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La République Des Livres par Pierre Assouline
L’Antivie d’Italo ou la conscience de Svevo

L’Antivie d’Italo ou la conscience de Svevo

On peut passer toute une vie à se demander quel sera le bon moment pour demander la dernière cigarette à l’instant de sa mort. Surtout si comme Ettore Schmitz dit Italo Svevo (1861-1928), on a fumé soixante cigarettes par jour pendant toute une vie d’homme. On entend déjà le chœur des passéophobes ? Quoi, encore un mort dans la « République des livres » ? Encore un classique ? Sus à la naphtaline ! De l’air ! Du jeune et de la fiction ! A quoi l’on rappellera, comme il est devenu désormais rituel à la veille de l’été, que ce site est dédié à l’actualité des nouveaux livres, que de mai à fin août le commerce de la librairie respecte la trêve des éditeurs, qu’il ne se publie guère de nouveaux romans durant cette période et, sans vouloir désobliger les intervenautes, lorsqu’il s’en publie, comme ils ne les ont généralement pas lus, et pour cause, ils commentent tout sauf le livre en question.

Alors oui, Svevo, pilier de la modernité littéraire, deux fois plutôt qu’une ! Et pourquoi pas d’autres encore dans les semaines à venir ! D’autant que le domaine était en friche, du moins en français. C’est peu dire qu’avec Italo Svevo ou l’Antivie (387 pages, 22 euros, Grasset), Maurizio Serra comble une lacune de l’histoire littéraire dans notre langue (à quand une biographie de Thomas Mann ?). N’ayant lu que Une Vie et La Conscience de Zeno, et ne sachant rien de lui, j’y ai tout appris. L’auteur, qui a déjà signé un remarquable Malaparte distingué par le Goncourt de la biographie en 2011 (en attendant un D’Annunzio annoncé, comme pour boucler une boucle), est un diplomate italien en poste à Paris mais si naturellement et de si longue date frotté de culture française qu’il a écrit directement dans notre langue. Finesse de l’analyse, richesse de l’érudition, maîtrise des sources, raffinement du jugement, acuité de la critique. Impeccable (à une réserve près : l’absence d’index des noms).

Rarement un biographe nous aura invité à déchiffrer la vie d’un écrivain à travers ses rapports avec sa ville ; Svevo, c’est Trieste – et réciproquement serait-on tenté d’écrire. L’ancien port franc des Habsbourg était un carrefour cosmopolite au cœur d’un empire en pleine dissolution quand il se mit à l’écriture. Une ville et le choix d’un pseudonyme : cela suffirait à constituer la grille de lecture de son oeuvre. Car on ne devient pas innocemment Italo Svevo quand on s’appelle Ettore Schmitz. Petit-fils d’un émigré juif hongrois, il se voulut plus italien que les Italiens ; eut-il vécu en Touraine, il se fut appelé Anatole France si ce n’était déjà pris. Maîtrisant parfaitement l’allemand, il n’a pas écrit la moindre ligne de fiction dans cette langue, car il ne suffisait pas de la posséder : encore lui fallait-il la sentir et la ressentir. Italo écrivait en italien, Svevo (de Svevia qui signifie « Souabe » en italien) s’affirmait dans son hostilité à l’empire austro-hongrois, et les deux ruminaient, non une haine juive de soi telle que théorisée par Lessing, mais un agnosticisme qui allait jusqu’à la dissimulation d’origines auxquelles il n’en demeurait pas moins affectivement attaché. On chercherait en vain le moindre personnage et le moindre trait juif sous sa plume. Ravages et paradoxes du démon de l’assimilation. N’empêche que les refus de ces héritages l’ont désencombré et l’ont préservé de tout sentiment nostalgique.

1892 est la date autour de laquelle tout bascule : il perd son père, événement le plus important de sa vie, et rencontre sa future femme Livia Veneziani aux funérailles. Son mariage, et les névroses qui en sont issues, l’ont-t-ils précipité dans une vie par procuration que seule la littérature pouvait lui procurer ? Il fallait être Umberto Saba pour s’y risquer et le jugement en dit peut-être davantage sur l’ami-rival. De même que Pessoa, Kafka et d’autres ont passé leur vie officielle dans les bureaux des Assurances, Ettore Schmitz a passé dix-sept années dans ceux de la filiale triestine de la Union Bank de Vienne, puis vingt autres années à la direction de l’usine de peintures pour coques de bateaux appartenant à sa belle-famille, allant jusqu’à élever le patriotisme d’entreprise jusqu’à une catégorie existentielle !

Serra excelle à démêler l’écheveau des relations nouées par son héros avec les autres écrivains dont certains furent des amis (James Joyce) et d’autres de faux amis (Umberto Saba). On devine facilement que des deux, c’est le second qui disait de lui : « Il préfère écrire mal en italien, ce qu’il aurait pu bien écrire en allemand ». Ah, son style, que ne le lui a-t-on reproché ! Comme si quelques solécismes et dialectismes (le triestin est pour l’essentiel une variante du vénitien) suffisaient à le discréditer ; il y en eut même pour déceler dans la fortune de son œuvre à l’étranger, et ses nombreuses traductions, la preuve de la pauvreté de sa langue. « Un homme qui a fait de son œuvre le siège de sa vie, mais dont « l’antivie », qu’il voulait faire oublier, est encore plus révélatrice » écrit-il. Ce qui donne une idée de l’intense curiosité indispensable à qui veut creuser celle d’un personnage qui s’avançait masqué (le larvatus prodeo de Descartes récupéré par Perec via Svevo), égaré dans ses dédoublements, désengagé au point de procrastiner même devant l’Histoire en marche, et dont l’identité de frontière mettait tout en œuvre pour dérouter le lecteur. Sous le conformisme de son existence de notable et d’industriel, il logeait des pulsions dont il se méfiait et que seule la littérature lui permettait d’exprimer. Encore faut-il considérer l’Antivie, dans l’acception proposée par Maurizio Serra, non comme la matière d’une œuvre mais comme sa condition. De toutes façons, dès l’épigraphe, le lecteur est fixé sur la difficulté de l’entreprise : « Tu n’es pas du château, tu n’es pas du village. Tu n’es rien ». A la longue, il a fini par devenir ses propres circonstances, comme eut dit non Kafka mais Borges. Autodérision, incertitude, lucidité, mauvaise foi, culpabilité, détachement, mensonge : tels sont les matériaux de son oeuvre. De là nous vient peut-être en le lisant, et en découvrant dans son antivie comment l’angoisse perce sous l’ironie, à quel point cet écrivain nous est fraternel.

La Conscience de Zeno (1923), allégorie de la guerre civile européenne à travers la récupération frauduleuse de sa santé par un malade, est bien l’œuvre d’un humaniste laïc pétri de doutes, notamment à l’endroit du traitement psychanalytique (il y voyait une aventure psychique relevant du spiritisme). A la suite du Feu Mathias Pascal (1904) de Pirandello, déjà échafaudé autour du conflit entre expérience et conscience, il se présente comme l’anti-roman de formation tant il accumule échecs, dissolutions, ratages (le narrateur de Senilita, déjà, se disait conscient de la nullité de son œuvre). Il est vrai qu’il n’arrête pas d’arrêter de fumer. L’antihéros Zeno, timide et inadapté, se justifie, se dédouane dans un éternel monologue intérieur avec une désinvolture et un flou qui font son charme. Mais quid de sa conscience ? Les aventures du titre dans les éditions étrangères valent le détour : La coscienza di Zeno est resté fidèle en portugais, en espagnol et roumain ; mais en allemand c’est devenu Zeno Cosini, et en anglais Confessions of Zeno. Les deux sont également impropres à rendre la virtuosité de l’auteur dans son entreprise de camouflage littéraire, expert en effets de miroirs, mais plus instinctif que cultivé, qui avouait, si l’on peut dire : « C’est une autobiographie, mais pas la mienne ». Loués soient Valery Larbaud et Benjamin Crémieux pour l’avoir révélé aux lecteurs français tout en conservant son titre dans son intégrité, même si l’on regrettera amèrement avec l’auteur que le second, responsable du domaine italien chez Gallimard, ait cru bon amputer le texte du roman d’une centaine de pages

Il est mort en 1928 des suites d’un banal d’un accident de la route. L’apprenant, son ami et défenseur James Joyce, père de Leopold Bloom, réagit : « Je ne sais pas pourquoi, lorsqu’il s’agit de Juifs, j’éprouve toujours le doute qu’il s’agisse d’un suicide » (il faudra aller vérifier ce qu’a pu en faire Frédéric Pajak dans son récit dessiné de la vie de Joyce). Svevo exigea qu’il n’y eut ni prêtre ni rabbin à ses obsèques au motif qu’on ne prie pas à l’instant de sa mort quand on n’a jamais prié sa vie durant. Ses toutes dernières volontés ? « Vraiment la dernière cigarette », laquelle lui fut dûment refusée.

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775 Réponses pour L’Antivie d’Italo ou la conscience de Svevo

zoroastre dit: 6 juillet 2013 à 12 h 26 min

« Ah, son style, que ne le lui a-t-on reproché ! »
Petit problème de syntaxe ici :
1/ écrite ainsi, la phrase veut dire : « ah, son style, pourquoi ne le lui a-t-on pas reproché ! »
2/ vu l’intention de sens, il faut écrire : « Que ne lui a-t-on reproché » (sous-entendu : « que n’a-t-on reproché à son style ».

