de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
« Les Misérables », divin livre de chevet de l’ayatollah

« Les Misérables », divin livre de chevet de l’ayatollah

Au fond, en un sens, cela devrait être rassurant pour la littérature de savoir qu’elle peut encore servir de prétexte. Qu’on a encore besoin d’elle comme alibi. Que certains la recherchent encore comme faire-valoir. C’est aussi la preuve de son existence, de son influence et de sa grandeur, un hommage du vice rendu à la vertu, même si ceux qui l’instrumentalisent ainsi sont parfois gens peu estimables. Je veux parler bien sûr des princes qui nous gouvernent. On se souvient de Giscard s’abritant derrière sa ferveur  pour Maupassant. De Mitterrand louant tout un panthéon littéraire Chardonne en tête. De Chirac se flattant de sa passion pour les lettres japonaises et chinoises. De Sarkozy se souvenant de ses enchantements à la lecture d’Albert Cohen (« Fallait-il s’emmerder au bord du lac de Genève pour y écrire Belle du seigneur ! ») et de Céline (le Voyage bien sûr, n’exagérons rien) pour mieux faire oublier son différend psychanalytique avec la Princesse de Clèves. D’Obama en campagne plongé dans la biographie de Lincoln. Seulement voilà : dans notre naïveté, nous avions crû que ce tropisme n’avait cours que dans un certain monde, le nôtre pour tout dire. Un démenti intéressant vient de nous êtes apporté par l’ayotallah Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution islamique, poste le plus élevé en Iran auquel il a succédé à Khomeini, et partant, l’homme le plus puissant de ce pays.

Dans un portrait fourni que vient de publier la revue américaine Foreign Policy, et que le relais du blog The Literary Saloon nous a fait découvrir, l’auteur, lui-même dissident iranien emprisonné à Téhéran de 2000 à 2006 pour ses articles, nous apprend que l’ayatollah a toujours fréquenté des poètes et des intellectuels. Qu’il s’est nourri très jeune de romanciers persans. Qu’il a profondément étudié et traduit en persan l’œuvre du poète et critique égyptien Sayyed Qutb, inspirateur culturel  des Frères musulmans. Et qu’il a un goût prononcé pour les classiques de la fiction mondiale : Tolstoï, Cholokhov , Balzac, Michel Zévaco. Mais celui qu’il place au plus haut, au-dessus de tous les autres, c’est Victor Hugo. Celui des Misérables, un livre qu’il met au-dessus de la Divine comédie et des Mille et une nuits et, tout simplement, de tout ce qui a été écrit dans l’ordre du roman. Il y voit un traité de sociologie, un livre d’histoire, un roman d’amour, un essai critique et même « a divine book », entendez-le comme vous voulez, dans la bouche de celui que son turban noir désigne comme  seyyed, c’est à dire descendant du prophète. Ce serait intéressant que quelqu’un se penche sur le cas pour décrypter la lecture qu’a pu en faire l’ayatollah, et ce qu’il en a tiré de « divin ».

Par le passé, il lui est arrivé de trouver des armes dans les romans de Howard Fast (Spartacus, vraiment ?) ou dans les Raisins de la colère de Steinbeck pour critiquer le capitalisme et la démocratie à l’occidentale, ou dans la Case de l’oncle Tom pour dénoncer l’instinct génocidaire et esclavagiste des Américains. Il a beau être un religieux de stricte observance, surveillant en chef de l’application de la chari’a, on se dit qu’il doit être possible de parler avec un hugolien pur jus. Mais il n’a pas dû aller assez loin dans son interprétation des Misérables, ni pousser au-delà son exploration de son hugolâtré. Car c’est bien le même homme qui, outre sa détermination à rayer Israël de la carte et ses habitants avec, pardon : « éradiquer la tumeur cancéreuse », fut le plus farouche et durable artisan du contrat, pardon : de la fatwa, lancé sur la tête de l’écrivain Salman Rushdie , « apostat dont le sang pourrait être versé impunément », pour avoir écrit un roman intitulé Les Versets sataniques.

Cela dit, tout cela nous fait penser aussi que, s’il y a bien un haut responsable politique qui n’a pas jugé bon invoquer, voire évoquer de biais ou même indirectement sans le faire exprès, des écrivains ou des romans de chevet, et pourquoi pas la littérature, c’est bien le président Hollande. On sait que la culture est le cadet de ses soucis. Son indifférence à son endroit est absolue, la baisse historique du budget du ministère concerné en témoigne. On dira que lui au moins ne fait pas semblant. On en viendrait presque à le regretter. Car si il en soufflait au moins le souci aux rédacteurs de ses grands discours, ce serait juste un tout petit moins méprisant pour elles et pour eux. On pourrait même faire des suggestions, histoire de l’aider, mais à la réflexion, on ne voit pas comment car rien, dans sa biographie comme dans son action, ses écrits, ses déclarations, ne donne prise sur ce plan-là. A croire que pour lui, cela n’a jamais existé.

(Photo et dessin extraits du catalogue de l’exposition sur Les Misérables en 2009 à la Maison de Victor-Hugo à Paris, pour les 150 ans de la parution du roman)

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commentaires

545 Réponses pour « Les Misérables », divin livre de chevet de l’ayatollah

hamlet dit: 26 août 2013 à 19 h 51 min

vous voulez savoir les critères de ce classement ?
pas de problème, je ne vais pas me défiler.

tout d’abord je voudrais répondre au message personnel envoyé par Monsieur Assouline : je suis désolé mais non c’est pas possible de vous faire grimper dans le classement, même si vous doublez la somme que vous me proposez c’est pas possible, c’est une question d’intégrité.

les critères (C) nous ayant permis, à boubou et moi, d’établir ce classement sont essentiellement fondées sur trois considérations géométriques liées à la pensée : la hauteur(H), la largueur(L) et la profondeur(P), où :
C = (Hi X Lj X Pj)/v(expG)
v = vitesse de la lumière et G = force gravitationnelle estimée à mi hauteur du blog de Monsieur Assouline pour 200 commentaires.

les mathématiciens verront au premier coup d’oeil que
– une petite Largeur d’esprit sera rectifiée par une grande Profondeur d’esprit.
– la diminution de la profondeur de pensée généralement constatée au delà des 200 commentaires est compensée par la prise en compte de la force gravitationnelle exercée par ces 200 commentaires sur les 200 suivants.

kicking dit: 26 août 2013 à 19 h 43 min

La théorie de l’évolution comporte bien des failles.

besoin de quelqu’un pour faire le bouche-trou ?

kicking dit: 26 août 2013 à 19 h 30 min

Débroussaillonnement

les feuilles mortes ne restent collées qu’une saison (et encore) aux charmes pudiques

Charles dit: 26 août 2013 à 19 h 30 min

kicking dit: 26 août 2013 à 19 h 16 min

Par quel mystère êtes-vous arrivé là ?
La théorie de l’évolution comporte bien des failles.

JC..... dit: 26 août 2013 à 19 h 30 min

Terminé le Patrick Deville « Peste et Choléra », offert par une amie. Effroyablement écrit… ah! son usage de l’expression « petite bande »….

Mais la vie de Yersin, génie/fou, qui isola le bacille de la peste, et se retira en Indochine pour y mourir en 1943

hamlet dit: 26 août 2013 à 19 h 28 min

désolé Polémikoeur.
pour me faire pardonner je vous aurais bien bien gagné une place mais compte tenu de votre classement c’est pas possible.

Miroir, mon beau miroir dit: 26 août 2013 à 19 h 06 min

renato dit: 26 août 2013 à 16 h 04 min
Il y a toujours un crétin qui n’arrive pas à comprendre an in-joke…

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 26 août 2013 à 18 h 24 min

Adieu à quelqu’un de bien, Hélie Denoix de Saint-Marc

Radié de l’ordre de la Légion d’honneur, il est gracié en décembre 1966,
il a survécu 47 ans

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 26 août 2013 à 18 h 03 min

Depuis quand met-on des épices dans nos plats ?

