de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Dans le potage de maître Gibault

Dans le potage de maître Gibault

Etrange de constater combien le genre littéraire du dictionnaire correspond aux exigences de l’époque par sa forme et son esprit. Le principe alphabétique est censé mettre un peu d’ordre dans un chaos intime. Comme une règle qui corrigerait l’émotion. Ce foutoir autorise toutes le entrées possibles. On y vient à toute heure sans crier gare, dispensé de commencer par le début et de terminer par la fin. Idéal en ces temps de papillonnage triomphant. N’empêche que j’ai lu de A à Z le Libera me (418 pages, 23,90 euros, Gallimard) de François Gibault. Ce qui n’est pas un exploit tant sa lecture est plaisante et édifiante. Des gens, des idées, des choses, des dates, des lieux rangés en courtes fiches très senties, sans guère de retenue ou d’inhibitions, une trentaine de lignes en moyenne. Un méli-mélo qu’il qualifie de potage.

En surgit d’abord un autoportrait en kaleïdoscope. Celui d’un homme d’un autre temps. Pas une question d’âge, eut-il fait sa première communion solennelle en mai 1944. Tropisme certain pour le savoir-vivre, les usages, les traditions. Nostalgie avouée pour le raffinement, le bon goût et un certain art de vivre à la française. De quoi hérisser les nouveaux bien-pensants. Il a les accents barrésiens de celui qui avoue d’emblée « un attachement inouï pour le passé ». A ceci près que sa vénération pour ses morts va de pair avec son amour des vivants, même si on le sent prêt à changer de contemporains.

Rien d’un nihiliste, plutôt un conservateur fasciné par la table rase. Comme ses amis Jean Dubuffet et Françoise Sagan, ce grand bourgeois dessalé aime bien la révolution, mais pas devant sa porte, rue Monsieur, en l’hôtel Saint-Simon à Paris.  Il fallut la crise de 1929 pour que son grand-père Plassard (un patronyme qui fleure bon L’Argent de Zola) consente à louer à un cinéma la Pagode, folie sino-japonaise du XIXème finissant sise derrière le Bon Marché., devenue château de famille des Plassard et jardin d’enfants des Gibault. Aujourd’hui, il s’indigne de ce que « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » ait été remplacé par « Ne nous soumets pas à la tentation » dans le Pater noster, le tutoiement aggravant le fait qu’il n’y ait plus de perspective de tentation. Les listes versent parfois un peu dans le catalogue, avec une légère dilection pour le name dropping mais on lui pardonne car il nous dédommage aussitôt avec des expressions  d’autrefois : « sensationnel » ou « à tout casser ». Mondain autoproclamé alors que tout dans sa mise – uniforme de croque-mort chic, crâne de bonze, rigueur de l’expression, maintien roide de l’officier de cavalerie qu’il fut en Algérie- trahit un régulier plutôt qu’un séculier. Il est aussi là, le double. Mais un bonze du genre agité, secoué de tics nerveux, bourré de tocs invisibles – et tolérant comme ce n’est pas permis, jusqu’à consentir à laisser s’exprimer Christine Boutin qu’il abhorre pourtant.yann foreix

Il a de la mémoire, François Gibault. Du genre à tout pardonner sans rien oublier. Si après cela, il n’est pas catalogué, donc liquidé, en homme de droite tout d’un bloc, irrécupérable… Ce qui serait dommage. Sans la complexité, ce serait à désespérer du genre humain, non ? Il faut toujours chercher les failles, une fois exposés les élans du cœur et les échappatoires de la conscience. Lui, on le sent fasciné par l’inédit de l’interdit : « Les règles étant générales et publiques n’ont ni la force ni la séduction des exceptions ». Cette attirance pour l’inconnu est d’ailleurs annoncé dès l’épigraphe, un aveu du jeune Mauriac épistolier :

« Il y a en moi un double, un second François sensuel et violent qui tend les mains vers la vie ignorée et que toutes les voluptés attirent »

 Il a défendu des officiers de la guerre d’Algérie qui avaient obéi à leur sens de l’honneur, ce qui lui a plu, et des plastiqueurs ou des cambrioleurs de l’OAS, ce qui lui a moins plu. Mais c’est là qu’il a appris son métier : en défendant toutes les causes, il a appris à « expliquer », vocation de l’avocat puisque celle du juge est de comprendre – même si on aurait plutôt imaginé « convaincre » à la place. Il défendu Hocine Aït Ahmed, l’un des fondateurs du FLN algérien, contre le président Ben Bella. Il a défendu les Bahai’s devant les tribunaux égyptiens et marocains qui les condamnaient lourdement. Il a défendu l’empereur de Centrafrique Bokassa 1er dans une comédie judiciaire qui dépassait la fiction. Il a défendu Pierre Botton contre le juge Courroye. Il a défendu le général Oufkir dans l’affaire Ben Barka. Il a défendu des Katangais de mai 68. Il a défendu les étoiles du Ballet de l’Opéra de Paris lorsqu’il s’est agi de renégocier leur contrat. Et s’il a défendu les intérêts de son client le colonel Kadhafi, on se dit qu’il en défend encore la cause, sa Libye ayant été laïque etc – et dans son élan de sacrer BHL « bienfaiteur de l’humanité ». C’est dire sa générosité.

C’est un avocat. Tout candidat au barreau devrait lire ce livre. Les grands anciens y sont puissamment campés, les Georges Izard et Maurice Garçon, les Marcel Grente et les Jacques Charpentier, les Naud et Tixier-Vignancour sans oublier les Floriot, Kiejman, Bredin. Une vraie galerie de jeunes ancêtres. L’échec qu’il a ressenti comme le plus cuisant de sa carrière concerne l’affaire d’un petit, d’un sans-grade, issu d’un milieu ouvrier du Nord, un certain Pitkiewicz qui tua celui qui venait de tuer son père, un quelconque Lafcadio qui avait fait un carton sur le premier venu. Deux ans avec sursis au lieu de l’acquittement pour le meurtrier de l’assassin. Il ne se l’est pas pardonné car en l’espèce, il aurait réagi comme son client. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce ne sont pas là les mémoires d’un pilier du barreau de Paris. Pas que cela même si ce qui en est rapporté passionne. Car on observe chez Me Gibault un curieux phénomène qui ne semble pas si fréquent chez les plaideurs : longtemps après que l’affaire ait été jugée, et le dossier refermé, il continue à défendre ses clients devant le tribunal de l’Histoire. Clients à vie, c’est à croire !

