de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Lydie Dattas dans sa nuit outrenoire

Lydie Dattas dans sa nuit outrenoire

Ceux qui cherchaient à définir la couleur propre à La Nuit spirituelle (2013) de Lydie Dattas savent désormais qu’elle était non pas noire mais outrenoire. Pierre Soulages n’y était pas nommé alors qu’il éclate cette fois en toutes lettres, comme un aveu comme une confession, dans La Blonde (92 pages, 9,50 euros, Gallimard). Ce court texte ne lui est pas dédié directement mais à Celui qui est au-dessus de lui, et qui gouverne les jours et les nuits « Pour le Maître du maître du noir, in saecula saeculorum ».

On sait que Lydie Dattas ne fait pas dans la nuance, le relatif ou la demi-mesure, mais dans un lyrisme qui ne craint pas l’hyperbole, le superlatif et l’apocalypse. Ses exercices d’admiration baignant dans l’excès, elle tient Soulages pour un Barbare éclairé, étant entendu que ce type de barbares a la marque du vrai civilisé en ce qu’il sacralise les ténèbres, l’un de ceux qui ont fait table rase (mais est-si sûr, même si « sa brosse est plus savante que lui » ?) pour donner au monde des présences anthracite, des murs de mélanite, des noirs cambrés qui font desou4 cet artiste magnétique « le seul prophète de toute l’histoire de la peinture », ce qui est peut-être légèrement exagéré, quand bien même l’outrenoir, ce noir au-delà du noir dont Soulages a fait « sa » couleur comme Yves Klein s’est approprié son propre bleu (IKB), ce noir dont il vêt en permanence (j’imagine que lorsque personne ne le voit et qu’il s’enferme dans sa grande maison, il s’habille en blanc des pieds à la tête pour passer à table) serait supposé conférer à la peinture « une dignité prophétique ».

Elle est ainsi, cette poétesse née en 1949, mais quand elle nous prend avec une sincérité et une authenticité à fleur de peau, et qu’on rend les armes (c’est mon cas), on peut très bien comprendre pourquoi elle en exaspère tant d’autres. Il est vrai qu’elle assène ses vérités sans crainte de leur réception. Elle écrit des choses comme cela :

« Sentant monter la menace nihiliste, Dieu a envoyé ce janissaire pour nous délivrer du progrès »

Sous sa plume, toute Illumination s’écrit nécessairement avec un I majuscule et rimbaldien, les stries sur la toile sont « les hiéroglyphes du sans-nom », les tranchées acryliques sont pleines de bavures jaunes qui font « une omelette onciale », et l’on comprend que le couchant en ait des hématomes ; le goût de la formule surgit là où ne l’attend pas (« La vérité ne se baigne jamais deux fois dans le même noir »), et celui du paradoxe n’est jamais en reste (« le siècle arriéré du progrès ») et l’on est invité à cavaler sur une selle où le soleil à laisser sa signature « comme la colombe du Saint-Esprit sur les étriers d’Attila ». Tout au long de cet éloge de l’outrenoir made in Soulages, elle ne peut s’empêcher, au point d’y revenir régulièrement, de dénoncer la puissance maléfique des écrans, de télévision ou d’ordinateur, ce n’est jamais précisé, leur idolâtrie, leur regard mort, leur fade palpitation, allant même jusqu’à évoquer « l’éclairage nazi des écrans » en classe. Rien n’est trop fort pour louer le génie iconoclaste du peintre qui, à ses yeux, a conféré une dimension divine à ses monstres d’humanité

Parfois, on ne comprend pas mais la musique qui s’en dégage n’en est pas moins envoûtante. Les accouplements de mots sont inattendus, ce qui correspond parfaitement à la définition de la poésie par Jean Tardieu : c’est quand un mot en rencontre un autre pour la première fois. Alors La Blonde, ode aux forces abrasives du noir, est poétique de bout en bout. A propos, la blonde en question est celle qui somnolait dans les grottes altaïques, Soulages-le-Barbare (qui a son musée en sa ville, tout de même) lui rendant un secret hommage en refusant d’encadrer ses toiles afin que « rien ne les distingue des parois des cavernes ».

 « Les yeux crevés de noir le Voyant multiplie ses victoires, faisant reculer le chaos des images. Architecte de son propre temple intérieur, il a élevé, défiant les irruptions cramoisies du soleil, un promontoire de béton aérien. Dans ce bunker angélique conçu par un dieu claustrophobe pour mieux respirer l’absolu, tout porte le sceau du divin. Même le lourd cube du savon olivâtre derrière le voile plastifié de la douche a la puissance d’une divinité dans sa niche de jade. Reçu par l’empereur du Japon, tandis qu’un cerisier en fleur secoue sa chevelure rose de punk, le géant écoute sans broncher tinter le métal servile des médailles. Fléchissant la nuque pour recevoir l’injure du ruban vermillon, il a la modestie rayonnante d’un peintre en bâtiment. Quand il relève la tête, ses yeux naufragés de meilleur ouvrier de France éblouissent la cour… »

soulagesLa Blonde est faite de brefs chapitres de cette encre. Une centaine de petites pages et c’est un maximum. Heureusement, l’auteur connaît sa distance. Elle sait qu’au-delà, cela peut devenir irrespirable quand en-deçà, cet enténèbrement est parfois si lumineux (et voilà que je me mets à réagir comme elle écrit !)

De livre en livre, Lydie Dattas confirme sa prédisposition au malheur radieux. Dieu l’avait cueillie dans l’enfance. Deux mois durant elle fut veillée de jour et de nuit dans une chambre de l’hôpital de Heinlex, près de St Nazaire par Sœur Suzanne Marie du Carmel. Jamais le voile blanc de cette Fille de la Sagesse ne déserta sa mémoire. Aucune silhouette vivante ne put rivaliser avec cette ombre muette. La poétesse le murmura d’une voix bouleversante dans les cent-soixante dix-huit fragments de L’Expérience de bonté (1999). Depuis, elle se sent tirée par le ciel mais nul ne saura ce que le ciel lui veut. Une expression vient à l’esprit : « racheter le ciel ». Ainsi les architectes s’expriment-ils lorsqu’ils surélèvent le dernier étage d’un immeuble.

Ses vers la montrent heureuse en dépit du bonheur. Elle dit rire à la pensée de sa souffrance et rencontrer Dieu chez ses ennemis. Un mot revient régulièrement sous sa plume : beauté. Ou plutôt son absence, qui n’est pas la laideur, mais ce qui reste de la beauté lorsqu’elle s’est retirée : la trace de Dieu après que la foudre se soit abattu sur son âme. Rimbaud l’a mise sur la voie du poème. Ses mots sont sortis de sa plume jusqu’à La Nuit spirituelle, une dizaine de pages incandescentes, éclat de prose poétique écrit en 1977 et publié par Jean Grosjean dans la Nouvelle revue française en 1985. Les seuls textes auxquels un lecteur ne saurait se dérober sont ceux auxquels l’auteur a été contraint. Ceux-ci sont une lueur dans ses ténèbres mais d’une puissance telle qu’elle éteint ce qui a été écrit avant et après. Elle y transmet la trace humiliée de sa misère spirituelle du fond de sa nuit, son désert. A la fin, on rend les âmes.

