de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Enterrer les morts, réparer les vivants

Enterrer les morts, réparer les vivants

Soit la maladie. Qu’est-ce qu’un écrivain peut bien en faire ? Première solution : rien. Qu’il l’ait vécue ou observée, nul n’est obligé d’en faire de la littérature. Ou disons un objet d’écriture. Passer outre n’est pas l’ignorer mais la mettre en distance dans sa dimension littéraire. Deux écrivains ont éprouvé la nécessité de s’en emparer. Non dans un souci d’auto-thérapie, comme s’il suffisait de publier pour se débarrasser.

Dans L’ablation (128 pages, 14,90 euros, Gallimard), Tahar Ben Jelloun se fait écrivain public, dans la pure tradition africaine, pour se mettre à la place d’un ami opéré d’un cancer de la prostate qui lui demande de témoigner pour lui. Elle est aux hommes ce que le cancer du sein est aux femmes. Y penser toujours en parler jamais. Il l’a écouté, suivi, accompagné ; il a mis ses pas dans les siens, essuyé ses larmes, recueilli ses rires, enregistré ses espoirs et rapporté ses désarrois. Il a fait sien son témoignage. Comme s’il lui fallait impérativement rapporter cette aventure intérieure, ce voyage dont on revient, pas toujours mais souvent, et dans quel état. L’un et l’autre avaient conscience d’affronter un tabou. Pas pour tous, question de milieu social, d’origine, d’éducation. Car s’il ne s’agissait que d’une affaire de tuyaux et de robinetterie, on en parlerait. Mais comme c’est de sexualité qu’il s’agit en fin de compte, et du spectre de l’impuissance, du moins pour ceux qui s’en sortent, on hésite, on contourne.

Récemment, Franz-Olivier Giesbert s’y était essayé, à sa manière, bien différente avec Un très grand amour (2010). Philip Roth aussi, quoique plus gravement, avec Exit le fantôme (2011). D’aucuns en avaient été choqués. Les mêmes le seront en lisant L’ablation. Ce dont l’auteur ne devrait pas s’étonner car il y a tout de même une volonté de provoquer dans son entreprise, mais provoquer pour bousculer, troubler, inquiéter. Malgré son humour, et certains passages au comique de situation involontaire, c’est un livre grave. Une méditation sur la mort. Celui qui tient la plume pour l’autre tient que la mort brutale rend le deuil impossible, ce qui est discutable ; de toute façon, l’expression même de « travail de deuil » le hérisse. Le scripteur et le mémorialiste de ce récit s’entremêlent vite pour ne faire qu’un. Ce qui n’est pas plus mal. Dès les premières pages, son problème se manifeste et ne le lâchera plus : il ne bande plus. Fini. Ce qui est un peu dur pour un séducteur de 56 ans qui n’a cessé d’aller de femme en femme. Il peut croire que c’est passager. Mais son urologue le convainc de tenter l’opération. La prostatectomie totale au risque de ne plus oxygéner son corps caverneux. La décision lui revient car CIMG2578il a le choix de préférer la curiethérapie ; dans ce cas, le fonction érectile sera préservée mais le cancer pourra récidiver. Les mots se bousculent dans sa tête. On lui parle de « tumeur », il entend « tu meurs» ; il se croit unique quand il n’est qu’eunuque. Les types qui puent la bonne santé l’horripilent. Exténué par le dilemme, il baisse les bras et se résout car l’ablation le dépasse.

C’est fait. Commence alors la résurrection vécue comme une agonie, avec son cortège de hontes et d’humiliations publiques : l’incontinence, les couches-culottes, ce qui coule malgré tout à table et qui pue, l’inconfort de la cystite, la hantise de la rectite… Rien n’est physique comme ce sentiment de la honte. Une guerre intérieure que nul ne soupçonne jusqu’à ce qu’elle s’impose à la vue de tous. Car ce n’est jamais éradiqué à coup sûr. Il faut poursuivre : scanner, IRM etc avec un raffinement dans la torture :  Abba hurlant Mamma mia dans le casque. L’horreur. A la fin, il se résigne :

« C’est la grande leçon que je tire de cette épreuve : il faut accepter ce qui arrive. La vie sans libido est aussi une vie… Une nouvelle vie est possible. Le manque est là comme la douleur du bras fantôme… »

