de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La thèse de Don Bartolomé

La thèse de Don Bartolomé

Vu de l’extérieur, cela n’a l’air de rien ou presque, le choix d’un sujet de thèse. On se dit qu’il doit au hasard ou à la nécessité, aux rencontres et aux influences sinon à l’air du temps. Comme si c’était anodin alors que bien souvent, au-delà d’une carrière universitaire, il engage une vie. L’exercice d’égo-histoire, auquel il est devenu banal de se livrer depuis qu’en 1987 Pierre Nora a invité de grands historiens à se faire historiens d’eux-mêmes, est le plus souvent l’occasion de se pencher sur ce qui a engagé souterrainement, inconsciemment, confusément la décision. A la veille de sa retraite, un éminent spécialiste français de la civilisation japonaise nous confiait récemment que le visionnage durant son adolescence des Sept samouraïsavait été déterminant dans sa destinée (aveu qui provoqua aussitôt la réplique sarcastique de l’un de ses amis : « Heureusement que tu n’as pas vu les Sept mercenaires ! »).

Dans ses Pérégrinations ibériques (131 pages, 15 euros, Casa de Velàzquez), qui se présentent comme des esquisses d’esquisses d’ego-histoire, Bartolomé Bennassar (1929-2018), récemment disparu, laisse un témoignage édifiant sur la question. Bien sûr, tout le livre n’y est pas consacré. Mais à travers le récit anecdotique, coloré, relatif aux étapes d’une vie universitaire, aux passages de la ligne, aux épisodes de vache enragée, aux multiples nominations et déménagements qui s’en suivirent, tout ramène tout le long en filigrane à ce choix premier. On dira que cela allait de soi pour ce nîmois que les origines de sa famille paternelle ont fait baigner très tôt dans le liquide amniotique de la langue espagnole. Mais il aurait pu tout aussi bien réagir contre ce à quoi tout le disposait : se passionner par réaction aux grandes sagas islandaises ; ou même, sans quitter son autre langue, se consacrer au riche passé de l’Amérique latine qui l’attirait tant. Mais non. Comme si il était écrit que ce serait l’Espagne avant tout. Et en historien, naturellement, depuis qu’à 11 ans, en regardant sa mère pleurer près du poste de TSF d’où la voix de Pétain demandait aux Français de cesser le combat, il comprit que l’Histoire n’était plus réfugiée dans les livres dès lors qu’ « elle entrait dans nos vies par effraction ». 

Ainsi nait une vocation. Il fit ses études à l’université de Montpellier, suivit également des cours à Toulouse, tiraillé dans son admiration pour deux maitres : Alphonse Dupront et Jacques Godechot, l’un l’entrainant vers le sacré des croisades, l’autre vers la Révolution française. Un temps, il hésita même entre l’agrégation d’histoire et celle de géographie. La personnalité du président du jury, un certain Fernand Braudel, et la lecture émerveillée tout un été durant de sa propre thèse sur la Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II  produisit un choc qui le remit sur le droit chemin. Nommé jeune prof de lycée à Agen, Rodez puis Marseille, il lui fallait encore passer sa thèse de doctorat. C’était en 1954. Braudel, fraichement nommé au Collège de France, ne pouvant la patronner, lui proposa néanmoins de la recevoir pour en parler.

Impressionné par l’invite, l’impétrant était tout autant embarrassé car entretemps, il avait accepté la suggestion de Frédéric Mauro, tout à ses recherches autour des relations entre le Portugal et l’Atlantique (1570-1670), d’en faire autant à l’université de l’Etat du Minas Geraes à la demande des universitaires brésiliens. Avec une bourse d’études et de recherche et un appartement à Belo Horizonte à la clé. Le rêve pour un jeune historien qui rêvait d’horizons lointains. Il se rendit tout de même à Paris dans l’appartement de Fernand Braudel. Là, il lui fit part de son vif intérêt pour l’Amérique hispanique des temps jadis. « Vous allez passer après Chaunu, après Mauro… Il vaut mieux penser à l’Espagne… ». Bennassar ayant exprimé son appétit pour les mondes lointains, la Chine, le Japon et même la Turquie vinrent sur la table. Certes, mais la langue… Elles lui étaient toutes inconnues alors que la maitrise du castillan lui est naturellement acquise de longue date. Mme Braudel s’immisça dans la conversation : « Mais enfin Fernand, tu vois bien que ce garçon a grande envie de s’orienter vers le monde hispanique !… ». Alors le maître décréta :  » Valladolid au siècle d’Or ».