JC dit: 26 juin 2013 à 6 h 09 min

Extraordinaire exercice du Sage u.
(cela rappelle les jongleurs du Moyen-Age, toujours proches des Foires et des Cathédrales ! Personnages utiles car suscitant l’admiration des foules.)

U., comme Utile !?………

u. dit: 25 juin 2013 à 17 h 55 min

C’est pourquoi on l’appelle le moine, le monk u en anglais.

Le devoir m’oblige à reconnaître que tout ceci est écrit sous le contrôle de mon collègue Du Poulet.

u. dit: 25 juin 2013 à 14 h 47 min

« le style qu’elle manifeste est un manque (une absence) de style »
> on peut quand même y lire: le style qu’elle manifeste est un style du manque », parce que la syntaxe est ambigue (pas de particule de liaison « de »).
Mais ça reste un peu bizarre pour le lecteur.

u. dit: 25 juin 2013 à 14 h 42 min

Suite d’un commentaire sur le fil suivant, consacré au style.
Un simple amusement, a private indulgence, en hommage aux Traducteurs SDF qui nous donnent tant de bonnes choses.

J’ai voulu voir ce que donnait la phrase de Barthes sur l’écriture « transparente » de Camus en Extrême-Orient.

Je répète la phrase originelle :
« Cette parole transparente, inaugurée par l’Étranger de Camus, accomplit un style de l’absence qui est presque une absence idéale du style; l’écriture se réduit alors à une sorte de mode négatif dans lequel les caractères sociaux ou mythiques d’un langage s’abolissent au profit d’un état neutre et inerte de la forme. »

1) Au Japon, qui est l’Eden de la traduction, on peut se procurer facilement pas moins de 4 traductions du Degré zéro de l’écriture.

Voici la version de Mme Ishikawa Yoshiko :
カミュの『異邦人』に始まったこの透明な言葉は、文体の理想的な不在に近い、不在の文体をなしとげている。それゆえエクリチュールは否定法のようなものとなり、言語の社会的あるいは神話的な性格は消え去って、形式は中性的で不活性な状態となっている。

Je la retraduis littéralement en français :
« Cette parole transparente qui commence avec l’Etranger de Camus, se rapprochant d’une absence idéale de style, s’accomplit dans un style de l’absence. Une telle écriture devenant comme un mode négatif, et les caractères sociaux ou mythiques de la langue étant abolis, sa forme adopte un état neutre et inerte. »

2) En Chine continentale, je n’ai vu qu’une traduction (mais comme la situation éditoriale est anarchique, il y en a peut-être d’autres)

Voici celle de M. Li Youzheng :
如加缪的《局外人》中的言语是相当透明的,显示出来的文体就是缺位文体,或者说是文体的缺位;写作成了一种否定语式,抹去了语言中社会的和神话的特征,只剩下形式的中性和静止的状态。

« Ainsi, la langue propre à l’Etranger de Camus est plutôt transparente, le style qu’elle manifeste est un manque (une absence) de style, autrement dit c’est une absence de style. L’écriture devient un mode d’expression négatif, elle abolit les particularités sociales ou mythiques de la langue et ne laisse subsister qu’un état statique et neutre de la forme. »

3) A Taiwan (dont il ne faut pas oublier les liens avec le Japon), on n’a pas connu les interruptions politiques du Continent, et la continuité du scholarship permet souvent une situation meilleure.

Voici celle d’un bon chercheur :
這種透明的話語首先由卡繆在其“異鄉人”一書運作,它完成一種“不在”的風格,這幾乎是一種理想的風格的“不在”。於是寫作被歸結為一種否定的形式,在其中,語言的社會性或神話性被消除了, 而代之以一種中性和惰性的形式狀態.

« Ce discours transparent est d’abord employé dans « L’étranger » de Camus, il devient une sorte de style de « l’absence » : c’est presque une « absence » idéale de style. C’est pourquoi, l’écriture est réduite à une forme négative : dans celle-ci, le caractère social ou mythique de la langue a été éliminé et remplacé par une configuration formelle neutre et inerte. »

Remarques :
– La beauté du style de Barthes se perd.
– Les différences dans la structure de la phrase sont inévitables en raison de la syntaxe particulière des deux langues.
– La traduction japonaise est précise et exacte.
– La traduction de Chine est faite de manière rapide, sans grand respect pour la subtilité du texte : c’est souvent le cas : on obéit à des commandes et on vise à transmettre le « contenu », tant bien que mal. Il n’y a pas encore le très haut degré de raffinement dans la traduction qu’on trouve au Japon.
– La traduction taïwanaise est meilleure.

Concernant le « style », au sens de Barthes.
Aussi bien la Japonaise que le Chinois opte pour le mot 文体 (buntai/ wenti), qui ne convient pas très bien en raison de son caractère formel : cela signifie plutôt le genre ou la forme littéraire adoptée. On est loin du sens que Barthes donne au style (dans ce livre) comme force individuelle et presque « naturelle », « germinative ».
La version taïwanaise est meilleure que les deux autres en choisissant le mot 風格, qui renvoie à une caractère propre, une manière d’être propre à un individu ou œuvre singulière.

Fin de la parenthèse pédante.
Buona giornata!

JC dit: 25 juin 2013 à 13 h 44 min

La Police les connait… la Justice les ignore. Ils restent dehors et continuent leur malfaisance : cherchez l’erreur.

OneNote dit: 25 juin 2013 à 12 h 09 min

En parlant de cellule !

Coup de filet antiterroriste en région parisienne: six personnes ont été interpellées lundi matin en région parisienne dans le cadre du démantèlement d’une CELLULE ISLAMISTE RADICALE soupçonnée de projeter « des ACTES TERRORISTES » sur le sol français, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Parmi les membres de cette cellule, « tous connus des services de police pour des faits de DÉLINQUANCE GRAVE », figurent un Béninois, un Comorien et quatre personnes de « nationalité française », a précisé une source proche du dossier.

Les membres de la cellule sont notamment soupçonnés d’être impliqués dans le HOLD-UP d’une agence de la Banque Postale en Seine-et-Marne en avril « et projetaient apparemment de commettre d’autres VOLS A MAIN ARMÉE », a dit la source proche de l’enquête.

« Ils projetaient de commettre DES ACTES TERRORISTES VISANT DES PERSONNALITÉS EN FRANCE », a déclaré cette source.

Les cousins d’Abdel ont encore frappé (chez ces gens-là on est tous plus ou moins cousins, comme chez les Boutin !)

polder dit: 24 juin 2013 à 10 h 45 min

@phil. Ok, je retiens la référence à François Fejtö, je suppose qu’il s’agit de :
Requiem pour un empire défunt. Histoire de la destruction de l’Autriche-Hongrie, Lieu Commun, 1988 (réédité par Le Seuil en 1993).

JC dit: 24 juin 2013 à 8 h 38 min

Cette lutte contre les « X-phobies », lutte systématique, conne, inféconde, totalitaire et liberticide, commence à m’énerver. Fermer sa gueule devient le sport national de ce pays moisi…

cordialement dit: 24 juin 2013 à 7 h 56 min

« En tout cas, j’ai bien ri en vous lisant, mes petits chéris. Ne changez rien surtout, vous êtes trop drôles »

On n’en doute pas – nous aussi on rit bien en vous lisant- surtout restez tel quel – vous êtes trop comique

Mme Michu dit: 24 juin 2013 à 7 h 14 min

(j’ai bon là ? J’ai bon ?)

bof, à un niveau collectif sont très semblables aux hétéros

(vraiment terrible comme cela te passionne.. à se demander si t’aimes prêcher pour ta paroisse……)

JC dit: 24 juin 2013 à 6 h 10 min

« Ne vous gênez surtout pas . J’ai encore en mémoire une phrase récente, particulièrement malsonnante, sur les « pédés » qui « s’enculent ». »

Homophobie de faire un tel constat ? Comment dire pour être clean, inattaquable, mouderne ? Par exemple : « Ils s’aiment comme ils peuvent …! »
(j’ai bon là ? J’ai bon ?)

N’ayant aucune honte à coller cette connerie derrière toutes celles que je viens de parcourir, pauvres bouses posées par des bouseux, je vous prie d’agréer, etc, etc !

John Brown dit: 23 juin 2013 à 23 h 45 min

Oui ça va. Et puis d’abord on n’a pas gardé les chèvres ensemble. (rédigé par mézigue)

Et encore moins les ânes. Même ceux du Poitou.

John Brown dit: 23 juin 2013 à 23 h 42 min

Arrêtez, mes petits chéris, je vais en pisser de rire ! (rédigé par LML)

Oui ça va. Et puis d’abord on n’a pas gardé les chèvres ensemble.

Sant'Angelo Giovanni dit: 23 juin 2013 à 23 h 22 min


…et,…encore,…tout les propos ramener à la molécule du peuples hébreux,…et,…on écrit pour se faire chier du juif du matin au soir,…là,…etc,…Bip,…Ah,…

Phil dit: 23 juin 2013 à 23 h 10 min

polder, la chute de l’empire austro-hongrois rai-résonne dans les colloques depuis des dizaines d’années. Du beau titre de l’ouvrage de Fejtö, retenons que l’apocalypse à Vienne fut aussi peu joyeuse que la fin de l’empire inéluctable. Les écrivains danubiens de cette époque, pour la plupart héritiers contempteurs de leurs contemporains moins dotés, n’ont pas attendu les historiens pour faire prospérer le mythe d’un empire ingérable, comme la fertilité du polder doit tout à ce qui s’est retiré.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 23 h 10 min

Pourtant aujourd’hui, ML, « le Roi Barack Obama et Elie Wiesel vont écrire à deux mains des Mémoires à deux voix », dixit le twit de Passou !

