette d’avoir choisi de laisser vivre l’enfant à l’exclusion de la mère. Il ne s’en arrache que pour rejoindre ses ouailles ou son piano afin d’y jouer le cri de la chouette chevêche. Comment un homme à l’oreille si attentive au chuchotement des oiseaux peut-il demeurer si sourd à la misère humaine ? Il refuse tout amour à sa fille, rejette ses demandes d’affection tant il se sent prisonnier de son labyrinthe infernal au creux de ce jardin enchanté. Leur fille n’y a pas sa place. Le pasteur a partie liée avec Monsieur de Sainte-Colombe hanté par le fantôme de sa femme défunte, et c’est Pascal Quignard qui fait secrètement le lien entre ces deux esseulés éperdus de musique, malgré leurs filles.

« On ne peut pas sans cesse remplacer sa mère dans l’esprit de son père. On ne peut pas sans cesse le servir. Les filles n’ont pas à faire office de veuves pour leurs pères devenus solitaires »

Avignon le 29 juin 2016

Avignon le 29 juin 2016

Rosemund, que l’indifférence méprisante de son père a réduit à l’état de racine desséchée, passera sa vie à faire connaitre son œuvre puis à faire reconnaître le génie artistique posthume de l’auteur de Wood Notes Wild, Notations of Bird Music (Boston, 1892). La structure semble théâtrale : un récitant, deux personnages, un presbytère. Cela paraît sec et pourtant cette prose poétique frémit tant l’émotion est dense, dans l’amour refoulé comme dans la violence exprimée. La date de l’action n’est pas précisé mais effleurée : c’était « au temps où le pasteur Brontë finissait ses jours, alors que ses trois filles et son fils étaient morts ». Nul besoin d’en dire plus pour exprimer l’amenuisement des jours lorsque le passé reflue. Tout Quignard est dans la discrétion, la légèreté et la grâce de ce détail. Son livre est si vrai, si poignant qu’on le soupçonne d’avoir bénéficié d’un immense privilège : certaines pages de ce texte lui ont été chuchotées dans le creux de l’oreille par des oiseaux de sa connaissance.

On a rarement de nos jours l’occasion de lire un écrivain aussi libre que Pascal Quignard. Non pas marginal, exilé, retiré mais à l’écart. Il fait ce qu’il veut comme ça lui chante. Libre non comme un écrivain mais comme un lecteur qui écrit et désormais joue sur une scène avec une chouette effraie de six mois, un corbeau de douze ans et une comédienne, Marie Vialle. Leur spectacle s’intitule La Rive dans le noir. On peut s’y plonger sans rien lire avant. Mais si on la chance d’ouvrir un autre livre de lui, recueil de fragments et souvenirs d’une grande richesse autour du théâtre, de la danse et de la scène paru celui-ci plus discrètement au début de l’année sous le titre à la Couperin Performances de ténèbres (245 pages, 26 euros, Galilée), alors le concert reprend et l’éblouissement est complet. On le suit s’avancer dans l’inconnu de son outre-noir par lui décrété depuis l’enfance, tâtonner entre des murs suintant des silences de ceux qui l’ont précédé et trouver enfin la mémoire des morts pour la ressusciter dans ce qui en demeure de plus lumineux.

(Photos Richard Schroeder)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, Musique.

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commentaires

1 114 Réponses pour Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

bérénice dit: 28 mai 2017 à 13 h 34 min

Je viens de lire deux articles succincts qui résument le G7, entouré comme il l’est, Trump va mijoter un bon jus de climat qui hésitera entre le scepticisme de son conseiller et les éventuels bénéfices calculables d’une évolution.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 12 h 59 min

Vous vous débinez comme d’habitude, vous ne répondez pas, qu’est-ce qui tient la route à vos yeux, théories, philosophie, valeurs?

Delaporte dit: 28 mai 2017 à 12 h 59 min

Le Figaro n’a pas aimé non plus le nouveau Polanski, qui s’annonce comme un navet redoutable :

« Retour raté pour le mythique réalisateur de Chinatown. Son nouveau long-métrage, judicieusement présenté hors compétition ce samedi au Festival, est grotesque, prévisible et… drôle. Un mauvais signe pour un thriller. »

JC..... dit: 28 mai 2017 à 12 h 56 min

En quoi la fin du monde, et de l’humanité, serait un « évènement notable » ?

