de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

L’affaire Vaudoyer : une comédie très française

Qui l’eut dit et qui l’eut cru : une « affaire Vaudoyer » en 2013 ? Elle agit symboliquement comme une piqure de rappel : s’il est vrai que les qualificatifs de « négationniste » et de « pédophile » sont les plus efficaces pour détruire une réputation, lorsque c’est à titre posthume, « collabo » fait encore des ravages. L’affaire remonte à mai 2012 mais n’a vraiment éclaté que ces jours-ci. A cette date, six unités de soins étaient inaugurées au nouvel hôpital de Clamart, non sans avoir été auparavant baptisées avec des noms du monde de la culture : Dora Maar, Auguste Rodin, Anna Marly, Pierre-Jean de Béranger, Fernand Léger et Jean-Louis Vaudoyer. En pareil cas, il est de tradition de choisir des personnalités liées au département ou à son histoire. Pas vraiment le cas de la plupart de celles-ci, assez étrangères aux Hauts-de-Seine à l’exception de la dernière d’entre elles native du Plessis-Piquet (actuel Plessis-Robinson). Or c’est justement cette personnalité qui pose problème car Jean-Louis Vaudoyer (1883-1963) a accepté de diriger la Comédie-Française de 1941 à 1944, poussé par des sociétaires et par son ami Jean Giraudoux.

Le syndicat Sud-Santé du groupe hospitalier Paul-Guiraud, à Villejuif (Val-de-Marne) a cru levé un lièvre en dénonçant son passé sous la botte, et en reprochant à la direction de l’hôpital d’avoir choisi Vaudoyer sans en référer à quiconque. Au lieu de se résigner sous la pression et la crainte du scandale, la direction du nouvel hôpital de Clamart a tenu bon, se retranchant derrière le fait qu’elle s’était renseignée à l’époque en consultant sa fiche Wikipédia et que celle-ci n’indiquait rien de répréhensible. Il est vrai qu’il y a un an, elle était extrêmement succincte, ce qui n’a rien d’étonnant eu égard à l’importance du personnage ; mais étrangement, à la suite de l’affaire, elle a gonflé de volume en des proportions grotesques : des pages entières où sont consignées toutes ses publications, le moindre de ses articles, plus de 300 notes… On n’imaginait pas qu’un vaudoyerologue attendait, tapi dans l’ombre de son ordinateur, que l’encyclopédie en ligne accueille enfin cette pluie de références ! C’est peu dire qu’elles sont orientées tant l’amalgame y est systématique (trop fastidieux d’en faire l’analyse détaillée) ; quant au légendaire principe de neutralité de Wikipédia, il suffit de constater que Paul Claudel y est présenté sans guillemets comme un « pantin » pour se faire une idée. Mais pour les anti-Vaudoyer hospitaliers, il suffit que François Mauriac ait fait campagne contre l’entrée de Jean-Louis Vaudoyer à l’Académie française en 1950 en raison de « son passé collabo » pour le discréditer. Or un an après, l’écrivain faisait amende honorable et s’excusait de son erreur auprès du nouvel élu. Il en faudrait davantage pour désarmer les anti-Vaudoyer de 2013. Ainsi le docteur Bernard Lachaux, président de la Commission médicale d’établissement, hostile à la direction dans cette affaire, qui a déclaré sans rire à Rue89 :

 « Si quelqu’un dont ça choque les croyances et les convictions est hospitalisé dans cette unité, c’est inacceptable ! Il y a tout de même eu 40 000 malades mentaux morts de faim entre 1939 et 1945 ! De faim ! Je ne veux pas faire le procès de Jean-Louis Vaudoyer mais il me paraît difficile d’en faire une figure emblématique dans une unité de soins psychiatriques. »

Si l’on devait élever l’amalgame au rang d’un des Beaux-Arts, nul doute que le Docteur Lachaux serait médaillé. Mais au fait, qu’a vraiment fait l’accusé à son poste d’administrateur du Français, où il succéda à Jacques Copeau ? J’ai posé la question à « la » spécialiste du sujet, Marie-Agnès Joubert, auteur d’une synthèse rigoureuse, complète et informée sur La Comédie-Française sous l’Occupation (444 pages, Tallandier, 1998) dont on s’étonne qu’elle n’ait été jamais reprise en livre de poche :

Alors,  « collabo », Vaudoyer ?

« Attentiste » est peut-être l’expression qui convient pour qualifier son attitude. Contrairement à plusieurs artistes ou auteurs dramatiques, il n’adhéra pas à la section dramatique du Groupe Collaboration, ni à un parti politique, et il ne s’engagea pas non plus dans la Résistance même s’il ne put ignorer les mouvements qui se développaient au sein de la Maison et sur lesquels il ferma les yeux. Sur la mise à la retraite de plusieurs sociétaires, il n’eut pas son mot à dire, et les sociétaires pas plus d’ailleurs

Et sur le plan artistique ?

Il faut lui reconnaître la volonté de s’inscrire dans la continuité de la ligne artistique impulsée par Edouard Bourdet, sur le plan de la mise en scène principalement (en confiant à Barrault celle du Soulier de satin, en permettant à des sociétaires de réaliser des mises en scène…) et dans l’inscription au répertoire d’auteurs tels que Claudel, Cocteau et Montherlant (auquel il permis d’être enfin reconnu comme auteur dramatique). On lui doit aussi l’engagement de Raimu, qui n’avait pas vraiment le profil d’un pensionnaire de la Comédie-Française.

A-t-il bénéficié d’un soutien financier important de la part de Vichy ?