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 23 h 00 min

Voilà de quoi alimenter vos fantasmes, mes petits chéris :

Ce 22 juin 2013, la paracha traitait de l’inquiétude du Roi Balak de Moab, pays situé dans la partie orientale du Jourdain à proximité de la mer morte. Lorsqu’il a vu les hébreux s’apprêter à traverser son territoire pour se rendre sur la terre de Canaan, il a craint qu’ils n’appauvrissent ses terres. Il a donc fait appel à un sorcier, Balaam, afin qu’il maudisse ce peuple « car il est plus puissant que moi » : « peut-être parviendrai-je à le vaincre et le repousserai-je du pays. Car, je le sais, celui que tu bénis est béni, et celui que tu maudis est maudit ». Le prophète Balaam qui était animé d’une haine viscérale à l’endroit des hébreux, pensait pouvoir exploiter la colère divine afin de la retourner contre eux. Il se disait en effet, « yodea daat haélion », c’est-à-dire celui qui connaît les intentions du Trés Haut.
Balaam n’est certes, jamais parvenu à maudire le peuple juif, mais sa volonté d’empêcher les hébreux de s’établir en terre de canaan n’est pas sans rappeler le fonctionnement et l’état d’esprit des palestiniens. Tout en essayant de chasser le peuple juif par la guerre, les palestiniens se sont lancés dans une campagne de dénigrement systématique d’Israël afin de jeter l’opprobre international sur lui, un peu comme si les palestiniens poursuivaient, aujourd’hui, l’entreprise initiée par Balak.

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 22 h 56 min

Arrêtez, mes petits chéris, je vais en pisser de rire !

Je n’aurais jamais pensé que deux ou trois banalités puissent susciter autant d’ire…! La seule hypothèse crédible, c’est qu’on se trouve chez les fous. On ne prête qu’aux riches, mais on prétend que j’ai récemment parlé de Florence Dupont… Or, il n’en est rien sur ce fil.

En tout cas, j’ai bien ri en vous lisant, mes petits chéris. Ne changez rien surtout, vous êtes trop drôles.

Sant'Angelo Giovanni dit: 23 juin 2013 à 22 h 45 min


…aux pieds des murs on fait des promesses,…
…on s’arrange toujours pour ne se souvenir que des propos des autres qui n’étaient que des tirades,…
…que l’on s’évertue à imaginer et convertir comme promesses,…on oublie les siens de propos,…
…le conformisme et ses diversions,…

…politiques ou raisonnements,…se souvenir  » du genre de la maison « ,…et du niveau d’esprit plus que superficiel des gens sérieux comme risée précieuse,…ou vernis sur le moisi qui se craquelle avec le temps,…

…vivre avec des animaux d’apparences humaines,…vivres avec des singes savants,…chacun avec une science du naufrage des civilisations,…
…le guidon en main chacun se prend à rêver du pouvoir déjà partager et équitable,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 22 h 41 min

Pervers narcissique, je ne crois pas. C’est une psyché absente, invisible à elle-même.
Sans intérêt.

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 22 h 38 min

John, c’est exactement ce qu’il cherche. En fait, c’est lui-même qu’il cherche, il ne parvient à s’entrevoir que la réaction des autres. Si on continue à lui répondre, et même à le lire, il tapera de plus en fort, et l’atmosphère deviendra encore plus irrespirable.
Laissez-le dire, passez…

passou dit: 23 juin 2013 à 22 h 34 min

John Brown, Il m’est impossible de porter un jugement sur la qualité des traductions de Svevo en français car, si je comprends à peu près l’italien, je ne le lis pas.

John Brown dit: 23 juin 2013 à 22 h 29 min

Ce que je n’arrive pas à comprendre c’est qu’un type comme ML qui n’a absolument aucun intérêt vous préoccupe à ce point. (rédigé par Chaloux)

Question pertinente. Je me la pose aussi . J’ai tort en effet de ne pas ignorer purement et simplement le personnage. C’est à coup sûr un spécialiste de la provocation et probablement un pervers (narcissique?). Vous avez raison. Mea culpa. Cependant, il y a des énormités qu’il est difficile de laisser passer sans réagir.

abdelkader dit: 23 juin 2013 à 22 h 28 min

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 22 h 15 min
adelkader :le nouvelobservateur s’est beaucoup intéressé au rapport entre le prénoms et cursus scolaire par exemple vous retrouvez surement les articles

très possible mais il y a un lien bien plus réel entre le niveau social et le cursus…les pauvres appellent leurs enfin Kevin, Mohammed ou Samantha tandis que les riches eux penchent pour Arnaud, Eulalie ou Gonzague…et alors? les fils des pauvres vont dans des ZEP pour être traumatisés par ML et a jamais dégouttés de l’éducation, tandis que les fils de riches vont au Collège machin de la machine…la est le lien…sinon, je ne vois pas ce que la socio va proposer la dessus…elle n’a pas proposé grand chose depuis plus d’un siècle…mais c’est la, un autre sujet…

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 22 h 26 min

A propos d’homophobie, ML parlait l’autre jour des livres de Florence Dupont qu’il dit avoir lus. Le niveau de ses réflexions sur la sexualité (sa rhétorique de réunion populiste), outre qu’il démontre qu’il ne connait strictement rien au sujet, prouve également qu’il n’a jamais lu une ligne de F. Dupont.
Un type qui ne sait au fond pas grand-chose, ne vit rien, et vient soulager sa libido avec des provocs à trois balles (le c.. , la religion et la politique, hein?).
Tout ça m’est devenu insupportable, je ne vais pas me fader ici des marteaux que j’évite soigneusement dans la vie.

Sant'Angelo Giovanni dit: 23 juin 2013 à 22 h 23 min


…n’importe quoi,…et ce n’est pas que du vent,…y a du lourd aussi,…à petite dose diluée,…pourvu que çà ne fasse pas prise,…
…encore un peu d’émulsifiant,…un peu,…
…voilà,…çà patauge bien,…la marre aux canards,…etc,…Bip,…Ah,…

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 22 h 20 min

autrement dit prénoms et conseils d’orientation nouant des considérations sur la société des uns (les professeurs) et de autres avec leurs désirs les parents ce qui vaut au-delà du lycée (stages professionnels recommandés et propositions )

abdelkader dit: 23 juin 2013 à 22 h 17 min

@John Brown, ML a raté son agrég…d’après lui, a cause d’une grève de la RATP…faut bien qu’il ait une excuse hein… sinon, je pense que vous l’avez très bien cerné…ce qui m’afflige surtout, c’est qu’il puisse vivre ainsi aux dépens du contribuable français…

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 22 h 16 min

Ce que je n’arrive pas à comprendre c’est qu’un type comme ML qui n’a absolument aucun intérêt vous préoccupe à ce point.

Il s’est tellement fait baffer sur la littérature sur laquelle il n’a de connaissances qu’à demi inventées (sauf deux ou trois trucs inconnus qu’il vous sort à dessein et sur lesquels il peut donc raconter n’importe quoi) qu’il est passé à autre chose pour se donner tout de même un brin de légitimité intellectuelle.

Et vous ne parlez plus que de lui. A croire que la seule chose qui occupe vraiment l’esprit c’est le néant. Basta ML.

John Brown dit: 23 juin 2013 à 22 h 15 min

Manquerait plus que j’en rajoute une couche avec son homophobe… (rédigé par Jacques Barozzi)

Ne vous gênez surtout pas . J’ai encore en mémoire une phrase récente, particulièrement malsonnante, sur les « pédés » qui « s’enculent ».

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 22 h 15 min

adelkader :le nouvelobservateur s’est beaucoup intéressé au rapport entre le prénoms et cursus scolaire par exemple vous retrouvez surement les articles

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 22 h 11 min

La manière dont mauvaise langue se fait le chantre de la judéité est vraisemblablement aussi pénible pour les juifs que pour les non-juifs . Mais cela n’autorise pas à conclure sur l’ensemble de son travail, ni de sa personne qui sacrifie à l’infantilisme général de ceux qui viennent ici parler de leurs parents, leur famille et leurs affects : ici manière de dire sur un blog assez lu de telle manière que je suppose qu’il y a dejà des étude un peu pointues sur le crédit à accorder à ces récits de soi sur un blog de participation.
on peut déjà avoir de telles surprises dans la vie « ordinaire »..

John Brown dit: 23 juin 2013 à 22 h 11 min

JB, tel qu’il fût, Svevo est déjà un classique de la littérature internationale… (rédigé par jacques Barozzi)

C’est vrai, mais on peut rêver. J’ai lu « la Conscience de Zeno » il y a pas mal d’années, dans une traduction dont j’ignore quel était le niveau de qualité. Le roman m’avait beaucoup séduit et intéressé en particulier par ses implications psychanalytiques. Cependant, je n’en ai gardé qu’un souvenir très imprécis. Je me disais que les billets d’Assouline ont ceci de frustrant (il n’est évidemment pas le seul dans ce cas) que souvent, même dans le cas d’un classique comme Svevo, le texte n’est pas suffisamment présent à la mémoire des uns et des autres pour que le débat soit suffisamment précis et intéressant. Il faudrait imaginer une sorte de session de « retour » (je n’ose pas dire de rattrapage), trois semaines par exemple après la mise en ligne du billet, ce qui laisserait le temps de lire ou de relire l’ouvrage ou les ouvrages concernés.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 22 h 09 min

Il faut reconnaitre à ML l’homme de consensus universel qu’il est, réunissant la quasi totalité des commentateurs… contre lui !
Manquerait plus que j’en rajoute une couche avec son homophobe…

John Brown dit: 23 juin 2013 à 21 h 57 min

on peut être presque agrégé et un trouduc total (rédigé par Abdelkader)

Attention : on est agrégé ou non, mais on n’est pas « presqu’agrégé ». Je présume qu’il s’agit de LML. Il n’est pas agrégé et, en plus, c’est un trouduc total. S’il était agrégé, ce serait aussi un trouduc total. C’est aussi un antisémite masqué, mais ceci est une autre histoire.