S’il est difficile aujourd’hui d’imaginer un plat sans épices, l’origine de leur utilisation est méconnue. Une nouvelle étude suggère que les Hommes assaisonnent leurs plats depuis la fin de l’âge de pierre en Europe, et qu’ils mangent depuis près de 6.000 ans par goût et non uniquement par nécessité.
http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/paleontologie-depuis-met-on-epices-nos-plats-48483/#xtor=EPR-17-%5BQUOTIDIENNE%5D-20130826-%5BACTU-Depuis-quand-met-on-des-epices-dans-nos-plats–%5D

JC..... dit: 26 août 2013 à 18 h 02 min

hamlet dit: 26 août 2013 à 15 h 37 min

Cher ami, surpris de figurer dans votre classement, en bonne place, j’aimerai savoir si cela me contraint à simuler des comportements respectables ?

Dans le sens raison, finesse, sociabilité, bon goût, cultivation, jugement sain, courtoisie, encensement onfrayen, tempérance, sexualité normative, lecture des ouvrages proposés par le taulier, estime des tordus, câlineries aux trolls,… bref, cesser d’être le con princier de la RdL, ce qui implique une lutte farouche pour la succession. BàV !

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 26 août 2013 à 18 h 02 min

et le tweet où on peut lire
cette notion même d’expérience ne peut se concevoir qu’en tant qu’elle est l’indice d’une éthique à l’œuvre dans la littérature. Cette éthique, loin d’être théoriquement et abstraitement établie (Chavel, p. 184), est en fait une « connaissance éthique » de la « vie morale » (Sabot, p. 144-145), qui met en acte une « manière de vivre » (Worms, p. 62 ; Macé, p. 160), qui s’incarne le plus souvent sous ce credo souvent répété :

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 17 h 16 min

Rubrique « actu », toujours : ainsi, Gallimard,
maison-mère, groupe majeur, a laissé filer
hors de son giron la bande dessinée
adaptée des « Simpson », la famille
états-unienne emblématique !
Le voisinage d’une distinction certaine
et cafetassière bien connue à la RdL
avec l’éclaboussante débauche
de miettes homériques
était-il plus longtemps
imaginable ?
Gondolablètement.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 16 h 07 min

N’est-ce pas ce principe même
du crétin en dernier ressort
qui réjouit et légitime
l’action des jokers ?
Cruailement.

l'esquimau dit: 26 août 2013 à 16 h 00 min

je suis sincèrement désolé, boubou, d’avoir posté sans vous en demander l’autorisation, ne vous fâchez pas.

vêpres à six heures dit: 26 août 2013 à 15 h 59 min

renato Dieu que vous faites long pour vous exprimer. c’est long comme un jour sans pain. vous n’avez pas moyen de résumer en quelques mots pour raccourcir.(Hamlet)

Pour faire court Hamlet,un seul mot, c’est pompeux.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 15 h 52 min

Monsieur, sauf erreur, Hamlèt,
Polémikoeur prend la liberté,
(une fois ne sera pas coutume,)
de vous faire remarquer
l’accent qui l’orne
comme une plume
tombée du ciel
sur un rebord de fenêtre !
Insoliloquement.

hamlet dit: 26 août 2013 à 15 h 39 min

je n’ai pas oublié Monsieur Court c’est juste que c’est le top ten, Monsieur Court arrive en 78ème place du classement juste derrière Paul Edel.

hamlet dit: 26 août 2013 à 15 h 37 min

j’ai fait un classement du top ten de ceux qui pensent bien, dans l’ordre :
1 – boubou
2 – hamlet
3 – Polemikoeur
4 – u.
5 – renato
6 – JC
7 – Bloom
8 – rose
9 – ML
10 – Pierre Assouline

temoignage de blog dit: 26 août 2013 à 15 h 33 min

quand j’ai découvert ce blog je pensais mal.
grâce au travail de boubou j’ai appris à penser autrement.
aujourd’hui je peux dire que je pense bien.
merci boubou.

hamlet dit: 26 août 2013 à 15 h 26 min

« bouguereau dit: 26 août 2013 à 14 h 01 min
« Il n’y a aucun lien causal entre le Mussolini lecteur de Dante et le Duce. »
staline au moins aurait essayé de lui donner un coup de fil »

boubou chibidou j’aime bien comment tu t’exprimes, tu recopies les erreurs des autres et après tu corriges : tu indiques la façon de bien penser.

tu sais comment on appelle cette technique ?
j’aimerais bien apprendre à devenir comme toi un ‘guide spirituel’, pour rectifier toutes les erreurs des autres.

d’ailleurs, comme le disait Staline : c’est fou à quel point les gens pensent de travers.

boubou le mieux serait de nous faire un tableau avec deux colonnes : les bonnes pensées et les mauvaises pensées.
comme ça tu aurais moins de boulot à rectifier les gens.

sérieux boubou, ça doit être gonflant à la longue de passer son temps à rectifier la pensée des autres.

tu devrais postuler pour un poste d’ayatollah.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 15 h 25 min

Est-ce que la culture ne ressort pas,
un peu comme la croyance religieuse,
d’une manière de jardin secret,
dont, toutefois, les branches
pourraient dépasser de la clôture ?
Débroussaillonnement.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 15 h 19 min

En tout cas, de nous endetter
en nous disant que « c’est sans danger »
(comme Laurence Olivier dans « Marathon Man !)
au lieu de reconnaître leur incompétence
en matière de restauration ne serait-ce
que de la confiance – et pour cause ! –
nécessaire à la bonne marche des affaires
et au maintien des équilibres sociaux.
Poudrozieusement.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 26 août 2013 à 15 h 18 min

peu vraisemblable que « culture et cultivé » et cultureux(!) renvoient aux mêmes réalités, même pour les commentateurs

hamlet dit: 26 août 2013 à 15 h 17 min

« renato dit: 26 août 2013 à 14 h 23 min
Bon, en tant que libertarien (de rien) l’idée socialiste de l’État n’est pas ma tasse de thé, mais voyons la chose dans un ordre cohérent. La droite dénonce la forte imposition qui serait une conséquence de la politique de la gauche, et table sur une réduction des dépenses.
Or, il ont eu une quinzaine d’années pour limiter la dépense. Il aurait suffi, par exemple de ne pas réembaucher lors du départ à la retraite du personnel dont la présence physique n’est pas nécessaire — c’est-à-dire hors EN, justice, police, défense. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?
Ce sont les limites de la politique comme profession : ils causent toujours quand ils sont à l’opposition… Cela dit, qu’un homme d’État soit cultivé c’est un plus mais ce n’est pas une nécessité. »

renato Dieu que vous faites long pour vous exprimer. c’est long comme un jour sans pain. vous n’avez pas moyen de résumer en quelques mots pour raccourcir.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 15 h 13 min

Les marionnettes entre les mains
du lobby bancaire et financier
qui continuent de nous endetter ?
Pourcentagèrement.

u. dit: 26 août 2013 à 15 h 09 min

Il faut arrêter de jeter des pierres à nos gouvernants, ils font quand même ce qu’ils peuvent pour une meilleure répartition du paupérisme.

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 15 h 00 min

Homme d’Etat, cultivé…
Même parmi les chefs d’Etats,
combien d’hommes (ou de femmes, évidemment !)
méritent cette distinction ?
Maintenant, qu’autre chose que le carriérisme
politicien, qui soit appelé culture, compétence
ou vision (« vista »), donne de l’épaisseur
à un personnage pour le hisser au-dessus du lot,
il semblerait que ce soit de toute façon
trop rare pour que nous n’en soyons pas sevrés
au point de ne plus savoir le détecter
et l’exiger des candidats à la direction
ou la responsabilité de nos affaires !
Electrorâlement.

renato dit: 26 août 2013 à 14 h 23 min

Bon, en tant que libertarien (de rien) l’idée socialiste de l’État n’est pas ma tasse de thé, mais voyons la chose dans un ordre cohérent. La droite dénonce la forte imposition qui serait une conséquence de la politique de la gauche, et table sur une réduction des dépenses.