Vous rêvez debout, ma chère Béré, d’accorder le moindre crédit à l’intellectualité, une qualité parmi d’autres, sans plus !…

bérénice dit: 28 mai 2017 à 12 h 49 min

JC , à côté de la transgression imbécile qu’est-ce qui vous importe et vous transporte ne serait-ce de quelques centimètres, seriez-vous à ce point nihiliste voire négationniste de tous les apports intellectuels, de la réflexion dont le but semble d’être d’influer dans une direction qui ne soit pas celle de la fin du monde et de l’humanité?

JC..... dit: 28 mai 2017 à 12 h 31 min

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 12 h 08 min
« N’insultez pas le grand lyonnais Alexandre Lacassagne ! Lisez le donc d’abord, au lieu de vous pousser du col, instruisez-vous. »

Qu’ai je affaire du sieur Lacassagne ? Vous vous croyez « instruit » parce que ce nom vous parle ?….uhuhu !

JC..... dit: 28 mai 2017 à 12 h 29 min

Inutile de faire taire, ou de raisonner, un verbeux comme JJJ : il est prisonnier de lui-même dans sa spirale d’escargot se voulant rapide !

Il n’en a pas conscience … pauvre mollusque. Chaud….

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 12 h 18 min

Retenons bien cette déclaration, car pour l’instant, elle est puissante et audacieuse, charmante même. Il sera bien temps de la retourner à son auteur en des temps astrologiques opportuns :

« Je ne pars pas du tout avec cette défiance-là. (…). Les signaux envoyés sont positifs. Je le dis à mon ami Jean-Luc ­Mélenchon, si on attend l’alignement des planètes pour agir, nous serons tous morts avant. L’alignement n’est pas là, mais les planètes se sont rapprochées ».

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 12 h 08 min

N’insultez pas le grand lyonnais Alexandre Lacassagne ! Lisez le donc d’abord, au lieu de vous pousser du col, instruisez-vous. Vous pouvez écrire connerie, le robot ne censure pas ce mot. Z’avez peur de quoi, là ?

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 12 h 05 min

@N’ayant pas le sens du sacré, les augures….

Mais si, mais si, faites pas la chochotte, on voit bien que vous croyez fermement en vous-même comme tous les solipséistes du monde, voyons don.

JC..... dit: 28 mai 2017 à 12 h 03 min

« Pour Lacassagne, le crime est sinon un déchet social, tout au moins un produit du
“milieu social”

Que ne faut il pas lire comme caunnerie ! Le crime est de la responsabilité personnelle de celui qui le commet ! Quelles que soient les conditions « sociales ».

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 11 h 55 min

oui, Martine Kalu (rien à voir avec l’autre enragée) est la meilleure historienne de la longue influence des positivistes italiens dans l’histoire de la criminalogie européenne. Excellente référence débusquée…. devenue anecdotique aujourd’hui, néanmoins.

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 11 h 48 min

Un lingot d’or au cerveau ? ce serait hélas bien trop simple : il n’est pas pur, on y détecté du plomb. Voilà pourquoi toutes les conjectures sont permises, et il fait surtout peur aux siens. Car ce mauvais dosage pourrait le faire basculer du côté de l’intempérance et la dilapidation de leur capital voire nous le rendre sympathique, une fois mis à l’abri : remember Wittgenstein’s nephew !

bérénice dit: 28 mai 2017 à 11 h 46 min

En cherchant à Lombroso, ai trouvé ceci – extrait d’une vieille étude, texte donné en lien pour ceux qui ont du temps:

Pour Lacassagne, le crime est sinon un déchet social, tout au moins un produit du
“milieu social”121. Ce terme générique englobant l’ensemble des actions extérieures,
climatiques, physiques, chimiques, doivent s’y ajouter les influence d’éducation et
d’entourage susceptibles de provoquer l’éveil des tendances “criminelles” existant à
l’état latent chez les individus “héréditairement tarés”, ou les créer chez les sujets
“normaux”. Si le facteur individuel est dans certains cas prédominant, et si le côté
pathologique s’accuse à tel point que son évidence soit manifeste, on a alors affaire à un
fou et non à un criminel. « C’est la volonté accomplissant un acte et non l’acte lui même
qui fait le crime. »122 Lacassagne ne croit pas au fatalisme, à la tare originelle. «
Nous pouvons donc définir le crime : tout acte nuisible à l’existence d’une collectivité
humaine. Nous savons encore que la personnalité morale se montre par des
manifestations de sentiments, d’intelligence et d’activité. Depuis longtemps le langage
vulgaire signale la prédominance de l’une ou l’autre de ces manifestations en
reconnaissant des hommes d’esprit, de caractère, de cœur. »123
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00343187/file/LA_REPUBLIQUE_A_L_epreuve_du_crime_manuscrit.pdf

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 11 h 37 min

@Mille oppositions à ce qu’il dit.