Le jeune homme hésita, il n’avait jamais mis les pieds dans cette ville de Castille-et-Léon. Le maitre insista : « J’ai une hypothèse mais elle est à vérifier : je vois Valladolid comme une anticipation de Madrid ». Et pour l’emporter, il se fit fort de lui obtenir une bourse d’un mois et un séjour dans la thébaïde de la Casa de Velazquez (notre autre Villa Médicis mais en Espagne) à seule fin d’évaluer les sources. Banco ! Tout un été à s’immerger dans les registres de délibérations de la municipalité de la ville au XVIème siècle, à se cogner des écritures rigoureusement illisibles auxquelles il n’était pas préparé n’ayant jamais été formé à la paléographie, à creuser les pages de recensement des villages en 1561 aux archives de Simancas, à dépouiller les actes de ventes de rentes perpétuelles, les contrats de mariage, les testaments et autres actes notariaux sans oublier, plus étonnants, les « écritures de pardon » : des contrats arbitrés par des bonnes personnes et non par la Justice, pour mettre fin à une rixe ayant entrainé des blessures graves, avec indemnités à la clé. Un vrai gisement documentaire susceptible de combler l’imaginaire du chercheur d’or qui sommeille en tout historien. De quoi réchauffer la solitude du chercheur de fond.

imageEt au passage, des rencontres avec des gens remarquables, mandarins universitaires ou sans-grade dont certains deviendront des amis (l’écrivain Miguel Delibes) sans oublier les pages les plus personnelles qui soient, dans lesquelles il évoque le suicide de son fils Jean, le seul de ses enfants à être demeuré un chrétien pratiquant, un jeune homme brillant de 22 ans auquel tout souriait mais si sensible à la mythologie des poètes maudits qu’il crut atteindre un vrai délire créateur et satisfaire ses exigences spirituelles par le LSD et la datura. C’est peu dire que le père se reprochera de s’être trop investi dans ses travaux au risque qu’ils soient perçus comme une fuite en avant. D’avoir accepté de présider son université avec tout ce que cela supposait de responsabilités chronophages, charge qu’il abandonna au lendemain de la tragédie familiale. D’avoir trop cédé aux sirènes des colloques à l’étranger. De n’avoir pas suffisamment été attentif aux états d’âme de son fils. D’être coupable de sa mort.

« J’ai depuis la conviction consternante d’être passé à côté de mon fils. Quand je fais l’effort de me remémorer ces années 1970, j’éprouve la quasi-certitude d’avoir, par manque de lucidité, choisi les apparence aux dépens de l’essentiel »

Il est vrai que, tout en vaquant à son premier poste, assistant en histoire moderne à l’université de Toulouse, il s’était donné à un travail de recherche qui lui occupa l’esprit pendant dix ans jusqu’à qu’elle devienne dans l’esprit de ses enfants un « monstre mythologique » à l’égal du Minotaure simplement nommé « la thèse ». Il finira par la soutenir, avant qu’elle ne le dévore complètement en rongeant toutes les vacances familiales, à la Sorbonne en 1967 face à un jury d’éminences : Fernand Braudel, Ernest Labrousse, Pierre Vilar, Noël Salomon, Roland Mousnier, Alphonse Dupront. Valladolid en surgit, à l’issue de ses milliers de pages, non comme une capitale mais comme « un style de capitale ». L’intuition du professeur Braudel, solidement documentée, était validée. Jamais le grand mandarin des historiens n’avait cessé de suivre le cheminement de son ancien élève. Une bienveillance qui ne lui fit pas abdiquer son esprit critique. Ayant même lu le roman que celui-ci avait publié parallèlement, il l’avait reçu pour critiquer le premier jet de sa thèse sans ménagements :

« C’est à recommencer. Vous devez écrire ce que vous avez envie d’écrire, en toute liberté. Les coups de chapeau à X ou à Y sont inutiles, à proscrire… Il faut que ce soit aussi bien écrit que le roman »

La carrière du jeune historien, que la concierge de son immeuble à Valladolid n’appelait que Don Bartoloméo, était lancée. Bien plus tard, il prit la mesure du cadeau que Braudel lui avait fait en le mettant par la contrainte sur le chemin de Valladolid : « Il m’avait tout simplement offert l’occasion d’être l’un des artisans de la rénovation de l’histoire moderne en Espagne ». Bennassar appellera cela la chance, justifiant sa réussite par le hasard. Encore ne suffit-il pas de rencontrer un maitre bienveillant et éblouissant : il faut savoir se laisser fléchir contre son goût premier et mener à bien une recherche au détriment du reste. Du retentissement de la thèse naitront des livres portés par un préjugé favorable.image

Cela donnera  le signal à une « frénésie d’écriture » à l’origine de grands livres dont Les Chrétiens d’Allah sur les renégats convertis de force à l’islam, écrit avec sa femme Lucile, essai qui s’inscrivit dans la veine de ceux qui à l’époque concilièrent l’histoire sérielle et les études de cas (Carlo Ginzburg et son meunier du Frioul, André Zysberg et ses galériens…), l’Inquisition espagnole XVème-XXème siècle, L’Homme espagnol, une biographie de Franco, un récit de la guerre civile et de ses lendemains, une histoire de Madrid, une anthologie des voyageurs français en Espagne notamment…