La foudre (Mercure de France), paru en 2011, était une suite de brefs chapitres sans titre, deux pages à peine chacun, mais si puissamment tressés, où les phrases sont nouées entre elles avec une telle intensité, que l’on ralentit la lecture pour retarder l’instant de la fin. Ces éclats sont peut-être ce qu’elle a écrit de plus accompli. On l’y retrouve en hallucinée congénitale pour avoir reçu la boule de feu à sa naissance, et en rimbaldienne absolue ; mais on la découvre dans sa vie derrière la vie. Celle d’une femme éblouie par sa rencontre avec le dompteur Alexandre Bouglione, dont elle partagea la vie durant vingt ans avant de lancer avec lui le cirque Romanès. Dans sa mémoire : une saison en enfer. Sous sa plume, le chapiteau des Bouglione est un monastère pourpre, toute apparition nécessairement médusante, les délinquants mystiques, les mains coléreuses, les sonorités sou3seigneuriales, le doigt métèque, les improvisations jupitériennes, le chantage immémorial, et toute sensibilité effarante… Jusqu’à l’Arthur Rimbaud dont elle ne fit pas connaissance comme tout le monde au lycée en récitant ses poèmes : à 9 ans, il lui roula « un patin métaphysique ». On a vraiment l’impression qu’avec elle, un mot en rencontre un autre pour la première fois tant certaines de ses associations demeurent énigmatiques. Il faut voir comment elle évoque sa fratrie pour avoir idée du son que rendent ces phrases

Son père, un musicien, avait pu maîtriser les cinq claviers de Notre-Dame, mais pas les grandes orgues de la folie de sa femme, comédienne assez frappée à ce qu’il semble. L’auteur ne dit pas qu’elle était belle mais qu’elle avait la splendeur de la Grande Chartreuse en hiver. Vous voyez ? On ne grandit pas impunément sous un buffet d’orgue : qui a l’âme bien préparée peut reconnaître « un orgasme divin » dans un « tutti », quitte à affronter le regard d’athée d’une mère venue vérifier sa puissance.

On en connaît que ce ton de hauteurs béantes saoûlent, mais dans le mauvais sens du terme ; les mêmes n’ont pas à leur chevet les oeuvres complètes de Christian Bobin dont elle se sent proche. L’envie nous prend parfois de secouer le texte pour en faire tomber les adjectifs. Et pourtant, ce léger dévoilement autobiographique, à peine esquissé, jamais impudique, est poignant de bout en bout. Lorsqu’elle lit une histoire de l’art et qu’elle n’y trouve guère de femmes, Lydie Dattas en conclut que lorsqu’une femme surgit tout de même, ce ne peut être qu’un monstre. Elle rêve que le ciel lui réserve une place au-dessus des mères, à la droite du verbe.

(Photo JM de Valviala, oeuvres de Pierre Soulages)

Cette entrée a été publiée dans arts, Littérature de langue française, Poésie.

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505 Réponses pour Lydie Dattas dans sa nuit outrenoire

histoire géo dit: 17 juillet 2015 à 8 h 10 min

« Dans son livre Le Miroir , Hamdan Khodja, notable et diplomate turc décrit le pays juste avant l’occupation française (1830) :
 » La Mitidja est un pays marécageux et malsain, une plaine dont le sol ne vaut pas les autres terrains de la Régence et où règne continuellement une fièvre intermittente avec laquelle vivent presque toujours les habitants qui sont déjà acclimatés. «  » .
http://www.sante.dz/insp/paludisme-historique.htm

domi dit: 17 juillet 2015 à 7 h 57 min

décalage abyssal entre la France de l’époque et Alger. ce qu’écrit Tocqueville dans son voyage à Alger en 1841 : « la Metidja : magnifique plaine, cinq lieues de large, trente de long, toute une province. Ressemble à l’Alsace. Verte, mais pas une maison, pas un arbre, pas un homme. »

La plaine de la Mitidja et ses marécages surtout vers l’ouest et le nord ! difficultés d’assainissement (travaux d’assainissement commencés commencé en 1830), de cette région marécageuse – beaucoup mouraient du palu

la vie dans les bois dit: 17 juillet 2015 à 0 h 41 min

Mais ça fait un moment qu’on fait plus comme si de rien n’était à propos de crissiane.
D. a certainement la photo dans sa collec’, non ?

christiane dit: 17 juillet 2015 à 0 h 30 min

D,
Vous dîtes que vous ne me reconnaissez plus. Pour cela il aurait fallu que vous me connaissiez !
Que connait-on des uns et des autres par quelques posts lus sur un blog ?
j’aime intervenir de temps en temps sur des thèmes précis (art – littérature- poésie…). Je réponds parfois à des interventions amicales. Mais là, face à cette obsédée, la coupe est pleine ! Vous avez des yeux pour lire et vous ne pouvez pas ne pas avoir remarqué – depuis des mois – avec quelle régularité cette foldingue vient glisser ses allusions perverses, moqueuses, doucereuses, mensongères, allusives après mes interventions. Relisez ceux de ce soir. Alors, oui, je n’ai plus envie de faire comme si de rien n’était. Et maintenant et sans ménagement je la remettrai en place quand elle posera ses mots fielleux.
Sur ce, bonne nuit !

D. dit: 17 juillet 2015 à 0 h 09 min

christiane dit: 16 juillet 2015 à 22 h 23 min

Complètement frapadingue la baronne dans les arbres. Elle m’em… avec ses post fielleux et idiots et maintenant elle joue la sainte-nitouche, la victime, la persécutée. On aura tout lu ! Et bien je souhaite bien du courage à son grrrrand ami ! (PS : des progrès en syntaxe !)

Christiane, je ne vous reconnais plus.

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 23 h 02 min

Je laisse aller mes doigts sur le clavier, et ça joue.

Avec tout ça on a oublié cette histoire de couleurs et de longueur d’onde, de vibration, Sergio.

« Toutefois l’onde et la mesure laissent les hommes de lettres insatisfaits. Un certain Johann Wolfgang von Goethe écrit dans sa Théorie des couleurs en 1810 : « Une couleur que personne ne regarde n’existe pas ! » Deux siècles plus tard, les sciences humaines, et Michel Pastoureau avec elles, font leur cette conviction selon laquelle une couleur n’existe que pour autant qu’elle est perçue. Au-delà du pigment, de l’oeil ou du cerveau, la couleur est donc d’abord un fait de société, une palette de codes et de valeurs. »

http://www.lintermede.com/dossier-couleurs-michel-pastoureau-couleurs-portrait-theorie.php

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 22 h 49 min

Bien sûr, elle dira qu’elle voulait avoir la paix. Le bruit l’indispose. Elle aime rien que le silence des murs de sa grotte.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 22 h 44 min

Là, il n’y a plus d’espoir Docteur. Elle divague entre couvent des oiseaux, bénitier, bordel, cage aux fauves, fouet de dompteur. Pauvre fille…

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 22 h 27 min

J’sais pas, mais il doit y avoir des cas de non assistance à personne en danger, où la notion d’autorité doit également jouer, la vulnérabilité de la petite, rendant à mon avis la sentence morale alourdie de circonstances aggravantes.

