Jusqu'à quand le CNRS abusera-t-il ? - La République Des Livres par Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Jusqu’à quand le CNRS abusera-t-il ?

On se doutait bien que l’on n’en avait pas fini avec la question de la gratuité des contenus ; on prévoyait même qu’elle serait récurrente dans les débats à venir sur la centralité du numérique dans la propagation du savoir et de la connaissance ; mais on n’imaginait pas que les chercheurs auraient un jour à dénoncer haut et fort les pratiques abusives du CNRS en la matière, jusqu’à devoir le traîner en justice. C’est que la noble institution se permet tout simplement de vendre des textes sans l’autorisation des auteurs, sans qu’ils soient associés aux profits qu’elle en tire, et alors même qu’ils ont permis la diffusion gratuite des dits textes sur le net !

L’affaire bout depuis un certain temps déjà. En 2009, Alexandre Moatti eut la surprise de découvrir que les articles du bulletin de la « Société des Amis de la Bibliothèque et de l’histoire de l’École polytechnique » qu’il préside étaient vendus 15 euros pièce, ce qui correspond au prix même de la revue. Qui se permettait ? L’Inist, bibliothèque numérique scientifique filiale du CNRS chargée de gérer sa documentation, et Chapitre.com, site avec lequel celle-ci a conclu un accord. Et cela, bien entendu, sans que les auteurs des articles en soient informés. Quelques mois après, le Tribunal de grande instance de Paris condamnait pour contrefaçon le Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) et l’Inist pour la vente de copie d’articles juridiques sans l’autorisation de leur auteur, jugement qui fut confirmé en appel. En se baladant sur la Toile, l’auteur avait vu ses articles de doctrine vendus 13,87€ sur Inist.fr et 19,50€ sur Chapitre.com, alors qu’il n’en avait même pas cédé le droit aux éditeurs des revues concernées. Ils étaient mal tombés, l’auteur étant par ailleurs avocat et ses textes étant consacrés, c’est un comble, à la piraterie en ligne et aux controverses sur l’extension du domaine de la gratuité ! Le directeur de l’Inist eut même le culot d’avancer pour sa défense que sa société exerçait après tout « une mission de service public ».

Il semble que cette jurisprudence ait encouragé un esprit de fronde chez les chercheurs, indignés d’être ainsi exploités. Ils ont à cœur de mettre leur travail, qui n’est autre que le résultat de la recherche publique, à la disposition du plus grand nombre. Pour ce faire, ils le déposent dans des bases de données constituées d’archives dites ouvertes. Il en est, tel Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information, qui militent afin qu’aucun embargo n’oppose un délai à la consultation. Car lui aussi a eu la surprise de découvrir ses articles étaient à vendre au prix fort ; on comprend qu’il se soit scandalisé sur son blog de ce que « à aucun moment l’Inist n’ait eu la plus élémentaire décence en signalant que ces articles sont aussi disponibles gratuitement, dans la version que l’on veut (pdf, htm, doc, rtf …) ».

Alors, que faire ? Le CNRS, par le biais de sa filiale Inist et de son guichet unique Refdoc (la Référence en fourniture de documents scientifiques) a donc été condamné pour contrefaçon. L’Association des bibliothécaires de France lui a officiellement demandé de cesser de commercialiser le contenu de son bulletin d’informations Bibliothèque(s) alors qu’il se trouve ailleurs en accès libre. En commission budgétaire à l’Assemblée nationale, Lionel Tardy, député (UMP) de la Haute-Savoie, a interrogé la ministre de la Recherche, laquelle a renvoyé la balle au CNRS, lequel tente vainement de botter en touche en mettant en cause le CFC qui se retourne alors contre le CNRS, comme en témoigne leur pitoyable chorégraphie rapportée par Rue89. Après avoir secoué le cocotier sur les réseaux sociaux et lancé une pétition, des chercheurs coalisés menacent désormais de porter l’affaire devant les tribunaux bien que, déjà condamné, le CNRS n’en poursuive pas moins cette activité aussi illégale qu’immorale. Jusqu’à quand ?

(Oeuvre de Doug Gates/ Museum of modern art of San Diego)

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338 Réponses pour Jusqu’à quand le CNRS abusera-t-il ?

bouguereau dit: 14 décembre 2012 à 21 h 15 min

c’est des grotenculés ! remember la bnf lassouline ? grosse biblitohèque virtuelle du temps de mitterand.. »attation la moitié de l’investissement est dans le virtuel qui sra consultabe par le prolo vous allez voir ce que vous allez voir » mon luc ! gallica ? toujours a carambouiller « ouais mais on veut pas que gogleu nous chourre nos trucs » les chercheurs « ouais mais il parait que les chinois le mette en ligne cher » que faire ? gratos a tous les étages ! et reufléchir a un financement..monte au créneau biroute a l’air lassouline, tu pourras aller au carnaval de dinkêk..tu sras un pichelourd

Pascale Clarque dit: 14 décembre 2012 à 21 h 43 min

France Télévision fait bien payer ses programmes, que personne n’est forcé à regarder, à tout le monde, par l’augmentation de la redevance et l’impôt, donc deux fois. le céainheiress fait pareil, c’est de famille. on tape le client, qu’on appelle « usager », qui se croit captif à défaut d’être captivé, à chaque fois qu’on le peut. on paye beaucoup de choses par ailleurs gratuites en double en France. ainsi va le monde du modèle français.

anǝ dit: 14 décembre 2012 à 22 h 14 min

Cher P. Assouline,
S’il y a quelqu’un qui m’inspire ce sentiment(?)que je crois moins infantile que l’admiration et d’une autre qualité » que ce « respect » qui est devenu un mot d’ordre autant que la « reconnaissance »-parfois dite gratitude -dans les discours intellectuels , ce « sentiment » qui les contient tous, mais dont je n’imagine pas le nom, c’et bien vous par votre travail pour autant que vous le laissez connaître , imaginer, et que vous le mettez en partage , comme vous le mettez en partage .je n’aurai jamis les mots appropriés pour vous dire comme je vous en remercie, et vous vous me pardonnerez ;et je vous en remercie aussi .

Eric Symak dit: 14 décembre 2012 à 23 h 32 min

Bonjour
Je ne sais pas dans quelle mesure l’environnement de gestion du blog permet des modifications, mais je pense qu’il y a une erreur dans le titre avec JUQQU’A.

Il serait préférab aussi de mettre un G majuscule à Gallica mais je n’en parle pas de peur de ne pas me faire alpaguer par M. Bouguereau si je le signalais.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2012 à 2 h 04 min

..
…nous vivons dans un monde d’escrocs a tout les niveaux,…
…et les lois,…et les légistes,…y apportent leurs  » acides corrosifs « ,…
…il y a la nature pour se développer,…et avec çà,…on accroche les  » demeurés jaloux « ,…nos parasites d’administration de l’état,…il suffit de voir nos parlementaires des nations et de l’Europe,…pour se rendre compte,…jusqu’ou on est tombé,…pour nous gérer,…comme des bestiaux,…nous emmêler les priorités,…les pour les subsides,…
…en finalités on est plus pauvres, plus abrutis,…toujours plus nombreux dans la misère de la confiance aux nations & patries,…une vraie  » mafia « ,…contre les populations ourdis par les honorables du secret de la raison d’état,…
…quels sont les premiers corps d’états,…qui vont se mettre en ligne de front,…pour inverser la dignité des européens dans leurs droits et identités,…
…bon,…c’est pas mon boulot,…mais qu’est ce qu’il y a comme lèche-cul & baise-main,…pour rester dans la hiérarchie des états,…
…uniquement,…pour avoir le fric avec la morale du droit  » divin »,…
…la misère totale,…des vrais ingénieurs,…chimistes,…électroniciens,…

…c’est simple,…la pointe de toute les innovations et techniques sont  » japonnais »,…la production est  » chinoise »,…et nous on reste avec des dinosaures de  » tu m’a vu,…en merveilleuses et incroyables,…
…alors j’étais bien à la télé,…encore des voix pour notre  » pizza d’état « ,…Oui,…etc,…
…et les journaliste , plus y sont cons,…plus on les engage,…sûr,…
…d’ailleurs,…de journaliste à politicien ,…que des gens respectables,…la cuisine est faîte,…
…non,…il faut être plus dur que des états pareils,…Nuts,…
…ne rien produire,…faire encore moins,…ne rien créer,…dans la Merde,…qu’il faut les laisser les  » guignols des l’états « ,…
…n’importe quel homme d’état du passé peut se retourner dans sa tombe,…et s’exclamé,… » qu’est ce que c’est que ce cirque « ,…l’expérience des bibliothèques,…tout les gens sont dans la honte d’exister,…et le futur,…etc,…
…envoyer,…vive les bordels de mafieux d’états et à l’€uro,…de mon coeur,…etc,…

revillug dit: 15 décembre 2012 à 7 h 55 min

Cela fait un peu penser au site Internet de l’INA : c’est un service public,probablement financé par les impôts du bon peuple, qui fait du bon travail, mais la plupart des vidéos sont payantes. On attire même le chaland en laissant voir une ou deux minutes gratuitement; passez à la caisse pour la suite! Et il y a aussi des spots publicitaires pour faire bonne mesure. Les sites équivalents suisses, québécois et autres sont nettement plus généreux et plus accessibles.

Louise Blau dit: 15 décembre 2012 à 8 h 06 min

Jusques à Caen (Ciceron et Devos réunis)
Il y a une justice, ça finit par coûter quelque chose d’essayer d’alimenter la cassette. Peut-être derrière tout cela un quelconque indicateur de rentabilité : facturer ce qui ne coûte rien, quel profit, assorti d’un indice de notoriété

anǝ dit: 15 décembre 2012 à 8 h 26 min

Nous qui sommes « matinaux » avons lu aussi le tweet ! mais un article sur le Momath »

Or, for an entirely different experience, you can go to Madison Square Park in Manhattan to see the new Museum of Mathematics, which opens on Saturday. It refers to itself as MoMath (and since it is near MoSex — the Museum of Sex — that means we now have a museum district explicitly evoking the mind-body problem).

JC dit: 15 décembre 2012 à 8 h 31 min

Faire un peu de fric dans une opération commerciale idéale, càd vendre l’objet sans payer la production de l’objet, c’est le rêve merveilleux du gestionnaire de petit budget qui se tape de l’aspect « activité aussi illégale qu’immorale » … Débrouillardise de Pieds-Nickelés !

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 10 h 26 min

Cela fait un peu penser au site Internet de l’INA

har yawol..mais faut creuser, faut chevaucher la technique l’aminche, l’ina concerve si on lui demande subisdiairement de distribuer ça coute et le coutant impose des financements que l’on parasite sur la distribution..bref sur la consommation du contenu, et du coup subrepticement c’est le distributeur le « créateur » le créateur de connaissance capito ? on pourrait multiplier les exempes..avec france cul qui fait de la pub sur son site internet et bientot france cul ne sera plus qu’un site internet avec pub..la france est une marque les amis..paris une espèce d’estampille..c’est copernicien épicétou
et jaccuse tous les clercs façon lassouline d’être à la ramasse sur ce coup là..gaffe on se souviendra que de ça, pire..on ne se souviendra de rien grace à eux

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 10 h 31 min

Débrouillardise de Pieds-Nickelés !

pas du tout jicé..ils copient maladroitement les madjors et leurs oukazes qui font florés..ils sont simplement a ta petite portée de mépris et d’arbitre..les autres tu les trouves beaux..ha vraiment tu me déçois comme libéral..ou pas ?

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 10 h 40 min

c’est pas toi jicé qui essayait tantôt de me « vendre » ta confiance..reconnait à ces gars là leur succés.. »cnrs » jicé..ils se cannibalisent piégé par le système..ça a un nom : la simonie..sûr sûr des clercs..ça devrait te faire marrer torde et poiler..mais non on dirait..mais où qui sont tes tripes

JC dit: 15 décembre 2012 à 10 h 44 min

Tiens ! Puisqu’on parle de pieds-nickelés et de tripes … Taubira, Montebourg et Hamon ont détaillé leurs méthodes pour lutter contre les destructions d’entreprises !

Faites confiance aux spécialistes…

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 10 h 46 min

facturer ce qui ne coûte rien, quel profit, assorti d’un indice de notoriété

farpaitement..c’est ça l’émergence d’un nouveau bizness modèle : toujours en mine que rien..même le blog de lassouline n’y échappe pas

Diagonal dit: 15 décembre 2012 à 11 h 09 min

Que chaque chercheur du CNRS mette sur son site tous ses articles en .pdf au moment même où ils sont publiés sur papier… et cela,quitte à aller à l’encontre des intérêts des revues qui leur ont fait signer l’exclusivité de l’editing durant 1 ou 2 ans avant la mise en ligne d’une publication dans les banques de données idoines ! Et l’affaire sera ainsi largement pliée…
En effet, pourquoi, en tant que salariés créateurs de l’Etat, les chercheurs du CNRS auraient-ils besoin de toucher le fric que l’INIST se mettrait dans la poche ? Il leur suffit de court-circuiter par eux-mêmes cette saloperie plutôt que de se lamenter… Je pense que leur créativité est à tout le monde, et s’ils ne veulent pas qu’il en aille ainsi, qu’ils exercent au moins de l’auto contention de leurs oeuvres… ou bien alors se responsabilisent sur le contrôle des circuits de distribution de leur science !…

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 11 h 16 min

Avoue qu’il y a de quoi se marrer !