Ne lui reste plus qu’à se faire des idées jusqu’au bout de ses nuits et de ses jours. A ressusciter ses femmes. A revivre son passé en le sublimant. Ce récit drôle et poignant, parfois très cru jusque dans ses évocations érotiques mais plutôt du côté de Luis Bunuel, tire sa force de ce qui s’y joue de la première et la dernière page, quoique jamais de manière appuyée : la peur de la solitude. Car c’est seul que ce malade affronte le mal, lui qui n’avait jamais cessé de s’entourer de femmes et d’enfants pour n’avoir jamais à défier l’esseulement. Ce thème est récurrent dans l’oeuvre de Tahar Ben jelloun, depuis La plus haute des solitudes (1977) sur la misère sexuelle des travailleurs immigrés en France, et La réclusion solitaire (1978) jusqu’à L’ablation où le narrateur se retrouve seul à décider, en passant par Cette aveuglante absence de lumière (2001) sur l’enfermement au bagne de Tazmamart. L’insupportable solitude de celui qui s’éveille le matin sans personne à qui parler. Il lui faut tourner la page. Le seul moyen de vivre encore, mais autrement, à la recherche non d’une maitresse, d’une amante ou d’une amoureuse, mais d’une compagne. Avant de vivre à nouveau, ensevelir sa part morte en lui pour mieux réparer le reste.

« Enterrer les morts, réparer les vivants » : on trouve cela dans le Platonov de Tchékhov. Maylis de Kérangal s’en est servi pour intituler Réparer les vivants (280 pages, 18,90 euros, Verticales), un roman de toute beauté, d’une écriture, d’une langue éblouissantes. Dès la première page, on sait qu’un écrivain est là et qu’une voix s’impose. Car l’auteure donne l’illusion, sinon l’espoir, qu’une autre forme est possible dans cet enchevêtrement de passé et de présent, de familier et de tenu, dans une même phrase, le tout emballé par une fascinante précision lexicale, un souci musical de la scansion, une exigence dans la ponctuation et un sens de l’espace qui n’est qu’à elle. Autant Naissance d’un pont, son précédent roman fort acclamé de partout, nous avait laissé sceptique quant à sa finalité, autant celui-ci nous emporte dès le début sans nous lâcher. C’est fin et intelligent sans jamais se pousser du col, en nous évitant tout pathos, sans chercher même à provoquer la compassion bien que cela se passe à la Pitié. L’histoire démarre au mieux du côté des plages de surfeurs, chez les fondus de glisse, avec leur idiome international de spot en line up, et même leur logique (ah, la lecture de la vague…) si particuliers. Puis c’est l’accident : le van qui s’encastre dans un poteau. Le jeune conducteur Simon Limbres (on est déjà dans les limbes) souffre de lésions irréversibles au cerveau. Coma dépassé. Il se retrouve vite en état de mort cérébrale.

Pendant vingt-quatre heures, le lecteur assiste à un ballet de silhouettes autour de lui pour permettre une transplantation cardiaque. L’intensité de l’opération contamine toutes les pages. Infirmiers coordinateurs de greffe, amis, envoyés de l’Agence de la Biomédecine, ambulanciers, parents et le chirurgien qui dit faire un boulot de plombier. Tous d’un héroïsme des plus discrets chacun dans son registre. Si l’on osait, on dirait que ce roman est palpitant. Il y a ceux qui déjà s’affairent à « renseigner le corps » à grands renforts de codes et d’acronymes, puis à promettre de le restaurer, avant que les parents aient à prendre « la » décision. Laisser leur fils se faire dépecer. Autoriser un expert à vider son corps. Imaginer que son cœur battra dans la poitrine d’une inconnue souffrant d’insuffisance respiratoire, d’une inflammation du myocarde, et bientôt de l’intrusion d’un corps étranger en elle. Tout cela sous l’œil d’un chardonneret acquis à Alger – cet oiseau, aussi réputé pour son plumage que pour la beauté de son chant, est décidemment la vedette de la rentrée puisqu’il règne également sur le roman de Dona Tartt. Dans un cas comme dans l’autre, une affaire de coeur.

