de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des Italiens se mobilisent pour sauver… l’Histoire !

Des Italiens se mobilisent pour sauver… l’Histoire !

Question pétitions, contre-pétitions et autres manifestes, les intellectuels italiens n’ont jamais été en reste par rapport aux intellectuels français. On leur a suffisamment reproché de signer plus vite que leur ombre. On dira que c’est probablement en rapport avec leur tempérament, et plus encore avec l’intensité du débat d’idées dans la péninsule depuis la fin de la guerre. On y a vu récemment des historiens notamment s’engager dans l’affaire Cesare Battisti, contre le négationnisme mais pour la liberté de la recherche, pour la défense du Liceo Classico (basé sur le latin et le grec) dans l’enseignement secondaire et même pour… l’annexion de la Corse par l’Italie ! Mais depuis que Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil, s’est révélé en à peine un an comme l’homme fort du gouvernement Conte, c’est la première fois que l’on voit autant d’intellectuels de différentes disciplines s’unir pour défendre l’enseignement de l’Histoire.

Le texte publié le 26 avril dernier par le grand quotidien La Repubblica se veut un appel. Intitulé « L’Histoire est un bien commun, sauvons-la ! », il a été lancé à l’initiative de l’historien de l’antiquité romaine Andrea Giardina, de la sénatrice à vie Liliana Segre et de l’écrivain sicilien Andrea Camilleri. Le fait même qu’un seul des trois soit un historien reflète leur volonté d’atteindre le plus largement possible les consciences citoyennes bien au-delà du cercle des collègues et de la citadelle universitaire. Ils y défendent des principes qui auraient semblé aller de soi il y a peu encore mais qui exigent d’être désormais martelés et protégés dans une Italie de plus en plus à l’unisson avec la vague populiste qui gagne l’Europe.

Nullement corporatiste, c’est un appel en faveur d’un savoir critique, non homogène, basé sur le dialogue des cultures et non sur le repli identitaire. Il interpelle aussi les représentants des institutions et associations politiques, publiques et privées, afin qu’elles soutiennent la recherche historique « en danger » et au-delà, toute connaissance critique du passé tant c’est un esprit qui est menacé. Le texte pointe notamment les dérives du débat dans les réseaux sociaux, ou l’on voit se dresser face aux « experts » (traduisez : des historiens), généralement légitimés par une œuvre, un parcours universitaire, une autorité professionnelle etc, des « contre-experts » qui ne s’autorisent que d’eux-mêmes pour se faire les porte-voix de l’opinion publique en dénonçant leurs « privilèges de caste », occultes, naturellement. Ce serait sans importance s’ils ne diffusaient pas une contre-histoire fantaisiste et relativiste au nom d’une volonté de déséidéologisation.

De quoi inquiéter alors que la place de l’histoire est à nouveau réduite dans le secondaire où le ministre de l’Education Marco Bussetti vient de supprimer l’épreuve d’histoire au bac (maturità), (ce qu’il a démenti) et plus vertigineusement encore à l’Université où le nombre de postes ne cesse de diminuer, tandis que la situation des centres d’archives et des bibliothèques est de plus en plus précaire sinon alarmante dans plusieurs cas.

Pour les signataires de cet appel, l’histoire n’est pas une discipline comme une autre en ce qu’elle participe plus que toute autre à l’éducation citoyenne d’un individu. Quelque chose comme une instruction civique supérieure, plus indispensable que jamais. Il est vrai que le climat est devenu délétère après que le grand congrès de Vérone sur la famille – politique, et « historique »- ait affirmé l’existence de la « famille naturelle » comme seule référence ; et après qu’à Trieste, le Conseil municipal ait décidé de restreindre le financement de toute association qui nierait ou sous-estimerait le drame des foibe, massacres politiques et nettoyage ethnique organisés par le maréchal Tito de 1943 à 1947 afin d’éliminer ses opposants et de vider l’Istrie de sa population italienne en les précipitant, morts ou vivants, dans des gouffres.

L’appel des trois dans la Repubblica a eu un grand retentissement. Il a été abondamment commenté par des écrivains (Roberto Saviano), des architectes (Renzo Piano), des spécialistes des antiquités romaine et grecque (Eva Cantarella, Luciano Canfora…), des cinéastes (Paolo Sorrentino, Paolo Taviani) des sociologues, des philosophes, des artistes, des scientifiques et bien sûr des enseignants du secondaire. Mais au-delà des intellectuels ? Interpellés sur les raisons de leur engagement, les signataires évoquent « l’urgence » de la situation. Pas sûr que cela suffise à alarmer, sinon troubler, une société anesthésiée par le divertissement berlusconisé et le calcio à tous les étages.

(« Matteo Salvini lors d’un meeting » photo D.R.)

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1 435 Réponses pour Des Italiens se mobilisent pour sauver… l’Histoire !

renato dit: 8 juin 2019 à 12 h 08 min

Un grande futuro dietro di noi me rappelle Un grande avvenire dietro le spalle (1989) par Vittorio Gassman, qui lors de la présentation du livre dit avoir « pris » ce titre dans un texte d’Hannah Arendt — texte dont, maintenant, le titre me fuit.

Bérénice dit: 8 juin 2019 à 12 h 05 min

Miss bite, et alii, comme des pains au four. Combien en avez vous enfournées dans votre petite bouche à la mouche aristocratique? Je vous donne raison d’abuser du privilege, il faudrait convertir votre commerce en unités de sperme, avalez vous? C’est dégueu, non?

et alii dit: 8 juin 2019 à 12 h 04 min

8 juin 2019 à 12 h 02 min
celle là, je ne sais pas à qsui elle s’adresse,mais il y a des blogs qui en ont marre de ‘léphémère »effet mère

Bérénice dit: 8 juin 2019 à 12 h 00 min

Un petit effort pour le billet suivant qu’il soit rendu possible d’admirer votre celebre signature omnisciente , omnivore et sans qu’aucun soupçon ne nous vienne de vous rapprocher d’une de ces espèces bien utile et qui proche de l’homme par l’histologie a rendu bien des services à notre espèce.

Bérénice dit: 8 juin 2019 à 11 h 54 min

Et alii ou l’art du papier peint. Quelle boursouflure, là, vous ne la voyez pas? Crevez la bulle, cela fait soufflé. Cela dit, sans vouloir vous offenser, je ne vous lis plus, considéré votre étalage comme vegetation parasite.

William Legrand dit: 8 juin 2019 à 10 h 29 min

de l’autre côté, au cinoche, on peut voir que C.P. est complètement gâteux… comme gros-bout le Gaga

et alii dit: 8 juin 2019 à 10 h 18 min

Or, les psychologues disent que la rage découle d’un narcissisme frustré.

Vue en plein écran

Aujourd’hui, nous sommes tous tels des adolescents malades de narcissisme. Nous sommes tous obsessionnellement connectés, on a besoin d’apparaître et de plaire, et d’être, sans répit, représentés dans les réseaux sociaux. Nous sommes prisonniers, sans nous en rendre réellement compte, de nos petites chambres digitales. Et les mouvements populistes ont compris – bien mieux que les partis traditionnels – comment assouvir les velléités existentielles de cette génération du selfie, pour laquelle l’événement en soi n’est pas important. Ce qui compte est la représentation de soi dans l’événement.
https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/giuliano-da-empoli-nous-sommes-entres-dans-l-ere-de-la-guerilla-des-idees/10123396.html

et alii dit: 8 juin 2019 à 10 h 03 min

Depuis 1996, il publie régulièrement des articles et des éditoriaux dans les principaux journaux italiens, parmi lesquels Il Corriere della Sera, La Repubblica, Il Sole 24 Ore et Il Riformista.

Il a également animé une émission radiophonique hebdomadaire sur la principale radio d’informations économiques en Italie, Radio 24. En tant qu’auteur et commentateur politique, il intervient régulièrement dans des émissions télévisées et radiophoniques en Italie et en France10

En France, il intervient régulièrement sur France 2411, Arte12, BFM TV13, France Culture14,15, et RFI16 .

À l’âge de 22 ans, il a publié son premier livre17 « Un grande futuro dietro di noi » à propos des difficultés rencontrées par les jeunes Italiens. Cette publication a fortement animé le débat national en Italie et poussé le journal La Stampa à le désigner « Homme de l’année »18.

Depuis, il a publié de nombreux autres livres qui analysent les mobilités sociales, les changements sociaux, et l’impact de la nouvelle économie et ses effets sur la politique.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Giuliano_da_Empoli

et alii dit: 8 juin 2019 à 10 h 01 min

L’Europe ne sera pas sauvée par de ternes conférences multilatérales, constate l’essayiste italien Giuliano da Empoli, dans une tribune au « Monde ». Pour la relancer, responsables politiques, artistes et intellectuels doivent se mobiliser et montrer ce qu’elle a de passionnant.
le monde

et alii dit: 8 juin 2019 à 9 h 52 min

POUR LES PARISIENS

Colloque : « La pensée du cinéma », 11-16 juin
Cinéma le Champo, centre Sorbonne, Librairie Vrin, BIS 17 Rue de la Sorbonne, Paris, 75005, France — Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

et alii dit: 8 juin 2019 à 9 h 48 min

La chimie bio-inorganique devient une discipline à part entière à partir de 1983 : c’est l’année du premier International Congress in Bioinorganic Chemistry. En 1995, une société savante est fondée, la Society of Bioinorganic Chemistry. Il est amusant de noter que ce terme de chimie bio-inorganique est un oxymore : à partir du XIXe siècle, on parle de chimie organique pour désigner la chimie des corps organisés, donc la chimie du vivant. Par définition, la chimie IN-organique, dite aussi chimie minérale, est la chimie de l’inanimé, du non-vivant. Et pourtant, on sait aujourd’hui que les métaux sont indispensables à la vie : c’est à la compréhension de leur rôle que la chimie bio-inorganique s’intéresse.

Différents métaux, comme le fer, le zinc, le magnésium, le mercure, l’or sont utilisés dans la pharmacopée depuis des siècles. En particulier, c’est un alchimiste célèbre, Paracelse, qui systématise leur usage. Cependant, la reconnaissance d’un rôle physiologique naturel ou endogène est beaucoup plus récente. Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que le fer soit identifié comme un métal essentiel à la vie parce qu’il est, sous une forme cationique Fe(II), un élément constitutif de l’hémoglobine. A la même époque, Jules Raulin, un élève de Pasteur, démontre le caractère indispensable des sels de zinc dans la croissance d’une moisissure. Mais c’est seulement à partir de deuxième quart du XXe siècle que l’essentialité des métaux (c’est-à-dire leur rôle vital) chez l’homme en particulier, est envisagée comme une question pertinente, et qu’elle est progressivement établie pour différentes espèces.

et alii dit: 8 juin 2019 à 9 h 41 min

Quelle ne fut pas la surprise des navigateurs anglais de passage sur des îles de l’actuelle Polynésie française à la fin du XVIIIe siècle lorsqu’ils découvrirent différentes pratiques du « rāhui » ! De William Anderson, témoin d’un interdit temporaire sur l’abattage des porcs édicté par un chef allié local en amont de l’arrivée d’un navire anglais… Ou encore de James Morrison, qui décrit des embargos sur les zones maritimes en temps de pénurie, cérémonieusement levés des mois à des années plus tard une fois les ressources régénérées.