..je me souviens..je me souviens d’une interview de la représentante d’une grande madjor sur un grand média lors du développement de l’adsl en france disant « c’est nous qui le finançons..personne n’a besoin de grand débit, l’adsl est un outil de piratage et les gens s’abonnent parcequ’il pensent amortir leur abonnement, les fournisseur d’accés vendent leur produit sur notre dos » kurkurkurk

Jacques Barozzi dit: 15 décembre 2012 à 11 h 40 min

C’est à dire que les chercheurs du CNRS sont des fonctionnaires grassement payés par l’Etat pour leurs divers travaux et articles. En plus, ils voudraient des droits d’auteurs !

W dit: 15 décembre 2012 à 12 h 07 min

y’a carence patente , inénarrable manque de mots pour qualifier la qualité du travail exposé?Quand on suppose la qualité des intervenants sur ce site, du moins à la supposer …crivains,journalistes,artistes de tous poils etc etc
m’autorisez-vous à douter qu’il vous manque des éléments de vocabulaire à parfaire l’expression de votre sentiment,opinion,pensée, réflexion,point d’interrogation?

Maître d'école dit: 15 décembre 2012 à 12 h 19 min

Vous avez mal lu l’article, Jacques Barozzi. Les chercheurs protestent contre le fait que des documents gratuits soient facturés. Dans le cas présent, ils ne demandent pas de droit d’auteur.

Deneb dit: 15 décembre 2012 à 12 h 21 min

Je n’apprécie pas beaucoup que JC se moque de Jacques Barozzi, un commentateur respectable et honorablement connu dans le ce blog.

Y dit: 15 décembre 2012 à 12 h 21 min

vous pourriez traduire ,pour gagner du temps en français à moins que paraître snob et polyglotte vous tienne plus qu’à coeur, c’est d ‘un effet,évidemment nonobstant que ce contenu indispensable à la marche du progrès communicatif ne souffre d’aucun transfert d’une langue à l’autre.Encore merci pour ce précieux apport .

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2012 à 12 h 24 min


…au moins si j’avais un grand château,…et la fortune qui va avec,…je pourrais financer la construction des mes  » U.L.M. à décollage et
atterrissage  » vertical »,…avec direction automatique au G.P.S.,…et radar d’altimètre,…pour éviter les croisements dans le ciel,…ou changer de pallier d’altitude pour éviter les bouchons de l’air,…et ne pas mettre les C.N.R.S,…sur le piédestal des hôtesses bourrées du secret d’état et gonflées à l’hélium des monte-à-l’envers,…
…tant d’hommes et de possibilités à rien foutre,…comme disait Georges Marchais,…<< c'est un scandale <<,…la liste est longue,…tant de conneries de connivences,…vive la démocratie de mes couilles,…à rien foutre,…
…les voies du seigneur sont impénétrables,…pourvu que çà dure,…
…etc,…mon fils,…il est " bac + 11,…22,…33,…ils en ont de la cultures mes " Nicolas ",…&,…autres de la cuisse de Jupiter,…Hermès,…ou le panier de la ménagère,…aux oeillères plein cadres,…
…etc,…peut mieux faire,…même à l'envers,…du décors,…envoyez,…etc,…

Diagonal dit: 15 décembre 2012 à 12 h 25 min

« des chercheurs grassement payés par l’Etat ? » Non, pas vraiment ! « en plus, ils voudraient des droits d’auteurs » ? Non, pas vraiment non plus !… Voilà bien les sottises habituelles des libéraux qui font semblant de ne rien comprendre… On parlait juste de l’INIST, une filiale commerciale du CNRS qui vend la créativité de ses agents sans les en avertir, et dans ces conditions, des moyens de ne pas trop se faire avoir (solution : le doubler sur sur terrain en publiant sur des supports personnels ce que le chercheur estime lui appartenir, pour contribuer à tarir la source des revenus de l’INIST dont personne ne sait où ils sont recyclés/ Rien à voir avec une réclame de droits d’auteurs).

« t’frais mieux t’carrer au cul bien profond la tienne dédé »…
Ca au moins, c’est du gratuit grosboug…, ça mange pas d’pain, et pour sûr que personne n’ira en revendiquer des droits d’auteurs (aufé, t’aurais pas 100 balles pour acheter mes grosses bouses ?…)

W dit: 15 décembre 2012 à 12 h 26 min

Les chercheurs au CNRS sont payés d’une misère,c’est scandaleux !on comprend que le pays peine à fidéliser ses intelligences et s’égare,quand il ne se fourvoie pas .

JC dit: 15 décembre 2012 à 12 h 28 min

Diagonal a bien raison : les libéraux ne pensent que par sottises simulées … et ce sont les euls.
Il est intelligent, le diable d’homme !

La conscience de baroz dit: 15 décembre 2012 à 12 h 29 min

« Grassement payés », baroz ? Comparés aux revenus des commerciaux tant vantés par votre famille politique (j’adore cette nouvelle expression), les leurs sont de l’argent de poche. Pour un Copé (mais il fait beaucoup pour la grandeur de la France, c’est vrai), ce ne serait même pas considéré comme un pourboire.

DM dit: 15 décembre 2012 à 12 h 41 min

@Barozzi: Cher monsieur, vous dites n’importe quoi.

1) Les chercheurs du CNRS ne sont pas « grassement payés ». C’est un mythe poujadiste; comparez la paye d’un chercheur français et d’un professeur à l’EPFL ou ETHZ (Suisse)… même en tenant compte du différentiel de coût de la vie.
2) L’INIST ne vend pas les travaux des chercheurs du CNRS, mais toutes sortes de documents écrits ou non par des chercheurs CNRS. Ce qui est contesté, c’est son droit à le faire.
3) Les chercheurs qui publient dans des revues scientifiques sont quasiment toujours obligés de céder leurs droits à ces revues, et souvent même doivent faire payer par leur laboratoire des participations aux frais d’édition.

Renseignez-vous.

Z dit: 15 décembre 2012 à 12 h 43 min

Ou, pour une expérience entièrement différente, vous pouvez aller au Madison Square Park de Manhattan voir le nouveau Musée des Mathématiques, qui ouvre samedi. Il se fait appeler MoMath (et puisqu’il est près du MoSex — le Musée du Sexe — cela signifie que nous avons maintenant un quartier muséal qui évoque explicitement le problème esprit-corps, cher à anǝ, nouveau pseudo de HR, mascotte de la RdL, amicalement surnommé ducon.

Clopine Trouillefou dit: 15 décembre 2012 à 12 h 43 min

Ben, les couillons, c’est surtout ceux qui achètent ce qu’ils pourraient trouver gratuitement ailleurs. Ce qui m’amène tout droit à une réflexion typiquement gauloise, certes (ce qui veut dire chicaneries, administrations, règlements et législation), mais peut-être non dénuée d’intérêt. Voici l’affaire :

Prenons une technique révolutionnaire qui change du tout au tout l’usage du monde. L’automobile. Ca commence dans les années 70 (1700…), ca démarre sec dans les années 80 (1800 ), les premières règlementations commencent à réguler la circulation dès les années 90 (1800 toujours), et on en arrive enfin au permis de conduire, toujours renouvelé, toujours complété, souvent contourné (j’allais dire « piétiné », mais pour des bagnoles, enfin bref), mais de toute manière plus jamais contesté (ou si peu).

Ben la voilà l’idée. Faudrait instituer un permis d’internet. Quiconque voulant pratiquer la chose devant commencer par apprendre deux-trois bricoles, la forme des panneaux et les sanctions afférentes, avec un système de points régressifs. Du genre : tu insultes anonymement un brave commentateur, paf, tu encours 2 points de retrait si on te chope (ça devrait en faire frémir plus d’un par ici, tiens…). Tu lui piques un texte sans lui demander la permission ? Blang, privé d’accès pendant un mois, et zou. Tu récidives ? Amende forfaitaire et plus vite que ça. Tu tapes en état d’ivresse ? Euh, ben là, on dirait que non, d’abord parce que j’aime bien Henri, et puis y’aurait plus grand’monde sur la toile, pas vrai.

Evidemment, on commencerait dès l’école primaire. Je me souviens encore des petits stages organisés par la sécurité routière dans la cour de l’école, avec voitures à pédales et carrefours « dangereux ». On se marrait bien… On ferait la même chose avec internet. Les mômes devraient ainsi apprendre des règles élémentaires d’utilisation. Evidemment, je suis bien consciente que, parmi les aimables visiteurs de notre hôte, ça pourrait faire des ravages…

(moi, je m’en fous, d’abord je l’aurais du premier coup mon permis d’internet, et puis ensuite je prendrai une assurance tous risques, alors…)

Jacques Rabozzi dit: 15 décembre 2012 à 12 h 48 min

Mais, cher monsieur, chacun sait ici que je suis poujadiste. Il est donc parfaitement normal que j’adhère aux mythes qui caractérisent mon idéologie. C’est mon opinion et je la partage.

JC dit: 15 décembre 2012 à 13 h 15 min

Moi aussi, je m’en fous !
(… je m’en bats les amygdales externes car rien n’est plus rigolo que de voir les créateurs de systèmes à points, bouffés par leur golem si facile à contourner…)

le crmier de JC dit: 15 décembre 2012 à 13 h 47 min

Quand tu es bon, tu travailles chez les GI’S, ou en Chine, ou ailleurs, là où ça paye.
Quand tu es un saint, tu travailles à moitié prix au CNRS. Tu y crois. Tu es couillonné.
Quand tu es un fainéant, tu travailles pour le même prix au CNRS que les saints, mais la moitié du temps, hein ! Ou le quart…

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 14 h 09 min

aufé, t’aurais pas 100 balles pour acheter mes grosses bouses ?…

c’est quoi tes bouses? j’vois pas tes goodies..t’as même pas de site hé..ni de compte paypal..comment tu veux émarger ta baraque a frite

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 14 h 18 min

rien n’est plus rigolo

..y’a surenchère dans la poilade jicé..t’en fais trop des kilos pour nous prouver que t’es celui qui amortit le mieux son compte de fournisseur d’accés.
tiens clopine d’éléfan, au sujet de la bagnole, une étude américaine des plus interressantes concernant l’investissement domestique, la caisse reste, de loin, le meilleur (investissement) car il permet de pouvoir profiter d’un capital pharaonique d’usage gratos souvent..les routes

Clopine Trouillefou dit: 15 décembre 2012 à 14 h 19 min

Ca fait surtout, mon cher Bouguereau, partie d’un vocabulaire aussi verdoyant que la campagne dont il est issu. De tout temps, « les gens de la ville », dont la supériorité est cependant reconnue par tous, sont parfois, en catimini, traités de couillons… Comment voulez-vous que j’échappe à ce déterminisme-là, quand moi qui vous parle, j’ai vu, de mes yeux vu, un parisien acheter un oeuf d’oie 2 € ? UN oeuf ! DEUX € ! 14 francs !!! J’ai eu tant de mal à y croire que la seule pensée qui m’est venue sur le moment , je vous l’avoue, c’est que le citadin est un sacré couillon. (mais on ne le lui dit que rarement, de peur de le vexer, et surtout qu’il puisse décider du coup d’arrêter de se faire couillonner…)

Osez, ô Clopine ! dit: 15 décembre 2012 à 14 h 20 min

« j’allais dire « piétiné », mais pour des bagnoles, enfin bref »

aye pas ces pudeurs de campagnarde qui croit qu’on en veut à son berlingue, clopine…regarde bougro, aucun risque qu’on le prenne pour le rosier de la mère Husson, lui. Franc du collyre, toujours !
Quand tu dis « piétiné », ça fait tout de suite image. On entend distinctment les bourrins vénères de ta Juva 4 qui piaffent tout leur soûl, sous le capot bombé de la chignole. Fais hennir les chevaux du lisier,comme dans la chanson (pas henner tes cheveux, hein, confonds pas…t’aurais l’air malin).

Clopine Trouillefou dit: 15 décembre 2012 à 14 h 33 min

mais c’est que c’est joli, les cheveux auburn (bon, d’accord, elle est facile celle-là…) M’enfin, j’entends bien entrer dans la carrière quand les hennés n’y seront plus.

Bon j’arrête parce que sinon… Va y avoir les vieux copains qui vont débarquer (comme Ted Deneux, qu’on ne retient plus quand il s’y met, et auquel JC me fait parfois, hélas, penser.