La subvention a certes fait un bond spectaculaire sous son mandat, mais cela ne s’est pas traduit par une emprise sur le plan du répertoire, par exemple. Vis-à-vis des Allemands, contrairement à ce que dit Jean-Pierre Azéma, la venue du Schiller Theater ne lui incomba pas (la décision fut prise en novembre 1940, sous le mandat de Copeau, et le Schiller Theater vint en février 1941). Il accueillit en revanche le Théâtre de Munich au printemps 1942, à la demande des Allemands. Le point le plus important concerne l’inscription au répertoire d’une pièce d’un auteur allemand contemporain (Gerhart Hauptmann). C’est le signe sans doute le plus marquant d’une emprise des Allemands sur la Comédie-Française, mais celui qui illustre aussi le mieux, à mon sens, les efforts faits par Vaudoyer (qui refusa en outre que la Troupe effectue une tournée en Allemagne) pour contenir cette emprise. Dans les rapports d’activité de la Propaganda-Abteilung, on voit bien comment Vaudoyer (ce qui provoqua l’irritation des Allemands) fit traîner les choses plusieurs mois durant, adoptant plusieurs stratégies de contournement (il prétexta le manque de traductions de la pièce, puis fit valoir qu’il choisirait une autre pièce qu’Iphigénie, et enfin, pour tenter d’amoindrir l’impact de la représentation, décida de l’inclure dans une cycle Iphigénie). Aussi et surtout, il demanda des « compensations », comme la libération de plusieurs membres du personnel détenus en Allemagne et le fait que des comédiens puissent être exemptés du STO.

Quel fut son sort à la Libération ?

Il avait démissionné dès mars 1944 sous la pression d’Abel Bonnard, et visiblement épuisé par la tâche. A la Libération, curieusement,  il ne comparut pas devant la Commission d’épuration de la Comédie-Française, si ce n’est comme témoin. Pierre Dux, résistant gaulliste et alors administrateur à titre provisoire, ne fit rien contre lui. Si en tant que sociétaire particulièrement actif, Pierre Dux avait constaté durant trois ans des actes de collaboration manifestes posés par Vaudoyer, pourquoi ne l’a-t-il pas fait comparaitre devant la Commission ? Julien Bertheau (résistant communiste), que j’ai interrogé en 1992, ne m’a jamais parlé en termes négatifs de Vaudoyer. Il fallut attendre la candidature de Vaudoyer à l’Académie et les attaques de Mauriac pour que son mandat soit examiné, de façon partiale. Un jury d’honneur fut alors constitué et dans sa décision rendue le 17 juin 1946, il a abouti à ce double constat : non seulement Jean-Louis Vaudoyer ne pouvait être regardé comme une personne ayant de près ou de loin collaboré avec l’ennemi, mais il n’avait commis aucune faute contre l’honneur.

Qu’en concluez-vous ?

A l’issue de cinq années de recherches effectuées auprès de nombreuses sources (dont les archives françaises et allemandes), j’en conclue que Jean-Louis Vaudoyer a fait ce qu’il pouvait pour préserver la Comédie-Française de l’emprise de Vichy et des Allemands. Rappelons qu’il était à la tête du premier théâtre national situé en zone occupée, et subventionné par un régime autoritaire. N’oublions pas non plus que les Français fréquentaient beaucoup les salles de spectacles, et la Comédie-Française en particulier. Pour Julien Bertheau, il était important de continuer à jouer, pour les Français. Vaudoyer n’est cependant pas exempt de reproches (inviter par exemple Robert Brasillach à diriger une matinée poétique sur Corneille, même en prétextant l’inviter en tant que spécialiste de cet auteur, est pour le moins « maladroit » !). Mais lorsque l’on dirige la Comédie-Française, comment éviter de « dialoguer » avec l’Etat, et entre 1941 et 1944 avec les organes (culturels ou non) de la puissance occupante (Copeau dut bien le faire avant Vaudoyer) ? A mon sens, Vaudoyer a sans doute commis des maladresses, mais n’a pas franchi la ligne des obligations officielles ou relatives à l’exercice de sa fonction. A titre plus personnel sur l’affaire, je déplore le contenu d’une fiche Wikipédia qui use de raccourcis et me semble assez infamante dans certaines expressions, telles que « Vaudoyer collaborateur d’Abetz dans l’aryanisation culturelle ».

Outre tout ce qu’elle révèle du fonctionnement du théâtre sous l’Occupation, l’affaire Vaudoyer vaut par le reflet qu’elle renvoie d’un certain état d’esprit,  et par ce qu’elle dit de la société d’aujourd’hui. Le cas n’est pas isolé. Le phénomène est même récurrent : sous la présidence de François Mitterrand, un collège connut des problèmes lorsqu’il voulut se faire baptiser du nom de Jacques Chardonne, l’un de ses écrivains de chevet pourtant ; en 2004, pour les mêmes raisons, des conseillers régionaux socialistes de Poitou-Charentes firent débaptiser les deux salles de l’Hôtel de région auxquelles son nom avait été donné en 1986. Sans même parler de l’eugéniste Alexis Carrel : la faculté de médecine de l’Université Lyon-I-Alexis-Carrel fut rebaptisée en 1996 R.T.H. Laennec et plusieurs noms de rues de municipalités portant le nom du biologiste furent débaptisées. Plus récemment encore, lorsqu’il fut question de baptiser une rue de Paris du nom d’un grand éditeur, il y eut au départ du dossier des obstacles au motif que… n’est-ce pas… sous l’Occupation… son comportement… son attitude… cela risquerait… des remous…. Là comme ailleurs, l’insinuation pire que l’accusation.

(« A la Comédie-Française, dans l’antichambre de l’Administrateur » photo Passou ; « Jean-Louis Vaudoyer en 1928 » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, Théâtre.

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commentaires

949 Réponses pour L’affaire Vaudoyer : une comédie très française

Elite, choice, casino dit: 21 juin 2013 à 0 h 20 min

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Simon dit: 24 février 2013 à 16 h 55 min

À côté de la plaque vos élucubrations puisque nous vivons les temps glorieux du mode d’emploi en traduction littérale…

cheveu sur la soupe dit: 24 février 2013 à 15 h 10 min

TKT dit: 24 février 2013 à 13 h 30 min
Bouguereau, j’ai toujours eu les cheveux coupés court, même en 1967-68.

l’a toujours été vieux, et con

renato dit: 24 février 2013 à 12 h 17 min

Ce qu’il faudrait qu’il arrive après le 28 et avant l’élection du nouveau Pape ce serait un petit coup d’état car le territoire reviendrait immédiatement à l’État italien.

renato dit: 24 février 2013 à 11 h 57 min

Nous sommes quand même sur le prestigieux ‘blogue’ à Passou, tout peut se discuter… ‘fermo restando’ que tout le monde effectue les mêmes actions vitales.