En se retournant sur son passé, Bartolomé Bennassar pouvait se dire non sans fierté qu’il avait autant construit une vraie famille qu’une famille de papier autour de laquelle se retrouva une famille d’esprit : des collègues en France, en Espagne, en Amérique latine, des étudiants reconnaissants, des intellectuels devenus des amis, de fameux toreros et aficionados car, bien qu’il n’en parle guère dans ces pages, l’homme était aussi un passionné de corridas et un chroniqueur taurin apprécié. Devenu l’un des plus éminents hispanistes français, jamais il ne manqua une occasion payer sa dette à Fernand Braudel, dont l’ombre et la tutelle familières sont présentes dans presque toutes les pages, sauf la dernière, dévolue comme un tombeau à l’omniprésence d’une absence. Celle du fils disparu et du remords sans recours qui rongea le père jusqu’à son dernier souffle.

(« Patio du Palacio de Santa Cruz à l’université de Valladolid », photo Miriam Chacón ; « Patio de la Casa de Velazquez à Madrid » photo Passou)

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commentaires

1 084 Réponses pour La thèse de Don Bartolomé

DHH dit: 25 décembre 2018 à 10 h 40 min

@ clopine
pourquoi ne pas concilier dans ce film votre goût de la littérature et vos obligations ruralo-ecolo locales avec un sujet sur la Normandie de Flaubert et de Maupassant ?

. rose dit: 25 décembre 2018 à 7 h 52 min

merci jjj. je le lis maintenant.
c’ est gentil dit ma maman.
pardon pas évident : ni ma maman, ni moi n’ avons été invitées.
hier, en roulant, je lui ai demandé à ma mère  » alors douze ans de purgatoire pour papa, ça va ? ». Elle m’ a répondu  » ah non 20 ans ». J’ ai essayé de réviser à la baisse mais pas obtenu.

Ma mère dit « je ne pardonne pas. Y a des limites au pardon. »
Moi, je crois le contraire, mais je ne discute pas.
Pas le moment.

Ma maman vous remercie et vous souhaite un Joyeux Noël à tous, comme elle l’a fait gentiment à toute sa famille expatriée.

renato dit: 24 décembre 2018 à 19 h 40 min

Le clown de Washington D.C. n’est pas seulement stupide il est un traître aussi : il expose le Kurdes à l’arbitraire des dictateurs syrien et turc. Désormais plus personne ne pourra se fier à la parole des États-uniens. Triste fin pour de gens qui se voulaient civilisateurs.

renato dit: 24 décembre 2018 à 18 h 39 min

« Si vous ne le faites pas pour Dieu, faites-le au moins pour moi. »

Voilà l’un des rares moments de l’année où l’on peut rester tranquilles chez soi, sans voir des gens et sans que le téléphone s’anime pour tout et n’importe quoi, on ne va pas le gâcher pour remémorer une survivance !

Janssen J-J dit: 24 décembre 2018 à 18 h 16 min

Je suis un peu vexé, D. pour une fois que j’avais essayé de redonner espoir à mes convives. Je vais restreindre le menu et me conformerai à une substance plus légère, que me conseillez-vous, cher ami ? En ce jour de pardon, nous penserons bien à vous à Charenton le Pont, et prierons NSJ, non seulement lors du benedicite mais aussi et surtout lors notre messe de minuit en la basilique.
Nous associerons en outre à nos prières toutes celles zéceux, resté.es seul.es une fois encore devant leur rdl, rêvant à la chaleur perdue de la poitrine de mme Braudel.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 17 h 39 min

Le mot animelles — le nom est toujours au féminin pluriel — (ou rognons blancs, ou amourettes) est un terme culinaire pour désigner un type d’abats, les testicules d’animaux (taureau, verrat ou bélier mais plus particulièrement les jeunes béliers), lorsqu’ils sont utilisés dans l’alimentation humaine1. Ils sont pelés et, en général, mis à tremper dans l’eau froide pendant deux à trois heures avant la préparation pour dégorger. Ils étaient en vogue autrefois en France, en Espagne, au Portugal et en Italie, mais leur popularité a baissé considérablement depuis la crise de la vache folle. Toutefois, ils sont devenus populaires aux États-Unis comme recette italienne connue sous le nom de Lamb Fries. Au centre-ouest des États-Unis dans le sud de l’Indiana, dans l’Illinois et le Missouri, on consomme les testicules de buffle, taureau ou sanglier sous le nom d’« huitres des Montagnes Rocheuses » (« Rocky Mountain Oysters »).

