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La République Des Livres par Pierre Assouline
Remi Georges, peintre raté, dessinateur et graphiste de génie

Remi Georges, peintre raté, dessinateur et graphiste de génie

Gonflé, une exposition Hergé ! qui plus est dans le temple de l’Art consacré, le Grand Palais à Paris (jusqu’au 15 janvier), sur les cimaises de ses Galeries nationales où l’ont récemment précédé Picasso, Monet, Hopper, Braque, Hokusaï… Voudrait-on inscrire en majesté la bande dessinée dans le continuum de l’histoire de l’art que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Peut-être un premier pas vers « l’immortalité » à laquelle le philosophe Michel Serres veut le faire accéder. En attendant la réalisation de cette perspective transhistorique, c’est Hergé dans tous ses élans qui nous est présenté et c’est une grande première en ces lieux (en 1986, Hugo Pratt n’y était entré que par la porte de service d’un espace dédié).

Beau projet, louable ambition qui promettent de donner à voir tant le scénariste que le dessinateur, le graphiste et le peintre. Mais puisque c’est de lui qu’il s’agit, alors parlons-en ! De George Remi alias Hergé (nom de plume choisi d’après ses initiales inversées) et non de Tintin même si la cause est entendue : Bovarynou, c’est lui ! Sa vie/son œuvre, sous patronyme/pseudonyme, c’est tout un. On comprend qu’il ait interdit à tout successeur désigné par son ayant-droit de se croire un jour calife à la place du calife et de continuer Tintin sans Hergé (pourvue que ça dure…).

Une étrange impression se dégage de la promenade. Hergé est partout mais l’homme est absent. On ne l’y entend pas respirer, hésiter, regretter, peiner, reprendre, s’encolérer, admirer. Pourtant le matériau est bien là : crobards, planches, albums, originaux, brouillons, tableaux, photos, lettres… Le visiteur aura l’illusion qu’il n’y manque pas un bouton de guêtre tant il aura retrouvé le parfum de son enfance, caressant des yeux sinon du doigt le tremblé de son propre imaginaire.warhol

Au fond, Georges Remi est le grand absent de l’exposition Hergé. Ce qui n’étonne pas lorsqu’on en connaît les conditions d’organisation. Bien que le commissariat en ait été fort heureusement confié à un membre de la direction de la RMN (Réunion des Musées Nationaux), nombre de contributions à la lecture de l’accrochage, ainsi que la scénographie, l’ont été à des personnalités liées de près ou de loin à Moulinsart S.A., aux éditions Moulinsart, aux Studios Hergé, au Musée Hergé de Louvain-la-Neuve ou à Casterman, éditeur historique des albums de Tintin. Autant dire sous surveillance, simple remarque qui n’a rien d’un procès d’intention lorsqu’on sait la volonté de contrôle manifestée depuis des années sur tout ce qui touche à l’exploitation de l’univers de Tintin.

Or éclipser Georges Remi derrière Hergé, c’est se condamner à passer à côté du sous-texte et du filigrane de son œuvre. Si l’on veut comprendre par exemple son attitude durant l’Occupation allemande de la Belgique et au lendemain de la guerre, il est vain de commencer, comme c’est ici le cas, en 1939. George Remi est né avant.

Etranger au militantisme, au dogme, à l’embrigadement, c’était un individualiste absolu qui conservait une vision romantique de l’engagement ; un scout toujours fidèle et loyal en toutes choses, en politique aussi ; il devait tout à l’abbé Wallez, directeur du quotidien Le XXème siècle, qui lui donna sa chance et qui était du propre aveu d’Hergé «  »fascistisant ». Hergé demeura jusqu’au bout imprégné de l’idéologie dans laquelle il baigna durant sa jeunesse catholique, antiparlementaire, anticommuniste, antisémite, antimaçonne, antidémocratique ; ce qui explique qu’il fit partie de ces Belges qui vécurent mieux l’Occupation que la Libération ; pendant l’épuration, il fut la providence des « inciviques », les bannis et les condamnés de l’après-guerre dans les rangs desquels il comptait nombre d’amis de jeunesse auxquels il aurait été le dernier à faire défaut, ce qui est tout à son honneur ; il entreprit même les démarches pour s’exiler en Argentine, terre d’asile d’anciens nazis (quel manque d’opportunisme !). Rien d’une adhésion, tout d’une imprégnation. Ce qui est plus profond et plus durable. Elle est fut le terreau de son imaginaire. Ce n’était pas un militant et il n’avait pas la tête politique. Ce qui comptait chez lui, ce n’étaient pas les idées mais l’esprit.

