de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Bonne année 2016 ! Meilleurs voeux d’amitié…

Bonne année 2016 ! Meilleurs voeux d’amitié…

Y a-t-il plus beau titre pour un roman que Mes amis  ? N’essayez pas, c’est déjà pris et bien pris. Il orne la couverture d’un livre inoubliable d’Emmanuel Bove (240 pages, 17 euros, L’arbre vengeur), que le dernier carré de ses fidèles lecteurs s’échangent comme un mot de passe, longtemps après sa parution en 1924, encouragés par la récente et soignée réédition à l’initiative de L’arbre vengeur, maison sise à Talence en Gironde. C’est un livre doux et mélancolique, pathétique sans misérabilisme, écrit dans une langue oubliée. Bove avait le génie de parler de soi sans parler de lui. On ne fait pas plus discret. Pas la moindre tentation de draper ses réflexions sur les choses de la vie pour en faire des vérités universelles. Un chapitre par ami. On dirait des nouvelles. Ils s’appellent Lucie Dunois, Henri Billard, Neveu le marinier, Monsieur Lacaze, Blanche. Des héros typiques d’une littérature arrondissementière qui Oiseau-et-hommepromènent leur mélancolie d’une terrasse de café l’autre, leurs châteaux à eux. Vus par le narrateur, un certain Victor Bâton qui est le double de l’auteur, ils sont souvent réduits à une émeute de détails, mais si aigus et précis, et même « touchants » selon Beckett qui l’admirait, quand c’est Bove qui tient la plume. Son don d’observation est à son meilleur dans leur évocation : une épicier si gras que son tablier est plus court devant que derrière ; un Bottin dont quelques pages dépassent la tranche imprimée ; un manteau sur lequel on souffle pour savoir si c’est de la loutre ; des lèvres qui, à force d’être séparées, n’ont plus l’air d’appartenir à la même bouche ; une femme pour la première fois dénudée dont son amant d’un soir remarque le vaccin sur le bras ; un inconnu qui marche en posant le talon avant la semelle comme un nègre ; un homme ivre qui se regarde dans la glace et se reconnaît tout de même bien qu’il ait l’air d’être en cour d’assises ; la laideur des cheveux qui sèchent sous un chapeau. Et lui, le narrateur, qui sillonne la ville dans l’espoir qu’un événement bouleverse enfin sa vie, emprunte toujours les escaliers de service pour mieux respirer, pauvre et ne connaissant personne sans savoir laquelle de ces deux misères lui pèse le plus. Sa langue est sobre ; dépouillée mais sans sécheresse, elle ne recherche pas l’effet ; c’est l’art de dire presque tout avec presque rien ; on dirait du français du monde d’avant et pas seulement  en raison d’un emploi naturel et abondant de cet imparfait du subjonctif que nous ne lisons plus sans nostalgie.

Humilité, insécurité, précarité, intranquillité : voilà dans quoi baigne l’atmosphère de cette galerie de portraits qui ne sont pas d’ancêtres. Avec la solitude pour leur faire cortège. La cruelle solitude, celle qu’on subit, et non la clémente, celle qu’on choisit. Dans une préface pleine d’empathie, Jean-Luc Bitton rappelle à quel point les maux de ses héros de la vie quotidienne, des personnages qu’il ne méprisait jamais, reflétaient les tourments d’Emmanuel Bove. Un absent, un inadapté, un à part. « Triste, mais jamais désespéré ». On le disait taciturne alors qu’il pensait juste à autre chose.  C’est rare, un écrivain qui a du cœur. Mes amis est l’histoire de leur quête éperdue à travers la ville par un homme qui crève de ne pas en avoir. Juste pour leur confier ses peines. A défaut, nous en sommes les heureux destinataires.

Parfois, on les croirait échappés d’un aussi beau recueil consacré par Bernard Morlino aux amitiés littéraires sous le titre Parce que c’était lui (368 pages, 24,95 euros, Ecriture), et pas seulement parce qu’il est dédié « aux amis » ! Cela commence, on s’en doute sous un tel titre, par Montaigne et La Boétie pour s’achever, on s’en doute moins, par Alphonse Boudard et Louis Nucéra. L’auteur est parfaitement à son affaire avec les trente-cinq liaisons fraternelles qu’il a choisi de raconter : Valéry et Mallarmé, Cocteau et Max Jacob, , Queneau et Pérec, bien sûr ; mais aussi Proust et Lucien Daudet, Apollinaire et Rouveyre, Saint Ex et Léon Werth, Céline et Marcel Aymé, Georges Brassens et René Fallet, Char et Camus, Morand et Chardonne, Drieu et Rigaut, Guitry et Willemetz, Cabu et Wolinski… Si l’amitié est une grâce, un don peut-être tant certains ne sont vraiment pas doués pour faire l’amitié, on ne nait pas ami, on le devient. Non par l’effort, quelle horreur en cette circonstance, mais par l’attention, la disponibilité, la bienveillance critique et autres petites grâces qui donnent le goût des autres. Cela se fait à coups de téléphonages, de lettres, de dédicaces, de raccompagnements à pied, toutes choses constitutives de la conversation. Entre écrivains aussi. Entre écrivains surtout dans la mesure où l’amitié, c’est deux solitaires ensemble.