« Une aventure métaphysique » : c’est écrit au dos et pour une fois qu’un quatrième de couverture ne raconte pas des salades, on salue.  Car l’humanité qui s’en dégage nous entraîne bien au-delà de la sensibilité de l’auteur.

(« Biarritz », photos Passou)

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1 087 Réponses pour Enterrer les morts, réparer les vivants

à TBJ dit: 15 janvier 2014 à 18 h 08 min

(et, une BD jubilatoire pour la prostate : bessure, amour_propre, Martin Veyron – Sél° off. Festiv’ Angoulème 2010, siouplait – jubilatoire pour les mecs & les nanas, yep !)

(Ph. Druillet, le trip suivant assoulinien, suis déçu : PA n’y a vi-si-ble-ment pas été touché – peut-être a-t-il eu des potes, à l’époque qui etc … –> trip « que dalle », suivi de commentaires « à la con » ! de mémoire, PD l’ai vu & lu sur papier ’69/70 – de manière épisodique); ’73/74 – ou plus tard, je ne souhaite pas vérifier sur wiki les dates … sur Métal Hurlant, ou à suivre ? PD aux cabinets ? ça me scie ! Cloclo doit avoir de fortes déclichettes (sic !) qu’elle se torche à la va-vite, etc …
Zieuter les mondes extra-ordinaires qu’il nous présentait, chiadés qui plus est (certes, à l’époque, j’ai vu ça en noir & blanc, puis la couleur – ns n’étions pas encore habitués à la couleur en BD, une autre dimension s’ouvrait, on ne critiquait pas, on était fasciné …quelle amélioration depuis (les pastels de Cath’ (Meurisse) dans CH, J. Sfarr et tant d’autres, hein !!!
last but not least, jamais je n’ai pris de trip LSD … la majorité des lecteurs de PD, connus, croisés,etc … oui (et pas tous, bouzillés ! bien au contraire !
Je trépigne d’impatience : réaction d’un-e D …
Assouline néglige la qualité des mangas, quel dommage ! un historien qui se respecte devrait zieuter sur ce créneau, loin d’être nigligeable)
fermer )kiss TBJ

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 12 h 08 min

Mardi, François Hollande avait fait état d’une évolution du nombre de régions au cours de sa conférence de presse.

HOLLANDE CIRCUS
« Le nombre de régions – 22 aujourd’hui en métropole – devrait passer à «une quinzaine», a annoncé mercredi le député PS Thierry Mandon, codirigeant du conseil de la simplification voulu par le chef de l’Etat »

Euh ! …. pourquoi pas une seule région ? Conseil Régional installé à Tulle ?… Ne jamais venter au delà de son bac à sable.

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 11 h 54 min

Renato,
Tel maître, tel chien ! Aucune bête n’est agressive si son homéostasie est stable !
(J’ai dressé mon canari à attaquer les chattes… ça marche… mais c’est un autre pb !)

Jacques Barozzi dit: 15 janvier 2014 à 11 h 45 min

« et s’ennuyer a deux en nuisette c’est trop affreux.. »

Surtout si c’est renato qui porte la nuisette, le boug !

renato dit: 15 janvier 2014 à 11 h 27 min

« je trouve le pitbull de mon voisin beaucoup plus calme et généreux ! »

Le pitbull est un très bon chien, et c’est vrai qu’il est calme et généreux… c’est aussi vrai que même un canari devient agressif si on le pousse sur cette voie…

renato dit: 15 janvier 2014 à 11 h 23 min

« ..c’est dur à porter.. »

Enfin, c’est vrai que même hors du virtuel l’on rencontre toujours plus de gens comme toi ou alors des snobs à deux balles, mais on arrive à passer entre les gouttes…

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 10 h 56 min

quand le bougre regarde son compte en banque il parle le von traube, quand il regarde sa queue il frétille d’être français

t’es un vrai européen cheuloux

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 10 h 54 min

Elle a un nénuphar ? demande Nicolas

nous on veut une carotte..un poireau..manet chez jean marron ! aux chiottes !

jean claude matelas dit: 15 janvier 2014 à 10 h 52 min

quand le bougre regarde son compte en banque il parle le von traube, quand il regarde sa queue il frétille d’être français.

c’est ennuyeux un type aussi prévisible.