Fortes d’une tradition orale, ces pratiques anciennes s’apparentent à la mise en jachère de ressources communes. Elles trouvent une forme nouvelle dans les sociétés polynésiennes modernes.
Le rāhui de Teahupo’o porte déjà ses fruits. Les suivis écologiques « montrent une reprise substantielle de la densité de poissons […] et une augmentation de leur biomasse ». Le comité de gestion et la population « sont fiers de leur rāhui qu’ils considèrent comme une adaptation contemporaine [d’anciennes pratiques] ». À l’aune de ces constats, le rāhui est renouvelé en 2017 pour une période de trois ans.

Cette expérience illustre une volonté et une dynamique communes de préserver à une échelle locale l’océan et ses ressources.
https://theconversation.com/sinspirer-des-traditions-polynesiennes-pour-preserver-locean-118060?utm_medium=email&utm_campaign=La%20lettre%20du%20week-end%20de%20The%20Conversation%20France%20-%201329712442&utm_content=La%20lettre%20du%20week-end%20de%20The%20Conversation%20France%20-%201329712442+CID_aba336af4122a14f1865e32f94856650&utm_source=campaign_monitor_fr&utm_term=Sinspirer%20des%20traditions%20polynsiennes%20pour%20prserver%20locan

Jazzi dit: 8 juin 2019 à 9 h 10 min

rose, avec Almodovar nous sommes encore dans le cinéma d’auteur, un cinéma plus personnel, plus intimiste, où l’on atteint à l’universel à partir du singulier.
« Parasite » de Bong Joon-ho, c’est tout autre chose. Via la comédie loufoque, on est dans la fable à caractère social et politique. Le cinéaste ne parle pas de lui, mais directement de nous. Où est-il dans le film ? Uniquement dans la morale de son histoire qui traduit son point de vue.
Le film est titré Parasite, au sens générique. Et le parasite ici c’est le pauvre, représenté par la famille Kim envahissant peu à peu la famille riche des Park. Les cafards du sous-sol prenant possession de la belle maison qui nous fait tous rêver.
On notera que seul le petit Park détecte l’odeur commune aux quatre Kim. Odeur qu’il ne qualifie pas. Le père Park, lui, n’a remarqué l’odeur nauséabonde de vieille serpillière mal rincée du père Kim, que dans le cadre de l’habitacle fermé de sa belle Mercedes. La mère Park, elle, ne sent plus rien du tout, et la fille Park ne sent que l’odeur de l’amour qu’elle éprouve pour le fils Kim.
Mais quelle est la morale de « Parasite » ?
Dans l’économie mondialisée, où la fracture sociale entre riches et pauvres ne peut que s’accroître, elle ne propose pas d’autre alternative au fils Kim pour sauver son père, que de s’enrichir à son tour afin de pouvoir racheter la maison des Park dans le sous-sol de laquelle son père s’est terré, au sens propre du mot. Un enrichissez-vous très hypothétique !
Et si on la transpose au niveau de la Corée tout entière, entre la pauvre Corée du Nord et la riche Corée du Sud, cette morale devient plus inquiétante et nettement plus politique. Avec le premier représentant de la famille Kim, Kim Jong-un, prêt à appuyer sur le bouton nucléaire.
On peut bien rire au film, mais on est tous mal barrés !

Bérénice dit: 8 juin 2019 à 5 h 36 min

Chaloux, au hasard j’ai rencontré votre pseudo que porte en nom un théoricien de la théorie éducative ou de l’entretien psychothérapeute ( impossible de trouver une trace de cet homme sur internet mais il est cité dans un bouquin). On dirait une blague si on le rapproche de votre profil de psychopathe cultivé.

Bérénice dit: 8 juin 2019 à 5 h 30 min

Ici, on ne rate pas les faibles….

Ce qu’il ne faut lire et encore vivre. Chamonix, en défenseur de la veuve et de l’orpheline. ( la maladie).

Chaloux dit: 8 juin 2019 à 0 h 16 min

« Je t’aime », « mon », Pado-Cochon, je te conseille tout de même d’éviter ce genre de formules malsaines qui montrent à quel degré d’immaturité affective tu te situes, rappelant dangereusement un pauvre professeur de collège qui fut longuement laminé par mes soins : Blabla.
Je ne suis pas « ton », je ne t’aime pas et je peux même dire que je t’emmerde.
Cela dit, pour éviter d’encombrer ce fil culturel plus que de raison, je ne te répondrai plus que tous les quinze jours.

rose dit: 7 juin 2019 à 23 h 47 min

Jazzi

Entre le talent d’Anne Lise, si douée et personnelle et vous qui faites de si beaux compte -rendus,me sens un peu saucissonnée.
Ai aimé l’enfant terrible. La première des bagarres.(..ensuite trop d’hémoglobine).
Ai recensé qui a vécu dans des entresols, Eric Reinhardt place du palais Royal, ai compris que le père meurt à cause du mouvement de dégoût des narines. Regretté que Jessica meure et le frère.sauvé : elle est bien plus douée que lui.N’ai pas aimé la scène de sexe sur le canapé : et la pudeur ?
Et ai trouvé les pauvres plus sympathiques que les riches. Comme les gilets jaunes versus Macron/Castaner.
Ai kiffé grave pelouse et jardin japonais devant les baies Vitré.

Préfère Almodovar pour diverses raisons.

pado dit: 7 juin 2019 à 23 h 32 min

je t’aime mon chaloux quand tu fais l’effort de ne pas insulter, mais prends garde à toi, cette histoire de naturel qui galope pourrait bien te rattraper.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 23 h 18 min

Et il y aura toujours quelqu’un ici pour te le faire remarquer. Ici, on ne rate pas les faibles, dont tu es incontestablement.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 23 h 16 min

Pado, la première chose à faire serait que tu apprennes à lire. Disséquer quelqu’un, comme tu dis, c’est tout un art pour lequel tu ne me sembles pas très doué. Il faut bien que tout le monde s’amuse, mais sois prudent tout de même, avec moi on ne sait jamais… Comment te le dire… Je te lis aussi : et je peux affirmer que tu n’es pas quelqu’un d’intelligent -tu crois prendre les gens en défaut alors que c’est toi qui n’a pas compris- et que tu vas te ramasser.

pado dit: 7 juin 2019 à 23 h 11 min

23h02
oxymore?
Peut-être si l’on pose par définition (raisonnable) que fatuité et vacuité sont les deux mamelles de mon chaloux.

christiane dit: 7 juin 2019 à 23 h 10 min

@Jazzi dit: 7 juin 2019 à 22 h 30 min
La honte qui vient au père par son odeur que ne supporte pas ses employeurs est terrible. Il la découvre par leur dégoût. C’est cruel mais tellement subtil.

pado dit: 7 juin 2019 à 23 h 02 min

« pourquoi ne viens-tu ici que pour parler de moi? »

Que de toi, non.
Mais j’avoue qu’il est dur pour moi de résister quand s’étale une telle fatuité (un oxymore?) à mes yeux émerveillés.
Quand un si beau cas que toi se présente, il faut l’étudier, le disséquer, scruter ses possibles correspondances avec un être doué de raison.
Un travail de chaque jour mon chaloux (à Vitré ou ailleurs)

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 52 min

Sans compter le petit garçon qu’elle tient par la main et qui raye d’un trait de plume comme s’il était partout chez lui les mots « France éternelle » dans un document historique. Il devrait tout de même prendre garde. Ceux qui se croient tous les droits finissent toujours par n’en avoir plus aucun.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 45 min

Cela dit, pauvre Pado-Cochon, au lieu de nous faire partager ton immense culture et ta fantastique ouverture d’esprit, pourquoi ne viens-tu ici que pour parler de moi? Je comprends que tu me trouves fascinant, tu ne serais pas le premier ni la première, mais tout de même, modère-toi de ce côté-là. Essaie de passer à autre chose, au moins une fois sur trois ou quatre, pour commencer.

A propos, tu ne m’as pas répondu, es-tu juif comme Hamlet?

christiane dit: 7 juin 2019 à 22 h 42 min

@Jazzi dit: 7 juin 2019 à 22 h 30 min
Étrange. J’avais oublié tant cette nuit sous sa tente éclairée m’est restée en mémoire et ce qui suit… C’est surtout sa mère qui donne de l’importance à ses peintures mais elle ne lui parle jamais, le père guère plus. Oui, les deux femmes, autres, qui l’entourent sont plus proches de lui.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 39 min

La seule chose qui te manque, Pado-Cochon, c’est une bonne baffe dans ta gueule.

