de Pierre Assouline

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La République des livres
Dans les coulisses de l’enquête biographique

Dans les coulisses de l’enquête biographique

« Combien de fois avez-vous couché avec Samuel Beckett pour obtenir ce scoop ? ». Ce genre de perfidie, Deirdre Bair l’a subie plus d’une fois. Elle ne l’a pas seulement entendue dans des réunions mais lue dans des articles. Il est vrai que la première fois qu’elle a rencontré Samuel Beckett, la scène eut un hôtel pour théâtre : en 1971, l’hôtel du Danube, rue Jacob à Paris. Mais c’était dans le lobby.

Quelques mois après, à sa lettre lui annonçant sa détermination d’écrire sa biographie, le grand écrivain répondit qu’il était à sa disposition et qu’il lui ouvrirait ses archives. Ce qui ne manqua pas d’ébahir le milieu littéraire et universitaire pour qui il demeurait le personnage le plus fermé le plus inaccessible de leur petit monde. Il avait ajouté qu’il ne la soutiendrait ni ne l’entraverait dans ses démarches, mais que ses amis et sa famille l’assisteraient et que ses ennemis la retrouveraient bien assez tôt. Lui qui ne donnait jamais d’interviews la revit à des nombreuses reprises pour répondre à sa curiosité à condition qu’elle n’enregistrât pas, et qu’elle ne prit pas de notes. Comme deux amis en conversation. Surtout elle ne devait révéler leurs rencontres à personne. Lorsqu’ils ne se voyaient pas, ils s’écrivaient. Quand ils se retrouvèrent l’année suivante, ce ne fut plus à l’hôtel du Danube mais au bar-tabac tout près, ou dans des bistros près des stations de métro Raspail et Denfert-Rochereau, quand ce n’était au Falstaff, un restaurant de Montparnasse où il avait ses habitudes et où le personnel faisait respecter son intimité. En ce temps-là déjà, ce qu’on savait de lui, ce qu’on disait de lui, tout concourait à lui donner l’image d’un saint laïque.

Comment une mère de deux jeunes enfants, épanouie dans son mariage, entre ses deux bulldogs anglais et ses deux chats persans, professeure dans le civil mais assez audacieuse pour s’attaquer à un monstre littéraire pour son premier livre, pouvait-elle passer auprès des professionnels de la profession autrement que pour « une jeune américaine naïve » ? Ce projet de biographie, auquel il se prêta alors qu’il venait d’une fille si novice qu’elle n’avait jamais lu une biographie avant d’envisager d’en écrire une, il ne l’appelait jamais autrement que « this business of my life ».

Il avait soigneusement compartimenté sa vie ; ses amis ne se rencontraient pas en sa présence ; il les voyait séparément. Il refusait résolument de parler des femmes quel qu’elles fussent mais se montrait bavard jusque dans les moindres détails dès qu’il s’agissait d’un homme. Mrs Bair, qui conduisit des centaines d’interviews à l’américaine à Paris, Londres, Dublin, New York pendant sept ans pour faire le tour de la question, nous en livre les coulisses dans Parisian Lives qui vient de paraître à New York  (346 pages, Talese/Doubleday). Une « bio-memoir » dont elle est le sujet et l’objet, qu’elle s’est résolue à écrire dès lorsque les intéressés et les témoins sont morts.

C’est devenu un genre en soi, Claire Tomalin, biographe de Dickens, Thomas Hardy et autres, et James Atlas, biographe de Saul Bellow, ayant récemment révélé dans des livres les coulisses de leurs enquêtes. La lecture de celui de Mrs Bair est assez réjouissante : l’exil du jeune Beckett à Paris de crainte que sa vie de jeune débauché alcoolique à Dublin ne finisse par le détruire ainsi que sa mère…  Sa discrète générosité –nombre d’amis ont pu témoigner de ce que ce saint Martin leur offrait souvent son manteau avec ce que ses poches contenaient… Ses séances de psychanalyse avec W.R. Bion, lequel l’emmenait parfois à la Tavistock Clinic y écouter parler le maitre Carl Gustav Jung… Sa fragilité psychique allant jusqu’à être qualifié de « psychotique » par des psys sidérés à la lecture de son œuvre… Barbara Bray, traductrice et maitresse de Beckett, l’adjura avec force de ne rien révéler de sa liaison dans son livre sans quoi, lui assura-t-elle, l’un de ses enfants se suiciderait et elle rendrait l’indélicate biographe responsable de sa mort. La perspective d’un casier judiciaire n’étant guère réjouissante pour un biographe débutante, elle se résolut donc à l’autocensure.

Rigoureuse, refusant toute amitié trop personnelle avec son sujet, il lui fallait trois sources indépendantes pour corroborer un fait ou une parole (ici un extrait). Sinon elle ne les retenait pas bien que ses témoins fussent souvent bourrés (y penser toujours avant de se lancer dans la biographie d’un Irlandais). Ainsi pour la piste selon laquelle quand Beckett mûrissait l’écriture d’En attendant Godot, sa pièce la plus célèbre, il l’intitulait « En attendant Lévy ». .. Elle n’a pas été plus loin sur la sexualité « problématique » de Beckett car elle était trop embarrassée par ce qu’elle avait découvert dans certaines lettres relatives à sa jeunesse dublinoise puis parisienne, sa « profonde amitié » pour quelques poètes de ses amis, ainsi que « des rencontres sexuelles dont il disait que d’autres hommes en avaient pris l’initiative ». De même ne chercha-t-elle pas à creuser lorsque la peintre Joan Mitchell, qui avait été temps sa maitresse, lui confia que « ça » (entendez : fucking) ne l’avait jamais trop intéressé.

En fait, sa biographie était à l’époque volontairement muette sur le sujet par un sentiment de pudeur mêlé de puritanisme et par crainte que le bruit revint aux oreilles de « Sam » qu’un livre à sensations se préparait sur lui. Son entourage témoignait qu’il s’inquiétait nerveusement à l’idée que Mrs Bair ait pu évoquer sa vie sexuelle dans la biographie. Les beckettiens canal historique, une internationale composée d’universitaires américains, de poètes irlandais,, de critiques new yorkais et d’intellectuels parisiens, ,des hommes en majorité ou, pour le dire en conformité avec notre propre air du temps, des mâles blancs hétérochrétiens, ont encouragé les rumeurs nuisibles à l’enquête de Bair, la disqualifiant au motif qu’elle avait du coucher pour obtenir ses informations, impossible autrement. Elle en eut le cœur net lors d’un colloque à New York où ils lui manifestèrent une hostilité faite d’insinuations sinon d’insultes. Quant aux à ses collègues féminines à l’université, elles ne la considéraient pas comme des leurs, n’étant jamais qu’une biographe.

La misogynie qu’elle dut affronter ne la rendit pas moins féministe. Et à la vie-et-l’œuvre de qui croyez-vous qu’elle consacra juste après son nouveau livre ? Simone de Beauvoir ! Mais c’est beaucoup moins piquant, son héroïne se révélant désagréable, abrupte, sèche, autoritaire., la considérant parfois comme une sténodactylo à qui elle dictait son message au monde et lui interdisant de la qualifier de lesbienne. Un point commun avec Beckett toutefois : ce que leur commune biographe, passée maître dans l’art de l’euphémisme, appelle « une identité sexuelle complexe ».

Quarante ans après son coup d’essai avec l’Irlandais, la dernière victime de la biographe-en-série fut un autre grand dramaturge, un italo-américain du nom d’Al Capone. Manifestement, elle aura toujours médité sa devise : « Quand on a quelque chose à demander à quelqu’un, il vaut mieux être poli et armé que simplement poli ».

(« Samuel Beckett » et « Simone de Beauvoir avec Deirdre Bair » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

1 455 Réponses pour Dans les coulisses de l’enquête biographique

William Legrand dit: à

et christiane fera la danse du ventre sans citations

D. dit: à

Ce rêve annoncait bien évidement le « jour d’après » des rdéliens, grand banquet de fin d’été organisé au bois de Vincennes sous le haut-patronnage de Jazzi, de Clopine et de moi-même. Bouguereau déguisé fera une danse du ventre sur une musique jouée par Chaloux.
JiCé déguisé en Pan emportera derrière un bosquet et unes à unes les plus jeunes créatures féminines pour une initiation aux mystères littéraires au moment où l’astre rougeoyant tombera lentement.

rose dit: à

D •○°♡°○•

rose dit: à

Quelques précisions :

(les autres signez en haut de la page)

3977 non n’est pas relié direct à Édouard Philippe.

-> rôle de conseil
-> rôle d’orientation
-> pas de moyen d’action

Ils viennent de m’orienter vers ARS région PACA 04 13 55 80 10.
Je dois les rappeler en début d’après midi.
->

Chaloux dit: à

«J’ai retenu de ces nuits à l’hôpital Tenon que le monde néolibéral est prêt à sacrifier une partie de sa population.»

Jean Stern.

et alii dit: à

Chaloux;vous voyez que je n’en mène pas large lorsque je parle à la première personne, et un peu au nom de « tous »

et alii dit: à

il y a longtemps que je pense à demander à P.Assouline de nous donner de ses nouvelles et je n’osais pas, me « tranquillisant  » par la considération qu’il avait mis un post sur ce fil,outre les tweets;mais je ne doute pas que tous nous aimerions qu’il nous dise qu’il supporte bien cette période difficile, n’est pas trop fatigué et ne »déprime »pas si nous ne satisfaisons pas ses espérances d’humour et d’esprit;
merci Chalous d’avoir eu un courage qui m’a manqué (par timidité,là, vraiment)

D. dit: à

Chaloux dit: à

« Les masques commandés à la Chine seront livrés fin juin ».

Mais quelle bande de nuls et que de procès en perspective…

Ce n’est pas si grave, Chaloux, on pourra les donner aux africains.

D. dit: à

Calmez-vous, Rose.
L’exaltation inconsidérée ne mène à rien.