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 10 h 50 min

le cul chic

l’ennui se perçoit en chic jicé..pasque franchement le « cul chic »..t’as tout de suite envie de te sauver

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 10 h 44 min

Fabuleux Top 50 des livres vendus en France en 2013 !

Il ressort de la liste (en tweet vitesse) que la rigolade, Astérix, et le cul chic, les Nuances, sont largement en tête…

Euh …. ? Vive la France …?

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 10 h 43 min

Je m’ennuie au quart de tour, bouguereau…

..c’est dur à porter..ça peut plaire mais ça attire son semblable..et s’emmerder à plusieurs c’est le comble du mauvais gout il parait..le marketing met un voile pudique la dessus, forcément c’est son fond de commerce infini

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 janvier 2014 à 10 h 28 min


…pour la fifa et l’arbitrage de l’absence française,…
…le Brésil dans le giron du Commonwealth,…
…une coupe du Monde au Mali,…ou à la villa Médecis,…sur un baldaquin improvisé,…

…alors, tu le prend bien,…mon monstre du Loch-Ness,…ou çà !,…derrière les vagues,…
…encore des dinosaures empaillés,…

…c’est des faux,…mais çà nous coûte autant que des vrais,…
…déjà le papier puis les couleurs et les reliefs en plus des passages en X couleurs,…
…des nouveaux billets à l’€, que je te parle,…ou avait tu la tête,…Honnis soit qui Mali pense !,..Monney monney,…Waterloo,…War’s Game,…etc,…

L'écume des jours dit: 15 janvier 2014 à 10 h 09 min

« Elle a un nénuphar ? demande Nicolas, incrédule.
Dans le poumon droit dit Colin. (… ) On l’a vu sur l’écran. Il est déjà assez grand, mais enfin, on doit pouvoir en venir à bout »

Vie privée ou vie publique? dit: 15 janvier 2014 à 10 h 06 min

@ Barozzi 8h05

Finalement la promotion quenelle n’ aura pas lieu à la Villa Médicis…

 » La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a décidé de ne pas nommer au jury de la Villa Médicis l’actrice Julie Gayet, dont le magazine Closer a révélé la liaison avec le président François Hollande, a indiqué le cabinet ministériel, sans autre commentaire.

« Son nom a été proposé par Eric de Chassey, le directeur de l’Académie de France à Rome-Villa Médicis, mais la ministre a décidé de ne pas la nommer. L’arrêté n’avait pas été signé », a précisé le cabinet à l’AFP.

Le site internet de l’institution culturelle française à Rome indiquait toujours ce mercredi que l’actrice faisait partie de ce jury, aux côtés de l’artiste plasticienne Anne-Marie Clairet, de la chorégraphe et danseuse étoile Marie-Agnès Gillot et de la compositrice Lucia Ronchetti. Ce jury est chargé de la sélection des quinze pensionnaires, chercheurs ou artistes, qui rejoindront la Villa Médicis en septembre à Rome pour une durée de 12 à 18 mois.

Mardi, devant la presse française et internationale, le chef de l’Etat, sommé de s’expliquer sur sa liaison avec l’actrice âgée de 41 ans, a invoqué le respect de la vie privée, mais promis des explications avant son voyage prévu aux Etats-Unis le 11 février. »
Source Le Point.fr

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 10 h 00 min

« Aucun arbitre français n’a été retenu pour le Mondial 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet), selon la liste dévoilée ce matin par la Fifa, ce qui constitue un gros camouflet pour la politique arbitrale française.

Parmi les 25 trios d’arbitres et 8 duos de soutien retenus, la Fifa a choisi en Europe 9 trios (Allemagne, Turquie, Suède, Pays-Bas, Serbie, Portugal, Italie, Espagne, Angleterre) et un duo de soutien (Norvège). »

Abdelkader, tu en penses quoi ?

de nota dit: 15 janvier 2014 à 9 h 35 min

« que les lèvres de Fleur »
On voit par là que zouzou a une conception toute japonaise de l’érotisme.

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 33 min

« vous ne passez pas la barre des critères instaurés par JC la pique à manolete) »

Pour la muleta à trous, voir bouguereau.