Dans les années quarante, lorsqu’ il entreprit un travail de refonte et de modernisation de ses albums avec Edgar P. Jacobs, il ne se contenta pas de corriger des erreurs ou de modifier l’esthétique : il rectifia le tir. Transformation du voyacomposition-sans-titre-1960-herg-r-tif_referencege d’un Belge au Congo en séjour d’un Européen en Afrique afin de lui donner une dimension plus universelle, dénationalisation et laïcisation d’un Tintin qui cesse de recommander son âme à Dieu, remplacement de « nègre » par «  »noir », de « bicot » par « Arabe », de « Moricaud ! Anthracite ! » par « Emplâtre ! Doryphore ! ». Aujourd’hui, « Fatma de Prisunic » dans la bouche du capitaine Haddock ferait hurler les ligues et associations. Non qu’il fût pris d’un remords manifesté par un mea culpa ; il cédait à la pression insistante de son éditeur qui, d’après le dessinateur, voulait complaire au lobby tiers-mondiste ! Ce qui ne change rien au langage petit nègre, à la tonalité colonialiste de certains dialogues, à la réputation de paresse dont l’album accablait les Noirs, à la manière néfaste de les présenter comme craintifs. Mais c’était le bain des années 30 dans lequel il évoluait en permanence.

Ne jamais oublier que Tintin au Congo et les autres parurent d’abord dans les pages du catholique et réactionnaire journal de l’abbé Wallez puis en album. C’était l’époque à laquelle la Belgique était colonialiste avec bonne conscience. Il n’y eut aucune controverse. Ce n’était pas perçu comme raciste mais comme paternaliste. Le ravalement « politiquement correct » de son œuvre exigé tant par Casterman que par Simon and Schuster et Methuen pour la langue anglaise, prit de l’ampleur à la fin des années 40. Cela le poussa à blanchir des noirs dans le Crabe aux pinces d’or et à les faire disparaître de Tintin en Amérique, à rebaptiser « Bohlwinkel » le banquier juif new yorkais Blumenstein, le méchant de l’Etoile mystérieuse, et à remettre son nez droit, à envelopper les bouteilles de whisky du capitaine Haddock d’un pudique sac en papier afin que l’on ignore ce qu’il boit. Mais il fallut lui forcer la main.

Georges Remi fut un peintre raté, tout dans l’imitation de Miro, Modigliani et de quelques autres, mais un dessinateur de génie ; de même Henri Cartier-Bresson avait été un dessinateur parmi des dizaines de milliers d’autres, mais un photographe unique au monde. Il est dit dans le catalogue qu’Hergé avait été « insouciant » en caricaturant ses personnages et « imprudent » pendant la guerre en collaborant au journal Le Soir « volé ». Mais c’est infantiliser l’artiste de le déresponsabiliser ainsi. Ingénu, idéaliste, crédule, Tintin l’était ; Hergé a joué à l’être ; mais ce n’est pas rendre justice à Georges Remi de laisser à croire qu’il le fut tout autant.

(Détail extrait d’un crayonné pour la couverture de l’album Tintin et les Picaros (1975 ; copyright Hergé/Moulinsart, 2013 ; Andy Warhol, Portrait d’Hergé, 1977, Sérigraphie sur toile rehaussée d’acrylique, 102 x 102 cm, Collection particulière, «© The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc. /, ADAGP, Paris 2016 – © Jean–Pol Stercq / ADAGP, Paris 2016 ;  « Hergé, Composition sans titre, vers 1960, huile sur toile, 50 x 60 cm, collection particulière, © Hergé/Moulinsart 2016)

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

1 291 Réponses pour Remi Georges, peintre raté, dessinateur et graphiste de génie

Widergänger dit: 6 octobre 2016 à 23 h 42 min

Il a commencé quand, exactement ?
_______
À votre avis ? Vous n’avez pas une petite idée ? Non ? Vraiment pas ? Êtes-vous vraiment un interlocuteur à la hauteur alors ?

@Bloom dit: 6 octobre 2016 à 20 h 36 min

« Le Bucentaure (en italien : Bucintoro) était un bâtiment de parade dont on se servait à Venise pour la célébration du mariage du doge avec la mer, cérémonie qui s’accomplissait le jour de l’Ascension. »

Widergänger dit: 6 octobre 2016 à 20 h 27 min

La dernière tribune de J. Attali souligne à son tour la lâcheté des classes dirigeantes occidentales qui laissent massacrer en Syrie des femmes et des enfants au vu et au su du monde entier sans réagir parce que les pays occidentaux ne veulent plus mourir pour leurs valeurs. Zemmour a tout à fait raison de stigmatiser une telle lâcheté qui fera date dans l’histoire pour comprendre le prochain désastre qui ne manquera pas de s’abattre sur nous un jour, comme la lâcheté de Munich prépara le désastre de 1940. Les classes dirigeantes ont toujours trahi la France et ses idéaux.