W dit: 24 février 2013 à 11 h 42 min

renato le bougu doute de votre sincérité pas de vos réflexes .Il n’y a que des rapides ici avec une voie pour les véhicules lents où vous ne circulez pas .

bouguereau dit: 24 février 2013 à 11 h 40 min

Je ne comprends pas, bouguereau, parce que si tu veux dire que je suis con

mais non renato..c’est moi qu’on fait passer pour un aubscur..un incompréhensib..toute conclusion hative est permise..vdqs

De comptoir dit: 24 février 2013 à 11 h 37 min

avec des implants à pointes en zinc

Il paraît (rumeur ?) que la seconde serait en aussi en zinc (malveillance ?)

renato dit: 24 février 2013 à 11 h 35 min

« … ça te va trop bien a force »

Je ne comprends pas, bouguereau, parce que si tu veux dire que je suis con, je ne peux pas te contredire sur toute la ligne car chacun a son quart de con… parfois plus, jamais moins.

Par contre, si tu veux dire que je joue le con, tu t’alignes sur l’opinion commune me concernant, qui est celle des cons.

W dit: 24 février 2013 à 11 h 35 min

Les amis de la métaphore(les usagers, car c’est un transport)sont ils eux aussi des métaphores? En vertu de l’amendement A475 qui précise: »Les amis des amis sont les amis. »,possible réponse affirmative.

bouguereau dit: 24 février 2013 à 11 h 29 min

2013, seuls quelques vieux qui n’ont pas changé de coiffure depuis leur adolescence, portent des cheveux longs

vontraube se rase à zéro comme un vieux cibèrepeunk..avec des implants à pointes en zinc

Cheveu sur la soupe dit: 24 février 2013 à 11 h 26 min

TKT,
n’essaie pas de faire d’jeun
vieux con tu étais, vieux con tu es, vieux con tu seras (longtemps j’espère, un étalon doit être conservé, tu connais Sèvres ?)

bouguereau dit: 24 février 2013 à 11 h 26 min

Je comprends toujours pas mais c’est sans importance.

que ta grande métaphore valait pas un coup dlangue cheuloux ? allons..mais si

Reprise après patinage nocturne dit: 24 février 2013 à 11 h 21 min

TKT dit: 24 février 2013 à 11 h 11 min

Tiens, l’obsédé de la pensée unique est revenu de la messe, il reprend où il s’était endormi.
Un cas, une burne

TKT dit: 24 février 2013 à 11 h 21 min

Je me suis trompé, évidemment, ce sont les cheveux longs qui ne sont plus de mode. Pour être précis lors de mon premier voyage à NY, en 1972, disparition des cheveux longs . En 2013, seuls quelques vieux qui n’ont pas changé de coiffure depuis leur adolescence, portent des cheveux longs.

TKT dit: 24 février 2013 à 11 h 11 min

ML, je viens de lire le texte, en entier et attentivement. Je vous conseille de le lire, en entier aussi.
Lundi je vous conseille aussi, de vous rendre chez le coiffeur, les cheveux coupés courts ne sont plus de mode depuis les années 70 et, pour les hommes ayant plus de 30 ans, c’est moche surtout si la chevelure n’est pas le cadre d’une belle gueule. Pour ce qui est du reste, franchement l’idée de vous castrer ne me vient pas à l’esprit, vous avez plus de sex-reppeal que de sex-appeal. J’ai toujours eu horreur des gens peu soignés, sur votre portrait, vous ressemblez à un hermite faisant le tour du monde avec peu de bagage.

bouguereau dit: 24 février 2013 à 10 h 52 min

Pourquoi chaque fois qu’on lit une connerie automatiquement quelqu’un parle de métaphore

par exemple cheuloux (pour éclairer ta prosette) : renato laisse entendre que ces personnes ne seraient pas les mêmes..tu calculules ?

Chaloux dit: 24 février 2013 à 10 h 48 min

Renato, je ne faisais allusion à aucune conviction personnelle… Et quant à lire, il y a une revue particulièrement intéressante, publiée par les presses d’Artois (donc pas par un diocèse), Graphè, dont je guette toujours les nouveaux numéros.

le poids des mots dit: 24 février 2013 à 10 h 45 min

Pourquoi chaque fois qu’on lit une connerie automatiquement quelqu’un parle de métaphore

ça mange pas de pain

renato dit: 24 février 2013 à 10 h 43 min

L’anticléricalisme est toujours une conséquence de l’attitude des pro-cléricaux : s’ils étaient capables de limiter leurs croyances au domaine privé, personne ne les taquinerait. Mais c’est une question de civilité difficile à comprendre pour des gens qui sont persuadé de posséder une vérité.

bouguereau dit: 24 février 2013 à 10 h 42 min

Oui, d’accord, une métaphore

c’est ça renato..fais semblant d’être celui qui a un coup de retard..ça te va trop bien a force

bouguereau dit: 24 février 2013 à 10 h 38 min

Il se pourrait que tout cela soit une gigantesque métaphore

si tu dracululule tu enrichira le bouillon cheuloux..jean marron j’hésite..c’est le genre à pas se torcher rien que pour me le gater

renato dit: 24 février 2013 à 10 h 38 min

Oui, d’accord, une métaphore… Pourquoi chaque fois qu’on lit une connerie automatiquement quelqu’un parle de métaphore ? Ils mangeaient peu, mal, et envers et contre les croyance des âmes simples, l’usage des hallucinogènes était largement diffus.

Chaloux dit: 24 février 2013 à 10 h 34 min

Quoiqu’il en soit, je suis très étonné que personne sous ces cieux obscurcis par un anticléricalisme très IIIe République ne parle du livre de la dame Lacub.

bouguereau dit: 24 février 2013 à 10 h 31 min

Ben oui, car je suis un veau sain, ce qui n’est pas ton cas…

un veau en pâture n’a pas de carence renato, c’est confiné à l’engrais dans la sixtine qu’il lèche les murs..

renato dit: 24 février 2013 à 10 h 25 min

« … t’es un veau qui lèche son bloc de sel »

Ben oui, car je suis un veau sain, ce qui n’est pas ton cas…

renato dit: 24 février 2013 à 10 h 22 min

« les autres jours de la semaine c’est plus correct »

Sauf le mercredi et le vendredi : ce sont jours de maigre.

renato dit: 24 février 2013 à 10 h 16 min

« … faire bouffeur de curé le dimanche… »

Et nous resservir la chansonnette de la transfiguration c’est quoi ? T’as aussi une boutade à la con pour ça ?

