de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Oyez oyez, les lanceurs d’alerte !

Oyez oyez, les lanceurs d’alerte !

Mais non, pas Julien Assange et consorts ! D’autres, authentiquement pionniers dans le genre, écrivains, chroniqueurs et essayistes, il y a quelques dizaines d’années, dont les exhortations sont redevenues furieusement actuelles. Le premier d’entre eux, l’esprit le plus noble, le plus sincère et le plus fervent qui soit, un Français du nom d’André Suarès. C’est à peine si son nom a surnagé et c’est une misère de le voir si souvent confondu, même par des historiens, avec celui du journaliste Georges Suarez, fusillé à la Libération devinez pourquoi. Un éditeur inspiré a réuni les textes politiques publiés de son vivant à partir de 1920 et jamais repris en volume depuis sa mort en 1948. Cela s’intitule Contre le totalitarisme (224 pages, 15 euros, Les Belles lettres). Dans son esprit, cette initiative ressemble à ce que l’on pourrait appeler de l’édition d’urgence. Ou de première nécessité. Quelque chose de militant mais dans la meilleure acception du terme (la pire, on la connaît : systématisme, sectarisme etc). S’il existait des librairies de garde comme il en va des pharmacies, on devrait pouvoir se le procurer au coin de la rue la nuit tombée après avoir écouté le journal télévisé, suivi certains débats de la campagne électorale et découvert les derniers sondages d’opinion qui nous promettent pour la fin de partie les représentants des deux extrêmes, démagogues à la rhétorique populiste si bien rodée qu’un certain nombre de leurs électeurs passeront sans mal de l’un à l’autre en fonction des circonstances.

On devine vite l’intention du livre ou son ambition : être perçu comme la protestation continue de l’esprit de liberté contre toutes les formes de tyrannies. Ennemi du mensonge, libre penseur, visionnaire méconnu, Suarès était ce qu’on appelle communément un emmerdeur : ce tempérament ombrageux, notoirement asocial n’en fut pas moins une Indispensable vigie d’un siècle de fer et de sang. Insurgé permanent hanté autant qu’habité, ce qui n’a pas facilité la diffusion de son oeuvre. Ecrivain et poète, pilier de la NRF, biographe inspiré de nombre d’écrivains et ardent dreyfusard, il était également un polémiste au ton volontiers prophétique, que l’on finissait par prendre pour un Cassandre de plus alors que l’Histoire donnait souvent raison à l’exceptionnelle acuité de son intelligence. Mais on sait à quel point il est inconfortable d’avoir souvent raison trop tôt. Il eut ses moments de découragement, tel un Cassandre inutile, lorsqu’il se sentait rejeté tant ses philippiques effrayaient le bourgeois munichois.

« C’est peu de n’être cru : mais n’être pas ouï ? »

N’empêche que même dans le désert, au plus profond de sa nuit, il ne sentait d’autre devoir que de ne pas s’abaisser. Quelle leçon ! Ce livre recèle des pépites interdites, inconnues des connaisseurs et pour cause, telles En marge d’un livre, censuré par Grasset et édité à tirage limité hors commerce en 1936, la Chronique de Caërdal publiée dans la NRF entre 1939 et 1940 avec des papiers magnifiques d’intelligence critique sur Baudelaire, Unamuno, Leopardi, La Bruyère, les Brontë. Europe fraternelle, culte des grands esprits de tous les pays, obsession du rang de la France et de son esprit dans le concert des nations, virulente hostilité à l’endroit du pacifisme noble mais infirme, du désarmement funeste et irréaliste … A travers ses thèmes de prédilection, on retrouve malgré tout, c’est à dire malgré ses promesses d’apocalypse, un certain optimisme tant il décèle dans l’âme de la France toutes les ressources pour lutter sur tous les plans contre les totalitarismes (le pluriel n’aurait pas été de trop dans le titre en couverture) : communiste, fasciste, nazi.

Sa plume que l’on dirait trempée dans le flacon de vitriol dont se servait Léon Bloy, n’épargnait pas plus les fauteurs de guerre que les dictateurs. Dès 1930, il est l’un des tous premiers à hurler dans toutes les tribunes qui l’accueillent que « M. Hitler » est diabolique et qu’on ne dîne pas avec lui fût-ce avec une longue cuillère. Alors au sommet de sa réputation, il a pris tous les risques. Dès 1936, il annonçait le cortège d’horreur de la guerre totale à venir : meurtres collectifs au nom de la race, génocides etc Ne lui a manqué que d’avoir envisagé la performance technique de la mort industrielle lorsqu’elle est servie par une organisation sans faille (les camps d’extermination et les chambres à gaz).