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 9 h 32 min

les reportages sur la médecine hospitalière !

tu devrais te mettre un masque à long nez et te munir d’un clystère jicé..t’aurais plus de chance que le curé avec choumaquère

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 30 min

« J’espère avoir été clair ?! »

Il était temps d’écarter largement les bras pour faire toute sa place à la diversité.

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 9 h 30 min

Nous sommes tous serviette et torchon à la fois

torchon pour le jambon et serviette pour le pot de vin..hach frankreich..

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 9 h 28 min

Mais revenons à la littérature ! On en était où ? A oui… les reportages sur la médecine hospitalière !

olé dit: 15 janvier 2014 à 9 h 28 min

Entre le Front National et le PC-PdG, la lutte est désormais au couteau!

u. l’étroitesse, la stérilité de votre ersatz d’imagination politique serait-elle due à votre décrépitude (en nuisette vous ne passez pas la barre des critères instaurés par JC la pique à manolete)

Curiosa dit: 15 janvier 2014 à 9 h 27 min

je viens d’entendre le petit gros Xavier Bertrand sur France-Inter : je trouve le pitbull de mon voisin beaucoup plus calme et généreux !

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 26 min

Pendant une heure, l’Allemagne a été le tuteur dans le dos permettant à une courge de se présenter dressée.

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 9 h 26 min

il y a aussi des nuisettes ennuyeuses…

si ça t’es arrivé de voir ça on peut pas s’empécher de penser t’es un peu coupabe rénato..et s’ennuyer a deux en nuisette c’est trop affreux..on veut pas l’savoir

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 9 h 25 min

Je ne voudrais pas laisser croire que j’ai quelque chose contre la Walkyrie et la Mélenche dont j’admire certaines qualités.

J’adore le côté raciste, islamophobe, charismatique, de la blonde remontée, j’estime hautement l’amour du tribun pour les tyrans collectivistes, son intolérance et son parler vieillot de riche sénateur pauvre.

J’espère avoir été clair ?!

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 23 min

« zouzou aussi il hésite entre hugo boss et baby gros »

Zouzou président?

En laser sur l’Arc de triomphe, if you please.

bouguereau dit: 15 janvier 2014 à 9 h 20 min

le costume est trop grand pour lui.

guérarte avec son grand bénart de marchand de béême d’occaz..juste bon à faire des conférences avec tony et kissingeur à nurimbère..

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 17 min

On devine, mais on ne sait pas, que les lèvres de Fleur laissent échapper moins de niaiseries que celles de l’adorable Najat.

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 9 h 16 min

Camarade u.
Notre ami Polyprénoms, comme marionnettiste, est bien moins dangereux que la Walkyrie ou la Mélenche, nos deux compères vendeurs de bagnoles d’occasion usagées…

Le petit Marseillais dit: 15 janvier 2014 à 9 h 15 min

 » Les affaires privées se traitent en privé  » , a déclaré notre Hollandais volant (sur sa mobylette). Admirable sagesse de ménagère avisée. Les torchons avec les torchons et les serviettes avec les serviettes. Que n’y a-t-il pensé plus tôt ? Cela lui aurait évité d’aller exposer dans l’espace public sa hâte à s’en aller assouvir ses désirs amoureux. La ménagère aurait dû se dire que, dès qu’elle risquerait un pied dehors, elle serait exposée aux regards de toutes les commères du quartier. Ainsi la ménagère qui se voulait exemplaire est-elle en effet devenue exemplaire, à l’instar de la ménagère Clinton, de l’inconscience et de l’inconséquence humaines.

u. dit: 15 janvier 2014 à 9 h 08 min

jicé & u dit: 15 janvier 2014 à 8 h 14 min
il n’est pas encore assez à droite, etc.

Je crois reconnaître en vous une imagination politique dont la pauvreté me navre.
Votre attention ne s’allume que lorsque sous vos yeux s’agitent des marionnettes ou des fantoches que vous nommez « nico », « mickey » (est-ce le même?), « Fhaine »…
Je regrette cette attrition.

J’ai lu avec intérêt la réaction de Mme Le Pen:
« ces annonces sont révélatrices d’une fuite en avant dans l’ultralibéralisme, le démantèlement de la protection sociale et de l’unité nationale ».

