de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Dieu et le diable sont dans les détails

On en connaît qui se prennent pour Bartleby le scribe : de leur propre aveu, ils préfèreraient ne pas. On en sait qui se croient Bloom échappé d’Ulysses dès qu’ils consacrent une journée à traverser Paris. On en a vus si légers et si paisibles qu’ils avaient carrément pris Plume comme nom de plume. On en croise même qui, tel Gonzalo M. Tavarès, repeuplent leur bairro lisboète des ombres familières de  M.M. Kraus, Walser, Calvino, Brecht, excusez du peu ; ou tel Enrique Vila-Matas qui se prend pour tout ce qu’il lit . On peut supposer que son admirative empathie pour Pessoa a du plus d’une fois pousser Antonio Tabucchi à épouser l’identité multiple de ses hétéronymes. Mais on n’avait encore jamais croisé le chemin d’un spécimen aussi doux que Jean-Louis Schefer en son Monsieur Teste à l’école (80 pages, Pol). Ce n’est pas un essai sur un essai, ni une analyse universitaire, mais bien une rêverie, une promenade enchantée, le règlement d’une dette envers le personnage de fantaisie imaginé par Valéry jeune : “La bêtise n’est pas mon fort” écrivait-il en un incipit qui déjà nous conviait aux noces de l’intelligence et de l’humour.

Des années que Jean-Louis Schefer accumule des notes où est repérée cette vibration thématique sur l’énigme et les incertitudes du moi, Valéryen depuis ses 15 ans, l’âge où on apprend par cœur Le Cimetière marin et un peu moins par cœur La Jeune Parque : « J’aimais secrètement M. Teste chez qui je devinais un allié » avoue-t-il. Rien de moins assuré avec un homme de verre sans cesse en représentation. Corps sans ombre, ombre sans corps, la syntaxe est sa grande affaire, avec l’exploration de ses sensations. Plutôt que de perdre son temps à chercher le succès littéraire, il l’a employé à trouver les lois de l’esprit. Preuve qu’on peut penser sans livres. Teste est en théorie un modèle psychologique. La quarantaine, le débit rapide, épris de précision. Né du hasard, il y est retourné.

“Et si cet homme qui se construit en laboratoire, comme l’alambic de ses pensées, était un personnage ?” A prêter l’oreille tant au livre de Valéry qu’à celui de Schefer, on croit percevoir la mélodie d’une gymnopédie littéraire. Sa pensée avance non par fragments mais par cristaux. L’auteur a été jusqu’à s’étourdir dans la lecture compulsives des Cahiers de l’oncle Paul, ce laboratoire à ciel ouvert où l’intelligence de l’essayiste est en fusion permanente dans des éprouvettes à forte densité poétique. Heureux homme qui avait tué la marionnette en lui. Ce n’était pourtant qu’une vie de papier. Jean-Louis Schefer a réussi à lui donner corps sans rien en trahir.

Mettant son cœur à nu, Baudelaire eut dit de ce « Tombeau de M. Teste » qu’il est fait d’une émeute de détails. Qu’eut-il dit alors de Ces choses-là (297 pages, 17 euros, POL) de Marianne Alphant, livre également hors-genre qui, remarquons-le, paraît chez le même éditeur. On va finir par croire que POL est avec Verdier le lieu de refuge privilégié pour une certaine liberté de ton, une fantaisie qui réclame le droit à la divagation, à la broderie de mots et à la légèreté. C’est bienvenu, d’autant que l’auteur, qui connaît son XVIIIème sur le bout des doigts, siècle volage qu’elle a su attraper, a sous la plume la grâce et la sprezzatura nécessaires pour balayer le fatras de son érudition et n’en conserver que les traces volantes. De quoi l’autoriser à interpeller régulièrement « madame l’Histoire » sans faire de chichis.

De quoi s’agit-il ? De détails, ces débris de la vie, ces petits importants, ces petites choses, ces petits faits affolants, ces petits riens qui sont tout, qui ont la vertu de rallonger le temps. Autant dire des détails traités en majesté. Sade et son sistème chiffreur. L’étoffe de mazulipatan vieux rose couvrant le cou de Chardin en son autoportrait. Boswell écrivant à Samuel Johnson dans une église de Wittenberg couché sur la pierre tombale de Melanchton. Détails ! Diderot fuyant des cygnes en courant et se blessant au pied chez Mme d’Epinay. Le prince de Ligne décidant d’écrire sans ordre ses mémoires. Sade donnant à sa femme la mesure précise d’un étui masturbatoire. Lavisse en ses petites vignettes. Détails ! Détails ! La clé de la chambre de Cécile que Mme de Volanges garde sur sa cheminée et dont Valmont tente de faire un double. La jeune princesse de Lamballe soufrant d’une galanterie donnée par son mari. Le duc d’Orléans montre une impertinente disposition à rire sous cape. Les amants de passage s’appelaient des « voltigeants ». Beaumarchais perdant la clef du billard dans le lit de sa maîtresse. Détails ! Détails ! Détails ! Là que se dissimule la clef, le point, le moment, le rosebud, la beauté des enchaînements. Autant dire l’essentiel.

L’énoncé même de leur inventaire dégage une douce musique quand c’est Marianne Alphant qui tient la baguette. Quelque chose d’un éphéméride saisi par la poésie de l’Histoire. On voit ses goûts. Ses dégoûts aussi. Lamartine abhorré en prend pour sa grade. Forcément, un homme si empathique pour les orateurs, un ennemi du détail alors qu’il forme le regard ; on ne fait pas plus sec, à l’opposé d’un Saint-Simon qui en fait son miel. Marianne Alphant, elle, n’aime rien tant que crébillonner, marivauder, fragonardiser, mesmériser, casanover.

S’emparant de chacun de ces détails longs d’une ou deux lignes, auquel le roi était dit-on le plus attentif des hommes, Roland Barthes eut sans aucun doute tiré autant de biographèmes de dix pages chacun. Marianne Alphant rend justice à un fauteuil d’époque en une phrase par la seule observation de la cannelure des pieds, ses tigettes à culots et autres ornements. A d’autres, à Jean-Louis Schefer par exemple, qui sait, de déterminer qui se niche dans leurs agréments, de Dieu ou du diable.

(Photos Andrew McConnell et Eliott Erwitt)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

760 Réponses pour Dieu et le diable sont dans les détails

Gilou dit: 13 avril 2013 à 10 h 42 min

Sacristie, pour les paroles, ça vole haut!
Les moufles et tout le folklore, ça c’est du moderne!
Écoute donc ça, pas besoin de banjo ni de danseuses à grosses jupettes!

JC dit: 13 avril 2013 à 10 h 20 min

Par nos régions ce matin, il fait si beau, chaud et ensoleillé que nous sommes en tee-shirt et chaise longue, le Diable, le Bon Dieu, les amis et moi.
Et je peux vous dire que nous allons laisser les détails tranquilles, pour une fois.

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 56 min

 » le royaume de Dieu ne s’étant pas »…

pardon : ne s’entend pas ne s’étant pas l’être écouté….