Or, il ont eu une quinzaine d’années pour limiter la dépense. Il aurait suffi, par exemple de ne pas réembaucher lors du départ à la retraite du personnel dont la présence physique n’est pas nécessaire — c’est-à-dire hors EN, justice, police, défense. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

Ce sont les limites de la politique comme profession : ils causent toujours quand ils sont à l’opposition… Cela dit, qu’un homme d’État soit cultivé c’est un plus mais ce n’est pas une nécessité.

bouguereau dit: 26 août 2013 à 14 h 03 min

Ne faisons pas aux gens des procès… d’intentions, surtout si elles ne se sont pas concrétisées

ça srait pus des procés d’intentions..jean marron tu devrais faire du bareau a new york

bouguereau dit: 26 août 2013 à 14 h 02 min

Il lutte, seul… contre Al Quaïda et des malfrats venus de partout… et personne ne l’aime

si poutine, le tueur d’ours a mains nues

bouguereau dit: 26 août 2013 à 14 h 01 min

« Il n’y a aucun lien causal entre le Mussolini lecteur de Dante et le Duce. »

staline au moins aurait essayé de lui donner un coup de fil

Polémikoeur. dit: 26 août 2013 à 13 h 57 min

Salut au vieux soldat
qui a peut-être voulu
rester propre en temps
pourtant tumultueux
parce qu’il portait
un nom, un beau nom,
de lessive.
Grandeurémisérablement.

JC..... dit: 26 août 2013 à 12 h 46 min

Incroyable les ennuis que l’on fait à ce philanthrope estimable, j’ai nommé Bachar el Assad, un brave héritier de son papa, chef de clan mesuré, phare de la pensée moyen-orientale !

Il lutte, seul… contre Al Quaïda et des malfrats venus de partout… et personne ne l’aime. Misérables !

JC..... dit: 26 août 2013 à 12 h 36 min

T’as raison, Brown !
On doit absolument séparer les qualités, les défauts d’un homme, d’un auteur, d’une femme.
Josette le sait bien …

John Brown dit: 26 août 2013 à 12 h 34 min

Khamenei a effectivement lu « les Misérables » et porte sur le livre un regard intéressant. En revanche,s’il a souhaité la destruction d’Israël et l’assassinat de Rushdie, il n’a pas vu ses voeux se réaliser ni dans un cas ni dans l’autre. Ne faisons pas aux gens des procès… d’intentions, surtout si elles ne se sont pas concrétisées.

JC..... dit: 26 août 2013 à 12 h 33 min

test.. Teste. Monsieur Teste. Paul Valéry.

« Edmond Teste, demi-dieu en pantoufles de petit-bourgeois, génie si clairvoyant qu’il renonce à sortir de l’anonymat. Il est le grand homme authentique, celui qui maîtrise sa pensée dans l’ombre tandis que les baudruches se pavanent en public. »

Ah ! les Misérables…

John Brown dit: 26 août 2013 à 12 h 30 min

on peut être cultivé et sadique (JC)

C’est une banalité que de le constater. Le problème est celui du jugement qu’on porte sur le cumulard : est-ce qu’on met tout dans le même sac ou est-ce qu’on opère de subtils distinguos ? Je suis plutôt pour la seconde option. Borgès a posé ce problème, je crois, dans une de ses nouvelles (qui ne fut d’ailleurs pas très bien reçue) où le narrateur est un commandant de camp de concentration nazi.

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 août 2013 à 12 h 11 min


…Cinéma,…Mussolini,..payer par les services secrets britannique,…pour installer la zizanie dans la péninsule italique,…avec son journal du début,…

…et, même avant,…catalogué comme  » vagabond « ,…à Paris,…avant la 1° guerre mondiale,…

…des pions,…aux sommets des nations, aux ordres , déjà des grandes puissances économiques,…instructions sociales des métiers et puissance industrielle,…avant de compter « vivre de son argent »,…il faut produire,…et pas s’arnaquer entre nationalismes et autres prétextes de stratifications,…
…l’Italie un pays de  » barons « ,…sans partages,…encore à l’époque féodale de Machiavel,…tous princes à rien foutre,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…etc,…
…envoyez,…

JC..... dit: 26 août 2013 à 11 h 58 min

Une fois de plus, Johnnie, j’admire ta découpe humaine tout à fait respectable : on peut être cultivé et sadique, lecteur de Platon et faux-cul pornographe, spécialiste de Montesquieu et mauvais aux boules…

JC..... dit: 26 août 2013 à 11 h 50 min

D’ailleurs, Bouggy, je vais arrêter de lire, même l’Aguéev qui vient d’arriver, ça sert à rien.

Je vais plutôt monter une affaire de construction de centre pénitentiaire privé : le secteur public est cradingue, paraît il.
« Fermer une école, c’est ouvrir une prison ! »

John Brown dit: 26 août 2013 à 11 h 49 min

Et on a vu les résultats… (Renato)

Il n’y a aucun lien causal entre le Mussolini lecteur de Dante et le Duce. Si dans le même individu coexistent un homme cultivé et un homme politique, l’homme cultivé mérite a priori notre estime, l’homme politique ne la mérite éventuellement que sous bénéfice d’inventaire.

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 48 min

..pour les prisons..c’est malheureusement la stricte et nue vérité jicé..droite et gauche confondu depuis 40 ans..mets des thunes la dedans et t’es mort

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 45 min

Si la littérature rendait le lecteur intelligent, on en aurait des témoignages bien plus nombreux qu’aujourd’hui

évidemment que la litterature rend intelligents jicé..litlère et mussolini ont compris qu’ça valait pas lcoup de se faire chier dans un labo comme ce con d’einstein pour pister des conneries impalpabes..pour ça que les libertarien s’méfie dla littérature

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 39 min

Fermer des classes et ouvrir des cellules de prison…

avec la télé et des douches..quand tu parles de financement de place de prison les gens voit rouge jicé..t’es pas maboul..non la suroccupation est une bien meilleure option et surtout pas de frais jicé..spèce de gauchiss

Osservatore Ducono dit: 26 août 2013 à 11 h 37 min

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
– L’addition des impôts
– La soustraction des revenus
– La multiplication des fonctionnaires et des immigrés
– La division du travail


Les vacances sont terminées: on vient de recevoir les nouvelles instructions du Parti.
On refourgue notre camelote un peu partout, dès fois que ça mordrait.
La droite et l’extrême droite les plus bêtes au monde.

JC..... dit: 26 août 2013 à 11 h 35 min

Bérénice, il faut ouvrir des postes dans le pénitentiaire, pas dans l’E.N. ! Fermer des classes et ouvrir des cellules de prison…

JC..... dit: 26 août 2013 à 11 h 33 min

Si la littérature rendait le lecteur intelligent, on en aurait des témoignages bien plus nombreux qu’aujourd’hui.

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 32 min

Bof, les livres que les gens lisent ou ont lu ne garantissent rien

bon..ça srait bien qu’on en finisse aussi avec ça..sagit de « politique culturelle d’état », le mot quoiqu’on dise a un sens surtout quand on la juge inutile

renato dit: 26 août 2013 à 11 h 28 min

Bof, les livres que les gens lisent ou ont lu ne garantissent rien. Mussolini lisait Dante (quotidiennement), Platon et Anaxagore (je n’ai jamais compris pourquoi Anaxagore, mais bon), Schopenhauer, Marx, Nietzsche, Shakespeare, Molière, Corneille, il citait Goethe de mémoire. Et on a vu les résultats…

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 23 min

11h09 Merci.

..oui mes trucs cest simple et éprouvé pour l’effet..ceux de jicé ? ..on ne sent rien ! un charlattan !