Il n’est pas un paradoxe près : ici il glorifie Kadhafi pour avoir maintenu un Etat laïc en Libye, là il dénonce « la législation imbécile » par laquelle le port du voile est interdit en France dans l’Administration et à l’Université. Il brûlait de connaître Mishima, au lieu de quoi il a été le Pygmalion du jeune Filip Nikolic, espoir de la gymnastique dont il fit l’âme du boy’s band les 2Be3. Les deux pages sur ce qui a mené le général de Larminat à un suicide romain, le général de Gaulle lui ayant enjoint d’exécuter un ordre qui l’aurait déshonoré, sont poignantes. Nelson Mandela, le charismatique absolu, y est croqué en personnage animé par le Saint-Esprit. Voici le mime Marceau, aussi bavard à la ville que muet à la scène. On voit sourdre sous sa plume un certain respect pour le panache, celui par exemple de ces accusés qui ne parlent que pour dire des choses qui ne peuvent que les conduire à la mort, tels ceux de l’attentat du Petit-Clamart, Alphonse Constantin et le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, dernier Français fusillé à la suite d’un procès politique. Ses héros, ceux qui forcent son admiration, n’en sont pas moins issus de la Résistance et de la France libre, Daniel Cordier et Pierre Clostermann.

Cet homme a l’empathie naturelle. Faut il qu’elle le mérite pour qu’une cible reçoive sa flèche. Si certains portraits sont implacables, c’est qu’ils l’ont bien cherché. Certains auteurs à la bibliographie courte et légère : « « A beaucoup d’écrivains qui meurent prématurément, on prête des chefs d’œuvre qu’ils n’ont pas eu le temps d’écrire ». Arletty aussi, traitée sans indulgence. Ou le philosophe Michel Serres qui s’est fait une spécialité des « fumeux propos ». Ou Marcel Jouhandeau dont il abhorre le style, « son beau style, si affecté, si recherché, ampoulé, sur-écrit, précieux, empapaouté, pas souvent direct, pas assez naturel, écrits d’alcôve pour vieilles filles sentimentales, messieurs incertains de leur sexe, voyeurs, faux prêtres et vraies bigotes ».

On y découvre un Michel Audiard dans ses vaines tentatives d’adapter à l’écran le Voyage au bout de la nuit. Un Edouard Balladur qui n’en a que pour Céline. Un Ernst Jünger qui lui écrit franchement ce qui lui inspire le même Céline : «  Un des meilleurs connaisseurs de l’infamie moderne, mais il n’a pas conservé la distance qui s’impose avec cette infamie ». Une Lucette Almansor veuve Destouches refusant à l’éditeur Jean-Marie Le Pen d’enregistrer et de commercialiser Voyage au bout de la nuit afin d’éviter tout amalgame entre Céline et l’extrême-droite.

Céline archives françois lagardeIl ne déteste pas jouer les intermédiaires. Juste pour faire avancer les choses et que pour ceux qui ne pouvaient pas se voir puissent se rencontrer. Il se souvient de ses échecs avec la même allégresse que de ses réussites. Le voici échouant à organiser une rencontre entre Bokassa 1er et Werner Herzog, qui n’en réalisera pas moins Echo d’un sombre empire. Le voici intercédant auprès de la Ville de Paris au nom d’Arno Breker soucieux de lui faire un don longtemps après l’Occupation à condition que la chose soit exposée dans un jardin de la capitale, se voyant refuser un triple buste de Wagner, Liszt et Cosima (quelle idée !), se rabattant sur une petite statue en pied de Jean Cocteau, projet qui finira par tomber à l’eau, l’installation ayant fâcheusement coïncidé avec l’attentat de la rue des Rosiers…

Et Céline là-dedans ? La plus brève et la plus lapidaire des notices. Normal : il est partout dans ces pages. Il est vrai que, biographe pionnier du maître de Bébert, Gibault est aussi avocat de la veuve, défenseur de ses droits moraux et patrimoniaux. On lui abandonne volontiers Michel Déon en « plus grand écrivain français vivant », et « La grande Zoa » en « l’un des chefs d’œuvre de la chanson française » ; de même, si on approuve son indignation à la suite du massacre des harkis et de leurs familles par la jeune république algérienne, ne le suivra-t-on pas dans la qualification de ce crime de masse en « génocide ». Et l’on n’est pas forcé de croire, comme lui, que si le roman est en pleine décadence, c’est parce que l’image a tué l’imagination.

Il sait bien des secrets et en tait beaucoup. Libera me n’en est que l’écume, mais si goûteuse quand l’anecdote, la chose vue et le trait son mitonnés par un tel chef. « Libera me », « Délivre-moi, Seigneur, de la mort éternelle… », absoute prononcée dans l’église lors d’une messe de requiem. Manière de rappeler le caractère foncièrement testamentaire d’un livre qui est tout sauf triste ou mélancolique, malgré le culte du passé. Ordonnateur des festivités céliniennes et président de la Fondation Dubuffet, il a l’habitude de recevoir les demandes les plus cocasses. Mais depuis quelques temps, comme Claude Lévi-Strauss qui recevait à son domicile des commandes pour des jeans,  il reçoit des coups de fil interrogateurs qui le comblent : « Le Slip français, c’est vous ? » adressés en réalité à son neveu, créateur d’une marque qui en a. On croirait qu’il a juré de mourir jeune mais le plus tard possible. On aura compris que François Gibault est un ami, un vrai. Autrement dit, selon Roger Nimier, quelqu’un que vous pouvez appeler à minuit pour lui demander de vous aider à transporter un cadavre et qui le fait, sans vous poser de question.

(« Photos Passou, Yann Foreix et D.R.)

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commentaires

1 125 Réponses pour Dans le potage de maître Gibault

Béhémoth dit: 10 avril 2014 à 23 h 48 min

berenice dit: 10 avril 2014 à 15 h 22 min

Cela voudrait’il dire que vous vous auto-fellationnez ?

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 22 h 40 min

« Dans sa séance du jeudi 5 juillet 2007, l’Académie française a enregistré les candidatures de MM. François Gibault et » (d’autres)
Finalement, au train oû avance le dico, celui de l’Académie, espérons beaucoup d’appels de minuit, histoire d’enterrer une certaine velleité d’immortalité.
On en reparlera à Z. Comme Zorro.

