de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
De l’exil intérieur dans le style tardif

De l’exil intérieur dans le style tardif

Les mordus de l’incipit nous ont tellement bien entraîné dans leur passion qu’on en a oublié de se demander où et quand commençait vraiment la fin. Non pas l’excipit, qui serait la ou les dernières phrases, mais la fin de l’ensemble de l’œuvre d’un artiste. Ce que Theodor Adorno appelait « Spästil Beethovens », autre dit le style tardif de Beethoven, titre d’un essai pionnier de 1937 plus tard recueilli dans Moments musicaux (1964) puis dans Essais sur la musique (1993). C’est peu dire que le philosophe a inspiré nombre de réflexions sur la musique, malgré son éclectisme, son élitisme, son absence de compromis, sa détestation du Zeitgeist et de sa propre époque.

Edward W. Said en a fait le titre et le thème de son tout dernier livre puisque Du style tardif (On Late Style, traduit de l’américain par Michelle-Viviane Tran Van Khai (310 pages, 25 euros, Actes Sud) est paru à titre posthume. C’est un essai composé après coup de manière assez disparate, donc nécessairement subjective par rapport au choix qui aurait été le sien, avec les retranscriptions de ses séminaires à Columbia University (NY). On peut y chercher, et y trouver, l’écho et la trace des recherches de l’intellectuel américain d’origine palestinienne (Jérusalem 1935- NY 2003) sur l’Islam, la question de Palestine ou l’Orient fantasmé de l’Occident. Mais pour l’essentiel, l’autre Said s’exprime là, qui était non seulement un critique littéraire et musical d’une acuité et d’une culture remarquables (un peu comme Eric Hobsbawm l’était pour le jazz), mais également un pianiste croyant et pratiquant. La musique, il en parle de l’intérieur ; cela n’a jamais immunisé personne contre les erreurs de jugement ou les fautes de goût, mais on écoute toujours autrement, quoi qu’on s’en défende, une voix venue de l’intérieur du bâtiment – même si, je dois l’avouer, les explications techniques sur l’accord de quarte et sixte ou sur l’expressivité ironique du canon en mi bémol du final du second acte de Cosi laissent l’amateur à la porte.

Son livre est brillant, dans la meilleure acception du terme, sans le vernis et la superficialité qu’il suppose parfois, pétillant d’intelligence et d’intuitions, virtuose même dans sa manière de rapprocher les inconciliables, de réduire les grands écarts, ou simplement de mettre en relation des éléments qui nous paraissaient aux antipodes les uns des autres, déformation professionnelle et réflexe naturel de celui qui fut longtemps professeur de littérature comparée. Mais il est d’une telle richesse et d’une telle complexité qu’un tel billet critique n’a d’autre ambition que de stimuler la curiosité et d’inviter à y aller voir.

C’est une idée reçue, sinon ancrée dans nos esprits, d’imaginer qu’à la fin de sa vie, l’âge venant, un créateur est nécessairement marqué du sceau de la maturité, de la réconciliation, de la sérénité, de l’apaisement, toutes qualités résumées en une seule : la sagesse. Et si cette propriété n’avait rien à voir avec l’inscription de l’œuvre dans sa chronologie ? On dira le sujet marginal, sinon secondaire ; il fut d’ailleurs largement ignoré ; mais Edward W. Said se passionnait justement pour ce que l’esprit critique et analytique des autres avait laissé sur le bas côté.

En s’emparant du concept forgé par Adorno, Said est allé voir ailleurs. Du côté de Cosi fan tutte, comme une reconnaissance de dettes, puisque c’est le premier opéra auquel il assista, tout jeune, en débarquant aux Etats-Unis en 1950. Du côté du pianiste Glenn Gould dont le nom est devenu synonyme de Bach grâce à sa touche inimitable, au point que l’on parle de « Variations Gouldberg », ce qui l’a poussé à tenter de comprendre « par quel biais son association de toute vie avec l’immense génie du contrepoint parvient à créer un espace esthétique sans équivalent, et d’une stimulante plasticité, essentiellement fondé par Gould lui-même en tant qu’intellectuel et en tant que virtuose ».  Du côté des Paravents de son ami Jean Genet, « qui aimait les Arabes d’amour », qu’il crédite de « l’intuition de la portée et du caractère dramatique de la situation que nous vivions au Liban, en Palestine, et dans d’autres pays ». Du côté de chez Richard Strauss, les œuvres ultimes bien sûr : Capriccio, Concerto pour hautbois, Deuxième concerto pour cor, Métamorphoses, sans oublier, l’une de ses œuvres le plus poignantes, l’une des rares à avoir su exprimer l’infinie lassitude de ce bas monde, les Vier Letze Lieder. Puis il a confronté leur puissance et leur inventivité à l’opinion la plus répandue sur Strauss, selon laquelle après Elektra (1909) et singulièrement après Le Chevalier à la rose (1911), son univers était devenu plus tonal et sucré, moins caustique.

Said déconstruit ce discours pour montrer, après un examen minutieux qui ne méprise pas l’arrière-fond ni le contexte historiques, que, bien  loin d’être sages malgré leur apparence, ces oeuvres sont provoquantes, dérangeantes, déconcertantes, inclassables. Et l’on connaît des anglicistes qui trouveraient certainement à redire à la traduction de « late » par « tardif », étant entendu que, même si le mot est le plus souvent rendu en français pour exprimer le « tard », et lateness le tardif, on le trouve couramment en anglais pour suggérer le mort, notamment dans l’expression the late Mr … / « feu monsieur… ». Quoi qu’il en soit, Said désignait par là les dernières œuvres d’un artiste.

Au fond, à suivre Said dans le sillage d’Adorno, et en repensant aux œuvres tardives de Beethoven plus inquiètes et plus instables que la Symphonie héroïque ou les Cinq concertos pour piano qui les ont précédés, on finit par lui arracher un semblant de définition : est tardif ce qui se situe au-delà de son époque, en avance sur elle par la nouveauté et l’audace, mais aussi en retard sur elle en ce qu’elle s’autorise des retours dans d’autres temps au mépris de la marche de l’Histoire. Ce qui est une belle définition de la liberté du créateur, affranchi des contraintes de l’air du temps, état que l’on atteint plus facilement, en effet, lorsqu’on n’a plus rien à prouver et que l’on n’attend rien de quiconque.

Un mot manque à cette définition, que Said utilise dans un autre chapitre : testamentaire. Il en use à propos de l’opéra Mort à Venise de Benjamin Britten adapté de la nouvelle éponyme – une œuvre de jeunesse, celle-ci, puisque Thomas Mann avait 37 ans quand il l’a écrite, ce qui suffirait d’ailleurs à invalider la thèse du caractère élégiaque, allégorique, pathétique et poignant attaché à la création d’une œuvre en fonction de « l’âge du capitaine ». En fait, c’est ailleurs que le bât blesse dans cet essai vertigineux. On a parfois l’impression que l’auteur tente à tout prix de plier les choses au concept qui le guide, ce qui est peut-être dû au rassemblement arbitraire de conférences et de notes préparatoires au séminaire lui-même ; pas sûr que le regroupement fasse toujours sens. En ce sens, un chapitre est particulièrement discutable : celui qu’il consacre au Guépard. Plus encore que dans celui sur la Mort à Venise,  il n’a de cesse de comparer le roman de Lampedusa et sa traduction à l’écran par Visconti. Il discrédite le film pour sa dimension hollywoodienne, sa surabondance, sa monumentalité, ses moyens financiers, ses prouesses techniques dans le but de prouver que de là vient sa puissance, et donc son échec, à rendre l’énergie abstraite et le repli sur soi par lesquels l’écrivain caractérisait le prince Salina. Or il ne s’agit pas de « réalisme mimétique », comme il le croit, car il est vain de chercher une intention de transposition dans une adaptation de cette envergure : l’écrivain a créé ce que le cinéaste a recréé, l’un n’est pas l’interprète de l’autre, l’un et l’autre s’employant davantage à ressusciter qu’à restituer chacun avec les moyens propres à son art, mais il n’y a pas à les opposer ou à les vérifier, comme le fait Said, dont la virtuosité intellectuelle est rarement exempte de paradoxes provocateurs, donc stimulants.

D’ailleurs, in fine, après tout cela et après avoir même convoqué le Debord de la Société du spectacle (était-ce bien nécessaire ?), Said en convient, ce qui n’est pas le moindre de ses paradoxes. Le plus discutable reste encore qu’il tienne absolument à faire entrer Le Guépard (1962) dans le style tardif de Luchino Visconti, comme appartenant à « l’ultime phase de sa carrière » alors que Les Damnés, Mort à Venise et Ludwig viendront après, pour ne rien dire de Violence et passion au caractère autrement plus testamentaire.

Les derniers mots de ce dernier livre ? « Dans l’histoire de l’art, les œuvres tardives sont les catastrophes », étant entendu que celles-ci sont la prise de conscience par un créateur de l’impossibilité de combler les silences, les absences et les failles. On croyait que le Said musicologue seul s’exprimait dans cet essai et l’on s’aperçoit qu’il doit autant à l’autre Said, puisque la question de l’exil est là encore au cœur de sa réflexion ; car si le style tardif se situe dans le présent, il s’exerce à l’écart :

 « une sorte d’exil que l’on s’impose à soi-même, en s’éloignant de ce qui est en règle général tenu pour acceptable ; il consiste à succéder à cet état de choses, et à lui survivre ».