Je sais pas si j’ai bien mis toutes les négations et si j’ai bien troussé la chose…

Alors qu’elle se torde et se contorsionne, dans le verbeux, sa perversion demeure. Et puis c’est tout, pour ce soir.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 22 h 23 min

Complètement frapadingue la baronne dans les arbres. Elle m’em… avec ses post fielleux et idiots et maintenant elle joue la sainte-nitouche, la victime, la persécutée. On aura tout lu ! Et bien je souhaite bien du courage à son grrrrand ami ! (PS : des progrès en syntaxe !)

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 22 h 17 min

Sergio, n’aggravez pas votre cas, déjà que le chaos entropique est à son comble dans ce qu’il reste de matière grise à la mater dolorosa.
Et puis quoi !, depuis que la science est devenue trop technique, les filosofes qui s’ébattent ici, et ailleurs, en sont réduits aux sciences du langage… enfin à l’analyse de la langue ( c’est un monsieur très fortement handicapé qui l’a dit)

Mais tout à fait, Sergio, le pendule dans la cathédrale de Mexico ne mesure que l’inclinaison de l’édifice.

Didon, je vais économiser et mon énergie, vu le public auquel j’ai droit, -c’est carrément la misère intellectuelle- et puiser dans les tables de la loi.

Peut-être que ça réveiller d’un coup, d’un coup d’un seul, la hargneuse qui a épuisé tant de soupiraux, non de soupirants- souvenez-vous !- et qui fourrage dans la « crinière blanche »(sic) de M. Fumaroli.

« Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours. »

référence: j’sais pas, p’têtre bien le code pénal…

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 21 h 13 min

Est-ce si sûr, comme le dit Badiou, que la narration des barricades de 1832 soit une réflexion rétroactive de celles de 1848. En effet, il a commencé à écrire son roman avant 1845, et il avait, me semble-t-il, déjà rédigé la partie sur les barricades avant d’abandonner l’écriture de son roman pour la reprendre bien plus tard.

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 20 h 56 min

Et pourtant on ne saurait parler de l’énergie de Julien sans du même coup parler de son inertie. L’un ne va pas sans l’autre. L’inertie de Julien, c’est l’ordre du cœur, qui, dans la société de la Restauration, ne trouve plus « de refuge à la contemplation », comme l’écrit Marc Fumaroli, et le rend incapable de sacrifier son désir à ses ambitions, le conduisant au terme d’un parcours labyrinthique, au meurtre. Les scènes sont toutes organisées, comme chez le Diderot de La Religieuse, comme révolte qui se retourne en impuissance.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 20 h 54 min

@ si vis pacem dit: 16 juillet 2015 à 20 h 40 min
Vous troussez bien la langue, l’ami. Je n’irai pas sur ces chemins scabreux mais je passe à l’offensive ! Ma patience a des limites. Depuis des mois je la trouve collée à mes basques avec son sempiternel refrain « mater dolorosa » et la suite… La pitié c’est fini ! Elle écrit mal, a un petit pois dans la tête, beaucoup de hargne, de jalousie, de vulgarité. Elle est surtout très bête. Alors désormais j’éplucherai ces posts. Ce ne sera pas une partie de plaisir mais enfin, elle fera peut-être quelques progrès en syntaxe et en grammaire.

si vis pacem dit: 16 juillet 2015 à 20 h 40 min

@Christiane, à propos de la dresseuse inconsciente.
Elle aime, brave soldate, mener son monde à la braguette, la vie dans ses doigts…
Wivanguerre est son gros clairon à citations.
Ils sonnent ad nauseam le branle-bas de combat de ce blog.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 20 h 13 min

Des conseils à la petite…
Ne pas oublier les négations, sinon la phrase est bancale. Évitez les répétitions (Supporter) :
« eh bien elle NE supportait que les animaux en cage, ou alors,qu’elle pouvait dresser.(C’est un peu enfantin…)
C’est dire si ces « engins » (le terme est impropre) NE supportent pas « l’esprit qui souffle où il veut, quand il veut, et comme il veut. »(citation biblique !!!)
Vraiment cette baronne perchée fait ce qu’elle peut pour être désagréable mais le style est plat, les phrases mal construites. Une fixette sur la religion et sur le dressage (inconscient…). Certainement un traumatisme dans l’enfance. A suivre de près…

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 19 h 32 min

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 18 h 31 min
le Facteur de Lorentz

C’est pas fini ! Il y a encore le pendule… Il vérifie que la Terre tourne ! Si elle s’arrête il s’arrête aussi… Enfin non, il s’arrête de se décaler ; mais faut pas croire que ça peut pas arriver ! Déjà les éoliennes elles ralentissent les vents… Mais les usines marémotrices elles ralentissent tout ! La Terre peut s’arrêter à quatre heures du mat comme le train de Deschanel… E periculoso… Dans tous les cas faut attendre les autorités le préfet le saint-frusquin !

christiane dit: 16 juillet 2015 à 19 h 26 min

C’est qu’elle attend autre chose, une sorte de roucoulement amoureux la baronne dans ses arbres. Peut-être bien que nous allons vers un mariage…

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 18 h 31 min

Il y a beaucoup de Diderot chez le Stendhal du R et le N. Le Diderot de La Religieuse.

La scène romanesque oscille ainsi de la performance (scène de la séduction avec Mme de Rênal et la main qu’il doit embrasser ou tenir) à la déconstruction de la performance, surtout à l’hôtel de la Mole. C’est très diderotien. Avec quelque chose en plus, joué par l’inertie de Julien, le décalage avec le milieu.

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 18 h 31 min

Sergio, quand vous donnez un cours sur le Facteur de Lorentz, soyez plus clair.

Cette histoire de facteur ajoute de la confusion là où il n’y avait déjà qu’un grand courant d’air, entre les deux oreilles de la vieille hargneuse.
Elle me fait penser à la Dattas, tiens. Elle, quand elle avait son cirque à son nom, -ça n’a pas duré longtemps-, eh bien elle supportait que les animaux en cage, ou alors,qu’elle pouvait dresser.
C’est dire si ces engins supportent pas l’esprit qui souffle où il veut, quand il veut, et comme il veut.

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 18 h 23 min

Pour comprendre Julien, on pourrait se référer à Diderot et à ce que Jacques Chouillet écrit à propos de l’énergie : « l’énergie (…) est un concept amoral. Elle échappe aux définitions traditionnelles du bien et du mal. (…) elle forme couple avec l’inertie. (…) en découvrant, comme Diderot nous invite à le faire, l’intime parenté de l’énergie et de l’inertie, nous avons dû reconnaître que l’une n’est pas le contraire de l’autre, et qu’il y a même entre elles une espèce de complicité. »

On trouve ce même couple chez Julien d’énergie et d’inertie. L’inertie c’est sa propension à rêver sa vie plus qu’à la vivre. Il y a déjà un Frédéric Moreau en germe chez Julien. Flaubert ne fera que montrer la part croissante de l’inertie chez les héros du XIXè siècle. C’est aussi en quoi Frédéric est plus ancré dans le XIXè siècle que Julien.