John Brown dit: 23 juin 2013 à 21 h 53 min

Comme si quelques solécismes et dialectismes (le triestin est pour l’essentiel une variante du vénitien)

Sur la question de la langue des romans de Svevo, Assouline n’est pas trop précis. Quelle est la part du triestin ? Se réduit-elle à quelques dialectismes ?

abdelkader dit: 23 juin 2013 à 21 h 48 min

Vous êtes fasciné a ce que je vois, par mon niveau scolaire…sinon, me faire traiter de faf islamiste par une non-entité, une non-existence comme vous, me fait penser que le niveau scolaire est souvent trop mis en valeur…si je prends votre cas, vous êtes la preuve par 36 qu’on peut être presque agrégé et un trouduc total…une éclipse totale et permanente de vot’popotin et de vot’cervelle …en plus d’être une raclure raciste et facho…oui je sais, une tautologie, mais bon…vous faites avec hein…
Sociologie des prénoms…tain…y a vraiment une branche de la socio qui se préoccupe des prénoms ? c’est bien plus grave que je le pensais…faut appeler Weber, Durckeim itou tout de sweet a la rescousse…

John Brown dit: 23 juin 2013 à 21 h 45 min

Que se serait-il passé si Italo Svevo, au lieu d’occulter ses origines juives et de faire l’impasse sur la langue allemande, qu’il connaissait parfaitement, avait choisi de jouer sur tous les tableaux que lui présentait la destinée ? Quel extraordinaire écrivain il aurait été, peut-être inégalé en son temps.

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 21 h 42 min

Jacques, je vais regarder dans le Journal que j’ai (fausse pléiade).
Si le Boug veut bien se donner la peine, ce sera bien aussi.
Bonne soirée,

John Brown dit: 23 juin 2013 à 21 h 39 min

En annexant à la judéité des dispositions très généralement humaines qu’il proclame  » typiquement juives « , le très médiocre thuriféraire de la judéité qu’est la Mauvaise Langue ne s’avise pas qu’un antisémite pourrait s’autoriser de ce genre de prétentions extravagantes pour qualifier son arrogance de « typiquement juive » ou sa bêtise de « typiquement juive ». Ainsi ses récurrents éloges ridiculement dithyrambiques de la « culture juive » ou d’Israël se retournent contre leur auteur et contre la cause qu’il prétend défendre. De deux choses l’une : ou il n’en a pas conscience (ce qui ne m’étonnerait pas vu son degré de sottise et d’aveuglement) ou il le sait parfaitement. Je pencherais plutôt pour cette hypothèse. Dans ce cas, la Mauvaise Langue serait un antisémite qui ne s’ignore pas, acharné à déconsidérer par la stupidité d’une argumentation indéfendable la cause des Juifs et d’Israël. Si j’étais Juif, je m’inquiéterais de la prolifération, sur un blog aussi lu que la RdL, d’une propagande philosémite en apparence, violemment antisémite en réalité. Une fois de plus, la question se pose : de quoi la Mauvaise Langue est-il en réalité le nom ? Une Langue décidément bien mauvaise en effet.

polder dit: 23 juin 2013 à 21 h 34 min

Sur la fin de l’Empire austro-hongrois, c’est intéressant, et puis c’est pas hors sujet, mais vous êtes trop allusifs (Phil, Hamlet, et al) : c’est qui ces gens arriérés qui disent que l’Empire s’est auto-détruit. Pas vraiment suivi l’affaire, mais j’ai juste entendu dire (en paysan du danube!) qu’il s’était écroulé avec la défaite de 1918. En fait, ce que je vois pas bien c’est quels enjeux culturels et politiques ça représente, ces divergences sur la fin de cet Empire. Si vous avez envie de développer… (merci d’avance, yours sincerely)

gespenst de mon ombre dit: 23 juin 2013 à 21 h 29 min

Qu’attend Semprun pour biffer son « s » à lui. Emprunt ça lui va comme un gant.

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 21 h 23 min

le commentaire de Semprun : « je ne connais pas de geste plus sublime, plus significatif de la capacité de l’homme à affirmer son humanité en se surpassant En surpassant sa propre finitude, sa misérable condition humaine.

tranxodyl pour blog n++++ dit: 23 juin 2013 à 21 h 18 min

! Du jeune
rien ne me choqua sur ce blog lorsque j’en découvris les commentaires que les couplets sur l’âge, et la langue de ceux qui les faisaient fructifier : nul comme quelqu’un qui a appris ne langue de manière non scolaire ne sait les langus ce qui est le cas de Semprun lorsqu’il s’arr^te sur l’expression « dans la force de l’âge » en disant qu’on l’emploie à propos d’un homme juste au moment où cette force le quitte :
j’entendais en arrière plan les grincements de dents d’un professeur raillant l’expression d' »un certain âge » dont il avait surement fait les frais .
identité : cette remarque de Semprun me frappe comme celle d’une participation très active à l’étude t la pensée de la langue même : il ne me semble pas que l’on dise d’une femme qu’elle est dans la force l’âge, la force est rarement perçue comme un attribut qui sied aux femmes, pas même la force de l’esprit et de la pensée :
enfin la précision de Semprun corrige l’euphémisme ironique souvent de « certain »
Quant au détail,qui force son admiration sans qu’il le le dise, c’est dans la rencontre entre Moulin et Barbie , une scène d’écriture , où Barbie sachant qui était son prisonnier avait écrit son nom, et Semprun de commenter que barbie « lui tendit triomphalement un feuillet où il avait inscrit son vrai nom,mais incorrectement orthographié :Moulins
Alors jean Moulin physiquement brisé , détruit mais moralement indemne, se borna à tendre la main et biffer ce « s »inutile

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 21 h 16 min

Je pense à un tiret à part des textes érotiques du Journal qui avaient été caviardés par sa légataire littéraire ?

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 21 h 13 min

Jacques, dans le Journal particulier? Il commence en 1917, Léautaud avait 45 ans…N’est-ce pas plutôt une citation?

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 21 h 12 min

J’en sais rien, D., l’italien, je l’ai appris en 2e langue au Lycée.
Chez moi, mon père Eugène (1907-1962), né à Cannes au début du siècle dernier, ne le parlait pas du tout et en plus il était sourd et muet. Il s’était marié à 40 ans avec ma mère sa cadette d’une dizaine d’années et il est mort quinze ans plus tard tandis que j’avais tout juste dix ans…
Quand à ses parents, mes grands parents paternels, venus des environs de Modène, dont il était le dernier des six ou sept rejetons, ils remontaient eux-mês à l’époque de la fin du second empire français !

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 21 h 00 min

Juppé était pompidolien ce soir sur BFM TV, dans le genre 1er Ministre qui rêve de devenir Président.  » Je constate qu’il y a un vide à l’UMP », a -t-il consenti à avouer.

Moi je n’ai pas de doute, Chaloux, je crois me souvenir de l’avoir lu, peut-être dans son Journal érotique ?

D. dit: 23 juin 2013 à 20 h 56 min

pardon, je ne dois pas : il s’agit d’une considération éminemment périphérique.

Jacques, connaissez-vous quelques mots de triestin ?

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 20 h 49 min

Bien serré ce score:
« le candidat UMP à la succession de Jérôme Cahuzac dans la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne l’a emporté par 53% contre 47% à son adversaire Front National  » !

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 20 h 48 min

Mon cher Jacques, j’avais commencé à vous répondre mais Gustave le chat passant en trombe sur mon bureau a effacé le message. A un travail commencé il y a longtemps. Mais vous voyez que je viens toujours vous lire.

Phil, merci du tuyau, je vais chercher. Mais j’ai tout de même un doute.

renato dit: 23 juin 2013 à 20 h 36 min

Sûr à 100% Jacques.

Le film est tire de « L’eredità » un roman de Mario Pratesi, et vous le trouvez dans la liste des films tournés à Florence et ici (en tapant cmd+f+Filming Locations) : http://www.imdb.com/title/tt0056657/

Pratesi fut un écrivain toscan proche de la tradition du Risorgimento, il a étudié particulièrement bien les paysans — classé par Croce parmi les « Sopravviventi – Letteratura classicista – Linguaioli » (Ve volume de « La letteratura della nuova Italia »).

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 20 h 14 min

Dans mon souvenir je croyais que le film se passait à Trieste, renato, vous êtes sûr que c’est à Florence, même si Belmondo le dit, je me souvenais de longs plans panoramiques de la ville et du port, en noirs et blanc, je confonds peut être avec un autre film ?