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 53 min

bien sûr non pas toutes les vengeances mais tous les désirs de vengeance.
la vengeance elle-même est souvent bien peu de choses au regard du désir qui la fait naitre.
Achab connaissait le pardon, l’origine du pardon, il savait l’endroit où le pardon prend sa source.
Si Achad avait été un terrien, il se serait construit en terrien, en croyant qu’il était, en fils de Dieu, il aurait pardonné.
tous les marins le savent bien : le royaume de Dieu ne s’étant pas sur les océans, il s’arrête aux limites des rivages.

pas vrai ma Daaphounette ? mon petit iceberg renversé ? tu as déjà mis le pied sur sur un bateau ? tu connais la couleur de la mer la nuit ? et celle des ombres des cargos ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 avril 2013 à 9 h 46 min


…et dire qu’il y a des gens qui veulent aller sur la lune,…
…à ramasser des brindilles avec toutes les poutres qui traînent sur terre,…
…etc,…un dégrossissage par ci, par là,….avec tout ces moteurs à vapeur à l’eau Bio-Vert d’état à l’esprit frappeur,…des coins et recoins,…

…qu’est ce que leur épouses doivent penser de leurs époux en robe des chambres,…les gays maris des morceaux de  » Spartacus  » censuré,…
…etc,…la révolution au bout du fusil,…de mes deux balles,…

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 42 min

le premier degré ? oui j’ai toujours prôné un retour au premier degré.

comme l’écrit Valery dans « la crise de l’esprit », l’Europe a accumulé tellement de degrés, un 2èm degré, 3èm degré, 4è, 5è, 6è.. depuis Descartes qu’elle a fini par se mélanger les pinceaux.

le premier degré permet de comprendre pourquoi et comment, depuis le début de l’Histoire politique des états, il a fallu arriver à ‘avril 2013’ pour que soit abordée une question tout à a fait inédite, qui frappe les esprits par son originalité : prendre des mesures pour moraliser la vie politique.

ceci démontre la vitesse à laquelle l’homme est capable de réfléchir.

la nouveauté d’avril 2012 : moraliser la vie politique !

c’est ce que ans le jargon on appelle un scoop.
ceci va marquer un changement de cap : il y aura un avant et un après.

la question est : comment des gens éduqués, cultivés en sont arrivés à cette décision révolutionnaire ?

ma foi, c’est une question difficile, celle-là même que s’était posée Melville avec son capitaine, sa jambe d’ivoire, cadeau de la baleine de la même couleur, disait-il est la seule chose solide dans ce monde sur laquelle il était capable de s’appuyer.
Toutes les vengeances humaines sont-elles destinées à être englouties dans la profondeur obscure des océans ?
rien n’est moins sûr.

la seule chose de sûre est que ce n’est certainement pas Flaubert qui aurait été capable d’écrire un livre comme Moby Dick, vu que ces deux auteurs ne portaient pas sur le monde le même regard.

pulcritudo dit: 13 avril 2013 à 9 h 36 min

C’est jour de marché et m’en vais quérir un bouquet de fleurs!
Le soleil est de la partie.

Daaphnée dit: 13 avril 2013 à 9 h 32 min

Hamlet, ce n’est pas parce que vous êtes particulièrement benête que vous ne rencontrerez pas votre loup ..
Remettez-vous, que diable !

bouguereau dit: 13 avril 2013 à 9 h 29 min

ferme ta grosse gueule tartignol de keupu..
c’était qui le pléboye qui causait à elcabache hiers dafnoz ?

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 25 min

Daphnée vous êtes jalouse ?
vous voulez aussi un devoir à faire ?

bon, d’accord, je vous ai trouvé un texte, un incipit.
si c’est trop compliqué dites le moi j’en trouverai un autre.

« Il était une fois une petite fille que tout le monde aimait bien, surtout sa grand-mère. Elle ne savait qu’entreprendre pour 1ui faire plaisir. Un jour, elle lui offrit un petit bonnet de velours rouge, qui lui allait si bien qu’elle ne voulut plus en porter d’autre. Du coup, on l’appela « chaperon Rouge »….

Dis leur dit: 13 avril 2013 à 9 h 15 min

les poèmes de Valéry me gonflent…( reprise Daahréique à 8 h 48))
On est rassuré, au moins vous ne vous piquez pas de ses vers!

Polémikoeur. dit: 13 avril 2013 à 9 h 15 min

Rien entre dieu et le diable ?
Pas de monde à construire ?
Un foutoir d’électrons libres ?
Policencieusement.

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 09 min

mon petit chéri il faut aussi bien comprendre que dans cet extrait : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

l’intention de nuire ne vise pas le bourgeois, le notable, le paysan, le médecin…

mais bien le genre humain dans son entier.

nuire au genre humain Alba !
cela vous rappelle quelque chose ?

la haine de soi, d’appartenir soi même à ce genre.

c’est là dessus qu’il va falloir travailler mon petit chéri.

magne toi le train il ne te reste que 50 mn pour finir ton devoir, après je récupère les copies…

JC dit: 13 avril 2013 à 9 h 09 min

La petitesse de l’allégorie de l’iceberg à l’envers m’inquiète : espérons qu’il s’agit d’une usurpation de pseudo ….

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 06 min

mon petit chéri vous aurez compris que dans l’extrait : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

l’important réside dans l’expression « intention de nuire ».

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 05 min

et même 4 fois mon petit chéri : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 04 min

le mieux est de relire 3 fois : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

Daaphnée dit: 13 avril 2013 à 9 h 04 min

Je suppute, Hamlet, que vous avez cherché l’élégance du style . Bien .
Un parallélisme, probablement .. entre la « petitesse » de vos parties.

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 03 min

relisez bien le sujet : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

hamlet dit: 13 avril 2013 à 9 h 02 min

Alba : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

interro surprise : vous avez 1 heure pour commenter cette réflexion profonde de Flaubert.

JC dit: 13 avril 2013 à 8 h 55 min

« Les ennemis de la République
vivent d’abord de sa clémence. »

Ce n’est pas de la clémence ! c’est du contrôle. Sans élimination, ce qui fait république au lieu de dictature.

edouard dit: 13 avril 2013 à 8 h 55 min

Le Q de PQ et la bcbg qui voit Clopine partout: le couple parfait (après celui du nain et sa cruche)

hamlet dit: 13 avril 2013 à 8 h 54 min

Daaphnée dit: 12 avril 2013 à 19 h 27 min
« J’étais en train de penser… »

j’imagine que vous commencez vos commentaires par ce genre de préambule non pas pour convaincre les autres de vos aptitudes à penser mais pour vous en convaincre convaincre vous-même.

ma pauvre Daaphnée, vous ressemblez à un iceberg gros comme un petit glaçon qu’on aurait retourné sur lui-même : la pauvreté de partie qui vous nous rendez visible annonce le mauvais présage sur la partie cachée, la seule bonne nouvelle est la petitesse de ces deux parties, la faiblesse de la quantité tempère cette de la qualité….

Daaphnée dit: 13 avril 2013 à 8 h 48 min

je risque de chagriner les puristes ici, mais les poèmes de Valery me gonflent…

Il est vrai que Valéry est plus intéressant quand il parle du fait poétique, que lorsque il fait de la poésie. Ce sont d’ailleurs ses divers discours sur la poésie qui sont une référence, plus que les poèmes qu’il a laissés.

(au fait, Abdel, avez-vous vu qu’il y a des articles sur le jazz dans « la république du jazz » en lien à droite sur le blog ?
Ce n’est pas mal cette ouverture à d’autres domaines ..)

Daaphnée dit: 13 avril 2013 à 8 h 41 min

une pensée vitale d’une vraie conne aux idées stupides, doublée d’une prétention à en défendre la valeur, sans limite.

Avec une propension à la victimisation tout à fait édifiante. Pouah!
Heureusement que le monde est plus vaste que l’univers mental de ces faiseuses de salades ne le laisse penser.

JC dit: 13 avril 2013 à 8 h 29 min

Edouard, je t’aime.
Ne les écoute pas : des cons comme toi sont à protéger tendrement, des êtres rarissimes, le nectar d’un pays violé par ses dirigeants … ahahaha (en hommage à l’armoire normande) !

Polémikoeur. dit: 13 avril 2013 à 8 h 28 min

En vase clos,
jusqu’à épuisement,
petite comédie triste
dans une famille décomposée,
spectacle sans public,
magie de la rampe,
refroidie.
Diabloîteusement.

De la connerie plombée. dit: 13 avril 2013 à 8 h 17 min

Pôv Edouard! Toute cette vie à tourner comme une buse sur le web sans jamais recevoir de compliment! Si c’est pas malheureux!