Entre le Front National et le PC-PdG, la lutte est désormais au couteau!

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 8 h 56 min

Exact Renato,
Borloo et Bayrou, Laurent et Mélenchon, Copé et Fillon, Taubira et Pellerin, en nuisettes, ça craint !

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 8 h 45 min

Jacques Barozzi dit: 15 janvier 2014 à 8 h 37 min
« Une femme ennuyeuse n’est jamais en nuisette ? »

Evidemment ! Puisqu’en nuisette aucune femme* n’est ennuyeuse … huhuhu !
* rappel : une femme au delà de 55 ans devient une maîtresse-femme, càd autre chose à de rares exceptions près

u. dit: 15 janvier 2014 à 8 h 23 min

« Pour l’histoire de la nuisette, Bloom doit être dans le coup ! » (J. Ba)

Il est au pays où l’on fantasme sur les saris mouillés des femmes qui s’en reviennent de leur bain rituel dans la rivière.

Khajuraho, Khajuraho, quand t’animeras-tu sous mes yeux?

Jacques Barozzi dit: 15 janvier 2014 à 8 h 20 min

« Ce qui est essentiel, pour moi, c’est la transparence »

Un hommage à Closer ?

Pour l’histoire de la nuisette, Bloom doit être dans le coup !

u. dit: 15 janvier 2014 à 8 h 16 min

« Ce qui est essentiel, pour moi, c’est la transparence », a encore précisé le chef de l’Etat. »

Ce mot de transparence me rappelle la « nuisette » gravement renvoyée au Quai d’Orsay, sous bordereau d’envoi, par une ambassade à l’attention de la « secrétaire » d’un ministre très connu qui l’avait oubliée dans la résidence (la lingerie, pas le corps).
Ce milieu est capable d’être pince-sans-rire.

Jacques Barozzi dit: 15 janvier 2014 à 8 h 14 min

« et la plus top chanteuse ignorée ! quel affront à l’Art ! »

Oui, mais Valérie T. pourrait bien être envoyée à la villa Médicis pour un long séjour de convalescence ?

quelle époque dit: 15 janvier 2014 à 8 h 11 min

Rome livrée aux amazones made in France !

et la plus top chanteuse ignorée ! quel affront à l’Art!

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 8 h 11 min

Il ne viendrait à l’idée de personne de prendre François Hollande pour Gerhard Schröder, cela serait prendre Pinocchio pour Cavour… et ce n’est pas une caricature.

L’homme n’est pas à sa juste place, là où le hasard l’a placé : le costume est trop grand pour lui.

opération réussie dit: 15 janvier 2014 à 8 h 08 min

Tout est sous contrôle stop Comme prévu la révélation caféducommerce est arrivée à point nommé stop et les plus fins éclaireurs u et jicé s’agitent pour alimenter la sauce mediocratanico-

Jacques Barozzi dit: 15 janvier 2014 à 8 h 05 min

Enterrer les hommes réparer les femmes

« Son rôle à la Villa Médicis
Aux côtés de la chorégraphe et danseuse Marie-Agnès Gillot, de la plasticienne Anne-Marie Clairet et de la compositrice Lucia Ronchetti, Julie Gayet devra choisir les 15 artistes et chercheurs pouvant être accueillis en résidence à la Villa Médicis au cours de la saison 2014-2015.
L’an dernier, la créatrice Agnès B., le plasticien Adel Abdessemed, la cantatrice Donatienne Michel-Dansac et le producteur à France Culture Arnaud Laporteles avait eu l’honneur de faire partie de ce jury, toujours composé de personnalités issues du monde la culture, plus ou moins connues du grand public. »

Le plus choquant dans cette histoire c’est que l’on ne respecte même plus la parité ! Une femme ministre choisit des femmes pour composer le jury Médicis qui elle-mêmes ne retiendront peut-être que les candidatures féminines ?
Rome livrée aux amazones made in France !

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 7 h 35 min

« Je ne tourne pas, j’accélère »?