Une recette française d’animelles connue sous le nom de friture d’agneau est la suivante :
Les animelles sont marinées dans du vinaigre d’estragon, des herbes aromatiques (persil, feuille de laurier et thym) et un oignon haché pendant une heure. Ensuite, elles sont égouttées et arrosées avec du jus de citron, farinées et frites dans du beurre. Elles sont servies garnies de persil.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 17 h 30 min

et y aura-t-il des amourettes:Terme de boucherie qui désigne la moelle épinière du boeuf, du mouton ou du veau (la plus délicate).

Delaporte dit: 24 décembre 2018 à 17 h 26 min

Pivot a eu raison de déplorer que la quenelle soit devenue un symbole antisémite promu par M’Bala M’Bala (Dieudonné). C’est un mets exquis, surtout, et les gastronomes en font leurs délices. La quenelle de Lyon est une spécialité très prisée. Lorsqu’on parle de quenelle, je pense à ce plat, et à rien d’autre.

D. dit: 24 décembre 2018 à 17 h 07 min

De toutes façons à Noël la valeur d’un repas et des cadeaux n’a aucun intérêt.
Ce qui compte c’est l’émerveillement devant Celui qui naît pour nous racheter.
Aussi je demande à tous d’aller à la messe ce soir.
Si vous ne le faites pas pour Dieu, faites-le au moins pour moi.

Jacques R. dit: 24 décembre 2018 à 17 h 04 min

C’est si facile de tuer un gilet jaune. A Paris, par exemple, quoi de plus simple que de les tirer depuis les balcons ou les toits ? En province, aller les chercher sur leurs ronds-points à la nuit tombée et les allumer au fusil de chasse est un jeu d’enfant. Surtout au moment où ces connards seront occupés à réveillonner. Presque tous, nous avons des gilets jaunes pour voisins. Facile de se les faire à leur domicile. Vrais Français, qu’attendez-vous ? La nuit de Noël promet d’être chaude et, pour une fois, le réchauffement climatique n’y sera pour rien.

D. dit: 24 décembre 2018 à 17 h 04 min

Jazzi, je connais le bœuf argentin : il est convenable sans plus. Vous n’allez pas j’espère comparer l’herbe rare d’Argentine avec les verdoyantes prairies d’altitude du Haut-limousin ?
Je n’ai jamais mangé viande aussi équilibrée et subtile, aussi fondante sans être grasse.

D. dit: 24 décembre 2018 à 17 h 00 min

Pas terrible ce repas, JJJ.

Déjà le champagne est pour moi une faute de gout. Ça fait des bulles mais ce n’est jamais bien terrible.
La bar ce n’est pas mauvais mais même de ligne ça n’est aucunement un poisson de fête.
Je passe sur la purée de céleri qui peut être très bien exécutée, disons qu’il y a une chance sur 10 pour que ça arrive.
Quant à la forêt noire c’est pour moi l’une des plus mauvaise pâtisserie qu’on ait jamais créée.
C’est la pâtisserie typiquement germanique où l’on privilégie la crème et le goût toujours vulgaire du kirsch au détriment de la mise en valeur d’un chocolat que l’on aurait pu choisir rare et raffiné.
Beurk.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 16 h 44 min

les boeufs du soleil (odyssée)
Alors qu’il s’enfonce dans l’île pour prier les dieux, ceux-ci l’endorment. Cela aura pour effet de le préserver des mauvaises actions de ses hommes, pendant qu’Euryloque (c’est la deuxième et dernière fois qu’il intervient) les incite à se nourrir des troupeaux d’Hélios plutôt que de mourir de faim. Ils tentent bien de faire quelques libations, mais sans vin et sans farine, celles-ci n’ont pas de valeur.
C’est à ce moment qu’Ulysse se réveille. Il ne peut que constater le « terrible crime » (page 99). Aussitôt, des prodiges effraient Ulysse et ses compagnons : « […] les peaux rampaient comme des serpents, les chairs mugissaient autour des broches, cuites ou crues » (page 99).
Ce crime est un sacrilège : le sacré a été profané, c’est donc un péché. Aussitôt, l’équilibre du monde est menacé : « Si je ne suis pas vengé, je descendrai chez Hadès pour éclairer les morts ! » (page 99), assure Hélios. Là où le soleil brille, la nuit s’installerait, et la nuit serait illuminée par le soleil. Le temps est menacé. En effet, les bœufs et les brebis sont 350, les jours du calendrier lunaire. Ils « ne connaissent ni naissance ni mort » (voir la page 90). Ces animaux, qui n’ont ni début ni fin, représentent le temps, et son éternel recommencement (pensez aux mouvements des aiguilles, aux saisons…). Par la faute des hommes, le temps a été blessé.