Preuve s’il en est que l’on ne se dissocie pas dès lors que l’on ne se compromet pas avec une autre voie, autre que celle que l’on s’est fixée et que l’extérieur voudrait nous imposer : on creuse son sillon. La leucémie a pris son temps, une dizaine d’années, avant d’emporter Edward W. Said. Difficile de ne pas penser à sa lucidité en l’écrivant, sa conscience d’atteindre lui-même le stade ultime de son œuvre. Il savait que le temps lui était compté. Faut-il préciser qu’il est mort en écrivant l’un des chapitres de ce livre ?

(« Glenn Gould » photo D.R. ; « Giuseppe Tomasi di Lampedusa » photo D.R.; « John Calder, éditeur de Samuel Beckett » photo John Minihan)

Cette entrée a été publiée dans littérature, Musique.

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commentaires

1 138 Réponses pour De l’exil intérieur dans le style tardif

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 56 min

Oui, la rue Pernety c’est une rue populaire, dans le quartier où habitait Henri Calet, qui rêvait de beaux quartiers !

joël dit: 10 juillet 2013 à 11 h 55 min

« Papa n’avait pas voulu lui prêter sa Mercedes pour aller tringler sa nana draguée au Drugstore dans l’appartement familial de Megève… »

tu lis trop le figaro et minute, t’écoutes trop radio courtoisie

maurice dit: 10 juillet 2013 à 11 h 52 min

la mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 32 min « C’est la rue Fortuny, patate !  »

vous vous traitez de patate : « Le Pagnol, il habitait pas chez les pingres, mais rue Pernety, là même où Sarkosy vivait dans son enfance dans la maison du coin de la rue avec l’avenue de Villier » (écrit par La mauvaise langue le 10 juillet 2013 à 11 h 10 min)

Et à en juger d’après vos litanies, vous vous complaisez dans la moisissure! Sinon, pourquoi ne pas aller vous engager sur le terrain voir de près comment vivent les habitants que vous haïssez (avec votre « laborieux élève jc, qui sera (réellement) honoré de vous servir de larbin )

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 50 min

L’interdiction, c’est l’arme des faibles, comme quand on vous menace d’un procès ou d’une dénonciation, ML. Aurieez-vous peur de votre ombre ?

Phil dit: 10 juillet 2013 à 11 h 47 min

Genet préférait les fesses des petits arabes à celles des petits juifs. Il est possible que Sartre n’ait pas été sensible à ce qui n’est qu’un désir libidesque. Il faut éviter de conceptualiser trop vite. Le mariagepourtous est un autre exemple.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 45 min

Je m’en vais continuer à lire ses Souvenirs de Pologne sur la terrasse ! J’aime bien ce bouquin de Gombro en tout cas. On comprend mieux les enjeux de son œuvre en le lisant. Il est la fin d’un monde grimançant.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 45 min

« La misère des Palestiniens de Gaza c’est de la pure propagande. »

Si vous n’étiez pas vous même « bas de plafond » vous soutiendriez cette exposition qui le montre bien à sa façon, ML !

Ex TwoNotes dit: 10 juillet 2013 à 11 h 44 min

Tu l’as débusqué le JB, ML!!!

Un de ces petits bouffons qui criaient « CRS SS » en 1968 parceque Papa n’avait pas voulu lui prêter sa Mercedes pour aller tringler sa nana draguée au Drugstore dans l’appartement familial de Megève…

En revanche, je suis beaucoup moins optimiste que toi sur sa guérison.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 42 min

La misère des Palestiniens de Gaza c’est de la pure propagande. Plusieurs centaines de camions par jour en réalité en provenance d’Israël qui aliment le marché gazaoui. Seuls les petits de Français au cerveau ramolli par la propagande et qui ne connaissent absolument rien à la politique de cette région du monde peuvent croire ces sornettes à propos de la misère des Palestiniens. Mais c’est la France moisie, la France ignare, veule, bas de plafond, terriffiante. J’ai le même dégoût pour la France d’aujourd’hui devenue provinciale que Gombrowicz pour sa Pologne des années 30. Le même dégoût. Et je ne suis pas le seul, les dégoûtés se comptent à la pelle.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 35 min

Ce que m’inspire surtout la vision de cette photo, ML, c’est que les Palestiniens ne sont pas aussi misérables qu’on nous le dit, quant à leur goût décoratif je vous ferai la grâce de ne pas dire ce que j’en pense…

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 31 min

Non, elle ne fait pas son métier, notre ministre. Une ministre qui autorise une exposition pousse-au-crime contre les Juifs dans la république.

De plus, il n’y a pas que les institutions juives qui sont contre, mais l’association de défense des victimes du terrorisme qui s’est également mise sur les rangs de l’opposition.

maurice dit: 10 juillet 2013 à 11 h 30 min

@ lml
dans un bon plan de paris, la rue penerty est dans le 14ème, l’avenue de villiers dans le 17ème

@baroz
les remakes sont souvent superficiels et linéaires –
les films classiques comme « Le jour le plus long » ou le Manon des sources de Pagnol, n’avaient pas besoin de remake
l a lui-même fait un

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 27 min

Ça c’est vous qui le dites, Baroz. Dans une France qui a connu l’affaire Merah, c’est une exposition qui est un véritable pousse-au-crime.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 22 min

ML, ces photos ce ne sont certainement pas les terroristes potentiels qui iront la voir au Jeu de Paume, et elles ne donnent pas vraiment envie à un public informé de communier dans le culte des « martyrs » palestiniens. Tout au contraire ! L’artiste à fait son boulot et il vaut mieux voir son travail que l’occulter. Les institutions juives lui font une trop belle publicité…

Phil dit: 10 juillet 2013 à 11 h 19 min

oui baroz, dans « plus belle la vie », tout le monde va bien sauf les catholiques.
mauvaise langue, Genet sans accent, bitte sehr, qui n’avait que la tige en commun avec la plante verte.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 17 min

Durant la guerre de 70, le canon prussien était dans l’alignement de la rue Fortuny, où habitait Courbet.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 15 min

Votre discours, Baroz, est typique de la France d’aujourd’hui, Un aveuglement volontaire et coupable. Un déni de l’injustice faite aux Juifs.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 14 min

Ces images font l’apologie de la terreur islamiste et palestinienne. C’est ça qui est grave et repoussant.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 14 min

Fernandel et Tino Rossi habitaient aussi dans les beaux quartiers parisiens, chers au communiste Aragon, ML !

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 13 min

Oui, c’est comme les nazis qui plaidaient la cause de l’art dégénré. Ils n’allaient pas être contre. C’est bien ce que dit Shmuel Trigano. Ce gouvernement reste sourd et muet à l’égard de la parole de la communauté juive par l’intermédiaire de ses institutions. Un climat très malsain.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 10 min

Le Pagnol, il habitait pas chez les pingres, mais rue Pernety, là même où Sarkosy vivait dans son enfance dans la maison du coin de la rue avec l’avenue de Villiers, maison où vivait son père. Très snob en fait Pagnol.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 07 min

ML, il donne la parole aux divers « spécialistes » autorisés, qui tous plaident en faveur du maintien et de la justification de cette exposition. Ce qui compte, ce sont les images qui y sont données à voir, très intéressantes du point de vue de l’information, mais il faudrait être masochiste pour les vouloir dans sa propre maison ! Je ne crois pas que renato les accrocheraient dans sa collection ?

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 07 min

Tapie à 70 ans se retrouve en slip et exilé de Belgique ! C’est original. Qu’est-ce qu’on se marre !

Phil dit: 10 juillet 2013 à 11 h 06 min

Plus belle la vie…personne n’a l’assent, baroz.
Pagnol, c’était l’ancien régime, même les cas sociaux avaient l’assent.

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 11 h 02 min

Relookés pour le jeune public, maurice.
Les remakes permettent de faire passer les classiques auprès des nouvelles générations pour qui papy Auteuil en couleur parle mieux que papy Raimu en noir et blanc. L’essentiel étant d’avoir gardé l’assent…

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 11 h 00 min

Non, Baroz, lisez mieux le chroniqueur. Son problème ne se résume pas à savoir si le photo-journalisme a sa place dans un musée. Vous pouvez faire des progrès en lecture, je vous assure, vous n’êtes pas au sommet de vos capacités, là. C’est décevant…

maurice dit: 10 juillet 2013 à 10 h 55 min

@ Boug
lml était radoteur dans une vie antérieure, ça laisse des traces

@ Bloom (rembarrée par un gardien de la paix en des termes qui honore la police nationale : ‘si t’es pas contente, t’as qu’à retourner dans ton pays…’ )
c’était le cousin à jc, de service dans la capitale: il avait jamais vu que des pq

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 10 h 54 min

« L’exposition du Musée du Jeu de paume pourrait se comprendre au Caire ou à Gaza, mais pas à Paris. »

Ce que l’on en voit dans la chronique photo des républiques (de la culture), ML, ne plaide pas vraiment en faveur des « martyrs » auxquels leurs familles vouent un culte jusqu’à l’intérieur de leurs maisons : quel cauchemar chez ces musulmans à l’origine iconoclastes ! Pour le chroniqueur, la question se résume au fait de savoir si le photo journalisme à sa place au musée ? Pourquoi pas !