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 21 min

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez surs de n’avoir que 40 voleurs

..pour faire le précheur luciférien faut des croix a l’envers du wagner à l’envers.. des femmes nues cul par dessus tête..bref du matos jicé..que désséché par le gros mistral..tu ne prends trop pour des cons

bouguereau dit: 26 août 2013 à 11 h 13 min

encore oser évaluer et définir une politique culturelle avec les affects de son président à l’icelle..et ça vous étonne aprés que l’on parle d’un ayatola qui aime hugo ou qu’on s’esbaudisse encore de la trouvaille d’un amateur d’ultraviolence qui écoute loudviguevanne..je me souviens d’une excellente une d’un journal satirique bien connue..des année 70.. où un clodo, la tête défoncée et 3 dents en moins interviouvé réponds dans sa bulle « ichi ch’est la provinche et ché boujeux viennent juchte de voir orange mécanique »
..toute ressemblance avec des personnes..purement fortuite

bérénice dit: 26 août 2013 à 11 h 12 min

Multiplication des fonctionnaires: il me semble avoir compris que l’éducation bénéficierait prioritairement de mesures de « sauvegarde » et compte tenu de l’état de délitement des dispositifs éducatifs l’initiative est louable.

bérénice dit: 26 août 2013 à 11 h 08 min

addition des impôts, nous n’avons pas encore dépassé la dose prescrite, l’Europe en veille sanitaire et Mosco n’est plus d’accord!

bérénice dit: 26 août 2013 à 11 h 06 min

JC socialistes ou UMP aucune différence notable après élection, la seule qui se remarque s’affiche en campagne et quoique ce ne soit ni le moment ni le lieu, la droite a au moins la franchise de ses directions qui, nous pouvons en faire le constat à l’amiable dépendent d’une économie accidentée en voie d’érosion. Bien que vous n’en trouverez aucun usage, je vous refile ma carte d’électeur historiquement de gauche car la gauche n’est plus qu’un mirage et nous n’avons même plus de dictateurs à qui les vendre pour booster notre PIB. Un coup de barque! Mars et ça r’hépar!

JC..... dit: 26 août 2013 à 10 h 16 min

Nos Services ont retrouvé l’article lu par le Gros-Françoué. Il est signé Jean D’Ormesson. Lu à l’envers, il s’applique à la droite, naturellement…

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher :
« Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres »

Ou comme l’a dit Winston Churchill :
 » Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb, quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont. »

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
– L’addition des impôts
– La soustraction des revenus
– La multiplication des fonctionnaires et des immigrés
– La division du travail

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez surs de n’avoir que 40 voleurs.

John Brown dit: 26 août 2013 à 9 h 52 min

On sait que la culture est le cadet de ses soucis.

A croire que pour lui, cela n’a jamais existé.

Ces informations paraissent pour le moins inexactes et obsolètes. Le groupe d’éthologues qui, sous la direction de l’éminent Stephen J. Brown, observent, sur la longue durée, ces populations semi-monogamiques de la réserve du Parisis, ont noté des faits significatifs qui les infirment. Dans l’enclos de l’Elysée, cible privilégiée de leur enquête,ils avaient constaté depuis déjà longtemps que Valérie, une femelle il est vrai particulièrement futée, non contente de laver ses patates avant de les manger et de s’isoler pour faire ses besoins naturels, lisait régulièrement le journal ( « Le Figaro », ainsi que, plus rarement, de vieux numéros de « Elle » et de « Cosmopolitan »). Depuis, elle a transmis par imitation ces habitudes nouvelles à une attachée de presse, à une femme de ménage et même à un huissier. Toutefois, on ne pourra parler de pratiques authentiquement culturelles qu’en cas de transmission aux descendants, ce qui suppose des fécondations non encore actées par les observateurs.
Gros-François, le mâle dominant de l’enclos, a paru, jusqu’à une époque récente, indifférent à ces innovations. Toutefois, la surprise des éthologues ne fut pas mince lorsqu’ils le virent (c’était le soir du 14 juillet dernier) s’isoler dans un endroit retiré de l’enclos avec un exemplaire du « Figaro » pour y faire ses besoins. Il serait imprudent d’affirmer qu’il le lisait. Mais le fait est qu’il le tenait ouvert entre ses mains. A l’envers.

JC..... dit: 26 août 2013 à 7 h 58 min

A la réflexion (ça peut arriver à tout le monde…si,si) le fou de dieu de Téhéran lisant Hugo, et suscitant l’étonnement ravi des hugolâtres occidentaux cela nous remet en mémoire la joie des mêmes diplomaties à l’Ouest s’extasiant de « l’amour » d’Andropov -patron du KGB succédant à Brejnev porte médailles- pour le jazz nouvelle-Orléans !

Certains proclamèrent sérieusement que la relation URSS-USA allait s’en trouver améliorée … Là comme ailleurs, la propagande, la communication si vous aimez mieux, fonctionnait à plein régime !

Ameliore dit: 26 août 2013 à 4 h 03 min

h c’est la constante de planque ? Parce que dans ce cas comme ħ = h / 2 π, on a plutôt π ħ = h / 2 ce qui fait une demi heure qui est largement passée donc tu peux te recoucher.

Bloom dit: 26 août 2013 à 3 h 50 min

« Suddenly, we turned a corner and in that moment – a moment of which the recollection will never fade from my mind – there burst upon my delighted gaze a view the like of which I never saw…lay the home of Persian culture, the mother of Persian genius, the sanctuary of poetry and philosophy – Shiraz. »
-E.G.Browne, A Year Among the Persians (1893)

Right through Shiraz the path goes
Of perfection
Anyone in Shiraz knows
Its direction.
– Hâfiz « Shirazi », 14th c.

Aristophane dit 'Μισός Ἔρως' dit: 26 août 2013 à 3 h 43 min

Bon alors qui c’est qui s’amuse à me réveiller à π H du matin par envoi d’une NMI sous forme d’une fausse route ? bonsoir !

Ameliore dit: 26 août 2013 à 0 h 48 min

Ho,vous avez pas fini de vous foutre de la gueule des médecins. Il y en a de très estimables. D’ailleurs si on pouvait m’en indiquer un estimable ça m’aiderait.

Aristophane dit 'Μισώ Ἔρως' dit: 26 août 2013 à 0 h 06 min

En cherchant une piste pour ‘miserable’ j’ai trouvé ceci sur etymonline qui va bien au-delà de miseria donné par le TLFI et ouvre des horizons :

miser (n.)
1540s, « miserable person, wretch, » from Latin miser (adj.) « unhappy, wretched, pitiable, in distress, » of unknown origin. Original sense now obsolete; main modern meaning of « money-hoarding person » recorded 1560s, from presumed unhappiness of such people.

Besides general wretchedness, the Latin word connoted also « intense erotic love » (cf. slang got it bad « deeply infatuated ») and hence was a favorite word of Catullus. In Greek a miser was kyminopristes, literally « a cumin seed splitter. » In Modern Greek, he might be called hekentabelones, literally « one who has sixty needles. » The German word, filz, literally « felt, » preserves the image of the felt slippers which the miser often wore in caricatures. Lettish mantrausis « miser » is literally « money-raker. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 août 2013 à 0 h 06 min


…pourvu qu’on garde des apéro-cubes au frais,…
…en attendant les oeufs durs en cubes,…etc,…sans coquilles,…Ah,…Ah,…

…bientôt du mammouth cubiste,…etc,…en vers de terre,…Non arrête,…là,…tu pousse,…

…je pousse rien,…çà tombe sous le sens,…Stop ou encore,…faut voir,…etc,…

Elena dit: 25 août 2013 à 23 h 56 min

Sadegh Hedayat, piste à suivre ? D’autant que cette piste-là est en partie française :

http://www.jose-corti.fr/titresetrangers/chouette-aveugle.html

On pourrait renverser la perspective (qui paraît, dans la plupart des interventions, aller sans dire) et se poser qq questions sur notre propre connaissance de la littérature persane/iranienne et de ses classiques (au-delà des 3 ou 4 poètes dont les noms au moins sont familiers).
On peut trouver qq pistes supplémentaires dans le catalogue de la bibliothèque de la fondation M. Mossadegh.
(Soixante ans après un certain épisode)

P.S. S’il n’y avait que les politiques (d’autrefois ou d’ailleurs) pour instrument(alis)er la littérature elle n’irait peut-être pas si mal.

D. dit: 25 août 2013 à 23 h 45 min

On nous parle de reprise et moi je vous dis de ne surtout pas vous faire avoir : il n’y aura aucune reprise, la notion de reprise est une pure idéologie. Rien ne peut « reprendre » dans un pays à moitié vendu, pillé, dont les portes et les fenêtres sont grandes ouvertes, et où justice et moralité n’ont plus aucune signification.
Ne confiez plus votre argent au système bancaire, mais convertissez-le en biens propres, inaliénables, diversifiés et si possibles cachés.