Départemental dit: 24 février 2013 à 10 h 10 min

@0h.07 « Entre la génération née en 1860 et celle née en 1880, on sent le rôle de l’Ecole. Dans ma famille, c’était patent, du côté de la Charente Maritime Royan La Rochelle) »

Le rôle de l’Ecole qui se faisait sentir là-bas…, c’était pas plutôt du côté de la Charente Inférieure ?

bouguereau dit: 24 février 2013 à 10 h 08 min

..faire bouffeur de curé le dimanche comme renato c’est faire infuser un vieux nos dans sa soupe aux cailloux..un avant du xv dans le bouillon, avec quelques cons de suportère..une carotte dans l’oignon..ça c’est le fin du findus

JC dit: 24 février 2013 à 9 h 55 min

Mon cher ueda, le propos n’avait rien d’immortel ni de définitif : il parlait du présent de ce Tournoi des Six-Nations.

A propos, une déclaration démontrant que nous n’avons pas besoin de Vichy et d’un occupant d’outre-rhin pour merdouiller entre nous.

GUERINI, patron du CG13
« Mais je comprends l’inquiétude de ceux qui m’accablent, notamment au Parti socialiste. Car ils n’ont pas de leçon d’éthique à me donner. Si je parlais, certains ne seraient plus ministres… », dit Guérini estimant n’être pas audible pour l’instant mais affirmant « le moment venu » vouloir donner sa « part de vérité, sans doute dans un livre ».

Certains ne seraient plus ministres ? Ouaawouh… la catastrophe !

ueda dit: 24 février 2013 à 9 h 46 min

Ta chandelle est un peu haute, JC.
Le XV anglais aussi a connu des années difficiles!

On a su les faireu douter, même si on a manqué de concentrationg, de précisiong, sur quelques ballongs importangs.

« On est très déçu mais on n’est pas abattu, a commenté Philippe Saint-André lors de la conférence de presse d’après-match. Il y avait beaucoup d’envie, de solidarité. Il y avait de la rébellion aujourd’hui, on a été agressif dans les rucks, agressif au plaquage… On a fait de bonnes choses pendant 60 minutes, on a su faire douter les Anglais et après, on a manqué de lucidité, de précision sur certains ballons importants. »

Il y a de l’envie.
Du ressenti, aussi.

santo padre dit: 24 février 2013 à 9 h 08 min

 » ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante »

La lessive ‘le nouvel homo’ lave plus blanc que blanc

JC dit: 24 février 2013 à 9 h 07 min

Sur le gazon de l’ovalie, là où les individualités françaises font illusion pendant 30 minutes, les Anglais font société et jouent en équipe. Tout un symbole.

renato dit: 24 février 2013 à 8 h 57 min

Ces gens se nourrissaient mal, fumaient trop de haschisch et mâchaient des quantités trop importantes de qāt et c’était la catha (edulis). Il faudrait que ceux qui tiennent le mouchoir maintenant fassent de l’emulation…

Chaloux dit: 24 février 2013 à 8 h 43 min

Jésus non plus.
Evangile du jour
La Transfiguration ( Lc 9, 28b-36 )
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien-aimé, écoutez-le ! » Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante.
Et deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem.
Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
Ces derniers s’en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi, écoutez-le. »
Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu’ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là.

lohn dit: 24 février 2013 à 8 h 26 min

Vaudoyer aurait ainsi assuré la continuité du service public de la culture pour le bien de l’intérêt supérieur de l’état et de son public, dans l’abnégation toute chretienne que mauriac a finalement finalement comprise
et le Directeur de l’hôpital ou plutôt de « l’hospice pour ces malheureux » a honoré sa mémoire dans sa paroisse d’après l’idée de son directeur de conscience. Pourquoi aurait il eu besoin d’en référer à quelconque institution démocratique? alors même que le grand homme n’a pas de rue dans la commune, pas encore du moins
et sud a cru levé un lièvre
Ah l’aveuglement et finalement la trahison des clercs, on comprend que vous ayez cru de voir prendre parti

Bloom dit: 24 février 2013 à 4 h 34 min

Bon, le compte n’y était pas mais même les journaux anglais s’accordent pour reconnaitre que le 15 de la Rose a tremblé sur ses fondations en première mi-temps. Un mieux à confirmer contre « les franges celtiques » dans les deux ultimes rencontres, si l’o veut éviter la cuillère de bois.
tout est perdu, fors l’honneur, et ça, ça n’a pas de prix.

VV dit: 24 février 2013 à 3 h 44 min

Geai, mais qu’est-ce tu fais dans la salle de bain, je t’entends parler tout seul.
J’attends depuis deux heures. Je crois que c’est la dernière fois.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 février 2013 à 1 h 39 min


…Oui,…

…le texte c’est une chose pour l’histoire,…

…mais, je crois que la répression des langues régionales était d’application,…

…d’ailleurs,…Astérix c’est plus qu’une bande dessinée,…de même les Daltons,…et autres Spirou,…les Histoires de l’oncle Paul,…les pieds nickelés toujours en court à la Bourse moitié vide à moitié pleine,…
…etc,…

W dit: 24 février 2013 à 1 h 16 min

La paroisse tient absolument à sauvegarder la subvention pour la restauration de l’abside pour la restauration de l’abside cependant décourage les plus mélomanes d’entre-nous,il lui faudrait investir dans le cours de chant.

W dit: 24 février 2013 à 1 h 10 min

la messe sera-t-elle dite en play-back?non parce que les chants ont été massacrés la semaine dernière bien que l’intention fut louable

? dit: 24 février 2013 à 0 h 47 min

2°) La langue d’oc a très tôt, dès le 13è siècle, été supplantée par la langue d’oc, toujours à cause du centralisme de l’administration française qui s’impose peu à peu.