Sinon, d’après les autres rubriques « républicaines », que personne ne semble lire ici, il apparait que les spectacles sont bien trop longs au festival d’Avignon cette année et que les remakes de Marcel Pagnol au cinéma sont plutôt bons…

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 10 h 52 min

Le mien aussi était gaulliste. Je comprends maintenant qu’il n’ait pas voulu voter Mitterrand en 1965 ! Il a bien fait. Il lisait uniquement le Figaro. Il avait prévu le choc pétrolier de 1974, tout ouvrier qu’il fût. Il était très intelligent, mon père. C’est ma mère qui nous a élevé, mais à mon père je dois tout. C’était un être d’une grande bonté, un vrai juif malgré qu’il en ait.

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 10 h 47 min

Faut en effet pas être grand clerc pour avoir compris que notre pathétique JB avait un problème œdipien toujours pas réglé avec son père. Pour être si grande gueule, croire qu’on emmerde le bon peuple pour faire croire qu’on a tout compris, c’est l’Œdipe, c’est l’Œdipe, mes petits chéris, qui le rend comme ça…

Mais je suis assez confiant. Il y a de l’espoir en lui, ça lui viendra de son angoisse d’Auschwitz qui est le contact intime avec le réel. Déjà, on voit peu à peu notre JB se métamorphoser en quelques mois sous l’influence des uns et des autres, et pour lui avoir résisté je crois que je n’y suis pas tout à fait étranger… à sa guérison… mais le calvaire a encore bien des marches…

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 38 min

Sans compter qu’en plus de tout ça,mon père était gaulliste

..c’était pour se donner de l’autorité naturelle au lit..la politique vient en renfort dans la culotte..zouzou le sait bien mais il a peur que ça s’ébruite

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 10 h 37 min

La méconnaissance de l’antisémitisme : un fait sociétal, par S.Trigano

Plusieurs événements récents font système et demandent interprétation. Qu’est-ce qui relie, dans un court laps temporel, l’affaire du « mur des cons », l’exposition du Musée du Jeu de paume sur les hommes-bombes palestiniens, le scandale de la pièce de théatre antisémite de l’Université de La Rochelle et pour finir la décision de la Cour d’appel de Paris à l’encontre de Philippe Karsenty sinon le fait que la société française – et pas seulement les immigrés ou les musulmans – ne veut pas entendre le témoignage en forme d’appel des Juifs de France ?

Peut-être même ne peut-elle pas l’entendre du fait de la dissonance cognitive dont cette société est désormais accablée. A la cassure entre le vécu juif et le vécu général, s’ajoute, en effet, celle qui sépare toutes les composantes de la société entre elles et d’avec les sommets de l’Etat et ses élites.

Cette dissonance équivaut à un clivage structurel, pour ce qui nous concerne, entre les Juifs et l’environnement. Notre voix, nos démonstrations, notre argument ne passent plus les frontières de ce qui est devenu un ghetto objectif pour tout ce qui est en rapport avec la judéïté. Quand elles les franchissent, c’est pour se voir stigmatisées, rabrouées, rejetées.

Reprenons les faits évoqués, très symboliques, pour le souligner. « Le mur des cons » témoigne de ce que la classe juridique autant que la classe médiatique sont gagnées par une idéologie qui n’assure pas leur impartialité et qui influe directement sur le traitement des affaires en rapport avec l’antisémitisme (dans son actuelle version « « antisioniste).

L’exposition du Musée du Jeu de paume pourrait se comprendre au Caire ou à Gaza, mais pas à Paris. Elle montre l’empathie de la France officielle et institutionnelle pour la cause arabe et en l’occurrence l’exaltation et le culte islamiques des « martyrs », c’est à dire de terroristes auteurs de quantité de meurtres contre des civils en Israël en vertu de la même idéologie que celle qui anime les « centaines de Merah » français, dixit Manuel Valls. Quel message le ministère de la culture leur envoie-t-il sinon que c’est « bien » de les perpétrer au point qu’un musée les reprenne pour les consacrer dans le domaine des valeurs et de l’art ? Quant à l’affaire de La Rochelle, elle est bien plus grave car elle touche l’univers intellectuel et académique où, aujourd’hui, on peut construire des discours antisémites avec la plus parfaite bonne foi et sans même s’en rendre compte,voire même en s’offusquant des protestations qu’ils suscitent.

Pour finir, le jugement condamnant Philippe Karsenty clôt définitivement notre tentative d’alerter la société française depuis 2001, sur les ravages de l’antisémitisme-antisionisme. France 2, une télévision d’Etat, a pris le risque de donner en pâture à l’univers entier ce qui est devenu l’emblème du nouvel antisémitisme des années 2000 dans tout le monde musulman et en Europe et qui a ressuscité le mythe du « meurtre rituel ».

La détestation universelle des Juifs, causes de nombreuses exécutions, décapitations, notamment celle de Daniel Pearl, est en rapport direct avec cette affaire.

C’est beaucoup, vraiment beaucoup, énorme. Le mal a gagné toute la société française dans ses structures les plus intimes, celles de l’Etat, dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne montre pas beaucoup d’empathie pour la sensibilité des Juifs comparativement à ses prévénances envers quelques autres.

Il y a dans le multiculturalisme – objectivement la doctrine officielle de la France (quoique dans le déni le plus total) – peu de place pour la dimension juive.

Cet état de fait date des débuts du « nouvel antisémitisme » en 2001. Dès le départ, il fut l’objet d’un déni. Dans les faits, avec la censure totale durant un an sur 500 actes antisémites. Dans le langage, avec l’expression de « tensions intercommuautaires », qui rendait en partie coupables les victimes. Ce déni devint une idéologie d’Etat sous Chirac, alors engagé dans une rivalité avec les Etats-Unis et qui craignait la vengeance du « lobby juif »…

Depuis Merah, rien n’a changé si ce n’est que l’on ne peut plus prétendre qu’il s’agit d’un « conflit « importé ». Si l’antisémitisme y est affronté de façon « humanitaire » et « compassionnelle », sa dimension politique reste ignorée de sorte que toutes les incitations à la violence continuent de se produire dans la société civile.

Viendra le moment où faute d’être entendu, à force d’être réduit au silence ou stigmatisé on finira par se taire. Puis par faire ses valises et partir.

Shmuel Trigano

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 10 h 33 min

john brown, vous soliloquez beaucoup. (rédigé par Phil)

J’ai toujours beaucoup parlé tout seul. Si on vient me dire que je suis le seul sur ce blog, je ne le croirai pas.

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 10 h 31 min

Sans compter qu’en plus de leur horreur de la musique nègre, ces cons se permettaient d’être sionistes et Algérie française. (rédigé par mézigue)

Sans compter qu’en plus de tout ça,mon père était gaulliste. Gaulliste en plus, tu imagines ! Quand j’y repense, j’hallucine grave. Enfin, ça lui a passé. Je vous ai compris ! Casse-toi pauv’con, oui ! Le sens de l’Histoire, le Grand Charles le lui aura inculqué dans le fion fort et ferme, à mon père. Je vous ai enculé cinq sur cinq. A vos ordres mon Général.

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 31 min

« Comment j’ai botté le cul de mon père »

réflexion faite c’était un assez bon titre à condition qu’on sache pas qui c’est jean marron..là les perspectives sont infini comme keurk dans l’enteurpraïse

Phil dit: 10 juillet 2013 à 10 h 30 min

john brown, vous soliloquez beaucoup.
Lampedusa finit sa vie dans un palais sans toit, mais avec faste. Visconti n’a pu eu la capacité d’adapter une telle fin, incompréhensible pour le spectateur des années 60. A la même époque, Yourcenar redevenue Crayencour pour un soir de mémoires, buvait du champagne avec un considérable particulé qui écoulait le festif breuvage par la tumeur de sa joue.

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 25 min

et qui, comme par hasard, coïncide exactement avec ses propres opinions

normal le hasard fait bien les choses..et dieu est de droite

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 22 min

avoue qu’une mitre c’est plus coule..tien je parie que kabloom l’a déjà fait pour jeter un sort aux keufs malpolis..

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 10 h 19 min

« Aujourd’hui, on retirerait illico leur fils à des parents aussi indignes. » (rédigé par mézigue)

Sans compter qu’en plus de leur horreur de la musique nègre, ces cons se permettaient d’être sionistes et Algérie française. Un jour j’écrirai mes mémoires pour dire combien j’ai souffert; ça s’appellera : « Comment j’ai botté le cul de mon père ».

Ex TwoNotes dit: 10 juillet 2013 à 10 h 18 min

ML, vous n’avez pas compris ce qu’a écrit le grand JB: pour lui, est « de gauche » ce que JB dit être de gauche et qui, comme par hasard, coïncide exactement avec ses propres opinions.