Le grand archéologue israélien, Amnon Ben-Tor, l’a dit depuis longtemps :
« J’étais sûr que, si l’on rendait les territoires occupés après 1967 aux Palestiniens, nous obtiendrions la paix. J’ai eu de violentes discussions avec ma mère à ce sujet. Un jour, elle m’a dit quelque chose que je n’ai jamais oublié : « Les Arabes veulent te tuer depuis le jour de ta naissance. » Elle faisait allusion aux violentes émeutes de Jérusalem en 1936. Des Juifs avaient été tués. Pendant plusieurs nuits, elle avait veillé sur moi dans l’angoisse qu’il nous arrive quelque chose. Et elle a ajouté : « Ils ne feront jamais la paix avec nous. Tu ne dois pas leur faire confiance. » J’étais très en colère lorsqu’elle m’a dit ça. Si elle avait été quelqu’un d’autre, je crois que je l’aurais traitée d’extrémiste ou de raciste… Mais là, il s’agissait de ma mère, je ne pouvais rien dire. Et aujourd’hui… je pense qu’elle avait raison… Moi-même, j’ai dit à ma fille : « Souviens-toi que tu as le monde entier contre toi. »

Ben-Tor est convaincu que l’histoire a des cycles. Bientôt s’achèvera le cycle de la civilisation occidentale : « Dans cinquante ans, dans cent ans. Ce que je vais vous dire n’est guère politiquement correct, mais je pense que l’islam est le grand danger qui menace la civilisation occidentale. L’Amérique l’a compris, pas l’Europe, qui mène une politique d’apaisement comme à Munich en 1938. Notre civilisation périra parce qu’elle n’est pas capable de se battre pour ses valeurs. Toutes les civilisation qui n’étaient pas capables de se battre pour leurs valeurs ont péri. C’est le cas de Rome, des Bysantins. »

(Propos de Amnon Ben-Tor recueillis par Jean-François Mondot, Une Bible pour deux mémoires, Stock, 2006.)

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 16 h 43 min

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 15 h 46 min
Dernière provocation de Zemmour à propos de Daech :

« Moi, je prends l’islam au sérieux, je ne le méprise pas ! Je ne pense pas que les djihadistes soient des abrutis ou des fous. Au sommet, il y a des théologiens qui appliquent exactement leur idéologie coranique et légitiment tous leurs actes par des sourates ou des actes du prophète. Et je respecte des gens qui meurent pour ce en quoi ils croient – ce dont nous ne sommes plus capables. »

C’est exactement cela …. sauf pour les idiots utiles de la dhimmitude !

la vie dans les bois dit: 6 octobre 2016 à 16 h 38 min

Phil, des poursuites pour incitation à la haine raciale et haine envers les musulmans, cela classe effectivement ce chevalier néo-pétainiste, qui n’a de l’histoire de France qu’une idée exotique.

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 16 h 07 min

Zemmour sera-t-il poursuivi pour ses propos ?

« Contacté par « L’Express », l’avocat pénaliste Manuel Abitbol estime que les affirmations d’Eric Zemmour « entrent dans le champ de l’apologie du terrorisme ». « Quand il dit respecter les djihadistes prêts à mourir pour ce en quoi ils croient, on retrouve tous les éléments », affirme-t-il. »

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 15 h 58 min

Zemmour lui non plus ne croit pas vraiment à ce qu’il dit, au fond. A force de paradoxes, le voilà mis au niveau même des nihilistes qu’il combat.

Phil dit: 6 octobre 2016 à 15 h 54 min

M. Zemmour cultive la nostalgie de la chevalerie française, une faiblesse qui l’honore. Cependant tous ces moulinets intellectuels rappellent plutôt Maurice Sachs que Turenne.

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 15 h 53 min

La conception que Zemmour a de l’histoire est sans compassion aucune, c’est gloire au plus fort :

« L’Histoire, c’est ainsi, des innocents meurent parce qu’ils sont dans le mauvais camp, ou au mauvais endroit au mauvais moment. »

la vie dans les bois dit: 6 octobre 2016 à 15 h 52 min

Ah non le harem arabe qui signe cette lettre est bien Anne Pingeot, je trouvais étrange ce mot doux incongru  » mon admirable anchois »

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 15 h 46 min

Dernière provocation de Zemmour à propos de Daech :

« Moi, je prends l’islam au sérieux, je ne le méprise pas ! Je ne pense pas que les djihadistes soient des abrutis ou des fous. Au sommet, il y a des théologiens qui appliquent exactement leur idéologie coranique et légitiment tous leurs actes par des sourates ou des actes du prophète. Et je respecte des gens qui meurent pour ce en quoi ils croient – ce dont nous ne sommes plus capables. »