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 47 min

Oui, c’est un fantasme de castration… Il rêve de me les couper, c’est certain…

Tkt est un sadique, aucun doute là-dessus. Mais je l’ai toujours su. Pour être aussi con et de si mauvaise foi, il faut avoir un grain quelque part.

Antoine dit: 24 février 2013 à 0 h 43 min

TKT dit: 24 février 2013 à 0 h 33 min
ML, vous feriez mieux de lire le texte et……de vous faire couper les cheveux

Les élucubrations tékatiennes.
Les plus belles.
Un rêve de psy

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 41 min

« ML, vous feriez mieux de lire le texte et……de vous faire couper les cheveux »

Déjà Antoine le chantait ; et la réponse était : « t’en va-t-en si tu veux… » autant que je me souvienne.

Même le groin dans son caca, Tkt gueule encore…

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 39 min

Et on revient aux fondamentaux :
1°) l’évolution phonétique du français montre que Paris a très tôt imposé sa marque sur la langue française. Dès le 12è siècle;
2°) La langue d’oc a très tôt, dès le 13è siècle, été supplantée par la langue d’oc, toujours à cause du centralisme de l’administration française qui s’impose peu à peu.
3°) De grande réformes sont intervenues grâce à François Ier qui a imposé le français comme langue de l’administration française;
4°) Les grand écrivains de la Renaissance, et notamment J du Bellay a imposé des modèles de la langue et de la littérature française.
5°) La Révolution a mené une politique de la langue pour l’unifier;
6°) Sous de Gaulle une poussée législative a permis un début de reconnaissance des langues régionales.

W dit: 24 février 2013 à 0 h 33 min

Survol en double stéréo ,enfin quoi encore ces méthodes qui nous viennent d’une autre guerre ,pas franchement glorieuse quoique chirurgicale ,Golf alors que l’actualité se pose au Mali équipée de mesures tout à fait compréhensibles de sécurité,pas d’images .Combien de répétitions nécessaires pour coller à nouveau au sujet?

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 33 min

Et c’est sous de Gaulle, la loi Haby, Tkt ! C’est bien sous de Gaulle, vous en serez d’accord. Donc pas de répression sous de Gaulle mais au contraire une poussée législative. C’est-à-dire le contraire même de la répression. Je ne parle pas de la réalité effective des choses sur le terrain, mais de la législation française, qui contredit formellement vos affirmations qui son totalement erronées.

Dans le jeu il fait les mille bornés à lui tout seul dit: 24 février 2013 à 0 h 29 min

TKT dit: 24 février 2013 à 0 h 20 min
Quant à l’interdiction de pratiquer le breton, relisez votre commentaire qui a enclenché cette discussion

Toujours rien compris l’helvète.
Un monstre de bêtise

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 27 min

« ML, vous feriez mieux de lire les textes en entier, mais bon vous n’êtes qu’une grenouille qui se veut aussi grosse qu’un bœuf. »

Complètement malade, le pauvre homme !

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 26 min

Mais quand Guillevic était à l’école c’était dans les années 20, Tkt ! pas sous de Gaulle…

De Gaulle n’a jamais réprimé les langues régionales. On les enseignait au contraire à l’Ecole de la République par la loi de 1951 !

Vous avez lu l’article ?

On en doute encore…

TKT dit: 24 février 2013 à 0 h 20 min

ML, De Gaulle est revenu aux Affaires en 1958.
Quant à l’interdiction de pratiquer le breton, relisez votre commentaire qui a enclenché cette discussion.
Relisez, dans le texte de M. Giacomo, la page 26 3.4.2 Proposition de lois en 1969, mais déposé à la Chambre uniquement en 1974.
J’ai le souvenir d’un camarade de classe (62-63-64), fils d’une famille de la Noblesse bretonne, il me parlait bien de la répression contre l’idée d’une Bretagne Libre et de l’interdiction du breton. il avait beaucoup d’humour, le jour du 14 juillet, il se promenait en Bretagne, avec le cul de son chien peint en bleu-blanc-rouge.
L’alsace-Lorraine c’est quand même à part, de 1871 à 1918, c’était l’Allemagne.
PS: Page 24:La loi Deixonne……En effet , la circulaire d’application de novembre 1951 aboutit dans les faits à interdire pratiquement l’enseignement de la langue régionale à l’école primaire. A son autorisation lors d’activités dirigées, dès la 11ème année.
Je ne copie pas la suite, qui précise quand même que par la suite, la suppression des activités dirigées a rendu la mesure totalement fallacieuse.

ML, vous feriez mieux de lire les textes en entier, mais bon vous n’êtes qu’une grenouille qui se veut aussi grosse qu’un bœuf.
Finalement, vous êtes plus du vent que quiconque. Et encore, le vent peut faciliter la navigation à voile. Dans votre cas, on se demande ce que font les inspecteurs de l’EN. Bonne nuit, ML, travaillez sur votre roman

Geai dit: 24 février 2013 à 0 h 14 min

Geai, vous confondez patronyme d’une famille et titre suivit d’un nom de lieu. Capet en est le bon exemple, comme Grimaldi, Borgia, Wettin etc… Geai, vous confondez patronyme d’une famille et titre suivit d’un nom de lieu. Capet en est le bon exemple, comme Grimaldi, Borgia, Wettin etc…

Je dirais même plus : Geai, vous confondez patronyme d’une famille et titre suivit d’un nom de lieu. Capet en est le bon exemple, comme Grimaldi, Borgia, Wettin etc…

Salauds de Chinois! dit: 24 février 2013 à 0 h 13 min

Un burne, rabougrie et malfaisante

Nom de Dieu!
Gare aux litchis en conserve, ce n’est pas ce que vous croyez!

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 09 min

Mais j’enseigne aussi en 4è d’ailleurs, et j’ai collègue qui enseigne en 6è et à l’université. Mais ce pauvre Tkt ne connaît rien à rien. Et il est très arrogant comme tous les ignares.