Certes, mais qu’est-ce que ça fait gamberger quand même des types pareils aux cultures d’extravague, on leur résiste à chaque ligne, oui, mais du coup on mature grave.
C pas avec tous les matutinants du monde « JC-D-WGG » que ça vous est donné par exemple, ce genre d’expérience, la preuve.

JC..... dit: 28 mai 2017 à 11 h 35 min

Ce matin, accident sur le Continent !

Mon fauteuil roulant ROLL ROYCE heurté de plein fouet par un Roger Moore décrépi, ne maitrisant ni son fauteuil carbone ASTON MARTIN ni le code de la route hexagonal.

Brexité à mort, ce taré roulait plein pot à gauche.

Mes gardes du corps, d’anciennes Amazones khadafiennes, l’ont empalé avec des reste en fibre de fauteuil…. ça ne s’invente pas.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 11 h 30 min

Trump déstabilise

Trump défend avant les interets de son pays les siens et ceux de ses amis qui sont comme toujours ceux du capital, dans son cas c’est personnel . Il pourrait faire preuve d’intelligence en suivant un plan de développement des énergies vertes qui donnerait de l’emploi même si ce n’est pas simple, si tant est qu’il ait à la place du cerveau autre chose qu’un lingot.

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 11 h 19 min

« Un malheur n’arrive jamais seul »
N’exagérons rien…, y’a pas mort d’homme sous l’huis, comme dirait D. Comment allez-vous ce matin, mon bon ami ? Je vous souhaite les meilleurs augures.

Janssen J-J dit: 28 mai 2017 à 11 h 10 min

J’ai l’impression que Trump déstabilise tous les penseurs de la géopolitique intérieure et mondiale. C comme s’il était irréductib’ à toute catégorie analytique. Par comparaison, les autres dirigeants du monde, y compris les pires ordures, deviennent sympathiques, au conformisme attendu, comme si les peuples avaient besoin d’être fiers de leurs maîtres rationnels, et honteux de leur pitre, attendant avec impatience et délectation la chute d’icelui avant qu’il n’emporte le monde dans son propre naufrage. Quand le cocotier US est trop secoué par le cyclone, il en retombe ailleurs des noix inattendues, bonnes ou mauvaises, les coucous de la Chine savent se les attraper au vol, d’allégresse. Et les colombes de l’Europe, se préparent-elles ?

JC..... dit: 28 mai 2017 à 10 h 52 min

« Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard »

Identifiés comme des colibris bengalis BenAli radicalisés, il semble que leur cuicui ait signifié : « Dégage! « 

renato dit: 28 mai 2017 à 8 h 09 min

Le clowns élu par les élites a fait sa crise — voix stridente du névrosé qui cache sa faiblesse derrière la raideur — : le regarder du point de vue de Lombroso reste très instructif et un bon divertissement.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 6 h 42 min

Ridicule cette prière, il y a tant de malheureux qu’à croire il vaudrait mieux prier pour eux.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 6 h 34 min

Palmarès du Festival aujourd’hui, pourvu que le meilleur de cette moisson soit distribué jusqu’aux provinces reculées du grand sud, tant de belles productions n’arrivent pas jusqu’à nous, Dieu si vous existez, faites en sorte qu’ils en aient l’idée.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 6 h 29 min

Bloom, si WGG a mué en Delaporte, son obsession du coup est passé d’Israël à Chevillard , concernant le conflit Israël/palestine les avis sont si nombreux que son avis extrême rejoignait une mouvance – Pour Chevillard l’attaque étant personnelle il pourrait trouver moyen d’un contact direct, je trouve assez lâche et méchant d’utiliser ce canal pour descendre quelqu’un que vous pouvez ignorer si vous ne l’achetez pas, en matière de mauvaise littérature et bien que je me garde de toutes velléités critiques , il y aurait surement des auteurs plus méritants au regard de la négativité delaportienne.

bérénice dit: 28 mai 2017 à 6 h 06 min

Y’a quelqu’un qu’a kekchose à redire ?