Sergio dit: 6 octobre 2016 à 15 h 42 min

renato dit: 6 octobre 2016 à 8 h 37 min
J’avais cru comprendre que les questions d’identité appartenaient au XIXe siècle… On de trompe toujours…

L’identité, je vois que le couteau à huîtres pour l’extraire… Et encore, ça repousse comme le cheval d’Attila…

Delaporte dit: 6 octobre 2016 à 15 h 38 min

« L’analyse du livre de Patrick Buisson par Eric Zemmour »

Je ne partage pas du tout les idées néo-pétainistes de Zemmour, mais je lis toujours avec curiosité sa chronique du jeudi dans le Figaro. Zemmour est bon dans l’éreintement, l’ironie vacharde, on se doute que c’est donc avec d’autres couleurs plus douces qu’il parle de son copain Buisson.

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 14 h 48 min

Et les réponses qu’on reçoit seraient à publier. Je vais le faire sur mon blog.

pourquoi faire alors si on ne peut y accéder manifester cette intention…

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 14 h 43 min

Pour le reste, je suis ravi de vous avoir tirée d’erreur.

Oui entre ravissement et le genre navré, nous oscillons en visitant les sentiments, Dieu merci nous sommes ici préservés de l’horreur, du moins la plupart du temps pour une grande majorité .

la vie dans les bois dit: 6 octobre 2016 à 14 h 38 min

Une lettre à Anne , le rêve familier du « Miteux » , assez amusante par sa recherche de style, est signee  » ton harem arabe »

Chaloux dit: 6 octobre 2016 à 14 h 37 min

Bérénice, mon blog est en rodage -sous pseudonyme- et je ne suis pas très sûr de vouloir l’associer à mes activités d’ici. On verra bien.
Pour le reste, je suis ravi de vous avoir tirée d’erreur.

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 14 h 35 min

D 13h53 , bien sûr que vous ne rencontrez pas les mêmes problèmes que lui, vos abonnements ne pèsent pas sur votre budget de façon quasi-obsessionnelle , Chaloux a toujours été un vieux près de ses sous alors même qu’il n »avait pas quarante ans, je me souviens qu’il faisait sauter des pièces d’or sur un immense tambour et se précipitait ensuite pour n’en perdre aucune; à sa décharge le son aurait été modifié si une seule avait manqué et quand on a comme lui, vous peut-être l’oreille absolue aucune perte n’est envisageable.

keupu dit: 6 octobre 2016 à 14 h 32 min

Je reviens sur ma qualification de J W-C en ce qui concerne le cinglé de PQ ; ce n’est pas pour faire un mauvais jeu de mots mais une réaction à tous ces commentaires sur les migrants et notamment, souvenez-vous : accident entre un camion et un migrant, le camion est intact… celle-là n’est pas passée et personne n’a bronché… alors J W-C sans problème et au fond de la cour, loin

Ross dit: 6 octobre 2016 à 14 h 28 min

‘Anne valait une pyramide » : de Rocher Suchard ?

Mme Pingeot avait des qualités; de là à sortir leur correspondance ??

Maintenant que V.GE est académicien il va nous pondre un sonnet sur le laitier.

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 14 h 26 min

Je vais le faire sur mon blog.

Chaloux, une demande peut-être accessible à votre générosité légendaire, l’adresse ou l’intitulé du blog pour ceux qui ne connaissent le bonheur de vous avoir pour intime, ami, et qui comme moi ne savent comment vous lire sur votre site?

Sinon prose amoureuse en pléiade, nuit de galère se perdre dans les myriades. J’ignorais votre goût pour l’amour, je vous imaginais plutôt organique et essentiellement sexuel comme quoi la littérature renseigne sur l’identité du lecteur et bien que souvent le désir nous incline à vouloir posséder l’impossible alors pourquoi pas  » la prose amoureuse » en ersatz dans l’espérance toujours rejouée et dans l’attente des merveilleux lendemains pourtant un rien mélancoliques chers et connus des amoureux qui déjà regrettent le jour qui verra s’écrire la fin inéluctable et irrémédiable du beau sentiment qui rosée à l’aurore s’évapore sous l’effet de l’astre fidèle à tous les temps.

Ross dit: 6 octobre 2016 à 14 h 24 min

13:29. jidé, le livre d’Annick Grannec sur ma pile depuis midi, aussi à cause de la critique de Ali.R !
Le Carré en couverture du Mag-L. j’ai cru que c’était Labro.

Si vous avez un moment lisez l’article d’Antoine Compagnon sur Baudelaire.Son livre sur le collège de France piquait aux bons endroits. Quand il parle de ‘terrain pourri de la fatuité moderne’, on a l’impression de voir où il veut en venir.