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 22 h 12 min

… La deuxième mauvaise nouvelle de la journée, c’était l’identité de Robert.
Quelle bêtise de lui dire « bravo ». J’expie.
Il y a des blagues belges, qui n’en sont pas vraiment.
Mais quand ça clive, ça clive vraiment.
taisez-vous, ne m’en parlez plus.

blanc black beur dit: 10 avril 2014 à 20 h 37 min

pour la troisième fois: « taisez-vous ! »

« Tiens ! Un philosophe, un certain André Comte-Sponville, nommé au nouveau conseil d’administration des Presses Universitaires de France(PUF)
c’est bien la seule bonne nouvelle de la journée !

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 20 h 32 min

« Tiens ! Un philosophe, un certain André Comte-Sponville, nommé au nouveau conseil d’administration des Presses Universitaires de France(PUF) »

je disais donc: c’est bien la seule bonne nouvelle de la journée !

D. dit: 10 avril 2014 à 19 h 17 min

Vous sazvez que j’ai été agent secret à un moment de ma vie, Daaphnée ? Je peux le dire à présent que je ne crains plus grand chose.

lettres mes amours par delà le miel et le bal dit: 10 avril 2014 à 18 h 40 min

heidegger?
Chapitre l’anonymat à l’ère de la technique dans
l’article « le piège du nom »par P.Rush dans « W.
BENJAMIN critique philosophique d’art

christiane dit: 10 avril 2014 à 18 h 13 min

@des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 13 h 27 min
Reprenons pour plus de clarté !
21:55
« Gibault de Aà Z c’est plus « chien » que ça. Ce portrait m’a suffit. A se complaire dans la perversion, ça monte au cerveau. »
22:30
Une semoule de pensées fort confuse…(s’y reporter…)
12:51
« Un article « négatif ». Keskelle raconte mater dolorosa. Encore un jugement niveau école primaire. Je n’ai aucune raison de « croire » à ce portrait psy un peu flouté. Encore une histoire de rédemption. Et d’immortalité. Eh, oui, c’est encore de la philosophie. »
13:27
« Je ne comprends rien de ce qu’écrit mater dolorosa
etc etc… »

Eh, bien, pour vous suivre, il faut abandonner un désir de parole claire et argumentée ! (je passe sur coté populaire !)

Enters Terence dit: 10 avril 2014 à 17 h 20 min

Mais ce blog… On a même pas le loisir de finir le texte sans être agressé par des petits mecs, ces petites frappes de mmmm qui vous consputent comme ça là passque vous egzistez et que eux y font kaka
toujours sur les mêmes
ahem

Phil dit: 10 avril 2014 à 17 h 15 min

Il faut aller voir Bartabas à l’aurore, vers cinq heures du matin quand les chevaux entrent dans la première course du jour, hors public.
C’est ainsi que Mitterrand-Frédéric eut le privilège avunculaire d’y assister (et le consigne dans son pavé un peu miteux récompensé par un aimable prix, sans l’influence du prestigieux passouline)

JC..... dit: 10 avril 2014 à 17 h 10 min

Avant de vous quitter pour aller causer du tort à d’autres gredins, un mot sur la découverte du « Traducteur cleptomane » recueil de nouvelles de Dezso Kosztolanyi, chez Viviane Hamy. Un auteur fou, merveilleux … bref, un régal.

Bonne soirée, mes chers petits choux !

Daaphnée dit: 10 avril 2014 à 17 h 02 min

On peut être critique sur beaucoup de choses mais
ce qu’il arrive à faire avec les chevaux, n’est quand même pas mal .. le Boug’ !

bouguereau dit: 10 avril 2014 à 16 h 56 min

bartabas c’est peu cucul tu trouves dafnoz..le mal qu’il se donne pour pas ressembler à pindère..ya pas de honte

bouguereau dit: 10 avril 2014 à 16 h 52 min

Baroz, préparez votre cotisation pour le fourreau de l’épée à Camus

finkie en fra un selfie..sur internet..simon fait aux pattes..copernicien !

JC..... dit: 10 avril 2014 à 16 h 49 min

Pendant que Baudis accède à la mort, Finkie accède à l’immortalité.
Liberté Inégalité Mortalité !

bouguereau dit: 10 avril 2014 à 16 h 46 min

Faut s’y connaître en tout, pour écrire, finalement…

faute! au finiche !..t’y connais rien ça crève un oeil

Sergio dit: 10 avril 2014 à 16 h 45 min

Daaphnée dit: 10 avril 2014 à 16 h 40 min
Mickey ?!

Ca existe encore ? Le Ricain est increvable… Simplicius Simplissimus c’est rien de le dire…

Daaphnée dit: 10 avril 2014 à 16 h 40 min

Ou alors des décalcomanies…

Quelle horreur, non alors !
Pourquoi pas des oreilles de Mickey ?!
( nota bene, sergio, les braguettes avec des boutons, c’est vrai, c’est beaucoup mieux)

Enters Terence dit: 10 avril 2014 à 16 h 39 min

C’est Beckenbauer qui dit à Cruyff :
– il faut prendre conscience qu’on se fait enfumer un paquet

Sergio dit: 10 avril 2014 à 16 h 37 min

Pinpin dit: 10 avril 2014 à 15 h 58 min
Un queue bien raide, c’est beau épicétou

Fauvoir y en a qui leur mettent des gourmettes pire qu’à Chantilly… Ou alors des décalcomanies…

Sergio dit: 10 avril 2014 à 16 h 32 min

Ferdine ça doit être son costume modèle Poincaré comme il explique… Faut s’y connaître en tout, pour écrire, finalement…

Daaphnée dit: 10 avril 2014 à 16 h 17 min

Un queue bien raide, c’est beau épicétou

Oui.
Cela dit, ça ne fait pas tout.
Enfin … toute seule, la queue, veux-je dire …
Quoique .
Oh, ça va trop vite .. pas le temps d’y réfléchir, pfff !

Sergio dit: 10 avril 2014 à 16 h 06 min

Il faut bien reconnaître que le pontet était quand même beaucoup plus élégant et pratique que ces saloperies de braguettes qui se coincent tout le temps avec répétition et sinuosité…

Leo (Bloom) Pold dit: 10 avril 2014 à 16 h 04 min

Finkie à l’Académie et Bloom à l’inauguration du Club de l’Ambassade de Russie, suivie de rafraichissements et d’un concert de l’ensemble folklorique russe « cordes d’argent’.
Chacun ses petits défauts.
Je viens de terminer The Human Factor de G.Greene, duel vicelard entre MI5 et KGB. Suis dans l’ambiance. J’espère ne pas croiser le citoyen mordove Depardieu, divagant entre deux Stolichnaya…Je me demande ce qu’en pense la jeune Marina S. Nikolaeva…

Phil dit: 10 avril 2014 à 15 h 59 min

Finkielkraut élu à l’AF. Felic…ien Marceau.
Baroz, préparez votre cotisation pour le fourreau de l’épée à Camus.