D. dit: 25 août 2013 à 23 h 36 min

keupu dit: 25 août 2013 à 19 h 20 min

une fois de plus tu as vu juste, Thierry, tu m’épates. Oui, JC et moi sommes une seule et même personne.

En fait personne n’existe ici. Tout ça depuis 2005 n’est que le résultat d’une fluctuation quantique due au pur hasard. Et ce n’est pas renato qui dira le contraire – ni JC, d’ailleurs, parce qu’il n’a aucun moyen mathématique pour prouver le contraire.

Pablo75 dit: 25 août 2013 à 23 h 34 min

@ xlew.m

« La belle langue de Graciàn serait-elle un hommage direct à la magnificence analytique du français? »

C’est Nietzsche qui a dit que pour écrire bien en n’importe quelle langue il faut connaître le français. Il a totalement raison. Quand on connaît bien le français on essaie d’écrire avec la même précision et la même clarté dans sa propre langue. La plupart de grands stylistes espagnols lisaient le français. Gracián le connaissait bien, comme Borges, qui est le dernier grand styliste qui a écrit en espagnol.

« Guy Debord s’est sabordé de ne pouvoir prétendre atteindre à une telle tenue dans ses écrits. Ré-espagnoliser sa langue, en retrouver l’esprit, (avec un peu de la grâce de Gracian) était un impossible situationniste. »

De Guy Debord je ne sais pas grand chose, à part qu’il admirait Gracián. Et ça m’étonnerait qu’il ait voulu « espagnoliser » le français, l’espagnol étant une langue pas très philosophique. S’il avait été poète je l’aurait cru, puisque l’espagnol est une langue bien supérieure au français pour la poésie (à chaque fois que je relis Verlaine et surtout Rimbaud je m’étonne qu’ils aient pu arriver à un tel résultat en français).

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 août 2013 à 23 h 12 min


…encore un copier/coller inversé par les couleurs,…d’une de mes oeuvres,…ce soir sur R.T.L.,…dans le film,…la pure,…

…lequel,…la rosace sur fond orangé est une de mes oeuvres aux couleurs inversés,…

…merci,…pour les droits d’auteurs et les James Bonds à  » copieurs « ,…

…j’ai des dias des originaux,…et les dessins de constructions encore,…

…cela représente des chakras en rosace,…
…début,…d’élaboration 1966 – à fin 1985 pour finir,…créer en 2 exemplaires,…

…protégeons les droit des auteurs,…etc,…

…l’original,…est bleu de Prusse et blanc au centre,…le bleu passe au vert ensuite, jusqu’au vert de mai,…

…le tableau de fond en arrière-plan, des acteurs,…à les couleurs  » inversées « ,…
…copier:coller machine -imprimante probable,…merci,…les génies,…Ah,…Ah,…incroyable,…etc,…

valérie trierweiler dit: 25 août 2013 à 23 h 00 min

non mais ça va bien,une partouze!pourquoi pas une fondue savoyarde!je suis la première dame,quand même,mais nos services ont votre IP,Mahmoud,et nos agents sont déjà en route,numérotez vos abatis,mon petit moumoud.

chefesse du harem dit: 25 août 2013 à 22 h 47 min

Mahmoud, c’est parti pour une partouze!

C’est une partie ou une partouze, c’est’y qui choise!

Mahmoud Ahmadi Nejad dit: 25 août 2013 à 22 h 40 min

Hé Valérie, ma coquine houri néerlandaise, lâche-le ton cocu corrézien de François, largue-le, laisse-le moisir dans son Elysée et viens plutôt chez moi, à Isphahan la Paradisiaque, pour une partie de partouze d’enfer !

Sergio dit: 25 août 2013 à 22 h 35 min

Les zoroastres c’est pas eux les inventeurs de la croix gammée en platine irridié déposée au pavillon de Breteuil à Sèvres ?

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 25 août 2013 à 22 h 30 min

dont il aimerait se concilier mieux que des bonnes intentions à son égard

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 25 août 2013 à 22 h 28 min

et pourquoi pas la littérature, c’est bien le président Hollande. On sait que la culture est le cadet de ses soucis. Son indifférence à son endroit est absolue,
à moins qu’il n’ait eu l’intuition que cela pourrait lui nuire et lui susciter des ennemis chez des gens dont il aimerait se concilier

valérie trierweiler dit: 25 août 2013 à 22 h 26 min

François!Il est tard,viens te coucher.Pourquoi tu lui réponds?Fiche-lui plutôt un contrôle fiscal aux fesses…mais qu’est-ce que tu fais?Non!Tu gardes ton pyjama.

Hassan Rouhani, le président de la République islamique d'Iran dit: 25 août 2013 à 22 h 25 min

Monsieur Assouline,

En toute amitié et sans aucune ombre de menace je vous demande ceci :

Chassez de votre blog ce sinistre Ozymandias sinon les foudres de mille fatwas tomberont sur votre tête…

Ali Khaménayi le Guide intime dit: 25 août 2013 à 22 h 18 min

Mouchyou Pachou,

Votre souveraine indifférence à l’égard de Franchois Hollande vous honore et vous agrandit et elle m’enchante et me ravit.
Merchi encore Pachou.

François Hollande dit: 25 août 2013 à 22 h 11 min

Monsieur Pierre Assouline,

Ce n’est pas parce que je suis indifférent à votre endroit que je le suis aussi à l’endroit de la culture. Tenez-le pour dit.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 25 août 2013 à 22 h 09 min

Qutb, who was executed by Egyptian President Gamal Abdel Nasser’s regime in 1966, propagated the idea of an Islamic state. As he wrote in The Battle Between Islam and Capitalism,
c’était il y a 48 ans

Ali Khaménai le guide à la crème de la tarte iranienne dit: 25 août 2013 à 21 h 54 min

Merchi Pachou pour che beau billet.
Qu’Allah le Tout-Puichant vous préserve et vous guide sur le chemin des Douze Imams du Chiisme. Merchi encore.

OZYMANDIAS dit: 25 août 2013 à 21 h 30 min

Ali Khaménayi, le sans-culotte en chef d’Allah enturbanné comme un chou -pas de Bruxelles- mais de Téhéran aime révolutionnairement les « Misérables » !!!
Et ça force l’admiration de Passou, ça !!!

xlew.m dit: 25 août 2013 à 21 h 12 min

La belle langue de Graciàn serait-elle un hommage direct à la magnificence analytique du français ? Guy Debord s’est sabordé de ne pouvoir prétendre atteindre à une telle tenue dans ses écrits. Ré-espagnoliser sa langue, en retrouver l’esprit, (avec un peu de la grâce de Gracian) était un impossible situationniste. Seul Joseph Delteil sut relever le défi « in situ », dans ses garrigues de Grabels. Ce que je dis est ridicule ? seguro !

xlew.m dit: 25 août 2013 à 20 h 46 min

maudite dit: 25 août 2013 à 19 h 38 min
Ormuz de Jean Rolin qui avec Toussaint pour nus devront sans hésitation être lus dans le secret de nos soirs en septembre, la critique élogieuse.