Jacques R. dit: 24 décembre 2018 à 16 h 38 min

Allez, tous les vrais Français, pour fêter Noël, si on pétait la gueule d’un gilet jaune ? Si chaque vrai Français se charge de débarrasser le pays d’une seule de ces ordures, nul doute que le problème serait réglé avant la fin de l’année.

jazzi dit: 24 décembre 2018 à 16 h 05 min

« « départ 23.30 heures »
pour être à l’heure à la messe de minuit. »

Pour éviter la distribution de cadeaux, Phil !

Delaporte dit: 24 décembre 2018 à 15 h 36 min

Il y a aussi le boeuf de Kobé, à 400 € le kilo. Carlos Ghosn devait en manger souvent, rien que parce que c’était hors de prix. Les dépenses somptuaires, aux frais de Nissan-Renault, il n’hésitait pas :

« Boeuf de Kobé, le Véritable : Le fabuleux et légendaire Bœuf de Kobé. LA viande japonaise d’exception par excellence, proche du foie gras ou du caviar! Élevé dans la région de Kobé au Japon en répondant à un cahier des charges drastique: musique classique, massage au vin ou la bière… C’est un plaisir auquel il vous faut goûter au moins une fois dans votre vie… »

Janssen J-J dit: 24 décembre 2018 à 15 h 17 min

Ce soir (20h), 6 convives dont 4 triés parmi les GJ (menu de Réveillon offert) (maison de campagne en Charente Maritime
– Coupe de champagne
– 6 Huîtres de Marennes-Oléron et farci poitevin
– 1/2 Homard – 1 Patte de Crabe royal – 3 Langoustines
– Bar et purée de celeris (6 portions)
– Fromages (Brie Fougeroux – Comté affiné 18 mois)
– Forêt noire
(vins : Chablis et Mercurey – Vacqueyras/Château de Montmirail).
Cadeaux -> des livres de survie (Départ à 23.30).

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 15 h 13 min

On rappelle l’histoire : la reine Elissa (Didon) arrive en Afrique du Nord et demande au roi Hiarbas «autant de terre qu’une peau de vache peut en « tenir », tenere». Le roi cède sans problème à une demande si mesurée, sans réaliser que «tenere signifie à la fois « couvrir » et « circonscrire »». La rusée Elissa découpe alors la peau de vache, ou bursa, en fines lanières, de sorte à en faire comme une très longue corde avec laquelle elle dessine un périmètre de terre beaucoup plus étendu que le modeste lot auquel avait cru le roi. D’où le nom que reçoit la future citadelle de Carthage : Bursa. «Le rapport entre l’objet (peau de vache) et le nom donné à la cité était, selon les anciens, un rapport de causalité : le nom propre Bursa commémorait l’histoire de la fondation de la cité.»
https://next.liberation.fr/livres/2014/11/26/trouee-aux-mythes_1151248

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 58 min

En réalité, Roman Kacew (« boucher » en yiddish, de l’hébreu katsav, prononcé en polonais [kat͡sɛf]8), issu de deux lignées juives ashkénazes, est né, suivant le calendrier julien, le 8 mai 1914
qui est ce ?

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 46 min

Raymond Queneau a également utilisé le loucherbem dans un texte du même nom dans son recueil Exercices de style, publié en 194711.
wiki!

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 35 min

Dans la boucherie, un chevillard est un grossiste habilité à abattre des bêtes. Il revend ensuite la viande à des bouchers-détaillants. Ce métier est aussi connu dans certaines régions (notamment le Nord de la France) sous le terme de chevilleur.
et ça, si c’est pas littéraire?

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 33 min

Le louchébem ou loucherbem, dans son nom complet largonji des louchébems (« jargon des bouchers »), désigne l’argot des bouchers parisiens et lyonnais de la première moitié du xixe siècle. Le louchébem reste de nos jours connu et utilisé dans cet univers professionnel1.

Jacques R. dit: 24 décembre 2018 à 14 h 30 min

Frères et soeurs unis dans la foi en Christ, en cette veille de Nativité, entonnons ensemble l’hymne en l’honneur de celui qui proclama la loi d’Amour et ressuscita les morts :

Du p’tit Jésus, quand, accablé d’ivresse,
Le vit mollit et sur le con s’endort,
Soixante-neuf, et le vit se redresse,
Soixante-neuf ferait bander un mort !