Oui, après un coeur en hiver c’est l’estomac qui doit quand même ramer un peu pour transformer l’essai. Vous signalerez quand enfin l’esprit sera libéré des affres de la satiété.

Bloom dit: 28 mai 2017 à 5 h 22 min

Delaporte, ou le comble de la négativité – il n’aime rien, ni personne. Il sourit quand il se brûle.
C’est Delaporte fermé, barricadé, condamné…un pisse-froid de première.
Zêtes marrié? Si oui, contre qui?

Delaporte dit: 28 mai 2017 à 2 h 58 min

Et en plus, le film de Polanski, tiré d’un best-seller sans intérêt, n’est pas une réussite. Critique glanée au hasard :

« Et pourtant ce qui devait advenir n’advient pas. Et cela se joue dans les toutes premières minutes du film, dès la rencontre au Salon du Livre, entre Delphine (Emmanuelle Seigner) et Elle (Eva Green). L’une, et surtout l’autre sont irrémédiablement à côté de leur rôle. Problème d’allumage, moteur embourbé. On ne croit pas une seconde à la scène, ni aux suivantes. » Etc., etc…

Pour essayer d’attirer l’attention à Cannes sur le film, les deux actrices se sont bécoter comme des poules à bouche-que-veux-tu devant les flashes des photographes. En pure perte. Le ridicule tue. Polanski a-t-il encore un avenir dans le cinéma ? Rien n’est moins sûr. Il en a par contre un en Amérique : son grand rendez-vous avec la justice de ce pays.

Bloom dit: 28 mai 2017 à 1 h 11 min

KATHMANDU, May 26 (Xinhua) — Nepal Association of Tour and Travel Agents (NATTA) and China Chamber of Tourism (CCT) have signed a Memorandum of Understanding (MoU) in Kathmandu to promote tourism between the two countries.

Voilà qui ne va pas arranger les relations bilatérales.
La semaine dernière à New Delhi, j’ai croisé une théorie de cars militaires de la Indo-Tibetan Border Patrol – cherchez l’erreur.

rose dit: 28 mai 2017 à 1 h 05 min

moi aussi j’ai écrit la plus belle des sornettes il y a quelques jours ; je bats ma coulpe.

D. dit: 28 mai 2017 à 1 h 00 min

la voix ne trompe pas.

…pauvre Bloom. En être à écrire de telles bêtises.

Cela-dit je n’ai rien contre Françoise Nyssen, bien au contraire. Je me demande juste ce qu’elle est venue faire dans cette galère.

Bloom dit: 28 mai 2017 à 0 h 55 min

Je viens d’écouter une émission de France Musique dont la nouvelle ministre de la culture était l »invitée: c’est le Lycée français de Bruxelles qui l’a « arraché » à la Flandre. On ne redira jamais l’importance du réseau de l’AEFE, unique au monde. Cette femme m’a fait belle impression, la voix ne trompe pas. Il semblerait qu’on revienne au niveau de Jack Lang après une longue traversée du désert où le pire fut le neveu de Tonton…

Bloom dit: 28 mai 2017 à 0 h 48 min

Phil a une très mauvaise influence sur lui !

T’inquiète Baroz, la saison des influenceurs est bien loi derrière. Le chapitre de PJ sur le Dublin de PM n’est pas le plus passionnant du livre, et m’est avis que ceux sur Oliver St John Gogarty & Brendan Behan feront beaucoup de bien à dear Phil.
Je suis définitivement perdu pour la droite (je soigne ma gauche, blessée au coeur). D’ici à se priver de Chateaubriand et consorts…

rose dit: 28 mai 2017 à 0 h 05 min

Second :
sur la jeune femme grecque qui tient un jeune homme à distance et dessine derrière lui l’ombre de son corps (au lieu de l’embrasser et d’une étreinte fugace, ou pire d’une copulation hâtive.).
La fille du potier Dibutadès
« elle ne jouit pas de lui »

écrit il.

Mais bien sûr, il va partir.
Pourquoi jouirait’elle de l’éphémère, de l’intangible ?
Pis, il va mourir.
Donc il ne va pas revenir.