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 18 h 09 min

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 43 min
Mais surtout depuis Louis XIV.

C’est pour cela qu’il avait une galère à rames ! Parce que si on attend que le vent se lève, les pirates ils ont le temps d’avoir des cheveux blancs…

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 18 h 09 min

Oui, JC, c’est une façon de voir la chose.

Il y en a qui sont encore plus futés et qui ne se déplacent même pas pour venir chez nous. Ils attendent gentiment que la manne leur tombe dans le bec. Genre gazouillis des Gazaouis, Abbas surnommé « l’ambassadeur palestinien de Ramalah »… parce qu’il passe plus de temps à se la couler douce aux frais de la princesse qu’à soulager son peuple ô combien sacré de la vilaine oppression israélienne.

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 18 h 05 min

La piraterie barbaresque en Méditerranée est toujours la même, dans l’esprit : faire de l’autre un captif, un castrat potentiel, un objet à rançonner, un objet négociable.

Jusqu’à la Prise d’Alger et la « pacification des Frères de la Côte », on amenait l’étranger chez soi, genre Cervantès, on était rétribué, les curetons payaient pour les captifs … les autres étaient réduit en esclavage.

Aujourd’hui, les Barbaresques s’invitent chez l’étranger bourgeois, en pleurant à l’asile ! Et le bourgeois ému écrase une larme : fiente morale boboïde de l’humaniste repentant…

Bonne soirée, les amis dupés…On se marre, non ?

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 18 h 02 min

Mais non, uedada ! Faut intégrer une note humoristique dans ta lecture du vidangeur. À moins que tu veuilles te faire vidanger…

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 18 h 00 min

Oui, bien sûr mais il y avait piraterie et piraterie. Elle était devenue plus fâcheuse pour le commerce et plus intense que la traditionnelle piraterie barbaresque.

Ueda dit: 16 juillet 2015 à 18 h 00 min

Widergänger y va fort. Il parle du « houllebecquisme » de Julien…

Tout ça parce qu’il croit qu’il lit le Coran…

Il pousse un peu loin le bouchon, fait pas dans la nuance quand il interprète, notre rat de bibliothèque…

Tout cela est excessif !

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 55 min

Faut quand même se rendre du décalage abyssal entre la France de l’époque et Alger. Pour mieux s’en rendre compte, il faut lire ce qu’écrit Tocqueville dans son voyage à Alger en 1841 : « la Metidja : magnifique plaine, cinq lieues de large, trente de long, toute une province. Ressemble à l’Alsace. Verte, mais pas une maison, pas un arbre, pas un homme. »

c'est même écrit dit: 16 juillet 2015 à 17 h 47 min

WG
Vous avez sans doute raison au sujet du terme barbare(esque) . (Pour la piraterie en général en Méditerranée, Fernand Braudel :  » La piraterie en Méditerranée est aussi vieille que l’histoire. Elle est chez Boccace, elle sera chez Cervantès, elle était déjà chez Homère « )

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 46 min

JC, les motifs invoqués (si on en invoque encore, ce qui est douteux) aujourd’hui pour s’implanter chez les autres n’ont plus rien à voir avec quelque humanisme que l’étranger apporterait à l’indigène. C’est la grande différence entre hier et aujourd’hui.

archi dit: 16 juillet 2015 à 17 h 35 min

« La piraterie barbaresque rendait la Méditerranée peu sûre.  »

la piraterie en Méditerranée, depuis toujours non?

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 34 min

Court y va fort. Il parle du « bovarysme » de Julien…

Tout ça parce qu’il lit le Mémorial de Saint-Hélène. Et les Confessions…

Il pousse un peu loin le bouchon, fait pas dans la nuance quand il interprète, notre rat de bibliothèque…

Tout cela est excessif ! Le Mémorial n’est qu’un modèle non un guide. Et les Confession de Rousseau, toute sa génération les lit avec la Nouvelle Héloïse. C’est la sensibilité de l’époque.

Quand George Sand dit que Stendhal écrit mal tout en étant un grand écrivain, elle ne veut pas dire que Stendhal écrive mal en réalité. Elle veut probablement dire que Stendhal écrit avec la sensibilité des hommes du XVIIIè siècle, et que ce décalage fait de lui un mauvais écrivain dans la mesure où il ne sent pas avec son temps. L’ironie quelque peu sarcastique qu’elle se plaît à souligner en lui lors de leur rencontre et le désagrément qu’elle lui cause m’apparaît comme l’autre versant, noir et logiquement symétrique, de cette sensibilité qui ne peut plus trouver à s’épancher dans la réalité tout simplement parce que le monde a changé. Enfin, c’est comme ça que j’interprète ce qu’elle dit à propos de Stendhal.

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 17 h 27 min

VH ne voyait rien de mal, comme les humanistes de l’époque, à apporter un peu de civilisation aux sauvages des autres continents ! Brave Totor ! En plus ils l’ont fait …

Et, je vais être franc, …. vous croyez que la « colonisation », c’est à dire « ma civilisation est plus grosse que la tienne » ce serait fini ?

Aaaaaaah ! et qu’est ce que ce serait Daech, l’EI et les Sarrazins obtus, les Ricains militarisés, les Allemands rigoureux en Grèce, les Français investisseurs en Afrique et les Chinois débridés partout dans le monde ?….. uhuhuhu !

Tout est pareil et rien ne change…

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 25 min

On ne peut pas comprendre en fait la politique française à l’égard d’Alger si on ne resitue pas cette politique dans son contexte européen entre grandes puissances, notamment avec l’Angleterre. Alger aurait pu devenir une colonie anglaise. Mais la France y avait déjà des comptoirs (elle payait des concessions ainsi que l’Angleterre, l’Autriche et l’Espagne) depuis Louis XIV, sur la côte. Le fait d’attribuer à Alger le qualificatif de « barbare » n’est pas du fait de V. H. C’est le nom que la côte portait, « barbaresque » depuis Louis XIV. On en trouve un écho dans Les Fourberies de Scapin, de Molière : « Mais qu’allait-il faire dans cette galère ? » La piraterie barbaresque rendait la Méditerranée peu sûre. On pouvait embarquer à Marseille et se retrouver captif à Alger comme c’était arrivé à saint Vincent de Paul. Il y avait eu un traité signé avec le Dey d’Alger en 1818 mais il n’était pas respecté ; en 1824, la France avait été obligé d’envoyer un navire, l’Hermione, pour délivrer des équipages espagnols faits prisonniers.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 17 h 20 min