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 14 h 35 min

un parisien acheter un oeuf d’oie 2 €

..tiens justement clopine, j’ai entendu que l’oeuf d’oie était interdit de vente (pour la consommation) pour d’obscur raison sanitaire..en sais tu davantage?
mais c’est trés bon, et je vais te dire la vérité vraie clopine : les ruraux sont des bourrins, un oeuf d’oie 2 €..urkurkurk..quand on pense a cette merveille..tiens clopine, je viens d’achéter un jambon fermier (entier cru) pour 6 € le kil..fermier ! quand on sait le boulot que c’est ! (jle sais)..crois moi c’est les ruraux les couillons

John Brown dit: 15 décembre 2012 à 14 h 37 min

« des chercheurs coalisés menacent désormais de porter l’affaire devant les tribunaux bien que, déjà condamné, le CNRS n’en poursuive pas moins cette activité aussi illégale qu’immorale. »

Edifiante histoire : d’un côté des individus identifiables; de l’autre une institution anonyme et collectivement irresponsable. Personne n’est donc responsable des agissements de l’institution ? Il y a bien des gens qui dirigent. Ce sont bien eux qui donnent l’ordre de violer la loi ou de faire comme si elle n’existait pas.

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 14 h 45 min

Il y a bien des gens qui dirigent. Ce sont bien eux qui donnent l’ordre de violer la loi ou de faire comme si elle n’existait pas

c’est con que mario monti esque n-1 manager de la goldman n’est pas du blog jean marron..lui il doit savoir..mais c’est toujours pareil, comme lassouline, ceux qui savent se taisent

Diagonal dit: 15 décembre 2012 à 14 h 49 min

« Mais, cher monsieur, chacun sait ici que je suis poujadiste… »

Désolé, pas moi, je n’en savais rien !… Je me doute bien avoir manqué quelque chose au film, -pas grand chose quand même-, vu que je n’ose m’aventurer dans le cloaque des « commentaires » (?!) que lorsque les posts de P. Assouline paraissent mériter le détour. Et donc, aujourd’hui, ça a l’air édifiant ! On m’a dit que ce blog de 300 à 500 réactions en moyenne était occupé pour 50 à 80% d’entre elles par les propos de 4 ou 5 geeks accrochés par n’importe quel sujet.
Doivent bien s’ennuyer dans la vie, ces préados là ! M’enfin, s’ils croient s’amuser au bac à sable en se tapant dessus à longueur de temps avec leurs rateaux en plastic, hein, pourquoi pas ?… A se demander d’ailleurs s’ils seraient payés par la RDL pour faire du buzzard.

suifez le boeuf ! dit: 15 décembre 2012 à 16 h 09 min

« tiens clopine, je viens d’achéter un jambon fermier (entier cru) pour 6 € le kil »

Si ça c’est pas un appel du (voire au) panard…l’appel de la forer…Belliou la fumée (Smoke Bellew, c’est pas du belge !)…pas des plus finaud, faut bien dire, mais diablement efficace…bougro, pour culbuter la Rose (pas celle du blog ! celle de « La fille de ferme ») dans la meule et dans les meules fait son Jacques, et sort la grosse artillerie…pas la culotte, vu que le bœuf à la ficelle est hors de prix, et pis c’est du travail…pas grave, l’artiss prodige et prodigue prodigue ses cuissots/-eaux au débotté, tel l’amphitryon du bouffement à Sainte-Adresse.
Bougro y sait causer aux dames, en bon lecteur de Maupassant. Pour que le corps exulte, faut pas que ça sonne le creux :

« Le premier pas seul coûtait. Une fois le Rubicon passé, on s’en donna carrément. Le panier fut vidé. Il contenait encore un pâté de foie gras, un pâté de mauviettes, un morceau de langue fumée, des poires de Crassane, un pavé de Pont-l’Evêque, des petits fours et une tasse pleine de cornichons et d’oignons au vinaigre, Boule de suif, comme toutes les femmes, adorant les crudités. »

Alexia Neuhoff dit: 15 décembre 2012 à 17 h 05 min

@ DM (15 décembre 2012 à 12 h 41 min)
Je lis votre réaction (que j’approuve) aux insinuations de J. Barrozi. J’ai cru, à leur lecture, qu’il s’essayait au deuxième degré, à la plaisanterie, à la provocation, à la brève de comptoir…

Alexia Neuhoff dit: 15 décembre 2012 à 17 h 27 min

A propos des chercheurs CNRS et de leurs salaires :
« Les chercheurs appartiennent à l’un des deux corps de fonctionnaires suivants :
le corps des chargés de recherche, qui comprend deux grades :
- chargé de recherche de 2ème classe (CR2) ;
- chargé de recherche de 1ère classe (CR1) ;
le corps des directeurs de recherche, qui comprend 3 grades :
- directeur de recherche de 2ème classe (DR2) ;
- directeur de recherche de 1ère classe (DR1) ;
- directeur de recherche de classe exceptionnelle (DRCE).
Chaque grade comporte plusieurs échelons.

Le salaire brut mensuel d’un chargé de recherche de 2 ème classe est compris entre 2 200 € et 2 600 €.
Le salaire brut mensuel d’un chargé de recherche de 1 ère classe est compris entre 2 300 € et 3 900 €.
Le salaire brut mensuel des directeurs de recherche est compris entre 3 000 € et 6 000 €.
À ces traitements de base s’ajoute une prime annuelle de recherche. »
Source CNRS
NB : il s’agit bel et bien de salaires BRUTS.

Valeria Elena von Bank und Rottweiler dit: 15 décembre 2012 à 17 h 30 min

Mariage pour tous qu’ils disent ! Sauf pour moi, naturellement. C’est que je n’en veux pas de leur mariage pour tous : la passion se dissout dans le mariage, ils l’ont oublié ?! Ils sont fous ces zoomophiles !

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 17 h 47 min

NB : il s’agit bel et bien de salaires BRUTS.

..certes alexia, mais il est question ici de traffic ou pas de traffic..dans le privé il est assez difficile de vendre des brevets et des conférences dans un domaine pour lequel tu es salarié, tu peux toujours essayer pour enrichir les avocats et les actionnaires de ta boite..

Alexia Neuhoff dit: 15 décembre 2012 à 17 h 54 min

Spécialement pour JC, quelques tire-au-flanc auxquels le CNRS a décerné une médaille d’or (de complaisance) :
2012 – Philippe Descola (anthropologue).
2011 – Jules Hoffmann (biologie) ( Nobel physiologie-médecine 2011)
2010 – Gérard Férey (chimie)
2009 – Serge Haroche (physique)
2008 – Jean Weissenbach (génétique)
2007 – Jean TIROLE (économie)
2006 – Jacques STERN (informatique)
2005 – Alain ASPECT (physique)
2004 – Alain CONNES (mathématiques) (médaille Fields 1982)
2003 – Albert FERT (physique)(Nobel de physique 2007)
2002 – Claude LORIUS et Jean JOUZEL (climatologie)
2001 – Maurice GODELIER (anthropologie)
2000 – Michel LAZDUNSKI (biochimie)
1999 – Jean-Claude RISSET (informatique musicale)
1998 – Pierre POTIER (chimie
1997 – Jean ROUXEL (chimie)
1996 – Claude COHEN-TANNOUDJI (physique) (Nobel de physique 1997)
Etc. etc.

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 17 h 59 min

l’espérience est une lanterne accrochée derrière le dos quil disait laozi..et les babouins aiment faire spectacle de leur cul qui leur cuit

JC dit: 15 décembre 2012 à 18 h 03 min

Alexia, je vous remercie pour ces informations précieuses. Médaille d’or de la gentillesse …
Il n’y a pas que des tire-au-flanc au CNRS. Dont acte !

renato dit: 15 décembre 2012 à 18 h 07 min

Être médaillé n’est la garantie de rien, j’ai dans un tiroir une médaille et je me demande encore quel sens a-t-elle. D’autant plus que dans nos société le ‘médaillage’ n’est, le plus souvent, qu’un échange de bon procédés…

Dave Brubeck fit la couverture du Times ⎯ avant lui seulement Louis Armstrong avait fait l’objet de cet honneur. Or, Brubeck prit très mal la chose « car, dit-il, Ellington en aurait été plus digne ».

JC dit: 15 décembre 2012 à 18 h 16 min

Les Français adorent les titres, les médailles, nostalgiques de l’aristocratie, bref tout ce qui ne sert pas en cas de réel besoin … Charmante peuplade !
A visiter. Vaut le détour.

mékilégros! dit: 15 décembre 2012 à 18 h 17 min

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 17 h 51 min
..t’as bien mis le masque au dessus mais on voit encore la courge qui dépasse en dessous..tzzzz

comment tu fais bouguereau pour toujours te tromper?t’es à manger du foin.on est deux à le savoir.celui qu’est pas celui que tu crois et celui que tu crois qu’est pas diagonal.quand tu le comprendras on sera trois à savoir que tu te tires trop la nouille pour pas grand-chose.grouille-toi, on s’ennuie!on avait l’habitude des ‘je pense que..que.. » de quelques givrés décérébrés,ce qui nous amusait, mais on croyait que tu pouvais être plus malin.merdrouille alors!

renato dit: 15 décembre 2012 à 18 h 20 min

Enfin, bouguereau, les grandes expéditions d’exploration c’est fini ; le trekking même moi je peux en faire ; il ne reste que le mariage aux gens ordinaires pour expérimenter le frisson du frisson. Pour le reste, même les babouins soufrent de crises conjugales…

on peut pas changer d'intervenautes?ceux-là ils sont usés dit: 15 décembre 2012 à 18 h 37 min

Va y avoir les vieux copains qui vont débarquer (comme Ted Deneux, qu’on ne retient plus quand il s’y met, et auquel JC me fait parfois, hélas, penser.

sauf que 10/10 ted deneux c’était jc déguisé pour t’appâter et que même quand l’hameçon est aussi gros que boug, toi tu mords l’entourloupe à pleines dents.du coup on voit ton obsession débordée de la réponse.jc il est content comme disait la blonde d’hier: d’une pierre deux coups. et même trois puisqu’à force d’agresser lourdement un type qui n’y est pour rien tu finis par avoir ce que tu cherchais.
peace and peace.mais dedans,vise bien,ça changera.assis-toi, c’est plus sûr.

Bloom dit: 15 décembre 2012 à 18 h 39 min

Pas le cnrs, mais tres bien tt de meme, le dernier ouvrage de pankaj mishra, from the ruins of empire, the revolt against the west and the remaking of asia.
une histoire des deux dernier siecles du point fr vue asiatique (de la turquie au japon), salutaire decentrement de la persective. a lire absolument pour evaluer le terremoto actuel…quelle vitalite, dans ces terres d asie

JC dit: 15 décembre 2012 à 18 h 40 min

Chargé de débarrasser l’Illustre de sa compagne Arielle, pour une somme somme toute modique, j’échouais, ne parlant pas le mexicain couramment.

JC dit: 15 décembre 2012 à 18 h 59 min

N’y a t il pas décalage insupportable entre nos manifestations franchouillardes pour nos delicatessen occidentales retrogrades et la charia qui va être frauduleusement adoptée pour tenir nos soeurs égyptiennes dans l’esclavage le plus stupide ?
Que fait le CNRS ?!

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 19 h 05 min

bloom jicé..hop la einzeneblblblkreutz tous les deux..c’est pas des barons rouges mais ça casse du pédé de français..et 1 kil de pumpernickel en sus..on va pas chipoter avec des héros

bouguereau dit: 15 décembre 2012 à 19 h 07 min

2 kil de pumpernickel pour jicé..kabloom perds du terrain dans le virage des tribune encore..le terrain doit être lourd

D. (le vrai) dit: 15 décembre 2012 à 21 h 01 min

Je vous rappelle que je ne suis payé que 1750 euros net pour un travail de comptabilité fine et assidue 37 heures par semaine après 18 ans de carrière dans ce domaine. Je ne vois donc pas pourquoi des gens du CNRS qui ne sont aucunement plus méritants que moi, ni plus sensés, ni plus intelligents, devraient être payés plus, surtout s’ils sont fonctionnaires, donc bénéficiant de la sécurité de l’emploi.

D. (le vrai) dit: 15 décembre 2012 à 21 h 19 min

C’est pour ça que ce genre de blog permet de remettre les choses dans l’ordre. La place qui m’était due, je la prend naturellement ici, et même j’y dépasse le commun. Ce qui ne m’attire que des ennuis, puisque cela irrite les parvenus.

D. (le vrai) dit: 15 décembre 2012 à 21 h 25 min

On ne se comprendra jamais, renato. N’insistez plus. Nous sommes conformés différemment, trop différemment. Je ne dis pas que c’est de votre faute. On appelle ça de l’incommunicabilité.

renato dit: 15 décembre 2012 à 21 h 38 min

Avant de cliquer sur « Répondre » demandez-vous : « Je réponds à qui ? ». Et si vous ne répondez à personne, il ne faut pas cliquer sur « Répondre ».

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 20 min

Comme d’habitude vous êtes agressif, renato, et en plus vous aimez jouer au gendarme, ce que je vous ai déjà dit. Je réponds à qui je veux quand je veux et où je veux et je n’ai pas besoin de l’avis de garde-chiourme de votre acabit.