Il suffisait de voir les 47 premiers épisodes mis en ligne hier des oiseaux se cachent pour mourir pour comprendre qu’une femme anticipe sur ce qui va advenir.
A un moment donné, quand même, je commençais à gravement désespérer, Guignard écrit « elle anticipe ».
Ben oui : elle anticipe l’absence et la mort.

D’ailleurs, il notera plus tard qu’il mourra en héros.

Sous entendu comme porté par elle. Eh bien oui. La force des femmes, pour les hommes.
A leur entière disposition.

Nous en avons présentement un bel exemple.
Lucide et magnifique.

Lecture difficile, pénible, faite dans la douleur. Ai commandé l’autre, je n’avais pas le titre, une femme pressée m’est passé devant pendant que l’on cherchait le titre sur le blog. Elle avait une urgence, la pauvre.

rose dit: 27 mai 2017 à 23 h 53 min

QQ notes très intéressantes sur « la divination quadrangulaire propre à la Rome antique »

« et le temple rectangulaire que dessinent les augures dans le ciel pour prévoir l’avenir »

à ce sujet, cinq coins sont cinq coins (en rien autour d’un carrefour) ; dessinez cinq coins, vous verrez.

rose dit: 27 mai 2017 à 23 h 49 min

le jeu des enfants avec les osselets et sa remarque, c’est ce qu’ils vont devenir.

C’est la remarque de Guignard.
Anciennement, les enfants ont souvent joué aux osselets; Je n’imagine pas que dans la tête des enfants il y ait eu quelconque rapprochement avec la mort ; proche ou lointaine.

rose dit: 27 mai 2017 à 23 h 44 min

Deux exemples

« En français on appelle « grossesse » la sang qui manque aux femmes » (je vous fais grâce de ses italiques à manque.)

non ; c’est une histoire de circuit : l’ovule n’ayant pas été fécondé par un spermatozoïde, il y a éjection de celui avec le sang menstruel. Un circuit externe devient interne, par le placenta qui nourrit le foetus par l’intermédiaire du cordon ombilical.

Si le sang manque c’est après la ménopause ; mais durant tout son temps de fécondité le sang circule et ne manque pas. Comme chez hommes, de plus, le circuit du sang continue incessamment et irrigue le coeur, màc, par flots puissants.

Et c’est ne pas tenir compte de l’aménorrhée, où il y a absence de sang pour d’autres raisons, souvent mystérieuses.

Nota : il n’y a pas d’interruption de relations sexuelles lors de la grossesse sauf cas particuliers. (« la sexualité recouvrée dès lors que le sang a réapparu »).

rose dit: 27 mai 2017 à 23 h 31 min

Cette jalousie me ravit, au lit.

Trudeau et Macron superbes ;
Bibi et Manu superbes aussi, heureux, amoureux ;
dernier Guignard lu, désespérant : s’il pouvait rire et danser, ce lettré.
Sur l’image qui manque à nos jours, éditions Arléa, un tissu de présompteries, à dormir debout.

D’où sort-il que Médée a enfoncé son épée dans son vagin pour avorter du troisième enfant que lui aurait fait Jason ? Ne connaît rien aux femmes et encore moins aux enfants ; et quant à l’image ancienne, il la décortique, comme quelque chose qui va arriver mais qui n’existe pas, qui marque l’absence ; plus tard, veuillez regarder toutes les toiles concernant Judith et Holopherne, Moïse dans son berceau recueilli par une reine d’Égypte, ou une princesse, Sébastien couvert de blessures sur sa croix, Suzanne et les vieillards, les peintures raconteront l’évènement clos.

J’ai eu l’impression d’un homme qui a une théorie et cherche à la prouver par tous les moyens à sa disposition : comme s’il cherchait les preuves, en convoquant Pline l’Ancien, Plutarque Aristote de ce qu’il fonde de sa propre réflexion.

Mille oppositions à ce qu’il dit.

D. dit: 27 mai 2017 à 21 h 50 min

Bangladesh: 170 millions d’habitants; 1200 habitants au km2…

…et avec la montée des eaux qui s’annonce, le km2 va devenir très rare. Mais beaucoup de Bengali-desh ont déjà pris l’habitude de vivre sur l’eau, pilotis, pontons, radeaux. C’est peut-être ça l’avenir.