« Le club est votre église ; le bar, votre sanctuaire ; l’urne, votre ciboire ; le bulletin de vote, trempé dans la vinasse, votre eucharistie ; et le mastroquet, votre cathédrale. »grosz-beautyiwillcherish-m1349570756633

Michel Drouin, à qui notre connaissance de son œuvre doit tant, disait que, isolé, n’ayant pour tout bagage que son génie d’écrivain, son instinct, sa raison, son « ardeur pensante », André Suarès aura mené en plein accord avec le mouvement de l’Histoire, « l’instruction de nos désastres ». A noter également qu’on ne trouve rien de comparable, de cette encre et de cette force, ni même rien dans le même ordre d’idées, chez les autres «  »grands » » de sa génération, les Gide, Claudel, Valéry, Giraudoux, Rolland, Bernanos. « « Et dire qu’il se voulait avant tout poète et musicien… » » Ce n’est pas tant qu’André Suarès nous manque, à nous qui le connaissons si peu; c’est surtout qu’il nous manque un André Suarès.

Rares sont les intellectuels français de cette époque dont on pourrait en faire les frères en pugnacité. Il faut aller voir ailleurs, en Allemagne justement. Erich Kästner fut à sa manière un « romancier d’alerte » . Un autre nom vient spontanément à l’esprit, pas des plus connus, hélas, mais des plus puissants par le souvenir qu’il a laissé dans la mémoire de ceux qui l’ont lu et le lisent encore, celui de Klaus Mann. Il y a comme une parenté en prophétisme politique entre ces hommes au destin de Cassandres. Ils avaient un trait de caractère en partage, beaucoup moins répandu qu’on ne le croit, la lucidité.

A croire que l’administrateur général de la Comédie-Française et l’éditrice des Belles-Lettres se sont donnés le mot, le fait est que Contre le totalitarisme produit sur le lecteur en effet d’autant plus puissant s’il sort de la représentation La résistible ascension d’Arturo Ui (traduit de l’allemand par Hélène Mauler et René Zahnd, édité par L’Arche). Cela se passe à Chicago autour d’un trust contrôlant le marché du chou-fleur sur fond de corruption, détournement de fonds d’Etat, chantage, pressions, racket, démagogie, voyoucratie de la politique (ne manque que les emplois fictifs !) mais on sait de quoi il en retourne et l’identification des personnages à Hitler, homme d’Etat aux allures de malfrat, Hindenbourg, Göring, Röhm, Goebbels, Dollfuss est telle qu’il ne s’agit évidemment pas de personnages à clé. Le dramaturge, qui avait en tête une histoire sur l’ascension sociale par le crime, avait la mémoire pleine des films noirs américains Little Caesar, Scarface, The Public Ennemy ainsi que les romans tout aussi noirs de Horace Mac Coy et James Cain. Dans son Journal de travail à la date de mars-avril 1941, Brecht prévenait depuis son exil finlandais :

« Une conjonction trop étroite des deux intrigues (l’intrigue des gangsters et l’intrigue des nazis), dons une forme qui prendrait la première intrigue comme une symbolisation de la seconde, serait insupportable, »

Le spectacle est réussi en ce qu’il met parfaitement à nu la théâtralité du fascisme et déconstruit le spectacle du pouvoir, même si, une fois de plus, on admire la voix de bronze de Bakary Sangaré dans le rôle du bonimenteur sans comprendre la moitié de ce qu’il dit. Emballé par ce que j’avais vu et entendu, j’ai prêté l’oreille à une conversation de critiques sur le parvis du théâtre. L’un d’eux, qui disait avoir perdu sa soirée, comparait la mise en scène de l’allemande Katharina Thalbach (qui est « née » et a grandi dans les années 60 parmi les Berliner Ensemble du temps de la RDA)  avec celle, à ses yeux bien supérieure de Jean Vilar et Georges Wilson en 1960 au théâtre de Chaillot. Après tout, pourquoi pas, de toute façon, nous n’en n’étions pas pour pouvoir aujourd’hui en juger et comme le dit Eric Ruf, le patron du Français, « la forêt d’intentions » des exégètes de Bertolt Brecht est d’une densité insoupçonnable. Cette fois, il s’agit de montrer en quoi l’auteur « vise à détruire le respect dangereux qu’inspirent les grands criminels au commun des mortels ».