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 30 min

Le Bœuf sur le toit, op. 58 est une œuvre musicale de Darius Milhaud créée le 21 février 1920 à la Comédie des Champs-Élysées. Le programme du concert, dirigé par Wladimir Golschmann comprenait également les créations de Adieu New York de Georges Auric, de Cocardes de Francis Poulenc (sur des poèmes de Jean Cocteau) et des Trois petites pièces montées d’Erik Satie.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 28 min

Dans son admirable Livre de cuisine que tout amateur de bonne chère devrait posséder et lire régulièrement, Mme E. Saint-Ange nous affirme que « le chateaubriand est un morceau de filet pris dans le cœur, c’est-à-dire en plein milieu, dans le centre même d’un filet de bœuf entier »

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 22 min

Morceaux du boucher :
La vraie et la fausse araignée, la poire, hampe et l’onglet font partie de ce que l’on appelle communément les « morceaux du boucher », car ils sont difficiles à détailler : ils sont présents en quantité restreinte sur l’animal, et nécessitent un travail important de la part du boucher qui doit user de patience pour les préparer.
et les vaches maigres?

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 18 min

Dans de nombreuses langues, parler de viande, c’est, très logiquement, évoquer la chair de certains animaux. En espagnol, on dit carne, et cela n’a rien de péjoratif. Mais la viande est, en français, depuis que le mot chair a pris d’autres valeurs, un symbole de vie, de maintien de la vie et de la santé humaines.

Le mot viande est parmi les plus anciens de la langue : on le trouve au XIe siècle ; il vient par tradition orale d’un mot latin altéré, vivanda, pour un dérivé du verbe vivere, « vivre ». Vivenda, pour les Romains, étaient les choses qui servent à conserver la vie ; les « viandes », au moyen âge, sont toutes les nourritures, les provisions. Encore au XVIIe siècle, Madame de Sévigné considérait comme des «viandes » à la fois « un ragoût, une salade de concombres, des cerneaux » (noix). Mais depuis longtemps, le mot viande s’employait de plus en plus à propos de la chair des animaux chassés

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 14 h 16 min

idem
, boucher est encore plus étrange, plus inattendu : c’est un dérivé très ancien de bouc. Au moyen âge, on a parlé de viandier, mais le mot, qui venait du sens ancien de « nourriture », désignait une personne qui nourrissait bien ses hôtes, de même que le vivandier, puis la vivandière, chargés de nourrir les troupes, jusqu’à ce que la cantinière ne détrône la vivandière. Rien à voir avec ce spécialiste qu’est le boucher.

Bėrėnice dit: 24 décembre 2018 à 14 h 15 min

D, quand on voit l’animal on a moins envie de le manger, en plus de fournir de l’excellente viande il est beau. Personnellement ,je diminue ma consommation de produits bovins et ovins. Je me dis que notre croissance démographique devrait compenser une baisse éventuelle de consommation par habitant, ceci afin de ne pas nuire à cette économie et permettre la stabilisation de la production. Les bêtes aussi participent au réchauffement climatique .https://www.lexpress.fr/styles/saveurs/boeuf-d-aubrac-les-secrets-d-une-vache-sacree_1310266.html

Paul Edel dit: 24 décembre 2018 à 14 h 10 min

D. Le boeuf bazadais élevé dans l ‘obscurité et nourri par toujours la même personne donne la fameuse entrecôte bordelaise sur sarments de vignes..

Bėrėnice dit: 24 décembre 2018 à 14 h 07 min

Phil, vous êtes moqueur. Quoiqu’il en soit après les vacances c’est Noel qui invite les nazis sur fr.culture. Qui s’occupe des themes des émissions, des programmes? Ma radii émet un grouillimigni de parasites , je ne l’écoute plus qu’en voiture et je ne sors plus cette dernière du parking avec prudence et parcimonie.

Phil dit: 24 décembre 2018 à 13 h 36 min

Joyeux Noël de Franceculture, après la guirlande du matin les boules de midi: « Ma vie dans l’Allemagne d’Hitler » de M. Prieur. né en 51.
Excellent fromage Salers, Bérénice, Pauledel

jazzi dit: 24 décembre 2018 à 13 h 25 min

« Offrez des livres ! Ils s’ouvrent comme des boîtes de chocolats et se referment comme des boîtes à bijoux. »

Le problème c’est qu’on a jamais vu les bijoux de famille de Bernard Pivot !

jazzi dit: 24 décembre 2018 à 12 h 41 min

Clopine, il y a beaucoup de cinéastes urbains. Peu de cinéastes champêtres. Passez à la fiction, courts ou longs métrages. Une occasion pour Clopin de déployer son savoir-faire et filmer à hauteurs des personnages et des paysages. Et pour toi de trouver une bonne histoire…

Paul Edel dit: 24 décembre 2018 à 12 h 03 min

Berenice, les Salers ont une robe rouge brique mouillée magnifique n , donnent une viande exquise,et un pas mal de lait,des merveilles ces vaches d’Auvergne.En 1945,il en restait tres peu.. aujourd’hui, on on exporte aux etats unis..

Bėrėnice dit: 24 décembre 2018 à 11 h 26 min

Je préfère les Salers, dans le même genre de race de montagne ,pour les chevaux, en robe d’hiver, les Merens sont remarquables.