D. dit: à

C’est vrai ce que vous dites-là, Chaloux.
Pierre Assouline, comment allez-vous ?
Auriez-vous des infos s’agissant de la remise en fonction de l’horodatage des commentaires ?

rose dit: à

JiCé ♤♡♤

rose dit: à

OZYMANDIAS !!! ♡❣♡

OZYMANDIAS dit: à

Rose dit : ( C.P. Tous sommes avec vous…)

Moi aussi j’ai un coeur vous savez et donc je suis de tout coeur avec vous.
« Les gens qu’on aime meurent vraiment quand on les oublie » Primo Levi

Chaloux dit: à

Je remarque que nonobstant le lècheculat quasi généralisé qui règne ici, personne ne demande à Pierre Assouline de donner de ses nouvelles. Il faut que ce soit moi qui le fasse…
Pierre Assouline, j’espère que vous allez bien. Rassurez-nous, SVP. Un coup pour oui, deux coups pour non.

Chaloux dit: à

« Les masques commandés à la Chine seront livrés fin juin ».

Mais quelle bande de nuls et que de procès en perspective…

Chaloux dit: à

Merci pour la version de Philippe Caillard qui laisse en effet sans voix. En l’écoutant, je me suis dit que Ravel avait su tenir sans le briser le fil ténu qui va de ces chansons de la Renaissance à ses Trois chansons à lui. Une raison de plus pour moi de l’aimer.

Je vais mettre en ordre ma bibliothèque ravelienne.

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…mardi 7 avril 2020 à 11 h 17 min.

…quand on ne peut rien changer de durable,…

…on là ferme, on ne dit rien,…on ne livre aucune piste, pour que nos  » idées « , soient  » modifier pour la  » tyrannie  » en place,!…

…avec ses mascarades d’éligibilité, qui n’en sont pas,!…cinéma et profits du crime – organisé, à l’échelle mondiale,!…

…du vent pour les profiteurs aux pouvoir,!…l’art des débiles aux commandes,!…
…des idées ,!…jamais et aucune,!…pour le capitalisme des cons-acteurs et dérisions en séries,!…etc,!…
…le pouvoir des cons meurtriers,!…Ah,!Ah,!…
…etc,!…

D. dit: à

Clopine, la nuit de dimanche à lundi j’ai rêvé de vous. Nous nous retrouvions fortuitement assister à la même grande réunion autour de la même grande table.
Je découvrais en vous une personne fort agréable et bonne et j’éprouvai alors de la honte et du regret à vous avoir parfois maltraitée ici.

Chaloux dit: à

Tout de même extraordinaire qu’il soit question de ces Mille regrets de Josquin aujourd’hui.

(Merci M. Drillon. J’avais cherché du côté de Josquin mais ne sachant pas qu’il s’agit de la transcription d’une chanson, mes recherches ont tourné court.
Je vais profiter de ce temps de retrait pour écouter davantage de musique ancienne.
(En littérature, j’aime les batailleurs. Il n’y aurait pas de littérature sans conflits. Ce n’est pas moi qui le dis).

Clopine dit: à

Oui, nous partageons tous et toutes une pensée pour Josquin, et, à défaut d’un serrement de mains impossible et interdit, un serrement de coeur pour tous ses proches. Tous ici avec vous, C.P.

rose dit: à

DHH

Je suis le fer de lance d’un mouvement anti-EHPAD.

Hier tout le monde rigolait.
Ils sont joyeux là-dedans.
Ce matin ils sont en réunion.
Personne pour aller raccrocher le tél. dans la chambre de ma mère.

Y compris l’aide-soignant qui fait les toilettes « difficiles ».
Qui samedi m’a dit  » je suis aide-soignant, je ne suis pas technicien ». J’ai dû supplier que le technicien ne serait là que lundi.

À vrai dire la jeune fille du jeune homme pizzaïolo est une vraie garce. À lui souhaiter d’être bouffée par les pieds par les fourmis rouges. Non ce n’est pas par crainte de la contagion.
C’est le « c’est moi qui décide » et elle partager sa pizza cela n’existe pas dans son état mental.

À vrau dire, le facteur plombant est que je suis extrêmement fatiguée. Ma mère sortie cela ira mieux.

Merci de votre soutien fidèle DHH.
Vous ne rêvez pas. Vous pensez un monde meilleur.
Et Christiane et et alii et jazzi et Janssen J-J et tous les erdéliens.

DHH, dit: à

@Rose
Vous méconnaissez la valeur du témoignage que vous avez livré
Je pense qu’il vous serait facile d’adapter la matiere que vous avez produite sous forme d’un journal tout à fait publiable et qui vaudrait par l’accent de sincerité qui marque ce que vous avez ecrit
Cela pourrait avoir pour structure deux textes paralleles en contrepoint ,l’un sensé etre pensé et vecu par votre mere l’autre par vous et vous intercaleriez des passages relevant du regard des soignants , exprimant leur empathie en professionnels avec un vision distancée et le vocabulaire spécifique de ceux dont c’est le job permanent .
Qu’en pensez vous ?
Et votre livre pourrait etre le fer de lance d’un mouvement anti EHPAD
Je rêve ?

et alii dit: à

Serge Rader est un ancien pharmacien, lanceur d’alertes sur les médicaments… et notamment sur les substances dangereuses qui n’ont rien à y faire que l’on trouve dans les vaccins…

Dans cette interview faite par André Bercoff, Serge Rader glisse aussi en passant quelques mots sur l’interdiction de la chloroquine totalement incompréhensible sauf à vouloir privilégier d’autres traitements plus couteux aidant ainsi certains groupes pharmaceutiques…

et alii dit: à

qu’est-ce que c’est que cette histoire?
L’interdiction de la chloroquine ne suffisait pas, il fallait que Macron légalise l’euthanasie par injection de Rivotril dans
VIDEO DE Serge RADER
pensées à tous,bonne journée

Chaloux dit: à

Pensées pour Josquin.

Marie Sasseur dit: à

« Merci Jacques Drillon pour la référence. »
Je plussoie, pour ces « Mille regrets ».

rose dit: à

>C.P

Tous sommes avec vous.
Bouguereau, JanssenJ-J, Chaloux, Christiane, DHH, Clopine, Dirfilou, Pablo et Hamlet, Marie Sasseur et les autres. Et sûrement Jacques Drillon et Pierre Assouline, les grands timides/grands bosseurs d’avec le boug.
Unis dans votre peine pour le poids porter.
Tous les bottomerdéliens,

Jazzi dit: à

Voilà en gros ce que donnent les paroles de « Mille regrets de vous abandonner » de Josquin des Prés :

« Mille regretz de vous abandonner
Et d’eslonger (de quitter) votre face amoureuse
J’ay si grand deuil et peine douloureuse
Qu’on me verra brief (bientôt) mes jours définer (décliner)… »

christiane dit: à

Pensées douces C.P.. Bientôt l’envoi…

rose dit: à

renato dit: à
Travaux pratiques pour confinés — entre une lecture et un moment au soleil (vitamine D)
Renato

J’achèterai du foie de morue prochaines courses.
Renato

Suite à votre lien de sacs à mains, c’est une maison* poly générations

*Lien suit.

C.P. dit: à

Cher Jacques Barozzi, je suis bouleversé, on ne pouvait avoir une attention plus délicate et plus juste, alors que Josquin sera incinéré ce matin-même.
Vous aviez naguère visité le site de son atelier, y compris la vidéo « vivante », alors que je n’ai jamais fait de publicité pour sa peinture et ses expositions. Les deux prochaines, prévues à New York et à Paris, auront bien lieu.
rose à son tour a trouvé et généreusement apprécié ce site, j’en ai été à la fois très touché et heureux. Merci à elle et à tous ceux qui ont eu pour nous une pensée.
Annelise Roux est de retour d’Espagne et se protège dans la campagne bordelaise. Elle m’a téléphoné la nuit dernière encore pour nous rejoindre dans notre peine. Je n’avais pas aussi bien partagé ses deuils successifs qu’elle le fait tendrement à l’occasion du nôtre.

rose dit: à

Janssen J-J

rester légère pour pouvoir s’envoler bientôt vers chez elle. L’est maline !

L’est un peu princesse ma maman. Aime bcp que l’on s’occupe d’elle. L’a rétrogadé d’un rang. De mon père elle était reine.
Là, l’a chu.

Je crois que c’est une question d’énergie : elle l’axe sur sa priorité « Sors-moi de là ».

Je vous ai lu toutefois.

rose dit: à

Ce soir, je me décale à 22 heures.
Dans la seconde partie de nuit, harrassante, ai fait l’amour avec le père de mes filles. Aurais que ça dure pluss mais il est reoarti.
Il est mort.
J’ai joui.
J’aurais bien prolongé.

Plus tard, en toute fin de fin de nuit, suis allée uriner ds un truc crasseux sans loquet.
Personne n’allait dans ce gogue là.
Y avait une toute heune chatte grise clair qui avait mis bas des bébés minus costauds. Z’étaient grands comme mon index . J’ai eu peur de marcher dessus. Un gris ckair très hardi a descendu la marche par en dessous la porte, puis a tenté de remonter se mettre à l’abri. Moi je faisais gaffe de ne pas les écraser.

Bonne journée.
Moi je vais me bouger le coccyx.

Janssen J-J dit: à

@ m’a répondu pour la première fois « c’est pas la peine »

Ouf, et elle a eu bien raison… Je me suis dit plus tard : ‘si la fille lui dit, la maman va finir par nous maudire’. Car elle est super intuitive, sait comment ne pas s’encombrer d’une douleur supplémentaire liée à une empathie qui lui serait trop lourde à porter.
Elle veut rester légère pour pouvoir s’envoler bientôt vers chez elle. L’est maline !…

rose dit: à

Pour les doigts de pied en éventail, j’ai eu été très forte, et ravie. C’est un apprentissage que je retrouverai.

rose dit: à

D’effeuiller.
La marguerite.
Ai un champ.
Y avait JC

Janssen J-J dit: à

@ En faisant le poirier, les doigts de pieds en éventail?
Uniquement pour les romans de Julien Gracq. C’est ma méthode, et ça marche !
BàV, Pat V.

rose dit: à

Janssen J-J

Je te prie de ne pas diéser modalement la sensible.