Le principal argument du critique tenait à ceci que Vilar avait eu l’intelligence de montrer de bout en bout un Arturo Ui effrayant quand celui de Thalbach ne l’est que par moment, le comique, le burlesque et le ridicule dominant la mise en scène, ce qui rend justice à l’humour de Brecht jusqu’en sa dimension clownesque (que dire alors du Dictateur de Chaplin ?). Toutes choses qui confèrent au personnage un côté humain (trop humain ?) quand l’effroi le tirait du côté du monstre. Il est vrai que, de son propre aveu, Katharina Thalbach a voulu réussir l’alliance du théâtre populaire et du grand style et… :

« … la traiter comme un de ces grands spectacles de foires annuelles – presque sous la forme d’une complainte, voire d’un mystère – en soulignant l’héritage des grands drames shakespeariens »

Or c’est justement pour cela que cette fable (à l’affiche jusqu’au 30 juin en alternance) m’a paru être une parabole d’une remarquable actualité, elle aussi, au-delà des talents conjugués des membres de la troupe, outrageusement maquillés comme dans un tableau de George Grosz, pas seulement heureux mais manifestement fiers de la jouer.

La majorité des électeurs allemands a confirmé la position du NSDAP comme premier parti d’Allemagne aux élections législatives de juillet 1932 avec 37,3 % des voix. Celles qui ont porté légalement « M. Hitler » au pouvoir, non par la force mais par adhésion à sa personne et ses idées, des gens des classes moyennes, des fonctionnaires, des professions libérales etc en poussant le président à le nommer chancelier de la République de Weimar, n’étaient pas effrayées. Plutôt rassurées, confiantes sinon envoûtées. Seuls, si l’on peut dire, les militants démocrates, les opposants de la première heure, les communistes, les Juifs, qui les premiers firent les frais de la répression et de la censure, étaient plongés dans l’inquiétude, le désarroi, la terreur (l’œuvre de Brecht fut brûlée dans l’autodafé du 10 mai 1933 et il partit sur les routes de l’exil). Mais les autres, tous les autres qui constituaient la majorité (mais pas absolue), n’étaient en rien dans la peur et l’effroi, tout au contraire, hélas.

(« Une scène de la pièce à la Comédie-Française » photo Brigitte Enguerand ;  » Beauté, je veux te chanter » de George Grosz, 1919, Galerie Nierendorf, Berlin)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire, Théâtre.

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commentaires

955 Réponses pour Oyez oyez, les lanceurs d’alerte !

Janssen J-J dit: 18 avril 2017 à 23 h 09 min

@A lire aux éditions Jérôme Millon, « Le royaume de l’au-delà »,

Je conseille aussi, très souvent, dans le même genre : « La Concession du téléphone », d’Andrea CAMILLERI, Fayard, 1999 (La concessione del telefono, Sellerio, 1998), trad. Dominique Vittoz.

lme dit: 18 avril 2017 à 9 h 27 min

lme hier au soir c’est moi rose

Marcel Reine est le quatrième de l’aéropostale ;
Saint Ex, Mermoz, Guillaumet, Marcel Reine

bonne journée

la vie dans les bois dit: 18 avril 2017 à 8 h 07 min

@ « ça cause, pas comme dans la vie ni comme dans les forêts, pour un plat de lentisques du Puy »

En marche ! tu l’auras ton « pounti ».

JC..... dit: 18 avril 2017 à 5 h 50 min

« Est-ce que vous entendez le murmure du printemps ? », démarre Emmanuel Macron à Bercy…

Aaaaahahaha ! J’entend surtout un jeune co.n blablater comme un gourou, à beaucoup d’autres co.ns paumés dans l’herbette !

Chaloux dit: 18 avril 2017 à 0 h 09 min

Avec ses histoires de téléphone avec personne au bout du fil et de télé qui s’allume toute seule, A. ne fait que ressusciter le nécrophone de Thomas Edison. A lire aux éditions Jérôme Millon, Le royaume de l’au-delà, avec une passionnant et hallucinant texte de Philippe Baudouin en guise de préface. (Pas encore lu le texte d’Edison).

Jean Langoncet dit: 17 avril 2017 à 23 h 35 min

Sergio dit: 17 avril 2017 à 23 h 21 min
JAZZI dit: 17 avril 2017 à 22 h 57 min
D. dit qu’il y a des limites à ne pas dépasser.

Il a grandement raison : faut jamais sortir de la zone rouge !

Vous êtes calviniste et blanquiste ?

Sergio dit: 17 avril 2017 à 23 h 29 min

Jean Langoncet dit: 17 avril 2017 à 22 h 17 min
entendu, pas plus tard qu’hier, mettre dans un même sac : protestants, maçons, néo-soixante-huitards

Surtout les Francs-Macs y a tout un pensum à se taper pour rentrer dans ce fourbi-là peuvent bien se brosser…

Néo-soixante-huitard là ça va faut juste ronquer, un peu comme Andy Kapp, quoi…

Sergio dit: 17 avril 2017 à 23 h 21 min

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 22 h 57 min
D. dit qu’il y a des limites à ne pas dépasser.