Phil dit: 10 avril 2014 à 15 h 49 min

Baroz, « Une si jolie petit plage »…le vrai film invisible à l’écran écrase celui qui fut tourné.
Christiane, Gibault se place entre Tixier et Garçon, orateurs qui rêvèrent (de) Robespierre et Danton, sans croire au bienfait pour leur talent d’encourir la mort.

lecture pépé dit: 10 avril 2014 à 15 h 46 min

Non mais un peu plus bas quelqu’un développait l’idée d’une révolte contre la bien-pensance bourgeoise et puis là on stationne à ne vouloir rien savoir des pratiques courantes, à l’ère du mariage pour tous, effectivement, il est indispensable d’exhiber quelques velléités castratrices et rappeler d’un pénis ne sert qu’à uriner.

Explication? dit: 10 avril 2014 à 15 h 38 min

Bien sûr pépé, le sexe est oralement célébré, la photo nous parle en effet d’un sexe qui n’ est pas non plus muet.
Il est libre Max ( le sexe )y en a même qui l’ ont vu voler!

lecture pépé dit: 10 avril 2014 à 15 h 31 min

»…
( Est-ce pour cela – la queue triomphante exhibée en photographie – que l’une d’ entre elles fut plus prompte à nous la rabattre?)

La photo si elle a été exposée a pu connaitre un certain triomphe sur les mœurs communément déclarées et admises en ces temps, le sexe, lui, est érigé comme quand le corps ne connait pas de dysfonctionnement.

berenice dit: 10 avril 2014 à 15 h 22 min

Explication? Ne vous inquiétez pas si vous êtes l’homme que vous semblez dire, ici ne se rabat que le caquet et comme dans le nord il est même possible d’amener son manger.

Explication? dit: 10 avril 2014 à 15 h 18 min

Elles ont le même désir ( avec des techniques différentes ) de « rabattre toute queue dans le pantalon »…
( Est-ce pour cela – la queue triomphante exhibée en photographie – que l’une d’ entre elles fut plus prompte à nous la rabattre?)

berenice dit: 10 avril 2014 à 15 h 17 min

Peut-être aussi qu’à force de se mirer elle a oublié Mélanie Klein, ce qui je crois aurait eu des répercussions sur son développement psycho-moteur rendu de ce fait psychorigide?

Explication? dit: 10 avril 2014 à 15 h 12 min

berenice dit: 10 avril 2014 à 15 h 02 min

Clopine-Daphnée, les deux versants d’une même montagne qui se veut dominante…!

berenice dit: 10 avril 2014 à 15 h 02 min

dépasse », la dérange c’ est l’ excès d’ autorité, la dénégation
défaut d’attribution, ces remarques iraient bien pour Daphnée avec ses manies affables mais péremptoires qui ne se retient pas toujours de se poser en dame patronnesse assurée de son succès et de son droit à exiger qu’untel se taise, qu’untelle est insignifiante, frisant l’autoritarisme qui ne s’assoit d’ailleurs sur aucun support solide mais qui souhaite malgré tout en remontrer à la cantonade. Peut-être est-elle partie se faire bronzer.

alex dit: 10 avril 2014 à 14 h 48 min

« vous n’êtes pas ce que vous croyez être.
– vous ne serez jamais ce que vous espérez devenir.
– vous êtes un auteur raté car sans apport novateur. »

non mais quel brêle! pour qui il se prend!

Sergio dit: 10 avril 2014 à 14 h 41 min

JC….. dit: 10 avril 2014 à 13 h 46 min
sans apport novateur.

Ben houi mais maintenant c’est comme si y avait plus rien à nover donc tout le monde recopie tout le monde personne nove plus… C’est une période creuse maigre, quoi…

lecture pépé dit: 10 avril 2014 à 14 h 23 min

De ce que qu’ elle nous donne à lire ici et ailleurs…
Elle n’ est pas fragile, non, elle réprime/censure ce qu’ elle ne peut dominer.
Déjà elle domine, veut dominer parles mots comme son « clopin », son « clopinou » des êtres complètements aliénés dans son système d’ existence et de pensée. Alors lorsqu’ une image la « dépasse », la dérange c’ est l’ excès d’ autorité, la dénégation ( pratique que l’ on retrouve chez des artistes ou des écrivains )la censure pour soi et à fortiori que l’ on doit appliquer aux autres.
C’est comme de maitriser ses sphincters ou son imagination, notre brave dame a vraiment peur du » lâchez-tout! »
Très bel assemblage en patchwork cependant pour faire court et remédier rapidement à cet inconvénient qui accable Clopine, il ne vous faudrait pas oublier que comme destop existe pour la plomberie il existe de bonne canules de calibres différents qui s’adapte à un boc à lavement et pfft évacuation, circulation, vidange et renouvellement de la matière à penser, ceci dit je ne sais quelle lecture actuelle agit en purgatif, ce reste à renseigner par les bonnes âmes qui visitent ces couloirs du concept.

lecture pépé dit: 10 avril 2014 à 14 h 12 min

JC( gros lourdaud souvent, je vous l’ accorde mais parfois juste)
Accordons nous également que justice et croyance font bon ménage, tout ceci n’est très souvent qu’un simulacre pour tomber dans la parodie, nécessité à supprimer les classes, on y entreverrait plus clair et conséquemment le juste poindre.

bérénice dit: 10 avril 2014 à 14 h 03 min

le « surtout n’oublie pas l’argenterie » Bouguereau je suis d’accord avec vous toutefois c’est moins romantique que « si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là-haut ».

Onésiphore de Prébois dit: 10 avril 2014 à 13 h 58 min

– vous n’êtes pas ce que vous croyez être. (JC)

D’une certaine façon, sans la distance ménagée par Flaubert, on peut dire qu’Emma Bovary était exactement ce qu’elle croyait être. La question est de savoir si Clopine Trouillefou trouvera son Gustave.

JC..... dit: 10 avril 2014 à 13 h 46 min

Allez, zou !

Finissons-en par de justes constats, liés au métier dans le privé – management de personnels, recrutements, audits – là où l’expérience n’est pas idéologique mais réaliste, factuelle et sereine, car détachée de tout affect.