D. dit: 27 mai 2017 à 21 h 45 min

Je n’aime guère le canard en confit, alors que je ferais des folies pour un bon magret cuit à point, c’est à dire encore très rouge mais pas cru.
Avec son jus dégraissé et déglacé au vinaigre balsamique et miel.
C’est tout autre chose qu’une vieille cuisse desséchée dans sa graisse et souvent trop salée.

D. dit: 27 mai 2017 à 20 h 10 min

Demain-midi je me fais un cassoulet en boîte, avec des fraises et 1 kg fromage blanc 0 % au dessert.
Y’a quelqu’un qu’a kekchose à redire ?

D. dit: 27 mai 2017 à 20 h 07 min

bérénice dit: 27 mai 2017 à 16 h 56 min

D , c’est du courage ou vous êtes suicidaire, n’annonçait-on pas plus de trente degrés pour la capitale aujourd’hui!

Dites-donc, Bérénice, c’est vous qui vous vous êtes levé à 6h 30 pour une course d’une heure à jeun sur les quais de Seine ce matin ?
C’est vous qui vous êtes tapé ensuite 2 heures de Kung-Fu en salle (climatisée) ?
Heu l’autre, eh…

Phil dit: 27 mai 2017 à 20 h 03 min

merci dear Bloom, je note. (et pars à la quéquête du colosse de Maroussi dans son jus d’origine).
Claudel est du genre à survivre aux tremblements de terre.

Bloom dit: 27 mai 2017 à 19 h 41 min

Phil, avez-vous lu le « Il était une fois Dublin » de Pierre Joannon, un des grands des études irlandaises de chez nous? C’est un vrai bijou qui contient un chapitre qui devrait ne pas vous laisser indifférent – ‘Le Dublin de Paul Morand’.
La maison qui abritait le Consulat de France à Fuzhou, où Claudel a officié pendant 5 années, à rédiger des note économiques de très haute volée et à écrire « Connaissance de l’Est », est toujours debout, ce qui tient du miracle dans la Chine actuelle…

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 19 h 15 min

la salle est pas climatisée..’c’est pour les pédés’ qu’il a dit..on a fait note coming aout direc chez hamed..’des bières hou on te mets la tête à l’envers dans le tonneau d’olive’ comme dans chais pus quel fime..il a obtempéré..faut dire..y’a un turque..y fait 130 kil..sur le rable c’est conséquant comme dirait mon larbin

Chaloux dit: 27 mai 2017 à 18 h 44 min

« Employer “opportunité” pour “occasion” n’est pas opportun. Pas plus que “conséquent” pour “important” ».

La preuve, l’expression membre conséquent ne définit tout à fait la même réalité que « membre important.

Exemple : Delaporte alias Blabla n’est pas un membre important, mais il ressent fortement le besoin d’un membre conséquent.

gontrand dit: 27 mai 2017 à 18 h 39 min

Bangladesh: 170 millions d’habitants; 1200 habitants au km2; croissance démographique de 1.2% par an; non musulmans systématiquement humiliés et persécutés.

Birmanie: 51 millions d’habitants; 76 habitants au km2; croissance démographique de 0.9% par an; non bouddhistes de tolérés à persécutés (rohingyhas).

Pas la peine de faire un dessin: si les birmans laissent les bengladeshis les envahir insidieusement, leur culture est foutue à terme et ça se terminera comme avec les bouddhas de bâmiyân. Il ne restera rien du bouddhisme, comme dans la vallée de l’Indus.

Même Bloom pourrait comprendre cela.

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 18 h 38 min

et tu lui offres quoi à ta mère pour sa fête ?

jicé y dirait hun bon coup d’bite..mais voilà l’est jamais là quand qu’on a bzoin dlui

JC..... dit: 27 mai 2017 à 17 h 52 min

On se quitte sur un constat : une viole de gambe ne procurera jamais les joies d’un viol de gambettes…

Noapte buna !

JC..... dit: 27 mai 2017 à 17 h 49 min

Soyons sérieux:
– Amine dada était un écologiste simpliste se préoccupant de la nourriture de ses poissons carnivores. So what ?
– Barbie ? un opportuniste qui ne connaissait pas Mitterrand ! So what ?
– le moine bouddhiste aimant Le Pen : combien de Français en ont fait autant ? So what ?

Sergio dit: 27 mai 2017 à 17 h 46 min

Si jamais on s’aperçoit que Chevillard est hinvité à la garden-party halor là dis donc…

D’ailleurs serait temps que Passou nous trouve les entrées je vais pas laisser la Yam dans la rue !