Il a grandement raison : faut jamais sortir de la zone rouge !

Sergio dit: 17 avril 2017 à 22 h 49 min

Les fantômes ça doit être payant, non ? Puis si ça se trouve i vont piquer dans le frigo… Les Danettes, quoi, pour pas grossir…

Remarque ça peut faire une demi-part d’impôt, aussi… Pour justifier halor là…

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 22 h 44 min

Si vous croyez qu’en marchant on couvre des kilomètres, eh bien non, on avance à petit pas. c comme dans les bouquins, ça cause, pas comme dans la vie ni comme dans les forêts, pour un plat de lentisques du Puy, on marche à grands pas sur les eaux du Jourdain vers la galilée
https://www.bing.com/videos/search?q=sheila+les+rois+mages+youtube&&view=detail&mid=9279A450EBA87DCF391C9279A450EBA87DCF391C&rvsmid=2C4C6824379B76DD68732C4C6824379B76DD6873&fsscr=0&FORM=VDFSRV

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 22 h 04 min

J’ai des circonstances atténuantes, D. Y’a un fou en liberté juste au-dessus de ma tête. Et mon ami est parti pour la semaine en Tunisie ! Et déjà deux suicides récents dans l’immeuble. Jamais deux sans trois. Et la mère du jeune-homme qui ne se manifeste pas à la suite des messages laissés sur son répondeur ? On nage en plein mystère. On a échappé au feu cette nuit, mais il y a aussi le gaz…
Cela dit, il y a une iconographie incontestablement homosexuelle dans les tableaux de la vie de Jésus par Caravagio, ce génie qui annonçait Pasolini !

D. dit: 17 avril 2017 à 21 h 19 min

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 20 h 28 min

Calmez-vous Jazzi, vous savez bien qu’il y a des limites à ne pas dépasser.

la vie dans les bois dit: 17 avril 2017 à 20 h 45 min

Enfin, on recause bouquins.
Dommage, il faut être abonné à l’Obsolète pour avoir lecture d’un entretien exclusif de Erri de Luca.
Tout ce qui sera écrit à propos de « La nature exposée » pourra être retenu en sa faveur; un petit bonheur de lecture.

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 20 h 44 min

Macron, il me fait de plus en plus penser à JFK, mais à un JFK asexué !
Avec lui, on n’aura pas notre Marilyn…
Et il nous tous nous confédérer, en vue de la grande Europe. C’est plus JFK, c’est Napoléon !

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 20 h 27 min

« ..jamais j’irai dans un bacroume ou ya un caravadjio »

Y’en a plein, le boug, en chair et en os !

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 19 h 57 min

voici la fiche wiki de ce prêtre

y’est moins cruel que poutine qui nous tue les ours a main nu..y doit havoir sa photo dans tous les bacroume

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 19 h 54 min

on dira ce qu’on voudra mais dans le rôle principal du Rédempteur des hommes c’est bien un homme jusqu’à preuve du contraire

elle est nouarte et elle a un gros cul dédé..

et alii dit: 17 avril 2017 à 19 h 32 min

@wgg cétait sur radio classique , juste une invite de ma part à vous intéresser à ces propositions d’inteprétations ;vous avez les noms, pour retrouver ce pretre, et peut-être la possibilité de réécouter cette émission je ne veux rien dire de plus ;je vous salue

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 19 h 08 min

et alii dit: 17 avril 2017 à 18 h 30 min
Qu’est-ce que vous voulez prouver au juste ? J’ai pas compris. Quel rapport avec l’amour ?

rose dit: 17 avril 2017 à 19 h 07 min

non ; c’est moi qui le ferai. Pas vous.
Quant au reste, que chacun parle de lui, mais pas des autres. C’est la pudeur de base.

bonne soirée

je n’ai aucun fantôme à Jérusalem : c’est simplement le centre du monde là-bas. Je dois voir Haïfa, le mont Carmel, Hébron etc. Le désert du Sinaî aussi.

Si vous croyez qu’en marchant on couvre des kilomètres, eh bien non, on avance à petit pas.

Jean dit: 17 avril 2017 à 18 h 56 min

Vilar, à la fin d' »Arturo Ui », simple et grave à l’avant-scène de Chaillot :  » le ventre est encore fécond d’où est sortie la bête immonde « . C’était beau, et fort.