Clopine, chère à nos cœurs, courage !

Le diagnostic, ci dessous, vous concernant : gratuit (en général je facture 3.000 euros…ne me remerciez pas !)

Points positifs :
– personne ne vous hait !
– vous êtes plutôt sympathique, dans votre jus !
– douée pour l’écriture, disons le style !

Points négatifs :
– vous n’êtes pas ce que vous croyez être.
– vous ne serez jamais ce que vous espérez devenir.
– vous êtes un auteur raté car sans apport novateur.

Tenez bon ! mais restez active dans un domaine qui vous soit favorable : vous ne réussirez pas ailleurs et ce sera limité….

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 13 h 45 min

Tiens dans le genre causes troubles, je vois bien le duo des ténors Gibault-Vergès, autrement que lors des obsèques du second.

Onésiphore de Prébois dit: 10 avril 2014 à 13 h 45 min

je suis une personnalité bien trop controversée (Clopine Trouillefou)

C’est vrai que, quand on pense aux débats passionnés autour d’un Dominique Strauss-Kahn, d’un Bernard Tapie ou encore d’un Michel Houellebecq, ils nous paraissent dérisoires comparés à la violence des controverses suscitées par la personnalité de Clopine Trouillefou.

bouguereau dit: 10 avril 2014 à 13 h 29 min

« Dites donc le Castor, vous avez trouvé du cacao pour le petit déjeuner ! »

c’est moins bien que le « surtout n’oublie pas l’argenterie » de degaulle le poteau à lassouline

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 13 h 27 min

je ne comprends rien de ce qu’écrit mater dolorosa.
Mais pourquoi la journaliste irait-elle démentir des faits ? Des faits.

Mais il y a un truc, qui m’apparait clair, maintenant.
Voilà un homme qui s’est investi de la mission d’enlever le péché du monde. Avec la bénédiction de Saint Pierre.
Saint Pierre qui a la bonté de donner l’absolution à un peu près n’importe qui, pour peu qu’il ait une voix douce, s’exprime dans un français correct et surtout ait la nostalgic attitude.

Il s’est trompé de robe, ce François, c’est tout; et c’est pas plus compliqué que cela.
Il veut devenir régulier, comme on peut le lire religieusement dans le billet.

Mais faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !

Moi les hommes en robe que j’aime bien, c’est ceux comme Florent Pagny.
http://www.youtube.com/watch?v=iG0EmPVnlwE

Qui suis-je ? dit: 10 avril 2014 à 13 h 26 min

Restons logique dit: 10 avril 2014 à 12 h 14 min
Sans me mettre à la place de JC, ce ne serait pas simplement parce que vous êtes d’une incommensurable bêtise ?

bouguereau dit: 10 avril 2014 à 13 h 24 min

Annie Lebrun, grande admiratrice de Sade !

..avoue quand même qu’elle en fait trop des caisses baroz

Hihihi dit: 10 avril 2014 à 13 h 12 min

Ha ha ha dit :

« Mais l’hôpital n’a pas de blog ».

Non, mais il en a inondé un paquet de ses coups de langue sur le séant du maître des lieux. La flatterie est l’arme la plus redoutable qui soit.

(Vous pourrez observer que je renvoie l’hôpital et la charité dos à dos)

christiane dit: 10 avril 2014 à 13 h 05 min

@des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 12 h 51 min
Le titre et le premier paragraphe de l’article (même écrit il y a 17 ans est très négatif et n’a pas été démenti par la journaliste.

A l'impossible nul n'est tenu dit: 10 avril 2014 à 12 h 51 min

Jacques Barozzi dit: 10 avril 2014 à 12 h 44 min

De l’intérêt des interventions de Barozzi.

des journées entières dans les arbres dit: 10 avril 2014 à 12 h 51 min

un article « très négatif » de libération ?

keskelle raconte mater dolorosa, sous le soleil de midi ?

encore un jugement niveau école primaire.

Cet article a été écrit il y a 17 ans.
Je n’ai absolument aucune raison de penser que la journaliste P. Tourancheau ait eu quelque velléité de dauber le portrait d’un avocat pénaliste.

En revanche, d’autres se diront que le gibault veut se penser comme le pinard –
sans majuscule, le pinard, je précise- et que je n’ai aucune raison de « croire » à ce portrait psy un peu flouté.
Encore une histoire de rédemption.
Et d’immortalité. Eh oui, c’est encore de la philo de base.

Jacques Barozzi dit: 10 avril 2014 à 12 h 44 min

« De la collaboration entre Yves Allégret et le scénariste Jacques Sigurd sont nées trois œuvres marquants du cinéma français d’après-guerre : Dédée d’Anvers (1948), Une si jolie petite plage (1949) et Manèges (1950), qui forment une trilogie noire que beaucoup considèrent comme un sommet de la filmographie d’Allégret.

Film sombre, Une si jolie petite plage captive grâce à son noir et blanc somptueux, que l’on doit au chef-opérateur Henri Alekan, et à son atmosphère pluvieuse et intrigante. La mise en scène subtile d’Yves Allégret est relevée par un casting impeccable.

Au premier plan, Gérard Philipe, impénétrable, quitte le registre de « jeune premier » et donne un élan à sa carrière en interprétant à la perfection le rôle de Pierre, que le cinéaste prend un malin plaisir à entourer de mystère. Peu de mots, peu de cris, peu de grimaces, le comédien est remarquable dans la sobriété et la précision de son jeu. »

Rabâchage du scenario dit: 10 avril 2014 à 12 h 28 min

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 12 h 12 min
TKT, je vous réponds (et ce faisant, vous savez que je vais encore déclencher la tempête, mais…)

Meuh non!
Episodes précédents: – Vous venez raconter votre vie d’oie hystérique
– vous vous faites passer pour une victime.
Etape suivante: « tous des trolls »
Etape finale: vous partez jouir de vos malheurs.

Moyen-âge dit: 10 avril 2014 à 12 h 19 min

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 12 h 12 min
A Rouen, dans les années 80……… A l’époque, c’était encore la cour des Miracles…

La vie rêvée de Clopine Trouillefou ou la réécriture de l’histoire de la Normandie.

Hihihi dit: 10 avril 2014 à 12 h 16 min

Christiane dixit :

 » Votre blog, vos commentaires c’est avant tout un immense besoin d’être reconnue, d’être le centre du monde  »

Quand l’hôpital se fout de la charité…

Restons logique dit: 10 avril 2014 à 12 h 14 min

« la hargne de ce dernier à mon égard provient du fait que je l’ai exclu, du temps où mon blog recevait encore des commentaires »
Trouillefou

Sans me mettre à la place de JC, ce ne serait pas simplement parce que vous êtes d’une incommensurable bêtise ?