Hurkhurkhurk!

pado dit: 7 juin 2019 à 22 h 36 min

22h12
Misogyne, macho, un fond de racisme, t’es vraiment un cas mon chaloux.
Tout cela allié à une ouverture d’esprit digne de la moule, tiens, essaie de te renseigner (tu sais, lire, écouter,…) sur les rapports du blanc à la mort, et peut-être que….. une lueur poindra.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 22 h 30 min

Un petit Picasso, Christiane !
Mais il faudrait décrire chacun des personnages du film. Moi j’aime bien la gouvernante…

christiane dit: 7 juin 2019 à 22 h 21 min

@Renato – 20h25
Etonnante cette photo en noir et blanc. On a tant l’habitude de voir la villa Malaparte dans son rouge flamboyant au soleil.
A ce props un échange sur la rdc :

bouguereau écrit le 30 mai 2019 à 17 h 43 : (répondant à JC à propos du « Mépris » qui avait à 11h35 écrit : « Vous enlevez la Villa Malaparte du génial Libera de ce nanar célèbre, que reste il ?)
« – bon..la côte quand même..un permis de construire criminel..et puis..je sais ça fait petit..mais lescalier..la terrasse sans garde corps c’est chicos comme une pyramide à sacrifice humain..l’europe est contre..un moment d’inatention pour une raplique qui tue et on pourrait hen plus s’y casser lcul quil dirait cépé. »

Sujet par C.P :
« Toujours est-il que je ne suis pas tout à fait seul à propos du « Mépris ».
Godard est un discoureur intéressant, il m’a fait rire une fois, disant : « le cinéma, c’est Bob Fosse ou moi. » Quant à sa postérité, va-t’en voir s’ils viennent, Jean !
C’est bizarre, quand je parle avec quelqu’un de « Pierrot le fou », il me cite toujours UN petit morceau du film.
Rien ou presque…! »

Et que répond Pado à 13 h 35 ?
« il me cite toujours UN petit morceau du film »
Et quand le sujet arrive par hasard sur Le Mépris, que reste-t-il ?
« Tu les trouves jolies, mes fesses ? »
Et encore avec, d’infinies variantes. »

Arrive Jazzi :
« que reste il ? »
« Le cul de Brigitte Bardot à la grande époque, ce n’est pas rien ! »
« Tu les trouves jolies, mes fesses ? »
Scène imposée parait-il par la production.
Quand Godard avait encore des producteurs, le public allait voir ses films.
Depuis qu’il s’autoproduit, il n’en a plus ! »

@Jazzi
Dans ton compte rendu magnifique de « Parasite » de Bong Joon-ho, tu n’as pas évoqué cet enfant solitaire, toujours plongé dans ses jeux imaginaires ou décryptant le signal en morse du… fantôme.
Que de solitudes dans ce film… Splendide séquence que la descente sous l’orage des escaliers de Séoul. L’Enfer de Dante ?

pado dit: 7 juin 2019 à 22 h 17 min

21h59
Rétro-pédalage type de mon chaloux.
Il s’enferre, il s’enferre, et puis après une journée fatigante en voiture il réalise, une petite lueur émerge, il se voit enfin tel qu’il est.
Merci mon chaloux.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 16 min

« mon » Bidule, « mon » Machin,, Pado-cochon, vieux sac à merde, tu dois trouver que ça fait dominant. Dans ton milieu, peut-être, mais alors tu viens de très bas. Partout ailleurs, ce serait à voir.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 12 min

Oui, elle est vieille, très ridée, très penchée, ses mains tremblent. Toute femme de 66 ans n’est pas vieille, mais elle est vieille, c’est une vieille femme, elle est usée. Pourquoi avoir peur des mots?
Et qu’est-ce qu’elle foutait en blanc alors qu’on commémorait des milliers de morts?

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 22 h 03 min

De plus la Trogneugneux était en blanc. Elle a dû croire qu’on l’emmenait à un récital Chantal Goya. La pauvre vieille, est-elle si bien qu’on le dit?

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 21 h 59 min

Pado-Cochon, je dois te dire que j’ai écrit les pires choses ici sur Mélenchon que j’ai eu tout le loisir d’observer lorsque j’habitais le VIe et qu’il était sénateur socialiste. Quant à Poutine, où en ai-je fait son éloge? Je ne vois pas.
Cela dit, inviter Merkel mais pas Poutine aux cérémonies du débarquement, si ce révisionnisme te convient, je te le concède. Tu es tellement con qu’il ne faudrait pas perdre trop de temps à t’expliquer ce que tu serais incapable de comprendre. Sinon, face de cul, tu exercerais un autre métier.

pado dit: 7 juin 2019 à 21 h 57 min

20h21
J’adore quand baroz, merveilleux chiraquo-sarkozo-tibéro devant l’éternel nous fait ici de belles déclarations sociales, un peu comme si chaloux pouvait nous faire des leçons de démocratie poutinesques.

pado dit: 7 juin 2019 à 21 h 50 min

« Braderie du patrimoine commun, braderie de tous les droits, civiques, chômage, etc., mutilations »

Quand chaloux nous informe sur son copain poutine, quel réalisme, on jurerait du Jean-Luc.

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 21 h 17 min

Salut la compagnie. Hier soir, j’ai oublié de dire au Pado de mes burnes que la spécialité s’appelait A3 et que la musique était coef. 6. Millésime 1985.
(Macron a l’air d’avoir cessé ses subsides).

Bien vu sur les assurances chômage, Jazzi. Braderie du patrimoine commun, braderie de tous les droits, civiques, chômage, etc., mutilations sans le moindre scrupule (voir les propos de Nunez) j’espère que Macron, ses ministres et tous les voyous qui soutiennent cette entreprise de démolition et de vol organisé, finiront par passer en jugement et paieront le prix fort.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 20 h 21 min

Le gouvernement prévoit de faire de grosses économies sur les allocations chômage. De plus en plus de familles vont se retrouver en situation de « Parasite » !

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 20 h 18 min

Maïmonide et Avicenne y font leur entrée

ce sont évidemment des occidentaux de première classe..si ‘occidental’ a un sens pour nous..se reconnaitre

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 20 h 14 min

c’est factuel baroz..rose elle pourrait bosser a france info..toi..franchement..ça manque d’objectivité..de recul.. »de l’huile avant toute chose » qu’elle dit souvent

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 19 h 37 min

« C’est un énorme orage qui a entraîné les inondations. »

A part ça, rien à dire de plus sur le film, rose ?

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 18 h 55 min

dlalourde c’est vraiment une raclure de bidet curé au rasoir par un malheureux bidasse..on dira cqu’on veut mais ça justifie de passer a une armée de métier..malgré les risques

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 18 h 53 min

Pourquoi vendre de la beauté, si ce n’était pour s’y vautrer ?

hon comprends rien a cque tu dis..huhulisse était blond et parlait angliche..épicétou

Delayourte dit: 7 juin 2019 à 18 h 27 min

Et vous mon cher Jacuzzi, vous n’êtes pas tenté par l’Académie? Vous pourriez faire dégorger la langue française, elle en a bien besoin. Vous pourriez simplifier la conjugaison, vous en profiterez pour écrire Le goût de la grammaire et tout le monde se était bien content. Ed pourrait, enfin, produire des phrases correctes, et Paul Edel écrirait dix livres par an pour mieux conquérir le public dont il rêve.

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 18 h 08 min

Mon cher PaulEdel, vous n’êtes pas tenté par l’Académie ? Avec Rondeau, certes, ils ont relevé le niveau du recrutement. C’est encore une honorable assemblée fort prestigieuse. On n’y rentre pas comme cela. Il vous faudrait faire encore beaucoup d’efforts.

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 18 h 03 min

Rondeau, certes il a écrit des livres, dont je n’ai lu aucun, mais c’est surtout, outre d’être l’ami de Johnny, un journaliste. On pouvait le lire dans Match ou Libé, et c’était bien suffisant. Il va faire l’éloge de Déon, il va en parler en long et en large, et sous toutes les coutures : le veinard ! Son discours ne réception ne pourra pas être mauvais, à condition qu’il cite Déon. Il a intérêt à bien relire ses livres et à prendre des notes. Cela risque de l’occuper longtemps. Que demander de plus lorsqu’on est déjà à la retraite, ou quasiment ? La vie est bien faite. – Allez, il pleut, mais je dois sortir quand même. Je vais chez les artistes, et tant pis si je me trompe !

Soleil vert dit: 7 juin 2019 à 17 h 32 min

Vu (revu) il faut sauver le soldat Ryan

Libération en disait Cette dictature du réalisme charcutier (…) dit à peu près tout du projet de Spielberg.

Libération devrait relire L’Illiade

Soleil vert dit: 7 juin 2019 à 17 h 17 min

Voilà les premières lignes de mon introduction du « Goût de la Méditerranée »

Va pas tarder à rejoindre ma bibliothèque ce livre !!!!

Au fait Jazzy, une curiosité, un Istanbul du futur imaginé par Ian McDonald : La maison des derviches chez Denoël – folio sf

une fiche de lecture
https://soleilgreen.blogspot.com/search?q=ian+McDONALD.

Un extrait :

« I s’agit d’une des pièces qu’Ayse aime le plus. Il a fallu distri­buer bon nombre d’enveloppes pleines d’euros pour la soustraire à la convoitise de la police des antiquités. Dès l’instant où son contact au sein de ces services lui a montré le Pentateuque, elle n’a reculé devant rien pour se l’approprier. D’autres auraient pu faire cela pour le prestige, le plaisir de tout contrôler, les sommes en jeu. Pour Ayse, c’était la beauté, la magnificence qui suivait des spirales dans les textes araméens et syriaques vers le grec démotique de l’Oxyrhynchos, l’hébreu mis péniblement d’équerre des étudiants du Talmud de Lisbonne et de Milan, la calligraphie divine des scribes coraniques de Bagdad, de Fès et de l’érudite Grenade. Un courant qui se poursuivrait par les lignes organiques de l’illumination évangélique des monastères allant de Sainte-Catherine à Cluny, sous l’éternelle lumière des icônes grecques et arméniennes, en passant par les détails fins comme des cheveux des miniaturistes persans jusqu’aux lignes consumées par le feu de l’imagination de Blake. Pourquoi vendre de la beauté, si ce n’était pour s’y vautrer ? »>/i>

rose dit: 7 juin 2019 à 16 h 54 min

Paul
Merci.
Je trouve le texte de votre maman très précis, elle a le souci d’autrui. Parle bcp de son mari. Exprime son point de vue à l’esprit critique. Comme cela, à l’arrachée, je la trouve très posée votre maman.

Je ne sais si cela correspond à sa réalité…

Merci renato pour Richard au matin.

Jazzi
C’est un énorme orage qui a entraîné les inondations.

et alii dit: 7 juin 2019 à 16 h 52 min

Ainsi, il souhaite avant tout éveiller les consciences face à la prolifération aberrante du plastique dans notre quotidien. Le symbole de la fleur est selon lui porteur de sens, puisque, loin de tenter une culpabilisation du consommateur, c’est dans une approche ludique et spirituelle que l’artiste fait passer son message. Il espère d’ailleurs pouvoir bientôt ouvrir des ateliers dans les écoles, où il sensibiliserait les plus jeunes à l’impact du plastique sur notre environnement. Également engagé dans des associations telles que Contramundo, l’artiste souhaite aussi apporter à son projet une envergure sociale, et ainsi offrir l’opportunité à des personnes dans le besoin de l’aider dans la fabrication de ses fleurs. À terme, il devrait pourvoir engager 5 personnes d’ici fin 2016.
https://mrmondialisation.org/il-transforme-des-sacs-plastiques-en-fleurs-originales/

renato dit: 7 juin 2019 à 16 h 50 min

Révélateur préparé par Umberto Eco.

1. La première caractéristique du fascisme est le culte de la tradition. La référence aux racines réelles ou présumées sert à créer des fossés entre les groupes ethniques « élus », essentiellement ceux du pays où le fascisme éternel prend racine, et le reste de l’humanité.

2. Le fascisme éternel préfère piloter les instincts du soi-disant « peuple » et déteste les principes de la pensée critique. L’âge de la raison — le siècle des Lumières — est considéré comme le début de la dépravation moderne.