W.
« …comme deux barques qui se chagrinent du bec. Elles disent que le monde est double…. »
Deux barques…

archi dit: 16 juillet 2015 à 17 h 20 min

Là il est question du livre de Frank Laurent qui montre « comment ce grand écrivain qu’est Victor Hugo était en fait pris dans un tourbillon historique dont il faisait partie, mais qui le dépassait d’une certaine manière, où son amour pour la France le plaçait dans des situations paradoxales mais toujours dans la défense des plus miséreux et de la République, une France face à elle-même et face à l’Autre. »
Essai. Victor Hugo et l’Algérie : Elans et doutes
http://www.djazairess.com/fr/elwatan/154842

Court, pour information. dit: 16 juillet 2015 à 17 h 09 min

« Il passe sous silence l’Empire Ottoman. »
On serait bien inspiré de relire dans la Légende des Siècles, Sultan Mourad, ou Zim-Zizimi, et la préface ou il est écrit « La barbarie mahometane ressort de Cantemir » .Sans doute de Moreri, en fait, qu’il avait en exil.On peut aussi nommer un texte tardif, le « Pour la Serbie » de 1876, dirigé contre les forfaits turcs, et particulièrement éloquent. Maintenant, que la France reste le fier chevalier, on s’en convaincra en lisant
« les Turcs devant Constantinople »
Dont la conclusion est quelque chose comme
« Mon nom sous le soleil est France,
Je reviendrai dans la clarté… »
Hugo croyait en la vision civilisatrice de son pays. Trait d ‘époque. Comme est de notre époque le procès discret qu’on lui intente et dont notre W se fait l’écho quelque peu tintamarresque.
MC

MC

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 17 h 07 min

Oui et non. Y a tjrs eu une opposition en France à la colonisation par des responsables politiques. La position de Hugo est très complexe. C’est ce qu’analyse Frank Laurent en détail dans son bouquin. Son entretien mis en ligne est un bon aperçu sur la question.

archi dit: 16 juillet 2015 à 17 h 03 min

WG ‘le totor, ben y passe sous silence aussi que la France fait la guerre aux Arabes pour se cogner une p’tite colonie sympa, tu piges ?’

A l’époque la colonisation en question c’était bien vu en fait – c’était une idée de gauche, fallait civiliser disaient-ils
VH a quand même râlé contre la trahison, par Louis Philippe, d’Abd-el-Kader

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 16 h 59 min

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 8 h 05 min
le diseur de bonne aventure.

De toutes manières, on est obligé de quitter la Terre, sinon c’est pour finir congelé, ou trop cuit, enfin c’est pas l’idéal… Naturellement ça peut attendre un peu, mais c’est comme le réveil, à force d’être en avance on est en retard !

A moins que les gus des soucoupes n’arrivent, ce qui est toujours un peu inquiétant, mais après tout, s’ils sont si évolués que ça, ils sont gentils !

christiane dit: 16 juillet 2015 à 16 h 59 min

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 16 h 31

Clément Rosset ? L’invisible (éd. de Minuit)- p.76
« Il existe un livre très beau et très amusant, agrémenté d’admirables illustrations de Gustave Doré, aujourd’hui complètement méconnu (peut-être en raison du fait qu’il est soi-disant destiné aux enfants) : La légende de Croque-Mitaine d’Ernest L’épine. Malgré le titre, il n’y est jamais question de Croque-Mitaine, mais des combats de Charlemagne contre les Sarrasins, de la mort de Roland à Roncevaux, et de bien d’autres épisodes souvent burlesques et parfois inquiétants : tel un séjour dans la sinistre auberge du Crocodile (la Fonda del caïman), ou la visite d’un certain château de la Peur (dont les habitants vivent dans une terreur telle qu’ils ne peuvent s’empêcher de jeter de temps en temps un cri d’angoisse dont l’effet est de faire aussitôt sursauter tout le monde, accroissant ainsi la terreur ambiante). Parvenu à la fin de son récit, l’auteur feint d’avoir oublié de parler de Croque-mitaine, qui donne pourtant son titre à l’ouvrage, et entreprend d’excuser ainsi son oubli – ce sont les derniers mots du livre : « Et croque-Mitaine, vous ne nous en parlez pas ? » croque-Mitaine n’existe pas, mes enfants. »

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 16 h 31 min

Ah bah là, faudrait savoir :
« Elles disent que le monde est double, que c’est l’en-haut et que c’est l’en-bas, qu’ici n’est pas ailleurs »
_____
Si le monde est double, ici est ailleurs (idéalisme platonicien). Et si ici n’est pas ailleurs, comme dirait Clément Rosset, c’est que le monde n’est pas double !

Ah bah voui, ça s’discute pas. C’est mathématique. Là, la Salah, va avoir pan pan cul cul pour pas avoir bien appris sa leçon !

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 16 h 28 min

Le contexte, mon petit chéri, c’est que le totor, ben y passe sous silence aussi que la France fait la guerre aux Arabes pour se cogner une p’tite colonie sympa, tu piges ? Enfin, bon, faut lire le bouquin de Frank Laurent, the big one, THE specialist.

christiane dit: 16 juillet 2015 à 15 h 51 min

@ Lola (13h38)
« Puis, dans le vitrail des fenêtres, je pense à ce face-à-face entre la lumière et la nuit comme deux barques qui se chagrinent du bec. Elles disent que le monde est double, que c’est l’en-haut et que c’est l’en-bas, qu’ici n’est pas ailleurs, et que beaucoup d’entre nous, entre les deux consciences, disparaîtront. »
Salah Stétié – Art poétique 5 – Fiançailles de la fraîcheur, collection « La Salamandre » Imprimerie nationale, 2002, p. IX.

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 15 h 45 min

JC….. dit: 16 juillet 2015 à 5 h 37 min
c’est gaspiller ….

Ha non justement ! Je comprends tellement rien à rien que quand j’esseplique même un Ricain il pourrait présenter l’X… Evidemment faudrait pas mal de décennies pour faire tout le programme…

Tiens ça me fait penser qu’on n’a pas mis un mot sur les fusées des Shadoks qui font encore plus nuit…

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 15 h 35 min

D. dit: 16 juillet 2015 à 13 h 51 min
« Je ne vois pas comment on pourrait « se prendre de passion » pour la pyramide du Louvre. »

Eh ! Oh ! elle fait les délices d’un agamaltophile dans mon genre, la Pyramide du Louvre !

… Je quitte en nage le TGV qui m’amène transi d’amour le soir jusqu’à la Pyramide aux charmes si purs, si mathématiques, aux regards innombrables …. je me frotte à elle, mentule en avant roidie par le froid et la solitude… la nuit complice, m’accompagne en ricanant.

Je lui susurre à l’oreille : « Ah ! Chérie ! Chérie ! je t’aime, je t’aime ! »

Puis, mon forfait accompli, je reprends le TGV du matin pour Porquerolles… heureux ! Une vie simple.

Tigro del circo dit: 16 juillet 2015 à 15 h 34 min

un moteur électrique pour faire briller ses rayons et ceux de sa bibliothèque y pourvoient aussi!
Sacré wiwanguerre!