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 18 min

A condition de me retrouver dans une famille d’accueil avec beaucoup de filles

..avec voile ?..et t’aurais fini lapidé a vouloir en faire des torche cul..un chapeau de rabbin c’est risqué aussi

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 13 min

Sale ambiance

tariq il aime du tout non pus kabloom..et lui l’est photogénique..même zouzou il est daccord vu que de briller contre lui c’est une référence..si si..c’est ce qu’il dit

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 10 h 13 min

J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac (cité par Kicking)

 » Baisse ta musique de nègre ! » ,me criait mon père du rez-de-chaussée, avec l’approbation de ah vous dirais-je maman, quand j’écoutais « What’d I say » au niveau sonore adéquat. Aujourd’hui, on retirerait illico leur fils à des parents aussi indignes. Quoique… lorsqu’on lit les énormités qu’un Richard Millet se permet d’écrire sur Yannick Noah, il y a du souci à se faire. Au fait, ça ne m’aurait pas déplu qu’on me retire à mes parents. A condition de me retrouver dans une famille d’accueil avec beaucoup de filles.

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 10 min

Moi, j’donnerais bien Mozart, (rédigé par Mézigue)

allons..l’est pas dans la liss des torches culs jean marron..sa perruque à la rigueur

bouguereau dit: 10 juillet 2013 à 10 h 06 min

..c’est un genre tardif comme un autre aprés tout..i can get no avec une paille de caca dans la bouche..dessous un postère de djon wayne..wir sind alles des souchiens

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 9 h 52 min

moment d’ironie : sans gamme chromatique sur l’ordi ni calculette de conversion des mesures
pourquoi trois ?(l’unité de mesure ‘étant pas le mètre )
« L’amour à deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois. »
de Sacha Guitry

Jacques Barozzi dit: 10 juillet 2013 à 9 h 48 min

Qu’est-ce qu’elle avait fait ta chère et tendre, Bloom, pour se faire rembarrer de la sorte par la maréchaussée ?

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 9 h 48 min

Moi, j’donnerais bien Mozart, (rédigé par Mézigue)

Enfin, un peu de Mozart. Les variations « Ah vous dirai-je maman », à la rigueur. Et puis le Requiem : trop triste et pas fini.

John Brown dit: 10 juillet 2013 à 9 h 46 min

J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac (cité par Kicking)

Oui mais, c’est pour cette fugue de Bach / par Glenn Gould. Moi, j’donnerais bien Mozart, mais Ray Charles, ce serait difficile. A fool for you for ever !

christiane dit: 10 juillet 2013 à 9 h 35 min

@ cneff dit le 7 juillet 2013 à 17 h 44 : »Encore un bon billet dans la RDL! ».
OUI. Évocation d’un livre d’E.SaÏD qui cherche une lucidité quant à l’effritement de la puissance de création aux abords de la vieillesse et de la mort. Pensait-il à sa disparition prochaine ?
E.Saïd tente (entre autres regards sur la création) une comparaison entre le film « Le Guépard » de Visconti et le roman de Lampedusa. Est-ce possible ? Le film éclatant de Visconti décrit admirablement le déclin et la mort de ce monde de l’aristocratie sicilienne, comme le roman, en nous offrant une magique interprétation de trois grands acteurs : B.Lancaster, C.Cardinale et A.Delon (au sommet de leur art), une musique dont on se souvient longtemps et des décors chatoyants et subtils de scènes d’intérieur et d’extérieur. Un film inoubliable reposant essentiellement sur la coïncidence du personnage solitaire du prince Salina et de l’interprétation admirable de B.Lancaster.
Le roman méditatif, mélancolique, nostalgique écrit par le prince Giuseppe Tomasi de Lampedusa est presque une autobiographie amère et nostalgique. Roman de clair-obscur, superbement écrit, allant au-delà de l’histoire de la Sicile, de l’amour de Tancrède et d’Angelina, de l’histoire mouvementée et éphémère des garibaldiens, de l’arriviste vulgaire Don Calogero, des palais siciliens promis à l’abandon jusqu’à la mort du prince Salina et de la poussière qu’il restera du… Guépard et de son chien.
Les deux sont œuvres de maturité, puissantes, empreintes d’histoire, de poésie, de méditation. Fascinantes.
Quant au livre de Saïd, c’est sa vérité. Une parmi tant d’autres car la vérité n’est faite que de strates des uns et des autres, traces de leur captation du monde, des autres, de l’art. Dissonances et accords sont d’autres strates d’autres vérités… Il y aurait tant à dire aussi de Camus, de la projection d’E.Saïd sur « l’inconscient colonial » dans « L’Etranger » (E.Saïd / Le Monde diplomatique de novembre 2000) et du roman… oublié. Magnifique et impassible personnage de Meursault qui marche dans l’absurde, sans émotion à l’enterrement de sa mère, refusant le mensonge…
Qui était E.Saïd ? Ce livre est-il un miroir de son amère solitude au soir de sa vie. Un livre plein de fantômes… où le temps fuit… Un livre triste ? d’insoumission face à la mort ?
(De qui est l’écriture manuscrite sous la photo très émouvante d’E.Saïd ?)
Oui, cneef, c’est un bon billet !

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 9 h 30 min

quand on dit
« La pyramide de Khéops, édifiée voilà plus de 4.500 ans, est la plus grande d’Égypte avec 146,58 m de haut. »
elle faisait à peu près 147 mètres mais le mètre n’était pas l’unité de mesure , le tweet non plus.

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 9 h 22 min

sont contemporaines
sur les générations :
la question posée aujourd’hui à propos des pyramides – « urbanistique » disait P.Assouline –
c’est
« Pourquoi n’y a-t-il que trois pyramides de pharaons à Gizeh ?
histoire de générations
La pyramide de Khéops, édifiée voilà plus de 4.500 ans, est la plus grande d’Égypte avec 146,58 m de haut. La pyramide de son fils Khéphren est la deuxième plus grande d’Égypte, mesurant 143,5 m de haut. Le petit-fils de Khéops, Mykérinos fut moins ambitieux, le sommet de sa pyramide n’atteignant que 65 m. Le plateau de Gizeh est une affaire de famille, un site mortuaire qui s’est transmis de père en fils.

Alors pourquoi n’y a-t-il que trois pyramides sur le site ? Le fils de Mykérinos aurait très bien pu continuer dans la lignée.

renato dit: 10 juillet 2013 à 9 h 22 min

La question est de savoir si la référence au style tardif de LvB est légitime et opportune… Bon, il est vrai que l’on nous fourgue tout et n’importe quo … par chance, il est aussi vrai que les choses jouissent désormais d’une courte durée…

En tout cas, c’est à savoir que T.W. Adorno ne put porter à terme le travail définitif de relativement au style tardif de LvB…

Bloom dit: 10 juillet 2013 à 9 h 16 min

elle est mal barree l’E.N.

ce que j’ai vu & entendu de mes anciens collègues hier soir semble malheureusement aller dans ce sens. Motivation en berne couplée à une certaine immaturité & un manque total d’expérience du monde hors entre les murs de cette école qu’ils n’ont pas quittée depuis la maternelle…Pour certains, c’est la dérive fascisante (crânes rasés, diatribes passionnées sur l’avenir du futurisme), pour d’autres le renoncement et la résignation à une certaine médiocrité, pour d’autres encore. Un manque insigne de curiosité aussi.

Chronique de la ville charmante (suite): dans le dédale de la station Trocadéro, ma tendre et chère s’est fait rembarrée par un gardien de la paix en des termes qui honore la police nationale : ‘si t’es pas contente, t’as qu’à retourner dans ton pays…’ C’est peu dire que les enfants ont été ébranlés…

Sale ambiance.

Barbara dit: 10 juillet 2013 à 9 h 13 min

Mais vous faites ch.er tout le monde renato,avec vos revues de détails, comprenez-vous au moins cela?
On s’en fout!

joël dit: 10 juillet 2013 à 9 h 12 min

renato
« on ne peut pas demander le courage de ses opinion à un gars comme JC… »

jc n’a pas d’opinion. C’est un raciste. Comme tous les racistes il ne fait que répéter les propos des forts en gueule qu’il adapte à sa petitesse – c’est une fio tte impressionnable et servile le genre de buse que ses maîtres utilisent pour leurs basses oeuvres

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 9 h 04 min

s, l’écho et la trace des recherches de l’intellectuel américain d’origine palestinienne (Jérusalem 1935- NY 2003)i l’on revient sur les dates en les rapprochant
on voit que naissance de Saïd et première édition du texte d’Adorno sont « contemporains »

renato dit: 10 juillet 2013 à 9 h 00 min

C’est quand même drôle, on rappelle qu’un gars qui se prend pour un scientifique voulait appliquer en France le premier amendement de la Constitution des USA, un truc à en rire jusqu’à la fin des temps, et voilà que quelques pseudos d’opportunité font leur apparition et nous gratifient de leur esprit de latrine…

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 8 h 59 min

des dates qui font scansion de succession de générations
1937 plus tard recueilli dans Moments musicaux (1964) puis dans Essais sur la musique (1993).
de 37=>64 27 ans
de 64=>93 29 ans

polder dit: 10 juillet 2013 à 8 h 36 min

« …. on en a oublié de se demander où et quand commençait vraiment la fin. Non pas l’excipit, qui serait la ou les dernières phrases, mais la fin de l’ensemble de l’œuvre d’un artiste. »
Et puis il y a les Supérieurs pour qui il n’y a pas de fin parce qu’il n’y a pas eu de commencement.