3. La culture est contre le peuple. La suspicion de « celui qui a étudié » est encore aujourd’hui un symptôme du fascisme éternel.

4. Ne pas être d’accord avec le message transmis par le chef est une trahison.

5. Le racisme est la clé de voûte de tout système fasciste ou para-fasciste, qui recherche le consensus en exacerbant la peur naturelle de la différence. Le premier appel d’un mouvement de type fasciste est contre les intrus, tout d’abord les étrangers ou ceux qui sont perçus comme des étrangers (Roms, Juifs, homosexuels, dissidents, etc.).

6. La frustration sociale et individuelle est utilisée comme levain par l’autoritarisme. En fait, une caractéristique commune même à tous les « vieux » fascismes a été l’appel aux classes sociales en difficulté pour une crise économique ou une humiliation politique réelle ou supposée.

7. Le nationalisme devient le ciment de ceux qui se sentent privés d’une identité sociale. Le fascisme éternel tente de les convaincre que leur qualité fondamentale est d’appartenir à un « peuple » qui a ses racines dans un seul pays. Par conséquent, pour consolider cette « identité », il faut toujours avoir des ennemis : minorités, étrangers, castes présumées et hypothétiques complots supranationaux. Les adeptes doivent se sentir entourés et, évidemment, la xénophobie est le moyen le plus simple de garantir ce sentiment.

8. Le pacifisme est une collusion avec l’ennemi et c’est mauvais parce que la vie est un conflit permanent pour défendre la Nation, l’identité et la tradition.

9. Chaque citoyen de la nation appartient au meilleur peuple du monde, les membres du parti sont les meilleurs citoyens, chaque citoyen peut (ou devrait) devenir membre du parti. Et le leader est le numéro un parmi les meilleurs.

10. Le soi-disant peuple est conçu comme une entité monolithique qui exprime la « volonté commune ». Comme aucun grand nombre d’êtres humains ne peut exprimer une volonté commune à l’unisson, le chef est leur interprète. Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin des vieux rassemblements océaniques ; il y a la grande place du web où la réponse émotionnelle de certains peut être présentée comme la « voix du peuple ».

et alii dit: 7 juin 2019 à 16 h 46 min

j’ai vu des affichettes de demande de don de sang dans un club de sport une fois:ça m’a fait réagir et j’ai été donner sans oublier;donc on peut faire savoir par affichettes,même dans certaines bibliothèques

et alii dit: 7 juin 2019 à 16 h 41 min

Toutefois, « le niveau des réserves est trop bas pour attendre le 11 juin : c’est dès aujourd’hui que nous avons besoin des donneurs », a précisé l’EFS, selon lequel « il s’agit dans les jours qui viennent et très rapidement de reconstituer les réserves en produits sanguins ». L’organisme « rappelle que les dons de sang doivent être réguliers et constants car la durée de vie des produits sanguins est limitée : sept jours pour les plaquettes, quarante-deux jours pour les globules rouges ».
J’ai commencé de donner du sang en entrant à la fac:je crois que c’est un geste efficace;maintenant, je ne peux plus et vraisemblablement est-ce le cas de plusieurs contributeurs; mais les autres lecteurs peuvent faire savoir;

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 16 h 32 min

L’amour universel, c’est la réunion synthétique et analytique d’Ulrike Meinhof et de Marie-Antoinette. C’est le travail intellectuel des bienfaiteurs du genre humain, aux Editions des Femmes, si possible. C’est éminemment politique, comme ces deux femmes l’étaient, la reine de France et la reine de la Bande à Baader (Baader-Meinhof). Un progrès a été accompli, l’Eglise catholique, dont c’est la conviction depuis le Christ, y a beaucoup oeuvré. Cela nous vaudrait des lendemains qui chantent, loin des tragédies sociales et des histoires sordides d’euthanasie néerlandaise de 17 ans. L’humanité doit se reprendre en main.

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 16 h 16 min

Quelque chose rapproche Marie-Antoinette d’Ulrike Meinhof, l’amour. Le besoin d’amour. Mais l’une (Meinhof) en avait une vision universelle et politique, comme le pape François, et l’autre (la Reine décapitée) une vision seulement pour elle-même. Si, au lieu de Fersen, Marie-Antoinette avait eu une passion pour une Ulrike Meinhof de son temps, les choses eussent été autrement. Louis XVI, qui était un brave homme, aurait suivi le mouvement, et tout ce beau monde aurait pris la tête d’une nouvelle révolution, au lieu de perdre la leur, de tête. Nous devons méditer cela, et c’est ce que devraient publier les Editions des Femmes.

et alii dit: 7 juin 2019 à 16 h 12 min

une lettre tout juste remarquée
Paul Gauguin complained about Van Gogh’s behaviour just days after the Dutch artist mutilated his ear. Gauguin’s unsympathetic comments are in a letter which has received scant attention until recently.

et alii dit: 7 juin 2019 à 15 h 45 min

: 7 juin 2019 à 14 h 57 min
sur la RDL,c’est voeu pieu que j’ai déjà formulé;tous les contributeurs ne sont pas français,même si cetains comme Renato s’appliquent à contôler l’orthographe de leurs coms ;c’est à P.Assouline de décider s’il veut « légiférer »

et alii dit: 7 juin 2019 à 15 h 26 min

une video sur les albatros
Midway Island -Unbelievable video about albatross on Midway Island and the plastic we consume.

et alii dit: 7 juin 2019 à 15 h 21 min

renato, je ne me souviens pas si j’avais envoyé à la RDLle film sur les albatros qui mangeaient du plastic qu’ on m’avait envoyé(parce qu’on dirait un albatros de ce film que je pourrais rechercher)c’est effectivement terrible

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 15 h 01 min

Le Goût de Marie-Antoinette : est-ce une bonne idée, en pleine crise sociale, en pleine remontée écologiste et des idées d’ultra gauche, alors que ce qui reste de gilets jaunes manifestent toujours fidèlement chaque samedi contre l’ultra-libéralisme et l’insolence d’un pouvoir tout-puissant qui méprise les pauvres ? Meinhof, relève-toi, ils sont devenus fous !

PATRICE CHAROULET dit: 7 juin 2019 à 14 h 57 min

Pour lire un rapport d’agrégation , il fallait l’acheter. MaiteNant, ça peut se lire sur le Net. Une de mes lectures favorites, ce sont les rapports de l’agrégation de philosophie. les jurés ne sont pas des andouilles. Dans le rapport de 2013 , j’ai plaisir à lire ceci :

« Rappelons aussi qu’il faut maîtriser la grammaire et l’orthographe et rédiger avec clarté et précision. Le jury a corrigé certaines copies dont l’expression française était imprécise et confuse ou qui étaient jargonneuses, et qui comportaient trop de fautes. »

Delaporte dit: 7 juin 2019 à 14 h 40 min

« A la rentrée, trois nouveaux « goûts de » consacrés à de grandes figures historiques : « Le goût de Louis XIV » par Ariane Charton ; « Le goût de Marie-Antoinette » par Virginie Le Gallo et « Le goût de Napoléon » par Arthur Chevallier.
Et si cette nouvelle série est bien accueillie, un détonnant personnage historique proposé par mes soins… »

Moi, je proposerai un « Goût de Ulrike Meinhof », aux Editions des Femmes. Je compte surfer sur la vague écologiste, et montrer que que Meinhof était une prophétesse, rejointe aujourd’hui par le pape François (avec son encyclique Laudato si’). Mon Goût de Ulrike Meinhof va faire un tabac : c’est de l’histoire européenne, qui nous parle d’aujourd’hui, de notre destin à tous. Jacuzzi sera jaloux, PaulEdel désespéré, et moi milliardaire…

et alii dit: 7 juin 2019 à 14 h 14 min

. Ces pollutions dans les eaux des zones littorales urbanisées ont de fortes répercussions sur de vastes étendues marines et même sur le plateau continental marin. Simultanément, l’aménagement du littoral entraine la disparition de la moitié des marais salants et des mangroves, lieux essentiels pour la reproduction du vivant marin, les choses allant en empirant avec le temps.
https://journals.openedition.org/vertigo/10985

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 13 h 58 min

Après le Grand Paris, je trouvais excellente l’idée de Sarkozy d’une union des pays de la Méditerranée. C’est tombé à l’eau ?

et alii dit: 7 juin 2019 à 13 h 51 min

Une zone économique exclusive (ZEE) est, d’après le droit de la mer, un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources. Elle s’étend à partir de la ligne de base de l’État jusqu’à 200 milles marins (370,4 km) de ses côtes au maximum, au-delà il s’agit des eaux internationales. Le terme est parfois abusivement appliqué aussi aux eaux territoriales et aux extensions possibles du plateau continental au-delà de ces 200 milles marins (370,4 km). La confusion vient du fait que les zones de pêches sont définies par les limites extérieures des ZEE. Elles comprennent donc notamment les mers territoriales.
En Méditerranée, peu d’États ont créé une ZEE — si tous le faisaient, tout point de la Méditerranée serait dans une zone sous juridiction d’un État. Certains États ont toutefois créé des zones où ils exercent une partie des droits (droits de pêche, par exemple) ou des devoirs (protection de l’environnement, notamment) attachés aux ZEE. La France, qui a créé en 2004 en Méditerranée une zone de protection écologique, a depuis le 14 octobre 2012 revendiqué une ZEE6.
wiki

renato dit: 7 juin 2019 à 13 h 47 min

La matière fécale à tendance à flotter, Jacques, donc elle peut,sans peine, passer dans une plus grande masse d’eau — l’Atlantique —.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 13 h 26 min

« le pipi de Jules César et de ses contemporains… »

Pourquoi s’en tenir seulement au pipi, on chie aussi dans la mer !