Hier matin, (ne remonte pas-je) je crois bien que c’est vous qui avez écrit un petit paragraphe très sympa sur « l’épopée » de ces deux dames une maman et sa fille.
Vous ai pas répondu pck j’avais le coeur noué ; lorsque je lui ai dit  » tu geux que je te lise les qq. mots roboratifs, m’a répondu pour la première fois « c’est pas la peine ».
C’était chouette hier votre empathie.

Phil dit: à

Bel à-propos de Baroz à..heure inconnue, après celui de J. Drillon.
Rose n’arrête pas d’effeuiller.

Pat V dit: à

Et pourtant, je l’ai lu, lentement, mais lu.

Tiens, comment lire un livre?
En faisant le poirier, les doigts de pieds en éventail?

Pat V dit: à

christiane dit: à

Pat V dit: » […] vous le fait qualifier comme incompréhensible? »
Certainement pas « incompréhensible ». Dans ce domaine, j’aurais pu classer « Mulligan Stew / Salmigondis » de Gilbert Sorrentino (éd. cent pages). Et pourtant, je l’ai lu, lentement, mais lu.
Donc, les livres de Marcel Moreau sont seulement en attente.

Incompréhensible, vous aviez bien écrit « incompréhensible »!
Pourquoi ai-je répondu à cette drôle de dame.
( Comme si il fallait tout lire.)
07 04 2020 à 9 h 08

christiane dit: à

Vanel – L.A.
un extrait d’un des livres évoqué dans l’émission superbe qui se termine par le poème de Baudelaire (« Correspondances » (lien ci-dessous).

« Je crois au bonheur, à l’homme, à une spiritualité laïque, je me méfie des religions. Je préfère de longs regards à de longs bavardages. Et, si j’aime séduire, j’ai la pudeur des mots. En écrivant ces lignes, je pense surtout à Camus, écrivant dans L’Exil d’Hélène : «La pensée grecque s’est toujours retranchée sur l’idée de limite. Elle n’a rien poussé à bout, ni le sacré, ni la raison, parce qu’elle n’a rien nié, ni le sacré, ni la raison. Elle a fait la part de tout, équilibrant l’ombre par la lumière.» Je n’ai jamais cherché à imposer. Ma recherche est dirigée par le souci constant de trouver l’équilibre entre le sensible et l’intelligible. Je suis méditerranéen. »
Journal d’un parfumeur – Jean-Claude Ellena.

Jacques Drillon dit: à

Chaloux
« Ma culture en musique ancienne est étique, mais je pense qu’un grand homme comme vous n’aura pas de mal à me renseigner. »

Oh ben oui, tiens, il peut, le grand homme. Il s’agit d’une version instrumentale d’une chanson de Josquin des Prés intitulée « Mille regrets ». Chef-d’oeuvre en effet (vous n’êtes pas sourd, à ce qu’il paraît), peut-être la plus belle chanson de la Renaissance. Vous en trouverez de multiples sur YouTube, peut-être pas celle-là exactement. Mais celle (vocale) de Philippe Caillard a ma préférence personnelle, parce qu’il est un des rares à ne pas diéser, modalement, la sensible (comparez avec les Hilliard: il y a la partition qui défile, et le dièse est entre parenthèses). Petit affiquet délicieux, si mélancolique… Et puis, il a modernisé les paroles françaises. « Votre face amoureuse » est plus joli à entendre que « votre fache amoureuse »…

christiane dit: à

Vanel – L.A.
Votre évocation de Jc Ellena sort de l’ombre du passé ce poème de Baudelaire : Correspondances

« La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
— Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens. »

Le parfum est impalpable… Spleen et idéal… «Les parfums, les couleurs et les sons se répondent»…

Pour saluer votre arrivée, cet enregistrement (54mn) :

https://www.franceinter.fr/oeuvres/journal-d-un-parfumeur

christiane dit: à

Pat V dit:  » […] vous le fait qualifier comme incompréhensible? »
Certainement pas « incompréhensible ». Dans ce domaine, j’aurais pu classer « Mulligan Stew / Salmigondis » de Gilbert Sorrentino (éd. cent pages). Et pourtant, je l’ai lu, lentement, mais lu.
Donc, les livres de Marcel Moreau sont seulement en attente.

christiane dit: à

rose dit: «L’homme d’aujourd’hui se voit plus que jamais menacé par la « sphère » inférieure, celle des sombres instincts indomptés, les siens autant que ceux d’autrui. Les siens parce que, face à une époque qui le dépasse, il ne peut que subir sans répit son impuissance, parce que l’introspection et l’autocritique vont de l’avant et qu’en ces temps de révolution, il sent que l’anarchie approche, qu’elle est là. Les instincts d’autrui, car les liens et les rapports entre l’homme et l’homme, entre l’homme et la société sont devenus incomparablement plus puissants, aujourd’hui que les classes sociales inférieures et moins cultivées font pression sur une intelligentsia qui s’en trouvait jusqu’à ce jour plus ou moins isolée. Et tout le bouleversement de la hiérarchie qui naguère encore régissait l’individu autant que la collectivité fait qu’un sombre océan d’éléments immatures et sauvages nous oppresse avec une force accrue et, en nous refoulant vers une sorte d’ »adolescence récurrente», il nous oblige à une violente révision de notre comportement tout entier.(in Libération).

Bien trouvé, Rose.

rose dit: à

«L’homme d’aujourd’hui se voit plus que jamais menacé par la « sphère » inférieure, celle des sombres instincts indomptés, les siens autant que ceux d’autrui. Les siens parce que, face à une époque qui le dépasse, il ne peut que subir sans répit son impuissance, parce que l’introspection et l’autocritique vont de l’avant et qu’en ces temps de révolution, il sent que l’anarchie approche, qu’elle est là. Les instincts d’autrui, car les liens et les rapports entre l’homme et l’homme, entre l’homme et la société sont devenus incomparablement plus puissants, aujourd’hui que les classes sociales inférieures et moins cultivées font pression sur une intelligentsia qui s’en trouvait jusqu’à ce jour plus ou moins isolée. Et tout le bouleversement de la hiérarchie qui naguère encore régissait l’individu autant que la collectivité fait qu’un sombre océan d’éléments immatures et sauvages nous oppresse avec une force accrue et, en nous refoulant vers une sorte d’ »adolescence récurrente », il nous oblige à une violente révision de notre comportement tout entier.in Libération
Je n’ai pas lu Gombrovicz.
Peux dire que l’Argentine, lors de ses 28 ans d’exil forcé était un pays sauvage et désertique, peuplé d’exilés.

rose dit: à

DHH

Mon scénario aurait eu un happy end à l’américaine d’une mamie heureuse et aimée dans son environnement* qu’elle a elle-même crée entouré de sa famille chaleureuse et aimante.
Une espèce d’utopie,

* ces dernières années, entre trois et cinq ans avant mi 2018, ma mère a orienté tout son intérieur vers le blanc. Son appartement est plein sud, décoré avec sobriété, lumineux et confortable et avec une très grande terrasse remplie de fleurs, plantes et cactus qu’elle fait fleurir.
Hier, elle m’a dit penser ne jamais y retourner. Elle est repartie vers la descente. Une amie, qui a trouvé le numéro puis moi avons appelé le 3977.
Avant cela, ma fille aînée a configuré une tablette pour que ma mère puisse le voir par skype lorsque je lui téléphone. Nous nous sommes entrainées, je je connais rien à l’informatique. Elle a mis la tablette timbrée et tout par internet sans sa boîte aux lettres et elle partira mercredi.
Mon petit cadeau que j’ai envoyé mercredi dernier stationne quelque part. Les petits quatre quarts maison seront rassis. Elle n’a pas voulu savoir ce qu’il y avait dedans pour avoir la surprise.

rose dit: à

épaisseur

rose dit: à

Vous nettoyez les plumes Chaloux sinon cela forme une éoaisseur l’encre ?
Ensuite vous les séchez ?

rose dit: à

me verrais militer dans

rose dit: à

DHH

Vraiment pas le courage.
Et puis pas de talent plumitif.
Derrière ces tableaux que je brosse se trace le drame de ma maman qui ne comprend pas ce qu’elle a fait dabs sa vie pour se retrouver dans cette situation.
Hier, je l’ai vue dans un petit What’s app vers 15h30, puis elle a du ne pas raccrocher son téléphone ; je n’ai pas pu lui dire bonsoir.

Ai pensé construire un scénario style Séries américaines.
La moitié des bénéfices serait allée à trois tiers égaux aux trois réalisatrices. La seconde moitié réinvestie sans des projets destinés à réhabiliter les personnes âgées dans leurs droits au respect et à la bienveillance.

Plutôt qu’écrire, me gerrai militer zabs un gigantesque « Non aux EHPAD » monstruosité de nos temps modernes et ne pas laisser une seule personne du bel âge sur le carreau.

Suis quand même stupéfaite de la bonne humeur du personnel en contradiction phénoménale avec la tristesse de ma mère.

Merci DHH de votre suggestion.

Chaloux dit: à

Pour les désengorger et les nettoyer, Rose. En principe, il faudrait le faire à chaque changement de cartouche. 24 heures sous l’eau. (Pas la cuvette de Flaubert…)

Chaloux dit: à

« N’en pouvant donc plus, et devenant tous les jours plus amoureux, précisément à cause du spécifique des écoliers qui désarme en épuisant dans le moment la puissance ; mais qui irritant la nature l’excite à la vengeance qu’elle exerce en redoublant les désirs du tyran qui l’a domptée, j’ai passé toute la nuit avec le fantôme de Lucie devant mon esprit triste d’avoir décidé de la voir le matin pour la dernière fois.

Même lui, Casanova…

Merci de vos bons vœux, Rose.

rose dit: à

Marie Sasseur

Votre verdeur piquante nous prive des ronrons ; souvent fort à propos même si ça nous gratouille.
Ce soir, j’ai regardé mon Pierre 1999, de l’émission Striptease.

rose dit: à

Chaloux

Chat loup

rose dit: à

Chloux

Pourquoi faites vous tremper vos plumes de vos stylos ?

rose dit: à

Jazzi

Vous vous êtes un homme avec des ressources, surprenant où l’on ne vous attend pas, lisant quand vous ne lisez plus et avec une fidélité et une constance réjouissantes.