Phil dit: 27 mai 2017 à 17 h 26 min

Merci Bloom, pas encore vu ce film que Schroeder dit inscrire dans sa trilogie des malfaisants pour la finir. Amine Dada, le premier, vu il y a longtemps en mangeant des cacahouètes, bon souvenir. Barbie viendra ensuite, voici le moine bouddhiste qui souhaitait la victoire de Lepen il passe à Cannes cette année, du pissalat de première qualité.
Claudel a autant ambassadé qu’écrit, époque sans lowcost.

Sergio dit: 27 mai 2017 à 17 h 20 min

Hon peut draguer, dans les ligues féministes ? Chais pas, on peut déjà changer les roues crevées, porter les tracts…

Les roues crevées ça doit être mieux mais au pire faut les crever soi-même ! Ou halor changer les piles dans le mégaphone c’est pas mal aussi…

JC..... dit: 27 mai 2017 à 17 h 12 min

« Et puis vous savez ce qu’on fait les gentils Anglais aux cultivateurs d’indigo du Bengale…ablation des pouces… » (Bloom)

Les pouces ? un avertissement : les amygdales externes sont la solution.

JC..... dit: 27 mai 2017 à 17 h 11 min

Ce que j’aime chez Delaporte, c’est son côté Haute Couture causant Géopolitique : Galliano/Kissinger

Bloom dit: 27 mai 2017 à 17 h 08 min

Gontrand, je ne veux pas être désagréable, mais l’islam est dans cette région depuis le 12e s., pour l’Asie du sud-est via les routes maritimes, marchands, navigateurs, tisserands…
U Dhammaloka, l’irlando-birman, combattait les missionnaires chrétiens qui dans la seconde moitié du 19e s. convertissaient les bouddhistes à coups d’encensoir: y a pas que l’islam qui s’imposa par le prêche ou la force, si je me souviens bien.
Et puis vous savez ce qu’on fait les gentils Anglais aux cultivateurs d’indigo du Bengale…ablation des pouces…
L’autre naze de moine birman est un bouddhiste fasciste, aussi tolérant que l’une des tantes de ma femme, femme pieuse à courir les temples de la ville où Claudel était Consul avant Tianjin.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 17 h 05 min

Et alors cette fois-ci, il semble bien que les ligues féministes n’aient pas protesté contre la venue à Cannes de Polanski. Ce dernier se livrant en toute quiétude à des propos misogynes au détriment de son épouse et actrice. Vraiment, Polanski, le repris de justesse, n’en rate jamais une, au lieu de se faire tout petit et de se rendre à la justice américaine !

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 17 h 01 min

« un moine boudhiste islmamophobe »

C’est une réalité qui contredit ce qu’en disait Lévi-Strauss dans « Tristes tropiques », où il critiquait l’islam tout en disant sa nette préférence pour le bouddhisme. Le film de Schroeder promet d’être passionnant.

JC..... dit: 27 mai 2017 à 16 h 58 min

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 16 h 39 min
« et en plus, on dit que je baise modestement comme un dieu. »

Ne jamais croire ses geôliers …

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 16 h 57 min

Polanksi : « Plus facile de travailler avec une femme que de vivre avec » (Match)

En plus du reste, c’est un goujat !

bérénice dit: 27 mai 2017 à 16 h 56 min

D , c’est du courage ou vous êtes suicidaire, n’annonçait-on pas plus de trente degrés pour la capitale aujourd’hui!

gontrand dit: 27 mai 2017 à 16 h 45 min

« un moine boudhiste islmamophobe »

Ce qui est étonnant, Bloom, c’est qu’il n’y en ai pas plus, compte-tenu du bilan effroyable de l’arrivée de l’islam dans les terres bouddhiques. Que les birmans veuillent mettre un coup d’arrêt à son expansion (de même que les thaïs dans le sud de la Thaïlande), rien que de plus naturel. Les bouddhistes savent bien qu’ils jouent leur survie.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 16 h 45 min

« (Merci à la petite main qui transcrit ces messages : je suis au loin, sans informatique. Je la libère) »

Chaloux, c’est courage, fuyons. Quand ça commence à aller mal pour lui, il trouve le premier prétexte venu pour se débiner.