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 13 h 18 min

L’écrivain de navire est un acteur mal connu

quant au médecin..fandputain son petit nécessaire en valoche plaide mieux qu’un baveux au prétoire..jac le rippeur peut haller srabiller à la sacristie

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 13 h 15 min

rappeler peut – être que ce ne fût pas de la tarte

peut être une légende mais j’y ai entendu la chose plusieurs fois..à lille un soldat hallemand convaincu de viol dans un magaz sommé de sortir et plombé incontinent en pleine rue au luguère par un officier hallemand..toujours correc dirait dirphiloo

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 13 h 10 min

la Mèditerannée échange lentement, donc peu, le pipi de Jules César et de ses contemporains…

et de vespasien itout..les femmes elles elles pissent sans souci de l’histoire aucun..c’est pas un détail

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 13 h 06 min

un ami de Livarot nous a procuré 10 litres d’essence

c’est comme elle dit chantal c’est a des détails qu’on voit que la guerre..grosse malheur

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 12 h 39 min

C’est marrant, Paul, ton père et ta mère, à qui tu as confié un cahier au début des années 60, écrivent leurs souvenirs au présent !

renato dit: 7 juin 2019 à 12 h 19 min

Les machistes à 2 balles, même reçus à l’Academie Française, devraient se réjouir : finalement les femelles de l’espèce sont tombées au même niveau de bêtise des mâles. Mais que non, il racontent ne pas apprécier le football féminin, comme quoi !

renato dit: 7 juin 2019 à 12 h 03 min

« L’écrivain de navire est un acteur mal connu du monde maritime médiéval. En utilisant des sources variées (documents notariés, judiciaires, recueils de lois maritimes, glossaires) nous distinguons son importance et ses fonctions. Les aspects terminologiques ne sont pas oubliés, mais nous insistons surtout sur les traits remarquables du personnage. Il est présent dans le monde méditerranéen et, semble-t-il, pas ailleurs. Il est assez important pour que plusieurs grands textes législatifs lui consacrent des chapitres ou de larges mentions, réglementent sa fonction, ses devoirs. Ces textes et nos exemples issus des archives montrent la valeur de cet homme et du registre qu’il tient. L’écrivain prête un serment essentiel. De là, découle la valeur et la foi que l’on peut accorder à ses écrits. Il est le témoin principal de tout ce qui se passe à bord qu’il s’agisse des passagers, des marchandises, de l’équipage, du navire, des relations entre les uns et les autres, du déroulement du voyage, des dépenses, il est compétent en matière d’état-civil, peut évaluer les biens ou les personnes, a un rôle d’économe et une capacité à agir au nom d’autres personnes, y compris au nom du patron. »

https://journals.openedition.org/rives/82

Donc : pas d’écrivain de navire dans l’Antiquité grecque ou romaine.

Chantal dit: 7 juin 2019 à 11 h 52 min

Intéressants paul edel, ces carnets, comme quoi étonnement votre mère avait le souci du détail et avait bien intégré le vocabulaire spécifique des militaires, un peu sous la terreur hélas.

Paul Edel dit: 7 juin 2019 à 11 h 35 min

Voici, pour Rose et Jazzi, un bref extrait du cahier de ma mère, qui raconte le 7 juin 1944, à Saint-Pierre- sur -Dives, Calvados. Dans ce cahier de 27 pages , elle se préoccupe en général davantage des mouvements des armées que mon père ; on sent la peur revenir dans de certains passages.

« Le lieutenant- colonel des pompiers Thierry, qui revient de Caen nous apprend que la ville a été bombardée en plusieurs vagues. Nous sommes très inquiets pour la mère de Jean qui habite au 4eme étage rue Saint-Jean, et dont nous n’avons évidemment pas de nouvelles …On nous dit que de nombreux quartiers sont touchés, que les immeubles flambent, qu’il y a des morts. Que faire ? Nous écoutons clandestinement la radio, mais nous n’apprenons que peu de choses.
Il n’est pas question de se rendre à Caen, les trains sont mitraillés, les routes encombrées de convois militaires.
Nous passons une nuit d’inquiétude .Le lendemain matin nous apprenons que les Alliés ont du mal à tenir, que la mer est très mauvaise, et que les renforts suivent difficilement, et enfin que les pertes en hommes et en matériel sont énormes.
A Caen, les bombardements intenses ont repris .Beaucoup de Caennais se sont réfugiés dans l’église Saint-Etienne, et on nous prévient qu’il y a des nombreux morts. Jean prévoit alors que nous serons contraints à l ‘exode. Il a été convenu que, dans ce cas, nous rejoindrions Gauville où notre cousin, instituteur, nous accueillera.
Jean remet alors notre 6cv Fiat en état de marche, et un ami de Livarot nous a procuré 10 litres d’essence. Je ne suis pas tellement d’accord avec ce projet car personne n’a le droit de se servir de son auto en dehors des médecins munis d’un « Ausweis » et les routes sont régulièrement mitraillées.(..) Nous attendons deux jours mais devant les rumeurs alarmantes, les tracts lancés par les avions (qui avertissent la population des futurs bombardements*), les convois militaires qui se multiplient, ainsi que les vagues d’avions, Jean décide de partir le 9 Juin. »
*Ces tracts lancés au-dessus de la ville de Caen pour prévenir la population , lui demandant d’évacuer la ville, ayant été lancés à trop haute altitude, un jour de vent, sont allés se perdre en mer ou dans la campagne.. Ils n’ont donc pas atteint la population. Les historiens ont noté que les Caennais qui ont su-par le canal de la Résistance- qu’il y aurait des bombardements réguliers et systématiques sur la ville, dans un premier temps, n’y ont pas cru. Pourquoi ?Parce que la ville n’abritait qu’une garnison de soldats allemands assez faible. Mais, grâce au travail de ‘équipe municipale dirigeante et des équipes d’urgence, et aussi des canaux de communication entre Alliés et groupes de Résistance, de nombreux habitants se sont réfugiés dans les carrières de Fleury-sur-Orne.

et alii dit: 7 juin 2019 à 11 h 29 min

Certains textes veulent réglementer le choix de l’écrivain. À Venise, il doit être constitué par les consuls s’il est pris à Venise; s’il est recruté en des lieux où Venise a un rector, par la majorité des patrons et des marchands et ce rector; s’il est recruté en des lieux où Venise n’a pas de rector, par la majorité des patrons de navires et des marchands (Statut maritime de 1255). L’ordonnance sur la police de la navigation (1258) dit seulement que l’écrivain doit être âgé d’au moins vingt ans. À Gênes, l’écrivain appartient au collegio notariorum Ianue. Le choix du capitaine et de son scribe doit être approuvé par les plus hautes autorités de la ville (statut du 24 septembre 1330). Ailleurs, la nomination de l’écrivain doit être avalisée par les armateurs (textes sur l’armement en course en Catalogne et Aragon). Dans le Livre du Consulat de la Mer, il est seulement choisi par le patron. Un passage ambigu de ce texte laisse penser qu’il peut choisir un parent, ce que beaucoup d’autres lois semblent vouloir éviter, mais l’honnêteté de l’écrivain est très surveillée, et aucun patron ne peut choisir pour cette fonction quelqu’un qui y aurait manqué antérieurement, fût-il son parent53. Le Statut maritime d’Ancône (1397) interdit formellement au patron et au copropriétaire d’un bateau d’en être aussi l’écrivain.

et alii dit: 7 juin 2019 à 11 h 26 min

un serment spécial à l’écrivain devant servir sur un bateau transportant des passagers: il doit jurer, sous peine de 50 sous, d’écrire soigneusement dans deux cartulaires les nomina et cognomina des passagers, les vivres des passagers et le nombre de chevaux en prenant soin que le nombre de lignes des deux cartulaires soit identique.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 11 h 22 min

« Dans les lois maritimes de l’Antiquité grecque ou romaine aucun écrivain de navire n’apparaît, ni rien d’approchant. »

Faux, et alii, un certain Homère dans « L’Odyssée » nous dit comment construire un radeau !

« Le lendemain, dès qu’apparaît la matinale Aurore aux doigts de rosé, Ulysse se couvre de sa tunique et de son manteau. Calypso se revêt d’une robe éclatante de blancheur, faite d’un tissu délicat et gracieux ; elle entoure sa taille d’une belle ceinture d’or, et elle orne sa tête d’un voile magnifique ; puis elle se dispose à tout préparer pour le départ du magnanime Ulysse. Elle donne à ce héros une forte hache d’airain à double tranchant et facile à manier : un superbe manche de bois d’olivier s’adaptait à cette hache. Calypso lui donne encore une besaiguë bien polie. La déesse le conduit ensuite à l’extrémité de l’île où croissent des arbres élevés, l’aune, le peuplier et le pin dont les rameaux atteignent les nuages ; ces arbres, morts et desséchés depuis longtemps, pouvaient facilement flotter sur les ondes. Quand l’auguste déesse a conduit Ulysse vers le lieu où croissent ces arbres élevés, elle retourne dans sa demeure.

Alors le héros coupe les arbres et se hâte de terminer ses travaux. Il abat vingt troncs desséchés, les émonde avec le fer, les polit avec soin et les aligne au cordeau. Calypso, la plus noble des déesses, lui apporte des tarières. Aussitôt Ulysse perce tous les troncs, les assemble, et construit un radeau au moyen de clous et de chevilles. De même qu’un habile charpentier forme le plancher d’un long vaisseau de transport, de même Ulysse construit son vaste radeau.

Puis il place tout alentour de cet esquif des madriers qu’il consolide par de nombreuses poutres, et il termine son œuvre en joignant de larges planches les unes aux autres. Il fait ensuite un mât sur lequel il place une antenne, et il construit un gouvernail pour se diriger. Il entoure le radeau de claies d’osier, pour servir d’abri contre les vagues, et il jette sur le plancher une grande quantité de matériaux. Pendant qu’il se livre à ce travail, l’auguste déesse lui apporte des toiles destinées à former les voiles. Ulysse les dispose avec art ; il attache les câbles et les cordages ; et, à l’aide de forts leviers, il lance son radeau sur le divin Océan. »
(« Chant 5 »)

et alii dit: 7 juin 2019 à 11 h 08 min

Presque contemporain des Statuts de la Ville de Marseille, le Statut maritime de Venise, en 1255, aborde lui aussi, dans deux chapitres spécifiques et à travers de simples mentions, le rôle de l’écrivain de navire23. En 1258, pour la Catalogne et l’Aragon, c’est l’Ordonnance sur la Police de la Navigation qui donne pour l’écrivain une mention et un chapitre24. Enfin, en 1298, l’écrivain apparaît à plusieurs reprises dans le Breve Curiae Maris de Pise25. Au XIVe siècle, les occurrences se multiplient. Pour Gênes, alors qu’un Statut datant des environs de 1316 n’en disait pas un mot26, dans un extrait du Statut du 24 septembre 1330, trois chapitres sont en partie consacrés à l’écrivain27; d’autre part, dans le Statut du 22 janvier 1333, nous retrouvons encore l’écrivain28. Venise n’oublie pas l’écrivain: le sixième livre des Statuts Civils, datant de la première moitié du XIVe siècle29, l’évoque à nouveau30. Pour les Etats Pontificaux, en 1303 les Statuts de Rimini ne mentionnaient pas l’écrivain31; à la fin du XIVe siècle, cela est largement réparé dans le Statut Maritime d’Ancône en 1397, qui consacre d’amples développements au scribe du navire32. Dans le domaine

et alii dit: 7 juin 2019 à 11 h 05 min

Dans les lois maritimes de l’Antiquité grecque ou romaine aucun écrivain de navire n’apparaît, ni rien d’approchant. Mais, l’écrivain existait, d’autres sources le prouvent17. La première mention de cette fonction dans des lois maritimes se trouve dans l’Ordonnance de Trani datée de 106318. Ensuite les textes semblent oublier pour longtemps ce personnage, puisque nous ne trouvons rien à son sujet dans les Statuts d’Arles en 1164, rien non plus dans le Constitutum Usus de Pise en 1160, ni pour Montpellier en 1223, ni dans l’Etablissement19 de cette ville, rien dans le Statut Criminel de Venise en 1232, ni dans les Coutumes de Valence en 125020. C’est à partir de la moitié du XIIIe siècle que nous voyons réapparaître l’écrivain de navire dans les législations maritimes. Le premier texte à y consacrer plusieurs chapitres se trouve dans le Livre IV des Statuts de la Ville de Marseille21 (1253-55); mais,

renato dit: 7 juin 2019 à 10 h 47 min

« … en dessous..taraboum »