Chaloux dit: à

Sur mon bureau, il y a ce soir un très beau verre orange dans lequel trempent les plumes d’une partie de mes stylos. Le liquide, quoique j’aie changé l’eau, ressemble à du café. J’ai failli le boire, c’est dire s’il est temps d’y aller.

rose dit: à

Christiane

Moi je l’m bien votre enthousiame ; vos compliments je les prends pour des encouragements. Et puis les mercis c’est du sucre candi dans un monde piquant.

rose dit: à

à deux heures

rose dit: à

Bonne nuit Chaloux, have sweet dreams

rose dit: à

Clopine

Moi aussi je suis décalée.
Le soir me couche exténuée vers 21h. Me réveille à deux geures. Refais le monde.
Parfois me rendors.
L’aprem, je m’allonge au soleil sur la terrasse et chauffe mes vieux os. C’est le meilleur moment de la journée.
J’ai essayé de me coucher plus tard, je me réveille quand même.
Pas la tête à lire. Brouillage des pistes.
Demain je fais des pommes au four sur du pain rassis et des poires au miel.

Chaloux dit: à

Chère Rose, la phrase est mal foutue mais vous voyez bien que l’intention n’est pas purement « intellectuelle ». une femme de votre finesse ne peut pas ne pas le voir. D’ailleurs, c’est sans importance, je vais me coucher.

Bonne nuit.

rose dit: à

Chaloux

Clopine a écrit « sur le volet intellectuel ».

rose dit: à

« Ainsi, le Code Pénal a introduit les notions :
• de vulnérabilité liée à l’âge, elle majore les peines de réclusion. (article 311-12 du code pénal)
• de délaissement (art: 223-3 CP),
• de l’abus frauduleux, de la situation de faiblesse d’une personne dont la particulière vulnérabilité est due à son âge (art: 311-4 CP). »

Numéro mis en place par le gouverneoent
3977 pour signaler la maltraitance envers les petsonnes âgées.

=> pour la personne qui s’est mise en grève de la faim devant l’Ehpad où réside sa mère.

Je ne comprends pas pkoi les résidents si vulnérables ne sont pas rapatriés dans leur famille.

rose dit: à

Certains cherchent à comprendre et des traitements.
« Je rappelle que 85% des personnes atteintes du Covid-19 s’en sortent seules », explique Pr. Eric Vivier, professeur à l’AP-HM – Université d’Aix-Marseille et Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, directeur scientifique d’Innate Pharma.
« Nous avons choisi des patients parmi les 15% restants, ceux dont la symptomatologie les conduit aux urgences, qui sont hospitalisés », détaille le Pr. Vivier.
Trois catégories ont été définies par les chercheurs, en fonction de leur état clinique, le critère de sélection étant leur besoin en oxygénation) :
1) Les patients hospitalisés, sous surveillance;
2) Les patients sous oxygénothérapie;
3) Les patients sous respirateurs artificiels (en ventilation mécanique).
« Une fois que les patients sont infectés par le SRAS-CoV-2, leur système immunitaire est activé », explique le Dr Julien Carvelli, médecin à l’unité de soins intensifs de La Timone.
« Malheureusement, pour certains patients, le système se met en surcharge et « inonde » les poumons de cytokines inflammatoires, ce qui entraîne des troubles respiratoires aigus ».
Il y a deux cas de figures. Soit le patient manque de défenses immunitaires, soit il a une réponse immunitaire exagérée qui crée un état inflammatoire. Ce que l’on observe dans certaines pneumopathies sévères. Au début, c’est le virus qui crée les symptômes. Ensuite, c’est l’inflammation. »

Chaloux dit: à

Drapflétritoclopine, sur mon insignifiance, je ne sais pas, on ne me l’a jamais dit (sauf renato). Quant à vous, vous êtes au contraire extrêmement signifiante, mais pas comme vous le croyez. L’empressé naufrage de votre jeune œuvrette en est l’impitoyable certificat…

rose dit: à

Des initiatives.
C’est qui l’patron reverse ses bénéfices du covid 19 à des fonds solidaires.

Chaloux dit: à

Ma pauvre fille, que vous répondre… Vous êtes tellement lourde et basse qu’on ne vous ramassera pas. Vos propos sur l’onanisme dénotent surtout chez vous un sens de l’interdit, une haine de soi, une épouvante et un refus face à votre propre plaisir et à votre corps, qui affleuraient déjà dans votre lamentable poème des « draps flétris par l’amour », ce que je vous avais fait remarquer il y a au moins dix ans. Il n’est pas innocent non plus que vous fassiez semblant d’avoir oublié ce texte. Vite! Lavons ces draps, faisons une lessive!

Seul l’homme ou la femme qui se connait bien peut satisfaire son ou sa partenaire et peut aimer. Vos propos rigoristes et miteusement bondieusards vous classent parfaitement là où je vous avais classée.

Une référence?
https://www.decitre.fr/livres/le-livre-sans-titre-9782841372621.html

Clopine dit: à

Oh là là, Chaloux, ce « vous ne savez pas ce que vous perdez », qui sonne comme un plaidoyer pro domo…

Vous diriez, lourdement « Hurkhurkhurkéé

Je préfère en rigoler, doucement…

en fait, votre problème, ne serait-ce pas l’insignifiance ?

Chaloux dit: à

Le Julio de Flaubert.

Chaloux dit: à

Poignetoclopine, je ne crois pas qu’on puisse dire d’une personne comme vous qui s’exhibe maladivement à jet continu, d’une manière dont il est difficile de dire si elle est plus indécente qu’obscène ou si c’est le contraire, – qui sans trêve cherche une approbation qui ne peut venir en aucun cas étant donnée la faiblesse de vos moyens littéraires, ce qu’a encore prouvée la séance d’aujourd’hui,- qui est incapable de prévoir ce que les sottises qu’elle assène ont de conséquences logiques, puisse être considérée comme « apaisée ». Vous ne l’êtes pas, c’est le moins qu’on puisse dire. Quant au reste, ma pauvre fille, ce n’est pas une grande nouvelle que vous nous annoncez là : chacun en ce monde s’est branlé, se branle ou se branlera. Homère devait se branler, comme Chopin, Nietzsche ou tonton Adolf. Pas vous, bien entendu. Chaste rosière, justement, au draps flétris par je ne sais quoi, sans doute par pas grand-chose. Vous ne savez pas ce que vous perdez.

Clopine dit: à

Bah, Chaloux, vous, vous ne vous en êtes jamais véritablement sorti, des affres du pucelage, il suffit de vous lire et de constater votre hargne pour tout ce qui semble un peu apaisé. A croire que vous n’êtes jamais passé au stade supérieur, et que vos paternités, mariage etc., n’ont été là que pour masquer votre pauvre désarroi intérieur…. C’est si bien que ça, la masturbation, pour que vous ne nous l’infligiez, désormais, volet « intellectuel », à longueur de com’, sur ce blog ?

Clopine dit: à

Sinon, je ne sais pas vous, mais moi le confinement perturbe complètement mes rythmes biologiques (et encore, j’habite aux champs !!!), du coup on me croit alcoolique ou que sais-je…

Je me demande si d’autres que moi font cette expérience : ne plus accorder foi au jour, en quelque sorte, puisque nous ne pouvons plus l’aborder socialement. Avoir envie de dormir aux heures où nous rencontrions nos amis. Et rester éveillés, devant des écrans impavides, pour recueillir les dernières infos… Bref, nuits blanches et jours étirés au maximum : une sieste est, dans ces conditions de « no life », une bénédiction…

Chaloux dit: à

(mais les baisers des puceaux ont exactement les mêmes défauts…

Aphtoclopine a connu des puceaux qui avaient une haleine de chien. Soit ce n’est vraiment pas de chance, soit ils avaient un certain âge ou de précoces aigreurs d’estomac. Ensuite, avec ses autres amants, de courageux explorateurs, a-t-elle expérimenté l’haleine de castor, de cheval, de hibou, de serpent à sonnette? Elle nous le dira sans doute à sa prochaine confession.
Confession est le mot : il est amusant de constater que cette athée, bouffeuse de curé, se confesse publiquement du soir au matin comme une première chrétienne, parfois pour notre amusement, c’est certain, mais le plus souvent pour notre plus grande fatigue.

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

A chacun son avis.

Clopine dit: à

Lélaps, je ne connaissais pas, merci Renato, et encore un nom qui sonne comme un coup de langue…
Ah, ces coups de langue des chiens ! Toujours partant d’un bon sentiment, et qu’on pourrait, ma foi, accepter facilement, malgré le côté toujours un peu improvisé de la langue en question, le mouillé désagréable et la maladresse (mais les baisers des puceaux ont exactement les mêmes défauts, et pourtant, les jeunes filles hétéro les désirent…), on pourrait donc les accepter, donc, si l’on ne se souvenait pas de quoi sont capables les chiens avec leurs langues, niveau entretien intime… Beurk !

Clopine dit: à

Euh, « les enfants Clément » ?

Notez, s’il vous plaît, que je m’adresse à vous normalement. Peste ! Vous êtes si haïe sur ce blog que, sans me comparer à vous dans la rudesse, l’envie de déplaire et la posture a priori désagréable, je nous trouve à peu près mêlées dans la même détestation…

renato dit: à

Vous oubliez Lélaps, Clopine, le chien infaillible que Zeus aurait donné à Europe — mais selon certains il avait appartenu à Artémis, qui le donna à Minos, qui le donna à Procris qui le donna à Céphale.
Lélaps est surtout connu pour avoir attrapé le renard de Teumesse qui terrorisait les Thébains.

Clopine dit: à

Bon, d’accord avec vous, de ce côté-là, ça finit mal…

Peste soit des documentaires, et des documenteurs…

Marie Sasseur dit: à

Bref, freud il a un peu le même problème que polanski…

Marie Sasseur dit: à

Mitterrand , s’cusez, deux r aux orphelins du tonton décoré de la francisque.

Marie Sasseur dit: à

Roudinesco, un juif sans dieu, c’est bien le drame de la chaine à Mitterand et aux enfants Clément.