Michela dit: 10 juillet 2013 à 8 h 32 min

Quel fouille merde cette dame-pipi de renato!
( Il garde la rdl comme des chiottes, attention à bien viser la lunette, les gars!)
Garde chiourme mais qui réclame le pourboire à la sortie…

renato dit: 10 juillet 2013 à 8 h 05 min

Désolé JC, vous avez fait reference au premier amendement de la Constitution des USA… puis vous avez corrigé le tir… et maintenant, tout comme votre compère Michel (qui au moins ne cache pas son identité), vous niez votre erreur…

JC dit: 10 juillet 2013 à 7 h 55 min

J’ai toujours émis l’opinion inverse. L’équivalent du 1er amendement US n’existe pas en France.

Je me suis probablement mal exprimé : impardonnable pour les vopos…

renato dit: 10 juillet 2013 à 7 h 50 min

Toujours persuadé que le premier amendement de la Constitution des USA a cours aussi en France le petit JC ? Faut dire que celle-là fut vraiment comique…

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 46 min

Pour quelles raisons selon vous JC la 3 ème génération pose problème? Alors que la 1ère parquée dans des cahutes construisait nos grands ensemle sans rien dire, la seconde fut encore sage portée par une France en croissance et puis là patatrac ils nous ressortent ces affreux chiffons ! Une épidémie !

JC dit: 10 juillet 2013 à 7 h 41 min

Par contre, le Renâtisme Canal Historique vous infligera des réponses détaillées, argumentées, à des demandes inexistantes car personne ne les a formulées, étant sans intérêt !

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 39 min

Qui on et pour quelles raisons on ne le pourrait pas ou vous serait-il impossible de déployer le courage des opinions qui sont vôtres soit-disant en les risquant dans un quartier adéquat qui ne laisse même plus passer les personnels de santé étant donné les graves difficultés socio-économiques auxquelles ses habitants bien regroupés sont confrontés?

JC dit: 10 juillet 2013 à 7 h 33 min

« Enfin, on ne peut pas demander le courage de ses opinion à un gars comme JC… »

On ne peut pas, c’est sûr, on ne peut pas …

JC dit: 10 juillet 2013 à 7 h 32 min

Outre le fait que le racisme anti-cons peut être autodestructeur, la plupart du temps il n’est pas nécessaire.

Un exemple. Est-ce que vous êtes raciste lorsque vous jetez des cacahuètes aux singes enfermés dans leur cage de zoo ? Certainement pas. Est ce que les humanistes doivent ouvrir les cages pour libérer les lions, les tigres, les panthères…? Certainement pas.

Contre exemple : Solferino est pleine d’éléphants échappés de la vie réelle, Rue de Vaugirard, aussi ! on dit même qu’il y aurait des hyènes en liberté dans les Ministères et au dem

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 30 min

Ceci dit je n’en porte jamais car il nécessite un acharnement dont je ne dispose pas et qui fait perdre du temps quand on est dans le besoin urgent, la pulsion n’attend pas l’hystérie.(n’importe quoi ce matin pour changer)

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 26 min

JC vous êtes aussi un affreux réac qui s’habille en bourgeois Comme la célèbre marque à tisser des bas très chers

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 23 min

A moins que vous estimiez nulle la potentialité du verbe dans d’autres instances prévues à cet effet mais dans ce cas pourquoi dépenser votre temps à allumer des incendies qui ne vont ravager que quelques lopins de terre voisins habitués à cet exercice de style et qui derechef sortent extincteurs sans déclencher jour de tocsin national? C’est d’ailleurs tant mieux pour tous ou tant pis pour vous…

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 16 min

Je ne comprends pas que vous défendiez dans le vide vos idées quoique cela vaut-il mieux? Prenez part au débat politique, devenez diplomate, OK vous publiez mais l’on ne vous entend pas! A quoi bon ces joutes entre amis?

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 12 min

Et puis pour vous dire JC, en matière de racisme et bien que la notion soit une donnée relative le seul qui vaille est un racisme anti-cons mais logiquement avons-nous bien affaire pour chacun d’entre-nous au lot de cons mérités compte tenu de la complexité historique qui mène au présent encore plus complexe, présent qui signifie également cadeau.

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 7 h 03 min

En manière d’erreurs d’hypocrisie d’énoncés vains d’envers et de médailles pourriez-vous inventorier plus près de chez vous et de nos vies livrées en pâture pour le pire et les commerces entre « intelligences »?

JC dit: 10 juillet 2013 à 6 h 11 min

Cher Joel, Pape de l’insulte, Roi de l’humour, bonjour !

J’aimerai vous faire parvenir « Le Moyen-Orient pour les Nuls », un ouvrage historique qui vous permettra de remettre la pendule à l’heure et de ne pas bêler avec les autres moutons… Vous êtes d’accord ?

Rassurez vous ! il est accessible aux débutants, niveau CM2, avec de belles images.

joël dit: 10 juillet 2013 à 6 h 05 min

le PQ on sait que tu es raciste, un gros beauf nostalgique de tes pères de l’oas : inutile de chercher des tenues de camouflage à ta haine viscérale des « Arabes »

JC dit: 10 juillet 2013 à 6 h 00 min

L’idée que l’on puisse être pro-palestinien sans être antisémite est inconcevable …

Dire que l’on aime les palestiniens par amour de la justice alors qu’ils veulent éradiquer les Juifs, qu’ils les haïssent depuis 1948, qu’ils jouent au kamikase martyr, c’est masquer la raison profonde de cet attachement à leur cause : la haine du Juif et d’Israël ! La participation a l’élimination des Juifs.

Maintenant, vous pouvez continuer à aimer les agresseurs arabes d’Israël … ça ne vous empêchera pas de vivre en paix avec vous même : on a connu des nazis heureux !

Babouchka dit: 10 juillet 2013 à 4 h 46 min

Pourquoi vouloir entremêler politiques et religions la religion au dessus de tout les politiques en dessous s’extirpent des décombres anonymes et se disputent les chantiers de reconstruction qui participent du maintien de la croissance des pays fournisseurs d’armes. Quelle politique au Moyen-Orient serait à même d’inventer les moyens d’agir dans un cadre respectant la séparation du temporel et de l’intemporel, de l’organisation des sociétés et du spirituel? Et quand bien même resurgissent de vieux démons ou tant d’impossibilités liées à l’état de crises des économies des pays « riches ». Remarquer l’impasse où se posent l’Egypte, la Tunisie .

MCourt dit: 10 juillet 2013 à 3 h 57 min

On signale aussi au Sandre la parution des écrits sur la musique de Zola.
c’est très honnete. Par un paradoxe qu’on peut apprécier, Zola passe son temps à rappeler qu’il ne connait rien à la musique. Humilité peu fréquente dans le métier.

Ce qui ne l’empeche pas de défendre Wagner sifflé en 1876, et de s’enflammer pour la Correspondance de Berlioz, ou il voit comme un reflet de lui-même face à « l’éternelle bétise humaine. »
Presque rien sur Alfred Bruneau, musicien attitré de Zola. Mieux vaut lire « à l’Ombre d’un Grand cœur ».

MCourt

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 3 h 09 min

un autre exemple qu’apprécieront les erdéliens en pensant à mauvaise langue

« La vérité, quelles qu’aient été ses occasionnelles pratiques d’alcôve (fictionnelles, fantasmatiques ou réelles), est que tout ce que l’on sait de Freud montre un homme qui – à tort ou à raison – se méfiait profondément des excès vers lesquels pouvait le porter son extrême sensibilité : affects, mouvements d’enthousiasme ou de colère, musique, sentiment océanique… La lecture de Nietzsche le ravissait, mais il s’en méfiait. Tout comme Goethe ne supportant pas d’écouter Beethoven, il redoutait de s’y perdre.
http://www.oedipe.org/fr/actualites/onfray/declerck

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 3 h 01 min

les psychanalystes adorant revenir sur Beethoven , voici un exemple d’une femme puisqu’il en a été demandé : une qui a appris l’hébreu !
 » « C’est la même chose qu’avec les partitions de musique, nous confiait-elle un jour. Peut-on encore jouer Beethoven comme si sa musique venait d’être écrite ? Évidemment, c’est même la seule manière. La Bible est un texte que chacun reprend, relève, réinterprète à sa façon, avec d’autres, ce qui ne veut pas dire de façon purement imaginaire. »http://www.lefigaro.fr/livres/2006/08/17/03005-20060817ARTFIG90246-marie_balmary_psychanalyste_inspiree.php

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 1 h 29 min

« Ô vous, hommes qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, comme vous êtes injustes !

, que des médecins incompétents ont aggravé. D’année en année, déçu par l’espoir d’une amélioration, […] j’ai dû m’isoler de bonne heure, vivre en solitaire, loin du monde. […] Si jamais vous lisez ceci un jour,
« Testament de Heiligenstadt », qui ne fut jamais envoyée et retrouvée seulement après sa mort :

En lisant en écrivant dit: 10 juillet 2013 à 1 h 24 min

Cette autre chose, trouvée dans Au Piano avec Maurice Ravel de Marguerite Long, une citation Villiers de l’Isle-Adam : » Il y aura toujours de la solitude pour celui qui en sera digne », qui semble répondre au Schopenhauer cité plus haut. (P. 47).