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 07 min

Mais l’Ecole de la République a quand même indéniablement contribué à l’unification des parler en France. Entre la génération née en 1860 et celle née en 1880, on sent le rôle de l’Ecole. Dans ma famille, c’était patent, du côté de la Charente Maritime Royan La Rochelle)

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 05 min

En effet, ça a duré très longtemps. Même en 1945, certaines régions du sud-ouest de la France parlaient un français approximatif. Malgré l’importance de l’Ecole de la République. C’est un linguiste qui rapporte son expérience, je n’invente rien. Je ne me souviens plus de son nom.

Mais Tkt ne connaît rien à la France profonde comme il l’avoue d’ailleurs plus haut.

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 02 min

Il y a beaucoup de traits phonétiques de l’évolution de la langue que le parler d’Île-de-France a imposé dès le 12è siècle. Tous les étudiants le savent qui étudient l’ancien français et quand ils doivent se mettre en mémoire les lois d’évolution phonétique. Ça n’a rien d’ésotérique.

renato dit: 24 février 2013 à 0 h 01 min

C’est par contre vrai que les officier de Napoléon se retrouvèrent avec une masse de soldats qui venant de la ruralité, parlaient divers ‘dialectes’ et pas un mot de français.

Puis, et cela c’est un peu le cas pour une grande partie de l’Europe dont la France, il faut attendre WWI pour voir les ruraux accéder en masse à la langue parlée par les citoyens et les lettrés (sans oublier la classe dominante et l’administration). Il y le livre écrit par un paysan breton qui relate son rencontre avec les autres soldats et son apprentissage du français. Paru au début des années 90, je l’ai quelque part, mais je ne me rappelle pas le titre

Comment dire ? dit: 24 février 2013 à 0 h 01 min

« Je sais que vous avez été à l’université et que vous êtes enseignant pour classe de 5ème. »
vontraube

Un burne, rabougrie et malfaisante

La mauvaise langue dit: 24 février 2013 à 0 h 00 min

Le mot « oui » vient de l’étymon « hoc ille » qui a donné d’abord « oïl », puis « oui ».

Excusez-moi, mais je précise pour Tkt…

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 58 min

En effet : le mot « oïl » vient de l’évolution phonétique à partir de l’étymon : hoc ille.

J’ai d’ailleurs eu ça comme question de phonétique à mon épreuve d’ancien français au capes (entre autres).

Passé simple dit: 23 février 2013 à 23 h 54 min

TKT dit: 23 février 2013 à 23 h 19 min

Typique du petit marquis vieillissant habitué aux raouts de la bourgeoisie fin de race.
Collé au mur, tu changes de sujet lui a appris son papa.
Il ne s’est pas encore aperçu que même dans le 9-3 ils connaissent le truc.

Cinquante ans de retard.

Tiens, un sujet intéressant Thierry,
de Gaulle mangeait-il du cheval ?
Allo wikiki, coupez pas.

TKT dit: 23 février 2013 à 23 h 53 min

Allez vous coucher Mauvaise Langue, vous n’avez pas lu le texte. Lisez le et demain matin, relisez le.
Je sais que vous avez été à l’université et que vous êtes enseignant pour classe de 5ème. On devrait vous contrôler plus souvent, vous ne comprenez que ce que vous avez envie et encore, je suis bonne-âme. Vous êtes fonctionnaire, tant mieux pour vous, tant pis pour vos élèves; à moins que quand vous travaillez vous soyez plus Dr. Jekyll que Mr. Hyde ? Alors chapeau, Respekt, quelle discipline pour avoir l’air normal plusieurs heures par jours.

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 février 2013 à 23 h 47 min


…j’ai souvenir,…d’une ligne de démarcation entre la langue d’ oc,…et la langue d’oil,…

…déjà, à première vue,…
…au sud de la Loire, pour dire Oui,…ils disaient O.K.,…
…et au nord de la Loire ils disaient Oui,…
…etc,…et avec çà,…on ensable,…

renato dit: 23 février 2013 à 23 h 43 min

On peut dire que les Alsaciens ne sont pas indifférents à la question des langues minoritaires, les gens en parlaient beaucoup lorsque j’y suis venu habiter, maintenant un peu moins… enfin, un avocat que je fréquente (une source fiable, donc) m’a qu’une loi de 1951 autorisait l’enseignement — facultatif — des langues régionales de France.

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 43 min

« vous êtes payé pour enseigner et donc lire encore et encore. » (Tkt)

Le pauvre… n’importe quoi !

Quel personnage tout de même !

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 41 min

Mais je n’ai pas de préoccupations délirantes comme les vôtres.

Je vous parle du savoir banal au sujet de l’histoire de la lngue française, ce qu’on enseigne à l’université. Et vous niez ce savoir, tellement vous êtes arrogant et bête !

Vous êtes cinglé, c’est tout.

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 39 min

En p^lus, on vous indique une loi de 1951 qui organise l’enseignement des langues régionales… C’est pas du tout la répression, mon pauvre Tkt !

Les parlers régionaux ont continué de se parler en France sous de Gaulle. Il n’y a jamais eu de police des langues régionales pour aller réprimer les langues…

Il est fou, ce tkt, il est complètement fou…

TKT dit: 23 février 2013 à 23 h 38 min

Mauvaise Langue, en effet il y a 28 pages, et vous vous trompez, ce texte parle aussi de la période De Gaulle et, va même au delà.
Je pense que vous n’avez pas lu le texte en entier, vous l’avez googlé, puis comme on n’y parlait pas de vos préoccupations, vous ne l’avez pas lu en entier.
Je ne sais pas si on peut me taxer d’illettré, mais au contraire de vous, je ne suis pas enseignant, alors dans votre cas, votre folie et vos lacunes, sont un peu plus graves. N’oubliez quand même pas que vous êtes payé pour enseigner et donc lire encore et encore. Je comprends de plus en plus pourquoi vous ne voulez pas que l’on vous adresse un commentaire en mentionnant votre prénom et patronyme. Quoique, sur Mediapart, vous signiez bien M.A. et vous mettiez votre portrait (avec des cheveux en permanente, presque une coiffure de dame, genre Grace Kelly à l’envers, ou d’artiste 68tard attardé.)
Me faire traité de fou par vous, bof, Michel, je ne dis pas que je suis normal, ce serait ennuyeux, mais franchement, si parmi nous deux, il y quelqu’un d’un peu plus mûr pour l’asile, c’est bien vous. Vous avez 56 ans, donc vous n’avez même pas l’excuse de la sénilité, même précoce. Vous n’êtes pas sénile, vous êtes fêlé. Voila, je vous souhaite un joyeux dimanche…

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 30 min

On vous dit dans l’article : soumission du Languedoc dès le 13è siècle.