Phil dit: 23 juin 2013 à 20 h 04 min

hamlet, vous êtes un somnambule. ça conserve dans le bocal de l’irréalisme.
chaloux, voir dans le journal de Leautaud jeune. Après ses trente ans, ne s’occupait que de femmes et ne se lavait plus trop, ce qui n’est pas forcément lié mais freine les tentatives de gaytitude.

Sergio dit: 23 juin 2013 à 19 h 50 min

hamlet dit: 23 juin 2013 à 19 h 35 min
son cheval aussi ?

Non, les lipizzans sont toujours à Vienne ; mais c’est moins bien que nous, évidemment…

Chaloux dit: 23 juin 2013 à 19 h 36 min

Bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 14 min

Le Boug, as-tu une idée de la place de ce « témoignage » dans le Journal de Léautaud, ça ne me dit rien.

hamlet dit: 23 juin 2013 à 19 h 35 min

Phil, détruit ? à la manière de graves ? mission impossible ? pourquoi ? sérieux, depuis quand l’empire austro-hongrois a-t-il été détruit ? Sissi l’impératrice aussi ? et son cheval aussi ?
c’est le problème quand on ne lit pas les journaux tous les jours parfois on passe à côté d’une info.

non je plaisante, en fait j’étais au courant, c’est depuis la guerre du Kosovo. je suis tout fait d’accord avec vous, ces types qui pensent comme ça sont des imbéciles arriérés qui ne savent même pas vivre avec leur époque, contrairement à tous ceux pour qui c’est plutôt leur époque qui ne veut pas vivre avec eux.

hamlet dit: 23 juin 2013 à 19 h 27 min

Phil si vous saviez combien de jeunes lecteurs musclés et joyeux de Svevo finissent en vieux lecteurs de Svevo bedonnant, et déprimés à cause de types comme Jacques Barozzi qui n’aiment que les jeunes lecteurs de Svevo joyeux et musclés.
alors les gens bedonnants déprimés même s’ils sont chiants à vivre ont aussi leur charme…

Phil dit: 23 juin 2013 à 19 h 27 min

hamlet, les auto-déprimeurs atteints de svévite sont ceux qui croient que l’empire austro-hongrois s’est auto-détruit. à la manière de bande magnétique de la série « mission impossible » qui brûlait à chaque début de feuilleton dans les mains de l’acteur batave peter graves, bien nommé.

renato dit: 23 juin 2013 à 19 h 27 min

« Pas pour le moment… »

Alors je ne comprends pas pourquoi « La Viaccia » serait un « film incontournable de Trieste ».

hamlet dit: 23 juin 2013 à 19 h 20 min

Jacques Barozzi, moi aussi je suis super musclé ! je veux dire je l’étais encore il y a à peine une vingtaine d’années. ça compte encore ?

hamlet dit: 23 juin 2013 à 19 h 18 min

« Phil dit: 23 juin 2013 à 18 h 46 min
qui faisait dans l’auto-déprimette à la mode des exégètes de Svevo. »

Phil qui sont donc ces imbéciles d’exégètes de Svevo qui font dans l’auto-déprimette ?
vous savez Phil je crois qu’ils sont apparus depuis qu’on a rajouté ces photos horribles sur les paquets de cigarettes qui font que les fumeurs sont devenus les plus gros consommateurs d’anti dépresseurs pour pouvoir fumer sans en plus choper des crises d’angoisse à la vue de ces photos ?

Phil dit: 23 juin 2013 à 19 h 12 min

merci baroz. ne connaissais pas cet « incontournable ». Bebel n’est guère causant. Winckelmann devait mieux savoir prendre bouche avec ses gitons.

renato dit: 23 juin 2013 à 19 h 00 min

Voir le jour à Stendal et mourir à Trieste. Plus pasolinien qu’il ne semble, il avait emmerdé assez de monde et surtout de bons petits commerces, n’est-ce pas…

Phil dit: 23 juin 2013 à 18 h 46 min

oui Baroz, fouettée par la Bora, comme celle de Mesdames soeurs de Louis XVI. Seul Fouchet est à l’abri sur la parvis de la cathédrale, tournant le dos au vent froid et surplombant la tombe de Winckelmann, mort à la pasolini, trucidé par une gouape en contrebas. Comme vous voyez, que du beau monde à Trieste et qui faisait dans l’auto-déprimette à la mode des exégètes de Svevo.

Sergio dit: 23 juin 2013 à 18 h 42 min

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 26 min
les ramasse normalement du côté de Montmorency

La Fosseuse c’était une Montmorency là c’est le gus de la poule au pot qui l’a ramassée…

Sergio dit: 23 juin 2013 à 18 h 40 min

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 28 min
Je peux tater

Sinon bien sûr il y a des crèmes ou encore des produits mais là ça vaut du blé faut être comme Cagliostro faire son or soi-même…

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 18 h 36 min

de l’air dit-ilhttp://www.actualitte.com/international/la-mysterieuse-sculptrice-de-livres-ecossaise-a-encore-frappe-43292.htm

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 28 min

« nous par exemple avec la muscu on a des seins énormes… »

Je peux tater, sergio ?

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 26 min

Et voilà que tranxodyl est un(e) socialiste de la première heure !
Chantons tous en choeur Le temps des cerises !
ça tombe bien, nous sommes en juin, date où on les ramasse normalement du côté de Montmorency ?

Phil dit: 23 juin 2013 à 18 h 21 min

Celle de Maximilian a retrouvé sa place il y a quelques années après été déboulonnée il y a plus de 70 ans.

Sergio dit: 23 juin 2013 à 18 h 21 min

De toutes manières les identités sexuelles c’est largement peu clair nous par exemple avec la muscu on a des seins énormes…

Phil dit: 23 juin 2013 à 18 h 19 min

Trieste aurait dû offrir une statue à l’inventeur du vernis anti-mollusques plutôt qu’à Svevo.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 15 min

« Comme si toute identité n’était pas essentiellement imaginaire…!
le dire ainsi c’est inclure les identités sexuelles en ce qui concerne les êtres vivants , animaux et plantes donc. »

Voyez, tranxodyl est un parfait disciple d’aujourd’hui du génie de Vienne…
J’applaudis à deux mains et ovationne debout !

kicking dit: 23 juin 2013 à 18 h 14 min

à propos de noms de la philosopie et de la psy

phishing et psyshing à la fois, tranxodyl plus fort que kiss cool

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 18 h 12 min

« La manière qu’a Svevo de poser, à travers son personnage de Zeno, l’identité non comme un acquis mais comme une question, comme un abîme de perplexité, est typiquement juive, talmudique, le reflet à bien des égards — comme chez Kafka d’ailleurs à Prague à la même époque — des questionnements de la communauté juive sur elle-même et de ses problèmes d’assimilation et d’identité. »

Là, je serais d’accord avec vous mon bon MamaLouchi, leurs romans-récits sont tout plein aussi de la pensée psychanalytique, élaborée à Vienne par le nouveau philosophe des néo Lumières, ce bon gros juif de docteur Sigmund Freud, docteur es-génie !

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 18 h 12 min

juste parce que P.Assouline évite barbarisme,je note que c’est à 46 ans que Castoriadis, né en 1922 quelle année ! acréé le mouvement auquel son nom est attaché
. Né en 1922 en Grèce, il s’installe à Paris en 1945, où il crée la revue Socialisme ou barbarie. En 1968, avec Edgar Morin et Claude Lefort,
. Né en 1922 en Grèce, il s’installe à Paris en 1945, où il crée la revue Socialisme ou barbarie. En 1968, avec Edgar Morin et Claude Lefort,

Sergio dit: 23 juin 2013 à 18 h 09 min

lew.m dit: 23 juin 2013 à 17 h 42 min
« Vous le louez à Blois. »

Tiens le château de Blois c’est là qu’était encasernée Louise de La Vallière à rien branler quand le grand roi l’a repérée… Avec les escaliers compliqués qu’il y a là-bas ça devait encore pas être fado…

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 18 h 07 min

De toute façon il y a un irréductible désir. Si vous prenez les sociétés archaïques ou les sociétés traditionnelles, il n’y a pas un irréductible désir, un désir tel qu’il est transformé par la socialisation. Ces sociétés sont des sociétés de répétition. On dit par exemple : « Tu prendras une femme dans tel clan ou dans telle famille. Tu auras une femme dans ta vie. Si tu en as deux, ou deux hommes, ce sera en cachette, ce sera une transgression. Tu auras un statut social, ce sera ça et pas autre chose. »

Or, aujourd’hui, il y a une libération dans tous les sens du terme par rapport aux contraintes de la socialisation des individus. On est entré dans une époque d’illimitation dans tous les domaines, et c’est en cela que nous avons le désir d’infini.

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 18 h 05 min

castoriadis
Les enfants s’ennuient en apprenant l’histoire alors que c’est passionnant. Il faudrait enseigner une véritable anatomie de la société contemporaine, comment elle est, comment elle fonctionne. Apprendre à se défendre des croyances, des idéologies.