En lisant en écrivant dit: 10 juillet 2013 à 1 h 14 min

Pour en revenir à l’un des sujets abordés aujourd’hui, celui de la qualité des instrumentistes, je lis dans le Beethoven de Jean et Brigitte Massin qui dormait dans ma bibliothèque depuis longtemps sans avoir été ouvert, un petit passage qui me semble remarquable.

En septembre et octobre 1791, Beethoven, âgé de vingt-et-un ans, accompagne l’Electeur à Mergentheim. Le chapelain de Kirchberg, Junker, « compositeur aussi modeste qu’obscur », nous dit-on, entend le jeune musicien, et rédige à son propos une longue note très élogieuse qui se termine par ceci: « son jeu est si différent de la manière habituelle de jouer du piano qu’il semble qu’il ait voulu se frayer un chemin bien à lui, pour atteindre au but de la perfection, auquel il est parvenu aujourd’hui ».
In Beethoven, CFL, P. 37.

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 1 h 05 min

pour sortir de la supposée haine
Beethoven adorait son neveu :Beethoven et peut-être thérapeutique pour GG mais ne l’a pas été pour son neveu

Sant'Angelo Giovanni dit: 10 juillet 2013 à 0 h 59 min


…à,…0 h 33,…

…j’ai déjà dis,…je ne dis rien,…et je ne veux rien,…çà ne vaut pas la peine,…de prendre les rênes des pouvoirs pour un temps,…et se le voir rafler,…un ou deux millénaires après,…

…donc,…tous au trou,…et moi avec,…exit les merveilleuses et extraordinaires à deux balles,…trop, trop bête,…continuer le combat entre con’nivences,…gagnantes,…etc,…Bip,…etc,…

abdelkader dit: 10 juillet 2013 à 0 h 38 min

qu’est-ce qui fait de lui un orthodoxe? j’ai dit qu’il etait homo, ducon…z’en connaissez des orthodoxes publiquement homos, vous?z’etes grave de grave…vosu ne savez ni lire ni comprendre, vous etalez votre copier-coller wikipedique sur des sujets auxquels vous ne pigez rien, vous faites des fautes de grammaire mechantes et vous dites etre un prof? tain…elle est mal barree l’E.N.

des journées entières dans les arbres dit: 10 juillet 2013 à 0 h 33 min

Sant’Angelo Giovanni
Je n’ai pas le temps de retrouver cette référence « littéraire » que vous aviez donnée comme « mode de vie », ni ne l’ai gardée pour mémoire.
Si ça me revient, je vous le revoie.

Vous reconnaitre « hautains » est déjà un pas.

Et croyez moi, pour vivre en hauteur, il faut prendre garde au M.A.M.

lecture technique et industrielle ?
l’usine nouvelle ?

A vous !

Sant'Angelo Giovanni dit: 10 juillet 2013 à 0 h 20 min


…des journées entières sous les arbres,…

…j’ai une littérature très technique,…et industrielle,…

…et je raisonne par moi-même,…je suis trop hautains pour m’inspirer de qui que ce soit,…avec nos balourds des civilisations,…

…ruminer en paix avec vos assimilations à deux pommes et une bouteille sous les ponts,…endoctrinés aux plumes – plumes Pompadour des parfums et connivences sucrées des inversés à l’endroit,…
…etc,…envoyez,…

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 0 h 18 min

Ils y a même des juifs orthodoxes qui violent leur fille. Oui, et alors ? C’est une objection à quoi ?

La mauvaise langue dit: 10 juillet 2013 à 0 h 17 min

Mais Israël n’est pas du tout bâti sur la haine de l’autre ! C’est le discours simplement de ces rabbins antisionistes dont les raisons sont leur lecture extrémiste de la Torah.

Abdelkaka n’aime pas les extrémistes orthodoxes sauf quand ils flattent sa haine !

kicking dit: 10 juillet 2013 à 0 h 17 min

dépouvus de tout appareil mental, de toute culture, de tout argument pour contrer les vérités que je leur assène

donc votre seule vérité est par défaut et votre appareil semble incapable de s’en rendre compte, hors le doute d’un numéro de cirque dégoulinant de tant d’outrance comme j’ai souvent la faiblesse de lui accorder place ailleurs..

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 0 h 16 min

et puis je vous signale aussi mauvaise langue que même dans les grandes familles fortunées , y compris avec des juifs il y a des enfants , plus que gravement maltraités ,( plus que battus ) et des femmes aussi, et par des femmes aussi
ah l’inconscient , ce n’est ps qu’une incantation de canal assoulinien pour les nullittéraires de la haine de soi

abdelkader dit: 10 juillet 2013 à 0 h 14 min

le rabbin Lionel Blue qui donnait régulièrement sa pensée du jour sur radio 4, avait dit avoir visite Israel en 1960 ou 61 et que un système bâti sur la haine de l’autre ne l’intéressait pas et donc il n’y a jamais remis les pieds…j’ajoute aussi qu’il est homo, pour la gouverne du faux-juif raciste, homophobe et complètement cinglé…

beiniette dit: 10 juillet 2013 à 0 h 07 min

au fait ,mauvaise langue même les femmes chrétiennes éduquées ne veulent plus dans leurs liens (pas forcément en maris)les hommes juifs, qu’ils soient juifs -juifs (comme elles adoraient il ya encore une génération) ou convertis juifs .
les femmes juives, lasses qu’on les emmerde de leur dire que femme et juive , ce n’était ps possible,c’était contradictoire , ont préféré se tourner vers la la littérature, la philosophie, et pas de nouveaux juifs qu’ils soient juifs juifs ou agrégés juifs .
ça se complique ce qu’aimer peut vouloir dire

des journées entières dans les arbres dit: 10 juillet 2013 à 0 h 01 min

Sant’Angelo Giovanni,

J’aime lire votre indépendance d’esprit.
Si ce n’est cet écrivain, un peu new age, et dont j’ai aussitôt oublié le nom, qui vous exaltait.

Mais si
« J´donnerais Ray Charles, Mozart en vrac
La vie en rose, le rock´n roll
Tous ces bémols et tous ces couacs
Pour Glenn Gould dans c´prélude de Bach. »

le son de l’orgue de barbarie, parfois, ça change un peu.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 23 h 58 min

Mais je suis déjà aller prier plusieurs fois à la synagogue, mon pauvre Abdelkaka ! Plusieurs fois. J’aime beaucoup. Et D.ieu m’a répondu… si si.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 23 h 56 min

Il y a même des rabbins anglais antisionisme qui vont fricoter avec le diable en Iran. C’esrt ceux-là qui plaisent tant à Abdelkaka ! C’est évident, ça flatte sa logique haineuse d’Israël. Mais ça ne rend pas service à sa cause.

abdelkader dit: 9 juillet 2013 à 23 h 55 min

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 23 h 04 min
Leurs attaquent n’est qu’une reconnaissance de ma supériorité sur eux. S’ils étaient forts, ils auraient des arguments puissants à m’opposer et ne se livreraient pas à ses coups bas qui ne montrent que le fumier où ils vivent.
euh…y a pas plus fort que la loi en démocratie, non? sinon, vous allez avoir grand besoin de votre supériorité et votre génie pour vous sortir du merdier ou vous allez vous trouver…mon conseil (neutre hein) est de vous trouver un très bon avocat et une synagogue assez libérale pour vous permettre d’ y prier, étant donné que vous n’êtes pas juif…

beiniette dit: 9 juillet 2013 à 23 h 51 min

il suffit de regarder autour de vous, de discuter : les gens aiment les palestiniens, d’un amour irraisonné.
je ne sis si l’exemple n’est pas une invention , mais il est possible et significatif
au fait , l’amour est une sorte de folie quand même
la supériorité , mauvise langue ne vous réussit pas :
« Leurs attaquent n’est qu’une reconnaissance de ma supériorité sur eux.
on dirait l’orthographe de votre double de l’autre côté de P.Assouline

abdelkader dit: 9 juillet 2013 à 23 h 45 min

et je ne vais pas parler des circonstances particulieres de ma famille immediate, qui ne regardent personne…ce discours que vous tenez est use jusqu’a la corde…trouvez en un autre…vous etes en train d’insulter l’intelligence du monde…

abdelkader dit: 9 juillet 2013 à 23 h 41 min

@[email protected] celui qui me présente un seul, pas deux ni trois mais un seul, ou même la moitié d’un antisioniste qui ne soit pas antisémite, le type je lui offre une caisse de champagne, même deux….
je vous prendrais bien au mot mais le champagne, c’est pas ma tasse de the…par contre, je connais pas mal de juifs ici en GB qui sont antisionistes et qui demandent le boycott d’Israël…vous voulez des noms? Stephen Fry, Lord Kaufmann, le rabbin Lionel Blue, Myriam Margolies etc itou…allez googler leur lettre au Times…ils sont juifs et donc, j’imagine, pas antisémites? a moins que ce ne soit des juifs qui se haïssent…sinon cette connerie d’antisémite de gauche et de droite, elle révèle votre connerie communautariste plus qu’autre chose…on peut être de droite et raciste ou pas, c’est selon (j’ai des copains de droite, qui ne sont surement pas racistes, autrement ils ne pourraient être mes copains, mon détecteur est vachement au point) je suis vaguement de gauche et je ne peux pas être raciste…c’est simplement contre ma religion d’aimer tout le monde, jusqu’à preuve du contraire, et de haïr l’injustice avant tout…et je n’appartiens a aucun parti…donc de dire aux gens : ouais et pourquoi vous n’allez pas soulager le Congo et la Mongolie et la faim dans le monde avant de vous en prendre a ce petit état (nucleaire) d’Israel, c’est un argument faux-cul juste bon pour les gogos…et vous le savez tres bien…donc ca fait de vous un qui avance de faux arguments, les sachant aussi être de mauvaise volonté, donc un faux cul…cqfd…NEXT !