Polémikoeur. dit: 13 avril 2013 à 8 h 11 min

Qu’ils sont touchants, les réveils de Lennie
des sangsues de la Rdl ! Et convaincants,
les adieux éternels des partants de la veille !
Et vivants, les petits échanges des esprits alertes ! Et brillants, les miroirs des âmes aux alouettes ici perdues et retrouvées !
Bravolatilement.

edouard dit: 13 avril 2013 à 7 h 30 min

@jc ça va change de disque, t’es tout sauf drôle et intéressant, on sait bien que tu te complais dansla médiocrité, admires la pourriture et es le clone du nain – va plutôt le retrouver au lieu de glander ici

@DHH
la harpie bcbg ne vous pardonnera jamais de dire du bien d’une autre qu’elle – la harpie bcbg ne supporte pas qu’une autre qu’elle puisse recevoir des compliments

ter-rhodos dit: 13 avril 2013 à 7 h 15 min

n’ayant toujours pas lu le dernier twit….alors que j’avais été zieuté sur le blog de Sollers et lire les histoires belges , je n’ai pas l’hypocrisie de prétendre que j’ai supporté de bon coeur la litanie des « je vous écoute », régresse, régresse, mon enfant , et autres, « elle c’est moi » de fil en fil.
sans sourire , et sans bise de printemps à tous les addicts du sic’o drame mortel de vos amitiés de cabaretier dans lesquelles je ne viendrais pas mimi ..c’est pas moi qui partagerai votre fantasme mon mimi

Alpiniste et gazon maudit dit: 13 avril 2013 à 7 h 05 min

– Pépère est-il à la hauteur ?
– Non !
– Ah bon ? Pourquoi ?
– Hélas ! Parce qu’il est à SA hauteur. Seulement à sa hauteur.

DHH dit: 13 avril 2013 à 6 h 57 min

@ML
sur Clopine je n’en sais pas plus que vous ,
;elle ne vient plus ici;son blog est quasi muet et n’accepte pas les commentaires.
j’imagine que peut-etre elle s’est sevrée de blogs pour se cosacrerà l’ecriture d’une oeuvre significative

JC dit: 13 avril 2013 à 5 h 18 min

Il m’a bien fait marrer le Prince danois, vers 19:19 ! Comme si la bonté dont se paraît la tricoteuse sur son tas de fumier de ferme normand n’était pas guidée, dans sa geste d’excellente tripoteuse de mots, par une pensée vitale d’une vraie conne aux idées stupides, doublée d’une prétention à en défendre la valeur, sans limite.

On peut facilement tromper son monde en jouant la victime sucrée d’un combat de classe un temps, mais pas éternellement car la manipulation, la fausseté, apparaissent toujours à qui ne croit pas aux fées trop longtemps ! Il vient un moment où le fruit mûr tombe de l’arbre tout seul.

Insomnia dit: 13 avril 2013 à 4 h 45 min

Pas moyen de fermer l’œil.
Mais maintenant je sais pourquoi.
Personne n’avait cité La Pythie. Voilà, c’est fait. Ouf. Je vais aller me recoucher.

court dit: 13 avril 2013 à 3 h 18 min

Marc Herland, attention, le finale de l’Ode « Apollon à portes ouvertes » n’est pas de Valéry, mais de Malherbe. J’avoue d’ailleurs l’avoir fait quelque peu exprès…
Curieux que personne n’ait cité La Pythie , qui est d’un grand poète.
Bien à vous.
MCourt

abdelkader dit: 13 avril 2013 à 1 h 23 min

je risque de chagriner les puristes ici, mais les poèmes de Valery me gonflent…et tout ce copier-coller me donne la migraine…sinon, Vot’Imminence, Elvis Costello n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais du ‘gratin’ (pareil pour moi hein, mais perso je suis pauvre dans une ville de gros riches, qui est en passe d’être socialement nettoyée pour faire place a la riche vermine du monde qui préfère venir ici)… c’est peut-être pour ca aussi que j’aime le type…il est trop facile, quand on devient riche et célèbre , de passer de l’autre cote du miroir…et j’aime ceux qui résistent a la tentation….comment disait vot’prophète déjà? ah oui…plus facile pour un chameau d’enfiler un garde-champêtre que pour un riche de passer en travers du trou d’un moine…ou quelque chose comme ca…a cette heure-ci, je me prends facilement les métaphores dans les pattes…

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 avril 2013 à 1 h 17 min


…Max Ernst,…Une semaine de bonté,…Collage.

…les mots,…le titre, et l’image,…
…l’arnaque à sans foûtre,…des connivences, conciliabules et droits d’usures et propriétés privées,…

…droits de cuissage à Dieu le père, le fils et le saint esprit,…sous coupole du baton de berger,…
…etc,…un livre à écrire  » le cocu volontaire,…à la bourse pleine « ,…

abdelkader dit: 13 avril 2013 à 1 h 00 min

je continue donc: foutre sans aimer, c’est pas grand chose, mais aimer sans foutre ce n’est rien du tout…ou quelque chose comme ca…mais tu me saisis, n’est-ce pas?

abdelkader dit: 13 avril 2013 à 0 h 58 min

t’es le bienvenu, mon garde-champetre cheri…je ne t’apprenais rien de nouveau mais simplement voulais te transmettre ces perles de sagesse dites a moi par un chauffeur de taxi corse…comme tu vas t’en rendre compte bientot, y’a pas que la conversation dans la vie de couple…comme disait La Fontaine, foutre sans aimer

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 avril 2013 à 0 h 52 min


…un doute sur le génie de Léonard da Vinci,…sa machine ( !? ) à tracer et dessiner reprise par Dürer,…

…uo est le génie créateur  » copier/coller « , sur sa grille et sa fenêtre ( window ),…

…donc,…différence réelle entre la liberté créatrice à main levée des projets et copier/coller à monter des romans sans queue ni tête,…
…la rigueur du point de vue précis de l’observation n’exclut pas un sens d’interprétation du concept visuel intérieur rayonnant,…

…la création géniale imaginative n’est pas de la reproduction de  » partis pris « , pour machiavel d’usurier,…comme le banquier de Gutenberg par exemple,…ou ridiculiser pour voler en plein jour,…à la Tartufes les pouvoirs du discernement objectif en partage,…la comédie comme diversion d’état,…
…etc,…

La mauvaise langue dit: 13 avril 2013 à 0 h 05 min

« L’écrivain, comme l’historien, prête un sens au passé, mais contrairement à ce dernier, il détruit le passé en lui donnant forme. L’écrivain ne cherche pas à être le témoin. Il est seulement à l’écoute des mots qui tracent son avenir. » (Edmond Jabès)

Daaphnée dit: 13 avril 2013 à 0 h 03 min

Moi, je suis très inquiète pour Milou.
D’autres, cela me gênerait moins. Mais Milou, fossilisé, je vais en faire des cauchemars.

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 23 h 13 min

la question « Dieu » , entre cette jeune femme amie de Buffo et moi , mais qui de nous deux était plus autiste , je l’ignore elle qui me dit qu’elle était asociale mais demanda à s’asseoir avec moi, ou moi qui me réjouis qu’elle ait voulu me rencontrer . (elle a étudié , oui, mais « dans le visuel », l’image )

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 22 h 53 min

@DHH
comme je viens de passer un moment imprévu avec une amie d’Howard Buten (et un parent chez gallimard) ce qu’elle m’a vite raconté je tiens à vous rassurer que jamais ne vous ai-je perçue comme une harpie: il me semble qu’il a été dur de se demander dans quelle mesure ce n’était pas un peu parce que vous l’aviez couronnée reine que dame Clopine était devenue onfraysienne en chef militante, ce qui ne s’oublie pas si facilement.
me frappa la rapidité ave laquelle surgit la question « Dieu » , à propos de son chien (dont je n’ai pas entendu le nom) et de savoir si les animaux avaient une âme : elle me demanda donc si je croyais -au participe présent absolu (croyant-e,) après m ‘avoir raconté un film avec tous les dieux ….

u. dit: 12 avril 2013 à 22 h 14 min

« M. Marcel »?

Mais non, pas le temps de repasser, malheureusement.
Et pas d’attaques sous pseudo, de toute manière.

Salut à Judith et à ma chère Daaphnée, au camarade JC et à Bloom, à ML et mon pote bouguereau, à Chaloux et à Brown, au jazzman alec et à renato l’hidalgo, à christiane la sensible et tkt l’oriental, à de nota fidèle au livre, polder, rose, Phil l’incompréhensible (putain, mais pourquoi Chardonne?), à l’impressionnant hamlet et son famulus dédé, à Jackie et son Doppelgänger, à CP et ses filles, à court, à abdel l’homme de pub (avec un blason à l’entrée, imagine-t-on un troquet parisien with coats of arms?), à GSA le pointilleux, à HR préposé aux Human Relations post-psy, …

Avec un salut particulier à X qui se sera reconnu (ça, c’est cousu de fil blanc, mais ça marche toujours)

See you, folks.