Clopine dit: à

Bah, moi il me réconforte. Il a beau gratter, ce documentaire, il n’arrive pas à faire le lien entre ce qui arrive à Freud et son judaïsme. Le déterminisme social est ici, et malgré le propos asséné, plus fort que la religiosité. Je vous trouve donc injuste, mais de cela, vous avez tellement l’habitude…

Marie Sasseur dit: à

Oui, c’est un doc qui a du être fait avec la bénédiction de la papesse roudineco. Des escrocs.

Chaloux dit: à

Étant donné ce que raconte Echenoz, le plongeon dans les ténèbres de Ravel, oui il s’agissait de raconter cela avec une certaine légèreté. Et Gracq, c’est bien connu, était un gros balourd.
Je préfère qu’on respecte Ravel. Quand on pense à la délicatesse de Fargue…

Clopine dit: à

Marie Sasseur, vous êtes en train de visionner le doc d’Arte ?

Chaloux dit: à

Il y a d’abord Hécate.

Chaloux dit: à

A Jacques D.
Pendant que vous êtes là, j’ai une question. Il y a un très bel air instrumental dans la princesse de Montpensier qui se trouve aussi dans le documentaire Yourcenar ci-dessous. Ma culture en musique ancienne est étique, mais je pense qu’un grand homme comme vous n’aura pas de mal à me renseigner.
juste après 15’30. (Site Sonuma). J’aimerais bien écouter entièrement ce morceau.

https://www.sonuma.be/archive/sur-l_ile-du-mont-desert-marguerite-yourcenar-du-16041975

Merci d’avance,

Clopine dit: à

Je pense, peut-être à tort, je ne suis pas érudite, que le premier chien littéraire fut celui d’Ulysse… Celui qui mourut en le reconnaissant…

Argos.

C’est un nom qui fait ouvrir la bouche, à peu près autant qu’un chien qui tire la langue…

Chaloux dit: à

Le Ravel d’Echenoz est bon à mettre au feu. Si gratuit, écrit Gracq à propos d’Echenoz, avec quelle raison. aucun moyen de payer et encore moins de lire, ce qui est gratuit… J’ai lu celui-là, ça m’a suffi.

(J’essaie de guérir ma manie de mettre des points n’importe où, pour dramatiser ma prose sans doute, comme le dit la jeune analyste de Médiapart à propos de Slimani et Darrieussecq. Pour une fois, Assouline a raison. Et quel horrible compagnie!).

Chaloux dit: à

A Jacques D.
Ma bibliothèque ravelienne est assez fournie mais ce n’était pas le jour de chercher le détail de l’histoire des chats de Ravel. D’autant moins que je m’attendais à votre intervention sur ce point. Merci, quoiqu’il en soit, pour la précision apportée.
Quant à la comparaison Ravel-Debussy, elle est toujours aussi indécente après plus d’un siècle, au sens où Sarraute, de la même façon, dit que comparer deux écrivains est indécent (souvenir d’un vieux numéro de Lire de 83). Mais il est bien certain qu’il faut se prononcer pour l’un ou pour l’autre. Il y a longtemps que j’ai choisi et je ne fournis pas de justificatif. Il y a beaucoup de mystère et d’injustice dans ce qu’on élit, mais je maintiens que Ravel a écrit des lettres extraordinaires,- je m’expliquerai de cela plus longuement un autre jour.
(Il ne faudrait pas, de votre côté, oublier de justifier votre maniement des ciseaux d’Anastasie. Vous publiez, pourquoi refuser d’être discuté? pourquoi ne pas vous expliquer au moins de cela?).
Je crois que pour passer le temps je vais traduire un peu de Shakespeare, avec humilité, bien sûr, mais sans orgueil.

Veuillez croire, Monsieur, etc.

Marie Sasseur dit: à

Pas souvenir qu’Echenoz ait fait montre de chatterie à propos de Ravel.

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…lundi 6 avril 2020 à 23 h 23 min.

…il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les destins,…il y a du meilleur au pire,…

…des Lapalissade, of course,!…
…exister et vivre, pour améliorer le sien,!…de destin,…ce qu’il en reste,!…à notre jungle,!…

…et pourquoi se justifier d’en changer,!…
…Ah,!Ah,!…des lois pour les privilèges, qui n’ont pas de noms,!…
…les coulisses des machinismes sociaux et industriels,!…
…l’ère du crime organisé,!…et des petits profits de trop,!…en nombres,!…Ollé,!…
…etc

Marie Sasseur dit: à

« Mouni et Minou était les petits de Casimir. »

Rhôô, Jacques! On se croirait chez Dorothée…

Jacques Drillon dit: à

Le siamois de Ravel, Mouni, ou Mou-ni, n’a pas disparu: il a été empoisonné. Hélène Jourdan-Morhange: « Chez lui régna une famille de siamois qui lui donna bien du souci; sa fidèle gouvernante, Mme Reveleau, me racontait qu’il ne pouvait se consoler de la perte du petit Mouni (mon filleul) qu’un méchant empoisonna. »
(Revue Musicale, 1938, p.196-197)
Mouni et Minou était les petits de Casimir. Ils avaient « remplacé » Jazz, un chien de berger qui venait de mourir. Ravel parle ainsi de ses chatons: « Jazz est remplacé par Mouni et Minou, chatons siamois qui s’occupent à bouleverser mes papiers, à me lécher le bout du nez et à bavarder en une langue étrange. Il fait un peu moins chaud depuis quelques jours: vent du nord qui fait pousser des cris d’éléphant à la porte fermée de ma chambre, à la grande terreur des Indo-chinois. » (Lettre à Marie Gaudin, 5.VIII.1926)
Dans une lettre précédente, Ravel dit de sa porte qu’elle « barrit ».
A mon avis il n’avait pas le dixième du talent épistolaire de Debussy; sa langue était souvent maladroite, comme on peut le voir dans ce parallèle malhabile: « à la porte… à la grande terreur ». Mais quoi, c’est plus spirituel que la prose des compositeurs français qui ont suivi, tout juste bons à écrire des notices de dictionnaires (pleines d’erreurs).

et alii dit: à

autrement dit pour savoir ce qu’il en est au sein de la population des donneurs de sang en France. Ces données viendront compléter celles de l’hémovigilance. « A l’heure actuelle, nous n’avons pas de remontées qui nous laissent imaginer une quelconque transmission puisque l’on a continué à transfuser des centaines, voire des milliers, de malades assez régulièrement depuis le début de l’épidémie. Nous n’avons à ce jour aucun signe laissant penser à cette possibilité [de transmission par voie transfusionnelle], notamment concernant les patients hospitalisés atteints d’hémopathies [maladie du sang] qui reçoivent des transfusions régulières. Si de tels patients devaient déclarer un Covid-19 à l’hôpital alors qu’ils sont à l’isolement, cela nous orienterait. C’est donc un élément plutôt rassurant. », fait remarquer Pascal Morel qui insiste pour dire que « la voie sanguine n’est pas la voie de transmission habituelle » du SRAS-CoV-2.
https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/

D. dit: à

keupu c’est du triphasé

… avec une phase en retard de π/3 alors. Vu le grésillement qu’il fait.

renato dit: à

Oups ! miex > mieUx

OZYMANDIAS dit: à

Simone Simon dans « La Féline » de Jacques Tourneur.
Vieux et beau film oublié dans lequel Simone Simon jouait son rôle ingénument en miaulant ses mots doux tel un « Miou » de l’Égypte antique qui ronronne autour de vous pour être caressé.

hamlet dit: à

et quand dans une semaine les français verront tous nos élus, à l’Assemblée Nationale, avec un slip sur la tête, le débat politique prendra une nouvelle dimension !

hamlet dit: à

de plus, tant que la Chine continue de nous livrer des slips, ce qui jusqu’à preuve du contraire est le cas, la situation n’est pas aussi grave que certains veulent bien le dire :

https://www.youtube.com/watch?v=HR_3pWGotCA

hamlet dit: à

@x : « une pénurie organisée »

ma foi il suffit d’en demander la raison aux comptables des services public hospitaliers : jusqu’à 2014 les masques pour équiper les centres hospitaliers étaient fabriquées en France, et aussi dans d’autres pays européens, leur prix de revient était alors de 0,60 centimes d’euros le masque. Après lancer une série d’appel d’offre il s’est avéré qu’il était possible d’obtenir des masques en proveance de Chine et du Pakistan au prix de 0,43 centimes d’euros l’unité, compte tenu de la situation financière des hôpitaux et du fait que ces derniers doivent désormais se considérer non plus comme des endroits où l’on soigne les gens mais comme de centres de profit il nous a semblé logique de les faire fabriquer en Chine, au Pakistan et au Bangladesh ! d’autant que pour 1000 masques commandés ils offraient une blouse gratuite et 1 plat de raviolis chinois !

donc je ne vois pas le problème : les chiffres ne mentent jamais !

Chaloux dit: à

Richelieu aimait les chats, mais à ce qu’il me semble uniquement lorsqu’ils étaient chatons, et de grand prix. Quand ils avaient grandi, il les donnait autour de lui et on lui fournissait à nouveau des chatons. Curieuse manie qui lui donne un côté féminin et maternel.

Chaloux dit: à

Chats de Ravel. A Montfort, Ravel avait un couple de siamois. Le mâle -il me semble- a disparu et la chatte est morte de chagrin. Après quoi, Ravel n’a plus voulu de chat. Il avait eu trop de peine, lui aussi.
Il était extrêmement sensible, refusant par exemple de se promener en forêt pendant la mauvaise saison, à cause des feuilles mortes qui le déprimaient. Il était également très drôle. Certaines de ses lettres sont extraordinaires, – comme d’un grand écrivain qui refuserait d’écrire.

Ort dit: à

Une chatte pensionnée par le Cardinal, qui plus est – ce n’est pas rien.

Ort dit: à

« La chatte de Mlle de Gournay s’appelait Ma-mie-piaillon. » Tallemant des Réaux! Tout arrive… 🙂

Jazzi dit: à

Passionnant échange autour du nom des animaux des artistes et des écrivains !
Voilà qui devrait enrichir le bestiaire de l’ami Drillon !

Chaloux dit: à

Bout-mol, c’est un peu notre ami à quatre pattes…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Il ne faut pas en vouloir à bout-mol. Le jeune facteur est passé ce matin pour déposer le courrier et ce pauvre vieux en a reçu un choc fiontal.