Morlino a lu quantité de correspondances et de journaux intimes d’où il a su extraire des lueurs éblouissantes. Toutes ces amitiés n’ont pas duré, certaines ont été aussi brèves qu’intenses, quelques-unes ont été fertiles en jalousies orageuses ; car, en amitié comme en amour, l’exclusivité est un poison. Bernard Morlino rend tout cela avec une joyeuse érudition, un réjouissant sens de la formule et un humour teinté de mélancolie car ces hommes à plume, dont certains furent ses propres amis (Soupault, Berl, Nucéra) ne sont plus. Tiens, il n’y a que trois femmes : Mme du Deffand, George Sand et, au siècle suivant, Anne Philippe. Serait-ce que… Allons ! Il a certainement un « Parce que c’était elle » qui ronge son frein sous sa plume.

velo-pouleParfois aussi, on se croirait dans un album de Sempé. N’importe lequel et plus encore le nouveau Sincères amitiés (152 pages, 32 euros, Editions Martine Gossieaux/ Denoël)L’ambiance est plus gaie que chez Bove. Plus proche de l’univers de Jacques Tati auquel Arte vient de rendre un juste hommage (il l’a connu, l’admire et a même dessiné l’affiche d’un de ses films). Franchement souriante, mais tout aussi aiguë. Des gens si petits dans un monde si grand. C’est ce petit bonhomme, sa veste dans une main, une branche dans l’autre, qui toise le ciel du haut du talus sur lequel il est juché : 

« J’ai toujours pardonné à ceux qui m’ont offensé. Mais j’ai la liste »

La chose est évoquée comme un pacte qui ne serait jamais énoncé, ce qui prête naturellement aux pires malentendus. Interrogé, le dessinateur peine à la définir autrement qu’en la dessinant. Ce serait deux petits garçons qui ne cesseraient de se raccompagner à leurs domiciles sans se résigner à se quitter. Seulement voilà : ce dessin, il l’a juste rêvé. Impossible d’aller au-delà : « Je ne sais pas comment terminer ». Tant mieux parce que s’il savait, ce ne serait pas de l’amitié. Avec Sempé, elle est toujours délicate, subtile, pudique et se nourrit non de silences mais de peu de mots, juste que ce qu’il faut. Jusqu’à l’aveu : « L’énorme et insoluble problème, c’est la solitude ».

J’ignore si Dieu est amour mais ce serait déjà bien qu’il soit amitié.

 (Dessins de Sempé extraits de son album Sincères amitiés (entretien avec Marc Lecarpentier, 154 pages, 32 euros, Denoël/ éditions Martine Gossieaux) et exposés à la galerie Martine Gossieaux jusqu’au 31 mars)

 

 

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699 Réponses pour Bonne année 2016 ! Meilleurs voeux d’amitié…

la vie dans les bois dit: 16 janvier 2016 à 10 h 48 min

Javert, je vais te faire une autre confidence. Je retourne cette année au pays des Yankees. Une vraie émotion.
Je lis par ailleurs que pour critiquer un roman, il faudrait être romancier; ça t’en bouche un coin, nan ?
Mais, tu vois, il arrive un moment où l’on plie armes et bagages.
Et ce qui me fait plier, aujourd’hui, c’est très bête. Le souvenir d’avoir réservé une nuit d’hôtel, il y a à peu près, 3 ans. L’un de ceux qui fait la une de la terreur, dans les news étrangères, ce jour.

la vie dans les bois dit: 15 janvier 2016 à 21 h 20 min

Javert, je devais te causer de l’Alabama, et puis cois-moi, ou pas, je n’ai pas eu le temps d’aller rouvrir une valise, ni l’envie de te recopier mon histoire.
Juste que, c’est très rare que je me fasse conduire.

la vie dans les bois dit: 8 janvier 2016 à 22 h 03 min

Javert, je te donne rendez-vous vendredi prochain pour le livre d’Harper Lee.
Tu vas entendre causer de l’Alabama. Tu peux me croire !

la vie dans les bois dit: 8 janvier 2016 à 21 h 49 min

Javert, je t’ai attendu, et puis sur la colline, tu n’es pas venu.
J’ai attendu, attendu
Si bien qu’à la fin, je n’en pouvais pu.

«  courage, fuyons ».
Ce fut aussi le début de ma lecture du vendredi, c’est l’histoire de Gus. Champion d’échecs.

Un roman qui se lit une première fois très vite. J’imagine comme on peut pratiquer le jeu d’échec, sans sablier. N’ayant jamais de ma vie joué aux échecs, l’une des premières chose à faire à été de me rencarder sur le déroulement d’une partie.
Des déplacements très rapides. Mais chaque déplacement en fait mûri de réflexion.

Ce roman ouvre des possibilités de lecture « augmentée » par bien des aspects.
Pour qui s’intéresse aux neurosciences, par exemple, puisque que Gustave, personnage principal, dispose de moyens cérébraux hors norme. Ce qui se traduit par quelques pages documentées, n’ayant pas nécessité à leur lecture, plus ample investigation, accordant ainsi le plus grand crédit au narrateur… ( salut, au passage, les NanoBio et Neuro génies de Grenoble) Presque tout y est. Même si, dans ce domaine, la réalité d’aujourd’hui sera dès qu’elle est écrite, repoussée comme les frontières de plus en plus floues entre le biologique et la technologie.
Et cela à l’appui d’une belle réflexion philo: pourquoi ? A laquelle il est répondu: « pour moins… »,
alors qu’idéalement, il faudrait répondre, avec prudence: « pour mieux… »; pour un même laps de temps terrestre, qui pour l’instant n’est pas extensible démesurément. Dr Lecter, vous me manquez pour poursuivre ce chapitre.
Je ne peux développer non plus pour ceux, as aux échecs; ce roman foisonne de références. Joueurs, et coups. Mais quand même, la Kalmoukie…

La lecture de ce roman est maintenue alerte. Bien sûr, le narrateur est overdosé de littérature. On ne relève même plus les citations. Il vit sur ses acquis.
Mais, mais, il y a une intrigue stratégique, qui commence comme une fugue. Une fugue sur fond de conspiration du complexe pharmaco-labo- toxico-néoscientiste. Une fugue sonore, tant le silence auquel aspire Gus, est musical.
Fugue émaillée par un très bon portraitiste, à la vision aiguisée (assassin, va!), de personnages que l’on découvre avec Gustave; des personnages atypiques, ah, la Ninja !, quel tableau ethnique.

Et le rythme s’accélère peu à peu.