Mais il ne veut pas lire.

Ensuite il prétend que ses adversaires ne lisent pas ce qu’ils ont au contraire parfaitement lu !

Un personnage digne de Molière, ce Tkt !

On va en faire un sketch.

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 février 2013 à 23 h 28 min


…Daaphnée,…j’aime rire de tout,…et jamais de lamentations,…
…de plus,…je n’aime pas la danse du ventre,…
…et quand à faire de la politique,…il faut d’abord être né riche et avoir des amis cognitifs,…et le plus souvent jouer le plus mauvais rôle,…pour çà je suis très près du cochonnet,…
…etc,…bonne soirée,…

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 25 min

En plus, mon pauvre Tkt, vous ne connaissez rien à l’histoire de la langue française. Le français s’est unifié à partir du 1é-13è siècle. C’est le savoir basique de tout honnête homme. Mais comme vous n’en êtes pas, vous l’ignorez. C’est tout. Allez suivre quelques cours d’ancien français à l’université où vous n’avez jamais mis les pieds. Ça vous apprendra au moins quelque chose. Et vous perdrez un peu de votre superbe, comme aurait dit l’autre. Le pauvre homme…

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 21 min

En plus il persiste contre toute raison, ce pauvre homme… Dans les 19 pages en question, il n’est pas une seule fois question de de Gaulle !

Complètement cinglé ce tkt. Faut consulter…

TKT dit: 23 février 2013 à 23 h 19 min

Daphnée, si vous allez en Chine, vous ne serez pas obligée de manger du chien. Les Chinois mangent de tout et tous les morceaux. Je vous ferais remarquer que le chien est un animal qui se mange dans différents endroits sur la planète. Madagascar, La Réunion (je crois) etc…
il y a aussi dans certains pays, une pratique qui n’est pas légale, manger de la cervelle de singe quand le singe est encore vivant. Je vous grâce de la description, mais pensez aux films d’horreur avec Anthony Hopkins. On coupe la calotte crânienne et avec une cuillère on se sert, comme avec des oursins. N’oubliez pas que « nous » mangeons des huitres, encore vivantes et qu’une spécialité de la Corée du Sud, est de déguster des poulpes coupées à la seconde.
Je refuse de manger du cheval, je ne mangerais pas de chien, je serais assez ouvert sur des insectes grillés.
J’aime les vaches, les cochons quand ils sont propres (cela existe) et je mange de ces animaux, quand dans les assiettes, on ne les reconnait plus. Par exemple à Neuchâtel, dans le canton du même nom (ancienne principauté prussienne jusqu’au 18ème siècle), une spécialité sont les tripes laissées en gros morceaux, al dente, cuites dans un bouillon grisâtre. Bref, l’horreur !
Vous mangez du boudin ? En allemand, le nom Blutwurst ne laisse aucun doute sur l’origine du produit.

Daaphnée dit: 23 février 2013 à 23 h 12 min

Giovanni, vous auriez dû naître dans une famille où tout le monde fait de la politique, vous nous épargneriez vos lamentations sur la danse du ventre.

La mauvaise langue dit: 23 février 2013 à 23 h 11 min

Page 19, on vous parle de la Révolution Tkt, pas de de Gaulle !

Il ne sait pas lire en plus, ce pauvre Tkt ! Fou et illettré…

renato dit: 23 février 2013 à 23 h 09 min

Le portrait de la première photo est plutôt moche… une matière si peu lumineuse et plate je l’ai vue rarement…

TKT dit: 23 février 2013 à 23 h 02 min

D’Geai, vous confondez patronyme d’une famille et titre suivit d’un nom de lieu. Capet en est le bon exemple, comme Grimaldi, Borgia, Wittelsbach, Wentin etc… Geai, vous confondez patronyme d’une famille et titre suivit d’un nom de lieu. Capet en est le bon exemple, comme Grimaldi, Borgia, Wettin etc…

Daaphnée dit: 23 février 2013 à 23 h 00 min

rue Soufflot, un nom prédestiné.
N’oubliez jamais que l’avenir appartient à ceux qui sauront imaginer ..

Immobile dit: 23 février 2013 à 22 h 58 min

TKT dit: 23 février 2013 à 22 h 53 min

Un coquelet sur son fumier, restera toujours un coquelet sur son fumier

Simon dit: 23 février 2013 à 22 h 57 min

Croire qu’une intégration économique suffit à entraîner le reste est peut-être une erreur qui a été commise dans divers domaines.

Giovanni Sant'Angelo dit: 23 février 2013 à 22 h 54 min


…rien à redire,…ni a midi,…ni maintenant,…
…l’ensablement suit sont court,…bien remuer la cage aux folles,…voilà,…
…tout le sujet est bien ensabler à l’horizontale,…parfait,…

…il est cinq heure,…Paris s’éveille,…
…les strip-teaseuses vont se rhabillées,…
…etc,…

TKT dit: 23 février 2013 à 22 h 53 min

Merci pour le lien/link, ML. Vous devriez lire les 19 pages que je viens d’imprimer. Je sais que c’est dans votre habitude de parler de texte que vous n’avez pas lu, mais bon faites un effort. Si De Gaulle n’était pas le premier chef d’État à interdire les langues locales, s’il le fit dans les années 60, il est bien évident que le problème n’était pas résolu.

en passant dit: 23 février 2013 à 22 h 53 min

(Tiens, juste comme cela … quand le Qatar investit dans l’immobilier en France, c’est la moindre des chose qu’on lui demande de montrer qu’il adhère aux valeurs de notre « république » par une contrepartie:
on le laisse investir de l’argent qui lui rapportera … ne serait-ce qu’une image/il doit aussi injecter de l’argent dans les institutions qui soutiennent nos valeurs: la santé accessible pour tous et l’éducation pour tous.
Un échange bien entendu.