Chaloux dit: à

Soleil vert dit: à
-> Achard j’ai quelques pages familiales de mon père à son sujet, j’hésite à les mettre en ligne.

Dommage.

Je ne saurais dire autrement que Gao Xingjian est l’écrivain qui m’a chassé de la maison, avec Golovanov. Je leur en serai éternellement reconnaissant.

Marie Sasseur dit: à

Je vais déballer ce que je veux et vous laisser toi et tes soudards, je rappelle que le masculin pluriel vaut aussi pour la cochonne de la Closerie, et aller me decamerer ailleurs (au passage excellente livraison du jour de Nathalie Koble).

Alors voilà.

https://argoul.com/2011/08/27/le-clezio-gens-des-nuages/

puck dit: à

TA GUEULE RACLURE DE GREUBOU !!!!!!

christiane dit: à

hamlet dit: « christiane, je vous ai lu, c’est d’accord, nos lectures divergent, le problème est que pour savoir qui de nous deux à raison nous ne pouvons même pas demander à passou ce qu’il a voulu dire, car comme vous le savez, une fois écrit, le texte n’appartient plus à son auteur, et même si sa conscience devait vous donner raison, son inconscient peut tout aussi bien me donner raison. »

Savez-vous ? Vous êtes… extra ! (c’est un compliment !)

bouguereau dit: à

et même si sa conscience devait vous donner raison, son inconscient peut tout aussi bien me donner raison

keupu c’est du triphasé

christiane dit: à

christiane dit: quand je dis excellent, cela concerne les citations de Le Clézio et non les commentaires graveleux de Sasseur concernant la pédérastie imaginaire de l’auteur que j’ai supprimés.
La folle de relations troubles avec des jeunes, d’une façon répétitive, c’est bien sûr Sasseur dans ces multiples insinuations, ici.

Relisez Sasseur. Du Gombrowicz, seulement du Gombrowicz.

« Marie Sasseur dit: « […] Que dit Gombro?
Que Le Clezio est beau comme un dieu et que cela contraste avec le tragique dont il semble pénétré, avec sa voix puissante et « virile»

Quand Le Clezio affirme pour lui même; la jeunesse , je ne sais pas ce que c’est, c’est qu’il n’est pas le play-boy de la côte, ce cliché en une des magazines.

Que dit alors Gombro ?
Que la jeunesse c’est à travers les autres qu’elle est.

«la plus grande difficulté c’est qu’avec lui le drame devient beau, séduisant. Il se révolte. «La jeunesse je ne sais pas ce que c’est, cela n’existe pas», a-t-il déclaré dans une interview… mais il n’a pas tenu compte du fait qu’on n’est pas jeune pour soi-même mais qu’on est jeune pour les autres, à travers les autres.» […] »

Excellent ! »

Soleil vert dit: à

Chaloux dit: à

-> Achard j’ai quelques pages familiales de mon père à son sujet, j’hésite à les mettre en ligne.

-> Gao Xingjian : hélas il était invité cette année au festival Etonnants Voyageurs annulé pour cause de virus

hamlet dit: à

christiane, je vous ai lu, c’est d’accord, nos lectures divergent, le problème est que pour savoir qui de nous deux à raison nous ne pouvons même pas demander à passou ce qu’il a voulu dire, car comme vous le savez, une fois écrit, le texte n’appartient plus à son auteur, et même si sa conscience devait vous donner raison, son inconscient peut tout aussi bien me donner raison.

bouguereau dit: à

Legrand, enlève tes doigts de la prise

quekfois y’a des étincelles qui lui sortent du cul à mon larbin..

Chaloux dit: à

Je connais le bout-mol, c’est une petite larve imbibée. Sinon, d’ailleurs, pourquoi jouerait-il les virils, quel besoin si c’était vrai?

christiane dit: à

Marie Sasseur dit: « La vieille folle dingo- qui ne lit pas ce qu’elle poste, ni ne comprend ce qu’elle lit- cherche à légitimer son amour des jeunes, voire vraiment jeunes. Beuurk. Dégueu! »
Mais qu’elle est conne !

bouguereau dit: à

mais de qui tu parles tèrezoune..allez déballe..t’as l’air d’en avoir gros sur la patate comme il disait dlalourde..que je comprenne..que ça porte henfin..aide toi

bouguereau dit: à

dlalourde a dit qut’avais une édition pour les petits mon larbin..sapré dsapré dlalourde

bouguereau dit: à

Résultat la confiance part en sucettes

attation..dans la confiance y peut y avoir d’l’abus qu’elle dirait bonne clopine..

Chaloux dit: à

@Dear Phil, merci. J’ai le quatrième volume du Journal de Léautaud en main (pages retrouvées et surtout le précieux index) mais je peine à remettre la main sur le troisième volume, celui qui m’intéresse le plus en ce moment. Je le chercherai demain,- sans doute une mise à l’abri qui a mal tourné. Dommage d’ailleurs que cet index ne soit pas renseigné sur les propos de Léautaud comme l’est celui de la Correspondance de Flaubert dans la Pléiade, un tout petit ouvrage qui fait voyager.
(Je viens de récupérer mes lunettes, sans lesquelles je ne vois rien).

J’ai d’ailleurs en le feuilletant en fin d’après-midi trouvé un nouveau sobriquet pour Clopine : Flau-Berthe.

Marie Sasseur dit: à

Tu ne surpasseras jamais ton modèle, ducon. Inutile de boire pour oublier.

bouguereau dit: à

Vieux cochons.

le souscommandant il est pus tout jeune tèrezoune..’et pas que!’..sapré dsapré tèrezoune

Marie Sasseur dit: à

C’est ça ducon, chaque âge ses plaisirs, les vieux cons entre eux, le reste nous appartient.

bouguereau dit: à

on est jeune pour les autres, à travers les autres

ouyouye qu’elle fait tèrezoune

Marie Sasseur dit: à

#Jamais mordu à Modiano.

Moi non plus, au nom du pere, et deux ou trois bricoles…

Mais il a pris le bus, dernièrement, et c’était vraiment bien…

Quant à la Nobel 2019, une perle.
Dommage , elle a été eclipsee par un facho.

bouguereau dit: à

Ne me prendrait-il pas pour Jules César par hasard ?!

qu’il t’hancule ozy..ça rgarde pas lpopulo

bouguereau dit: à

Court sur pattes

il est pas lofé qu’elle dirait bonne clopine

bouguereau dit: à

dédé tous ses mots passe c’est tkt..c’est rien que pour ça que le haquère et le voleur de bicyclette y apprend à lire qu’il dirait dirfiloo..enfin il le dirait en bon français

Marie Sasseur dit: à

Ah bah oui, Gombro était un vieux philopede.

Chaloux dit: à

Tout ce que j’ai essayé de lire de Le Clézio, y compris ses livres les plus brefs, comme par exemple Trois villes saintes,- Désert (qui n’est pas un ouvrage bref, je le sais), Le chercheur d’or, Poisson d’or, Le rêve mexicain tout, absolument tout m’est tombé des mains au bout de vingt-cinq pages. Trop cousu de fil blanc, et sans fond. Mais on ne peut pas me dire que je n’ai pas fait l’effort.
Je n’ai pas de chance avec les Nobel français. Jamais mordu à Modiano non plus. Pour moi, ce sont les deux plus mauvais écrivains de leur génération. Le jury Nobel s’est foutu de notre gueule, je crois.
Ensuite, d’ailleurs, c’est encore pire, au niveau du roman de gare, avec Houellebecq par exemple.
Curieux comme plus les français sont instruits plus leur littérature est mauvaise.

Pas de chance avec les Nobel français, sauf avec le délicieux Sully Prudhomme, sauvé à jamais de l’oubli par Gabriel Fauré, France que j’aime bien et qui avec Le livre de mon ami m’a révélé l’existence de la littérature lorsque j’étais tout jeune, Martin-du-Gard si nourrissant et si juste, et même Mauriac. Gao Xingjian, considéré apparemment comme un prix Nobel français, dont La montagne de l’âme a été pour moi une révélation importante, un feu toujours nourri près de vingt ans après sa lecture.

OZYMANDIAS dit: à

Mon chien s’appelle Brutus. Il est complètement débile mais, parfois, il me regarde d’une drôle de façon… Ne me prendrait-il pas pour Jules César par hasard ?!

Marie Sasseur dit: à

La vieille folle dingo- qui ne lit pas ce qu’elle poste, ni ne comprend ce qu’elle lit- cherche à légitimer son amour des jeunes, voire vraiment jeunes. Beuurk. Dégueu!

et alii dit: à

L.FINI
Dans son testament, elle a prévu que ses héritiers gardent l’appartement qu’elle habitait jusqu’au jour où le dernier chat cesserait de vivre.
Ils purent ainsi après sa mort, continuer leur petite existence dans le cadre où ils avaient l’habitude d’être.

et alii dit: à

le chat de Scarlatti s’appelait Pulcinella

et alii dit: à

foujita
Il s’est distingué par son amour des chats, surtout les chats de gouttière qu’il a découvert à Paris. Un jour qu’il rentrait chez lui à l’aube prés du square Montsouris, un petit chat tigré le suivit et insista tellement que Foujita le garda. Il l’appela Miké ce qui signifie en Japonais “Tricolore”. Miké ne quittera plus Foujita et deviendra son modèle dans de nombreux autoportraits. On le trouve fréquemement dans les oeuvres de Fujita en compagnie de nus féminins.
« je crois que les félins ont été donnés aux hommes pour qu’ils fassent auprès d’eux l’apprentissage de la femme » avait déclaré Foujita à une journaliste. Et d’ajouter que son chat était coquet, préocuppé par sa toilette, ami du confort, doux et violent, harmonieux , distant, souple, innoncent et hardi tout à la fois !!
Fujita aimait tellement les chats qu’il s’était fait tatouer un chat sur l’avant-bras.

christiane dit: à

Marie Sasseur dit: « […] Que dit Gombro?
Que Le Clezio est beau comme un dieu et que cela contraste avec le tragique dont il semble pénétré, avec sa voix puissante et « virile»

Quand Le Clezio affirme pour lui même; la jeunesse , je ne sais pas ce que c’est, c’est qu’il n’est pas le play-boy de la côte, ce cliché en une des magazines.