Il s’agit de la version motorisée du picassien : « Je ne cherche pas, je trouve ! »

u. dit: 15 janvier 2014 à 7 h 11 min

« La fumée blanche annonçant un Nouveau Pape n’est qu’un enfumage de plus : ce Nouveau là c’est l’Ancien, grimé. »

Grimé, grimé…
La nouvelle femme du pape est fraîche sans maquillage.

u. dit: 15 janvier 2014 à 7 h 09 min

Les scootéristes et motards de ce blog pourraient-ils expliciter la phrase:
« Je ne tourne pas, j’accélère »?

On aimerait quand même rendre hommage à l’auteur anonyme de telles formules lors du brain-storming du week-end.
Le distingué Aquilino?

u. dit: 15 janvier 2014 à 7 h 04 min

En France, après le choc des photos, c’est le poids des mots.

Il n’y a qu’en France que la phrase « Je suis/ je ne suis pas social-démocrate » puisse être jugée digne de commentaires.

Ailleurs en Europe, la question était posée à peu près un siècle plus tôt.

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 7 h 04 min

« Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi ! »

IL GATTOPARDO / Don Giuseppe Tomasi, 12º Duca di Palma, 11º Principe di Lampedusa, Barone di Montechiaro e della Torretta, Grande di Spagna di prima Classe. 1958

JC..... dit: 15 janvier 2014 à 6 h 08 min

Il faudrait être bien naïf pour croire que l’incantation, les engagements flous, les promesses, armes du politique, peuvent remplacer le constat, les faits, les actes aux conséquences mesurées par tous…

La fumée blanche annonçant un Nouveau Pape n’est qu’un enfumage de plus : ce Nouveau là c’est l’Ancien, grimé.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 janvier 2014 à 5 h 21 min


…eh!,…bien,…çà va,…6 h 30 mn de sommeil, bien profond,…sans taxes !,…supplémentaires pour nous garder par satellites,…

…nourris, loger, blanchis,…baisé,…par le peuple un et indivisible,…

…l’art de la stratification et des terreurs vouées à l’ordre médiatique,…et des villas par là,…et des propriétés par ci,…
…même pas un poulailler, un clapier, des élevages de truites ou de truies à sa porter,…comme alibi,…
…un jardin Bio-net,…des salades à pertes de vue,…des navets, des choux de Paris, des pissenlits,…des rhododendrons, des pensées,…

…c’est pas assez, pour développez l’imagi-nation,…tout le monde ne peux pas se mettre dans la peau du Général,…la 5° colonne à la une,…
…des esta-fêtes par ci, des sergents – majors par là,…des Dieux offerts à la soupe,…Pantagruel family !,…le Vercors nous attend,…hissons haut à voir la collaboration,…élie-ésiènne,…
…l’état-major aux Vichy’s mondialistes,…etc,…
…et encore une couche de fromage rappée de Hollande,…le meilleur à tout les plats à toute les sauces !…
…pas mieux!,…le relais pour un 4 X 100 mètres,…d’audition,…Ô limbes pique du hanneton,…des violettes des primes-vertes,…
…attendez c’est promis,…&,..1 jour sur sept,…du soleil à midi,…voilà,…je cède!,…vous avez gagné,…
…c’est à croire que le peuple est con ou terrorisé par des racoleur à l’état,…l’un pousse et l’autre en engobe,…du paparrazzi,…
…Thierry la Fronde et le retour de l’anglais dans le coeur de la France,…
…etc,…

Janus dit: 15 janvier 2014 à 4 h 46 min

Chanter et danser petits hommes de peu de chose, et lorsque plus rien il n’y aura plus, alors vous serez arrivés à votre destination.

Marcel dit: 15 janvier 2014 à 3 h 32 min

Rire

Rire en chaîne enchaîne le rire,
Pas de quoi choir sur son séant.
Faut-il pleurer ou bien sourire ?
Rire en chaîne enchaîne le rire.

Dans les télés, c’est le délire,
Et nous sombrons dans le néant.
Rire en chaîne enchaîne le rire,
Pas de quoi choir sur son séant.

Jean Calbrix, 15 janvier 2014

bérénice dit: 15 janvier 2014 à 3 h 09 min

chaloux, vous n’etes pas fou.
attendons de connaitre l’identité de l’heureuse et prochaine électrocutée. Si j’avais à laisser ma place, ce serait avec plaisir.

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