J’ai lu le Rolin sur ma Paperwhite en plein jour dès le 22 août, date de la sortie numérique. Le nageur de combat Wax est un sacré farceur, les 60 km, il avait l’intention de les faire parcourir aux deux tiers à deux autres types et de faire intervenir un Zodiac en cachette, mais bon je ne vous raconte pas la fin puisque de toute façon c’est un récit qui s’écrit et se nage comme on glisse dans un spa d’entraînement qu’on appelle également une piscine « sans-fin. » Le livre de Rolin se lit comme un roman (en fait c’est un roman qui se lit comme un Rolin, puisque Jean pique l’idée de la ‘chambre d’hôtel, lieu de connaissance’ à son frère Olivier. Mais quel humour (poilade pas si rare) ! Quelquefois on a l’impression d’être dans un film de Jean Dujardin (sur les espions français), d’autres fois dans un récit de Hatzfeld. On apprend tout, tout, tout sur l’ambiance de Bandar Abbas, le soir lorsque crient les cormorans au fond des bois du désert. On redécouvre l’Iran sous la plume de Rolin, on subodore même que certains Bassidji savent sur le bout des doigts la poésie strophique persane, presqu’aussi bien que Bloom. (À ce propos, et après avoir pris connaissance du salutaire rappel de Brodsky posté plus haut, je me souviens que c’est Rushdie qui avait dit lors de la première manifestation de soutien (organisée conjointement par Arte je crois) que Khomeini « n’avait jamais lu un seul livre à part « le » kitab des kitab. ») Grand lecteur de Brodsky, Rushdie.

court, dit: 25 août 2013 à 20 h 41 min

Juste un mot à propos des romans espagnols pour souligner que le roman allégorique était encore bien vivant en Espagne et meme en Europe au XVIeme-XVIIeme siècle. Gracian, je veux bien, mais aussi Palafox, autre homme d’église atypique, Commelada et son Chevalier Chrétien, Carthigny (?) et son Livre du Désireux . tout cela va au moinsjusqu’à Benoit de Canfeld, Le Chevalier Chretien circa 1607; c’est par rapport à ces modèles que le picaresque constitue une soupape de sureté, et que le livre de Gracian mérite d’etre considéré. En France, Sorel et Furetière sont à la pointe de cette réaction, donnant une sorte de picaresque à la française contre l’allégorisme en vigueur.
A bientôt.
MC

des journées entières dans les arbres dit: 25 août 2013 à 19 h 58 min

« La robe en miel était le point d’orgue de la collection automne-hiver de Marie. À la fin du défilé, l’ultime mannequin surgissait des coulisses vêtue de cette robe d’ambre et de lumière, comme si son corps avait été plongé intégralement dans un pot de miel démesuré avant d’entrer en scène. Nue et en miel, ruisselante, elle s’avançait ainsi sur le podium en se déhanchant au rythme d’une musique cadencée, les talons hauts, souriante, suivie d’un essaim d’abeilles qui lui faisait cortège en bourdonnant en suspension dans l’air, aimanté par le miel, tel un nuage allongé et abstrait d’insectes vrombissants qui accompagnaient sa parade. »
http://vitrine.edenlivres.fr/publications/29002-nue

Merci Maudite.

Bloom dit: 25 août 2013 à 19 h 57 min

Un autre Iran, d’avant:

Annonce de la cérémonie
Invocation des génies

1
I-1 J’offre, j’accomplis (ce sacrifice) en l’honneur d’Ahura-Mazda, le créateur, brillant, majestueux, très grand, très bon , très beau.
2.Très ferme, intelligence suprême, de forme parfaite, le plus élevé en pureté.
3. Esprit très sage, qui répand la joie au loin.
(…)

– AVESTA, livre sacré du zoroastrisme, Traduction de C. de Harlez, Maisonneuve et Larose, 1881.

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 54 min

dis-lui pas que tu es un con. DEpuis que t’as quitté sa mère elle le sait. Dis-lui que tu l’aimes.

Pour une fille c’est essentiel d’avoir son père qui lui dit ça :
je t’aime Anastasia !
Mon bébé, ma douceur, ma plénitude.

Ma fille à son papa (toi). Ben oui.

Après je te laisse gérer nanmého (Korkos dixit).

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 50 min

non le plus con c’est pas Traube.
le plus con c’est toi
pourquoi tu cherches les cons ailleurs alors que tu en as devant les yeux tous les matins quand tu te rases.

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 49 min

Invite-la à manger au restau la petite. SEs choix te parlent.

Même s’ils te hérissent.

Nos enfants sont notre plus grande chance d’évolution.
Trois ans qu’elles me parlent du sommier (au mieux deux). Jusqu’à flanquer le matelas par terre et dormir sur le sol avant de comprendre clic.

https://lh4.googleusercontent.com/-Veqg33m7mLc/UOByVPHbjbI/AAAAAAAADU8/uTbH8I4_KPs/s144/Photo%25252030%252520d%2525C3%2525A9c.%2525202012%25252017%25253A53.jpg

misérable suis-je.

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 48 min

question idéologie, l’Iran, comparé à ce blog, c’est le club med.
il y a même plus d’ayatollahs sur ce blog qu’à Téhéran.

attention, lui il a dit du mal de Badiou… il faut l’avoir à l’oeil.
et lui il lit des écrivains de droite… faut le surveiller.

sérieux, vous imaginez à quel vous êtes ridicule à faire la police des moeurs sur un blog?
vous êtes pitoyable.

ce qui nous manque le plus ce n’est des branques comme Rolin ou Toussaint ce qui nous manque c’est un Flaubert!!!

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 44 min

la Grande Terreur règne désormais sur ce blog.
première étape : regrouper les déviants.
deuxième étape : les parquer
troisième étape : les déporter ou leur couper la tête.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 août 2013 à 19 h 44 min


…les limites de l’esprit,…avec des contraintes,…ou d’autres oeillères,…

…en séparer le corps bienvenu,…du port de son esprit porc,…
…les aux corps nus,…en miroirs des aux ports porcs,…

…l’objectivité subjective,…
…tel qu’il est en réalité,…personnifié,…
…antiphrase,…euphémisme,…litote,..oxymore,…antithèse,…accumulation,…hyperbole,…
…allons y à l’essentiel,…le ton de l’humour,…les transgressions étagées de la narration,…

…je vous entend, je suis au quatrième, poussé la porte, et refermé là, derrière vous,…bien entendu c’est le parlophone,…c’est pas les voix à Jeanne d’Arc,…

…les propos, de vaudeville,…toujours en manque,…sauf sa propre imagination,…
…le style pour exister,…etc,…

…Jean Lefèvre,…du  » style  » ce charabia,…
…bande d’enfoirés de veaux-de-ville,…de bachibouzouks,…d’Haddock,…etc,…
…etc,…

Trauberies dit: 25 août 2013 à 19 h 43 min

TKT dit: 25 août 2013 à 19 h 17 min

Yena a qui disent Chaloux c’est le plus con.
Grossière erreur, vontraube existe.

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 42 min

Qui dure, herr.

Trop c’est trop.
Solution faut trouver.
C pas une histoire de prix c’est une histoire de dimensions : faire faire un sommier sur mesure cela coûte bonbon. J’imagine.
Si je prends le cadre il n’y a plus qu’à mettre les lattes aux dimensions requises.

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 40 min

non, c’est sérieux nous avons un gros problème.
je veux dire ce serait une grosse erreur d’imaginer que s’occuper des problèmes des iraniens va permettre d’oublier nos problèmes.
mais bon, je dis ça mais si les ayatollahs aiment bien lire Victor Hugo et Amelie Nothomb à la limite c’est leur problème.

maudite dit: 25 août 2013 à 19 h 38 min

Ormuz, 60 kilomètres tout de même mais je crains la précision de géomètre de ce Jean Rolin qui avec Toussaint pour nus devront sans hésitation être lus dans le secret de nos soirs en septembre, la critique élogieuse.

L'Enquête suisse dit: 25 août 2013 à 19 h 38 min

hein boubou que tu vas me défendre?

Arrêtez, hamlet ! Nous savons que vous êtes bouguereau.

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 35 min

ne m’cherchez pas sinon je demande à nous boubou de vous refaire tout neuf!
hein boubou que tu vas me défendre?

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 33 min

« Dossier Corsica
Les chroniques de Michel Onfray
Enquete | 24 articles | Prix 30 euros
Michel Onfray fut un temps chroniqueur du mensuel Corsica. Nous vous proposons de découvrir l’ensemble de ses points de vue dans ce dossier »

je parlais des vrais corses.

literie pour tous dit: 25 août 2013 à 19 h 31 min

@ keupu

Vous oubliez Pablo. TKT a aussi reconnu JC en Pablo et, là, c’était encore plus difficile à trouver…

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 29 min

désolé je ne résiste pas, juste pour le fun, sérieux il faudrait envoyer cette lettre de Flaubert aux ayatollahs Thortellinhy, Pahsolhiny et Rhocelhiny, sûr qu’ils vont adorer, en tout cas je ne m’en lasse pas :

Lettre de Gustave Flaubert envoyée à Madame Roger des Genettes :

« à vous, je peux tout dire. Eh bien ! notre dieu baisse. Les Misérables m’exaspèrent et il n’est pas permis d’en dire du mal : on a l’air d’un mouchard. La position de l’auteur est inexpugnable, inattaquable. Moi qui ai passé ma vie à l’adorer, je suis présentement indigné ! Il faut bien que j’éclate, cependant.