Phil dit: 24 décembre 2018 à 11 h 00 min

le récit est si bien mené que l’on regrette de ne pas connaître la suite, Lavande.
tout dépend des vaches, dear Bérénice. préférence donnée à la charolaise, plus téméraire que la hollandaise !

Clopine dit: 24 décembre 2018 à 10 h 51 min

Bonjour Jazzi, merci pour la suggestion de film beaubecquois, et c’est justement une vraie question. Notre dernier documentaire n’ en est qu’ à ses débuts de diffusion, mais, d’ores et déjà, vu l’excellent taux de retour, il nous a rapporté suffisamment de sous pour que nous puissions envisager un nouveau projet, et ce, alléluia, sans avoir besoin d’un coproducteur !!!

Ceci est essentiel désormais pour nous, car nous voulons être seuls maîtres à bord, pour éviter le côté « prestataires de service » et avoir l’entière liberté de parole (nous avons été un peu échaudés pour l’abeille… Et notre film est devenu un « hybride », ce qui à mon sens se ressent un peu, et c’est fort dommage, bref).

Il suffira d’un petit coup de pouce du CNC et nous pouvons, tous seuls comme des grands, produire et réaliser en pleine autonomie notre prochain film.

C’est à la fois exaltant et problématique. Car si Clopin me laisse entièrement libre de choisir, je ne peux déontologiquement « déposséder » notre association pour un sujet qui me serait personnel, littéraire donc, et tout basé sur le rapport entre réalité et fiction.

Alors qu’il faudrait continuer dans notre thématique « ruralité et environnement », pour coller à nos statuts associatifs (qui certes peuvent évoluer,bien sûr, mais…) Or, sur ces thématiques auxquelles j’adhère, bien sûr, eh bien je ressens tout de même une certaine lassitude, voire un rejet pour « mon » environnement. Et la peur de se répéter, inlassablement, et sans doute avec toujours aussi peu de résultats, de prise de conscience, d’engagement des pouvoirs politiques et de tous nos concitoyens au bout.

Nous prêchons, nous les écolos ruraux, dans un désert entouré des fusils de chasse des agriculteurs FNSEA. Et la planète meure.

Alors, je n’ai qu’une envie : monter un projet qui me ressemble totalement, oui mais comment ne pas avoir l’impression de « voler l’argent » (que j’ai largement contribué à gagner, certes, m’enfin…) de l’association ?

Soupir. Ca va être mon dilemme de fin d’année,ça, je le sens. Et même si ça fait « souci de môme de riche », si cela peut paraître scandaleux par rapport à tous ceux qui rament pour tenter de trouver des financements (mais nous sommes extrêmement modestes, nous, un film nous revient à une dizaine de milliers d’euros seulement, ce qui est très peu et rendu possible par nos bénévolats !, je suis terrassée par la décision à prendre. Le hérisson, c’est moi.

renato dit: 24 décembre 2018 à 10 h 51 min

C’est en relation à « Conscience du corps. Pour une soma-esthétique », Jacques.

Pour ce qui est de la vie culturelle parisienne, ce sont des discriminations qu’un cosmopolite ne pratique pas ; il y a la vie culturelle et c’est tout.

Bėrėnice dit: 24 décembre 2018 à 10 h 50 min

D, les années 80/90 ignoraient la fin d’un espoir tant économique que social, il était encore possible de rêver si ce n’est de croire.

Lavande dit: 24 décembre 2018 à 10 h 50 min

Phil « qui suffit à prendre la mesure » : oui , 800 pages ça devrait suffire.
Je ne lirai peut-être pas les deux suivants.

Lavande dit: 24 décembre 2018 à 10 h 47 min

Jazzi , « de gentils allumeurs de réverbères » ou « de gentils allumeurs de rêves berbères » (copyright Fellag) ?

Phil dit: 24 décembre 2018 à 10 h 39 min

Dear Lavande, occupé de guirlandes et d’huîtres, pas eu le temps de visiter le prestigieux passou hier. oui, magnifique Dukay, la suite en deux volumes est mince, vous avez le meilleur dans cet opus qui suffit à prendre la mesure du « crépuscule de cuivre » (sic Zilahy) tombé au coeur de l’Europe il y a soixante dix ans et jamais levé.

jazzi dit: 24 décembre 2018 à 10 h 34 min

Petite précision pour Clopine et les autres.
Dans ce « Retour de Mary Poppins », le petit Bank et sa soeur, les enfants de la première version, sont devenus grands. Le garçon, père de trois enfants et veuf habite toujours la maison familiale de l’allée des Cerisiers. Plus pour longtemps, hélas. De méchants capitalistes veulent les mettre à la porte. Mais fort heureusement, en plein drame noir, le père de famille, ruiné par un emprunt bancaire inconsidéré, qui menace de sombrer dans la dépression, se voit proposer un remède infaillible. La… luminothérapie, rebaptisée dans le film luminomagiefantastic ! Ici, les Gilets jaunes sont remplacés par de gentils allumeurs de réverbères.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 10 h 34 min

. En Amérique C. racemosa est présent dans les eaux peu profonde de la mer des Caraïbes, autour des Bermudes et le long de la côte Est américaine de la Floride jusqu’au Brésil2.
brésil!