D. dit: 17 avril 2017 à 18 h 49 min

Oui enfin bon, on dira ce qu’on voudra mais dans le rôle principal du Rédempteur des hommes c’est bien un homme jusqu’à preuve du contraire.
Je dis pas ça pour énerver, mais c’est la stricte vérité.

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 18 h 31 min

mais, fille du puisatier, êtes-vous jamais descendue au fond du puits pour y dormir, car voilà ce qu’il faut faire pour comprendre rachel et jacobus ?. Et de vous retrouver dans l’obscurité, recouverte à l’embouchure de la margelle, sans jamais savoir quand la trappe sera réouverte ? Non ?… Alors, non vous ne pouvez pas encore comprendre : votre quête initiatique ne fait que commencer. Cela prendre du temps, mais vous arriverez à vaincre vos fantômes de jérusalem, croyez-moi bien. Et alors, je viendrai vous laver et parfumer vos pieds meurtris. Et vous mourrez heureuse.

et alii dit: 17 avril 2017 à 18 h 30 min

à la radio, que j’écoute, invitation d’un preêtre de père juif russe qui a fait baptiser ses enfants , prêtre très mélomane : Pierre michel Marie ;
c’est pour wgg sur l’amour

rose dit: 17 avril 2017 à 18 h 28 min

Quant à Consuelo de Saint Exupéry, si elle est enterrée auprès de son second mari, au père Lachaise, c’est parce qu’Antoine n’avait pas de sépulture. Je l’ai trouvé dans le livre d’Alain de Vircondelet.

rose dit: 17 avril 2017 à 18 h 22 min

Très dernièrement, dans une abbaye médiévale du Poitou, ai vu un arbre généalogique des descendants d’Abraham. Tous n’y étaient pas.
A côté de Jacob, il y avait Rachel. J’ai biché.
Quelqu’un au stylo bille a rajouté Léah à côté de Rachel ; pourquoi ce h en finale ?

Je crois pouvoir vous dire, mais je le vérifierai, que si elle est enterrée à Bethléem, Rachel, c’est parce qu’elle est morte en route.
Jacob est donc avec Léa au tombeau des patriarches, avec Abraham et Sarah. A Hébron, en Palestine. J’espère avoir la chance de retrouver mon chauffeur de taxi au dessus du jardin de Gethsémani et qu’il m’y emmène en novembre. Je retourne en Israël.

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 18 h 22 min

comme une pulsion d’un trop d’amour qui déborderait de partoutes pores. ça leur arrive parfois, même aux genss bien, il faut adhonc leur pardogner, sont perdidos dans les profondeurs de le toile, zon besoin comme d’une bouée, d’1 zest de réconford. D’indulgenss.

christiane dit: 17 avril 2017 à 18 h 19 min

Chère Rose,
Nul ne sait qui a écrit ces quatre évangiles. Les noms attribués à ces auteurs est venu beaucoup plus tard. Ils n’ont pas été écrits du vivant de l’homme Jésus mais dans les années qui ont suivi, à partir des mémoires des uns et des autres. De l’araméen au grec…. que de chemin parcouru… Ils donnent la trace du passage d’un homme peu ordinaire, aux grandes qualités humaines et se plaisant dans la compagnie des gens modestes et sont surtout appelés à instruire, à convertir.
La résurrection c’est l’histoire d’une absence. Plus de corps au tombeau… A partir de là, chacun est libre de croire ou ne pas croire à la suite de l’histoire.
c’est quand même un immense saut périlleux, la foi… on peut la trouver dans ces quatre livres mais aussi au hasard d’une rencontre ou dans la solitude. Elle devrait illuminer une vie. Je pense à Etty Hillesum, à Hélène Ber, à mille et un inconnus qui l’ont laissée faire un chemin en eux et ceci aussi dans d’autres religions ou philosophies et qui ont témoigné de cette aventure intérieure. Qu’importe le vrai du faux, ce qui légende, ce qui est réel. Les contes ont bercé toutes les enfances, l’apparition du monde est un bien grand mystère et Dieu dans tout ça… inconnaissance.

rose dit: 17 avril 2017 à 18 h 17 min

>Jazzi, JJJ
l’an dernier, un vieux curé est mort par chez moi.
Je ne le connaissais pas.
Je suis allée à un morceau de ses funérailles.
Gabriel Comte.

Ce qui m’a marquée ce sont deux choses : un, il n’en finissait pas de mourir, appelait sa fin qui ne venait pas.
Or, il s’avère qu’il est parti le vendredi saint. Jour béni.
La seconde c’est qu’il a voulu écrire un livre avant de mourir, publié à compte d’auteur, on ne le voit même pas sur google. Et il l’a écrit.
Et c’est l’histoire de Pierre et Jean qui courent, illustrée par l’iconographie que je vous ai mise hier.