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 22 min

Je commence à en avoir sérieusement marre de toute cette clique de pseudo-intellectuels qui vient ici donner des leçons à deux francs cinquante.

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 25 min

Pardon, renato. Je m’emporte un peu. Je ne pense pas vraiment ça de vous. Vous m’êtes quand même sympathique par quelques aspect. J’ai une certaine affection pour vous et vous le savez.

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 27 min

Il m’étonnerait que vous aimiez Napoléon, renato, compte-tenu de ce qu’il a fait en Italie. Je ne comprends pas que vous en parliez de cette façon, comme si lui et son cheval vous étaient si familiers et sympathiques.

renato dit: 16 décembre 2012 à 0 h 35 min

Vous arrivez avec votre lamentation sans rapport aucun avec les antécédents de la conversation en cours, j’ai le droit de poser une question. Ou pas ? C’est vrai qu’on ne peut pas attendre beaucoup d’un gars qui se fait de la femme une idée si sale qu’elle altère ses fonctions mentales au point de piétiner le manteau d’une stagiaire.

renato dit: 16 décembre 2012 à 0 h 45 min

Vous déduisez toujours en forme de pénis de chien par habitude ou on doit attribuer à l’heure tardive votre lecture arbitraire de mon post relatif au cheval de Napoléon ?

Voyons ça. bouguereau parla de pumpernickel. Or, sur la base de la légende sur l’origine du mot ‘pumpernickel’, je me demandais si le cheval de Napoléon l’avait aimé et si Napoléon a laissé un témoignage en ce sens.

Cela dit, j’aimerais savoir d’ou vous déduisez que j’aurais une bonne ou mauvaise opinion relativement à « l’Empereur des Français »…

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 46 min

Vous avez raison, renato. C’est mal ce que je fais. J’y pense parfois. Mais il m’est difficile de vivre autrement pour l’instant, c’est pour cela que je continue. Mon état mental reste assez stable, c’est du moins ce que je pense quand je m’examine. J’ai longuement examiné mon cas et je suis certain que je ne suis ni méchant ni dangereux. Compte tenu du savoir particulier que j’apporte ici, même si je peux sembler d’un contact abrupt, ma présence continue d’être nécessaire.

D. dit: 16 décembre 2012 à 0 h 53 min

Parfois je me dégoûte, mais souvent, pas. J’ai même une grande estime pour moi, et je pense avoir raison. Plus je lis ici, plus je pense avoir raison.

Bloom dit: 16 décembre 2012 à 2 h 35 min

The History of China has shown no development, so that we cannot concern with it any further…China and India as it were lie outside the course of world history.
Hegel

It is now clearer that the central event of the last century the majority of the world s population was the intellectual and political awakening of Asia and it’s emergence from the ruins of both Asian and Eurpean empires.
P. Mishra

Olivier C. dit: 16 décembre 2012 à 4 h 07 min

PEER GYNT ET MOI

J’étais allé voir « Peer Gynt » représenté par la Comédie-Française au Grand Palais, malgré les réticences que je ne pouvais m’empêcher d’éprouver : puisqu’un corpus entier nous enseigne que l’identification est la plus laide des émotions esthétiques, j’avais peur de me reconnaître dans les veuleries de ce Peer, plus encore peur que l’on m’y reconnût pour moi. Aucune volupté émotive dans une telle identification. Seulement un motif à essayer de comprendre. L’opinion, un peu juste, que je m’étais construite du personnage sur un robuste socle d’idées reçues, d’avis entendus et d’articles lus était fort objective puisqu’elle n’avait rien de personnel : il ne pouvait incarner que le mal dès lors qu’il ravissait Ingrid, promise d’un autre.

L’interprétation qu’en propose cette mise en scène est beaucoup plus nuancée, elle est avant tout enjouée mais pas moins profonde pour autant. Elle commence par nous épargner le poncif de ces réactualisations sociétales saisonnières qui prétendent légitimer une représentation pour s’épargner la difficulté de fouiller les profondeurs du sens. Dans la première scène, Peer joue et vit, comme une ode aux origines du théâtre, une épopée mythique de la capture du bouc, plus encore qu’il ne la raconte à sa mère, rayonnante d’une aura indéfinissable au-delà des reproches qu’elle lui adresse. Faut-il le croire ? Le voir pour y croire ? La réponse n’est pas univoque. A la fois oui et non, comme au théâtre.

Il est arrivé en boitant, pantalon relevé sur le tibia, la main sur l’œil, et voudra être roi. Pour s’endurcir contre les brimades de ceux du village, il invente d’autres histoires. Qui a gagné entre lui et Aslak ? Le texte ne permettra aucune certitude : chacun raconte tout et son contraire, libre à nous mais aussi charge à nous de choisir parmi les versions contradictoires.

Les Trolls qu’il rencontrera sont vêtus en dégénérescence rocailleuse du classique. C’est à l’instigation de leur roi bouffon et sous leur menace que Peer sera partagé entre ces deux injonctions par la suite répétées mais jamais questionnées ni dépassées dans ses tribulations : le sibyllin « Etre soi-même », rationnellement inopérant mais qui inspirera au prêtre une homélie vibrante d’émotion pure et le tellement terre-à-terre « Se suffire à soi-même », moralement inopérant et qui conduira le roi à la déchéance et à la solitude.

Plus tard, au Maroc, Peer a vieilli sinon mûri. Il ne s’invente plus d’histoires mais se rengorge de maximes courtes qui habillent, pour la joie de ses acolytes, son absence de questionnement. Pour discourir il s’entoure de filles, habillées court elles aussi, à la démarche bien peu philosophique, ou alors de l’école péripatéticienne. L’éthique brève de tous ces moralistes ne résiste d’ailleurs jamais longtemps à l’appel de l’action instinctive, la pente naturelle.

Peer avait auparavant fait de la mort un nouveau conte épique, pour adoucir celle de sa mère Aase, dans cette scène qui termine le troisième acte et la première partie. Hypothèse à valider : l’émotion poignante jusqu’aux larmes est toujours provoquée par une nuance de renoncement. Ici, Peer renonce à la facilité du pathos pour faire don à sa mère d’un nouveau conte. Ou au contraire est-il seulement inconscient ? Quand Aase demande « D’où vient cette lumière ? » dans la pénombre, j’ai entendu mon voisin murmurer respectueusement « Mais de vous, Madame. ».

Par opposition, la scène finale paraît étrangement sereine et même anti-dramatique. Dans cette mise en scène, Solveig est restée une jeune femme, identique à elle-même dans le souvenir de Peer, passée comme une réminiscence fugitive mais demeurée immuable moteur premier de la fuite et sans doute du retour : l’Autre n’est jamais autant réalisé que par l’esprit. « Semblable à soi », ça rappelait quelque chose du Phédon, une histoire avec l’âme, un truc intemporel. Si Peer n’a pas cessé d’être un enfant roublard et naïf, ce que Solveig lui donne ici est moins un pardon humain qu’une rédemption transcendante. Un souvenir s’est imposé à cet instant avec l’évidence pour seule force : dramatisée par le silence, et pourtant tellement douce, cette même rédemption accordée, du simple geste d’une main posée sur l’épaule d’un homme perdu. L’Avventura d’Antonioni pouvait-elle être étrangère à cette référence ? En repensant aux personnages et aux faits, éventuellement réordonnancés et au besoin recombinés, l’impression se confirmait. Une fiancée qui disparaît, la femme aimée délaissée, l’errance, l’exubérance d’une fête avec des personnages étranges presque inquiétants, et puis la fin. L’Avventura pouvait bien avoir été construite avec ces fondations mythologiques à l’esprit, et un aspect qui m’en était resté obscur jusqu’à présent semblait s’éclairer, trente ans plus tard.

Mais j’y revenais encore, pourquoi donc ce final tellement anti-dramatique ici ? J’avais apporté une provision de mouchoirs et je me retrouvais stupide, l’œil presque sec. Un gâchis. Pas de catharsis alors que j’avais payé ma place. Remboursez.

Je ne pouvais pas réfléchir en marchant alors je m’assis sur un banc pour essayer d’y repenser. Ce qui était appréhendé par ce viveur de Peer comme un renoncement était décrit par Solveig comme un accomplissement. L’insistance avec laquelle avait été repris ce « Etre soi-même », pour moi objectivement dépourvu de sens, semblait contredite par l’action enchaînée en un mouvement continuel sur le chemin de la scène, une agitation qui par instants avait même pu sembler vaine comme est vain le parcours de Peer s’il n’a rien appris. Les vélos matérialisaient bien sûr des chevaux mais en rajoutant cette nécessité pas métaphysique du tout : si on s’arrête on tombe. Peer est un être temporel, animé seulement de mouvement. Sent-il quelque chose qui l’élève au dessus des bêtes quand il grimpe pour s’en protéger ? Est-il seulement conscient ? Les singes, après, c’est limite. La représentation n’assénait aucun message mais il s’en dégageait, progressivement, presque imperceptiblement, un sens d’autant plus impérieux qu’il vous attirait vers lui. Elle nous proposait, en contrepoint au texte, par les purs moyens du théâtre, en réponse possible au leitmotiv essentiel « Etre soi-même », une alternative existentielle : « c’est le chemin qui importe ».

Alors j’ai quitté mon banc pour rentrer prendre mon bus et m’en retourner chez moi. Un chemin de la liberté, la mort dans l’âme.

C’était en ’86 à la Fnac Forum. Elle m’avait demandé si je connaissais « Peer Gynt ». Je la vois comme si c’était hier, même si ce n’est pas très exact. Ses yeux n’avaient plus leur candeur afocale ni ses lèvres leur éternelle promesse d’un sourire. Soudain plus assez serein pour tenter l’amorti classique « Bien sûr ! Comment va-t-il ? », j’avais réussi à me réorganiser juste assez pour faire observer que ben oui la musique elle est pas mal. Grand cru, ‘86. Tenuate avant les exams, un coup de massue simple comme un coup de fil, Orap après. En Septembre les télés et les radios avaient commencé à me donner des nouvelles de moi dans leurs bulletins, m’accusant de quelque chose en termes cryptiques. Je devais trouver quoi. Pour ça, je passais le mal en revue dans chaque souvenir. Ça travaillait là-dedans. S’inventa une double familiarité attrayante et désagréable, avec le mal et avec moi-même. Je dormais beaucoup. Je découvris la défiance. Dépucelé de l’âme, c’est pas le pied. Je m’aigris. Non ça c’est ’94. Une autre histoire. Unité AE-35 foutue. Jamais plus le même depuis, incapable de donner un sens à sa propre histoire. Mise en perspective, la seule ligne de conduite devint une ligne de fuite, comme dans la pièce et comme dans cette représentation parfois inconfortable à considérer ou se mêlent la terre, l’eau, le feu, où l’air se gravit et où les rails parallèles se rejoignent à l’infini. Naturaliste ? Oui et non. Et l’âme, dans Phèdre, c’était bien un chariot ?

Il y avait dans le salon une jeune hôtesse en robe très habillée et ce qui me manquait le plus dans cette pièce n’était pas les signes à interpréter. J’avais donc très envie de revenir encore afin de mieux comprendre. La deuxième fois que j’ai assisté à cette représentation, j’en étais certain, ça allait marcher : je n’ai aucune peine à pleurer au théâtre. Avec l’oignon, en plus, ça ne pouvait pas rater. Non mais c’est vrai ! Si l’intention n’était pas de faire pleurer, il n’avait qu’à prendre du fenouil !

L’oignon constituait pour Peer l’occasion de dépasser tardivement son adage répété. Il la raterait. En s’arrêtant pour devenir brièvement spectateur et pour se chercher, il commençait pourtant enfin à répondre au seul commandement philosophique, ce « Connais-toi toi même » qui n’avait cessé de manquer aux questions réitérées sans progrès. Mais au centre il ne se trouvait rien. Pas comme les silènes.

Cet oignon qui risque de faire pleurer le comédien en provoquant des larmes purement physiologiques, indépendamment de l’émotion qu’il interprète, et contre elle, même, interrogeait aussi l’art de la représentation, la vérité de la mimésis, la Poétique. Impossible de réduire cette scène à une métaphore univoque. Et moi j’allais pleurer, à la fin ?

« Peer Gynt », c’est plus que Peer lui-même. La pièce ne pouvait se réduire ni à sa poésie, ni à la psychologie du protagoniste, ni à son histoire, ni à quelques axiomes obéis. Il manquait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Essayer de comprendre, c’est comme l’amour : certains peuvent le faire ensemble, avait un jour asséné profondément un acteur avec les accents graves de la vérité. Moi je devrais me débrouiller tout seul. Les sollicitations d’apparence nettement anti-platonicienne étaient nombreuses dans le texte, à commencer par cet adage répété, en opposition à un « Connais-toi toi même » toujours absent. « Se suffire à soi-même » ? Il y avait quelque chose mais je ne savais pas quoi. La tension dialectique contenue et réprimée entre les contraires relevait manifestement du sensible et m’agaçait continûment, me turlupinait.