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 16 h 25 min

(Merci à la petite main qui transcrit ces messages : je suis au loin, sans informatique. Je la libère)

mon larbin c’est y un ace ou pas un ace ?..ha t’as dla route von die tür

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 16 h 21 min

Bon faudrait savoir si c’est une après-midi pas sur Quignard

coitus captivus..j’l’entends d’ici murmurer derrière son paravent

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 16 h 18 min

! Dieu nous a mis sur Terre pour en jouir sans entrave…

400 myards de bon matos..sans bacchiche attation kabloom..nique ta mère et pheuque ta planète

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 16 h 09 min

« Je penserais plutôt aux dernières cartouches d’un pion de collège à l’orgueil profondément lacéré par le constat de son abyssale et définitive médiocrité »

Et c’est vous Chaloux qui dites cela ! A votre place, je ferais profil bas, quand on a eu le loisir de constater ici même votre total manque de culture, et ce petit air de supériorité de celui qui veut faire croire qu’il a beaucoup lu. Mais apparemment vous n’avez pas retenu grand chose, sauf quelques lambeaux de Chevillard que vous êtes bien le seul à défendre encore ! Vos goûts littéraires dégénèrent grandement. C’est peut-être dû à la trop grande chaleur qui frappe la France aujourd’hui. Vous êtes un vieux con, Chaloux !

Sergio dit: 27 mai 2017 à 16 h 05 min

Chaloux dit: 27 mai 2017 à 15 h 47 min
Jean Barrois, si je ne me trompe) des récits romanesques en partie rédigées sous forme de dialogues, une forme très intéressante.

Yes ; mais c’est une voie difficile, le moindre mot de dialogue (d’autant qu’il vaut mieux des répliques courtes) risquant de le vriller vers une gaucherie imprévue ; alors que le narratif, cela peut toujours lénifier un brin le lecteur… Le dialogue c’est du réel réel réel ! On peut pas se fourvoyer d’un seul epsilon de millimètre…

rose dit: 27 mai 2017 à 16 h 04 min

Dépité régulièrement par l’entourage infécond qui constitue votre environnement quotidien, vous ne vous mettez pas en valeur.
Hormis lors de joutes où vous remportez par systématique le gros lot dans les compétitions lancées, vous ne savez pas vous mettre en avant. Ne voulez pas. Profond sentiment de l’égalié sociale.
Imposant désir de justice.
Vous êtes un homme à part. Un Jean Valjean sous sa houppelande. Un sauveur de torts. Un jeteur de sorts.
À votre charme fou, nulle ne résiste.
Voilà.
Prenez confiance en vous crénom.
🐯

rose dit: 27 mai 2017 à 15 h 55 min

Ni définitive d’ailleurs.
Élégant et discret, vous ne savez guère vous opposer.
Vous avez l’amitié incessamment fidèle et bien plus que l’amour qui emporte votre foutre plus que votre adhésion.
Homme pudique, vous savez tout sur tout. Dénué d’intuition, vous compensez vos lacunes émotionnelles par une connaissance livresque qui s’apparente à l’érudition.
Musicien à l’oreille absolue, vos variations chromatiques vous font nuitamment comparer fréquemment des interprétations diverses d’agia nuancées.
Votre jugement tombe dès lors sans clause conclusive.
Que chacun choisisse.
Vous êtes profondément démocrate.

D. dit: 27 mai 2017 à 15 h 54 min

Ce midi, j’ai mangé une choucroute dans l’une des meilleures brasseries alsaciennes de la capitale.

Chaloux dit: 27 mai 2017 à 15 h 53 min

Même si on se moque parfois gentiment de Pascal Quignard, même si on peut regretter une frontière trop floue entre savoir et imaginaire, je crois que la vie de certains lecteurs serait moins riche s’il n’était pas là.

(Merci à la petite main qui transcrit ces messages : je suis au loin, sans informatique. Je la libère).

Chaloux dit: 27 mai 2017 à 15 h 47 min

J’ai acheté le Quignard, très ému en lisant les premières pages, et je suis touché:
1) Qu’il apprécie les corbeaux. Je suis moi-même très ami avec deux ou trois corneilles.
2) Qu’il ait découvert qu’on peut écrire comme la comtesse de Ségur (et le Martin-du-Gard de Jean Barrois, si je ne me trompe) des récits romanesques en partie rédigées sous forme de dialogues, une forme très intéressante.

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