L’an dernier, je vous en ai parlé.
Cette année, je suis allée vérifier dans le nouveau Testament ses dires ; c’était fort intéressant.

Maintenant, je m’intéresse aux pieds, sachez-le.

Au lavement des pieds.

C’est comme ça.
Je cherche. Je ne sais pas trop ce que je cherche, mais je le cherche.
En tout cas, très dernièrement j’ai rencontré un Elie, et plus récemment encore un Ismaël. Je suis intriguée. Elie est un prophète, et Ismaël un des fils d’Abraham.

L’année de ma retraite, je me suis beaucoup intéressée à Jacob et Rachel, la fille au puits.

Sergio dit: 17 avril 2017 à 18 h 09 min

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 17 h 46 min
l’enseignement bénévole du catéchisme

Houi mais enfin nous l’aumônerie c’est là qui avait un paquet de gonzesses… Ca vaut bien une messe !

rose dit: 17 avril 2017 à 18 h 08 min

les framboises chez moi, c’est loin de Pâques ; fin août ou début septembre. C’est plutôt rentrée des classes.

rose dit: 17 avril 2017 à 18 h 06 min

Oui obs, cela je l’ai remarqué. Marie Madeleine rôle central et les femmes ou la, découvrent les premières.

Non Jazzi ; je bourlingue. Et bourlingant, je vois des lieux inouïs. Je suis d’ailleurs très frappée par le fait que près du lac de Tibériade, la mer de Galilée, à l’endroit de la multiplication des pains, dès qu’un lieu de culte est démoli – et aussi en Syrie, les traces antiques révélées sont bien plus intéressantes que ce qui a été démoli;
Et dès lors que la restauration est respectée, par des conservateurs éclairés, nous sommes face à de petites merveilles.

Et d’ailleurs, je ne sais quasiment rien.
Par exemple, le coup de la femme adultère, je savais l’histoire de la lapidation, des pierres etc. mais ne savais pas que le christ lui avait dit je te pardonne mais ne pèche plus. Cela, je l’ai découvert cet aprem.

Mais je ne suis pas encore penchée sur l’iconographie.

Sergio dit: 17 avril 2017 à 18 h 04 min

« La majorité des électeurs allemands a confirmé la position du NSDAP comme premier parti d’Allemagne aux élections législatives de juillet 1932 avec 37,3 % des voix. »

Cela n’aurait peut-être pas duré, cette affaire ; un début de reflux commençait à pointer. Le mouvement NSDAP a été en quelque sorte dans une certaine mesure sauvé par le gong de l’appel d’oncle Wolf à la chancellerie, auquel Hindenbourg avait pourtant mis six mois à se résigner…

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 18 h 02 min

non, elle croit qu’il y a qq chose à trouver dans une source vivifiante à laquelle elle ne s’était jamais trop abreuvée. c’est son trip y su descubrimiento du moment, tandis que la nôtre comme catéchumènes est asséchée depuis fort longtime, laisse la dhonc’faire. elle puise partout où c possible, comme elle a bien soif, elle est formidab’, s’en laisse pas conter par 1 wgg … désemplit pas d’amhour. Elle est pâquiste, ressuscitante, une pivoisne rosacée, aimable, sophiée, adornée, aux pieds propres, et à la cuisse frémissante, nerveuse, galbée, transie, pénétrable.

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 17 h 46 min

Depuis qu’elle est à la retraite, rose est-elle entrée dans les ordres, ou se charge telle seulement de l’enseignement bénévole du catéchisme pour les nuls que nous sommes ou qui ont tout oublié ?

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 17 h 34 min

Du 11 au 16, Dieu a organisé ma renaissance. Ce sont les dates qui correspondent au voyage de ma grand-mère vers Auschwitz. Il m’a fait faire le chemin inverse, c’est pour ça que je suis venur sur terre. Je le sais clairement maintenant. From now on I become another man. I will reconnect my life with Russia of my ancestors ; the light for me comes from the Russian language, near from Voronej, where Mandelstam wrote so beautiful and tragic poems, from Rjazhsk exactly. Easter 2017 is the great turning point of my life. No, yo no estoy loco.

obs dit: 17 avril 2017 à 17 h 29 min

Rose, le point commun aux quatre évangélistes est que tous donnent aux femmes le privilège de découvrir le tombeau vide et que tous citent Marie-Madeleine comme présente.

Elle a réellement un rôle central.