C’était au Mégastore, Faubourg Saint-Lazare, près des jardins et du square. Je compulsais négligemment quelques traités philosophiques. J’hésitais entre un guide pratique de la collection Marabout Poche compilant des citations de Socrate, le fameux philosophe, sous le titre « Comment se faire des amis » et un ouvrage ésotérique d’Aristote, le fameux philosophe, qui commençait par « La rhétorique se rattache à la dialectique. ».

Socrate s’arrêtait pour questionner le savoir d’interlocuteurs, réfléchir et construire une pensée en mouvement. Aristote, au contraire, dispensait, livrait, en marchant dit-on entouré d’auditeurs, sa propre pensée magistralement arrêtée. Ca tombait bien, j’avais besoin de réponses et de certitudes. Aucun doute ! C’est Aristote qu’il me faut !

En rentrant, je lisais. Je m’amusais à relever les passages où il prend systématiquement, à sa façon, le contrepied de Platon. Et voilà que je tombe (Livre I, Chap V, Parag 3, 1360b) sur un passage où il définit, « en extension », le bonheur, alors que Socrate cherchait toujours une définition « en compréhension » comme on disait quand les maths étaient modernes :

« Le bonheur sera donc une réussite obtenue avec le concours de la vertu, le fait de se suffire à soi-même, ou la vie menée très agréablement et avec sûreté, ou, encore, la jouissance à souhait des possessions et des corps, avec faculté de les conserver et de les mettre en œuvre. En effet, un ou plusieurs de ces biens, presque tout le monde convient que c’est là le bonheur. »

« Se suffire à soi-même » n’était alors qu’un dogme appuyé sur la foi du sens commun ? Le bonheur, une courte liste de postulats circonstanciels de temps ? L’excitation montait. Je n’osais pas y croire. Je savais quelle voix faisait résonner le roi des Trolls. J’avais réussi l’identification. Vrika ! Ah la vache, j’ai gueulé ! Bingo ! Bonne pioche ! Voluptés émotives ! Bordel j’avais des biscuits ! Je rigolais tout seul, maintenant détendu. Puis j’ai quitté le bus et sa multitude rétive à s’enthousiasmer pour cet accomplissement idéal dans la recherche de l’intelligible : je faisais tache, au sens propre.

Nombre des péripéties d’apparence chaotique dans le récit semblent prendre sens et cohérence à la lumière de cet extrait, qui ne peut être lu aujourd’hui sans rire et sans pleurer. Ibsen en a pris à son tour le contrepied systématique, par l’exemple.

Quant à Peer, son détour terrestre n’a pas été le bon, il n’a pas fait le tour de la question et ce qui lui manque, ce qui brille par son absence dans « Peer Gynt », c’est le conseil classiquement attribué à Socrate : « Connais-toi toi-même. ». Peer ne se suffit pas à lui-même pour se connaître.

« Proclame mon crime !»

Il a besoin de Solveig pour résoudre l’énigme de « Peer Gynt », cette oeuvre folle, son histoire.

Pour elle, dans leur dialogue, c’est facile, évidemment, puisqu’elle est Solveig (jeg solve : je résous *), elle est Solution.

Peer est corps et actes mais n’incarne pas d’âme. Il apprend de Solveig qu’il est fils de « celui qui pardonne devant la prière de la mère », celui qui décide du sort de chacun dans la pièce, le père du héros simplement humain. « Peer Gynt », seuls quelques fous ont commencé dans le texte à le deviner sans pourtant le comprendre, c’est le fruit spirituel d’Ibsen le créateur.

Mais Solveig est aussi Mère.

Et Solution, elle est encore celle de « Lysis (genre maïeutique), de Platon » (λύση : solution *) où Socrate voudrait bien découvrir l’objet principe premier de l’amour mais n’aura pas la solution : des pédagogues sévères, arrivés comme des démons, éloignent Lysis.

Solveig est Esprit.

Peer c’est les actes sans l’esprit.

Et « Peer Gynt » c’est de l’esprit en actes, leur fusion spirituelle, une énigme qui contient sa propre solution, une pièce où Logos est principe et fin. C’est du théâtre vieux comme Hésiode, vieux comme l’Origine du Monde et comme le Chaos, et quand ça s’organise, ça est sublime.

C’est sans doute pourquoi les schizos ne croient pas au hasard et errent en conscience, cherchant pour se leurrer le Signe au lieu du sexe, le Verbe au lieu du nom.

L’Etre même.

« ON », un peu plus ouvert qu’en français, un peu plus fermé qu’en anglais.
Un éclair.

De l’eau a coulé depuis, des rivières.

La représentation a été si brève.

Je voudrais revoir chaque image.

____________________
* Google translation

XY dit: 16 décembre 2012 à 6 h 44 min

Leur est-il proposé à l’occasion de cette remise de médaille de faire un don de gamètes à titre gracieux et honorifique de façon à pérenniser les différents départements qui couvrent les nombreux secteurs de recherche,le club des « 140″ reste somme toute d’une surface plus que restreinte et il serait judicieux d’assurer la relève ,un peu d’eugénisme profiterait à l’avenir de notre beau pays.

JC dit: 16 décembre 2012 à 6 h 47 min

Il a beaucoup de mérite, Passou, de pondre de bons et beaux billets…
Car il lui suffirait d’écrire : « Prêts? Partez ! » et hop ! 300 commentaires suivraient aussitôt, plus fous les uns que les autres, tout aussi décalé que ce qui précède…

Hé couillonne! dit: 16 décembre 2012 à 7 h 56 min

j’ai vu, de mes yeux vu, un parisien acheter un oeuf d’oie 2 € ? UN oeuf ! DEUX € ! 14 francs !!! J’ai eu tant de mal à y croire que la seule pensée qui m’est venue sur le moment , je vous l’avoue, c’est que le citadin est un sacré couillon. (mais on ne le lui dit que rarement, de peur de le vexer, et surtout qu’il puisse décider du coup d’arrêter de se faire couillonner…)
rédigé par Clopine

Et tu n’as pas pensé que ton paysan était un petit arnaqueur à la petite semaine? Il faut dire que tu n’étais pas gênée quand tu venais forcer la main pour qu’on t’achète tes prouteries. Tes oeufs d’oie, quoi!

W dit: 16 décembre 2012 à 8 h 01 min

Lisez-vous,JC, ce qui suit sans rapport à l’apport ouvert à l’amendement,aux questionnements,à l’enrichissement comme d’une matière fissible,à la raillerie informative,à l’humour ,à l’échange récréatif,à la digression salutaire?
Dénué d’acidité l’ensemble bien lié aboutit à un résultat souvent plaisant ,parfois franchement hilarant ce qui n’est pas si courant du moins pour nombre de nos jours aussi moroses qu’une juridiction qui n’éprouverait nul besoin de badiner avec les choses « sérieuses ».

Alexia Neuhoff dit: 16 décembre 2012 à 8 h 20 min

« 300 commentaires (…) plus fous les uns que les autres, tout aussi décalé que ce qui précède… » JC
C’est surtout que nombre de commentateurs donnent dans le thinking outside the box ou tout au moins croient bon de s’y risquer.

Valeria Elena von Bank und Rottweiler dit: 16 décembre 2012 à 8 h 34 min

Non mais … ! Non mais dites donc, mes chers compatriotes ?!
Pour qui se prend-il, ce gros lard de Pardiou ? Il ose répliquer, planqué en Belgique ! Il ose poser des questions idiotes à propos d’une phrase maladroite de notre Zéro !
« Qui êtes vous pour me juger ?!», il lui dit le Pardiou ! Pan dans les dents. Et il rend son passeport français ! Et sa carte Vitale ! Vous vous rendez-compte : sa CARTE VITALE ! Quel scandale… Et il coupe les ponts. Je suis européen qu’il dit ! Sacrilège ! Blasphéme ! Horreur ! Trahison ! Nuages noirs ! Pour qui sont ces serpents..etc, etc..
Mais se rend-il compte, ce gros richard en fuite qu’il parle au Premier Ministre de la France ? Un prof ! Un grand pédagogue. Un homme brillant. Compétent. Charismatique. Nantais. Et nommé, cet inconnu, entre mille notables, par Bisounours 1er, roi des Socialistes, mon cher chouchou ?!
Bon, c’est vrai que ce n’est pas une flèche le Zéro, il n’a pas la gaîté, la joie, l’impertinence, l’astuce, la patience molle, mais collante et tenace, de mon bien-aimé. Il y en a peu comme lui, c’est pour cela que je l’aime ! Et me dévoue : je serai désormais la Première Concubine officielle. J’abandonne toute vie privée, je deviendrai ce que le Peuple souhaite, une femme publique, à son service.

benouax dit: 16 décembre 2012 à 8 h 48 min

Eh oui, JC, c’est poignant de cri déchiré (« qui êtes vous pour me juger ») on croirait entendre le christ soi-même!!
Et en effet, il serait temps que l’UE adopte une politique fiscale commune!
(ce qui obligerait un plus grand nombre de pauvres victimes à aller planquer leurs cassettes dans des « paradis » fiscaux )

c'est bon comme là-bas, dit: 16 décembre 2012 à 8 h 49 min

quand un paysan monte à paris, parce qu’un paysan ça monte toujours à paris, il prend le taxi, une fois pour voir, parce qu’il a entendu des choses terribles sur le métro. il prend le taxi à saint germain des prés : ‘hep taxi!’ qu’il gueule (il a vu ça dans un film nouillorquais).le taxi s’arrête, il se serait arrêté de toute façon, c’était sa station, le paysan monte (le paysan monte toujours, il faut s’y faire) et demande à se que le parigot-tête de veau le conduise près de la tour montparnasse, celle qu’on voit de loin, comme la tour eiffel. deux minutes plus tard (il s’est pris deux feux) il arrive à destination. on lui demande quinze euros, et il les donne ce couillon! alors qu’un parisien,c’est à ça qu’on les distingue, lui aurait dit, au chauffeur : ‘tu prends tes cinq euros et tu me les casses pas, faudrait voir à pas me prendre pour un paysan normand!’
mais c’est vrai qu’un parisien aurait pris la rue de rennes ou le métro.
point barre.

JC dit: 16 décembre 2012 à 9 h 46 min

Pardieu, lui au moins à réussi là où j’ai, moi, échoué : un conseiller financier mal informé m’avait fait croire que Porquerolles était un paradis fiscal, genre Caïmans !
Quelle erreur funeste…
Depuis, je tourne en rond sur mon scooter rose, éperdu j’essaie de séduire une petite mignonne au service du Fermier général du coin pour arranger mon dossier, en vain,… et ma plainte financière retentit jusqu’au sommet de l’Isle (142 mètres).

W dit: 16 décembre 2012 à 10 h 49 min

Alexia pardonnez mon anglais moins que commercial mais est-ce que « thinking out off the box « signifie être à coté de la plaque ou encore hors sujet? le français recèle en tant que fournisseur d’accès au sens d’innombrables ressources ,ce qui d’ailleurs surprend dans ce recours à l’anglais pour accéder à une précision supplémentaire,semble-t-il.Verriez vous à trouver agréable de traduire votre intervention indispensable à l’échafaudage en cours? Merci .

D. dit: 16 décembre 2012 à 11 h 12 min

Taisez-vous, W, vous m’exaspérez à un point qui dépasse les bornes. Quand je pense que j’ai failli vous aimer sous le nom de Bérénice, ça me fait uriner par terre.

D. dit: 16 décembre 2012 à 11 h 15 min

Est-ce qu’un jour vous allez finir par la fermer, M ? Vous êtes un petit rigolo. Prenez exemple sur renato. Lui au moins quand il parle du cheval de Napoléon il connaît son sujet.

W dit: 16 décembre 2012 à 11 h 20 min

Ne me dites pas qu’habituellement vous faites ceci par les fenêtres en visant l’air hautain ou alors vais-je devoir vous demander votre adresse ,ce que vous comprendrez sans ombrages

M dit: 16 décembre 2012 à 11 h 22 min

Tu as raison, D. Je ferait mieux de me taire. Je n’ai jamais eu aucune femme dans ma vie, alors je fantasme sur Mylène, Noa, Lara et Sade. Mais j’ai tord de venir me lamenté ici.

Deneb dit: 16 décembre 2012 à 11 h 26 min

Je comprends votre dépit, petite W. C’est affreux pour une femme d’être ignorée par moi. Mais il faudra vous faire une raison. Vous m’énervez.

Clopine Trouillefou dit: 16 décembre 2012 à 11 h 28 min

c’est un presque pléonasme, ça, uriner par terre. Ou alors il faut vous imaginer sur un navire, et là, danger, car imaginez que vous vous trompiez de côté…

Et qu’est-ce qui peut bien vous faire croire que W est Bérénice ?

Dites, D., vous ne faites jamais rien d’autre que de poster des commentaires aussi futiles que nombreux sur la RDL ?

Deneb dit: 16 décembre 2012 à 11 h 32 min

« m’avait fait croire que Porquerolles était un paradis fiscal ».
Vous croyez n’importe quoi, JC. Cela prouve que vous n’êtes pas très intelligent, ainsi que je m’en doutais.