Et en dessous, au fond, puisque la Mèditerannée échange lentement, donc peu, le pipi de Jules César et de ses contemporains…

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 10 h 46 min

rappeler peut – être que ce ne fût pas de la tarte

faire un effort dans sa diction chantal c’est quekfois ne pas déservir son propos

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 10 h 41 min

Donc pour toi la Russie a un accès à la Méditerranée

la marée nostroume a toujours été à çui qui la prend..au dessus c’est quelques portes avions américains..en dessous..en dessous..taraboum

et alii dit: 7 juin 2019 à 10 h 39 min

UNE PREMIERE
le pouvoir n’est pas la solution
L’ancien maire de Téhéran choque l’Iran en avouant le meurtre de sa femme
Mohammad-Ali Najafi, un réformateur réputé, a confessé avoir assassiné par balle son épouse, Mitra Ostad. Un étrange reportage de la télévision publique, qui montre l’ancien maire calmement avouer les faits, alimente les théories complotistes.

Patrice Charoulet dit: 7 juin 2019 à 10 h 39 min

LA DROITE (suite)

Il est désolant, quand on est de la droite classique, ni centriste, ni extrémiste,de voir partir du parti UMP-LR Alain Juppé, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin,Christian Estrosi, Xavier Bertrand, et, maintenant, Valérie Pécresse. Sont restés Brice Hortefeux, Nadine Morano, Geoffroy Didier, Guillaume Peltier,Lydia Guirous,Frédéric Péchenard,Jacob, Baroin, l’admirable Guillaume Larrivé (il faut écouter ses interventions : en voilà un qui présiderait fort bien LR) et l’armée des fidèles, dont je suis. Les félons et les fuyards, je les ai déjà oubliés. Pouah !

bouguereau dit: 7 juin 2019 à 10 h 37 min

il nous semble pourtant que la France n’a plus aussi bon goût qu’autrefois. il suffit de voyager pour le constater

mais comme dirait morand voyager c’est dvenu un truc de marchand d’aspirateur dirphiloo..a java on rencontre sa voisine huawei..et à vitré son larbin

et alii dit: 7 juin 2019 à 10 h 29 min

et les bateaux de la méditerranée?
D’après ce qu’on constate de l’évolution de la navigation en Méditerranée, le chébec est une embarcation maure, pêchant au filet et allant à la rame : le jebega tel qu’on le voit jusqu’au milieu du xxe siècle en Espagne, sur les plages de Malaga1. Son type, considéré comme l’ancêtre des bateaux ayant servi lors de la conquête des Amériques, comporte aviron de gouverne et forts capions de proue et de poupe. Après le départ des Arabes de la péninsule (1492), l’embarcation et son nom survivent, mais le chébec, sous sa forme définitive, n’apparaît qu’au xviie chez les raïs barbaresques. Il y remplace la galère et le brigantin pour la course mais, n’ayant pas d’installations permanentes de vogue (rames), il peut porter des canons en batterie. Il devient ainsi beaucoup plus puissant que ces deux navires1. Un chébec d’une quarantaine de mètres peut porter une vingtaine de canons servis par 280 hommes d’équipages, ce qui fait du navire une solide unité de guerre et lui permet d’attaquer à l’abordage2, action encore possible en Méditerranée au xviiie siècle.

pado dit: 7 juin 2019 à 10 h 19 min

10h10
Ah, si tu intègres la Mer Noire, la question ne se pose plus, d’autant qu’il y a des oliviers en Crimée.
Donc pour toi la Russie a un accès à la Méditerranée, c’est mon chaloux qui va être content.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 10 h 10 min

Du goût au dégoût, il n’y a qu’un pas, pado. Oui, j’adorais les articles géographiques de MàC sur son site !

Voilà les premières lignes de mon introduction du « Goût de la Méditerranée », qui devrait répondre à tes interrogations :

« Où commence et où finit la Méditerranée ?
En préambule de son Dictionnaire amoureux de la Méditerranée (Plon, 2015), Richard Millet nous rappelle que : « Contrairement à ce que l’on dit, çà et là, il n’y a pas des Méditerranées ; bien qu’elle reçoive des noms différents (le Grand Vert, pour les anciens Egyptiens, la mer Hinder ou de l’Ouest pour les Hébreux, Mare Nostrum, Notre Mer, pour les Romains, la mer blanche du milieu pour les Arabes, les Turcs la nommant Akdeniz, mer blanche ou mer du Sud, selon la couleur attribuée par eux à ce point cardinal, le nord, l’ouest et l’est étant respectivement noir, rouge et vert), parler de Méditerranées est trompeur : il prétend faire oublier la définition la plus simple (la Méditerranée existe où pousse l’olivier) autant que le profond mouvement d’unification civilisationnelle dont l’espace méditerranéen a été le centre, par le jeu du commerce, des échanges, des conquêtes, des guerres, de la dialectique fondamentale entre l’Orient et l’Occident, et qui recoupe en gros les deux bassins, l’oriental et l’occidental, séparés par des hauts fonds, entre la Sicile et la Tunisie, avec des mers intérieures (mer de Marmara, mer de Crète, mer Egée, mer Tyrrhénienne, mer Ionienne, mer Adriatique, certains y ajoutant, grâce à l’histoire et à certaines ressemblances géographiques, la mer Noire). » »

et alii dit: 7 juin 2019 à 10 h 09 min

Au xiiie siècle, elle devient la capitale du royaume de Jérusalem, la ville sainte restant entre les mains des sultans ayyoubides. Saint-Jean-d’Acre est alors le principal port du royaume de Jérusalem par où transitait toutes les marchandises, divisé en quartiers contrôlés par des marchands venus de tout le pourtour méditerranéen, notamment vénitiens, pisans, génois, français et germaniques.

pado dit: 7 juin 2019 à 9 h 56 min

« Tu as eu combien en Histoire-Géo »

Assez, mais moins que Mac sûrement (il nous manque sur un tel sujet)

La question est, en dehors de toutes considérations agglutinantes, la mer de Marmara est-elle en Méditerranée ?
A priori non, mais est-ce bien tranché ?

Quant à l’homme de Vitré, si tu penses qu’insulter c’est tirer les oreilles, je te laisse ce goût.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 9 h 52 min

Enregistre et n’y reviens plus, Delaporte !

De Joon-ho Bong je n’avais vu que « Snowpiercer » dont je garde le souvenir d’un brillant film de divertissement, sans plus.
C’est donc d’un oeil relativement vierge que j’ai découvert « Parasite », précédé du tintamarre de sa récente Palme d’Or cannoise et de l’incroyable unanimité d’une critique enthousiaste, chose somme toute assez rare : une écrasante majorité de cinq étoiles !
Dès l’abord, deux familles et deux mondes s’affrontent, celui du sous-sol, puant, humide, malsain et misérable, et celui de la surface, de la lumière, du confort, de l’aisance et des privilèges. Le petit monde du chômage, de la précarité et de la débrouillardise face à celui de l’argent, du luxe et de la beauté. (Oui, magistrale illustration de cette différence par… l’odeur !)
Aucun contact possible entre ces deux mondes que tout sépare et entre lesquels, inexorablement, l’écart tend à se creuser de plus en plus, sinon par le biais de la domesticité.
Pour s’en sortir, la famille du sous-sol, les Ki-taek, doit faire preuve d’intelligence, là où l’autre, les Park, n’a qu’à se laisser porter au gré d’un vent favorable.
Très vite j’ai pensé à « Théorème » de Pasolini et à la prise de possession de toute une famille de la bonne bourgeoisie industrielle de Milan par l’ange d’amour incarné par le jeune Terence Stamp.
A part qu’ici, les séducteurs se démultiplient en quatre, et que l’angélisme est proprement diabolique.
Et c’est ainsi que d’un cinéma d’auteur, en apparence, nous passons peu à peu à une cinéma de genre, celui de la comédie italienne et de « Affreux, sales et méchants » !
Au mi-temps du film, tandis que je me demandais vers quelle morale allait bien pouvoir nous conduire cette fable sociale savamment mise en place par Joon-ho Bong, alors que les quatre membres de la famille Ki-taek ont pris possession de la maison des Park, la fusée concoctée par notre habile cinéaste-scénariste va soudainement révéler un second étage et un second sous-sol !
On s’enfonce alors dans des profondeurs abyssales et passons à un tout autre niveau.
De la comédie italienne nous glissons dans le monde tout à la fois absurde, surréaliste et politique des pires films d’un Luis Bunuel !
Beaux plans des rues de Séoul, tout en escaliers, et vertigineuse séquence des remontées des égouts qui voit la merde envahir toute la ville, et nous rappelle qu’en Corée du Sud, que l’on soit riche ou pauvre, plane éternellement la menace voisine du dictateur fou de la Corée du Nord dont le doigt sur le bouton nucléaire à de quoi rendre tout le monde paranoïaque !
Certes, on peut trouver quelques longueurs avant d’atteindre la résolution finale (pléonasme) du film, mais la sinuosité de l’histoire qui nous est contée par Joon-ho Bong semble ne pouvoir en faire l’économie.
Grand film époustouflant de virtuosité et de modernité dans un monde entièrement connecté, qui laisse loin derrière lui, le cinéma plus traditionnel d’Almodovar.
Quoique chez ce dernier on retrouve un univers qui lui est propre et que l’on peut se demander quel est, au-delà de sa superbe virtuosité, celui du premier ?
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19583481&cfilm=255238.html

pado dit: 7 juin 2019 à 9 h 24 min

« Ne pas confondre le bord et l’extrémité Est, pado… »
Ben justement, Istanbul n’est-elle pas après l’extrémité (mais après la fin, n’est-ce pas encore la fin) ?