Des petits univers dit: 12 avril 2013 à 21 h 24 min

cet art de raconter sous une forme plaisante et primesautiere le choses les plus banales ,qui seraient insipides et sans couleur racontéees par d’autre.

les choses les plus banales deviennent insipides et sans couleur à la longue, sauf pour ceux qui possèdent plus qu’une forme plaisante et primesautière.

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 55 min

Pas moyen de faire taire les chiens ici ! On est toujours dérangés par ceux qui aboient trop fort !

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 54 min

Voilà que le dénommé hamlet aurait des lectures scandaleuses maintenant…! On s’amuse, on s’amuse, je vois.

Mais si seulement il apprenait à lire, le dénommé hamlet, hein ! Ce serait déjà la moitié du chemin de fait ! Je vois que certains n’ont pas eu la chance de bénéficier des bons profs. Venez dans mes cours, mes petits chéris, il y a encore quelques places, je vous ferai une révision complète du ciboulot. Et gratuite en plus !

Chaloux dit: 12 avril 2013 à 20 h 50 min

Au moment où il commence Bouvard et Pécuchet, Flaubert écrit quelque chose du genre « Il me semble que j’entre dans un désert et que je n’en reviendrai pas ». Belle parole « d’un homme qui ne doute de rien… ». Il n’en est en effet pas revenu. Votre lecture me scandalise.

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 49 min

Non, ce n’est pas tout, j’ai d’autres genre de punition ! Mais elles sont réservées aux délinquants les plus rebelles à la discipline. Alors ne franchissez pas les bornes du règlement intérieur ! Un peu de respect, que diable !

Chaloux dit: 12 avril 2013 à 20 h 46 min

soupçons dit: 11 avril 2013 à 21 h 17 min

Infondés.

Hamlet, je vous lirai lundi, mais c’est là qu’est le contresens:
« mise en représentation » de cette quête par un auteur qui lui ne doute de rien.
Bon week-end

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 42 min

De la souplesse dans l’anathème, mon petit chéri, de la souplesse. On n’est pas obligé d’aboyer pour se faire entendre ! De la politesse, mon petit chéri, de l’élévation de l’âme ! Ah, je sais, bien sûr, c’est beaucoup d’effort demandé ! Mais c’est ça l’exigence, hein !

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 40 min

Je partage tout à fait ce que vous dites de Clopine, DHH. Mais que lui est-il arrivé à Clopine ?

DHH dit: 12 avril 2013 à 20 h 37 min

moi ce que j’aimais et admirais chez Clopine,c’est son bonheur d’ecriture,cet art de raconter sous une forme plaisante et primesautiere le choses les plus banales ,qui seraient insipides et sans couleur racontéees par d’autre.
mais à la difference de certaines, lui reconnaître ce talent que je n’ai pas ne faisait pas de moi une harpie envieuse et malveillante ,mais plutôt une admiratrice chaleureuse toujours a ses côtés pour faire reconnaître son talent et la conforter pour faire face de son inquietude d’autodidacte ,pour la persuader qu’elle depasse de cent coudéees les porteuses de peaux d’ane qu’elle a eu l’occasion d’approcher

La mauvaise langue dit: 12 avril 2013 à 20 h 29 min

Vous me rappelez la cour de récré de mon collège, mes petits chéris. Il manque juste la CPE pour recoller les morceaux, téléphoner aux parents et punir qui doit l’être. Mais faites gaffe quand même, je peux téléphoner à vos parents ! Je demande à Passou les numéro, et je les convoque dans le bureau du dirlo ! Non mais ! Et s’il le faut j’irai jusqu’au Rectorat ! C’est inadmissible, tout ce bordel dans le collège ! Non, mais vous avez été élevés où et par qui ?

Et je conseillerais à hamlet un peu plus de modestie quand il nous parle de Flaubert, un peu plus de respect des maîtres anciens et modernes, nom de Dieu ! Je lui conseillerais aimablement de relire Flaubert, notre grand maître, et d’explorer une piste de lecture qu’il nous offre si généreusement, en disant qu’il a écrit pour nuire au genre humain, d’en faire même une dissertation en trois parties, et dialectiques, les parties, s’il vous plaît, hein ! Dialectiques, mon petit bonhomme, avant de cracher sur le grand maître ! On n’est pas forcé d’être totalement d’accord avec lui sans pour autant l’envoyer se faire paître, quand même ! Ce ne sont pas les valeurs que je vous enseigne ici, pourtant ! Vous le savez bien ! Du respect, mon petit bonhomme, de la distance critique, de la pensée à la place des anathème. Vous anathémiserez Flaubert quand vous aurez gagné vos galons, pas avant ! De la pkndération, du tact, de l’envolée lyrique, mes petits chéris, de la souplesse dans le geste vengeur, et n’oubliez jamais de vous regarder le nombril au cas où vous auriez l’impression de disparaître devant de tels géants…

Lycaeides idas nabokovi dit: 12 avril 2013 à 20 h 23 min

« … j’admirais son désir de vie… »

Hé ! hamlet ! faut reconnaître les poncifs quand il apparaissent à l’horizon…

Lycaeides idas nabokovi dit: 12 avril 2013 à 20 h 13 min

Pendant la journée, Joséphine Nsimba Mpongo vend des œufs sur le marché principal de Kinshasa…

hamlet dit: 12 avril 2013 à 19 h 19 min

Daaphnée dit: 12 avril 2013 à 18 h 34 min
Mazette !
(C’est vrai, Chaloux, on dirait du Clopine mais encore plus sottement boursouflé qu’avant !)

ma daaphoufounette adorée venant de vous… on ne peut rêver de plus beau compliment.

d’autant que la boursouflure ça vous connait, je ne parle, bien sûr pas que celles que vous reluquez dans l’entrejambe des garçons petite coquine… non celles là vous font rêver.

Daphnée depuis que je vous lis je n’ai jamais trouvé chez vous la moitié du quart d’une idée originale, vous êtes la reine de l’enfonçage de porte ouverte.

c’est pour cette raison que vous n’aimiez pas Clopine, pas seulement pour sa bonté mais parce qu’elle était vivante.

Daphnée, tous les deux nous nous ressemblons, vous êtes comme moi, tous les deux nous n’existons pas, contrairement à Clopine, sauf que moi je l’enviais, j’admirais son désir de vie, alors que vous détestez la vie et les vivants.

tous les deux nous sommes un peu comme Flaubert : nous pensons qu’il suffit de haïr notre prochain pour exister soi-même.

la seule différence entre nous est que pour vous, sur la photo d’Assouline vous voyez une femme qui joue du violoncelle, vous pensez bêtement qu’un violoncelle est un instrument de musique, permettant d’interpréter des morceaux de musique, comme cette dame qui interprète la sarabande de la 4ème suite pour violoncelle de Bach, parce que vous pensez que Bach a écrit de la musique dans le but d’être interprétée.

n’est-ce pas Daphnée ? répondez moi franchement, c’est bien ce que vous voyez dans cette photo : une dame jouant cette suite de Bach avec son violoncelle ?

Daphnée insultez moi encore, traitez moi de tous les noms, les plus vulgaires, les plus abjectes.
Venant de vous, toutes ces insultes seront pour moi les plus beaux cadeaux qu’on puisse m’offrir.

Une insulte venant de vous est une des seules choses qui puissent un peu me remonter le moral.

vous ne pouvez pas imaginer combien c’est réconfortant d’être insulté par des crétines, on se sent tout de suite être un peu plus intelligent.