D'Arlatan Dimitri, l'authentique dit: 16 décembre 2012 à 11 h 35 min

Je ne comprends pas votre agressivité à mon égard, Clopine. Je ne vous ai jamais attaquée. Cela vous amuse de vous acharner sur quelqu’un ?

Clopine Trouillefou dit: 16 décembre 2012 à 11 h 44 min

Je ne suis pas agressive à votre égard, D ! Mais enfin, vous jouez à la vache qui rit, là : car votre question « cela vous amuse de vous acharner sur quelqu’un » ?, que vous accrochez à mes oreilles, se contmple en réalité, à l’infini, sur vos lobes à vous… Cela m’intrigue. Je pourrais vous appeler « peace and lobe », si le large sourire bouclé de la vache en question ne cachait des sarcasmes un tantinet trollesques…

Tenez, allez, parlez-nous littérature. Comme en ce moment je vais mal, je tente de lire des choses légères et amusantes (voyez votre responsabilité, D !). Le fauteuil hanté m’a presque arraché un sourire, cette nuit. Pourrait-on adapter la chose chez Drouant ?

Captain Jean-Luc Fuck dit: 16 décembre 2012 à 11 h 47 min

« Le ministre du Travail a jugé que l’attitude de Gérard Depardieu, qui a annoncé qu’il rendait son passeport français, attestait d’une forme de déchéance personnelle ».

Une opinion minable qui sent le sapin …

D'Arlatan Dimitri, l'authentique dit: 16 décembre 2012 à 11 h 48 min

Je connais vos problèmes de cœur, Clopine, je consulte votre blog de temps en temps. Et je compatis sincèrement. Mais ce n’est pas une raison pour me traîner plus bas que terre, m’apostropher en des termes ignobles et tenter de me ridiculiser.

Captain Jean-Luc Fuck dit: 16 décembre 2012 à 11 h 49 min

« Le ministre du Travail a jugé que l’attitude de Gérard Depardieu, qui a annoncé qu’il rendait son passeport français, attestait d’une forme de déchéance personnelle ».

Une opinion minable qui sent le sapin !

D. dit: 16 décembre 2012 à 11 h 54 min

Renato ! Défendez-moi ! Je me suis souvent mouillé pour prendre votre parti, c’est maintenant à votre tour de me défendre contre Clopine. J’ai besoin de vous, renato, j’ai besoin de toi, rené, mon rené.

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 11 h 56 min

Adam Lanza, personnage de tragédie : il tue sa mère et les enfants de l’école où elle était institutice.
Un Médée inversé ?
Un drame démocratique !
La négation absolue de la maternité de la part d’un enfant qui n’aurait jamais voulu naître ?

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 11 h 58 min

Adam Lanza, personnage de tragédie : il tue sa mère et les enfants de l’école où elle était institutice.
Un Médée inversé ?
Un drame démocratique !
La négation absolue de la maternité de la part d’un enfant qui n’aurait jamais voulu naître ?

SF dit: 16 décembre 2012 à 12 h 39 min

SUGGESTION POUR LES COMMENTAIRES DE CE BLOG. Il y a du rouge, et du noir, pourquoi ne pas mettre les commentaires se rapportant vraiment au sujet EN VERT ou EN BLEU? Au moins, on pourrait s’arrêter directement dessus et s’épargner les Peer Gynt, oeufs d’oie et autres Depardieu…

JC dit: 16 décembre 2012 à 12 h 42 min

Passou,
Dites nous tout ! Qu’est ce que vous faites pour la fin du monde ? ça vous dirait de venir goûter un peu de beluga à la villa ? Vous pourriez vous libérer ? On ne peut pas laisser passer une occasion pareille ! j’ai invité Aurélie … on causera culture des bolos.

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 12 h 42 min

@Rémi Langlois

D’après le docteur Guy Birenbaum, il semblerait que l’hystérie soit un mal français ?

« Nous avons été nombreux à écrire, pendant cinq ans, que Nicolas Sarkozy avait hystérisé le débat public, clivé les Français, monté les « uns » contre les « autres », stigmatisé des catégories entières de population.
On ne peut que constater en observant les premiers mois de présidence de François Hollande que l’hystérie n’a pas disparu. Pire que ça, en de multiples matières (nous allons y revenir) tout consensus semble impossible, comme si le « contrat national » avait véritablement volé en éclats.
Il serait facile d’expliquer qu’il s’agit là d’un sale héritage politique et que François Hollande va bientôt réussir à pacifier un pays au bord de la crise de nerfs.
Ce serait trop facile.
Si l’on est un peu honnête, il faut reconnaître, et vite, que l’on s’est probablement trompé.
L’hystérie Française n’est pas un fruit du sarkozysme. Le sarkozysme n’en était qu’un symptôme. »

renato dit: 16 décembre 2012 à 12 h 52 min

« Plus banalement », je disais, « une crise de jalousie : la mère dédiait du temps à d’autres enfants ». mais le post est fini dans la potée…

renato dit: 16 décembre 2012 à 13 h 02 min

« Quand je pense que j’ai failli vous aimer sous le nom de Bérénice, ça me fait uriner par terre. »

Faut viser la tasse, pas penser aux filles… bien qu’étant donné l’idée que vous vous faites de la femme on puisse comprendre la méprise…

Marsupial Proust dit: 16 décembre 2012 à 13 h 11 min

A quelques jours de la fin du monde selon des Mayas eux mêmes pas mal finis, le titre du dernier roman de Slalom Auslander (Paix Etranger), est une consolation spirituelle a haute teneur en vitamines: Hope -A Tragedy.

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 13 h 12 min

« D. : ça me fait uriner par terre

renato : Faut viser la tasse »

Les tasses ou vespasiennes, du nom de l’empereur Vespasien, qui le premier dota Rome d’urinoirs publics, ont toutes disparues du paysage parisien, ormis celle du boulevard Arago, devant le mur de la prison de la Santé (13e arr.). Elles ont été remplacées depuis par les sanisettes Decaux, renato.

renato dit: 16 décembre 2012 à 13 h 12 min

« D’après le docteur Guy Birenbaum, il semblerait que l’hystérie soit un mal français… »

Parler d’hystérie c’est une erreur. Une société saine est conflictuelle, nécessairement, dans le cas contraire c’est une dictature qui ne dit pas son nom.

Captain Cock dit: 16 décembre 2012 à 13 h 21 min

> D. : ça me fait uriner par terre

> renato : Faut viser la tasse

> Jacques : vespasiennes

Voilà un sujet qui agite bien des remous.

JC dit: 16 décembre 2012 à 13 h 38 min

Ce qui veut dire que notre société démocratique-consensuelle-pasdevagues-languedebois- politicmentcorrect… pourrait être DICTATORIALE ?

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 13 h 44 min

- D. : ça me fait uriner par terre

- renato : Faut viser la tasse

- Jacques : vespasiennes

- Captain Cock : Voilà un sujet qui agite bien des remous.

- Et soulage bien des vessies

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 13 h 47 min

« D’après le docteur Guy Birenbaum, il semblerait que l’hystérie soit un mal français… »

comme foucouchima on a réussi à confiner à pork’n roll..ça passe pas les frontières daprés le cea..et jicé confirme

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 13 h 48 min

Cela pourrait être le début d’une comédie à la Feydeau ou à la Courteline, s’agissant d’un lieu d’aisance et de convivialité incontournable de l’ancien Paris.

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 13 h 50 min

Alors, que faire ?

faut ête marxiss léniniss de stricte obédience..le communism ineluctabe c’est les soviets et le web

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 13 h 53 min

pork’n'roll sera un park a thème.. »visitez l’hysterique libérale plein de rage et de bave! » « il mange le fer et l’acier..c’est pour ça qu’on l’a mis dans une cage en osier! »

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2012 à 13 h 54 min

Pour le titre de la pièce, je propose : « Les pissotières de pork’n roll », dans le genre intrigant du théâtre de l’absurde…

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 13 h 58 min

… pourrait être DICTATORIALE ?

vadiou..vla jicé qui parle comme alain badiou..va pisser « par terre » comme depardiou

JC dit: 16 décembre 2012 à 14 h 03 min

Bougboug, t’as rien compris à la formation politique des cadres : on mange au début de l’osier, puis, le fer, puis l’acier, puis le titane… et on finit par l’or !
(détail : dans le park à thèlème, on fait où on veut…)

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 14 h 03 min

Vive Depardieu!

..si j’avais été lui jluèi aurais montré ma bite au miniss « tiens fume c’est du belge que j’y aurait dit »..le b a ba de la comedia del arte..comme quoi tout se fait la malle..mais ça nous éloigne du sujet jicé :
qu’es tu prét a payer pour la culture sur interent jicé..t’as payé wiki^édia au fait ? surtout rénato..mais on fait l’amerloque mais pas pour les donnations

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 14 h 18 min

Tiens, ai écouté « Répliques », hier, émission d’ Alain Finkielkraut, « Entre deux langues »,
avec Georges Arthur Goldschmidt, professeur d’allemand, écrivain, essayiste et traducteur.
et Heinz Wismann, philologue et philosophe .

Il y était question de la langue française versus langue allemande, où les deux germanophones expliquaient que les « bruns » (les nazis) utilisaient une langue d’une syntaxe appauvrie, les « mots-massues », et que cette pauvre syntaxe était, de fait, la langue du fascisme. Mais c’est une particularité de la langue allemande d’avoir cette plastie-là et de ne pas posséder, dixit G.A.G., de mots abstraits.
Très intéressant. Surtout l’analyse de Wismann, extrêmement pertinente.

Bref, il m’est venu à l’idée qu’on observe également ici, qu’une langue pauvre dénote un esprit facilement convertible au fascisme ordinaire.D’un « isme » ou d’un autre …

(mais non, je ne parle pas de notre prolotttte normande éxilée à la campagne où elle aimerait faire figure de lettrée parmi les ploucs. Non, la bêtise profonde n’a rien à voir dans cette affaire. )

Il me vient donc à l’idée que nous devrions tous faire un certains effort …
(Bon, ne pas confondre la parataxe choisie et une incapacité à contruire une phrase complexe .)
Il me vient aussi à l’idée qu’un certain « versaillisme » de la langue est bien discutable mais, MAIS (!), que ne devons-nous pas faire pour introduire un peu de grâce dans ce monde de brutes ?

..))

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 14 h 20 min

relativisons la fin du monde : gerard à estampuis c’est du lourd pour la presse, un coup a suicider tous le gourous fumeux fin du monde.

Paul Edel dit: 16 décembre 2012 à 14 h 25 min

Depuis que finkielkraut nous les brise menu menu sur la littérature qui pour lui n’est que « vecteur » et support « d ‘idées » comme si la littérature ne portait ni personnages ni paysages ni affects,ni sentimetns troubles complexes ni de lointains rivages philosophiques.quel plouc! quel réducteur de têtes écrivantes ce finkie.
on a envie de lui dire de se taire comme,un jour, lui a dit tout net annie Ernaux quand il il essayait de faire dire ce qu’elle n’a jamais écrit.

Daaphnoz dit: 16 décembre 2012 à 14 h 25 min

Je hais les prolos parce que j’appartiens à une certaine classe sociale. J’aime les privilèges de la naissance et de l’argent. Je déteste les pauvres. C’est simple. [((Pfff ..))]

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 14 h 31 min

Non,non, je n’ai aucune « haine » contre les prolos. Vous m’avez mal lue. En revanche, je ne supporte pas la grasse et bien nourrie, malgré ces temps de disette, bêtise insigne de certains (je vous laisse deviner lesquels).

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 14 h 32 min

Non,non, je n’ai aucune « haine » contre les prolos. Vous m’avez mal lue. En revanche, je ne supporte pas la grasse et bien nourrie, malgré ces temps de disette, bêtise insigne et insuportable sur un blog littéraire, de certains (je vous laisse deviner lesquels).

Répondre

axistas dit: 16 décembre 2012 à 14 h 36 min

ayant relu le poème de « Henri Michaux – Je suis né troué (1929),j’ose le dire ici : un scandale, n’est-ce pas !
et je ne présenterai pas mes excuses épigénétiquement dépistées

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 14 h 38 min

D’ailleurs, nombre d’intellectuels qui enseignent pour vivre sont des « prolétaires »
(cf. « Travailleur appartenant à la classe sociale ne possédant pas les moyens de production et qui doit pour vivre vendre sa force de travail pour laquelle il perçoit un salaire et par laquelle il crée de la plus-value. »)

Bon, Marx était animé de bonnes intentions mais il n’avait pas tout saisi ..

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 14 h 53 min

t’as donné combien ?