La véritable partie d’échecs de Gustave, celle qu’il se livre à lui-même, je l’ai isolée en 20 pages. Cela commence, par là, vers page 206; un échiquier géant. J’en ai tracé les lignes de déplacement sur une carte d’Europe. Vous seriez surpris du dessin qui ne ressemblera certainement pas à ce qui était tracé sur ce feuillet, inséré dans les pages d‘un livre de Beckett..
Dans cet échiquier dont Gustave a choisi les cases, on reste au centre, au centre de l’Histoire, pour laquelle Gus ne tolère aucun filtre. Celle de l’Europe centrale. Cases désertées, ou presque, ou plutôt vidées, de ce qu’elles comptaient de Juifs. Alors on assiste en silence, aux célébrations, en découvrant un rituel, pour qui ne va pas à la synagogue. Mais ces cases, on en a déjà vu ici, sur le blog-à-Marie. La dernière en date était Iasi…

Je ne vous dirai rien des couleurs… il y avait ici, un beau work in progess; ni de la ritournelle, ni de la légende du Golem. Mat, comme Met, veut dire : mort.

L’émotion, l’une, est venue du récit fait dans la case: Prague. Et cette performance , La performance, m’a fait penser à la dernière du film «  le pianiste ».
Mais aussi, et ce fut vraiment beau, à une scène du film «  la 7ème cible ».

Un père retrouve sa fille.

La musique était celle-ci:

https://www.youtube.com/watch?v=QdOb8lrAmmQ

Amicalement vôtre dit: 8 janvier 2016 à 15 h 43 min

Amicalement vôtre pour 2016
@D. – Merci pour votre impatience récompensée. Je sais que le 1er degré est votre atout majeur.
@Bloom. – La Terre Gaste de Michel Rio (dans ses chroniques arthuriennes) avait encore de la gueule. Hélas cet écrivain a disparu de la circulation, peut-être son style était-il devenu trop surfait, son intérêt tenant à seule justification esthétisante masquant de plus en plus mal sa vacuité. Peut-être en a-t-il tiré les bonnes leçons (?). Qu’elles étaient loin, pourtant, les promesses des  » Jungles Pensives ».
@zerbinette (incroyable !). J’ai longtemps résisté à Despentes et décidé de la fréquenter cette année. J’avoue avoir eu du mal au début, puis me suis enhardi. Du coup, je vais reprendre ça depuis le début, d’où « Baise-moi », que j’ai trouvé très daté en attendant King Kong Theorie. Aucune histoire de « ressenti du vent tourner » là dedans, et pourtant il a tourné, le vent, et je n’y suis pour rien. Harper Lee ? Il me semble avoir enfin compris le mystère des 50 ans de son silence après « l’oiseau moqueur ». Mon idée est que cette femme fut traumatisée, non seulement par la présence écrasante de T. Capote (et des conditions du succès de De sang-froid), mais surtout par le succès international de l’oiseau moqueur, totalement fabriqué par son éditeur (un succès honteux à ses yeux), alors que le vrai roman qui l’avait précédé -qui lui tenait bien plus à coeur- était mille fois plus intéressant à ses yeux, et… aux miens. Le jeune fille apprend que son père et son futur mari ne sont pas ce qu’elle avait cru qu’ils étaient, dans son fol idéalisme, et que sa mère, la puritaine collé monté, n’était pas aussi caricaturale qu’elle pouvait le penser. Or, telle était la vraie Amérique d’Harper Lee, celle qu’on ne voulait pas nous servir dans les années 60,… et pourtant, c’est bien celle que raconte la Pastorale américaine de Philippe Roth, cet envers du décor bien plus compliqué (voire sordide) que la figure de cette Amérique culturellement triomphaliste des années 50-60. Voilà ce qui fait pour moi l’intérêt aujourd’hui de « Va et poste une sentinelle ». Cela dit, ce n’est quand même pas de la grande littérature, attention, et on peut fort passer à côté, car il y a d’autres urgences.
@javert – Je n’ai jamais eu à nouer de cravate, à la différence de notre ami à tous, Emmanuel Bove.

zerbinette dit: 7 janvier 2016 à 20 h 54 min

D’après la liste, il me semble que Diagonal a un faible pour Despentes….. ou alors il a senti le vent tourner et a voulu se mettre au goût du jour !

Mis à part cela, comment avez-trouvé le Harper Lee, Va et poste une sentinelle ?

la vie dans les bois dit: 6 janvier 2016 à 21 h 29 min

C’est cela même. Il vaut savoir refaire un nœud de cravate, pour être présentable.
Diagonal, je vous attends donc vendredi. Si vous le voulez bien.
Pour avoir vos premières impressions.
Laissez-moi savourer ce moment par anticipation.
Ce n’est pas un cor des Alpes.
https://www.youtube.com/watch?v=NaBI1SqIhak

Diagonal dit: 6 janvier 2016 à 16 h 42 min

@ 17.17, 18.28, 6.11, 11.31. Merci pour vos commentaires de bonne année et bonne santé, je regrette vivement que cela provoque tant d’animosité, c’est vraiment trop dommage. J’ai déjà expliqué que PA qui avait rapporté un fait inexact remontant à 2007 ait cru devoir le renouveler récemment. A supposer que Diagonal soit le même que celui à qui il avait fait allusion naguère (Javert, pour d’autres), je veux simplement préciser qu’en effet, dès lors qu’on est insomniaque, deux romans par semaine, ce n’est tout de même pas la mer à boire (rien en tout cas, en comparaison de la liste établie par Walter Benjamin dans son merveilleux petit carnet sauvé des décombres : « Je déballe ma bibliothèque »). Je prends toujours bonne note par ailleurs des conseils de lectures d’où qu’ils viennent, rdl ou autres, ce qui m’autorise parfois à en donner quelques uns en retour, à défaut d’en faire état sur un blog. Je précise enfin qu’il me reste heureusement bien d’autres occupations dans la vie « active », y compris des lectures professionnelles hors cette liste, dieu merci. Mais je me suis toujours demandé si la plupart des rdlien-nes aimaient vraiment lire comme d’un plaisir en soi (en dehors de quelques un-e-s qu’il est inutile de désigner par leur pseudo), ou comme d’un motif à se quereller sur bien d’autre chose que les sujets du jour. Cela me reste toujours un fascinant mystère… la ‘conversation’ déréalisée avec personne d’autre que soi-même dont on attend toujours un écho des savanes.