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 12 h 12 min

TKT, je vous réponds (et ce faisant, vous savez que je vais encore déclencher la tempête, mais…)

A Rouen, dans les années 80, les féministes de la ville, dont j’étais, ont ouvert un café femmes qui s’appelait « Adèle Blanc-Sec ». Nous avions demandé la permission à Tardi d’utiliser le nom de son héroïne, il nous l’avait accordé dans une superbe lettre où il nous soutenait et se déclarait honoré (vous vous rendez compte ?) !

Bref, ce café a été ouvert dans le quartier de la Croix de Pierre, quartier populaire qui n’a commencé à s’embourgeoiser quelque peu que récemment. A l’époque, c’était encore la cour des Miracles…

Le Café d’Adèle Blanc-Sec n’était pas mixte : c’était LA condition pour que la parole féminine soit libre. Je vous rappelle qu’à l’époque, quand vous preniez la parole en public et que vous étiez femme, vous aviez droit à un déchaînement de rires, de sifflements, de propos grivois, d’insultes et de ricanements. Exactement comme sur le blog à Passou, quand vous vous appelez Clopine Trouillefou ? Un peu moins pire, m’enfin vous ne pouviez pas vraiment parler. Et puis tous ces propos d’homme sur ce qu’était « la femme », « les femmes », oh là là. Donc le café femmes était non-mixte, et basta.

Les prostituées du quartier ont commencé à venir les soirs où nous organisions des sortes de permanences politiques. Je me souviens encore de la première qui a franchi la porte, je l’avais trouvée si jeune, si jeune… Elles venaient ensuite souvent, à deux ou trois, ont continué à fréquenter les lieux jusqu’à ce que, faute de pognon, on ne ferme le café (il a cependant été le café femmes qui aura eu une des plus longues longévité, quatre ou cinq ans !). Nous étions chaleureuses avec elles, elles étaient timides, et reconnaissantes : elles me disaient qu’un endroit comme ça, fermé aux hommes, leur paraissait comme un refuge. Elles prenaient un café, un thé, nous écoutaient (nous parlions sans cesse, et débattions sur à peu près tous les sujets possibles)toujours timidement, parfois l’une d’entre elles s’enhardissaient jusqu’à poser une question (« Vous y croyez vraiment que les femmes sont les égales des hommes ? », j’avais répondu : « c’est peut-être la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’on va y arriver », ça l’avait fait sourire, que j’avais aimé ce sourire !), et puis repartaient dans leur nuit.

Elles m’ont toujours bouleversée.

Phil dit: 10 avril 2014 à 12 h 12 min

Merci Baroz. Tout ça sent la fin miséreuse, déjà tracée dans ce film qui finit sur une plage de Flandre, gris simenonien.

Jacques Barozzi dit: 10 avril 2014 à 12 h 11 min

« vous ne croyez pas dans l’amitié entre hommes ? »

Oui et même à l’amour !
Un seul « P » à Philipe, Marcelito…

Oncle Zéno dit: 10 avril 2014 à 12 h 09 min

Hystérisation de blog avec déclencheur clopinesque habituel.
Citons Paul Valery :
« . L’homme moderne a les sens obtus, il supporte le bruit que vous savez, il supporte les odeurs nauséabondes, les éclairages violents et follement intenses ou contrastés ;il est soumis à une trépidation perpétuelle ;il a besoin d’excitants brutaux, de sons stridents, de boissons infernales, d’émotions brèves et bestiales. » inVariété

Phil dit: 10 avril 2014 à 12 h 08 min

pas de noir et blanc. Gibault officie dans la pénombre, manière Fresnay du Corbeau, qui donne vie à ceux qui ne supportent pas plein soleil.

bousquet dit: 10 avril 2014 à 12 h 06 min

christiane dit: 10 avril 2014 à 12 h 00 min

Les amis de nos amis ne sont pas obligatoirement nos amis.
Loin s’en faut.

Marcelito dit: 10 avril 2014 à 12 h 06 min

il est marrant ce Barozizi, il voit des homos partout (Gérard Philippe)… vous ne croyez pas dans l’amitié entre hommes ?

Jacques Barozzi dit: 10 avril 2014 à 12 h 06 min

Phil, Jacques Sigurd, avait suivi à New York, où il est mort, son amant black. Scénariste d’Allegret et de Carné, un peu oublié en France, les Américains lui avait commandé un scénario sur Joséphine Baker…

Explication? dit: 10 avril 2014 à 12 h 05 min

Et puis, mon  » lâchez tout », faisait allusion à une femme écrivain que vous devriez lire, notamment son explication de texte sur le féminisme. Il s’ agit de Annie Lebrun.
( Elle n’est hélas, ni faucille ni goupillon…)

christiane dit: 10 avril 2014 à 12 h 00 min

A 21h55 a été mis en ligne un lien qui donne accès à un article de Libération très négatif pour François Gibault. Ces grands avocats qui acceptent de défendre des causes indéfendables se font une réputation d’hommes troubles, pas très nets.
Cet article est en contradiction avec le billet de Pierre Assouline qui connait cet homme depuis longtemps dans sa profession et en dehors, comme ami cultivé et humaniste.
Il est parfois difficile de s’y retrouver…
Je penche pour le jugement de l’ami même si j’ai souvent apprécié l’éthique du journal Libération.

Explication? dit: 10 avril 2014 à 11 h 58 min

Aucune hargne de ma part, croyez le bien, Clopine.J ‘essaie de comprendre.
Mais quel rapport dans vos hurlements ( l’ exagération assez hystérique de ce détail nous laisse déjà songeur..)avec le harcèlemnt de Jc?
( gros lourdaud souvent, je vous l’ accorde mais parfois juste)

TKT dit: 10 avril 2014 à 11 h 58 min

Une question, Clopine, avez vous jamais fait la conversation avec une prostituée ? Je ne parle pas de celles ou ceux mis en esclavage et qui, viennent de pays où les mafias dirigent presque tout.
Pour vos souvenirs, en tant que modèle pour peintres, des tas de gens ne le feraient pas, ne serait-ce que par risque de prendre un mauvais courant d’air.

Portrait dit: 10 avril 2014 à 11 h 55 min

Explication? dit 10 avril 2014 à 11 h 36 min

Très bien vu. Ajoutons un QI de poule et le profil de la normande est complet.