..je suis le commissaire politique jicé, j’investique interroge et préconise ! c’est bien je te crois..mais ça ne te donne pas licence pour conchier around, ça ça ne s’achète pas: ça se mérite

italianisons mais sans berlusconner dit: 16 décembre 2012 à 14 h 59 min

Dante, L’ENFER (Extraits – traduction Jacqueline Risset)

« Il te convient d’aller par un autre chemin »,
répondit-il, quand il me vit en larmes
« si tu veux échapper à cet endroit sauvage ;
car cette bête, pour qui tu cries,
ne laisse nul homme passer par son chemin,
mais elle l’assaille, et à la fin le tue ;
elle a nature si mauvaise et perverse
que jamais son envie ne s’apaise
et quand elle est repue elle a plus faim qu’avant.
Nombreux les animaux avec qui elle s’accouple,
et seront plus encore, jusqu’au jour où viendra
le lévrier, qui la fera mourir dans la douleur.
Lui ni terre ni métal ne le nourrira,
mais sagesse, amour et vertu,
et sa nation sera entre feltre et feltre.
Il sera le salut de cette humble Italie
pour qui mourut la vierge Camille,
Euryale et Turnus et Nisus, de leurs blessures.
Il la chassera par toutes les villes,
puis il viendra la remettre en enfer,
d’où l’avait tirée d’abord l’envie. »

Les échos de Paris-Normandie dit: 16 décembre 2012 à 15 h 04 min

Daafnoz la seule porteuse de mules à nous faire regarder cloclo avec bienveillance.
A l’impossible elle n’est pas tenue

axistas dit: 16 décembre 2012 à 15 h 06 min

@ Passouine, certes ai-je apprécié le nouveau message Bon, mais pourquoi juste deux coins, alors que le jeu, c’est le jeu des quatre coins les vôtres comptent double cunéiformément à la logique de Saxo…. Grammaticus?

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 15 h 07 min

Si je m’attendais, le Boug’, à ce que vous réagissiez … Alors là, pas du tout !!! Dutout, dutou, toutou, notre Boug’ bien aimé .
..

Bref.

Certes, les langues sont multiples mais la bêtise épaisse est universelle.
C’est bien le problème!

Simon dit: 16 décembre 2012 à 15 h 08 min

À pleurer de bêtise, la langue de Goethe étant souvent bien plus précise que le français, en particulier chez des penseurs et philosophes et non des moindres. Mais que l’on continue à donner des leçons au voisin, amen.

renato dit: 16 décembre 2012 à 15 h 11 min

Je ne comprends pas la haine dont bénéficie Depardieu. D’ailleurs, si on pense à l’enthousiasme manifesté lors de l’exile économique des Stones en France, c’est de l’hypocrisie à l’état pur…

Agecanonix dit: 16 décembre 2012 à 15 h 16 min

c’est juste qu’il a une grosse bouche qu’il aurait mieux fait de boucler. C’est pas passque’il a joué Obélissque qu’il a tous les droits de faire le malin, qu’il croit, en Gaulle.

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 15 h 16 min

on a crée un comité d’accueil pour gerard, il nous a envoyé toutes ses caisses de pinard de sicile, on n’aura plus jamais soif grâce à lui, vive les français libres !

Agecanonix dit: 16 décembre 2012 à 15 h 24 min

Oui. Parceque Gégé n’est pas méchant mais c’est pas une lumière! Il peut bien aller faire un régime au pays des frites …. Paix à ses tripes.
Bien différent de Michou Houelle’bec-la- déprime, qui ne sort pas que des gauloiseries.

renato dit: 16 décembre 2012 à 15 h 30 min

Pas fan de Depardieu, mais je trouve qu’on l’a attaqué de manière ignoble, ce qui justifie sa réponse. Cela dit, vous en faites quoi de la libre circulation ?

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 15 h 33 min

les genevois ont balmer, nous on a gérard !
en matière de postillon c’est kiff, kiff ! mais pour la valse, gérard est plus mieux.

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 15 h 37 min

libre circulation des biens et des personnes, c’est le grand rêve européen ? gérard ne fait que traverser une petite frontière sans barrières depuis longtemps .. il rira moins en juin quand il verra la note, mais pour nous c’est bonard !

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 15 h 49 min

Cela dit, vous en faites quoi de la libre circulation ?

..et de parole ? jcrois qu’c'est pas a prouver qu’il fait cqui veut ? si ? essaie voir..bah depardieu est un con, le ministre en est un autre et fait une grosse faute politique en commentant..quant à la droite qui se pourlèche qu’un fils de prolo ait les doigts collants..ça la rassure sur l’idée qu’elle sfait d’l'homme,ceux qui disent lcontraire ? des jaloux..vla le programme de droite depuis 1000 ans

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 15 h 54 min

bouguereau dit: 16 décembre 2012 à 15 h 51 min
mais pour nous c’est bonard !

vla l’ »européen »..le citoyen du monde..ça pisse partout

renato dit: 16 décembre 2012 à 15 h 55 min

« ..et de parole ? jcrois qu’c’est pas a prouver qu’il fait cqui veut ? si ? essaie voir..bah depardieu est un con, le ministre en est un autre et fait une grosse faute politique en commentant..quant à la droite qui se pourlèche qu’un fils de prolo ait les doigts collants..ça la rassure sur l’idée qu’elle sfait d’l’homme,ceux qui disent lcontraire ? des jaloux..vla le programme de droite depuis 1000 ans »

Parfait

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 16 h 14 min

prestations artistique en france 75 % d’imposition, en belgique 1ère tranche à 15 % , deuxième 25 % max, ils ont bien essayé de nous rogner plus, mais nous au moins on a gueulé a temps. Faut voir où un pays met sa priorité. gerard ou pas gérard ..

Belgique libre dit: 16 décembre 2012 à 16 h 14 min

Avec tous les rupins qui se pointent chez nous, on murmure de plus en plus dans notre beau plat pays que le gouvernement envisage d’instaurer un impôt sur la fortune. C’est que c’est la crise pour nous aussi. Le fric d’Auchamp, de Bernard Arnaud et de Depardieu nous fera du bien.

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 16 h 19 min

en france on te hue comme un pourri, en belgique on te caresse comme un mécène, personne ne refuse un meilleur oreiller.

la fin de la désinformation dit: 16 décembre 2012 à 16 h 19 min

la tribune d’estampuis dit: 16 décembre 2012 à 16 h 14 min
prestations artistique en france 75 % d’imposition

Rarement entendu pire connerie. 75% d’impôts c’est au-delà d’1 million par an. A Estampuis, on semble confondre artiste et vedette. C’est en France que les artistes sont le plus subventionné.
Vous en connaissez beaucoup, des artistes (musiciens, peintres, acteurs) qui gagnent plus d’un million d’euros par an ?

JC dit: 16 décembre 2012 à 16 h 22 min

J’ai deux mains, donc je manifestais en début d’après-midi à Paris avec deux pancartes, « CELIBAT POUR TOUS ! » « EMPLOI POUR TOUS ! » en grosses lettres bien visibles de loin.

Naturellement, entraîné par la foule turbulente je gueulais mes slogans favoris au milieu des mignons et des mignonnes qui se régalaient à parader bêtement :

« A bas le mariage pour tous ! »
« Partageons les minettes ! »
« Vos gueules, les chochottes ! »
« Au cul, les vieilles, c’est le printemps ! »
« Les enfants ? pour les pauvres ! »

Agressé de toute part, je n’ai trouvé mon salut que dans la fuite idéologique !Passionnante expérience intellectuelle…

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2012 à 16 h 23 min


…je suis du côté de Depardieu,…au moins pour ce coup,…pour de multiple raisons,…
…après tout les efforts dans la vie d’artiste,…se libérer de n’être qu’un français-abrutis de la majorité silencieuse,…et de tout le cirque de la  » clique « ,…des politiciens,…
…un espoir de trouver encore des français qui se souviennent d’un sous, d’un centimes, d’un franc,…
…et , que ce n’est pas au peuple de financer  » la crise » des riches qui achète de l’or en barre,…et comme les banquiers attend d’êtres financer à crédit à 1 % ,…par les états de l’Union,…
…il a raison et est juste entre les hommes,…ceci n’est pas de la pub,…mais mon opinion dans ce cas là,…c’est clair,…
…etc,…il aurait du faire de la politique,…çà serais autre chose,…que nos lèches-culs,…à nous limer la vie sociale,…bientôt y auras plus que des voleurs dans l’état,…à voyager,…
…au lieu de se dire Monsieur un tel,…ils dirons,…nous les voleurs des états d’€urope,…grands Brigands & Seigneurs pour taxes & profits,…pour des lèches-culs de philologues sophistes de fils à papa à rien foutre,…organisés en mafia d’élite de circonstance à des fins lucratifs,…et sociétés anonymes à spolier l’€urope de sa dignité,…à vivre libre sur ses terres & domaines,…
…je dis,…votez pour Depardieu, député européen, la victoire au bout de l’épargne,…notre Zorro – Bonaparte des pensionnés et finances,…etc,…notre vengeance de Waterloo,…allez – Louis a,…encore,…

vive la liberté dit: 16 décembre 2012 à 16 h 23 min

Chacun a le droit de s’exprimer, même les andouilles molles comme la tribune d’estampuis, qui a décroché la banane-pompon.

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 16 h 27 min

que tu sois artiste riche ou misérable en belgique tu payes que 15% au pire 25% c’est assimilé au précompte mobilier. c’est pas normal qu’un trader soit plus imposé que les gégé acrobates .. on est p’êt socialiss mais pas pieds palmés comme flamby and co. la gloire d’être français on s’en casse bien, moquez – vous , nous on se chauffe à la bûche.

Une honnête femme dit: 16 décembre 2012 à 16 h 38 min

Non, JC, je ne suis pas Clopine, je suis ta cousine Angèle, celle que tu as reniée. La famille a honte de toi.

renato dit: 16 décembre 2012 à 16 h 39 min

Restons concentrés. Je ne comprends pas pourquoi les gens achètent du formage râpé quand, et c’est une évidence, le fromage à râper est plus pratique.

la tribune d'estampuis dit: 16 décembre 2012 à 16 h 40 min

çà c’est bien vrai, on a pas vos subventions pharaoniques, ni un chomedu de prince du désert .. on est plus humbles en frais de représentation ..

Helmut Schumacher, beau-frère d'Angèle dit: 16 décembre 2012 à 16 h 41 min

Je confirme les propos d’Angèle, JC, toute ma belle-famille a honte de vous. Je ne parle pas bien sûr de vos orientations politiques, qui vous regardent, mais de votre lourdeur d’esprit qui vraiment nous navre.

Alfred dit: 16 décembre 2012 à 16 h 43 min

« Je ne comprends pas pourquoi les gens achètent du formage râpé »

Il y a tant de choses que vous ne comprenez pas, renato…

JC dit: 16 décembre 2012 à 16 h 45 min

Angèle !? Mais je te croyais analphabête comme un chou normand ? D’abord je ne t’ai pas reniée. Je t’ai demandé de partir parce que tu étais enceinte, c’est tout. A 11 ans, c’était génant pour la famille…

renato dit: 16 décembre 2012 à 16 h 54 min

« Il y a tant de choses que vous ne comprenez pas… »

C’est déjà quelque chose, vous ne comprenez rien et vous vous obstinez à le démontrer.

le crémier de JC dit: 16 décembre 2012 à 16 h 55 min

D.
je vous déconseille de suivre dans tous les cas le conseil de renato. Râper de l’époisses au lait cru est absolument dégoûtant …

le crémier de JC dit: 16 décembre 2012 à 16 h 56 min

D.
Je vous déconseille de suivre dans tous les cas le conseil de renato. Râper de l’époisses au lait cru est absolument dégoûtant … Pour le Parmigiano, c’est parfait !

renato dit: 16 décembre 2012 à 16 h 58 min

« Je râpe toujours le parmesan moi-même… »

Bravo ! essayez aussi les fromages de type gruyère.

Bon, et vous l’achetez où le munster râpé ?

DNA dit: 16 décembre 2012 à 17 h 31 min

l’absence absolu d’humour chez renato reste et restera à jamais l’un des mystères majeurs de la rdl.
L’échelle de notre alsaco-italo-helvète n’a qu’un échelon, le premier

renato dit: 16 décembre 2012 à 17 h 38 min

Vous avez de l’humour pour deux, cela suffit largement vous combler… d’autre part c’est vrai que tout en ne sachant pas quoi dire vous vous donnez la peine de dire quelque chose : c’est admirable.

renato dit: 16 décembre 2012 à 17 h 47 min

(Causer de munster ou de époisses au lait cru là où on cause de fromages râpés ce n’est pas faire de l’humour, c’est dire des conneries… au moins que selon les très distingués humoristes de la RdL humour et connerie ne soient intimement liés… )

JC dit: 16 décembre 2012 à 17 h 57 min

renato, malgré le fait que mon crémier soit un commerçant indépendant, compétent certes mais imprévisible et totalement autonome dans son humour, je vous prie d’accepter mes regrets pour son allusion déplacée à l’époisses au lait cru, râpée, venant se promener au milieu de fromages à râper normaux, je veux dire « râpables » au sens où vous l’entendez. Je n’aime pas humour et connerie, moi non plus !

renato dit: 16 décembre 2012 à 18 h 02 min

Bon, la question de l’humour classée, revenons au fromage râpé.