DHH dit: 6 janvier 2016 à 11 h 31 min

@daphnée
decidement l’air des tropiques ne vous a pas ameliorée
vous pouvez être critique avec moi ,menser que je me trompe dans mes jufgements .
mais pourquoi le faire sur ce ton meprisant qui ne se justifie pas compte tenu de ce que je suis vraiment pour ceux qui, même sur ce blog ,m’estiment ?
Et même si votre attitude s’expliquait par la supériorité de l’intellectuelle de haut vol brillante et séduisante sur la petite vieille inculte, poussiéreuse et besogneuse que vous voyez en moi, elle ne traduirait que d’une absence totale de générosité de votre part

Daaphnée dit: 6 janvier 2016 à 6 h 11 min

Cette pauvre DHH et son reality show !
C’est trop drôle de la voir essayer de comprendre ce qui se passe ici avec sa petite grille de lecture de lunettes à double-foyer ..!
Un effet de la poussière des placards de l’administration , probablement ..
Bon, avec ça Bloom reste bloqué sur Celine ..

C’est curieux, cette manie des procès par des juges auto-proclamés ..

DHH dit: 5 janvier 2016 à 18 h 28 min

@diagonal
Magnifique et impressionnante liste qui interpelle cependant .
Chacun sait comme nous l’a dit Passou que Diagonal est un haut fonctionnaire du ministere de l’interieur
Pour avoir eu le temps de tellement lire en un an malgré les exigences d’un poste normal dans l’administration active ,soit il est insomniaque,soit il est placardisé ,soit il est comme on dit place Beauveau »en accident de carriere »

la vie dans les bois dit: 5 janvier 2016 à 17 h 17 min

C’est très bien.
Pour vendredi il faudra avoir lu, sans faute:
« Le tort du soldat », 2014, d’Erri de Luca, pour une subtile évocation de.
Bernard Werber, « l’ultime secret » 2001
Michael Crichton , « l’homme terminal », 1972
P. K. Dick « Paycheck », ou avoir vu toute adaptation ciné du même auteur; surtout: « Next »,
Acessoirement avoir lu W. Tevis  » l’arnaqueur », 1961
Avoir vu le film  » Inception » serait un plus.

Et surtout tout oublier des romans déjà lus de l’auteur de  » Golem ».

Mais tout cela ne sera pas suffisant, je le crains.

Diagonal dit: 5 janvier 2016 à 12 h 32 min

Chers amis internautes,
Si je puis me permettre les conseils d’un amateur de romans, voici parmi la liste de mes lectures intégrales de 2015, quelques uns de mes plus intenses plaisirs(Houellebecq ; Twain 2e ; Orn Norddhal ; Banks ; Grannec ; Powers), et de mes plus détestables déplaisirs (restons charitables : Duroy ; Ishiguro ; Fargus ; Kerangal, 2e, Eco)…
Quant à Salvayre et Tesson, ils peuvent désormais passer leur chemin 2016 : je les ai assez manduqués cette année.