Grand temps que ces styles de voix s’élèvent au lieu de la trumpéttisation de la vie politique et culturelle.

la vie dans les bois dit: 6 octobre 2016 à 14 h 18 min

Dans ses lettres à Anne dont l’Obs du jour donne les bonnes feuilles, « le Miteux » a une comme une indéniable veine poétique, il est meconnaissable, en Verlaine, et tout le reste est littérature. Anne valait bien une pyramide.

Bloom dit: 6 octobre 2016 à 14 h 03 min

Le Maure de Venise, Mort à Venise, Mord à l’hameçon…Eau, telle eau, que d’eau…
Dans les temps anciens, chaque année, le Doge jetait un anneau de mariage dans la lagune pour renouer l’alliance de Venise & de la mer. Pas vrai, Baroz?

D. dit: 6 octobre 2016 à 13 h 58 min

Pour ceux qui répugnerait à acheter Le Figaro, nombreux sur ce blog, ça vaut le coup de s’arrrêter dans une bibliothèque pour le lire.
.

…ainsi que le Bescherelle, tant qu’à faire.

Chaloux dit: 6 octobre 2016 à 13 h 41 min

Je ne sais pas si d’autres que moi ici sont abonnés à l’INA, mais cet abonnement ne fonctionne absolument pas et le service après-vente est le plus nul du monde. Pour que ça marche une semaine par mois, je suis obligé de payer l’abonnement mensuel tous les quinze jours. Jamais vu ça. Et les réponses qu’on reçoit seraient à publier. Je vais le faire sur mon blog.

J.D dit: 6 octobre 2016 à 13 h 29 min

10.50 Zemmour fait moins le malin quand Bourdin le rembarre sur les prénoms .Interdit bientôt de s’appeler william ou Audrey .ça fouette le côté british.
Quelqu’un a lu le livre de Y.Granneq? me disait trop rien.Le papier dans MLitt m’a aiguillonné dessus.

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 13 h 11 min

Le général parachutiste PIQUEMAL privé d’uniforme en France, c’est madame ERDOGAN privée de burkini en Californie … Atroce !

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 12 h 58 min

« Il « maure » à l’hameçon. » (Bloom)

Excellente blague corse, hélas reprise par erreur : blaguer est un art si difficile lorsqu’on le pratique peu … !

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 12 h 55 min

Les « emplois d’avenir » socialistes ?
Passéisme comportemental, mensonge d’Etat !
Le « sauvetage d’Alstom Belfort » par leS trains à grande vitesse…lents ? Triomphe des crétins !

Korb dit: 6 octobre 2016 à 11 h 17 min

Lecture arrivée à terme LLang-Dubois : Lang !
Le Dubois vient facilement,les G. vont l’élire à cause de ça? l’écriture de Luc lang plus goûteuse, moins consensuelle que la crinière blanche de D. Ou Liberati? Burdeau en a bien parlé. Dubois c’est comme mauvignier, le plat resservi jusqu’à qu’on en prenne.

Giovanni Sant'Angelo dit: 6 octobre 2016 à 11 h 01 min


…c’est vrai, pas pour tous et toutes, un café, à plusieurs entrées, qui fasse aussi salle de réception en intérieur, et bien sur, hôtel,!…disons à Bruxelles,!…le Métropole,…

…bien sur il y en à un tas d’autres, si pas tous, en tests de préférences,!…

…tient te voilà,!…je ne vous voyait pas comme çà,!…çà risque de désagréger les commentaires,!…etc,!…
…avec le temps perdu de nos âmes,!…etc,!…
…une autre,!…à l’occasion,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 6 octobre 2016 à 10 h 50 min


…je me souvient, un jour , quelqu’un , d’une manière, que je garde secret,!…tranquille,…

…me demande une cotation, d’un avis à ses choix,!…pour rester loin de toute précisions,!…

…comme dans Esope ou La Fontaine, un très léger trouble me prend,…à rester imprécis, ou mieux, égarer mes préférences dans ce genre de tests,!…

…quel n’a été, ma surprise, à l’évidence, le jour ou j’ai retrouvé, les lots en questions, toutes mes fausses préférences étaient partis, vendues,!…

…et, mon bon choix garder secret, encore sur place,!…

…ruses et tests, le mensonge, se défendre pour ses goûts,!…mentir, une fois, gratos,!…
…apprendre à continuer, suivant sa hauteur en strates,!…à nos élites escrocs à jour,!…
… » Rant-am-plan  » à sa musique,!…Ah,!Ah,!…Ben-Huur,!…etc,!…
…une autre,!…

closer dit: 6 octobre 2016 à 10 h 50 min

L’analyse du livre de Patrick Buisson par Eric Zemmour ce matin dans le Figaro est un petit chef d’oeuvre de perspicacité, d’ironie et surtout de justesse, le tout dans son style inimitable…

Pour ceux qui répugnerait à acheter Le Figaro, nombreux sur ce blog, ça vaut le coup de s’arrrêter dans une bibliothèque pour le lire.