Aristote a dit : « L’homme est un animal qui désire le savoir. » C’est faux. L’homme est un animal qui désire la croyance, qui désire la certitude d’une croyance, d’où l’emprise des religions, des idéologies politiques. Dans le mouvement ouvrier, au départ, il y avait une attitude très critique. Prenez le deuxième couplet de L’Internationale, le chant de la Commune : « Il n’est pas de Sauveur suprême, ni Dieu – exit la religion – ni César, ni tribun » – exit Lénine !

xlew.m dit: 23 juin 2013 à 17 h 42 min

ML vous pétez une forme flaubertienne intérressante, (j’ai particulièrement aimé lire votre commentaire d’hier qui commençait par cet incipit affûté comme un laguiole de contrebandier ; « Vous le louez à Blois. ») C’est ça votre style, celui qu’il vous faut développer. La campagne et l’air du pays vous inspirent. C’est peut-être le vélo, aussi, ça ouvre en grand les poumons et le diaphragme du cerveau. Je pense que bouguereau et Sergio, amateurs éclairés de deux-roues eux-aussi, ne me contrediraient pas et seraient prêts également à vous encourager à poursuivre dans le registre de la description du souvenir immédiat, votre capacité à imprimer en mots vifs et déliés l’image encore fraîche est plaisante.

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 17 h 38 min

tout le bille est pensé à la lumière de l’imaginaire et la manière dont les société l’incrivent les rituels les classes d’âge .
le père Noêl et les voyages
« ! Du jeune et de la fiction !
l n’y a guère toutes les pubs étaient conçues sur l’idée de « nomade » du nomadisme des jeunes qui forment la jeunesse!

Sergio dit: 23 juin 2013 à 17 h 29 min

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 17 h 15 min
viscéral de l’imaginaire collectif
entends tu les valkiri

Boh à Carinhall il devait quand même être équipé… Continental Edison la voix de son maître mais avec lui on a jamais trop su probablement même pas lui-même…

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 17 h 17 min

Ben oui y a des bêtes qui changent tout le temps

y’en a même qui deviennent femmeles sur le tard..les cougards je crois..ha je sais pus

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 17 h 15 min

viscéral de l’imaginaire collectif

c’est beau comme du goeringue en peau de bête au fond de son gourbis en pologne..entends tu les valkiri sergio ?

Sergio dit: 23 juin 2013 à 17 h 11 min

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 17 h 00 min

inclure les identités sexuelles

Ben oui y a des bêtes qui changent tout le temps… On voit bien qu’ils ont pas le problème de l’habillement !

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 17 h 10 min

Je n’ai pas lu Raboliot. Le village de Raboliot c’est Brinon-sur-Sauldre, bien plus à l’est que là où je batifole sur mon vélo électrique. Mais la Sauldre passe au sud de Soings, dans un petit coin absolument charmant qui s’appelle Billy avec le Moulin du Theil, où j’allais à la pêche quand j’étais en vacances dans mon enfance. On partait le matin le bonne heure alors que le soleil se levait à l’horizon et on arrivait dans cet endroit magique avec ce vieux moulin au milieud e la rivière sur une île. Depuis, le moulin a été refait à neuf, splendide, en brique à la place des murs en torchis. La dernière fois que je suis allé en Sologne, les propriétaires n’étant pas là, j’ai franchi les barbelés qui empêche l’accès aux berges et pu photographier le moulin. La rivière était haute en raison des pluies abondantes, et les berges de sable sont très mouvantes.

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 17 h 10 min

En gros, un ciment. Le problème, c’est que tout le monde se prend pour Todt !

..l’identité c’est le mur de la honte ?

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 17 h 04 min

Comme si toute identité n’était pas essentiellement imaginaire…!
pr alleurs le dire ainsi cela atteint toutes les classificationes et catégories, aussi bien dans les et que dans les sciences les couleurs comme les électrons les genres de lampes comme les genres d’écrits .
et qui ne se souvient que Bloom était choqué que P.Assouline ait écrit incipit

Barbarin dit: 23 juin 2013 à 17 h 02 min

LML et boudegras jouent à qui serait le plus radoteur des deux = keupu moisi… vive les champions !

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 17 h 00 min

Comme si toute identité n’était pas essentiellement imaginaire…!
le dire ainsi c’est inclure les identités sexuelles en ce qui concerne les êtres vivants , animaux et plantes donc .

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 16 h 59 min

La manière qu’a Svevo de poser, à travers son personnage de Zeno, l’identité non comme un acquis mais comme une question, comme un abîme de perplexité, est typiquement juive, talmudique, le reflet à bien des égards — comme chez Kafka d’ailleurs à Prague à la même époque — des questionnements de la communauté juive sur elle-même et de ses problèmes d’assimilation et d’identité.

C’est profondément ce qui travaille le récit à travers ses anecdotes sur son tabagisme, son rapport aux femmes, etc.

Sergio dit: 23 juin 2013 à 16 h 59 min

xlew.m dit: 23 juin 2013 à 16 h 51 min
Le Solognot à une identité d’âme très fortement teintée par l’art cynégétique

Oui mais maintenant si j’ai bien compris c’est surtout des émirs qui galopent dans les prés et les bois en chantant le Duc de Bordeaux…

xlew.m dit: 23 juin 2013 à 16 h 51 min

Le Solognot à une identité d’âme très fortement teintée par l’art cynégétique, dès le berceau Sergio, et une apparence physique proche de celle d’Actéon (les Solognottes, femmes sensibles, peu farouches et encore moins cruelles, préfèrent parler de ressemblance avec Cligès, le héros de Chrétien de Troyes) mais leur psychisme est purement celui de fieffés Raboliot.
Le Stambouliote a une identité spirituelle beaucoup plus floue, très Pierre Lotienne si je puis m’exprimer ainsi.
Mon père me disait souvent : « Clément Rosset, c’est bien, mais Maurice Genevoix aussi. »
Je sais que La Mauvaise Langue et Jacky ne seront pas d’accord avec ce que j’avance, leurs informations étant de première main, je m’inclinerais avec grâce devant leurs reproches et rectifications.

Sergio dit: 23 juin 2013 à 16 h 12 min

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 15 h 55 min
Comme si toute identité n’était pas essentiellement imaginaire…!

Un cérémonial dirait Saint-Ex.

En gros, un ciment. Le problème, c’est que tout le monde se prend pour Todt !

Sant'Angelo Giovanni dit: 23 juin 2013 à 16 h 11 min


…les super-riches existeront toujours,…comme variante d’handicapés-mentaux,…tout les grands de quelque chose,…
…prisonniers du système humanoïde des valeurs décadentes de la stratification du capitalisme,…des hérésies sans pareils,…

…refaire le mouvement populaire de 1936,…une société pour des gens aux mains propres,…et les coeurs sains,…

…louer des surplus de zizanies en prestige,…pour nous faire des morts à crédits,…
…voilà la société libre,…prendre des abrutis en otages et serfs à lèche-culs,…sans châteaux, sans pantalons,…la richesse est presque-toujours d’origine criminelle des tenants aux aboutissants,…etc,…
…avec les goûts, les couleurs, ou autres parfums,…et illusions enracinées,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…
…seul compte le  » bonheur  » de tout les gens,…Ah,…Ah,… » tousse  » des saints à la main pleine,…la confiance populaire,…tient,…voilà du bidet,…etc,…c’est trop,…le bluff-démocratique à deux-balles,…

…il y a vraiment besoin d’un vrai  » parti  » au dessus de tout soupçon,…c’est pas demain la veille,…
…avec tout les besoins  » inventés « , d’opulence et de prospérité d’apparats,…
…à quand, l’empereur Diogène,…Ah,…Ah,…etc,…Bip,…Bip,…
…une croix dans le cul,…etc,…
…bonjours chez vous,…les numéro 6,…à,…Stalag 13,…Ah,…Ah,…Bip,…Bip,…etc,…
…Allo,…Allo,…Maillot 38 – 37,…Franck Alamo,…

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 16 h 05 min

« N’ont pas lu ni Clément Rosset ni Derrida. »

Un pas de côté ou un ni de trop ?

La mauvaise langue dit: 23 juin 2013 à 15 h 55 min

Comme si toute identité n’était pas essentiellement imaginaire…!

Ce que tous les petits branleurs de ce blog sont bien incapables de comprendre.

N’ont pas lu ni Clément Rosset ni Derrida.

Des petits branleurs vindicatifs, et même vaindicatifs.

L’autre tartignole, avec sa grosse tartine, m’a beaucoup amusé avec ses essences. Confusion sur toute la ligne. Refus viscéral de l’imaginaire collectif. Pensée mortifère. Le genre de propos antisémites qui s’ignore. Bref, le genre européen totalement moisi.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 15 h 52 min

Les trois soeurs tunisiennes en fait sont cinq.
Celles que nous fréquentons sont les deux seules qui vivent et travailent à Paris, Ela et Sara (elles habitent ensemble rue Ramey, à une portée à vol d’oiseau de la terrasse de notre grand MamaLouchi).
Les trois autres, mariées et mères de famille, demeurent à Tunis, où je les ai rencontrées l’année dernière.
Elles sont toutes aussi diverses par leur physique que du point de vue de leur personnalité et caractère.
Ela est aussi « naturelle » et délurée que Sara est féminine et facilement effarouchable.
Exemple, un soir, dans notre salon d’Istanbul, Ela voulait nous prendre en photo individuellement pour nous mettre sur son mur sur facebook, à l’attention de ses ami(e)s. Je me suis alors tourné, ai baissé mon short et lui ai présenté mon cul. Sans se démonter, Ela l’a photographié, en disant : « Ah ouiais, très bien Jacky ! » Alors que Sara à poussé des cris stridents, est devenue toute rouge et a éclaté de rire nerveusement…

Sergio dit: 23 juin 2013 à 15 h 40 min

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 13 h 51 min
Passou ne nous a pas encore donné son grand oeuvre sur Casablanca !