Tigro del circo dit: 16 juillet 2015 à 15 h 03 min

Le wiwanguerre y peut jamais rouler tout seul, il lui faut un moteur électrique pour faire briller ses rayons et sa bibliothèque y pourvoie aussi!
On devrait entartrer cette bedonnante fouace même pas rabelaisienne.

archi dit: 16 juillet 2015 à 14 h 37 min

WG « Faut relire ce qui est écrit avant la conclusion et tu comprendras, ô vulgum pecus ! »
Avec cette chaleur ?

« le totor, mine de rien, eh ben y passe sous silence l’empire ottoman.  »

J’entends bien mais faut voir le contexte (pas avec cette chaleur) il pensait peut-être juste en particulier à l’épisode romain épicétout

Court dit: 16 juillet 2015 à 14 h 04 min

Alors là, d’accord!
Dans le genre délire ethylique, il y a la page du Fils de Louis XVI ou Bloy, mené sans doute par Otto Friedrichs, la main de la Wilhemstrasse et lze grand pretre du Naundorffisme, s’aventure la nuit dans la zione peu sure des fortifs pour trouver « Charles XI » tenant un misérable boui-boui. « Oh le supreme avilissement des lys de France! »
Seulement…
On peut dire tout ce qu’on voudra de la progéniture Naundorff, mais Charles XI n’a jamais donné dans la limonade, trop occupé à promouvoir sa cause à Montmartre , à Paray, et sa candidature au trone de France dans son réseau noble…
Bloy, écrivain frappé et frappant, à tous les sens du terme. Voir aussi La Chevalière de la Mort qui tente de refaire une figure martyrielle de Marie-Antoinette.J’aime bien ce kitsch là…
Bien à vous.
MC

D. dit: 16 juillet 2015 à 13 h 51 min

Je ne vois pas comment on pourrait « se prendre de passion » pour la pyramide du Louvre. Et si l’on me demandait aujourd’hui mon avis sur ce qu’il faudrait construire sur la grande cour, je preconiserais sans hésitation des jardins à la française, avec des verrierescachees par des haies et des bosquets afin de donner un peu de lumière naturelle aux espaces d’accueil construits en dessous.

lola dit: 16 juillet 2015 à 13 h 38 min

Christiane, ‘le pli’ est (était?) un petit éditeur qui publie des textes d’auteurs,d’écrivains peu connus ,intéressants; il a publié des textes de psy ,en relation avec La Borde.Le texte sur « l’invisible des pierres » est intéressant ,sur le jade,l’ambre..une réflexion personnelle et riche .Très différent du livre magnifique sur l’Ambre. Comme j’aime passer du temps dans les ou ma,librairies,je feuillette, si je suis accrochée,j’achète et je rentre me cloîtrer !c’est très décousu,mais je sais aussi les nuages ou les chimères que le poursuis.J’ai trouvé,il y a peu,un livre qui est dit »roman » de André Turcat,oui, Le Pilote du Concorde! Polytechnicien,il est devenu Docteur:es:lettres et a réellement enseigné l’histoire de l’Art. »Moi,Etienne Jamet sculpteur français dans les rets de L’Inquisition espagnole » le titre dit presque tout,et l’histoire-quête est passionnante …Est-ce que j’ai envie de convaincre une foule d’internautes que c’est un livre important et magique? NON!mon bon plaisir est suffisant.
Je me demande si les querelles des blogueurs sont des simulacres ou de violentes luttes ,sanglantes; pas de réponses; si tous les blogueurs étaient sérieux comme des Papes,on bâillerait d’ennui§§ la discussion sur l’outre noir est passionnante,l’importance de la lumière,j’ai lu « l’éloge de l’ombre »;ces jours-ci,dans la campagne va revenir s’installer le potier coréen avec ses stagiaires;grand potier,four couché;quand le plein soleil fait flamber les meules de foin qui sèchent dans les prés alentour,et que d’immenses flammes sortent des ouies du four,vibrer,c’est tout;cela relève de l’indicible comme le voile de lumière tamisée de Conques.
Les plaintes multiples contre des blogueurs intempérants m’amusent;ferrailler,pourquoi pas !! mais le maître du blog est souverain.Donc,amusons-nous,à nous relire parfois! vous souvenez-vous de la référence du texte de Fumaroli que vous aviez cité?( je ne l’ai pas côtoyé,mais vu « en vrai »,ce sont mes amis qui l’ont côtoyé ,mais je le lis « en vrai ».
La souris a ,en fait,une famille,et comme il y a des canalisations,elle se balade au gré de ses petites faims,mieux vaut les satisfaire que de la laisser explorer les buffets.

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 13 h 15 min

Court, je n’avais pas mis de majuscule à surréalistes. Cela dit, attribuer l’écriture de Dattas aux effets d’une cuite au Chat Noir, comme vous l’avez fait, était une image qui me faisait sourire. Tellement décalée. Par rapport aux efforts verbeux de la Dame qui n’en peut plus de son malheur radieux, devant son buffet.

Au-delà du réel, c’est aussi une histoire de stries, sur l’écran, accrochez-vous.

« Ce n’est pas une défaillance de votre téléviseur. N’essayez donc pas de régler l’image. Nous maîtrisons à présent toutes retransmissions. Nous contrôlons les horizontales… et les verticales. Nous pouvons vous noyer sous un millier de chaînes, ou dilater une simple image, jusqu’à lui donner la clarté du cristal, et même… au-delà. Nous pouvons modeler votre vision et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir. Pendant l’heure qui vient, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre. Nous partagerons les angoisses et les mystères, qui gisent dans les plus profonds abysses… « Au-delà du réel ». »

Le Poltergeist nous donnera-t-il à lire la suite de « Badiou-Peppone à Notre-Dame », en tweet ?

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 13 h 01 min

archi dit: 16 juillet 2015 à 6 h 50 min
______
Ce que je voulais dire — mais t’as pas compris manifestement — c’est que le totor, mine de rien, eh ben y passe sous silence l’empire ottoman. Ah bah tu piges là ?

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 12 h 57 min

Pour le reste, il semble que le fait d’etre un maitre légitime tout, meme les vitraux en grisaille. Je ne suis pas d’accord sur ce point et sur ce point seulement. Le vitrail moderne ne me posant aucun problème. (Court)
____________
Mais c’est quoi, mon pauvre chéri, cette logique de concierge ? Non, mais franchement c’est quoi ? Non, mais c’est n’importe quoi !

On a passé commande de vitraux à Soulages. C’est tout. Il ne se définit ni ne se définit pas comme un maître, mon pauvre ami ! Allons, allons, c’est des propos d’adolescent boutonneux ça, c’est indigne du rat de bibliothèque que vous êtes à vos heures perdues…!

C’est comme la pyramide du Louvre, beaucoup qui n’aimaient pas au début se prennent de passion pour elle maintenant. De même pour ces vitraux de Soulages. On peut ne pas aimer mais on doit néanmoins reconnaître qu’ils sont propice à la méditation. N’est-ce pas l’essentiel ?
Arrêtons tout ce cirque insipide autour de ces magnifiques vitraux ! Pitié ! Un peu de silence qu’on puisse méditer en paix !