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 11 h 54 min

Alors, prouvez-le moi Christiane, parce que vous affirmez, vous affirmez. Je suis absolument tranquille à ce sujet, ça m’embête de ne pas avoir retrouvé à quoi la photo de Béart se rattache, mais là vous me fatiguez vraiment. J’étais prête à vous créditer d’une erreur (ce ne serait pas votre première, puisque vous avez d’abord dit que SMDR avait réagi sur ce texte, puisque vous l’avez ensuite situé sur mon blog où il n’apparaît pas, puisqu’aujourd’hui vous persistez à y croire, tout cela pour avoir le plaisir de vous réparer en me dénigrant, ah là là la stérilité de ces « échanges », ça me dépasse); perso je vous trouve intrusive, vivant par procuration, sacrément dérangée et incapable du moindre acte de création. Ca vous ira, ou vous en voulez encore ?

Phil dit: 10 avril 2014 à 11 h 54 min

anecdote poilux, baroz
Mandez-nous des nouvelles de Sigurd. comment a-t-il pu passer chez les yankees après le raffinement à la Gérard Philipe ?

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 11 h 49 min

explication, vous m’avez fait carrément hurler de rire, savez-vous ? Wouarf, les pseudos qui cachent l’identité de mes proches, et que j’ai simplement décliné de mon propre pseudo, lui-même hommage à Victor Hugo, sont la preuve de ma tentative de DOMINATION DU MONDE; on comprend l’effroi de jc… Et au fait, la hargne de ce dernier à mon égard provient du fait que je l’ai exclu, du temps où mon blog recevait encore des commentaires, de ceux-ci. Clopin m’avait demandé « dis donc, c’est qui ce Jc qui vient sur ton blog pour écrire des conneries de ce calibre ? Fais-moi plaisir : vire-moi ça… » Depuis, comme quelques autres, il me hait.

Jacques Barozzi dit: 10 avril 2014 à 11 h 48 min

Beauvoir n’avait peut-être pas la fibre cuisinière, Clopine, mais elle avait un sacré bon coup de fourchette, ainsi que j’ai pu le constater un soir, peu de temps avant sa mort, où elle était installée avec Claude Lanzmann à la table voisine de la mienne dans un restaurant gastronomique du centre de Paris.
Je me suis alors souvenu de ce que m’avait raconté le scénariste Jacques Sigurd qui, après guerre fréquentait avec son amant Gérard Philipe le restaurant russe « Dominique », à Montparnasse, où Sartre et Beauvoir avait leur couvert, près de la cheminée. « Nous avions tendu l’oreille pour surpendre ce que ce couple d’existentialistes pouvait bien se dire », m’expliqua Jacques Sigurd, en désignant le lieu précis au fond de la salle où nous dinions ensemble, trente ans plus tard, et voilà ce qu’ils entendire à cette époque durant laquelle les Français utilisaient encore des tickets de rationnement : « Dites donc le Castor, vous avez trouvé du cacao pour le petit déjeuner ! »

alex dit: 10 avril 2014 à 11 h 48 min

jacques b
Il semble plutôt ravi de tenir au bout de son hameçon un véritable monstre sacré !

c’est jicé en perm pendant son service militaire dans le Djebel

christiane dit: 10 avril 2014 à 11 h 46 min

@Clopine
Malgré vos minauderies, contrairement à l’avis de DHH , je ne pense pas que vous soyez naturelle et spontanée. Quand à celui ou celle qui signe Mme de Valognes, il ou elle n’écrit que pour vous donner raison et m’invectiver (pas intéressant). Ce texte, vous l’avez écrit et vous le savez, ceux et celles qui l’ont lu aussi. Qu’il soit sur votre blog ou sur la RDL , qu’importe. Il a été et pas très glorieux pour vous qui jouez maintenant la sainte Nitouche pour une couverture de catalogue, plutôt triste.
Vous avez de la mémoire quand cela vous arrange, vous la perdez de même, vous inventez de même. Votre blog, vos commentaires c’est avant tout un immense besoin d’être reconnue, d’être le centre du monde (quels que soient les moyens…)
Quand à fréquenter un psy (votre conseil, hier), je crois que ces derniers mois, pour ne pas dire plus, vous en avez eu plus besoin que moi… N’attribuez pas aux autres vos propres problèmes.
Cet échange m’aura permis de mieux vous cerner. Vous êtes incapable d’assumer certains de vos écrits,de vos étalages, certaines provocations…
Bon, j’en resterai là, mais cette photo et ce texte ont bien existé, ne vous en déplaise maintenant.
Bon vent ! et fin pour moi de quelque intérêt que ce soit à votre lire, ici, ou ailleurs. Vous ne m’intéressez vraiment pas. trop couarde, trop hypocrite !

alex dit: 10 avril 2014 à 11 h 44 min

clopine
Ya que les vieux frustrés -politiquement corrects- pour s’extasier devant ce genre de photos,devantla pornograhie

TKT dit: 10 avril 2014 à 11 h 43 min

Clopine, comme nous tous, Michel Simon était né jeune.
Sur la photo, il n’est pas encore un vieil homme.
Je vous accorde que question laideur, il tient le pompon (avec Charles Laughton).
Il fréquentait les bordels ? Et alors ?
Vous êtes féministe, vous devriez être contente, les homosexuels qui ne sont pas bi, s’attaquent rarement, sexuellement, aux femmes.
La vérité, vous êtes coincée.
Pour ce qui est de la prostitution, quand c’est un libre choix, et que l’on a le courage de le faire, cela ne regarde personne.
Que pensez vous de la rumeur, des relations intimes entre Michel Simon et sa guenon ?
Votre âne, en plein travail, est-ce de bon goût de le photographier et de publier des photos sur votre blog ?
Vous aviez aussi, dans un bois québécois, photographié un bucheron, image peu esthétique s’il en est. Une vraie agression, même tout habillé, l’image agressait

Explication? dit: 10 avril 2014 à 11 h 36 min

De ce que qu’ elle nous donne à lire ici et ailleurs…
Elle n’ est pas fragile, non, elle réprime/censure ce qu’ elle ne peut dominer.
Déjà elle domine, veut dominer parles mots comme son « clopin », son « clopinou » des êtres complètements aliénés dans son système d’ existence et de pensée. Alors lorsqu’ une image la « dépasse », la dérange c’ est l’ excès d’ autorité, la dénégation ( pratique que l’ on retrouve chez des artistes ou des écrivains )la censure pour soi et à fortiori que l’ on doit appliquer aux autres.
C’est comme de maitriser ses sphincters ou son imagination, notre brave dame a vraiment peur du  » lâchez-tout! »

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 11 h 35 min

… Et puisque vous en parlez, jc planqué sous un pseudo quelconque, je vais me faire une joie de préciser le récit, ça sera votre punition : j’étais très jeune, très pauvre aussi, je cumulais petits boulots sur petits boulots, et je sortais souvent le soir dans des bistrots d’étudiants où la Leffe était blonde et bonne. Mon préféré s’appelait « le bateau ivre », c’est là que j’ai entendu parler du « bon plan » des poses à l’école des Beaux-Arts, et effectivement, c’était bien moins fatigant que la chaîne à l’usine. (Une fois même, ayant choisi une pose allongée, je me suis carrément endormie au milieu des élèves !!)