Un vrai beau gars ?

kicking dit: 23 juin 2013 à 15 h 37 min

c’est pus du tout à la mode..

dois avouer que t’as un peu raison le boug, vu les ravages provoqués par la contagion de l’.. mais se vanter de transmettre une jaunisse est aussi l’aveu d’en avoir le premier souffert

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 15 h 02 min

A Istanbul, le mois dernier, juste avant les évènements qui ont mis la ville en pleine lumière, nous occupions, Chedly et moi, ainsi que trois soeurs tunisiennes, nos amies Ela, Sara et Ejer, un appartement en duplex situé dans le secteur populaire du quartier touristique de Sultanahmet.
Le soir, je montais, seul, assister au coucher du soleil sur la terrasse en surplomb d’où l’on pouvait voir la mer de Marmara. Après une journée de visites, mes compagnon et compagnes préféraient rester allongés au salon devant la TV.
Là, le bruit de la rue mêlé aux cris assourdissant des mouettes était régulièrement interrompu par le chant rauque des muezzins provenant des trois mosquées voisines.
Spectacle saisissant.
Sur les terrasses alentour, je voyais principalement des femmes voilées venues récupérer furtivement le linge étendu dans la journée. Je me suis dis alors que la terrasse était visiblement le royaume des femmes.
Un soir, l’une d’entre elles, est remontée avec son mari, qui regardait ostensiblement dans ma direction : j’ai pris alors un air désinvolte en tirant sur ma cigarette et en regardant la mer au loin.
Un autre soir, sur le toit d’en face, où un couple de mouettes surveillait leurs deux jeunes progénitures encore en duvet gris et récemment sortis de l’oeuf, j’ai vu un chat errant approcher à pas furtifs. Les parents lui ont foncé dessus, toutes ailes déployées. Il a juste eu le temps de se planquer derrière le fut d’une cheminée. Puis quand les choses se sont un peu calmées, il a fuit la queue basse sans demander son reste.
De temps en temps, l’un des parents, revenant du large, poussait de grands cris puis regurgitait le fruit de sa pêche : tantôt un poisson entier tantôt une pâte gluante et blanche sur lesquels les deux petits se précipitaient pour manger à leur tour.

kicking dit: 23 juin 2013 à 14 h 59 min

c’est pus du tout à la mode..

ok, ‘scuse, possible que j’aurais aussi pu dire sale d’attente d’hopital, mais à force de blancs, noirs, hérétiques et ex-votos.. ceci dit si tu faisais dans l’embossing de carte d’identité je peux aussi le comprendre sans pour autant gouter le parfum du marquage au fer rouge

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 14 h 48 min

multiplier les troudballes comme jésus les petits pains pour se faire la seule blanche colombe..c’est pas du grand mirac kabloom

Bloom dit: 23 juin 2013 à 14 h 25 min

grosse merde d’assouline, ta fille est moooche !

Bien ce que je disais plus haut: les chiens sont entrés et ont tout souillé.
Je me promenais aux bords des eaux noires et polluées du du lac tout à l’heure – c’est la même odeur qui émane de ce type de « commentaire »…
D’accord avec Martin Amis sur la vulgarité généralisée.

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 14 h 22 min

Oberst Redl

un bo fime vontraube
et en même temps on peut pas empécher a un hypocrite d’avoir une identité et quelle est celle de celui qui en a une dans un monde qui en veut pas..c’est cornélien épicétou

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 14 h 05 min

la victimologie c’est vraiment devenu la religion à la mode

que vient foutre la victimologie ici. tu lis trop cosmo ma poule et c’est pus du tout à la mode..bon c’est un créneau a défende, et je te souhaite de réussir

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 14 h 04 min

ça peut..c’étoye la mode fin xix eme les femmes nues au cimetière..ha ça prenait aux tripes

double dit: 23 juin 2013 à 14 h 04 min

Baroze, tu oublies « la petite mort »…mais il est vrai que tu ne peux pas la connaître, pas même pour la donner (là, je suis vraiment méchant).

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 14 h 03 min

« Eros et Thanatos se rejoignent, pour de vrai ».
De quelle mort s’agit-il, la contraception, l’avortement, la ménopause ?

par exempe baroz..c’est pas le tanatos au fond d’un caveau

double dit: 23 juin 2013 à 14 h 02 min

Incorrigible ce TKT!

Selon lui, la bourgeoisie d’Istanbul ferait ses études chez les jésuites et parlerait français…Un rapide tour sur le site du Lycée d’Istanbul fondé par les jésuites montre que c’est un établissement certainement très remarquable et doté d’une histoire prestigieuse mais que sa taille (une cinquantaine d’enseignants toutes matières confondues) rend bien incapable de servir plus qu’une infime fraction de la bourgeoisie de cette ville immense…

Cette infime fraction, c’est probablement les 0.01% de super riches que TKT fréquente partout dans le monde.

A oui, c’est vrai, il parle aussi aux chauffeurs de taxis et aux grooms dans les palaces.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 13 h 50 min

Parfois la section commentaires est plus intéressante qu’à l’accoutumé, le mérite en revient généralement à l’auteur évoqué, fut-il vivant ou mort !

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 13 h 45 min

« Si on parle de Italo Svevo et de Triste »

Triste fête à Trieste, où Morand et sa princesse roumaine reposent pour l’éternité…

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 13 h 42 min

Je n’ai pas bien compris ce que veut dire Daaphnée à propos du corps des femmes où là seulement « Eros et Thanatos se rejoignent, pour de vrai ».
De quelle mort s’agit-il, la contraception, l’avortement, la ménopause ?

kicking dit: 23 juin 2013 à 13 h 40 min

l’hétéro se sent tel depuis peu baroz..il se sentait pas du tout

mensonge éhonté à la mode, et d’ailleurs plus globalement la victimologie c’est vraiment devenu la religion à la mode

TKT dit: 23 juin 2013 à 13 h 30 min

John Brown dit: 23 juin 2013 à 12 h 16 min
« …… Ce que je retrouve regrettable, c’est de s’en choisir une (quelle qu’elle soit) définitivement. Mais c’est un point de vue personnel. Les fidélités identitaires me sont aussi déplaisantes que les fidélités amoureuses. Quelle horreur, quand on y pense. »: D’abord au fil des années, on évolue, on mûrit, on prend du recul, on relativise, tout cela en restant avec les mêmes bases de données. Sans oublier que le monde autour de soi change aussi, je parle de la société. Les fidélités amoureuses ? Pourriez vous développer ? Fidèles aux principes, à la morale ou aux objets du désir ? Objet ou personne, dans le mot objet il n’y a rien de péjoratif. Et avec le temps l’objet devient Personne.
Fidélité identitaire ? Évoluer n’est pas se mettre dans la peau d’un Autre et changer de pseudo, c’est changer de vêtements, rien de plus.
L’habit fait le moine
PS: Je ne crois pas que l’on puisse vraiment changer d’identité, voir le film « Oberst Redl ». Par contre on peu la former, la métamorphiser, avec la même pâte à modeler.

renato dit: 23 juin 2013 à 13 h 17 min

Si on parle de Italo Svevo et de Triste, il y a un personnage inconturnable : Roberto (Bobi) Bazlen. C’est lui qui conseilla la lecture de « La coscienza di Zeno » à Montale — que par ailleurs lui dédia le poème « Mediterraneo ». C’est encore Bobi Bazlen qui fit connaître en Italie le travail de Freud, Kafka, Musil, Carl Gustav Jung.

Il fut compagnon de beuverie de mon père, je l’ai donc parfois rencontré, et c’est l’image physique que j’ai mise sur Ulrich la première fois que j’ai lu « L’Homme sans qualités ».

http://blogfigures.blogspot.fr/2012/02/roberto-bazlen-il-capitano-di-lungo.html

xlew.m dit: 23 juin 2013 à 13 h 01 min

renato, pour moi une ville qui aurait « la grâce revêche », et qui s’offre à qui la mérite, sans trop en faire, ne me dérange pas au contraire.
La Trieste de Saba apparaît comme une Aphrodite pleine de sauvagerie. C’est ce genre de parfum sauvage qu’on aime respirer chez une femme, avec toutes ces magnifiques particularités qui lui sont attachées, des grandes mains qui semblent malhabiles (quelle erreur !), de très longues fentes des yeux, bandant un immense arc de lumière bleue, qui vous tapissent les vôtres jusqu’au nerf optique, cela nous fait fondre, nous les mecs.
Paris n’a plus cette féminité-là mais, même domptée, elle reste puissamment attractive.
Palerme et Dunkerque, beaucoup plus masculines, ont leurs charmes aussi, les filles sont charmées-charmantes par l’esprit du lieu, et alors elles s’ouvrent encore plus. N’est-ce pas Fanny Ardant ? (vous avez le droit de garder le silence tant que votre jeune avocat n’est pas-là.)

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 12 h 40 min

les « traces de Byzance »

le corps, celui de l’autre, est peut-être le lieu – si l’on fait un lien entre ces sujets de discussion – le lieu le plus intime de la déambulation (très joli mot), xlew.m .. :

le monologue de Molly est assez extraordinaire d’autant parce qu’il est écrit par un homme

Bon, je me sauve.

renato dit: 23 juin 2013 à 12 h 38 min

xlew.m,

Umberto Saba, Trieste
(In “Trieste e una donna” — 1910-12)

Ho attraversato tutta la città.
Poi ho salita un’erta,
popolosa in principio, in là deserta,
chiusa da un muricciolo:
un cantuccio in cui solo
siedo; e mi pare che dove esso termina
termini la città.