2014 -> Adrien BOSC, Constellation.
1999 -> Stephen KING, Ecriture, mémoire d’un métier.
2013 -> Yannick HAENEL, Les Renards pâles.
2015 -> Michel HOUELLEBECQ, Soumission.
1996 -> Pascal QUIGNARD, La haine de la musique.
2012 -> Scholastique MUKASONGA, Notre-Dame du Nil.
2006 -> Scholastique MUKASONGA, Inyenzi ou les Cafards.
2015 -> Luciana CASTELLINA et Milena AGUS, Prends garde.
2015 -> Russel BANKS, Un membre permanent de la famille (nouvelles).
2013 -> Lorette NOBÉCOURT, La clôture des merveilles, une vie de Hildegarde de Bingen.
1995 -> Lydie SALVAYRE, La puissance des mouches.
1981 -> Nancy HUSTON, Les variations Goldberg, romance.
1993 -> Lydie SALVAYRE, La médaille.
2014 -> Haruki MURAKAMI, L’incolore Tzuruku Tuzaki et ses années de pèlerinage.
2012 [2006] -> Tomas ESPEDAL, Marcher (ou l’art de mener une vie déréglée et poétique).
2014 -> Jacques TARDI, Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB – Mon retour en France.
2015 -> Marceline LORIDAN-IVENS, Et tu n’es pas revenu.
2006 -> Pascal QUIGNARD, Villa Amalia.
1992 -> Jean-Claude CARRIÈRE, La controverse de Valladolid.
2013 -> Lydie SALVAYRE, Sept femmes. Emily Brontë ; Djuna Barnes ; Sylvia Plath ; Colette ; Marina Tsvaeteva ; Virginia Woolf ; Ingeborg Bachmann.
2015 -> Henry BAUCHAU, Dernier journal (2006-2012).
1903 [1993] -> Rainer Maria RILKE, Lettres à une jeune poète – Le poète – Le jeune poète.
2015 -> Lionel DUROY, Echapper.
2015 -> Jérôme FERRARI, Le principe.
2011 -> Henry BAUCHAU, L’enfant rieur (tome 1).
2000 -> Lydie SALVAYRE, Les belles âmes.
2015 -> Imre KERTÉSZ, L’Ultime Auberge (A végsö kocsma).
2015 -> Fred VARGAS, Temps glaciaires.
2006 -> Mario VARGAS LLOSA, Tours et détours de la vilaine fille. (Traverses de la mala niña).
2006 -> Michèle LESBRE, Le canapé rouge.
2006 -> Henry BAUCHAU, L’enfant bleu.
2015 -> Virginie DESPENTES, Vernon Subutex 1.
2012 [1946] -> Woody GUTHRIE, La maison de terre.
2002 -> Kitagawa UTAMARO, Le chant de la volupté.
2006 -> Bernard OLLIVIER, La vie commence à 60 ans.
2105 -> Kazuo ISHIGURO, Le géant enfoui.
2005 -> Sylvain TESSON, Petit traité sur l’immensité du monde.
2009 -> Sylvain TESSON, Une vie à coucher dehors, nouvelles.
2015 -> Hubert MINGARELLI, La route de Beit Zera.
1885 -> Mark TWAIN, Les aventures de Tom Sawyer.
2004-> Sylvain TESSON, L’axe du loup. De la Sibérie à l’Inde sur les pas des évadés du Goulag.
2105 [2010] -> Goliarda SAPIENZA, Les certitudes du doute.
2013 -> Sylvain TESSON, Géographie de l’instant.
1983 [1996] -> Russel BANKS, La relation de mon emprisonnement.
2009 -> Patrick DEVILLE, Équatoria.
2015 -> Virginie DESPENTES, Vernon Subutex 2.
2014 -> Sylvain TESSON, S’abandonner à vivre (nouvelles).
1884 -> Joris-Karl HUYSMANS, Á rebours.
2006 -> Sylvain TESSON, Éloge de l’énergie vagabonde.
2009 -> Jean-Paul KAUFFMANN, Courlande.
1885 -> Mark TWAIN, Aventures de Huckleberry Finn (+ illustrations d’Edward Kemble)
2015 -> Peter HELLER, La constellation du chien.
2012 -> Yannick GRANNEC, La Déesse des petites victoires.
1996 -> Yoko ÔGAWA, Les tendres plaintes.
1930 [2015] -> Walter BENJAMIN, Je déballe ma bibliothèque, une pratique de la collection.
2015 [1998] -> Jim FARGUS, Mon Amérique.
1998 -> Fred VARGAS, Sans feu ni lieu.
2012 -> Yoko OGAWA, Petits oiseaux.
2006 -> Laura KASISCHKE, Rêves de garçons.
2010 -> Bill CLEGG, Portrait d’un fumeur de crack en jeune homme.
2013 -> Yasmina REZA, Heureux les heureux.
2015 [2012] -> Erikur Örn NORDDAHL, illska/Le mal.
2015 -> Sylvain TESSON, Berezina.
2015 -> Umberto ECO, Numéro zéro.
2015 -> Richard POWERS, Orfeo.
2015 – > Marie-Hélène LAFON, Chantiers.
2015 – > Gérard LEFORT, Les amygdales.
2007 -> Lydie SALVAYRE, Portrait de l’écrivain en animal domestique.
2004 -> Roberto VECCHIONI, Le libraire de Selinonte.
2007 – > Maylis de KERANGAL, Dans les rapides.
1991 -> Henry BAUCHAU, Diotime et les lions.
2015 -> Richard FORD, En toute franchise.
2015 -> Boualem SANSAL, 2084, La fin du monde.
2015 -> Maurice GARÇON, Journal 1939-1945.
2011 -> Jón Kalman STEFÁNSSON, La tristesse de l’ange (II).
2015 -> Christian OSTER, Le cœur du problème.
2004 -> Svletana ALEXIEVITCH, La guerre n’a pas un visage de femme.
1980 – > André BRINK, Une saison blanche et sèche.
1955 -> André DHÔTEL, Le pays où l’on n’arrive jamais.
2015 [1959] -> Harper LEE, Va et poste une sentinelle. (Go set a watchman).
1994 -> Virginie DESPENTES, Baise-moi.
2015 -> Hans FALLADA [Rudolf Ditzen], Du bonheur d’être morphinomane (nouvelles).
2015 -> Horacio CASTELLANOS MOYA, Le rêve du retour.
2015 – > Maylis de KERANGAL, à ce stade de la nuit.
1984 -> Jorge AMADO, Tocaïa Grande, la face cachée.
2015 -> Javier CERCAS, L’imposteur.

Daaphnée dit: 4 janvier 2016 à 19 h 08 min

Bon, avec ce copinage soudain entre le Boug’ et U., je sens bien que ce n’est pas le moment de demander si le bouquin : Georges Corm, Pour une lecture profane des conflits : sur le « retour du religieux » dans les conflits contemporains du Moyen-Orient ..
lui ( à U. .. mais le Boug’ va être vexé ) paraît pertinent ..

les infirmiers dit: 4 janvier 2016 à 18 h 10 min

William Legrand dit: 4 janvier 2016 à 18 h 03 min

en effet le forcené de pq est littéralement obsédé par ce qu’il n’a pas

le savoir- vivre dit: 4 janvier 2016 à 18 h 08 min

« Et ce pauvre Nicolas traité de stalinien par NKM, de quoi s’y perdre !) »

trop ben élevée, ntm trouvait trop cru de le traiter de pov’ nase

William Legrand dit: 4 janvier 2016 à 18 h 03 min

« la mentule à JC, tout le monde la réclame car quasi invisible qu’elle est comme un bigoudi défraîchi et rabougri, tout le monde rigole au Camp à Nella de la rue Fournier » (Mme Verniglia en verve)

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 17 h 49 min

« Et une fois qu’on a trié, qu’est-ce qu’on fait ? »

Ayant « séparé le bon grain de l’ivraie », la suite est prévisible dans toutes les bonnes boutiques en religion …

Zoon dit: 4 janvier 2016 à 17 h 49 min

( Et ce pauvre Nicolas traité de stalinien par NKM, de quoi s’y perdre !) (Daaphnée)

Si elle l’avait traité de con, personne ou presque n’aurait trouvé à y redire. Mais stalinien, effectivement…

Zoon dit: 4 janvier 2016 à 17 h 46 min

Lager! Lager!
Camp fermé, d’accueil et de triage, comme dans tous les endroits où ces questions ont été résolue avec succès et dans le respect des droits de l’homme sous le contrôle du UNHCR. (al-bukhari)

Et une fois qu’on a trié, qu’est-ce qu’on fait ?