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 19 h 08 min

c’est marrant que personne n’ait tiqué de lire le nom de SPINOZA ICI La formule est terrifiante. Heidegger se distingue de ses confrères philosophes antisémites « traditionnels » – Pascal, Marx, Fichte, Proudon, Spinoza, Kant, Hegel… – par un passage à l’acte en l’espèce d’une collaboration avec un antisémitisme d’extermination.
pour l’humour , on ne peut pas dire que la Rdl en atteint les sommets avec la toute puissance selon judith et ses soeurs
au revoir tous qui vous entendez si bien en haine ordinaire des familles !
hamlet viendra vous consoler ,mauvaise langue aussi !
l’un fera Dieu, l’autre le diable, puis ils échangeront et la question , ce sera lequel est le meilleur, ce sera une affaire de détails bien sûr mais vous êtes parfois bon en public, c’est même pour ça qu’on vous ménage un peu
au revoir les petits chéris à mauvise langue, les ménagères à judith et tata jacqueline, et les autres aussi !
au revoir l’onklapis lazzuline- c’est un private joke, un détail qu’il ne peut pas comprendre, l’écrivain du billet ! vous non plus … ciao, vous qui jouez le ghetto à la crème !

Daaphnée dit: 12 avril 2013 à 19 h 07 min

Merde, je suis crâmé, comme dit u.

Ou cuit, question de température ..
De mon humble point de vue totalement désintéressé, chaud aurait suffi ..

DHH dit: 12 avril 2013 à 18 h 59 min

@cherchez l’erreur 18 h 45
je considere l’eventuel « aurait eu »l’agreg comme diffamatoire.
je ne me pare pas comme d’autres de plumes du paon
En revanche qu’on puisse considerer qu’aucune consideration d’intelligence ,de culture ou de moralité ne puisse etre deduite de ce label,je l’ai toujours pensé et ecrit sur ce blog,y compris en appui à ML

Armal Nacodim dit: 12 avril 2013 à 18 h 52 min

la représentation du Monde comme volonté c’est quand même un truc qui se discute un max…

Là, t’attiges, Sergio. Si tu discutes Schopenhauer, hamlet se suicide. Tu veux pas ça, quand même ?

transparence exigée dit: 12 avril 2013 à 18 h 50 min

Ho, dafnoz, pourquoi ne pas signer de ton vrai pseudo à 18 h 45 ?
C’est vrai que, deux fois sur cinq, on te confond avec Chaloux mais, dans l’ensemble, on te reconnaît, comme disent les lycéens (putain qu’ils sont forts).

Cherchez l'erreur dit: 12 avril 2013 à 18 h 45 min

’en livrant sous le fil precedent cette information me concernant je ne me suis pas comportée comme le premier rabbin venu.

En effet.
Le rabbin joussait d’une autorité morale et intellectuelle mais n’a pas eu l’agreg (!),
DHH aurait eu l’agreg mais ne jouit pas d’une autorité intellectuelle. Morale, non plus.

Sergio dit: 12 avril 2013 à 18 h 44 min

DÉNONCIATION PUBLIQUE dit: 12 avril 2013 à 18 h 33 min
peut-on vraiment considérer que la Haute-Loire appartient à l’Auvergne ?

Uniquement les arrondissements de Brioude et Yssingeaux, celui du Puy appartenant au comté de Toulouse, donc un peu chez les Godons, quoi…

la suite dans les idées dit: 12 avril 2013 à 18 h 44 min

DHH dit: 12 avril 2013 à 18 h 37 min
Rose
au secours!

Voyons, Judith, rose a fait ici même son coming-out antisémite, appelez quelqu’un d’autre à la rescousse. Moi, par exemple. Vous ne me connaissez pas, d’accord. Alors je me présente : mon nom est Jean-Pierre. En cas de problème, dites : Jean-Pierre au secours !

JC dit: 12 avril 2013 à 18 h 42 min

Dieu, quelle joie de voir les Anti-Mariage-Gay se battre comme des lions derrière cette égérie à gueule de serveuse de bar pourri…!
Quelle vigueur ! Quelle joie ! Quelle simplicité de bon aloi.

Comment des dirigeants peuvent être aussi cons pour ne pas mesurer l’imbécillité de ne pas traiter autrement que par la « surdité arrogante » ce réel problème car … »Dieu et le Diable sont dans les détails ! » Et ces détails, ce sont les enfants : de pauvres gosses de riches, prisonniers de l’amour égocentrique de déséquilibrés….
Bonne soirée !

Attention dit: 12 avril 2013 à 18 h 40 min

ter-rhodos étant la meilleure amie de Daaphnée, le message qui précède (18 h 35) ressemble à une attaque indirecte de Mme Ueda. Méfions-nous des fourbes.

Marcel dit: 12 avril 2013 à 18 h 35 min

Vous avez raison, JC, mais n’en demandons pas trop à cette pauvre ter-rhodos. Pitié pour le quatrième âge.

Daaphnée dit: 12 avril 2013 à 18 h 34 min

« L’homme des possibles est celui qui dit non pas « cela est » ou cela n’est pas » mais « cela aurait pu être… ».
la représentation du monde comme volonté ne vaut qu’à condition de ne pas tomber dans la religiosité de l’art jouant sur la complexité de détenir la puissance d’une représentation de la représentation.
littérairement ça tient peut-être la route mais d’un point de vue strictement épistémologique cette forme désuète (voire primitive) de relativisme logique est totalement dépassée. »
Hamlet

Mazette !
(C’est vrai, Chaloux, on dirait du Clopine mais encore plus sottement boursouflé qu’avant !)

DÉNONCIATION PUBLIQUE dit: 12 avril 2013 à 18 h 33 min

Depuis le 6 mars, je répète : le 6 mars ! le billet n’a pas changé sur le blog de Sergio. « Ha ben bon ostracisé du blog à Passou ! Y a pourtant pas eu de grands crimes d’écrits… » Voilà où on en est. Depuis plus d’un mois !
Bien sûr, c’est une honte, mais pas seulement pour ce feignant de Sergio (qui se prétend auvergnat, mais peut-on vraiment considérer que la Haute-Loire appartient à l’Auvergne ?), également pour son hébergeur, qui devrait l’avoir viré depuis longtemps. On se fout du monde chez hautetfort, et je pèse mes mots !

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 18 h 19 min

sot dit encore en passant, il y a des psychanalystes qui savent aussi dessiner ! par exemple Tisseron et avec humour et s’intéresser au numérique et avec souci pour les jeunes autant que pour la société .

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 18 h 07 min

je ne pense pas qu’un écrivain contemporain interdirait à un psychanalyste tout droit de regard sur une histoire publiée , même sur la toile , et tout droit d’en parler …
La RdL s’accorde elle-même le droit de les citer comme…. autorité et référence en en appelant à P.Bayard, à Pankow récemment : ce qui ne lui donne pas le droit d’ordonner à un contributeur de dire où il est né et s’il a biberonné au bisphénol, et si sa mère est une fille distilbène

Daaphnée dit: 12 avril 2013 à 17 h 58 min

je n’ai pas voulu expressement rappeler ce detail ici par egard pour Daphnée que cette information avait confondue
DHH

Pas le moins du monde ! Vous êtes d’un laborieux qui, lui, est vraiment confondant … pour ne pas dire plus.

Bref, vous songiez à quoi ce matin avec ce « son (Valery) art de l’ellipse dans ses grands articles des premiers volumes de varietés » ?

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 17 h 52 min

sainte geneviève!
la question n’est certainement pas la défense de la psychanalyse et son droit lire des histoires publiées mais il ne me semble pas très à propos de nier qu’il y ait ,et qu’il y ait eu des psychanalystes dignes de ce nom, et des hommes et des femmes et qu’ils ne justifient pas d’être renvoyés comme un erdélien convaincu d’avoir effacé le nom de Lacan et de Freud des mémoires .

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 17 h 40 min

pour le dire plus simplement
sur
« ,je le repeterai et cela ne releve pas de la psychanalyse
Croyez bien qu’en livrant sous le fil precedent cette information me concernant je ne me suis pas comportée comme le premier rabbin venu »
je ne pense pas si un écrivain contemporain rejetterait sur une histoire qu’elle puisse être éclairée par un psychanalyste digne de ce nom .
et ce n’est peut-être pas nécessaire de renvoyer d’une chiquenaude « le premier rabbin venu » : comme les « ménagères »(!!) qui qui ont, sur la montagne sainte genviève suivi des conférences de Lyotard sans doute pourquoi vous les avez avez dénigrées?