Après le ski dit: 23 février 2013 à 22 h 44 min

je sens bien que « Après le ski » ne sait faire que de la luge ..

Sachez Daaphnée que la luge est une discipline particulièrement dangereuse, alors que vos raquettes de ping-pong aux pieds vous ne risquez rien dans la rue Soufflot.

Après le ski dit: 23 février 2013 à 22 h 30 min

ueda,
j’ai éliminé TKT pour cause d’études de langues (c’était dans l’intitulé du séminaire)
Pour JC j’avoue que j’hésite, je rappelle que le sujet est « la beauté de Chaloux » et non « l’pport de Chaloux à la mondialisation de l’automobile, un exemple : la volvo »
Je pense que JC tirerait ce séminaire hors de ses limites naturelles, la santé de Chaloux serait évoquée au travers du bien-fondé de la sécu, le financement de son pavillon de banlieue face aux notations de Moody’s (bien fait pour les Britt’s), son culturisme des amandiers face aux ours de Palin.
Donc trop de risques de hors sujet.
Quant à baroz, nous sommes bien d’accord, il peut-être de parti pris pour des raisons qui lui sont très personnelles.
ML ? HR ? On va s’enliser
Sergio ? Si c’est pour avoir un yam qui tourne toute la journée, autant rester sur le périph.
D. bien sûr, mais honnêtement, c’est lui, seul, ou nous tous. Il le vaut bien.

Donc, fin avril.
Ok ?

Daaphnée dit: 23 février 2013 à 22 h 27 min

Il faut dire, Ueda, que le politique ne peut faire l’aveugle sur le calendrier pour être dans les starting block, au bon moment.
Hollande a le sens de la stratégie. Ce n’est pas le problème.

Mais avoir le sens de la stratégie ne suffit pas.
Qu’importe.
Les banquiers continueront a fabriquer de l’argent et les intellectuels …
Ah, les intellectuels !

Ce qui ne serait pas mal, ce serait que l’Europe se décide à devenir l’Europe. Une confédération forte, « couillue » quoi!
Sinon, on va se retrouver à manger du chien comme les chinois !

ueda dit: 23 février 2013 à 22 h 07 min

« Triomphe » est quelqu’un qui connaît les plans com, Daaphnée.

Il s’applique à oublier l’essentiel (et quel rôle pour JC? pour TKT? etc.) mais il laisse en passant un détail insignifiant mais inattendu: « avril ».

Il y a quelques mois, notre ex-président produisait du buzz avec ces aimables ficelles.

renato dit: 23 février 2013 à 22 h 07 min

Avril est le plus cruel des mois, selon Eliott, on peut supposer que vers sa fin ce trait de caractère prenne toute sa force — s’il ne l’a pas perdue.

ueda dit: 23 février 2013 à 22 h 03 min

Tiens, Ueda, seriez-vous serpent ?

Tiens, Daaphnée, seriez vous vêtue d’une feuille de vigne?

(« Ses mains étaient froides comme celles d’un serpent », ce propos célèbre attribué à un cancre, dans un livre que me lisait mon père, pardon, mon papa, m’interdit de vous dire: « Moi, serpent? Dans mes bras! »)

(Avouez que cette simple question en dit long sur la globalisation culturelle, hein.
Vous imaginez nos mères poser une telle question?)

HammerStein dit: 23 février 2013 à 22 h 02 min

pour information:
tous les papiers Carrel n’ont pas été publiés .
Mais aujourd’hui, le temps semble être à un certain eugénisme,

riton dit: 23 février 2013 à 21 h 58 min

Il a raison didier, ce vaudoyer aurait mieux fait aurait mieux de ne pas être sorti de la poubelle même si ce n’est pas le débris le plus répugnant de l’époque…
La chute de l’article d’assouline montre bien à quoi cela sert de réhabiliter des plutôt insignifiants: on s’appuie sur cette avancée pour redonner du lustre à de plus grandes ordures. Et là il n’hésite pas à faire un pas de géant en mettant un signe d’égalité avec Alexis Carrel… cela poermet au moins de mettre la manoeuvre en évidence

Triomphe de l'arc (laissons Thierry à ses études de langues régionales) dit: 23 février 2013 à 21 h 56 min

Vaudrait-il mieux que nous soyons tous, moches, bêtes et incultes ?
Daaphnée

Euh non bien sûr.
Mais beau comme Chaloux, ça ce discute.
On pourrait faire un séminaire à la Mutualité.
Vous à la défense, Jambrun en procureur.
Zouzou comme juge impartial (quoique sur le coup ? (si j’ose m’exprimer))
Je serai témoin de la partie civile, la volvo sera celui de la défense.
Bouguereau fera greffier (il adore les chats)
et renato assurera l’ordre (il n’est pas très doué, mais il a un penchant avec l’âge)

Vous pensez que ce sera réalisable pour fin avril ?

renato dit: 23 février 2013 à 21 h 45 min

« Toute la limite de ce média est là. »

Puisque le savoir ne change rien, il vaut mieux ne pas y prêter attention : on fait avec.

renato dit: 23 février 2013 à 21 h 41 min

« Heureux les simples d’esprit, car le royaume des cieux leur appartient. »

Bah, la contradiction portée par le verbe bien à part, l’endroit doit être d’un ennuie sans pareil, si par-dessus le marché on n’y trouve que les moches autant réserver sa place en enfer.

Daaphnée dit: 23 février 2013 à 21 h 41 min

En effet, Ueda, il y a qqc que les eglises pervertissent, c’est le lien, c’est paradoxalement le religieux (religio).
D’un lien né d’une aspiration commune à aller vers ..
D’un mouvement, elles font de l’immobilisme.

Daaphnée dit: 23 février 2013 à 21 h 34 min

Voyez, Ueda et Chaloux, c’est typique ici.
Le/la débile de 21.31: de la pollution, du déchet, inutile.

Toute la limite de ce média est là.

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