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 10 h 29 min

il existe environ 75 espèces de caulerpes (Caulerpa sp.). Elles font souvent preuve de polymorphisme, présentant différentes formes de croissances dans des habitat différents ce qui les rend difficiles à identifier.

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 10 h 26 min

apprenez à lire ,mary poppins
Caulerpa racemosa
Description de l’image Caulerpa racemosa algae.jpg.
Classification
Domaine Eukaryota
Division Chlorophyta
Classe Chlorophyceae
Ordre Bryopsidales
Famille Caulerpaceae
Genre Caulerpa
Nom binominal

Caulerpa racemosa
(Forsskal) J.Agardh
La Caulerpe raisin ou Caulerpe à billes1, Caulerpa racemosa, est une espèce d’algues vertes de la famille des Caulerpacées. On la trouve dans les eaux peu profondes de nombreuses mers du monde. Il existe un grand nombre de formes différentes dont une variété apparue en 1990 en Méditerranée

Lavande dit: 24 décembre 2018 à 10 h 22 min

Mais non D. j’étais maitre de conférences en Physique : certes, c’est guère mieux.
Moi je ne déteste que les cons… et encore parfois je les trouve attendrissants.

jazzi dit: 24 décembre 2018 à 10 h 21 min

et alii a choisi cette fois un pseudo venu du fond des mers !

« Caulerpa taxifolia est une espèce d’algues vertes pérennes de type nématothalle d’origine tropicale appartenant aux Ulvophyceae à structure siphonée. La souche tropicale est présente naturellement au sud de l’Australie, en Amérique centrale et sur les côtes africaines. » (wiki)

D. dit: 24 décembre 2018 à 10 h 17 min

Phil dit: 24 décembre 2018 à 9 h 03 min

Franceculture souhaite Joyeux Noël à ses ouailles farcies. L’invité du jour venait de déclarer tous les présidents de la cinquième « mauvais sauf Mirtrand » ! sanie jaune incontinente.

I’ faisaient un direct depuis un EHPAD, peut-être ?

caulerpa dit: 24 décembre 2018 à 10 h 12 min

je voulais demander à LAVANDE si elle a déjà entendu parler de la soma esthétique de schusterman,et travaillé avec;il a dit qu’il désirait travailler avec des danseurs, des comédiens » les universités ne sont pas tout à fait prêtes à ce genre de révolution pédagogique. Pourtant, c’est ce vers quoi j’aimerais aller. Mais je crois qu’il faut penser cette évolution soma-esthétique de l’enseignement universitaire de la philosophie de manière transdisciplinaire, c’est-à-dire en organisant des séminaires qui puissent mêler des étudiants de philosophie, mais aussi des danseurs, des étudiants en études théâtrales, etc. Ce sont des pratiques que j’ai déjà expérimentées en Europe du Nord22, mais j’aimerais à l’avenir les importer en France. Reste à trouver des interlocuteurs ouverts et motivés par ce genre de propositions !voilà un projet ouvert pour l’an qui vient:

https://journals.openedition.org/traces/933
bonnes fetes à tous
https://journals.openedition.org/traces/933

Lavande dit: 24 décembre 2018 à 10 h 11 min

Phil je vous remets mon commentaire d’hier:
Lavande dit: 23 décembre 2018 à 16 h 22 min
Phil, si vous passez par là, j’ai attaqué « Les Dukay » de Laslos Zilahy et j’accroche bien. Je vous en reparlerai … quand j’aurai fini les 807 pages !
Ai-je raison de penser que (en plus) ce n’est que le premier tome d’une trilogie ?

D. dit: 24 décembre 2018 à 10 h 07 min

Le calcul de Claudio Bahia est correct. La seule chose qu’on pourrait lui reprocher c’est que les 203 km entre les deux villes ne sont pas mesurés en ligne droite (« à vol d’oiseau ») mais sur l’arc de courbe à la surface de la terre allant de M à B.

absolument c’est pourquoi j’ai écrit environ 180 km.

D. dit: 24 décembre 2018 à 10 h 05 min

Le calcul de Claudio Bahia est correct. La seule chose qu’on pourrait lui reprocher c’est que les 203 km entre les deux villes ne sont pas mesurés en ligne droite (« à vol d’oiseau ») mais sur l’arc de courbe à la surface de la terre allant de M à B.

absolument c’est pourquoi j’ai écrit environ 180 km.

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