Sergio dit: 12 avril 2013 à 17 h 34 min

Le parrain de sergio aux Auvergnats Anonymes dit: 12 avril 2013 à 17 h 20 min
a forcé le tabernacle et sur le vin de messe

Faut dire… C’est plus proche du Jean Lamboley que du Romanée-Conti…

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 17 h 28 min

autant qua j’ai lu des commentaires de judith qua parlé de sa toute puissance elle n’a jamais demadé à un seul de ses interlocuteurs comment envoyer un lien mais les a flattés inconsidérément pour leurs recettes . mais en l’occurence , qu’elle supporte mal les questions d’âge, qui sont un paramètre entre d’autres- ce n’est pas sans raison que j’ai évoqué de jeunes autistes savants, qui ont surmonté un handicap majeur dans leur histoire de famille ,et qui sont polyglottes, ont à coeur de trouver des méthodes pédagogiques pour les langues, pour internet (la langue de Valéry est-elle une langue vivante ?)je ne vois pas ce qui justifie aucune sorte de complaisance …. ni d’acrimonie pour le « cas judith et les bons points…qu’elle distribua sur la rdl ,dans une ignorance qui était moins docte que dogmatique .

DHH dit: 12 avril 2013 à 17 h 24 min

l’histoire dont je parle a ete livrée sous mon pseudo ordinaire et sous le fil précedent.
je n’ai pas voulu expressement rappeler ce detail ici par egard pour Daphnée que cette information avait confondue ,mais s’il faut preciser ,ce n’est pas un probleme ,je le repeterai et cela ne releve pas de la psychanalyse
Croyez bien qu’en livrant sous le fil precedent cette information me concernant je ne me suis pas comportée comme le premier rabbin venu

hamlet dit: 12 avril 2013 à 17 h 20 min

« Rabelais qui a écrit dans l’intention de nuire au genre humain » ?

comment est-il possible de pondre un truc pareil ? c’est un propos d’une bêtise abyssale.

Le parrain de sergio aux Auvergnats Anonymes dit: 12 avril 2013 à 17 h 20 min

De minimis non curat praetor…

mon filleul a forcé le tabernacle et sur le vin de messe…excusez-le

hamlet dit: 12 avril 2013 à 17 h 18 min

dans le fait de dire : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

Flaubert est un grand écrivain mais il est un sacré mauvais lecteur de Rabelais.

Il faut qu'une grenade soit ouverte ou fermée dit: 12 avril 2013 à 17 h 17 min

… la grenade entrouverte…

les boys de Ronnie Reagan ont bien essayé de l’entr’ouvrir il y a bientôt 30 ans. Résultat des courses : encore un navet king size de Clitiss Wood.
En revanche paraît que c’est bon pour le cancer du gros colon, mais alors faut pas se contenter de l’entr’ouvrir, faut tout avaler!

hamlet dit: 12 avril 2013 à 17 h 16 min

Chaloux dit: 11 avril 2013 à 22 h 25 min
« Même le plus sage exécute le mouvement très humain de cogner sur ce qu’il ne comprend pas ».
Valéry, Mauvaises pensées et autres, Pleiade 2 P. 832.
D’où il ressort que celui qui cogne sur tout est celui qui ne comprend rien. On s’en doutait déjà…

Chaloux vous voulez dire que Valery pensait à Flaubert en parlant de ceux qui cognent sur tout et qui n’écrivent que dans le but de nuire au genre humain ?

sans doute, Flaubert n’a-t-il pas écrit : « je n’estime profondément que deux hommes, Rabelais et Byron, les deux seuls qui aient écrit dans l’intention de nuire au genre humain et de lui rire à la face. Quelle immense position que celle d’un homme ainsi placé devant le monde ! »

qui osera me dire que Bouvard et Pecuchet n’est pas un livre qui oppose :
1 – « quête de vérité » des personnages sur le mode des réprésentations possibles à donner au monde avec ses doutes et certitudes et
2 – « mise en représentation » de cette quête par un auteur qui lui ne doute de rien.
L’homme des possibles est celui qui dit non pas « cela est » ou cela n’est pas » mais « cela aurait pu être… ».
la représentation du monde comme volonté ne vaut qu’à condition de ne pas tomber dans la religiosité de l’art jouant sur la complexité de détenir la puissance d’une représentation de la représentation.
littérairement ça tient peut-être la route mais d’un point de vue strictement épistémologique cette forme désuète (voire primitive) de relativisme logique est totalement dépassée.
on peut mesurer de la valeur d’un livre au fait qu’elle résiste aux époques, aujourd’hui, chaque jour, dans ce monde, des hommes réécrivent l’histoire de don Quichotte, de Pantagruel, de Mélénas, de Gulliver, de Teste, de charles Marlow, de Muichkine et du capitaine Achab… mais plus personne n’écrit celle de Bouvard et Pécuchet, leur histoire s’est éteinte en même temps que leur époque.

Shocking dit: 12 avril 2013 à 17 h 04 min

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 16 h 51 min
Judith tata cajoleuse de pantalons

je pense que la ligne rouge est franchie, là, ter-rhodos. Qu’a-t-elle fait pour mériter votre opprobre ?

papus glorio dit: 12 avril 2013 à 16 h 57 min

et voilà à force de parler de DHH, on ignore daaphnée et c’est bien normal qu’elle se rebique la pauvre il faut la ménager, soyez charitable

DHH dit: 12 avril 2013 à 16 h 57 min

comme pour les twitt(180 signes),comme pour les « contractions » de textes aux concours (X mots maximum ) il devrait y avoir une norme maximale pour la longueur des citations sur le fil.
sans compter que si les oeuvres citéees ne sont pas dans le domaine public ,ces extraits interminables posent un probleme de copyrigt à l’hebergeur

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 16 h 28 min

il était si bien que DHH vienne en disant qu’elle avait déjà une histoire sous un autre pseudo, sans le dévoiler : ce jeu de devinettes et de privautés n’a qu’un intérêt très limité.
il est regrettable que D.H.H le promeuve ainsi.
vive le nombre pi !

DHH dit: 12 avril 2013 à 16 h 22 min

@JC
evidemment!
je pensais que tous les habitués de ce blog,qui m’avaient connue sous cet ancien pseudo dana la premiere RDL, savaient

Du radotage dit: 12 avril 2013 à 16 h 12 min

dois-je cette marque de considération à mon grand âge et/ou à ce que j’ai revelé de mon lointain passé

à l’âge.

DHH dit: 12 avril 2013 à 15 h 31 min

@JC
moi aussi j’aimais mieux l’autre pseudo.
pour des raisons personnelles je ne souhaite pas qu’il apparaisse comme signature ,mais vous pouvez sans inconvenient pour moi me designer ou m’interpeller dans vos post par mon prenom de blog .
l’effet insecticide de mon pseudo ,vient de ce que j’ai fait un choix qui se rapproche de mon nom ecrit en style SMS

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 avril 2013 à 15 h 28 min


…le bâton du berger pour durer en vit se glorifie d’en être de la verge du berger,…

…la bergère d’envie soulage en apprentie la chèvre du berger en noce et projection de lait à laid désir à remonter l’esprit du vit divin,…

…du lait en crème en suivit de suite du bâton à gerber sur peau lisse bien blanche comme d’une génisse de lait à se foûtre du maître coq de bon aloi,…

…de main en main l’affaire fût close de main de maître en rebonds et soubresauts de chèvres,…
…l’éducation du bon pasteur,…à ses brebis donna le pis,…comme herbe en fromage rapée,…

…etc,…tourner en rond le vers épique en mousse au coeur en joie à gémir de la chèvre qui en lèche du bâton du berger,…
…etc,…une autre du berger en élevage de vache s’en remettre d’en être du bâton à verger,…
…qu’est ce qu’il dit,…deux fois rien,…il se fait une omelette à pain perdue de derrière les fagots,…à deux mains en couple de tirailleurs embusqués,…la grâce,…
…etc,…çà doit en être un archevesque à plumes à vent à deux balles d’entremetteur à bourrique et bâton d’âne,…
…les voies du seigneurs plus ouvertes qu’a demi-close,…après fait et fesses lib2rer des scatalogies bibliophiles du divin encore tièdes,…
…propres à ensemencer le génie et vertus morales pour démocraties laborieuses en talent- aiguilles – classiques de hautes-lignées d’à propos sonnants et trébuchant sur le court à long terme d’usurier et gages,…
…etc,…du vent,…à mouches d’été,…coeur vaillant,…Ah,…Ah,…
…on n’y pige queue dalle,…faut voir,…la soupe à lait en poudre à canon,…à sec,…

Aline C. dit: 12 avril 2013 à 15 h 28 min

Je suis outrée par le comportement de lycaeides idas nabokovi et D. qui essaient de pourrir ce blog avec leurs citations interminables. Les commentaires deviennent illisibles.