D. dit: 6 octobre 2016 à 10 h 31 min

Le palmipède révèle enfin qu’un agent de piste aurait refusé de guider un avion qui venait d’atterrir sur le tarmac.
.

JC, Il ne s’agit pas d’une incivilité mais d’une faute professionnelle.
Donc, mise en mouvement de ce qui est prévu en cas de faute professionnelle.
Cela a été fait ?

renato dit: 6 octobre 2016 à 9 h 22 min

Le poisson et le pêcheur: quelqu’un (le nom me fuit) a dit qu’il n’est pas facile d’établir qui est le plus stupide.

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 9 h 13 min

D’un point de vue du petit poisson, le pêcheur qui lance la ligne est un sadique en liberté qui sépare les familles …!

boudegras dit: 6 octobre 2016 à 9 h 13 min

résurrection : annoncé mort par l’andouille haineuse, (le J W-C cher à keupu) me revoilà ; j’étais seulement parti terminer un documentaire sur les « précieux ridicules et gueulards » impénitents qui fleurissent sur les blogs (surtout sur celui-ci), film programmé sur une chaîne internationale en début d’année prochaine

Bloom dit: 6 octobre 2016 à 9 h 03 min

Jissé, comme un bon petit poisson mord à l’hameçon.
Autant demander à un agité du caisson de faire preuve de distanciation brechtienne…

Chaloux dit: 6 octobre 2016 à 8 h 53 min

La question serait de savoir à quel rang est placée l’intelligence de celui qui fait bâiller le plus longtemps.

renato dit: 6 octobre 2016 à 8 h 49 min

Il y en a un ici qui dépensera une quantité incommensurable d’énergie pour donner la démonstration, par ses bâillement, qu’il est très-très intelligent (il nous passera un film afin de nous le prouver?).

Chaloux dit: 6 octobre 2016 à 8 h 46 min

Bérénice, la Pléiade est le seul moyen de lire ce texte superbe (Prose pour l’étrangère), un des très rares exemples que je connaisse de « prose amoureuse » réussie.
D’autre part, la résistance de Gracq aux avances de Mitterrand, qui était une manière de ne pas lui envoyer dire ce qu’il pensait de lui, est un autre aspect amusant de la comparaison.
Mitterrand écrivait mal, sans allant, orné, sentencieux, butant et bringuebalant, je n’ai jamais vu où était son style. Je croyais ce mythe du « président écrivain » si mité qu’on ne le ressortirait plus. Je me trompais, le voila.

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 8 h 41 min

Les barbaresques Sarrazins étaient juste bons à faire le malheur des dhimmis, partout où ces monstres arrivaient à prendre pied.

Il n’est guère étonnant que le chantre des idiots utiles du vivre-ensemble-impossible soit le camarade BLOOM !

renato dit: 6 octobre 2016 à 8 h 37 min

J’avais cru comprendre que les questions d’identité appartenaient au XIXe siècle… On de trompe toujours…

rose dit: 6 octobre 2016 à 8 h 20 min

Sur Anne p. Elle est partie se réfugier à l’étranger pour échapper au tumulte (on va pleurer) et les éditions c’est gallimard.
Tout est dit.
40 et douze cartons même plus cela ne vaut pas un mec de ton âge raide dingue de toi dans ton lit. Annette.

Hihihi ah ah huhuhu

rose dit: 6 octobre 2016 à 7 h 35 min

JC….. dit: 6 octobre 2016 à 6 h 40 min

ou 250 morts dans un avion AIR FRANCE ?

merci bilou. Mon papa est terrible ; mais tu le coiffes au poteau : bonne journée. J’ai une étoile sur la tête bilou, sache-le.

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 7 h 34 min

LDVB 20h15, suivi récemment une émission sur France Culture témoignant du génie et de la personnalité atypique de ce géant des math, sa retraite en Ariège, son amour pour la botanique, le secret tenu par les villageois, sympathique mais inaccessible qui se baladait en vieux chandail, négligeant les honneurs et le décorum, on doit pouvoir retrouver les pod-cast, deux émissions lui ont été consacrées en 2015 , une de ses thèses sur la fin tenait un peu tout de même du délire mais tout le reste avant est juste et monumental. Une archive importante reste inexplorée, à déchiffrer, un héritage pour travailler qui pourrait occuper une ou deux générations de chercheurs.