Par contre, j’étais suffisamment intelligente pour refuser fermement les propositions des photographes qui, postés à la sortie de l’école, attendaient les modèles pour leur offrir des séances de pose photographique, cent fois mieux payées que ce que l’école offrait à ses modèles. Je n’ai accepté qu’une seule fois de faire une pose hors l’école, parce que quatre élèves s’étaient « mises ensemble » pour travailler chez l’une d’elles, et qu’elles avaient vraiment besoin de moi pour finir chacune leurs esquisses.

je crois que le respect de l’art passe par le refus de la pornographie. Je m’en fiche d’être perçue comme un brontosaure. Je trouve qu’on doit lutter contre la violence, là où elle est. Et j’aime beaucoup la peinture érotique !

un chou ché un chou dit: 10 avril 2014 à 11 h 30 min

un quelconque rapport entre poser comme modèle aux Beaux-Arts et la pornographie ?

Dans ton cas, oui.

Phil dit: 10 avril 2014 à 11 h 28 min

un peu de contenance, jc..avez-vous lu le Gibault ?
La photo de Michel Simon ne provoque aucun battement de cils à l’ère du pornstreaming pour maisons de retraite. Rappelle seulement le bon acteur, justement pas terrible dans l’Atalante, mais Vigo fait partie des sanctuarisés un peu trop vite, comme l’écrit Gibault pour quelques écrivains.
Clopine devrait faire une formation accélérée youtube par clopinou. Un peu comme Bellegueule qui apprit à prendre voix profonde et cesser ses gesticulations, clés du succès à saint germain.

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 11 h 24 min

… Vous voyez un quelconque rapport entre poser comme modèle aux Beaux-Arts et la pornographie ? C’est juste une question, mais il est vrai qu’elle ne contient ni insulte ni calomnie, donc vous aurez peut-être du mal à la comprendre, Jc ?

Souvenirs, souvenirs dit: 10 avril 2014 à 11 h 20 min

Comme si les uns et les autres n’attendaient qu’un pretexte ,un signal pour tomber sur vous chacun avec son style .
Déachach

Il n’y a que la normande pour chercher à emmerder Bouguereau sous un prétexte fallacieux et après se poser en victime!
Allez lui torcher le cul qu’elle a de très gros, à cette pouffe qui posait à poil pour se faire 3 ronds et qui vient faire son effarouchée !!!!

remake ton rimmel dit: 10 avril 2014 à 11 h 19 min

Merci Jacques de la documentation sur Dubuffet ( je vous ai laissé mettre le lien pour ne point m’attirer les foudres de la Clopine faucille et goupillon comme le note fort justement Gespenst.)
Employer le terme de « réparation »…?

JC..... dit: 10 avril 2014 à 11 h 17 min

« Comme si les uns et les autres n’attendaient qu’un pretexte ,un signal pour tomber sur vous chacun avec son style .Je ne comprends pas le pourquoi. Ou j’ai peur de comprendre:vous etes trop naturelle trop sincere,sans mystere. » (DHH)

Ahahaha, Judith ! Il y a, hélas, d’autres raisons …

JC..... dit: 10 avril 2014 à 11 h 12 min

Ah ! Jacky … !
Ignoble !
Ignoble dessin !
Quelle violence !
Mais quelle violence…
J’en suis tourte retournée !!!
Bouleversifientrecôtée de partout !!!

Vraiment, l’hétérosexualité de ce dessin de Dubuffet est insupportable, misérable, insultante, totalitaire, bref révol/tante….

Clopine Trouillefou dit: 10 avril 2014 à 11 h 12 min

DHH, merci de votre généreuse intervention. Mais en fait, je ne suis pas mécontente du tout de ce que j’ai fait, en interpellant ainsi les participants de ce blog sur une image que je maintiens être choquante. Bon, d’accord, je suis une personnalité bien trop controversée pour qu’un réel débat (qui nécessiterait de la courtoisie !) s’engage. Mais au moins j’ai levé le lièvre… Seule déception : le silence de notre hôte !

… Pour les textes de Duras, j’aimerais bien savoir si, oui ou non, la censure qui s’est exercée contre ce charmant petit livre a été levée. Si on peut se procurer le bouquin, quoi ? Car je n’ai mis en ligne que quelques textes, il y en a encore au moins cinq qui sont diablement intéressants. Si vraiment on ne peut pas les lire autrement, je continuerai à les mettre en ligne, voulez-vous ?

En fait, vous avez raison : c’est toute une atmosphère qui se dégage de ce livre et des photos (de salle à manger, de cuisine, d’armoire ouverte sur des pots de confiture, de liste de courses affichée aux murs, etc.), une atmosphère très paisible et familiale, et un bonheur domestique qui s’en dégage (et qu’une écrivaine comme Beauvoir n’a jamais goûté, vous souvenez-vous de notre discussion à ce sujet ?). Je vais tâcher de savoir si on peut désormais se le procurer, ce livre de la « cuisine de Marguerite ». Sinon, je mettrai encore en ligne les quatre ou cinq textes intéressants.

Madame de Valognes dit: 10 avril 2014 à 11 h 11 min

bravo DHH pour votre soutien à Clopine qui ne mérite pas une telle avalanche de remarques désobligeantes surtout de la part de cet enculé profond du roquet JC; de plus vos propos changent agréablement de la soupe habituelle déversée par la dénommée Christiane la fielleuse

JC..... dit: 10 avril 2014 à 11 h 07 min

« JC, je le fais en tentant d’analyser la chose, et je vous em… »

Moi, aussi, chère Clopine, je vous EM….BRASSE* !

*Sur votre front… n’ayez pas peur !!!

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