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 15 h 21 min

DHH: sil y a des évidences pour Dieu et pour le diable, je l’ignore,mais pourquoi voulez-vous que l’on fantasme, comme vous dites,et sur votre gender de surcroit ? comme s’il n’y avait pas assez à faire, en gros et en détail dans l’espace littéraire pour fondre sur vous comme un rêve sur une vieille dame respectée sur la Rdl

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 15 h 10 min

j’aurais dû écrire le nombre de morts par …
mais je ne copie pas les chiffres de pi après la décimale : il faut bien que quelques commentateurs retrouvent ces questions sur le fonctionnement de l’esprit: je ne peux pas être plus diabolique que le satan: pas aujourd’hui

DHH dit: 12 avril 2013 à 15 h 07 min

que je sois une femme,une vieille dame de surcroît, est une evidence pour les habitués de ce blog ;qui me désignent d’ailleurs indifferemment par mon pseudo actuelou mon pseudo anterieur.
aucun fantasme possible sur mon « gender »

DHH dit: 12 avril 2013 à 15 h 04 min

@12 avril 14 h 30
hectosyllabe ! c’est effectivement bizarre !
merci de me l’avoir fait remarquer
où avais-je la tête?
on devrait donc dire, si je ne me trompe, Hexametre,du moins c’est ce qui me revient de ma frequentation autrefois professionnelle de la poesie latine en hexametres dactyliques

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 14 h 52 min

je sais que le nombre pi c’est 3,14 et qu’après il y a beaucoup de chiffres, bien plus que de trous dans la ceinture du spécialiste ceinture RdL, qui a moins de cran quon ne le croit et
qu’il y a au moins un autiste savant qui les récite en performance : il sait les reconnaître aussi bien que Dieu et le Diable
c’est sur la toile , ça aussi, et ce n’est pas un détail sur le fonctionnement de l’esprit

Vérification dit: 12 avril 2013 à 14 h 51 min

que le copier/coller est une technique productive.

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 58 min
Pas d’impératif, sauf erreur.
Quant à la conception du squat ici,
libre de projeter celle qui convient
un jour ou l’autre et à telle ou tel.
Moijevouzenprinimportecomment.

Dr Cabezac dit: 12 avril 2013 à 12 h 58 min
La miougrano entreduberto

ça t’apprendras à faire des mélange jicé..fallaient rester d’vant ton dubonnet épicétou..p’tite nature va

christiane dit: 12 avril 2013 à 13 h 03 min
@ Au passage dit: 12 avril 2013 à 9 h 43 min
chic alors ! je vais chercher. merci !

DHH dit: 12 avril 2013 à 13 h 07 min
je decouvre dans les posts d’hier une genereuse defense de ma personne, qui serait ecrit-on respectable et respectée.
dois-je cette marque de considération à mon grand âge et/ou à ce que j’ai revelé de mon lointain passé en reponse à une attaque totalement inappropriée de Daphnée sous un fil précedent

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 46 min
une remarque qui m’est inspirée par DHH : dont j’avais uniquement remarqué que sous cette signature quelqu’un se donnait comme du genre féminin , mais dont je n’avais pas lu l’histoire racontée qu’elle donnait pour la sienne : vraiment ?
je ne suivais pas encore les commentaires :
voici la remarque du jour sur le billet néanmoins :
il est remarquable que les détails proposés par l’auteur féminin détails relevés par l’onklapis soient tous des choses qui se voient, en elles-même ou dans leurs effets,immédiatement ou à court ou long terme , (comme le nombre de mort par mediator ), et préalablement objets d’une recherche, d’un désir d’un homme « origine » et destinataire croit-on pouvoir conclure

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 51 min
il n’y a aucune raison de croire que DHH soit effectivement une femme , et que l’histoire qu’elle a racontée n’est pas question de marionnette , mais qui n’en est pas moins à respecter comme « histoire » .

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 59 min
il faut à une femme soit du courage, soit de l’inconscience -comme l’écrit l’onklapis-pour écrire sur ce blog en tant que de genre féminin dès sa naissance et tout au long des écritures relatives à son histoire : on peut découvrir des « détails surprenants dans des biographies » : e connais une femme qui découvrit que l’oncle de sa mère , journaliste de son métier, et informateur d’un historien connu-aujourd’hui défunt- avait écrit d’elle qu’elle était un garçon: ce qui toutes écritures comparéespar la femme , n’était que dans les égarements de sa mémoire perturbée .

Raboduc dit: 12 avril 2013 à 14 h 46 min

Ce billet aura au moins servi à démontrer que le copier/coller est une technique productive. Merci à renato, D. et les autres.

A N dit: 12 avril 2013 à 14 h 35 min

A propos de « Dieu » et/ou de « diable », et de « détails », les protestations consternantes de Mariton et Wauquiez contre le dictionnaire Larousse et sa définition du mot MARIAGE. L’un appelle au « boycott » de l’ouvrage, l’autre se trouve ébranlé dans la « croyance de son job (de parlementaire) »… M’est avis qu’ils ne mettent pas souvent le nez dans le Larousse.

bouguereau dit: 12 avril 2013 à 14 h 34 min

est-ce un détail ?

reprends donc une poignée de blatte renfield..tu m’as l’air en manque de protéine

bouguereau dit: 12 avril 2013 à 14 h 33 min

dis donc renato a tant cuter et paster c’est que la mort te parait décidément bien longue a venir

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 14 h 33 min

je me souviens d’avoir lu que les très jeunes enfants étaient sensible à tous les détails du monde qui les entourait ;un point au crayon à bille sur le pied d’une poupée,l’accent des personnes qui leur parlent un rayon de soleil qui entre dans la pièce .
j’ai oublié dans quels articles : est-ce un détail ?

100 pieds pour le prix de 8 dit: 12 avril 2013 à 14 h 21 min

DHH dit: 12 avril 2013 à 11 h 40 min

Ces 14 hectosyllabes

Ouaou ! Hecto, vous êtes sûre ?

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 59 min

il faut à une femme soit du courage, soit de l’inconscience -comme l’écrit l’onklapis-pour écrire sur ce blog en tant que de genre féminin dès sa naissance et tout au long des écritures relatives à son histoire : on peut découvrir des « détails surprenants dans des biographies » : e connais une femme qui découvrit que l’oncle de sa mère , journaliste de son métier, et informateur d’un historien connu-aujourd’hui défunt- avait écrit d’elle qu’elle était un garçon: ce qui toutes écritures comparéespar la femme , n’était que dans les égarements de sa mémoire perturbée .

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 51 min

il n’y a aucune raison de croire que DHH soit effectivement une femme , et que l’histoire qu’elle a racontée n’est pas question de marionnette , mais qui n’en est pas moins à respecter comme « histoire » .

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 13 h 46 min

une remarque qui m’est inspirée par DHH : dont j’avais uniquement remarqué que sous cette signature quelqu’un se donnait comme du genre féminin , mais dont je n’avais pas lu l’histoire racontée qu’elle donnait pour la sienne : vraiment ?
je ne suivais pas encore les commentaires :
voici la remarque du jour sur le billet néanmoins :
il est remarquable que les détails proposés par l’auteur féminin détails relevés par l’onklapis soient tous des choses qui se voient, en elles-même ou dans leurs effets,immédiatement ou à court ou long terme , (comme le nombre de mort par mediator ), et préalablement objets d’une recherche, d’un désir d’un homme « origine » et destinataire croit-on pouvoir conclure

DHH dit: 12 avril 2013 à 13 h 07 min

je decouvre dans les posts d’hier une genereuse defense de ma personne, qui serait ecrit-on respectable et respectée.
dois-je cette marque de considération à mon grand âge et/ou à ce que j’ai revelé de mon lointain passé en reponse à une attaque totalement inappropriée de Daphnée sous un fil précedent?