http://www.franceculture.fr/emissions/ce-qui-nous-arrive-demain-14-15/alexandre-grothendieck

rose dit: 6 octobre 2016 à 7 h 33 min

je le sais points de suspension & soupir. C’est comme ça que je suis devenue instit avec un tu n’y arriveras pas de même augure : je suis arrivée soixantième sur six cents candidats. Dernière. Hi hi, hu hu ah ah.

rose dit: 6 octobre 2016 à 7 h 30 min

s’il n’y avait que saint pierre !
Moi aussi, je sais tout sur mes turpitudes…

ai dormi comme un ange, même avec le coeur chagrin comme hier au soir ; ai rangé ce matin clément marot à coté de ruteboeuf et de l’autre côté la chanson de roland ; a regret, adieu gary cooper que j’ai aimé beaucoup avec tous les gary. Je lutte pied à pied contre mes piles de livres entassées en vrac partout : aujourd’hui je donne sagan, piètre cadeau et aussi mémoires de fille d’annie ernaux. Je garde slocum et moitessier. Je vais donner beaucoup plus encore. Ai trouvé des livres pour presque chacun de vous, sur le rail pour berguie, de Pascal pour Widerganger etc.
Une m’offre vous n’aurez pas ma haine l’autre, un, m’offre boussole (mais qui d’ailleurs ? je le trouve à la librairie c’est un cadeau pour vous me dit ma libraire,mais qui ?) que les gens se mêlent de leurs histoires, grand dieu. Je vais les lire, puis je vais les donner. Plus tard, je vais donner encore pas mal de livres. C’est pas trop sympa mais c’est comme cela : je veux revenir à un espace désencombré que je ne re-emcombrerai pas. Mon père m’a dit tu n’y arriveras pas. Sa stimulation a toujours été négative. Je le sais? Je ne faillis pas.
Fais les revues en // ; garde très peu, jette le reste. Couds également. Range, trie. Retrouve. Tout est cohérent : claude levi strauss, londres, la palestine israel la correspondance de nicolas de stable, les plantes à cueillir pour se guérir.

Alors, mes turpitudes dans ce grand fatras qui est le mien, elles passent à l’as. (ticot).

Saluto

Phil dit: 6 octobre 2016 à 7 h 28 min

Oui JC et le DRH d’AF à la chemise arrachée a baissé son slip au procès. Lufthansa a déjà racheté nos amis belges, il ferait bien de continuer. Gardons l’esprit Tintin.

la vie dans les bois dit: 6 octobre 2016 à 7 h 17 min

Sergio? 5 octobre 2016 à 23 h 19 min
c’est moins simpliste, je dirais même plus, il y a des ressources très bien détaillées sur le net à propos des travaux de recherche fondamentale, physique et chimie, qui viennent d’obtenir le prix Nobel.

bérénice dit: 6 octobre 2016 à 7 h 11 min

Voyez « Prose pour l’étrangère », Gracq, uniquement en Pléiade.

Chaloux, souvent vous soulignez cette édition bien pratique pour sa concentration mais si sollicitant e que ce doit être une grande fatigue pour les yeux, votre dada, la Pléiade ? Je trouve la typo décourageante et je ne suis pas tout à fait malvoyante .

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 6 h 40 min

Question de société, disons de vivre-ensemble, djihadiste compris : « Qu’est ce qui est pire, déchéance de nationalité des radicalisés, assortie du bagne et/ou expulsion définitive, ou 250 morts dans un avion AIR FRANCE ? »

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 6 h 35 min

Les lettres d’amour de Mitterrand à sa maitresse Anne Pingeot ? ça va plaire aux mémères et aux pépères SFIO … Du pain béni ! Oui, oui …

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 6 h 31 min

« Nous travaillons main dans la main avec les services de renseignement », tente de rassurer la direction d’Air France auprès du « Canard », qui précise qu’aujourd’hui une quarantaine d’agents des renseignements travaillent à temps plein pour surveiller les activités louches à l’aéroport de Roissy.

Dans le jargon des renseignements, ces activités sont communément appelées « signaux faibles ». Autrement dit : des incivilités sans conséquence mais considérées comme inquiétantes.
Le palmipède révèle enfin qu’un agent de piste aurait refusé de guider un avion qui venait d’atterrir sur le tarmac. Motif ? Le pilote était une femme…
« S’ils sont capables de faire ça, ils peuvent faire mieux, ou pire », résume, inquiet, un expert de la sécurité aérienne cité par le « Canard ». » (l’Obs)

Où on va là ? Où on va ?….. vous commencez à comprendre, les bisounours ?!

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 6 h 19 min

Si un type comme Mitterrand a évité l’Enfer, comme le suggère Dédé, alors nous n’avons, nous, vraiment rien à craindre !!!

JC..... dit: 6 octobre 2016 à 6 h 14 min

rose, vous accordez trop de prix à la vie sexuelle, à la passion, à tout ce qui vous détourne de Dieu et du salut de votre âme.