Le fromage râpé c’est une combine pour donner du sens à la mauvaise cuisine. P. ex., vous préparez un risotto avec un mauvais bouillon, vous ajoutez du fromage râpé et personne n’évaluera le bouillon.

ueda dit: 16 décembre 2012 à 19 h 00 min

Ecouté une bonne partie, Daaphnée.

Le format radiophonique est contraignant mais on doit reconnaître à AF un effort pour le rendre le moins incompatible possible avec la réflexion intellectuelle.
Pour autant, ses objections à HW (sur MH) étaient celles d’un bon élève, prévisibles et négligeables.

La différence d’accent portée sur la sémantique ou la syntaxe par les deux invités étaient très significative (question d’itinéraire personnelle mais aussi d’expertise « professionnelle »).

Deneb dit: 16 décembre 2012 à 19 h 36 min

Puisque vous évoquez le sujet, renato, nous ne sommes aucunement à l’abri d’un astéroïde de 120 mètres de diamètre indétectable parce que caché par le soleil. Tous les astronomes vous le confirmeront.

Deneb dit: 16 décembre 2012 à 19 h 42 min

Il se trouve que je connais très bien cette Angèle dont vous parlez. C’est une fille très bien, très dynamique, nature, avec un côté artiste très plaisant.
Par contre elle a des problèmes de lune.

Phil dit: 16 décembre 2012 à 20 h 05 min

sapré passou. le net gratos tout le temps pour tout le monde. ja wohl. et finir entubé par un faux boutonneux en tichorte comme le père zuckerberg.
dans le calendrier de maya l’abeille, c’est écrit en culiforme: dédé sera pulvérisé ze twenty one. restera même une arête.

Phil dit: 16 décembre 2012 à 20 h 25 min

sapré passou. la toile est une affaire d’entubeurs qui s’habillent en tichorte et jouent aux boutonneux, zont souvent un nom qui commence par Z., c’est apas des zoros comme l’idole à e-copé. y gagnent des millions sans passer chez jp fauxcul.
le calendrier de maya l’abeille. y’a écrit (tout le monde sait le maya aux alentours): ze twenty one, all dédés seront pulvérisés. rien restera. pas même une arête.

BD sur RDL dit: 16 décembre 2012 à 20 h 32 min

Reiser pompant Töppfer !
Les capacités critiques de renato semblent s’émousser avec l’âge.
D’ailleurs, ont-elles un jour existé ?
Quant à JC, la réponse est connue, non.

BD sur RDL dit: 16 décembre 2012 à 20 h 34 min

Reiser pompant Töppfer !
Pauvre renato.
Ses capacités critiques semblent s’émousser avec l’âge.
D’ailleurs, ont-elles un jour existé ?
Quant à JC, la réponse est connue, non.

Zork dit: 16 décembre 2012 à 20 h 36 min

Phil, je sais que vous êtes Jacques sous votre masque à plumes, je ne le répéterai pas : je vous demande de vous arrêter !

renato dit: 16 décembre 2012 à 20 h 43 min

« D’ailleurs, ont-elles un jour existé ? »

Regarder les planches puis, éventuellement, causer… mais, évidemment, on ne touche pas aux mythes des « grands critiques ». Enfin, « grands critiques »… passez-moi l’expression.

La vie des bêtes dit: 16 décembre 2012 à 20 h 52 min

Vous connaissez Reiser renato ?
Un doute me gagne.
Enfin un doute, non, une certitude.
Vous ne connaissez pas, mais vous causez, comme toujours.

Les copines dit: 16 décembre 2012 à 21 h 18 min

Une chose est sûre,
il ne faut pas adhérer à la secte « renato »
Secte de la connaissance et du savoir absolus.
Le grand maître, comme tous les grand maître est imperméable au doute.
Il sait

renato dit: 16 décembre 2012 à 21 h 26 min

Vous la faites trop longue, « Les copines », pour ne dire que des banalités, naturellement vous ne doutez un seul instant de votre certitude…

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 21 h 48 min

Ah, Ueda, je vois à l’instant votre intervention …

Oui sur Heidegger, j’aurais bien aimé moi aussi que le propos soit plus développé.
C’était, en effet, assez intéressant que les natifs, W et G, disent que la langue sonnait chez Heidegger, au delà du vocabulaire et des idées, d’un « nazisme » qui ne s’y percevrait pas pour un non-natif, et encore moins dans la traduction … tant cela tiendrait de la syntaxe, du rythme.
a creuser …

Quoi qu’il en soit, cela m’a donné envie d’aller regarder comment Heidegger parle de Rilke et d’Hölderlin.

(Bon, je suis pour l’instant dans les rêveries de Rousseau. Tiens, au passage, j’ai été un peu surprise que AF lui jette encore la pierre quand il s’agissait de « kultur » … ce pauvre J.Jacques, n’est pas responsable de tout, quand même ! C’est probablement une lacune de ma part, mais je ne vois pas le comment d’une influence significative et la pregnance de la pensée, tout de même modeste, de Rousseau outre rhin, non ? Si vous avez des éclaircissements ..)

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 21 h 53 min

(au fait, le format de l’émission est un peu frustrant, c’est vrai . Néanmoins, AF laisse bien parler ses invités … et à sa décharge, l’un des deux est particulièrement bavard . )

comme au jour de fête dit: 16 décembre 2012 à 22 h 21 min

« Quoi qu’il en soit, cela m’a donné envie d’aller regarder comment Heidegger parle de Rilke et d’Hölderlin. »

N’insistez pas, c’est un chemin qui vous mènera nulle part.

comme au jour de fête dit: 16 décembre 2012 à 22 h 22 min

« Quoi qu’il en soit, cela m’a donné envie d’aller regarder comment Heidegger parle de Rilke et d’Hölderlin. »

N’insistez pas, c’est un chemin qui vous mènera nulle part.

renato dit: 16 décembre 2012 à 22 h 30 min

Pour la réception de Rousseau en Allemagne, il y a eu des colloques. Maintenant je n’ai rien me vient à l’esprit, mais si vous tapez «Rousseau et l’Allemagne » dans votre moteur de recherche vous trouvez de quoi passer un bon bout de temps.

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 22 h 35 min

(au fait, ce n’est pas AF qui jette la pierre à Rousseau mais Wismann après avoir parlé de Mirabeau l’ancien)

Merci Renato, je sais utiliser gloogloogle et je préfère d’autres sources.

W dit: 16 décembre 2012 à 22 h 40 min

petite W en anglais donne double you et je tiens à ce que vous preniez connaissance de mes intentions:je rendrais quand et si l’occasion se présentait tout ce que vous m’avez piqué à celui qui consentira à l’expérimentation,il serait nécessaire de conclure à plusieurs essais avant de publier les résultats .Je présume que vous n’y opposerez aucun véto .Enfin, vous n’avez, je crois aucun souci à vous faire,ce n’est pas demain la veille , hein!

renato dit: 16 décembre 2012 à 22 h 43 min

Maintenir une distance sceptique c’est bien, mais les sources ne changent pas de selon le fournisseur ⎯ en d’autres mots, un bon vin reste tel où que vous le buviez.

Il est demandé plus! dit: 16 décembre 2012 à 22 h 52 min

Quant aux « format frustrant »(21h53), nous prenons note de vos exigences!
Et « à sa décharge » (toujours à la même heure), l’émission concernée ne serait pas assez longue?

ueda dit: 16 décembre 2012 à 23 h 02 min

Le seul à montrer du doigt JJR, Daaphnée, c’est Mirabeau père, après avoir avoir donné forme à son idée de la « civilisation »: le citoyen de Genève lui paraît d’une autre espèce.

HW circule dans les deux mondes avec une aisance admirable.

renato dit: 16 décembre 2012 à 23 h 31 min

(D’un autre côté, l’argument Rousseau-Allemagne fut intéressant à l’époque de la Chute du Mur, maintenant c’est du recuit, il n’y a que Finky et la rétrograde de FrCul que cela peut intéresser. )

Daaphnée dit: 16 décembre 2012 à 23 h 42 min

Pfff ! Renato, on était au XVIII° avec un manuscrit (?) de Mirabeau père !

Alors, ce que des Rosenberg ou d’autres plus tard auront récupéré de rousseau sans, peut-être, l’avoir lu ..

renato dit: 16 décembre 2012 à 23 h 54 min

Justement, c’est un argument qui peut intéresser des gens qui ont accès aux « spécialités » ; des gens souvent coupés de l’Histoire.

Moi, je parlais du dernier moment où Rousseau-Allemagne eut un quelques intérêts. Mais avec FrCul, même le présent n’est pas digne d’intérêt tant il sont persuadé que le seul fait que eux ils en parlent suffit pour en faire quelques chose.

Bon, Gimme Shelter par les Stones et Lady Gaga :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=FZzXH2DJZjI

renato dit: 17 décembre 2012 à 0 h 11 min

C’est comme certains doc de Arte. Comment une femme française voit la vie d’une femme tibétaine, ça va et j’ai aimé, mais combien de gens sont réellement intéresses au sujet pour le passer à une heure de grand écoute ? Pas si un mystère que ça que les gens soient dégoutés par les « gens de culture »…

D’un autre côté, on a à faire avec des gens qui causent « kultur » mais n’ont pas encore compris comment fonctionne un blog, ce que n’importe quel twitteur sait, donc rien plus ne m’étonne… venant de si haut.

renato dit: 17 décembre 2012 à 0 h 22 min

La culture est le présent, le reste n’est qu’érudition (souvent stérile).

Tweets de Saul Williams :

« The rights you fight to protect leave our children unprotected.

Your claims to self-defense have taken the offensive.

America has it’s own brand of suicide bomber. A newer, stream-lined version. No wasted claims of higher purpose.

The outcome is the same.

These, too, are casualties of war.

The murder and acts of terror you aim to prevent by waging war abroad brings it closer and closer to home.

You wage violence against threats of violence and are then somehow surprised by violence. »

renato dit: 17 décembre 2012 à 1 h 07 min

Comme le discours qui se fait ici autour de Wiki. Déjà, personne n’a la science infuse ; et puis, plus banalement, quand on cherche des informations sûres on fait du recoupage, en ce sens, comme d’autres (ueda) l’ont déjà dit ici, pour une première approche des faits Wiki n’est pas inutile. D’un autre côté, Britannica, Universalis, Treccani, etc. sont des objets où les connaissances sont organisées sur le plan cognitif, et existent pour quelque chose. Mais le snobisme des derniers qui accèdent à la culture est connu depuis longtemps, et laisser pisser le mérinos c’est tout ce qui nous reste à faire.

Après, que je préfère une encyclopédie où j’ai mes habitudes c’est autre chose, et un tout autre discours.

Roger Godement dit: 17 décembre 2012 à 15 h 24 min

Ce ne sont pas les médailles d’or (ou de chocolat) qui comptent, car on en distribue beaucoup trop peu pour récompenser tous ceux qui les mériteraient (idem pour la médaille Field, le prix Nobel, etc.)Pour m’en tenir au domaine que je connais, il y a en France probablement une cinquantaine de mathématiciens de premier ordre; ça en fait trop pour les médailles ou pour qu’ils soient tous des génies à la Newton, Gauss, Riemann, Poincaré, etc., mais ce sont quand même des gens ultra compétents.
Etla probabilité pour qu’ils aient tous été pris en charge par le CNRS à un moment ou un autre de leur carrière me paraît être, au pifomètre, de l’ordre de 95%.
Concernant la vente des articles par l’INIST, il me semble avoir vu passer il y a quelque temps une information disant qu’aux USA, tout travail scientifique ayant été subventionné par le gouvernement fédéral doit être en libre accès. Tout cela agite beaucoup plus les scientifiques au plan international que MM. Bouguereau et consorts.
Roger Godement

Plagnol dit: 18 décembre 2012 à 14 h 21 min

Je puis apporter le témoignage suivant : à la Société des Amis de Balzac, nous publions une revue « Le Courrier Balzacien ». Grosse surprise d’un de nos membres qui, en faisant une recherche, trouve un article de notre revue, écrit par lui- même (!) par le site http://www.refdoc.fr qui dépend de l’Inist (CNRS) à 15 euros pour 5 pages.
Alors qu’on vend notre revue 7 euros! Et qu’on aurait donné cet extrait gratuitement, évidemment.
S’il y a procès, on est prêt à se porter partie civile. Ce genre de comportement est dissuasif pour vendre des revues d’associations et financer, par exemple, la meilleure connaissance de Balzac.
Hervé Plagnol (vice-président de la société des amis de Balzac)

Arobase dit: 26 décembre 2012 à 1 h 49 min

Grassement payés ? mais où avez-vous qu’un chercheur du CNRS était « grassement payé » ? Renseignez-vous un peu sur la grille des salaires, avant de raconter ce genre de connerie populiste.
Par ailleurs, il existe déjà une base de données de dépôt gratuite, HAL-CNRS, ce qui rend les agissements de l’INIST d’autant plus inexcusables. Si vous cherchez des articles, allez sur HAL, ça ne coûte rien.

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