Dr Cabezac dit: 12 avril 2013 à 12 h 58 min

La miougrano entreduberto

ça t’apprendras à faire des mélange jicé..fallaient rester d’vant ton dubonnet épicétou..p’tite nature va

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 58 min

Pas d’impératif, sauf erreur.
Quant à la conception du squat ici,
libre de projeter celle qui convient
un jour ou l’autre et à telle ou tel.
Moijevouzenprinimportecomment.

DHH dit: 12 avril 2013 à 12 h 35 min

Retrouvé sur le net et « copié-collé » le texte de Baudelaire sur la superiorité des formes poetiques courtes auquel je faisais allusion dans mon précédent post
« Quel est donc l’imbécile […] qui traite si légèrement le sonnet et n’en voit pas la beauté pythagorique ? Parce que la forme est contraignante, l’idée jaillit plus intense. Tout va bien au sonnet : la bouffonnerie, la galanterie, la passion, la rêverie, la méditation philosophique.
Il y a, là, la beauté du métal et du minéral bien travaillés. Avez-vous observé qu’un morceau de ciel aperçu par un soupirail, ou entre deux cheminées, deux rochers, ou par une arcade, donnait une idée plus profonde de l’infini que le grand panorama vu du haut d’une montagne ?… Quant aux longs poèmes, nous savons ce qu’il en faut penser : c’est la ressource de ceux qui sont incapables d’en faire de courts. Tout ce qui dépasse la longueur de l’attention que l’être humain peut prêter à la forme poétique n’est pas un poème.
Charles Baudelaire, Lettre à Armand Fraisse (18 ou 19 février 1860 –

A remarquer le mot « pythagorique » qui suggere l’idée d’une implacable pureté mathematique.
c’est cette obsession de perfection et de secheresse mathematiques qu’exprime Valery à propos d’ Eupalinos .
L’architecte travaille toute la nuit sur une masse disparates de donnéees ,pour ne livrer au matin à ceux qui doivent construire l’edifice »que des ordres et des nombres »,où n’apparaissent pas les traces ses longues meditations de la nuit »( la citation est ecrite de memoire et la fin est sans doute approximative)

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 12 h 31 min

non, Polémikoeur, témoignez, vous même si votre trèfle vous en dit !
je ne m’arroge pas le droit d’ignorer le titre du billet,et ne suis pas à votre dispositio, même i vous vous considére comme l’assistnt le plus zélé et le plus fidèle de l’esprit et la pensée de l’onklapis lassouline: un titre que e ne covoiterais certainement pas pour ma part : mais ma religion ne me l’interdit pas !

JC dit: 12 avril 2013 à 12 h 29 min

Puisque nous sommes entre méditerranéens, « La miougrano entreduberto » d’Aubanel Théo, un pote à Frédéric Mistral.
Voir l’exemplaire de 1860 sur gallica

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 28 min

(Bruit en coulisses ?
un premier appui précipité sur la touche « envoi »,
mal contrôlé, a suffi pour tromper le compteur
de doublons. Après, il faut ramer. Epoque formidable,
Epicétout. Consternement.

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 23 min

Pas de quoi oublier : « Dieu et le détail ».
Qu’en dire ? Témoignages acceptés.
Librecoursivement.

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 12 h 21 min

outre la censure absolue, il n’y a pas de dogme ni d’interdit qui n’aient été lancés sur ce blog, comme les guillemets pour des citations tournés en dérision, des distinctions simples comme « intérieur » et « extérieur » -sans même la justification d’une opposition qui serait binaire , bref des opinions de mode pour « enduire » les autres au profit de stratégies, et de théories au nom de ?
Il y a des tendances de commentaires RdL qui ne peuvent s’étirer comme la guimauve colorée dans les baraques foraines et qui s’ enroule autour d’un batonnet .

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 20 min

En tout cas, pas question de souscrire
l’abonnement PREMIUM VIP PLATINOS
ni de payer une rançon pour excédent
de commentaritude !
Pausiblement.

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 14 min

A 12 h 01, remplacer … par 12 h 04, ligne 2
et 12 h 08, ligne 2 moins la parenthèse.
Laborieux, non ? Au fait, comment s’écrit dessidellà ? Qui croira ici que la forme
compte à ce point ?

JC dit: 12 avril 2013 à 12 h 14 min

« en travers des condensateurs du robot. »

Là, …. à cette évocation magnifique… Jules Verne sort de sa caisse en bois ! Fulmicoton !!!

Le monstre du Loch Snes dit: 12 avril 2013 à 12 h 12 min

Daaphnée ?
Je vous croyais prof de lettres à Paris !

tu croyes tu croyes baroz..tu pratique pas assez

Jacques Barozzi dit: 12 avril 2013 à 12 h 04 min

« Travailleuses du Sesque de La Grande-Motte »

Daaphnée ?
Je vous croyais prof de lettres à Paris !

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 04 min

Là, mais la troisième ligne, hérétique en diable, reste en travers des condensateurs du robot.
« Dans le petit hasard…

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 12 h 01 min

Le diable, ok, mais dieu e(s)t le détail ?
Dans l’acte inattendu, gratuit et solidaire ?

Dans l’instant de grâce au milieu des éléments ?
Athévoulentement.

Syndicat des Travailleuses du Sesque de La Grande-Motte dit: 12 avril 2013 à 11 h 57 min

la légendaire Palavas à des bains ET des roulures dans l’eau

« avec » serait plus approprié

ter-rhodos dit: 12 avril 2013 à 11 h 52 min

@DHH,
c’est très bien que vous aimiez ce poème . bravo!
il ne me touche pas alors que les grenades sont l’un de mes premiers « éléments » de rêverie , bien avant que j’aie lu des mythes et le sont restées ,

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 11 h 51 min

Tant pis pour la troisième : la dernière…
Dans l’instant de grâce au milieu des éléments ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 avril 2013 à 11 h 49 min


…Oui,…Jacques Barozzi,…11 h 07 mn,…

…pas du tout,…c’est pour les cas de figures du XX° siècle,…
…je ne connais vraiment, ni les uns, ni les autres,…c’est des commentaires à passo-double, du genre François d’Argentine,…qui copie / collé aux plafonds des grottes à La-scaw,…

…mais j’ai une excuse,…je ne sais pas la qu’elle,…peut-être que j’ai trop étudier en noir,…les grottes de La-Scaw en méditations algorithmes,…en double-suffisance,…

…Gérard,…11 h 06 mn,…il sont libres d’être reproduit avec l’autorisation du maître Passou,…dans le contexte objectif des à propos échangés,…
…dans un but, d’utilité publique,…
…mais, c’est vrai,…que çà change beaucoup les points de vues,…çà recadre les convergences en douceurs réciproques,…
…pour moi,…vous pouvez les publier,…n’oublier pas mes dix pour cent,…sans plus,…

Polémikoeur. dit: 12 avril 2013 à 11 h 42 min

Le détecteur de doublons s’emballe
à cause des quatre malheureuses lignes suivantes :
Le diable, ok, mais dieu e(s)t le détail ?

DHH dit: 12 avril 2013 à 11 h 40 min

Un texte magnifique de Valery:Le sonnet des GRENADES
Pour moi ce poéme dans sa brièveté , sa précision, sa force descriptive et son dépouillement c’ est du grand Valery

Dures grenades entr’ouvertes
Cédant à l’excès de vos grains,
Je crois voir des fronts souverains
Éclatés de leurs découvertes !

Si les soleils par vous subis,
Ô grenades entrebâillées,
Vous ont fait d’orgueil travaillées
Craquer les cloisons de rubis,

Et que l’or sec de l’écorce
À la demande d’une force
Crève en gemmes rouges de jus,

Cette lumineuse rupture
Fait rêver une âme que j’eus
De sa secrète architecture.

Ces 14 hectosyllabes sont une merveilleuse illustration de cette perfection que prête Baudelaire aux formes courtes ,qui supposent un souci d’économie, une volonté d’épuration des formes ; ,cette perfection c’est pour lui celle du « métal bien travaillé »

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