Daaphnée dit: 4 janvier 2016 à 17 h 44 min

Noblesse, mémoire, honneur!
(C’est des valeurs de droite?)

Mais pas du tout !
Quoique .. je serais tellement tentée de rectifier par « ce sont des  » que je risque d’être étiquetée à droite, encore plus que vous ..
( Et ce pauvre Nicolas traité de stalinien par NKM, de quoi s’y perdre !)

Bon, après le mandala ,je reviens à René Leys et je n’en finis pas de m’approcher, d’entrer et re-sortir de la cité interdite .. je le lis en vrac et je ne manque pas de perdre – Segalen en devient mon livre de chevet – ma page de lecture …. , un signe, peut-être ..

al-bukhari dit: 4 janvier 2016 à 17 h 24 min

Des bûches et pourquoi?

Cette private joie des militaires nippons vient de Pingfan, un des lieux de l’unité 731.
Chez le Dr. Ishii, on avait expliqué aux populations locales avec humour que ce nouvel établissement était une simple scierie.

Et ça s’est répandu, dans l’archipel, ce foutu vocable!
Voir l’excellent Jack Edwards, fait prisonnier à Singapour et transféré à Taiwan (« Banzai, you bastards » son livre ne faisait pas une bouche en cul de poule).
Quel gaillard à Hong Kong, toujours au front contre l’oubli et le renoncement.
Repose en paix, Jack
Noblesse, mémoire, honneur!
(C’est des valeurs de droite?)

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 17 h 23 min

Bougboug,
ce que ne supporte pas la fermière haissable, c’est que je considère ma mentule comme un organe vocal…

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 17 h 21 min

Dans l’Empire Entreprise, les bûches de l’Empire japonais deviennent des bodies… (T’as besoin de combien de bodies pour ton projet ? Dix à douze, pas plus !)

D. dit: 4 janvier 2016 à 17 h 21 min

Bon écoutez, je ne tiens pas à m’apesantir là-dessus. Le sujet est pour le moins important mais on peut aussi se divertir avec des choses plus ordinaires.
Je vous laisse la parole, Zhu-Ueda.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 17 h 18 min

« Scusez faites pas attention, on vient chercher le pinard »

l’eau minéral !..toujours à débiner le bon docteur

D. dit: 4 janvier 2016 à 17 h 16 min

Vous avez raison, Bouguereau, le choux contient de la cysteine qui est un acide aminé soufré, mais il faudra dépasser également le niveau biochimique qui est le niveau de l’incarnation. La totalité des choses peut se passer par l’esprit, à condition de savoir comment, d’une part; d’autre part de faire des choses qui ne nuisent à personne.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 17 h 15 min

pour demain Foutez en l’air la bonne intention 2016, le « Vivre-ensemble » !

la nuit tu rabiboches ce qu’il a défait le jour..quel homme tu fais..bonne clopine te hais c’est normal

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 17 h 14 min

« hon sait jamais dou vient le vent qu’il a dit »

Mais il n’y a pas que le parapente: on peut pas voler au-dessus de tout le monde tout le temps, c’est pourquoi on vomit rarement les tièdes sans porter de bottes, faut admettre.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 17 h 14 min

C’est toi-même qui l’a dit

hévidemment..je fais dla critique par hanticipation..c’est un peu autre chose que les passes de rebouteux de polo..c’est teutchy

al-bukhari dit: 4 janvier 2016 à 17 h 13 min

La transplantation brutale de corps transformées en entités abstraites…

Pour mettre fin à l’hypocrisie moralo-capitaliste, je propose d’adopter la terminologie de l’Empire japonais et de nommer ces entités humaines des bûches.

Maruta!
まるた。。。

Comptabilité, productivité, fécondité…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 17 h 09 min

Le zouz c’est éclairage au sommaire tous les jours.

Enfin c’est ce qu’il y a d’écrit…

al-bukhari dit: 4 janvier 2016 à 17 h 04 min

toi t’es jaloux que dracul et kabloom libèrent les femmes nues

C’est toi-même qui l’a dit
« Scusez faites pas attention, on vient chercher le pinard ».

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 17 h 04 min

fais comme cricri..essaie de temporiser.. afin de conserver une aération suffisante dont le lecteur ne pourra que profiter

al-bukhari dit: 4 janvier 2016 à 17 h 02 min

« Tout cela parce qu’une petite élite européenne… »

Sottise?
Lâcheté?
Ou opportunisme sordide?
La transplantation brutale de corps transformées en entités abstraites (production démographique, production industrielle, morale universelle)…

A ces corps on dénie la dimension culturelle qui est la leur (l’islam) et on dénie aux corps de la communauté d’accueil de se rappeler qu’ils ont aussi un esprit, qui n’est pas historiquement le même, et demande qu’une discussion publique soit instaurée.

Honte à la droite libérale, honte à la gauche moraliste!

Islamistes mes frères, foncez!
Ces idiots d’européens sont fatigués d’exister: égorgez-les!

(C’est pas tout, mais demain, il faudra que je trouve une nouvelle Belle Intention)

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 59 min

la violence généralisée contre les femmes et les trafics les plus odieux.

toi t’es jaloux que dracul et kabloom libèrent les femmes nues de sigmaringueune dans le prochain live de lassouline..dis toudsuite que tu nous prends pour des daltoniens

le garçon qu"on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 16 h 55 min

… et le Jeannot de la rdl va nous chanter capitaine flam en faisant bien entendre à tout le monde comment qu’il est fier de le faire seul… ‘tain je voudrais pas être témoin…

al-bukhari dit: 4 janvier 2016 à 16 h 55 min

2016
Foutons en l’air une bonne intention par jour

C’est très curieux.
Tout a beau être parfaitement prévisible, on a beau à partir des décisions initiales faire le tableau extrêmement précis de leurs conséquences inévitables, les esprits restent timides, prisonniers d’intuitions vides.