Vous allez avoir des problèmes en arrivant à la conciergerie du Paradis, avec Saint Pierre qui sait tout sur vos turpitudes…

rose dit: 6 octobre 2016 à 6 h 05 min

Ce n’est pas tout à fait cela.
Il a dit
« Que celui qui n’à jamais péché lui jette la première pierre ».
Ce qui marque une grosse nuance.
Quant au père, minable, etc. Il l’a laissé faire, son fils.
Drôle de chemin, on peut le constater, mais comme.me.l’à dit Alain il y a peu, qui n’à pas traversé des épreuves ?
Nota : à 21 ans avoir un mec raide dingue amoureux de soi/moi qui a le même âge, puis se retrouver au lit avec lui, c’est un sommet, cé sont les Marquises, c’est le Macchu Picchu.

Bonne journée mes petits loups,

Bloom dit: 6 octobre 2016 à 5 h 20 min

J’ai acheté le roman de Luc Lang

LL était à Jules Ferry quand nous étions à Chaptal. à 800 m plus à l’est en remontant le Bd des Batignolles. Peut-être un jour vous raconterai-je l’histoire de la dédicace de son premier roman, Voyage sur la ligne d’horizon (Gallimard)…

Sergio dit: 5 octobre 2016 à 23 h 19 min

la vie dans les bois dit: 5 octobre 2016 à 20 h 15 min
un topo inform.a.t.i.que idéal, entre les propriétes de la matière dans ses états modifiés et les propriétés « mécaniques » d’un matériau de synthèse

Chuis un peu largué : un topo informatique, une simulation alors ? Une simulation des modifications des propriétés de la matière quand on lui fait subir une action, avec des zimbreks à effet Hall et autres ?

Maintenant matériaux de synthèse je vois que modifier les atomes ou modifier les molécules ; maintenanat est-ce que l’on peut en réaliser des simulations honorables, great question : on peut arriver à des simulations plus chères que l’expérience réelle sans s’en rendre compte ; tiens j’y avais pas pensé, après on va simuler la simulation ! Pourquoi pas… Et à l’autre extrémité on a la simulation gratos avec des bouts de bois et des chiffons comme les Scud qui n’apprend que ce que tout le monde sait…

D toutes manières la simulation (faut se méfier, cela reste quand même statistique) peut parfaitement précéder l’expérience réelle, quand on ne sait pas encore la faire ou quand c’est à dache (satellites).

Korb dit: 5 octobre 2016 à 22 h 54 min

Je piaffe je piaffe.Acheté »comme l’ombre s’en va » d’Antonio Molina, le Lang vanté par PEdel et Yanick Grannec passé aux x-rayons d’AnneLise dans le magLitteraire…le seul fait qu’AL en parle ,j’y vais ! Itou quand elle parle d’un film.Peux pas résister faut que j’y aille! Elle va me ruiner [email protected]: delapprte Mitterand demandait à Elisabeth Tessier de lui tirer le tarot. Il pouvait pas rivaliser avec Chardonne sa « grande passion » sur l’écrit.

D. dit: 5 octobre 2016 à 20 h 51 min

Donc Mimi s’est marié avec Dany à Saint-Séverin, avant de pécher mortellement quelques années plus tard. MORTELLEMENT.

D. dit: 5 octobre 2016 à 20 h 48 min

C’est ennuyeux pour vous, Gerbenzinc, que quelqu’un d’aussi ignare que vous en la parole de Dieu se permette de la rapporter.
C’est fortement nuire à votre image, Coco.

la vie dans les bois dit: 5 octobre 2016 à 20 h 15 min

@Sergio, le 5 octobre 2016 à 14 h 49 min

Il n’empêche, il y a un troublant intérêt commun entre les Nobel décernés cette année en Physique et en chimie.
Qui ramène immanquablement, non seulement à un topo inform.a.t.i.que idéal, entre les propriétes de la matière dans ses états modifiés et les propriétés « mécaniques » d’un matériau de synthèse, on peut d’ailleurs lire ça et là, des trucs audacieux, comme  » ordi quantique », « ordi moléculaire »
mais surtout à quelqu’un , qui avait justement refusé la médaille Fields.

Le lien sur un document:  » récoltes et semailles » Réflexions et témoignage sur le passé d’un mathématicien, ne passant pas, voilà la fiche wiki d’Alexandre Grothendieck.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Grothendieck

Phil dit: 5 octobre 2016 à 20 h 15 min

Gallimard n’est qu’un pis-aller, lavie. Mitterrand eût le choix du prince, il publiait chez Delamain & Boutelleau. Et sans vergogne, comme disent encore nos amis portugais.

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