Sant'Angelo Giovanni dit: 9 juillet 2013 à 23 h 34 min


…moi je construit ma marionnette,…

…poupée Barbie,…et vlan,…c’est fait, fini,…et on n’en parle plus,….

…Mais, pas du tout,…

…ma marionnette elle doit être faîte déjà par moi,…of course,…et ensuite,…

…avec ceci,…et cela,…que je n’ai pas,…Ah,…Bon,…

…Fini,…quand j’aurais les matériaux exact pour ma poupée,…je m’y appliquerais,…

…en attendant,…d’autres symétries en commerce et communications,…très simple,…

…pire que les Tsars et empereurs de tout les temps,…
…si je n’ai pas exactement ce que je veux,…très simple débrouillez vous sans moi,…

…le retard des assimilations convergentes est tellement grand,…colossal,…

…que je ne veux rien de personne et pourquoi faire,…je me lave de tout,…puisque je n’ai participer à rien,…

…voilà du caractère,…c’est comme je dis,…ou aller sur les  » roses  » et ou il vous plaira,…j’ai m’a civilisation dans ma tête,…avec ses options de rayonnement logique,…je me commande suivant mon alter-égo,…

…notre civilisation,…c’est pas la mienne,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…

…le servage au métro,…l’obsolescence programmée,…la systémique  » l’age de cristal « ,…et tant de  » choses « ,…pratiques,…du vent,…
…tout les futurs  » pourris « ,…en chantiers,…je n’y suis pour rien,…
…la civilisation aux mains des fous diplômés de connivence,…foutus,…tout est foutus,…
…ex;…c’est la civilisation monstrueuse,…aux esprits  » robots « ,…à parcmètres,…etc,…
…qui à du caractère encore,…pourquoi faire,…bande d’enculés,…
…c’est quoi du caractère,…exister peut-être,…chez-soi,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…etc,…
…je suis 3 heures à l’avance,…et déjà ailleurs,…avec du vent,…ou sans,…
…du caractère,…Non,…que du pognon,…Oui,…etc,…caractères d’enculés,…etc,…

Jacques Barozzi dit: 9 juillet 2013 à 23 h 28 min

« mais-quand-commence-la-fin », demandait Passou ?

Mais quand finira-t-on de recommencer éternellement le même débat, pourrait-on rajouter !

Pour rester dans votre logique, je pourrais affirmer aussi péremptoirement que la plupart d’entre-vous que l’on ne peut pas être arabophobe ou homophobe (autant de variantes du racisme) sans être antisémite !

u. dit: 9 juillet 2013 à 23 h 17 min

« Mais quand commencera la fin »
–par exemple de l’islamisme (je suis dans le sujet)
Même si dans les pays arabophone le mot « islamisme » se traduit mal (quelqu’un l’avait fait remarqué – OneNote?): on parle plutôt de « l’islam politique » (Islâm siyâsî), ce qui n’est pas toujours clair.

Je suis tombé non sans surprise sur une émission où un interlocuteur est capable de renvoyer dans les cordes le suave Tariq Ramadan.
Il s’agit d’Abdelwahhab Meddeb, ce fin lettré un peu précieux dans l’expression, mais qui se révèle un redoutable débateur.

(Hasan al-Bannâ, le grand père de Tariq, en prend pour son compte)

http://www.youtube.com/watch?v=1LaaiCgUIGE

abdelkader dit: 9 juillet 2013 à 23 h 17 min

hamlet dit: 9 juillet 2013 à 21 h 51 min
vous battez des records de fausse culitude mon grand! tres bientot la medaille du meilleur faux derche de France et de Navarre…

des journées entières dans les arbres dit: 9 juillet 2013 à 23 h 09 min

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 31 min

Il faut avoir l’Afrique sélective pour dire cela, ML.
Non, c’est rien, je repense aux Falashas.
Et à Schlomo.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 23 h 04 min

C’est simplement la revanche des petits, des faibles fce aux grands, aux forts. Les gros cons m’attaquent parce qu’ils savent bien qu’ils sont impuissants, dépouvus de tout appareil mental, de toute culture, de tout argument pour contrer les vérités que je leur assène. Alors, leurs attaques sont de plus en plus basses et bas de plafond. C’est tristement humain. Leurs attaquent n’est qu’une reconnaissance de ma supériorité sur eux. S’ils étaient forts, ils auraient des arguments puissants à m’opposer et ne se livreraient pas à ses coups bas qui ne montrent que le fumier où ils vivent.

beiniette dit: 9 juillet 2013 à 23 h 00 min

hamlet ,je ne sais pas si c’est 40 que Vous avez calculé le QUIA (quotient uiversel d’identité antisémite ) mais quand donc les gens en auront-ils marre de toujours se mettre sur la gueule pour avoir le sentiment d’exister?
mais répondez ou on vous met en quarantaine avec P.Assouline himself
« 

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 48 min

Non, ça c’est Tkt qui se promène à Zürich avec une plume dans le cul pour se faire remarquer.

bouguereau dit: 9 juillet 2013 à 22 h 44 min

Je vais hanter vos cauchemars, je le sens…

celle que chpréfère c’est 14 18 et un peu goering ..t’es l’cochonnet dracul

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 44 min

Pierre-André Taguieff, « La nouvelle propagande « ANTISIONISTE », ou la réinvention de la question juive », Controverses, 2010 [texte intégral (page consultée le 4 juin 2013)]
Pierre-André Taguieff, La Nouvelle Propagande antijuive : l’affaire al-Dura en perspective, PUF, 2010. (ISBN 2130575765)
Shmuel Trigano (dir.), Le Sionisme face à ses détracteurs, Paris, éditions Raphaël, 2003, 169 p. (avec notamment des contributions de Frédéric Encel, Alain Finkielkraut, Paul Giniewski, Daniel Sibony)
Robert Wistrich, « Anti-Zionism and Anti-Semitism », Jewish Political Studies Review 16:3-4, automne 2004
Elhanan Yakira, Post-sionisme, post-Shoah trois essais sur une négation, une délégitimation et une diabolisation d’Israël, PUF, collection : « Fondements de la politique », Paris, 2010. (ISBN 978-2-13-056519-2)

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 38 min

Shlomo Sans n’est ni épris de justice ni de sa patrie. Il est simplement épris de ses fantasmes profondément haineux envers les Juifs.

Points hautement convergents dit: 9 juillet 2013 à 22 h 37 min

Anti-sionisme = antisémitisme, c’est surtout la provenance du raisonnement qui pose problème.

T’as raison, mon u, j’y vais aussi.

John Brown dit: 9 juillet 2013 à 22 h 36 min

Ces anarcho-syndicalistes à moustaches étaient parfois admirables mais leur anticapitalisme pouvait s’alimenter à des thèmes antisémites (rédigé par u.)

Eh bien non. Qu’est-ce que j’aurais aimé me friter dans des réunions entre anarcho-syndicalistes ! Vous me sortez toujours l’Histoire et les compromissions des uns et des autres, comme pour justifier de futures compromissions. Mais non. On risque toujours gros à manger pas sa soupe avec le diable, même avec une très longue cuillère. si mon fils me disait qu’il est de gauche, je lui demanderais : « Es-tu antisémite, mon fils ? » C’est aussi simple que ça, et les choses sont vite claires.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 35 min

Mais c’est vous JB, et la propagande antisémite/antisioniste qui vous laisse penser qu’il s’agit de terres volées. Il n’en est rien. Il s’agit toujours de terre achetées en bonne et due forme. Vous êtes implement droguées à la propagande pro-palestinienne mensongère par essence.

bouguereau dit: 9 juillet 2013 à 22 h 35 min

misère ML l’islamophobe est là!

tu peux lui passer le témoin en saucisson casher keupu..ma parole jour et nuit qu’ils se relaient..et zouzou peut dormir tranquille jusqu’au reveillon..bande de babouins

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 32 min

Mais les Juifs ne font la guerre à personne. Ils se défendent c’est tout. C’est l’exact contraire des Arabes qui font la guerre à Israël depuis plus de 60 ans. Faut pas renverser la réalité!