Tout cela parce qu’une petite élite européenne s’effarouche devant le mot « camp ».
Lager! Lager!
Camp fermé, d’accueil et de triage, comme dans tous les endroits où ces questions ont été résolue avec succès et dans le respect des droits de l’homme sous le contrôle du UNHCR.

La migration de masse, encouragée par des inconscients, a naturellement comme conséquence nécessaire aujourd’hui (et surtout demain) la violence généralisée contre les femmes et les trafics les plus odieux.
(Voir les reportages de Kathrin Beinhold, usw)

Angela Merkel, reine de la jungle!
Le goudron et la plume, sinon rien.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 55 min

Parce que faut de l’ingrédient, quoi, pour penser…

dans l’choux ya plutot du souffre qui fait péter..c’est un signe qu’ils viennent du mauvais

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 16 h 53 min

D., vous qui êtes bien informé, et sur des sujets passionnants : les Extraterrestres ont-ils de l’humour ? Par exemple, ont-ils l’équivalent des élections présidentielles ?

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 52 min

…dans son sommeil ! Ce n’est pas beau, ça ?

au moyen age c’était affreux..si tu crois qu’on sretrouve au paradis comme bonne clopine qui s’oublie dans son bain tiède..si tu crois qu’cest marrant de sréveiller dans un chaudon dhuile bouillante et si tu crois qutu vas rire quand hen plus t’entendras en bas kabloom dire « c’est pas beau ça.. »..y sagit dton salut dédé, y a pas dquoi rigoler

D. dit: 4 janvier 2016 à 16 h 50 min

Pas tous en même temps, Christiane.
Essayez de temporiser, afin de conserver une aération suffisante dont le lecteur ne pourra que profiter.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 48 min

Où sont passés Alba et Chaloux ?
Ils me manquent

par exempe dédé..il mélange pas il panache..c’est pas pareil dirait serdgio

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 16 h 46 min

« Tu n’es qu’une estrasse terrestre ! », le cri de douleur d’un Provençal mal marié, devenu quasi-galactique … malgré lui.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 45 min

cet heroïque policier a ou aura la légion d’honneur sans plus qui le distingue de tant d’autres qui n’auront rien fait de remarquable

faut toujours mélanger les listes des amicaux et des inamicaux qu’il a dit..hon sait jamais dou vient le vent qu’il a dit

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 16 h 42 min

dédé il n’hésitrait pas a te vendre pour un quart de service sexuel jicé..même si les estraterresses c’est que des boudins..dans lespace hon vaut pas cher

Sergio dit: 4 janvier 2016 à 16 h 40 min

D. dit: 4 janvier 2016 à 16 h 24 min
utiliser son esprit.

C’est probablement pas faux ; mais enfin, tant qu’elle est là, la soupe au choux, on va pas la balancer dans les luzernes, nichteware ? Parce que faut de l’ingrédient, quoi, pour penser…

christiane dit: 4 janvier 2016 à 16 h 39 min

@JC… dit à 16 h 13 min
(Dans l’espace commentaire !)
J’ai trouvé un lien sidérant entre Sade et Marianne Alphant :
« Laissez-moi cette infinité des choses et des détails, très délicieux selon moi, et qui savent si bien adoucir mes malheurs quand je laisse errer mon imagination, n’espérez pas me changer, toutes ces choses-là et leur ressouvenir sont toujours ce que j’appelle à mon secours quand je veux m’étourdir sur ma situation ».
Je découvre que ces pensées de Sade, emprisonné, (lettre à sa femme) étaient à l’origine du titre que Marianne Alphant a donné à son livre.
Voilà qui éclaire ma lecture d’une lumière nouvelle.
Le livre est donc grave, plus grave que léger, plus sombre que miroitant. Ou bien comme un reflet de notre siècle…
Enfin, c’est plutôt à Chaloux que s’adressait cette remarque mais je sais que vous prisez la lecture de Sade.

William Legrand dit: 4 janvier 2016 à 16 h 36 min

Madame Verniglia de retour de son séjour florentin nous confie : « Depuis qu’il a quitté la Rdl, JC se camoufle quand il sort de peur d’être reconnu dans le Camp à Nella de la rue Fournier, il s’est même déguisé en bouguereau ce qui fait fui tout le monde lors de ces rares sorties en rasant les murs »

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 16 h 31 min

D., dans votre immense sagesse, accepterez vous d’accorder le droit de vote aux Extraterrestres ?

D. dit: 4 janvier 2016 à 16 h 24 min

Sergio, votre erreur, mais je vous la pardonne, c’est de lier Divulgation à Atterrisage. C’est normal, vous êtes un être très technique, ne dites pas non, je l’ai remarqué depuis longtemps.
Il faut cesser avec cela, les tôles et les boulons, et utiliser son esprit. Ce sera le principal contenu de la divulgation qui est à venir : vous aurez : à accepter, à renoncer, à apprendre, à utiliser à bon escient.
Il ne s’agit pas du tout de manger la soupe aux choux avec La Denrée.

le garçon qu"on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 16 h 11 min

« …dans son sommeil ! Ce n’est pas beau, ça ? »

Et dans la rubrique « Sortir » là on l’on n’en rate pas une sauf la foule.

le garçon qu"on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 16 h 04 min

Les fourmis ça s’écrase tout seul. Pas besoin d’aller en chercher au Japon avec un chapeau trop grand en dansant le jerk sur de la musique zouk…

le garçon qu"on appelait monsieur dit: 4 janvier 2016 à 15 h 48 min

« L’éthylisme a su vous séduire, sachez l’entretenir ! »

Ma chatte utilise les accoudoirs pour s’élever.Et pas pour me regarder de haut hein, et sans cochonneries de la gueule…

Vous laisse entretenir votre entourage, les grosses flaques de morve verdâtre.