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 17 h 14 min

On a l’éternité de la mort pour être en paix avec soi-même. La vie, c’est la lutte, sans cesse, la lutte pour élargir toujours davantage son horizon, son esprit, son cœur et son âme à la beauté du monde. La lucha por la vida mejor, la vida grandioza, es el Amor brujo, como se dice en español. Pues me encontré con el amor brujo, la gran fragua cósmica que alimenta la tierra desde el principio del mundo y que los hombres habitan.

Bob dit: 17 avril 2017 à 17 h 00 min

« Il en croise deux le ressuscité qui étaient en chemin et allaient à la campagne.
Eu égard à la saison, ce peut être aux fraises. »

Ou des framboises !

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 37 min

ne m’ennuie pas du tout.
Géographiquement Jérusalem et Béthanie forment les deux sommets de la base d’un triangle équilatéral dont le sommet est Bethléem (dans la Palestine du Nouveau Testament.)en Judée. Et Magdala est pile poil au nord de Tibériade, lac de Kinnéret, au bord du lac, en Galilée.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 32 min

plus tard, je vous mettrai un saint thomas que j’aime bien, avant ce soir lorsque ggooogle aura fini de bugger et que j’aurai arrosé mes petits pois.

—–

Chez Luc, Pierre court au tombeau.

Nulle part n’ai lu Pierre et Jean.

Je laisse l’ancien testament dehors.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 24 min

Bon, sur quatre évangélistes, les points de vue varient : de façon sûre sont Marie et Marie Madeleine. Plus de femmes peut-être ou seule Marie Madeleine sans doute. Personne ne le sait.

Les hommes ont une lourde tendance à ne pas les croire et à aller vérifier. Ce n’est dit que deux fois ; Thomas lui, ne croit personne, homme ou femme tant qu’il n’a pas vu et touché.

Sergio dit: 17 avril 2017 à 16 h 24 min

Ha le pédalo ça c’est un bon plan… Ha mais oui ! Faut aller sous les tonnelles pour être camouflé comme un ubotte…

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 21 min

Marie de Magdala

je suis face à un correcteur automatique obtus.

Pis encore, je corrige, je passe à autre chose, il re-corrige avec ce qu’il croit juste et que j’ai déjà corrigé. Un jour, je lui débrancherai les fils, il sera bien marri. Et déconfit. Il aura beau me supplier, ma mie, ce sera Tintin.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 19 min

Il reste Matthieu, qui, dans son Nouveau Testament, après une section narrative (nommée l’avènement prochain du royaume des cieux) commet un discours eschatologique. Oui.
Evangile de Matthieu

Or, il y avait là Marie de Mandala et l’autre Marie, assises en face du sépulcre.

Les deux viennent visiter le sépulcre le lendemain. Un ange roule la pierre devant elles. Elles partent émues et pleines de joie (c’est le seul Matthieu chez qui les femmes ne sont pas pleines d’effroi.)

Là encore personne ne va vérifier au tombeau, ni Pierre ni Jean ; il y a une supercherie des chefs juifs que je ne développerai pas.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 13 min

et personne ne va au tombeau chez Marc ; Ni Pierre ni Jean. Il en croise deux le ressuscité qui étaient en chemin et allaient à la campagne.

Eu égard à la saison, ce peut être aux fraises.

D’ici peu, il va monter au ciel et nous continuer à galérer, avec des enfants assassinés tous les jours.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 07 min

Evangile de Marc

Or, Marie de Magdala et Marie, mère de Joset, regardaient où on l’avait mis.

Quand le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour aller oindre le corps.

rose dit: 17 avril 2017 à 16 h 02 min

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 15 h 59 min

là j’ai bien compris qu’il s’agit d’une grande entreprise de guérison. Et je trouve cela tout à fait formidable, en terme personnel.

D’autres se sont battus comme cela, politiquement, et je trouve cela constructif, mais le but premier est d’accéder à la paix, n’est il pas ?

rose dit: 17 avril 2017 à 15 h 59 min

Evangile de Luc
L’ENSEVELISSEMENT
Cependant les femmes qui étaient venues avec lui (note de la rédaction : Joseph, membre du Conseil)) de Galilée avaient suivi Joseph ; elles regardèrent le tombeau et comment son corps avait été mis.
Puis elles s’en retournèrent et préparèrent automates et parfum. Et le sabbat, elles se tinrent en repos, selon le précepte.