Que dit alors Gombro ?
Que la jeunesse c’est à travers les autres qu’elle est.

«la plus grande difficulté c’est qu’avec lui le drame devient beau, séduisant. Il se révolte. «La jeunesse je ne sais pas ce que c’est, cela n’existe pas», a-t-il déclaré dans une interview… mais il n’a pas tenu compte du fait qu’on n’est pas jeune pour soi-même mais qu’on est jeune pour les autres, à travers les autres.» […] »

Excellent !

et alii dit: à

. léonor fini
Elle en a eu jusqu’à dix sept chez elle.
Née à Buenos Aires le 30 Aout 1908, de père argentin et de mère italienne, elle a passé son enfance à Trieste dans un milieu culturel cosmopolite.
Sa passion des chats est née, alors que toute jeune, elle a quitté l’Argentine pour Trieste. Dans la maison de sa grand-mère vivait un grand chat blanc, nommé Ciocci qui avait une étoile noire sur le front.
Ce chat a été le révélateur de sa passion féline. A dix-sept ans, elle s’installe à Milan et commence la peinture.
En 1937, elle se rend à Paris et rencontre André Breton et les surréalistes. Elle crée son propre univers peuplé de personnages
Quelques noms dont elle baptisa ses chats : Trilby, Min, Moun, Éloïse, Moufti, Maho, Maoua, Ouapka, Vibrissa, Kirou, Baphomet, Musidor, Obéron, Belphégor, Negrina, Pipette, Fanfarlo, Minski, Maisie, Zingarella, Mourmour, Muzonka, Cincinnato, Mausi, Siam, Mélusine, Tchata…
Elle leur donnait à manger plusieurs fois par jour car la nourriture est essentielle dans la vie d’un chat. Cela ne consiste pas seulement à manger mais c’est aussi une occupation comme “pour nous de regarder les vitrines”. Léonor Fini leur passe de la musique, plus particulièrement le Barbier de Séville car les chats aiment les voix aigues

Marie Sasseur dit: à

Si, si, Court sur pattes, Sasseur a bien compris.

Je suis allée dans les Chiapas, et pas que.
Alors avec des indiens comme Le Clezio, faudrait pas trop que vous la rameniez.
En tout cas, pas devant moi.

Ross dit: à

« Le Clezio l’a fait ».

Dommage que ce soit à cause de Matzneff.la crapule ne méritait pas tant de foin.Si les prix ne fonctionnaient pas aux négociations,ça se saurait.Trop de jurés sont des tocards.Résultat la confiance part en sucettes.

L.C,le plus Mexicain des Français, la formule est empruntée à Pierre Barouh dans l’introduction de Samba saravah:le plus Brésilien des Français et le plus Français des Brésiliens.

hamlet dit: à

Sasseur !!!!!!!!

t’es plus fâchée contre moi ?

par contre je t’assure que j’ai arrêté de boire depuis 5 ans.

d’ailleurs je voulais faire un moelleux aux poires, mais dans la recette ils disent « verser la pâte dans un moule, préalablement beurré », du coup j’ai même pas pu la faire.

quand je pense qu’après y’en a qui disent comme quoi je devrais prendre des leçons pour apprendre à lire !

Marie Sasseur dit: à

Vous avez bien fait de partir, Monsieur Le Clezio.

Chaloux dit: à

Et Saha, la chatte de La Chatte.

Marie Sasseur dit: à

#je décortique :
passou dit Gombro a tout compris d’emblée de le Clezio :
« Dès le début, il avait tout compris de Le Clézio. Derrière l’absence de rire, non pas la mélancolie ou le sens du tragique, mais l’absence de second degré et d’humour. L’ennui, quoi. »

Non, non, le docteur va te pulvériser tout ca, disperser et ventiler. Tu vas les retrouver aux 4 coins de Paris.

Que dit Gombro?
Que Le Clezio est beau comme un dieu et que cela contraste avec le tragique dont il semble pénétré, avec sa voix puissante et  » virile »

Quand Le Clezio affirme pour lui meme; la jeunesse , je ne sais pas ce que c’est, c’est qu’il n’est pas le play-boy de la côte, ce cliché en une des magazines.

Que dit alors Gombro ?
Que la jeunesse c’est à travers les autres qu’elle est.

« la plus grande difficulté c’est qu’avec lui le drame devient beau, séduisant. Il se révolte. « La jeunesse je ne sais pas ce que c’est, cela n’existe pas », a-t-il déclaré dans une interview… mais il n’a pas tenu compte du fait qu’on n’est pas jeune pour soi-même mais qu’on est jeune pour les autres, à travers les autres. »

Et les autres, tu sais qui c’est ?

Un vieux de 63 ans qui voudrait se taper un jeune beau comme un dieu de 27 ans.
( tu peux vérifier et les dates, et les âges)

Voilà l’ennui dont les vieux comme Gombro, -et je ne sache pas comme le père Mann qu’il n’ait pas eu ses  » envies » – voudraient se divertir !

Vieux cochons.

Soleil vert dit: à

Chaloux dit: à
Un des caniches de Marcel Achard s’appelait Gamin.

Oui à l’origine d’une histoire hilarante de Bernard Blier.

christiane dit: à

Hamlet : « conclusion de passou : l’ENNUI
le CLEZIO = ENNUI
et vous trouvez cette appréciation PERTINENTE ?
d’où me vient ce sentiment étrange que vous ne comprenez pas vraiment tout ce que vous lisez ? »

Qu’est-ce que lire, hamlet ? si ce n’est traduire…
« L’ennui »… Un état d’attente que j’aime beaucoup depuis toujours.
Il m’importe peu de comprendre un livre de fiction, l’essentiel et qu’il rencontre mon imaginaire.
Ainsi, le début de cette nouvelle de Clopine, très, très, surprenant.
Une atmosphère de bistrots ? Je ne cois pas me souvenir qu’elle ait travaillé ce décor, les gestes de ceux qui y vivent, y travaillent, les odeurs, les bruits, les gens qu’on y rencontre.
Pas les bistrots de Simenon. Pas de crime. Pas de tristesse. Pas de lumière trouble dans une salle enfumée mais de la sciure de bois sur le sol. Encore que lorsque Maigret veut se restaurer ou se désaltérer, il sait se régaler d’un ragoût de mouton. Ici, chez Clopine, la vie est aussi emplie de gourmandise. Il y a une attente. Ça me plaît.
Pourquoi ne pas désirer connaître la suite ?

Retour à mes lectures… si vous saviez comme elles sont parfois sans lien, les unes avec les autres. Je lis et j’écris dans ma tête ce que je ressens.
Le hasard joue un grand rôle dans mes choix. Être à l’écoute d’un mot, titre, nom d’écrivain, extrait lu ici ou là.

Je vais pour vous traduire la façon dont j’ai reçu le commentaire de Passou :
D’abord la gentillesse du merci.
Puis : « Dès le début, il avait tout compris de Le Clézio. » (j’ai eu la même impression.)

« Derrière l’absence de rire, non pas la mélancolie ou le sens du tragique, mais l’absence de second degré et d’humour. »
Oui, Gombrowicz écrit dès le début de cette page qu’il était grave et concentré. Il devait aussi être intimidé (voir ce qu’il en dit dans l’émission.)
Et là on prend des chemins différents : « L’ennui, quoi. »
L’ennui… d’être mal à l’aise dans cette situation, de ne savoir comment se sortir de ses contradictions, de sa souffrance intérieure dans ce corps de play-boy plein aux as. Cet ennui, il l’offrira à son errance, à ses voyages, à ses recherches, à son écriture.
Renato écrit quelques mots très justes : « un artiste peut être aigri et sans humour, et bien employer les instruments créatifs et critiques »
J’ajouterais, peut être, derrière « l’ennui » non plus de Gombrowicz mais à propos de Le Clézio : « la mélancolie ou le sens du tragique ».
J’ai lu les mots de Passou, les ai remis dans un ordre différent qui me convient.
C’est comme notre désaccord sur l’immaturité !
Vous m’avez déjà fait relire tout Musil, vous n’allez pas me faire relire et Gombrowicz et Le Clézio !

x dit: à

Closer, personne ne conteste plus aujourd’hui le manque de masques, maintenant que le temps de la comm’ est passé (où on nous a refait l’histoire du chaudron emprunté : « Des masques ? Oh, mais on en a plus qu’il n’en faut ! Braves gens dormez en paix », « Si on en avait ça ne servirait à rien puisqu’ils sont inutiles contre le virus », « Et de toute façon, quand bien même ils pourraient avoir une utilité, les gens ordinaires ne sauraient pas s’en servir »).

Faut-il pour autant traiter la pénurie générale (masques, tests, lits, soignants) comme un donné, tombé du ciel sans doute, quelque chose de « naturel » ou d’immuable, alors qu’il s’agit d’une pénurie organisée, qu’il y a eu recul, régression ? Se contenter d’un « on en est là » qu’il faudrait simplement « gérer » en s’interdisant de réfléchir au pourquoi et au comment ?

R. Bachelot-côté masques (et pas côté réforme) se trouve dans la posture du prophète Jonas : l’absence de catastrophe vous fait jouer rétrospectivement et injustement un rôle ridicule, alors que seule la prise au sérieux préalable du danger est susceptible de l’éviter. (On comprendrait qu’elle boude à l’ombre du ricin.)
Prophète pour prophète, que pensez-vous du sort fait à Arnaud Montebourg (si vous n’avez pas oublié la saga Alsthom, entre autres), si souvent ridiculisé pour son patriotisme industriel et son protectionnisme jugés complètement ringards ? Pauvre garçon qui n’avait rien compris à la mondialisation heureuse…

Petit Rappel dit: à

La Sasseur ne comprend rien, comme toujours.Le Clézio n’est pas « mon Le Clézio! »Quant à la Sacristie…

Dans la liste de Jacques Drillon, je me demande si Gris-Gris n’est pas une création de Malraux, car il est surtout question de lui dans Les Chênes qu’on Abat, et, de l’avis tout de meme autorisé de l’Amiral De Gaulle vers 1980 « Mon père n’avait pas de chat »…
Malraux lui, en mettait partout.
Bien à vous.
MC
PS
On attend, sans hostilité, la suite de la nouvelle clopinienne. Le découpage est fait pour ça , non?