Sergio dit: 4 janvier 2016 à 15 h 41 min

D. dit: 4 janvier 2016 à 14 h 03 min
la réalité extraterrestre sur notre planète.

Faudrait pas qu’on tende des draps pour baliser ? Sinon i vont atterrir n’importe où des pelouses interdites des vasières comme dans les Syrtes…

DHH dit: 4 janvier 2016 à 15 h 36 min

@diagonal
ce qui est regrettable c’est que cet heroïque policier a ou aura la légion d’honneur sans plus qui le distingue de tant d’autres qui n’auront rien fait de remarquable que de s’acheminer doucettement vers la retraite.
en effet la légion d’honneur est ce qui sert de médaille du travail dans la fonction publique .

christiane dit: 4 janvier 2016 à 15 h 25 min

Chaloux,
vous avez eu raison de ne pas donner suite aux provocations de W./bon thé. Il est vraiment dans le besoin de vous injurier.
Le conseil de lecture que vous m’avez donné est porteur d’une traversée passionnante du XVIIIe s. filtré par Marianne Alphant. Son regard sur l’art est pertinent, sur les hommes de ce temps, lucide et sur la littérature, surprenant.
J’ai appris depuis son rôle au centre Pompidou (Revues parlées).
Je n’arrive pas encore bien à la situer mais j’aime son travail d’écriture dans ces deux livres (« Petite nuit » et « Ces choses-là »). Je vous en dirais plus, prochainement.

Bien aimé lire Diagonal. Le sage de blog ?

Bloom dit: 4 janvier 2016 à 15 h 08 min

et je suis certain que vous ne le prendrez pas mal

Et vous aurez raison: l’avis des extraterrestres est si banal qu’il ne compte pour rien. BàV

D. dit: 4 janvier 2016 à 14 h 30 min

Ce que vous dites est juste, Bloom.
Vous m’étonnez aujourd’hui, car je vais vous l’avouer, et je suis certain que vous ne le prendrez pas mal, votre perspicacité n’était sans doute pas la première de vos qualités.

Lacenaire dit: 4 janvier 2016 à 14 h 29 min

On discute beaucoup de la déchéance de nationalité que d’aucuns voudraient remplacer par « indignité nationale »; il faudrait alors penser à l' »indignité blogueuse » avec les premiers décorés : la brêle de PQ et le rustaud pochtron alias JC et bouguereau

Bloom dit: 4 janvier 2016 à 14 h 19 min

chaque femtoseconde qui passe nous rapproche de la divulgation de la réalité extraterrestre sur notre planète.

Pourquoi tant de blabla alors que vous êtes la preuve « vivante » de cette réalité finalement pas si bouleversifiante que ça.
The Body Snatchers, all over again…pfft!

D. dit: 4 janvier 2016 à 14 h 03 min

Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, chaque femtoseconde qui passe nous rapproche de la divulgation de la réalité extraterrestre sur notre planète.

pour rester dans l'ambiance fête dit: 4 janvier 2016 à 13 h 33 min

Résumons….. dit: 4 janvier 2016 à 12 h 06 min
« des gens qui n’ont jamais vu la mort en face, »

oh les nuls! c pas comme jc le pov gars

D. dit: 4 janvier 2016 à 13 h 23 min

Il ne faut pas confondre la Bac avec la Bac, car les deux existent.
En l’occurrence, c’est la Bac qui est intervenue. Est-ce suffisamment clair ?

D. dit: 4 janvier 2016 à 13 h 15 min

Mon bon Diagonal, ce n’est pas « le ministère » qui a cru bon de communiquer là-dessus, c’est une représentante syndicale. Et re-toc. Meilleurs voeux egalement.

D. dit: 4 janvier 2016 à 13 h 07 min

Vous m’excuserez encore, Diagonal, mais BAC n’est pas l’acronyme de Brigade anti-criminalité, comme on le lit trop souvent, mais de Brigade anti-commando. Et toc.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 12 h 39 min

Je crois donc à la nécessité de toujours relativiser les événements amicaux et inamicaux les uns par rapport aux autres

c’est pas con ça fait une moyenne..

Bloom dit: 4 janvier 2016 à 12 h 39 min

Bécon les Bruyères, qui, comme une île ne peut grandir, comme une île disparaîtra. La gare s’appellera Courbevoie-Asnières (…)Bécon aura rejoint les bruyères déjà mortes (…) Elle mourra peut-être dans quelques mois, un jour que je ne lirai pas le journal… Bove 1927.

Faux prophète: la gare de Bécon-les-Bruyères n’est pas morte. Toujours accessible au départ de St Laz.

Résumons..... dit: 4 janvier 2016 à 12 h 39 min

L’ensemble du programme des théocrates d’EI est discutable !

Pour des raisons économiques, morales, religieuses, financières et d’agenda 2016. En effet, ce programme est un programme de gouvernement de burnemolle pour burnemolles.

Cependant leur lutte contre la fornication pour tous, chère à la guenon-banane, m’enchante. « Croissez et multipliez » est incompatible avec le « Forniquons dans un Vivre-ensemble Stérile. »

Le mal absolu est un concept relatif.

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 12 h 38 min

La Légion d’honneur a perdu son honneur en récompensant les copains et les coquins de la Nomenklatura

que daesh pour rfiler l’paradis..kabloom garde le génie perso pour lui tout seul..lemmy le jack daniel dans son caveau..clopine son cul à part..ça peut pas faire société épicétou

bouguereau dit: 4 janvier 2016 à 12 h 35 min

Les blessés « virtuels », ce sont des gens qui n’ont jamais vu la mort en face, si ce n’est dans des « livres » pour enfants en fin de vie

tu causes comme un légionnaire jicé..même qu’à ton front y’a dla lumière

news dit: 4 janvier 2016 à 12 h 29 min

« Islamic State (Isis) militants killed a 15-year-old boy for being gay by throwing him off a roof while the senior Daesh officer he was accused of having relations with was only demoted and sent to the front lines. Local media reported that the execution took place in the Syrian city of Deir ez-Zor, south east of the Islamic State (IS) stronghold of Raqqa on Friday 1 January. »

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