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 12 h 45 min

Je croyais pourtant avoir espliqué pour Baudelaire ! Faut relire ce qui est écrit avant la conclusion et tu comprendras, ô vulgum pecus !

Widergänger dit: 16 juillet 2015 à 12 h 43 min

archi dit: 16 juillet 2015 à 6 h 50 min
Widergänger dit: 15 juillet 2015 à 23 h 24 min

les Romains y ont construit et agrandi des villes
__________
Ah celle-la je ne l’attendais pas ! On est toujours surpris !

Eh, tartignole, tu crois pas quand même que je l’ignorais ! Si ? Ben mon cochon !

Autrement dit, t’as pas compris mon humour. Ah oui, là je suis profondément vexé !

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 12 h 08 min

Ah la la cette vieille bigote, toujours à voir le mal partout, hein. Sauf quand il lui a crevé les yeux… Et qu’elle sifflait la fin de la récré… Ventilez-vous.

dont acte dit: 16 juillet 2015 à 11 h 57 min

il est évident que toute personne qui n’est pas d’accord avec le petit MCourt est INCULTE, parole de pédant prétentieux

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 juillet 2015 à 11 h 43 min


…le noir, pour le relief des objets, les ombres portées,!…donc,…

…de là,!…à se la jouer,…avec le bleu de Prusse ( très toxique ),!…pour remplir sa toile,!…jusqu’aux bords, c’est à ras le bol,!…

…la gloriole au noir avec du bleu de Prusse ( toxique ),!…en ineptie totale,!…

…de quoi mariné son noir de café,!…

…il y a des  » psy « ,…pour,!…la satisfaction supérieure,!…vous soulagé de votre blé, aussi,!…au noir,…Ah,!Ah,!…etc,!…

…la vie empoisonnée,!…c’est d’un courant d’art des cuisines,!…
…t’y goutte sans Cointreaux à la louche,!…etc,!…
…n’importe quoi, of course,!…Ah,!Ah,!…

christiane dit: 16 juillet 2015 à 11 h 39 min

@dont acte dit: 16 juillet 2015 à 10 h 21 min
Je le trouve pesant, bavard, manquant de cible et concision. Je crois qu’il est en pleine confusion… passons !

Complément biblio dit: 16 juillet 2015 à 11 h 37 min

C’est vous qui etes au delà du réel. Pour redescendre sur terre, Cliquez Vitrail du Veau d’Or, Carnavalet. C’est d’après Adolphe Wilette, et pas spécialement pieux…

MC

christiane dit: 16 juillet 2015 à 11 h 36 min

@la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 11 h 15 min
Concentrez-vous sur votre danse du ventre devant Sergio, la vie dans la colle, et lâchez-moi les baskets !

la vie dans les bois dit: 16 juillet 2015 à 11 h 15 min

Avec Court, on est toujours dans « au-delà du réel » plus près de toi mon dieu , et avec la mater dolorosa, on risque à chaque fois de prendre un pot de colle à prise rapide pour de la peinture . Pas le temps , à d’autres.

Complément biblio dit: 16 juillet 2015 à 10 h 56 min

« Vous auriez emporté la mise en citant Le Cabaret du Chat Noir fréquenté par les Surréalistes »
???????????
L’inculture du vide dans les Bois est sidérante.On dirait du Ramiel des grands jours.

Encore qu’il existe un vitrail de cabaret, peu politiquement correct, conservé à Carnavalet, et de nature à faire enrager la Mauvaise Langue.Je passe.

Mais rien à voir avec le surréalisme!
Au fait, qu’est ce qu’un bedeau Cartésien? Un anti-Teilhard?
Pour le reste, il semble que le fait d’etre un maitre légitime tout, meme les vitraux en grisaille. Je ne suis pas d’accord sur ce point et sur ce point seulement. Le vitrail moderne ne me posant aucun problème.
Je vous laisse Le Corbusier et son humanisme de pacotille ou il est tombé.
MC

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 10 h 50 min

Amazon vient de me faire parvenir à l’instant « Le Dictionnaire amoureux de la Méditerranée » de Richard Millet que je n’avais que parcouru chez une amie instruite, délicieusement bavarde …

En page 680, je trouve une entrée Soulages Pierre. Tout se tient. Richie trouve les vitraux de Conques « décevants de grisaille ». Pourquoi pas ?

Le bouquin a l’air bien… Je l’attaque, aussi sec. Adieu !

l'équipe médicale dit: 16 juillet 2015 à 10 h 25 min

JC….. dit: 16 juillet 2015 à 10 h 08 min « j’en profite pour traiter Patrick Scemama de petit porcelet  »

Et ueda, il le trouve toujours aussi drôle et juste son son camarade JC

christiane dit: 16 juillet 2015 à 10 h 15 min

@Jean-Gérard / 16 juillet 2015 à 9h39
Votre regard m’invite à regarder à nouveau la photo d’en haut (et celle du bas). Ce ne sont pas les stries blanches ou les gris plus pâles qui m’attirent mais la matière noire, somptueuse, lourde, épaisse, onctueuse. Comme si les valeurs claires invitaient à un enfouissement dans une énigme. Sans la lumière pas de noir mais ce qui est présent, ici, pour moi, c’est le noir.
A Conques, par contre je suis sensible à la lumière dans la nef, aux pierres éclairées par ses verres translucides.
« Il est bien évident que les rouges, les bleus, toutes les couleurs violentes que l’on rencontre dans les vitraux gothiques au nord de la Loire ne pouvaient que nuire à la délicatesse de la coloration des pierres et à l’espace intérieur de cet édifice. J’ai tenu à respecter l’identité de ce bâtiment, ne perturber en rien la qualité spécifique de l’espace tel qu’il découle des dimensions des baies, de leur répartition très particulière. Seule la lumière naturelle m’a paru lui convenir ».(Soulages)

Je m’interroge quand Soulages explore le bleu (3e photo) sauf à comprendre que l’ombre du noir est bleue. Mais comment penser que le noir puisse avoir une ombre colorée… Peut-être un détour par les impressionnistes répondrait à cette question.
Merci.

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 10 h 06 min

Aaaaah ! comme c’est mignon …

Porc ? je veux bien, c’est un qualificatif mérité que je considère comme un compliment rare et chaleureusement exprimé

Gros ? pas un pouce de ce patrimoine corporel admirable qui ne soit bien entretenu par une haltérophilie de bon goût, un soin de chaque instant, une nutrition choisie …

Soulag(é)es ?