Phil dit: 7 juin 2019 à 9 h 15 min

affolant, tous ces nouveaux goûts, dear Baroz. il nous semble pourtant que la France n’a plus aussi bon goût qu’autrefois. il suffit de voyager pour le constater. Quel profil ont les acheteurs goûteux ?

Chantal dit: 7 juin 2019 à 9 h 13 min

hé oui … pourtant sur twitter le camarade Pivot fait l’apologie du goût des Arbres de Gérard de Cortanze. Il faudrait peut être changer de canal.

pado dit: 7 juin 2019 à 9 h 11 min

Petit problème géographique baroz :
Istanbul est-elle au bord de la Méditerranée ?

Peut-être n’est-ce qu’une question de goûts et de couleurs.

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 9 h 02 min

Au Mercure de France on se mobilise aussi pour sauver l’Histoire… de France !

A la rentrée, trois nouveaux « goûts de » consacrés à de grandes figures historiques : « Le goût de Louis XIV » par Ariane Charton ; « Le goût de Marie-Antoinette » par Virginie Le Gallo et « Le goût de Napoléon » par Arthur Chevallier.
Et si cette nouvelle série est bien accueillie, un détonnant personnage historique proposé par mes soins…

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 8 h 55 min

Daniel Rondeau élu à l’unanimité au fauteuil de Michel Déon à l’Académie Française.

Un auteur sélectionné dans « Le goût de la Méditerranée », qui a débarqué en librairie le… 6 juin !

DANIEL RONDEAU

Istanbul, entre deux mers et deux continents

Abordons aux rives du Bosphore, avec Daniel Rondeau, grand portraitiste de villes Méditerranéennes : Istanbul, Alexandrie, Carthage, Tanger. Dans son Istanbul l’auteur, comme à son habitude, s’adonne, à l’intention du lecteur, à une description érudite, sensible et détaillée de cette incroyable cité située à l’extrémité Est de la Méditerranée. Depuis son origine jusqu’au début du troisième millénaire et dans toutes les particularités propres à sa singulière géographie. Sans oublier les métamorphoses liées à ses diverses appellations et occupations étrangères : « Les Mégariens qui fondèrent la cité mère l’appelèrent Byzantion, du nom de leur chef, Byzas. Les Serbes, les Bulgares, les Russes, l’appelaient Tsargrad, la ville des empereurs, les Arméniens Gosdantnubolis, la ville de Constantin, les Grec Polis, la ville comme s’il n’y en avait qu’une (…). En arabe comme dans l’ottoman administratif, c’est Kostantiniyye. L’ottoman littéraire dit Der-i-Sa’adet, la Maison de la Bonne fortune. Le Turc, dès avant la conquête, employait une expression née de la déformation du grec, eis tèn polin, vers la ville. La ville a porté encore d’autres noms : Stamboul, la Maison du Califat, la Nouvelle Rome, la Nouvelle Jérusalem. » Mais ne convient-il pas, ici, de commencer la visite par le Bosphore, vaste avenue maritime centrale, qui relie la mer de Marmara à la mer Noire ?

« Le Bosphore a ses contemplatifs, ceux qui s’enivrent de l’ensoleillement des eaux, assis sur la pierre des berges, ou aux terrasses des cafés, il a ses promeneurs, qui marchent le long du rivage et règlent leur pas sur les remous. D’autres le regardent de loin, les heureux, de nuit comme de jour, sur le plein écran de leurs fenêtres, ou bien de leurs terrasses, dans des appartements en hauteur, à Cihangir ou à Ortaköy. certains méditent leurs déplacements dans les rues d’Istanbul, de telle sorte que la nudité des flots puisse leur sauter tout à coup à la figure, dans l’encadrement d’une de ces ruelles plongeantes qui découpent des rectangles de gelée bleue et phosphorescente entre les verticales des immeubles.

La force d’attraction du Bosphore peut empêcher de regarder ailleurs. On délaisse la muraille, et l’on se rue sur le Bosphore. La muraille, c’est le temps immobile, le gris, le fermé. Le Bosphore, c’est l’espace, le fluide, le bleu, l’ouvert. (…)

Le Bosphore ou passage du bœuf est un détroit sinueux qui sépare l’Europe de l’Asie. Ce nom de passage du Bœuf lui vient de la déesse Io qui, changée en vache, avait franchi le détroit à la nage. Les Byzantins et les Turcs l’appelaient le Détroit (Stenon et Boğaziçi). Sa longueur, à vol d’oiseau (des bandes de petits oiseaux noirs ne cessent de le survoler en rase-vagues dans les deux sens), est de vingt-neuf kilomètres à l’entrée de la Marmara, cinq quand ses eaux se mêlent à celles de la mer Noire. Son lit est incliné vers la mer Noire, sa profondeur moyenne est de soixante mètres (avec quelques fosses à cent vingt mètres). Le courant, changeant selon les heures du jour, tire sa puissance des forces contraires qui la traversent. Un violent flux de profondeur, quand il arrive dans la Marmara, fait remonter vers le nord les eaux de surface. Le mouvement général du Bosphore, tout en hésitations, en ruptures, en repentirs, le jette dans huit directions différentes, et lui dessine une silhouette toujours en zigzag, festonnée de caps, de golfes, d’échancrures, d’alvéoles et de coudes, où se brisent les remous. »
(« Istanbul », NiL éditions, 2002.)

Jazzi dit: 7 juin 2019 à 8 h 46 min

12 conseils de lecture pour votre été de l’Académie Goncourt, et pas « Le goût de la Méditerranée », Passou ! ⁦

rose dit: 7 juin 2019 à 4 h 50 min

Je suis contente chaloux que vous parliez de vous ; de soi, nous sommes dans l’ universel. Et un fait partie du tout.

pado dit: 7 juin 2019 à 0 h 42 min

0h27

Plus d’une heure dix pour t’endormir !

T’es pas sérieux mon chaloux, faut prendre ta boldoflorine sinon demain, oups! ce matin, tu ne seras bon à rien et Vitré ne sera pas content

Chaloux dit: 7 juin 2019 à 0 h 27 min

Pado-Cochon, je comprends que tu sois vexé comme un pou. Mais comment pourrais-tu être vexé autrement?

pado dit: 7 juin 2019 à 0 h 19 min

Ah j’oubliais !
Chaloux aime Mélenchon et Poutine, a très longtemps roulé en break Volvo et habite en banlieue petite-bourgeoise.

renato dit: 7 juin 2019 à 0 h 16 min

rose,

interessant le cycle de Valentine mourante de Hodler — ce n’est pas une histoire de mère mais d’amour fou

Puis il y a les photos de Avedon qui documentent la maladie de son père.

Pas le temps de chercher les images, désolé.

pado dit: 7 juin 2019 à 0 h 11 min

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 16 min
Je vais me coucher
Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 32 min
bla bla bla….

Cet homme (?) dort avec sa souris (à molette)

Résumons nos connaissances chalouesques :
Chaloux a passé son bac au lycée La Fontaine (a priori fin années 60 début années 70), mais a fait sa terminale hors du XVIème, il a eu 15 en philo et 19 en musique facultative imposée. Après ce bac il n’a intégré aucune prépa digne de ce nom.
Demain il travaille à Vitré.

A bientôt pour de nouvelles aventures chalouesques.

rose dit: 7 juin 2019 à 0 h 00 min

qu’Almodovar filmera son dernier soupir pour le diffuser dans toutes salles.
Hamlet

Dslée mais déjà fait : Sophie Calle, l’agonie de sa mère.

rose dit: 6 juin 2019 à 23 h 57 min

Merci Paul.
Cela m’intéresse bcp ce que vous dites concernant deux regards masculin / féminin portés sur le même événement.

Sur le traumatisme subi durant les bombardements, une amie belge d’un âge certain m’avait raconté comment-après moult démarches- elle avait découvert vers quarante ans comment sa mâchoire inférieure avait été coincée lors de la peur vécue dans des caves durant ces terribles bombardements.

Bien cordialement

D. dit: 6 juin 2019 à 23 h 41 min

J’espère que ça le gardera de bonne humeur, Vitré. ouarf… Humeur vitrée. C’que je suis bon.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 32 min

Et Pado-Cochon, je ne suis pas payé, contrairement à toi, pour persécuter des gens sur Internet.

pado dit: 6 juin 2019 à 23 h 27 min

En bon petit bourgeois Chaloux a pris son RTT du vendredi pour avoir un long week-end de repos bien mérité.
Dors bien mon Chaloux, la route sera longue demain et tu n’es plus tout jeune.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 23 min

Quant à Renato, c’est personnage des plus douteux. Je ne conseille pas de citer ses citations.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 23 h 15 min

d’ailleurs je me demande si une soeur abusive c’est pas encore plus traumatisant qu’une mère abusive.

voilà 2 fois le mot soeur : c’est les effets secondaires du traumatisme.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 14 min

Hamlet, on ne tourne pas en rond dans sa chambre comme c’est ton cas et comme ton style le révèle si invariablement, -« le style trahit », dirait Assouline qui ne risque pourtant pas d’être trahi par le sien- sans un lourd passif familial. Merci de ta franchise.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 23 h 14 min

d’ailleurs je me demande si une soeur abusive c’est pas encore plus traumatisant qu’une soeur abusive.

parce qu’il y a plein de gens qui me raconte leurs histoires avec leur mère abusive, à côté de ce que j’ai vécu avec ma soeur c’est le club med.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 23 h 10 min

chaloux comment tu as deviné ? c’est exact ma mère était abusive, même très abusive, cela elle l’était moins que ma grande soeur qui était beaucoup plus abusive qu’elle.

je me demande s’il existe un pan de a littérature qui est consacré aux soeurs abusives ?

si ce n’est pas le cas j’espère que cela va être rapidement compblé parce qu’un mère abusive c’est peut-être dur à vivre, mais une soeur ainée hyper abusive c’est carrément infernale.

parce qu’une mère abusive, même si elle est très abusive elle connait à peu près ses limite.

mais une grande soeur qui te considère comme une poupée de sa chambre, et passe son temps à t’habiller et te déshabiller avec des trucs qui ressemblent à rien, et ensuite te passer sous la douche, te teindre les cheveux pour être assorti à ses peluches, te couper un doigt en essaynet de te couper un ongle, alors ça chaloux je peux te dire que l’enfer !!!

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 09 min

« elle te vas ».