Je ne trouve dans ce livre ni vérité ni grandeur. Quant au style, il me semble intentionnellement incorrect et bas. C’est une façon de flatter le populaire. Hugo a des attentions et des prévenances pour tout le monde ; saint-Simoniens, Philippistes et jusqu’aux aubergistes, tous sont platement adulés. Et des types tout d’une pièce, comme dans les tragédies ! Où y a-t-il des prostituées comme Fantine, des forçats comme Valjean, et des hommes politiques comme les stupides cocos de l’A, B, C ? Pas une fois on ne les voit souffrir dans le fond de leur âme. Ce sont des mannequins, des bonshommes en sucre, à commencer par monseigneur Bienvenu. Par rage socialiste, Hugo a calomnié l’Église comme il a calomnié la misère. Où est l’évêque qui demande la bénédiction d’un conventionnel ? Où est la fabrique où l’on met à la porte une fille pour avoir eu un enfant ? Et les digressions ! Y en a-t-il ! Y en a-t-il ! le passage des engrais a dû ravir Pelletan. Ce livre est fait pour la crapule catholico-socialiste, pour toute la vermine philosophico-évangélique. Quel joli caractère que celui de M. Enjolras qui n’a donné que deux baisers dans sa vie, pauvre garçon ! Quant à leurs discours, ils parlent très bien, mais tous de même. Le rabâchage du père Gillenormant, le délire final de Valjean, l’humour de Cholomiès et de Gantaise, tout cela est dans le même moule. Toujours des pointes, des farces, le parti pris de la gaieté et jamais rien de comique. Des explications énormes données sur des choses en dehors du sujet et rien sur les choses qui sont indispensables au sujet. Mais en revanche des sermons, pour dire que le suffrage universel est une bien jolie chose, qu’il faut de l’instruction aux masses ; cela est répété à satiété. Décidément ce livre, malgré de beaux morceaux, et ils sont rares, est enfantin. L’observation est une qualité secondaire en littérature, mais il n’est pas permis de peindre si faussement la société quand on est le contemporain de Balzac et de Dickens. C’était un bien beau sujet pourtant, mais quel calme il aurait fallu et quelle envergure scientifique ! Il est vrai que le père Hugo méprise la science et il le prouve. »

Phil dit: 25 août 2013 à 19 h 29 min

Drôle d’idée de parler littérature par le truchement de ces « ayatolas ».
Un de vos collègues, officiant dans « la république du livre numérique », consacre 10 lignes à la parution d’une biographie de la Sévigné.

literie pour tous dit: 25 août 2013 à 19 h 28 min

rose, si je peux me permettre… Il serait plus simple et probablement moins cher d’acheter un nouveau sommier que d’essayer de fixer des lattes dans un ancien cadre de sommier à ressorts.

Le nouvel observatoire du cybercrétinisme dit: 25 août 2013 à 19 h 24 min

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 31 min
la seule satisfaction est de se dire que dans l’auditoire d’Onfray il n’y a pas la moitié d’un seul corse
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Dossier Corsica
Les chroniques de Michel Onfray
Enquete | 24 articles | Prix 30 euros
Michel Onfray fut un temps chroniqueur du mensuel Corsica. Nous vous proposons de découvrir l’ensemble de ses points de vue dans ce dossier

keupu dit: 25 août 2013 à 19 h 23 min

Donc je résume, depuis avant-hier : JC = Rastaquouère, bobo, JJ, keupu, D.
Encore bravo, on ne peut rien te cacher.

keupu dit: 25 août 2013 à 19 h 20 min

une fois de plus tu as vu juste, Thierry, tu m’épates. Oui, JC et moi sommes une seule et même personne.

TKT dit: 25 août 2013 à 19 h 17 min

Allons D., votre création, JC, ne vit que pour draguer sur son scooter, sur les routes de Porquerolles. Il aurait été plus positif de l’imaginer vivant à Ibiza.

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 16 min

merci à toi correspondant de 1²8h 43 (n’ai-je pas vérifié) pour les poèmes écrit en 15 sous le front au fond de la tranchée
putain d’éclat d’obus dans la tête
putain de guerre
putain de tranchées

nous restent Apollinaire, tes vers.

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 12 min

>Donc ce que te dit l’enfant, titi (t’as qu’à être impératif, ça veut pas dire injurieux, non, non)c’est un truc important : sur toi/sur lui.

Les enfants sont là pour t’apprendre à grandir. Ce qu’il fait/dit/décide c’est une manière de te parler de sa vie/de la tienne.

Fais confiance/accepte/ écoute.
Il te faudra un laps de temps pour être admiratif.

On peut pas tous être des familles modèles.

Bises

je repars mesurer et compter combien de lattes (mais en quel bois bordel ?)

xlew.m dit: 25 août 2013 à 19 h 08 min

Vous aviez pourtant promis de parler de la rentrée littéraire. Savez-vous si monseigneur Khamenei a lu « Ormuz » de Jean Rolin ? S’il a aimé, s’il s’entraîne depuis dans la piscine privée de sa résidence d’état d’été à Téhéran (on imagine un « pavillon de la lanterne », peut-être juste un peu moins fastueux que celui commun aux présidents français et à leurs premiers vizirs) pour essayer de battre le record de traversée de monsieur Wax ? Je suis passé devant l’Elysée ce matin, il y avait une énorme grue qui bloquait la rue du Faubourg saint-Honoré. Son grand bras articulé plongeait directement vers les murs du palais par-dessus l’enceinte. J’ai demandé ce qu’il se passait au planton qui m’a dit que le président s’était fait livré tous les tasnifs et les ghazals de la littérature persane (introuvables sur Kobo ou Kindle.) Le truc de la grue est une chose vue, ce que raconta le fonctionnaire n’est pas aussi vérifiable mais pourquoi toujours douter ? Aimez-vous la natation autant que la boxe ? Swimmingly yours.

hamlet dit: 25 août 2013 à 19 h 07 min

l’européen en général et le français en particulier sont en manque d’idéal.
non point qu’il n’ait plus d’idéal en lui c’est plutôt qu’il ne sait pas où le placer.
d’autant que ses derniers placements ont été pour lui que des déceptions : il a connu le crash boursier.
aussi il préfère attendre un peu pour placer son idéal.
l’idéal serait bien sûr de voir une chute des valeurs morales, ce qui lui permettrait d’en acheter quelque unes à bas prix, en misant sur une hausse, à moyen ou long terme.
car il ne s’agit pas de spéculer avec son idéal, de profiter d’une opportunité afin de réaliser une plus-value immédiate.
du coup, pour le moment il préfère observer l’évolution du marché des valeurs morales, en gardant son idéal en poche…..

des journées entières dans les arbres dit: 25 août 2013 à 19 h 07 min

Bloom dit: 25 août 2013 à 18 h 50 min
C’est exprès pour vous.
On va sauver le soldat Omar K.

« Voici le printemps clair où les lys vont renaître,
Où, comme ravivé du souffle de Jésus,
Le rosier va fleurir, et le ciel au-dessus
Verser des pleurs d’amour, en pensant à son Maître. »

http://remacle.org/bloodwolf/arabe/khayyam/quatrains.htm

rose dit: 25 août 2013 à 19 h 06 min

non, je ne m’excite pas l’archet.
Las ! (trois fois)
mais je viens d’avoir l’idée de génie : donc garder le cadre du sommier, virer les ressorts, remplacer par des lattes.

Mais de quel bois me manque-t-il comme réponse. Doit être souple.

Cela va changer la vie des enfants.