Phil dit: à

Chaloux, Léautaud a noyé lui-même sa guenon, après vingt trois ans de cohabitation.

renato dit: à

Hé merdre ! était le fait qu’il ne cherche > ET le fait qu’il ne cherche

hamlet dit: à

@closer : mais ce n’est pas grave, si la crise actuelle ne permet pas d’ouvrir les yeux à des gens comme vous alors nous attendrons la prochaine !

peut-être que pour des gens comme vous il faudra attendre 5 ou 10 catastrophes sanitaires, mais croyez-moi il arrivera un jour où comme par miracle vous retrouverez cette lucidité et le monde comme par miracle s’éclairera sous vos yeux !

renato dit: à

hamlet, entendu parler de le Clezio — pour la première fois — au Centre Culturel Français de Milan — qui était alors via Bigli —. Je me souviens d’un type mal habillé — veston trop étroit, tissu de mauvaise qualité — qui faisait de l’esprit à propos d’un gars qui vivait au Mexique. Je dois dire que l’incident — parce que ce fut un incident, vu qu le consul en personne intervint pour moderer ses ardeurs — je l’ai oublié le soir même au restaurant, car mon ami Scheichenbauer — photographe milanais, envers et contre le nom si allemand —, informé, me dit qu’il ne faut jamais écouter les crètins. De ce soir-la au Nobel j’ai lu qualque chose de le Clezio sans vraiment m’emballer — disons que je préfère d’autres approches pour ce qui est de la remémoration des faits et des experiences de ma generation. Enfin-bref, disons que l’humour n’est pas le probleme sous-jacent à la prose de le Clezio était le fait qu’il ne cherche pas à nous montrer qu’il en a c’est assez rassurant — de l’autre côté rappellons-nous qu’il faut plus qu’un praticien de l’écriture pour arriver à faire du Rabelais, tout au plus avec des moyens appris l’on peut faire du rabelaisien — et ça c’est un problème, car les gens ne savent pas, les gens apprennent, aurait dit un Grec digne de confiance.

christiane dit: à

M.Court,
non, lu aucun de ces livres.
Pour le Mexique, j’en suis restée à la « la controverse de Valladolid » de Carrière.

« Désert », c’était un certain été, la découverte de « Sol absolu » de Lorand Gaspar.
ou le relecture de Gaston Bachelard « La poétique de l’espace ». (L’espace y est vécu par l’homme par l’imagination. des rêveurs, donc.)
C’est aussi la découverte de Théodore Monod « Le Chercheur d’absolu ».
Ou celle d’un mémoire lu près de l’abbaye de Boscodon sur les Pères du désert dont un petit groupe d’ermites qui vivaient là au XIIe siècle.
C’est la vie de Charles de Foucauld qui a vécu en ermite à Tamanrasset.
C’est encore un autre désert (les montagnes himalayennes) de « Dieux et démons des solitudes tibétaines » d’Alexandra David-Néel ou les écrits de voyages d’Ella Maillart, d’Annemarie Schwarzenbach…
Ou l’impression durable de cette forêt de pins lugubre que traverse Thérèse Desqueyroux au début du roman de Mauriac. Désert psychologique étouffant, terrifiant.
Un été de lecture dans la solitude…
Alors j’ai voulu connaître l’immensité du désert écrite par Le Clézio. Lalla découvrant l’immensité du désert. C’est un lieu de naissance, de rêveries, de mirages. Un voyage intérieur. C’est le pays du vent. Du vide. Le corps de Lalla devient poreux, se fond dans ce sable, cette lumière et cette immensité. Fusion cosmique.
Seulement un livre au milieu des autres…

rose dit: à

« C’est sur avec des trucs aussi inutiles, que des listes de chiens et chats écrasés d’histoire, à la Prévert, tu peux tenir toute une soirée à la veillée, à défaut de dîner en ville. Ça meuble. »

30 ans après dans le journal intime en octobre 1989, tu découvres ce qu’il a réellement pensé de toi et 30 ans tu ne décolères pas.

et alii dit: à

et Alphonse le chat des « contes du chat perché »

rose dit: à

Hamlet
« y a-t-il un médecin de garde dans ce putain d’hopital psychiatrique ? »

Non.
Sont tous au Covid 19.

Chaloux dit: à

Cela dit, le Cidunati existe toujours.

Chaloux dit: à

DHH, toute petite cinquantaine. Je passais souvent devant la boutique qui leur servait de repaire, en allant chercher le lait.

puck dit: à

l’ours de Mowgli s’appelait Baloo.

hamlet dit: à

le cachalot de Lucien Achab s’appelait Moby Dick.

DHH, dit: à

@chaloux
en citant le nom (imaginaire?) de la feuille de choux qui pourrait accueillir la prose de Clopine vous nous donnez une idée de votre âge.
qui sait encore ici ce qu’était le cid-unati,bien oublié depuis les annéees 80

hamlet dit: à

le seul mérite que nous puissions accorder à le Clezio c’est d’avoir réussi à écrire autant de livres sans jamais pondre la moitié d’une phrase un peu drôle.

comment peut-on être à ce point handicapé de l’humour ? pourquoi se sentir obligé de prendre à ce point une tête d’enterrement pour monter qu’on est écrivain ? l’aurait-on pris moins au sérieux s’il avait sorti un jour, dans une interview une blague à toto ?

le problème est qu’il aura fait école.

hamlet dit: à

renato : Gombro n’a pas d’humour c’est vrai, mais il utilise l’ironie, tout comme Musil. Musil et Gombrowicz sont très proches, d’ailleurs Musil aurait aussi trouvé gonflant le Clezio. parce que Gombro et Musil sont deux grands anti romantiques, ils pensent que c’est le romantisme qui pourrit les sociétés occidentales, les romantiques, avec leur volonté de puissance faustienne, l’idée d’un monde qui tourne autour d’eux, leur gout morbide pour le mortifère qui s’est terminé dans le suicide collectif nazi de 1945, et ce romantisme qui persiste encore de nos jours, qui n’en finit pas de persister, avec tous ces artistes qui préfèrent l’Humanisme aux hommes, ces romantiques et leur sens du sérieux qui ne laissent aucun espace de liberté dans leur esprit pour faire ce petit pas de côté si nécessaire à la vie, la pire invention de l’occident.

renato dit: à

La liste des animaux de Paul Léautaud à laquelle il faut ajouter la liste des animaux de la Panthère — grandiose le voyage Paris-Pornic avec la pause melon.

Chaloux dit: à

Legrand, enlève tes doigts de la prise, ça ne te donnera pas d’esprit, tu n’en as pas.

William Legrand dit: à

le chat de Justin Crétin s’appelle « comme moi »

Chaloux dit: à

Un des caniches de Marcel Achard s’appelait Gamin.

hamlet dit: à

chiant tous ces révisionnistes qui réécrivent l’histoire !

hamlet dit: à

Jazzi :

« Le caniche de Giraudoux s’appelait Puck. »

Comme le caniche de la RDL !
 »

ne crois pas ces sornettes Jazzi, c’est son caniche Puck qui a donné ce nom à son maitre : Giraudoux !

au départ Giroudoux s’appelait Médor, et Puck qui s’y connaissait en marketing éditorial a trouvé que ce nom n’allait pas pour un écrivain, du coup il l’a baptisé Giraudoux.

ce monde marche déjà sur la tête alors si en plus on commence à inverser les choses on n’est pas sortis du merdier !!!

hamlet dit: à

sérieux christiane, vous trouvez que l’appréciation de passou est pertinente alors qu’il voit l’attaque de Gombro.

et quand je vous dis que Gombro attaque le Clezio vous me dites que ce n’est pas pertinent ?

quelqu’un peut-il m’expliquer ????

y a-t-il un médecin de garde dans ce putain d’hopital psychiatrique ?

Chaloux dit: à

Je ne parlais que de la guenon, Jazzi. Marie Dormoy qui fut la dernière ou l’une des dernières à épancher Léautaud, a écrit un livre sur son chat, Le chat Miton.

Marguerite Yourcenar qui vivait avec une femme, a appelé l’un de ses cockers « Monsieur », ce qui est amusant.

Il me semble que lorsque Léautaud est parti mourir à la Vallée-aux-Loups, il a fait noyer Guenette, comme Dickens avait demandé par testament qu’on tue son cheval. Triste fin des grandes amours. Je ne me souviens pas si ça a été fait pour la guenon, et je ne retrouve pas mon troisième volume du Journal.

hamlet dit: à

christiane, quel avis de passou ?

celui-là :

« Dès le début, il avait tout compris de Le Clézio. Derrière l’absence de rire, non pas la mélancolie ou le sens du tragique, mais l’absence de second degré et d’humour. L’ennui, quoi. »

j’ai l’impression que ce que dit passou de le Clezio est encore pire que ce je dis ?

je décortique :

passou dit Gombro a tout compris d’emblée de le Clezio :

derrière l’absence de rire non pas :

– de la mélancolie

– ou le sens du tragique

non rien de cela, mais par contre :

– absence de second degré

– absence d’humour

conclusion de passou : l’ENNUI

le CLEZIO = ENNUI

et vous trouvez cette appréciation PERTINENTE ?

d’où me vient ce sentiment étrange que vous ne comprenez pas vraiment tout ce que vous lisez ?

Jazzi dit: à

Rien que la liste des animaux de Paul Léautaud serait aussi longue que celle de Jacques Drillon, Chaloux !

Jazzi dit: à

« Là par exemple, quand ça n’a pas encore commencé »

Ce verbe au présent me gène un peu, Clopine !

Jazzi dit: à

Greta Garbo et Clark Gabel (lettre G) ont eu de nombreux chiens et chats. Mais je ne connais pas leurs noms…

Et Karl Lagarfeld (lettre L) n’a eu qu’une chatte à la fin de sa vie : Choupette, particulièrement bien dotée à la mort du couturier !

William Legrand dit: à

et celle de Chaloux « Quéquette »

Chaloux dit: à

Et celle de Léautaud « Guénette ».

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