Milena et Dora dit: 16 juillet 2015 à 9 h 57 min

Il est vraiment regrettable que personne, à part Scemama (qu’il en soit remercié) ne se décide à éliminer une bonne fois pour toutes les interventions de ce gros porc de Benitoto JC…

l'équipe médicale dit: 16 juillet 2015 à 9 h 52 min

En plus JC le brêle se croit intelligent très au-dessus ! c’est typique des mal ad es plus atteints

Jean-Gérard dit: 16 juillet 2015 à 9 h 39 min

La photo du haut illustre l’importance du contraste dans toute oeuvre d’art, comme facteur de sens. Qu’est-ce qui est le plus important ici : le noir ou les multiples stries blanches qui l’illuminent, et qui sont autant de victoires sur le noir, comme une pluie d’étoiles filantes dans un ciel qui n’est noir que par défaut ? Si Soulages est prophète de quelque chose, c’est de la lumière et non de l’obscurité.

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 9 h 38 min

En général, les personnes qui ne m’aiment pas (je dispose pour référentiel d’un marché ouvert impressionnant) sont équipées d’un cerveau à capacité réduite, ce qui nuit à leur jugement.

Dans votre cas, M&D, sœurs siamoises rattachées par une boite crânienne extraplate, on compatit… c’est évident !

Milena et Dora dit: 16 juillet 2015 à 9 h 31 min

9 h 10 : nouvelle preuve de la goujaterie de JC, le facho graveleux que personne ne peut blairer et pour causes

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 9 h 10 min

« Quand, de plus, la conversation s’égare sur d’autres pistes de ce temps, une seule envie : s’éloigner. » (Christiane)

Appliquer le « Fay ce que vouldras  » rabelaisien me paraitrait du meilleur goût, versus le renoncement janséniste au monde réel non-sensible.

Finirez vous Mère Supérieure à Port Royal, très chère, porte fermée à l’actuel …? Je préfère Thélème et mon scooter rose !

geotrouverien dit: 16 juillet 2015 à 9 h 01 min

« Mais ce sont des textes d’une redoutable difficulté de lecture. »

Je sais que nous n’en sommes pas dignes, ô grand WG, mais essaye de nous expliquer! Nous nous appliquerons à comprendre! Après des jours et des jours d’efforts, peut-être pourrons nous apercevoir un petit rayon de ta lumière!

christiane dit: 16 juillet 2015 à 8 h 54 min

@ lola

Ouf, on respire ! j’ai été lasse hier, de constater qu’encore une fois, l’échange culturel sur l’art du vitrail et ses différentes déclinaisons tournait encore au pugilat enfantin. Dommage, il y avait de belles approches et des liens intéressants mais ils veulent tous, tout le temps avoir le dernier mot, écrire quelques mots vachards pour montrer qu’ils existent et que seuls, eux, savent, détiennent la vérité. Impossible de continuer sérieusement à échanger sur Conches ou ailleurs.
Quand, de plus, la conversation s’égare sur d’autres pistes de ce temps, une seule envie : s’éloigner.
Vos références sont lumineuses comme toujours.
J’y ajouterais volontiers Éloge de l’ombre de Junichirô Tanizaki (Verdier). S’y trouve exploré le rayonnement doux de la pénombre, cher aux Orientaux. Chercher le beau dans l’obscur… Les Occidentaux, dans sa réflexion, semblent par contre, toujours à l’affût d’une clarté plus vive.
Qu’en est-il de nos rapports à la lumière et à l’ombre dans ces abbatiales, ces petites chapelles romanes ? Ou dans cette féérie de lumière des cathédrales gothiques ? Quel rapport nouons-nous avec la densité de l’ombre, les ambiances obscures, les translucides vitraux de Soulages ?
Je pense à la flamme des chandelles dans ces lieux, à la Madeleine à la veilleuse de Georges de La Tour si sereine et méditative. Cette joute entre les ténèbres et la lumière et cette nuit brune permettant ce rayonnement mystérieux. Le voile ombre-lumière doux, diffus, doré. Cette épaisseur de silence dans l’opacité de l’ombre.
Quel est ce livre sur le pli que vous évoquez ? Le pli comme un réceptacle de l’ombre…

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 8 h 29 min

Lorsque l’impossible devient possible, c’est que la définition des notions était sémantiquement fausse.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 juillet 2015 à 7 h 41 min


…il faut encore, en faire sa synthèse adoptive,!…
…lire et et en adopter aux relevés à ses accointances vernies,…

…filtrer, à ses sensibilités,!…
…pour ne pas se remplir la tête, de  » chevaux de Troie « ,!…tu bige, of course,!…
…l’humour standard,!…etc,!…

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 7 h 03 min

C’est fait ! Dans sa nuit ultranoire, la Grèce Syriza, nef des fous, a explosé…

Le Grexit monétaire est inévitable, à terme, avec ou sans guerre civile, pour les Grecs.

Qui restent européens orientaux, bien évidemment, et nos ancêtres intellectuels aux fils dévoyés, justement sanctionnés dans leur actes malsains….

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 6 h 06 min

Actuellement, celui qui a remplacé Saint Jacques le Majeur, Matamore, est Saint Drone, non encore reconnu par le Vatican …

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 6 h 02 min

Ce que j’adore, dans les vitraux, tant mon sens artistique est grand, c’est le Généreux Donateur, le sponsor en français médiéval, qui n’oublie jamais – c’est lui qui banque – de se faire représenter avec sa gueule de commerçant catholique les yeux au Ciel, en bas à droite matant le Christ d’un regard signifiant :

« Tu n’oublies pas, hein, je paie le vitrail, tu fais fructifier mon business et t’informes Saint-Pierre quand j’arrive… qu’il me réserve quelques vierges bien grasses à usage personnel ! »

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 5 h 56 min

Conques était le passage obligé pour rejoindre Roncevaux en venant du Puy, et de l’Est de l’Europe, vers Compostelle.

On allait là-bas comme à Jérusalem et Rome. Pratique pour laver ses fautes et échapper à la Justice de l’époque, travaillant sans ADN, sans photo, sans papiers d’identité, sans numérique.

Naturellement, Jacques et ses reliques (fausses ?) de Tueur de Maures – ça ne passe plus : pas d’amalgame – est devenu personnage secondaire… pour le Vatican, il est devenu gênant.

La Reconquista n’est plus à l’ordre du jour ! C’est ce qui se dit …

JC..... dit: 16 juillet 2015 à 5 h 37 min

Sergio,
Filer à La vie dans les bois l’équation de Lorentz utilisée pour sa théorie de la Relativité restreinte par la cervelle du Grand Albert , c’est gaspiller ….

Restons en à la table de multiplication.

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 0 h 06 min

la vie dans les bois dit: 15 juillet 2015 à 23 h 53 min
un voisin à vous

Oui ça a l’air ; la bibliographie en particulier… Il a mis Teilhard ! Enfin bon comme curé j’aime autant Bernanos en enfer on pourra s’envoyer des appels de phare de moto…

Sergio dit: 16 juillet 2015 à 0 h 02 min

la vie dans les bois dit: 15 juillet 2015 à 23 h 48 min
dans des conditions de temps où il compte pas, le temps ?

Oui mais ça va pas, ça… Parce que la masse augmente ! M. zéro que multiplie un sur un moins racine de V. deux sur C. deux… On devient énorme ! La fusée peut plus avancer…

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