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 57 min

« bouguereau dit: 25 août 2013 à 18 h 47 min
vas tfaire enculer par un autre keupu.. »

mon boubou adoré, tu me rassures
j’avais trop peur que tu m’aimes plus.

bouguereau dit: 25 août 2013 à 18 h 48 min

le gros mistral, ça assèche l’insulaire …

si tu lui tournes le dos aprés c’est l’enfer de rose..comment qu’elle disait déjà .. »tremble et frémis »

Bloom dit: 25 août 2013 à 18 h 47 min

Pour ne rien dire du personnage de George Bowling dans le roman d’Orwell « Coming Up For Air »/ « Un peu d’air frais » qui est lui-même inspiré de Leopold Bloom.
Joyce, tout sauf séminal.

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 45 min

bouguereau dit: 25 août 2013 à 18 h 39 min
en Iran il serait gâté, comme un coq en pâte.
il doit payer l’isf..crapule de keupu

mon boubou chibidou à moi, t’étais passé où?
sérieux tu m’as manqué.
tu m’aimes toujours ?

des journées entières dans les arbres dit: 25 août 2013 à 18 h 45 min

Bloom, vous pouvez percoler tant que vous voulez, si vous avez un problème avec l’islam ou l’Islam, quelle que soit l’époque historique, il y a matière littéraire (historique aussi, mais je vois bien que vous n’êtes pas dans ce registre).
Et à part Victor, pourquoi ne pas aller chercher Voltaire à votre rescousse ?

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 43 min

le plus amusant c’est cette idée de tirer tous ces avantages au fait de lire : l’ouverture d’esprit, la grandeur d’âme, l’intelligence, le discernement, la lucidité, la justesse du jugement…

c’est super drôle parce que je peux aller vous chercher un type qui a lu des centaines de bouquins et qui est un crétin fini, j’ai son mail, je peux l’inviter sur ce blog et vous constaterez par vous même, je vais lui écrire de ce pas, vous pouvez lui écrire aussi, je vous donne son adresse mail : michel.onfray@univpopcaen.org

JC..... dit: 25 août 2013 à 18 h 37 min

Les poètes persans ! Le vin ! les libations ! leur attrait pour les jeunes échansons ! Tiens je vais boire un coup, moi : le gros mistral, ça assèche l’insulaire …

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 36 min

le procès fait en permanence à François Hollande est infamant.
c’est faux de dire qu’il ne lit pas, j’ai un interview dans lequel il dit que le héros qui l’a le plus inspiré pour son travail c’est Fantômette.
Je ne sais plus si c’était Hollande ou Darrieussecq?
j’ai comme un doute.

JC..... dit: 25 août 2013 à 18 h 33 min

Vision atroce, provoquée par le dit du Danois : Onfray en ayatollah enturbanné causant à une assemblée philosophile de mémères enburkées de la tête aux pieds …

Bloom dit: 25 août 2013 à 18 h 32 min

tiens, ilm me revient que j’ai aussi un peu de Saadi en magasin. On dit qu’Hugo a bien aimé les quelques poèmes qu’il avait lus du maître de Shiraz, un des cinq génies de la poésie persane avec Firdoussi, Hâfiz Shirazi, Omar Kayyâm et Amir Kushro. Son Gulistan (La roseraie) est aimé des amateurs de littérature du Bosphore au Golfe du Bengale.

« L’être indompté s’en est allé, me laissant une vie pénible (…)
je garde en moi son souvenir; ou bien sur ma langue il s’échappe,
Reviens! toi plus cher que mes yeux, être charmeur et plein de grâce!
Parce que mon trouble et mes cris vont de la terre jusqu’au ciel.
Sans sommeil du soir au matin, n’écoutant conseils de personne,
ainsi je m’en vais sans dessein (…)
Il est maintes façons de dire que la vie s’échappe du corps;
mais moi c’est de mes propres yeux que je vois s’en aller ma vie.

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 31 min

la seule satisfaction est de se dire que dans l’auditoire d’Onfray il n’y a pas la moitié d’un seul corse.
bienheureux les corses, ils ont su se battre pour échapper au pire et éviter de se laisser enfumer par nos politiques, nos démographes, nos économistes, nos cultureux et nos philosophes.

hamlet dit: 25 août 2013 à 18 h 24 min

à vous lire, le plus amusant c’est constater cette prédisposition des français à vouloir donner des leçons à la terre entière.

les iraniens n’ont certainement pas de leçons à recevoir, ni de nous, ni des américains, ni de personne.
si j’étais iranien la dernière personne que je voudrais voir me donner des leçons c’est bien un français.

ou alors si on teint absolument à leur donner des leçons le mieux serait de leur envoyer notre clown spenglerien de gauche Michel Onfray, il irait ouvrir son université populaire de Téhéran, pour y parler de Proudhon et de Camus, en Iran il serait gâté, comme un coq en pâte.

JC..... dit: 25 août 2013 à 18 h 19 min

Rosette, vous êtes grossière et juronnante.
Comme un homme….
Imperturbable et rigide comme une éclisse SNCF.
Comme un homme…
Limitée comme l’aliéné dans sa cellule souillée de souvenirs.
Comme un homme …

Au final, peu de choses nous distingue, vous et nous, les hommes.

Douillard dit: 25 août 2013 à 18 h 17 min

Pourquoi vous choisirez de chroniquer Lucia Antonia funambule, de Daniel Morvan ?

Un petit roman « touché par la grâce », un « conte » « lumineux, fragile et envoûtant »…, un récit entre ciels et eaux quelque part dans une Bretagne primordiale à la fois hors du temps et dans notre actualité…, si j’étais l’attaché de presse des éditions Zulma, voici ce que je dirais aux critiques qui hésitent devant l’avalanche des 500 titres de la rentrée littéraire :

– Pourquoi vous choisirez de chroniquer Lucia Antonia funambule, de Daniel Morvan ? Tout simplement parce que vous aurez ainsi un singulier bonheur d’écriture en faisant élection d’un texte rare et mystérieux, énigmatiquement limpide entre aphorismes et histoire vraie, qui offrira à qui sait le lire quelque chose comme la séduction nostalgique et persistante des paradis perdus du Grand Meaulnes.

http://www.decitre.fr/livres/lucia-antonia-funambule-9782843046476.html

http://www.lutetia-lediscret.fr/en/agenda/literary-saturday-lucia-antonia-funambule-daniel-morvan

http://www.cathulu.com/archive/2013/08/23/lucia-antonia-funambule-5140833.html

Une rencontre avec l’auteur :

http://saintchristophe-lesneven.com/2013/08/06/lucia-antonia-funambule-daniel-Morvan

Bloom dit: 25 août 2013 à 18 h 17 min

Le Guide surprême connait-il le court poème de « La légende des siècles » qui s’intitule VERSET DU KORAN ? Les collègues en poste à Téhéran (tous impeccablement farsiphones) devraient le lui offrir en traduction:

« La terre tremblera d’un profond tremblement
Et les hommes diront: Qu’a-t-elle? En ce moment,
Sortant de l’ombre en foule ainsi que des couleuvres,
Pâles, les morts viendront pour regarder leurs oeuvres.
Ceux qui firent le mal le poids d’une fourmi
Le verront, et pour eux, Dieu sera moins ami;
Ceux qui firent le bien ce que pèse une mouche
Le verront, et Satan leur sera moins farouche. »

-VH La légende des siècles, Avertissements et châtiments, p.340 de l’édition Gallimard.

(C’est bien du français, mais l’arboricole de service percutera-t-il pour autant? Rien n’est moins sûr).

rose dit: 25 août 2013 à 18 h 13 min

je rebranche juste des fantasmes à l’aune de la réalité de la représentation de l’enfer : sordide et rien à voir avec une bite frétillante qui secourt des femmes en chaleur. Cela c’est de l’ordre du non-réel en enfer.
Ailleurs peut-être mais en enfer ce sera privation et re-privation.
(cela ne sert à rien de manger plus avant, non, cela ne comptera pas, les compteurs seront remis à zéro).

Tremble et frémis.

rose dit: 25 août 2013 à 18 h 09 min

la question machiste au possible ne m’est pas posé à moi. Sur le corps de Barrozi. Les hommes restent les hommes : limités/ grossiers/imperturbables.

rose dit: 25 août 2013 à 18 h 08 min

>JC
hôpital/charité JC : osez le miroir. Vous ne pouvez être dérangé par ce que vous vous appliquez (et à nous hélas) quotidiennement. Voyez l’effet !

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