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 31 min

« L’antisionisme est antisémite par essence et le restera toujours ».Cette phrase puissante, attribuée à Martin Luther King !

hamlet dit: 9 juillet 2013 à 22 h 30 min

ML vous êtes bien à l’image des arabes et des juifs : pour exister il faut partir en guerre, la violence comme essence de l’existence.
quand donc les gens en auront-ils marre de toujours se mettre sur la gueule pour avoir le sentiment d’exister?

John Brown dit: 9 juillet 2013 à 22 h 28 min

« Mais aujourd’hui, il est clair que l’antisionisme n’est que le masque de l’antisémitisme. » (rédigé par LML)

Non ce n’est pas clair du tout. D’ailleurs, le mot « antisionisme » ne convient pas, à mon avis. J’ai toujours personnellement trouvé légitime le projet sioniste d’installer en Palestine un foyer pour les Juifs. Mais entre acheter des terres pour les Juifs, comme cela se fit au début, et confisquer des terres volées pour y installer des colons, comme cela se fait aujourd’hui, la différence est évidente. Ce qui ne passe pas, c’est l’injustice massive faite aux Palestiniens, c’est la politique coloniale et raciste de l’Etat d’Israël, que dénoncent d’ailleurs comme telle et sans mâcher leurs mots des Israéliens eu-mêmes tels que Shlomo Sand, dont le livre récent, « Comment j’ai cessé d’être juif », dit la révolte d’un Israélien épris de sa patrie, mais d’abord de la justice. Une patrie brouillée avec la justice, nous avons su ce que c’était entre 1954 et 1962.

hamlet dit: 9 juillet 2013 à 22 h 25 min

misère ML l’islamophobe est là!
si t’es pour les juifs c’est que t’aimes pas les arbes et si t’aimes les arabes c’est que t’aimes pas juifs : s’il faut choisir entre les arabes et les juifs je choisis la Lozère.

Points hautement convergents dit: 9 juillet 2013 à 22 h 24 min

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 12 min
Mais aujourd’hui, il est clair que l’antisionisme n’est que le masque de l’antisémitisme.

Ça continue…Pfff…

Cela dit, l’anti-sionisme est une connerie. Israël existe.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 24 min

Vous êtes un ignorant, u. C’est l’évidence. De la mauvaise graine, comme je l’ai déjà dit. Vous confirmez par votre conformisme.

u. dit: 9 juillet 2013 à 22 h 22 min

« Il y a de profondes identités entre le discours antisémite de Drumont et le discours d’extrême gauche au XIX siècle, y compris le discours de Marx. »

Mauvais élève.

Vous direz à vos parents que je veux les voir.

En attendant, vous me copierez ‘Zur Judenfrage’ en allemand, avec double interligne.

hamlet dit: 9 juillet 2013 à 22 h 21 min

« John Brown dit: 9 juillet 2013 à 21 h 55 min
» les gens aiment les palestiniens, d’un amour irraisonné. » (rédigé par Hamlet)
Les gens ont de la sympathie pour les Palestiniens parce qu’ils ont l’amour de la justice. C’est plutôt réconfortant, non ? »

ça dépend : la sympathie pour tous ceux qui subissent des injustices (on peut en faire la liste) par amour de la justice c’est effectivement réconfortant.
la sympathie que pour les palestiens par amour de la justice c’est hyper louche.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 20 min

JB, sortez de votre aveuglement, de votre naïveté suicidaire. L’angoisse d’Auschwitz à cet égard est votre guide le plus sûr !

u. dit: 9 juillet 2013 à 22 h 19 min

 » j’ai lu en revanche ce que dit Péguy de la différence à faire entre un idéal et son inscription dans le siècle, entre la politique et la mystique. C’est pour cela qu’on ne peut pas être à la fois de gauche et antisémite : c’est contradictoire. »(Brown)

Il n’y a de contradiction que pour celui qui s’imagine pouvoir constituer un système de représentations politiques parfaitement homogène et non-contradictoire.

Cela n’existe pas.

Les mouvements ouvriers, anarchistes, socialistes etc. ne pouvaient être dit globalement de droite dans faire s’effondrer le sens même de cette notion, purement historique, transitoire, et aujourd’hui peut-être défunte (je n’en suis pas sûr).

Ces anarcho-syndicalistes à moustaches étaient parfois admirables mais leur anticapitalisme pouvait s’alimenter à des thèmes antisémites, qui n’étaient pas pour autant l’essentiel à leurs yeux.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 18 min

Et Richard Millet n’est pas un délirant. Lisez ses ouvrages au lieu de délirer pour le coup à leur propos. Il prend fait et cause les armes à la main contre les musulmans dans la guerre au Liban, à juste titre. Ce sont les musulmans qui l’ont déclenché, Yasser Arafat en bombardant une position chrétienne sans raison, pour foutre la merde au Liban. Informez-vous au lieu de délirer dans le sens du manche.

John Brown dit: 9 juillet 2013 à 22 h 16 min

Vous semblez parler d’une « Gauche » qui résiderait dans la Cité céleste. (rédigé par u.)

D’une certaine façon, oui, et il n’y à pas à en avoir honte ni à se sentir vaguement ridicule. Vous savez bien que le mot « gauche » n’est qu’un nom pratique pour désigner un idéal. Cet idéal exclut toutes les formes, ouvertes ou déguisées, du racisme.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 15 min

Il y a de profondes identités entre le discours antisémite de Drumont et le discours d’extrême gauche au XIX siècle, y compris le discours de Marx.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 14 min

Non, ce n’est pas contradictoire du tout. Que vous le disiez et le croyiez montre simplement votre peu de culture politique, JB. C’est tout. Marx, le premier était antisémite ! L’extrême gauche au XIXè siècle, la gauche marxiste a toujours été antisémite.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 12 min

Mais aujourd’hui, il est clair que l’antisionisme n’est que le masque de l’antisémitisme.

John Brown dit: 9 juillet 2013 à 22 h 10 min

Si on répugne à l’admettre, c’est l’idée même d’une « gauche » permanente et identique soi, dont il faut définitivement se débarrasser: c’est en effet un pur fantasme. (rédigé par u.)

Ce n’est pas vrai. Je n’ai pas lu ce qu’a dit là-dessus Jean-Luc Nancy mais j’ai lu en revanche ce que dit Péguy de la différence à faire entre un idéal et son inscription dans le siècle, entre la politique et la mystique. C’est pour cela qu’on ne peut pas être à la fois de gauche et antisémite : c’est contradictoire. On peut, par exemple, être inscrit au PS et être antisémite, mais alors l’appartenance à un parti de gauche n’est qu’un masque. Est-ce qu’en URSS un quelconque apparatchik stalinien antisémite était « de gauche » ? Bien sur que non. On n’est de gauche que si on n’est pas antisémite. On n’est de gauche, par ailleurs, que si on condamne absolument les délires d’un Richard Millet, par exemple.

u. dit: 9 juillet 2013 à 22 h 09 min

« le type je lui offre une caisse de champagne, même deux. »

Il y a dans ce monde suffisamment d’ivrognes, hamlet.

u. dit: 9 juillet 2013 à 22 h 07 min

Eh oh, hamlet et brown

Vous semblez parler d’une « Gauche » qui résiderait dans la Cité céleste.

Le mot « gauche » ne peut avoir un sens que pour désigner les mouvements historiques qui se sont dits de « gauche ».

Une vision métahistorique de la gauche ou de la droite, laissez-ça aux rêveurs (« Ça, ça peut pas être de gauche, ça c’est de droite, gnagnagna »).

En dehors de ces contextes, ces mots sont des peaux mortes.
On vit mieux sans.

beiniette dit: 9 juillet 2013 à 22 h 06 min

depuis le temps que je me demandais quel était, comme dit l’un des vôtres , le quotient d’antisémitisme de ce blog pas mal , hein ! et qui est le plus antisémite ? le plus normalement antisémite , ah ne me dites pas que c’est P.Assouline ou alors prouvez le moi !

hamlet dit: 9 juillet 2013 à 22 h 06 min

« John Brown dit: 9 juillet 2013 à 21 h 53 min
il était antisémite par amour (rédigé par Hamlet)
Hamlet semble confondre antisémitisme et antisionisme. C’est la bonne vieille tarte à la crème des sionistes. »

alors là je suis désolé parlez pour qui vous voulez mais je n’ai jamais confondu les deux !

la première fois, la toute primère fois, toute première que j’ai entendu le mot « antisionisme » j’ai compris ce qu’il signifiait, le type n’avait même pas fini de dire le mot il a juste dit « antiosio.. » j’ai compris de suite.

celui qui me présente un seul, pas deux ni trois mais un seul, ou même la moitié d’un antisioniste qui ne soit pas antisémite, le type je lui offre une caisse de champagne, même deux.

La mauvaise langue dit: 9 juillet 2013 à 22 h 02 min

JB, vous nous prenez pour qui ? Tout le monde sait que Genêt assumait totalement la parole du narrateur au sujet d’Oradour ! Ne nous prenez pas pour des naïfs.

Mais Genêt n’était ni de gauche ni de droite. Il n’était de nulle part.

Points hautement convergents dit: 9 juillet 2013 à 22 h 02 min

C’est l’affaire Dreyfus je crois qui a fait passer l’antisémitisme à droite. Auparavant il était bien de gauche…

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