Mon Pado-Cochon, ce qui te va comme un gant, c’est l’orthographe.
Comme un gant à un pied.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 23 h 08 min

Hamlet, ton omniprésence ici prouve que tu souffres de complexes très accentués qui limitent tes rapports avec l’extérieur. Tout prisonnier a un geôlier. J’en conclus que ce geôlier est ta mère. Mais demander à quelqu’un s’il est juif ou protestant, n’a rien à voir avec de l’antisémitisme ou de l’anti-prostestantisme.

pado dit: 6 juin 2019 à 23 h 06 min

22h52
Mon Chaloux, tu me rappelles encore une fois cette citation de Guareschi que renato se plait à nous signaler régulièrement.
Demande lui, tu verras, elle te vas comme un gant.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 23 h 04 min

chaloux, tu sais que pour être juif, techniquement il faut avoir une mère juive, tu veux que je te parle de ma mère ?

d’accord, je vais te parler de ma mère ! comme ça Jazzi ne pourra pas dire que je n’aime pas les gens qui parlent de leur mère.

ma mère, je me souviens, mon premier souvenir, je devais avoir…, je ne sais plus quel âge, ma mère était bien sûr plus vieille que moi, en général c’est souvent le cas, je veux dire les mères sont souvent plus vieilles que leurs enfants, pas forcément beaucoup plus vieille, en fait tout dépend à quel âge elle t’a conçu, et souvent l’âge auquel elle nous conçoit dépendent des circonstances dans lesquelles se sont passés cette conception, on peut dire par exemple que les enfants qui naissent au début de l’automne on été conçu à la fin de l’hiver, et ceux qui naissent au début du printemps ont été conçus l’été précédent, ça n’a l’air de rien mais c’est imporant parce que je suis né en septembre, donc j’imagine que ma mère m’a conçu en janvier, peut-être même le premier janvier, après un réveillon bien arrosé, en vérité je ne lui ai jamais posé la question, cela dit je n’ai gardé aucun souvenir de ce moment-là, je veux dire du moment de ma conception, ni après de mon séjour utérin, ou alors juste de très vagues souvenirs, assez humides, par contre il me semble avoir gardé un souvenir de l’accouchement, ou un peu après, et c’est là que remonte mon premier souvenir de ma mère.

par contre je n’ai gardé aucun souvenir du jour de ma circoncision, d’ailleurs je m’en vais vérifier de ce pas si celle a eu lieu, le fait d’en parler m’a mis un doute.

tu vois Jazzi moi aussi je parle de ma mère.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 22 h 55 min

Hamlet, simple déduction : tu souffres à la fois d’obésité maladive, et d’une mère abusive.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 22 h 52 min

chaloux, comment tu sais si je suis juif ?
c’est quoi encore ces histoires ?

sérieux tu as regardé dans mon slip à travers ton écran et tu as vu que j’étais circoncis ?

heureusement qu’il y a des idiots comme toi et pablo sur cette terre, ça fait du bien de rire un peu.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 22 h 52 min

tu n’as rien intégrer

Toi, en revanche, pado tu sembles avoir particulièrement bien intégrais l’option sciage de planches pour fabriquer ton propre cercueil.
Pour ta judéité, je te pose la question parce que comme Hamlet tu sembles souffrir encore aujourd’hui d’une mère abusive.

hamlet dit: 6 juin 2019 à 22 h 49 min

et du coup ces images de commémoration que l’on voit sur le petit écran c’est complètement absurde, nous ne sommes plus placés en position de rendre hommage à ces gamins qui ont donné leur vie pour sauver notre liberté, c’est totalement déplacé, c’est anachronique, comme est anachronique cet article de passou qui demande à sauver l’Histoire, qui sommes-nous devenus aujourd’hui pour réclamer ce genre de truc ? du coup tout ça c’est juste une mascarade, comme des acteurs qui continuent leur jouer leur rôle alors que les régisseurs ont déjà changé les décors pour mettre en place la pièce suivante, ou des chanteurs qui continuent de chanter leur cantate de Bach alors que l’orchestre vient d’attaquer un opéra de Mozart, voilà ce qu’est notre monde : des apparences qui ne sont plus du tout connectées aux réalités.
et voilà, est-ce du ricanage ou du ricanement ? c’est juste la vérité.

pado dit: 6 juin 2019 à 22 h 42 min

Donc mon Chaloux, tu n’as rien intégrer (surtout pas le niveau que tu te supposes) nous sommes bien d’accord.
La musique comme épreuve imposée et non facultative j’ai un doute mon Chaloux, mais tu te fantasmes tellement ta vie que dois finir par le croire.
Bon, « Bach-Mozart-Scriabine » ça doit nous ramener vraiment loin,
toi aussi t’as connu le débarquement ?

hamlet dit: 6 juin 2019 à 22 h 40 min

Paul Edel pourquoi ce mot « ricaner » ? vous le dites pour moi ?

c’est bien possible, là encore c’est un des traits de notre époque, que celui qui a le malheur de prononcer le mot « pudeur » se fasse traiter de ricaneur.

et encore c’est un moindre mal, il faut être prudent avec ce mot « pudeur », parce que le camp d’en face, il vous sort tout un arsenal : littérature, art, culture, vérité, parfois même le mot « accouchement », vous avez remarqué ? maintenant les types n’écrivent plus de livres, il les accouchent, encore une histoire de maternité j’imagine, du coup comme ils accouchent leur oeuvre littéraire écrite au nom de la sainte vérité offerte en offrande à la splendeur de l’art, si un type a le malheur de vous sortir ce mot « pudeur » normal qu’on l’exclus en le faisant passer pour un « ricaneur ».

pourtant c’est beau ce mot « pudeur », je veux dire sur le plan humain c’est beau, si des gamins morts sur ces plages ont appelé leur mère dans leur dernier soupir, que peut-on leur donner de mieux, en retour, que notre pudeur ?

je veux dire que si lz pudeur disparait c’est une part de notre humanité qui disparait avec elle, et même le plus immense talent littéraire qui puisse exister, qu’il s’appelle Proust ou Tartempion, ne fera jamais le poids au regard de ce petit mot « pudeur ».

Marie Sasseur dit: 6 juin 2019 à 22 h 28 min

Ah yes, ça c’est bien aussi, ET AL. Je vais donner le lien à un graffeur que j’aime bien , et qui s’est pris qq jours de TIG pour avoir décoré les murs de la sous-pref, à une autre epoque que celle de Romanin.

D. dit: 6 juin 2019 à 22 h 25 min

Marengo, je m’en souviens très bien. Du temps où j’étais veau, j’y avais mes quartiers. Vive la Grande Armée !

D. dit: 6 juin 2019 à 22 h 20 min

La dernière réincarnation d’hamlet était un oeuf. Il a fini en omelette. L’avant dernière aussi. Et encore plein d’autres. À chaque fois sa maman faisait « puck puck puck keupu » quand on lui prenait l’oeuf.
Un beau jour, une infime augmentation de karma nous l’amena ici.

pado dit: 6 juin 2019 à 22 h 16 min

Intégrer H4 et ne pas réussir Normale Sup mon Chaloux c’est le pire du pire pour une bonne famille.
Soit tu te vantes (option que nous retiendrons) soit tu ne tiens pas la distance (option préconisée par Madame)

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 22 h 13 min

Mais non, tête de con de Pado-Cochon, c’était une épreuve imposée pas choisie. Coef. 6. Analyse harmonique, analyse d’oeuvre etc. Tu n’es vraiment qu’un pauvre type qui raconte n’importe quoi. Va donc te coucher. Ou va chier et fous moi la paix.

pado dit: 6 juin 2019 à 22 h 09 min

(19/20)

A l’époque, tout élève qui espérait glaner des points au bac en passant une épreuve supplémentaire était sûr d’avoir 20.
Donc, Chaloux p’tit joueur ! Ou peut-être avait-il trop peur de ses résultats en Français.

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 21 h 59 min

Etant donné le niveau de tes posts, je serais bien surpris, pauvre Pado-Cochon, que tu aies intégré H4 (je n’écris pas HIV, ça pourrait t’induire en erreur) ou Fénelon. Sauf peut-être pour éplucher les patates.

et alii dit: 6 juin 2019 à 21 h 46 min

L’histoire de ce festival hors norme est assez atypique. Tout commence en 2014 quand Ylenia Carelli, présidente de l’organisation culturelle de Civitacampomarano (petit village de 400 habitants situé dans la région du Molise) voit une interview de la street artist Alice Pasquini. Suite à cela, elle a demandé à la jeune femme si elle souhaitait venir peindre dans sa ville, sans grand espoir de réponse. Cependant Alice Pasquini a accepté car, en plus d’être emballée par l’idée, son grand-père habite Civitacampomarano. De cette démarche insolite est né le premier festival de Street art de la ville qui, chaque année, est sous la direction artistique d’Alice Pasquini.
https://dailygeekshow.com/street-fest-italie/

Chaloux dit: 6 juin 2019 à 21 h 43 min

Pado de mon phion, j’ai passé le bac à La Fontaine mais j’ai fait ma scolarité ailleurs. La Fontaine joue quelque chose comme le rôle d’annexe de conservatoire de région, il y a des pianos partout, et j’avais une épreuve de piano – Bach-Mozart-Scriabine- (19/20), passée sur un Sauter 175 particulièrement résilient mais très bon.

(Je vois que ton employeur Macron te paie une rallonge. Il n’est pas difficile).

Jean Langoncet dit: 6 juin 2019 à 21 h 38 min

@j’ai été réincarné en libraire

d’abord lu « j’ai été incarcéré en librairie » ; dois vous quitter

et alii dit: 6 juin 2019 à 21 h 37 min

What is certain is that UNO has been active in Rome since the beginning of the 2000s with work ranging from outdoor to indoor and characterized by a penchant for poster and collage formats. Overtly situationist in approach, the artist favors repeated geometries and patterns and often employs a mixed technique to achieve a highly colorful ultra-pop aesthetic.

For the CHEAP festival, UNO created a wall on via Bovi Campeggi in Bologna.
http://www.cheapfestival.it/en/artisti/uno/

de nota dit: 6 juin 2019 à 21 h 35 min

Chacun porte sa croix, Hamlet, moi qui vous cause, j’ai été réincarné en libraire, si c’est pas malheureux! Alors que jeune homme, je voulais être berger ou gardien de phare! Et voilà que j’aurais passé une grande partie de mon existence à accueillir des gens toute la journée et à courtoisement leur mettre entre les mains des livres superflus. Mais c’est quand même les mômes qui m’auront bien fait marrer, pourtant, j’en ai entendu de toutes les couleurs, eh bien, les mômes ils me surprennent encore, il y a peu, un collégien m’a demandé les compressions de Rousseau en étonnant plastique – pour « étonnant classique » Quand j’avais auparavant déjà pu entendre » euh, y me faut, Rousseau en Garnier flamenco !

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