Trieste ha una scontrosa
grazia. Se piace,
è come un ragazzaccio aspro e vorace,
con gli occhi azzurri e mani troppo grandi
per regalare un fiore;
come un amore
con gelosia.
Da quest’erta ogni chiesa, ogni sua via
scopro, se mena all’ingombrata spiaggia,
o alla collina cui, sulla sassosa
cima, una casa, l’ultima, s’aggrappa.
Intorno
circola ad ogni cosa
un’aria strana, un’aria tormentosa,
l’aria natia.

La mia città che in ogni parte è viva,
ha il cantuccio a me fatto, alla mia vita
pensosa e schiva.

xlew.m dit: 23 juin 2013 à 12 h 27 min

@ Jacky (qui recherche les « traces de Byzance » et qui aime rappeler l’importance de l’amour des villes chez les romanciers qu’il cite)
C’est tout fait légitime de penser comme tu le fais (Daaphnée t’apporte l’appui qu’il fallait), dans son Finnegans James Joyce a ce commentaire (évidemment rempli jusqu’à la gorge de l’humour décapant qui vient parfaitement à point pour brûler les tissus laryngaux de gosiers un peu plus délicats, qui ne sont pas les nôtres): « Bene ! (comme Carmelo) It’s not alover again, One recalls Byzantium, the mystery repeats itself todate… »
Tu as pleinement raison de laisser venir à toi la rêverie des temps historiques oubliés, c’est d’ailleurs un hommage à l’Istanbul moderne (ou postmoderne comme ce que l’on voit dans ses rues tendrait à le laisser deviner aujourd’hui) que de le faire.
Une autre tentative de paraphrase, puisée dans le même livre, est possible à propos de Svevo ; à un moment, dans la marge (les « marges » des marches, étaient si importantes dans l’ex Empire austro-hongrois) Joyce, en mimant l’attitude d’un analyste soudain lâché par la pertinence de la description clinique qui était sa marque au profit d’une merveilleuse aptitude à scribouiller, parle de « Zweispaltung as Fundemaintalish of wiederherstellung ». Sous les dehors d’un improbable sabir à faire vaciller Lacan lui-même et le faire fuir vers la lumière velue d’une accorte « origine du monde », Joyce dit peut-être un petit quelque chose de tout ce que Svevo dut supporter pendant cette fameuse « Una vita » qu’il vécut à Trieste ; le clivage des différents moi (la double Spaltung), la reformulation de son être par l’écriture (Wierherstellung)…dans « Una vita », on entend aussi « une vie unique », mais n’en avons-nous qu’une ? Nous sommes peut-être comme les chats (9 lives baby.) En tout cas Trieste ne semble plus être l’ultima Thulé de la conscience européenne de jadis. Je peux me tromper, pour le savoir il faudra que j’attende, comme tout le monde, « l’ultima sigaretta !! »

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 12 h 25 min

(voyez-vous, Jacounet, il y a 1 corps où Eros et Thanatos se rejoignent, pour de vrai, où même le mythe d’Orphée devient réalité … c’est celui des femmes.
C’est extrêmement particulier quand bien même elles, certaines femmes, n’en auraient pas expérimenté la sensation)

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 12 h 22 min

correction son corps
j’avais eu
dans la même page ,Semprun écrit
« une autre affirmation d’Améry me semble tout à fait injustifiée »
Améry se suicide en 1978 dans un hôtel de Salzbourg.
Hans Mayer est né de père Juif et de mère catholique avec des origines juives; son père est mort lors de la Première Guerre mondiale. Il est éduqué en catholique par sa mère.

John Brown dit: 23 juin 2013 à 12 h 16 min

C’est son droit, de se choisir une identité à son choix. (rédigé par TKT)

Ah mais sûrement. Ce que je retrouve regrettable, c’est de s’en choisir une (quelle qu’elle soit) définitivement. Mais c’est un point de vue personnel. Les fidélités identitaires me sont aussi déplaisantes que les fidélités amoureuses. Quelle horreur, quand on y pense.

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 12 h 14 min

ramasser
et cité par Semprun : jean Améry
celui qui est submergé par la douleur ressent on corps comme jamais auparavant
Semprun j’avis eu l’impression rétrospectivement de n’avoir jamais eu de corps

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 12 h 12 min

[[[(Bon, je dis cela aussi parce qu’en ce moment ma meilleure amie se bat avec elle-même pour supporter que sa fille se soit suicidée, et continuer à vivre.
J’ai peut-être une perception des choses un peu trop « à vif » ..)]]]

John Brown dit: 23 juin 2013 à 12 h 11 min

John Brown, ce qui m’a interressé, à Istanbul, c’est l’extraordinaire mélange ethnique.(rédigé par TKT)

C’est ce qui fait de cette ville une des plus chaleureuses d’Europe.

TKT dit: 23 juin 2013 à 12 h 11 min

John Brown, il est manifeste que vous ne comprenez pas ce qu’était Trieste, une colonie austro-hongroise. Dans ce melting-pot*, où les gens vivaient cote à cote, la position d’Italo Svelvo est politique. C’est son droit, de se choisir une identité à son choix. Italo et souabe, pourquoi pas ? Il revendique l’talienita (comme disent les Helvètes) et le fait de venir de Schwaben. Cache-t-il ses origines juives ? Et si même, c’est qu’il avait une piètre idée de ses compatriotes italiens, sujets des Habsbourgs.
* Melting-pot ne veut pas dire perte des particularités, mais vivre sur le même territoire.

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 12 h 07 min

c’est la seule sorcellerie qui marche

En effet, Le Boug’. Mais vous savez bien que les sorcières sont comme les roses :
sans leurs épines, vulnérables .
Un coup de vent suffit .. Et la métaphore n’est pas exagérée.

tranxodyl pour blog n+2 dit: 23 juin 2013 à 12 h 02 min

ayant lu exercice de survie de Jorge Semprun qui s’intéresse aà la consciencedeson corpss à partir de la torture : d’aillers l’épigraphe est
comparant tout sans le vouloir à la torture Aragon
alors vous pouvez rammasser vos ceintures

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 57 min

qu’il peut être le lieu où va éventuellement grandir une autre vie, la tierce personne ..
ça change tout

ho mais ça c’est la seule sorcellerie qui marche dafnoz..alors tu piges que ça fait des jaloux

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 54 min

Un homme se faisant pénétrer par une femme en gode ceinture, se sent-il lesbienne ?

il s’amuse baroz..le jeux c’est une trés vieille lune

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 11 h 54 min

l’impression de rejoindre la femme au plus profond…

D’un point de vue mécanique, probablement.
A un autre niveau, symbolique peut-être, il y a que pour les femmes – mais ce n’est que ma perception des choses – c’est un aspect très particulier du corps féminin dont elles prennent alors conscience, c’est qu’il est particulièrement fragile et délicat parce que pour lui, ce corps féminin, c’est aussi là – par cet acte où il accepte d’être pénétré – qu’il peut être le lieu où va éventuellement grandir une autre vie, la tierce personne ..
ça change tout .

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 52 min

..sincérement baroz, affubler les romains..les grecs..et les gaulois tient..si spèce pour les deux autres..et les trois si spèce pour nous .. « d’identité sessuelle »..dafnoz a pas faux..ça srait con

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 49 min

Est-ce pareil par une femme munie d’un gode ceinture ?

..le sesque c’est beaucoup un jeux de role baroz, dans la nature beaucoup d’animaux femelles « minent » le mâle, on dirait que c’est poilant, mais j’interpréte peut être et je dis ça pasque c’est reconnaissable, reconnaitre le « mime » de la femelle, sinon d’être endessous, et je crois que ça ne se limite pas a ça, c’est surement plus teutchy

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 11 h 47 min

Personne ne vous empêche de parler de votre autosexualité, Acide pantothénique, laissez rire les commentateurs !

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 11 h 45 min

Un bisexuel, c’est encore autre chose, Daaphnée.
Ceux que j’ai rencontrés disent tous aimer les deux pratiques, pour des raisons différentes : plus rudes avec les mâles et plus doux avec les femelles ?

Acide pantothénique dit: 23 juin 2013 à 11 h 45 min

d’un homo, un hétéro

Ces thèmes sont beaucoup abordés, mais je me désole d’entendre que le problème de l’autosexualité, qui n’est pas moins relationnel ni pregnant, n’est évoqué qu’afin d’en faire des gorges chaudes.

Jacques Barozzi dit: 23 juin 2013 à 11 h 41 min

Cette reflexion de Léautaud n’est pas fausse, le boug, se faire pénétrer, pour un homme par un homme, donne vraiment l’impression de rejoindre la femme au plus profond…
Est-ce pareil par une femme munie d’un gode ceinture ?

bouguereau dit: 23 juin 2013 à 11 h 41 min

on a tôt fait de confiner très paradoxalement, les individus dans l « identité » sexuelle

hach..en droit c’est un moyen d’être un « sujet » de droit pour en tirer « ce que de droit »..tout est là dafnoz..la forge de l' »être » en démocratie, c’est le droit, ça donne

Daaphnée dit: 23 juin 2013 à 11 h 40 min

[(a un quelquechose qui te cueille a froid..

mmm .. Je sais pertinemment, le Boug’, que vous êtes subtile et plus à fleur de peau que ne le laisseraient penser les flêches piquantes que j’ai pu vous envoyer, parfois .. )]

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