APRES LA RESURRECTION
LE TOMBEAU VIDE
MESSAGE DES ANGES

Nota : je ne vais pas tout vous écrire, vous seriez las.

elles allèrent (les mêmes femmes qu’hier au soir)

saisies d’effroi

les apôtres refusent d’ajouter foi aux dires des femmes (en maj. titre)
C’étaient Marie la Magdalénienne, Jeanne et Marie, mère de Jacques
. Les autres femmes qui étaient avec elles…

mais ces propos leur semblèrent du radotage, et ils ne les crurent pas.

Et chez Luc, seul Pierre court au tombeau.

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 15 h 59 min

Il ne s’agit pas de dire ce qui n’est pas dicible, il s’agit d’en montrer les conséquences et de s’en servir comme dynamique pour mettre en œuvre le dicible. C’est comme un trou noir dans l’univers qu’on ne voit pas mais qu’on devine aux effets qu’il produit. C’est la poétique du démoniaque. Le trou noir de la Shoah.

rose dit: 17 avril 2017 à 15 h 50 min

Tout faux le com. précédent, pardon

rose dit: 17 avril 2017 à 15 h 44 min
ce n’est pas d’après c’est texte de la Bible de Jérusalem.
Hier obs à 17h10
20.18
Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses.

Après, il leur dit Paix à vous ; Thomas, l’un des douze appelé Didyme, n’y croit pas parce qu’il n’a rien vu. Jésus lui fait toucher ses plaies , tilalitilala Thomas croit et Jésus lui dit
 » Parce ce que tu me vois, tu crois.
Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.  »

Première conclusion
Epilogue

fin de l’Evangile de Jean

rose dit: 17 avril 2017 à 15 h 44 min

ce n’est pas d’après c’est tester de la Bible de Jérusalem.
Hier obs à 17h10
20.18
Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu’elle avait vu le Seigneur, et qu’il lui avait dit ces choses.

Après, il leur dit Paix à vous ; Thomas l’un des douze appelé Didyme n’y croit pas parce qu’il n’a rien vu. Jésus lui fait toucher ses plaies , tilalitilala Thomas croit et Jésus lui dit
 » Parce ce que tu me vois, tu crois.
Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. »

Première conclusion
Epilogue

fin de l’Evangile de Luc

rose dit: 17 avril 2017 à 15 h 37 min

Merci à obs et à Christiane pour les informations données hier.

Christiane pour Marie Madeleine, mes docs en espagnol je les ai offerts à des visiteurs assidus de la Sainte Baume. Les consulterai plus tard;

Ai donc cherché dans l’ancien testament éditions Citadelles et Mazenod d’après la Bible de Jérusalem.

Voici où nous en sommes : tout ce qu’a rapporté obs est vrai.

rose dit: 17 avril 2017 à 14 h 24 min

On est toujours attirés, dans l’ensemble, par des choses qui nous font du bien ou bien qui nous aident à éclaircir ce qui est obscur.

Les autres, aux enfers, ont besoin du feu pour se réchauffer. Mais alors ils brûlent ou ils sont glacés : y a pas d’intermédiaire. C’est terrible.

Alors qu’une douce chaufferette à température, c’est aut.chose ; loin du chaud et froid.

rose dit: 17 avril 2017 à 14 h 19 min

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 11 h 42 min
Je m’en suis mieux sorti que lui d’une certaine manière.

Ben, la différence essentielle est que vous êtes vivant et lui mort. Jeune de plus, ce qui est tragique.

A lire tout ce que vous développez sur le silence et l’impossibilité du dire, j’en suis à me demander si ça vaut bien la peine de l’écrire.

Parce ce que, ce qui n’est pas dicible, comment l’écrire ?

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 12 h 10 min

Et ce qui est étrange, une fois de plus, c’st que j’ai été attiré instinctivement par le travail d’André du Bouchet sans savoir alors qu’il était d’origine juive et russe comme moi.

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 12 h 08 min

Oui, parole du manque, c’est exactement ça ! Comme la Voix chez André du Bouchet, dont je me suis senti très proche à une certaine époque de ma vie. Et ce que j’écris lui doit aussi, de ce point de vue, beaucoup. Oui, parole essentiellement du manque, du grand Vide, du Gouffre, du Démoniaque.

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 12 h 05 min

Il s’agit d’une parole qui ne peut au final que trouver son accomplissement dans le silence, une parole qui vient du silence pour y retourner, une parole forcément confuse, incertaine, ambiguë, fantomatique où on ne sait jamais au fond de quoi il est question.

Delaporte dit: 17 avril 2017 à 12 h 04 min

« Et cette parole ne peut être qu’ambiguë, double, incertaine, fantomatique. »

Tous ces qualificatifs sont des manques, et montrent que vous êtes bien loin du but. Normalement, on devrait viser à la clarté, à la lumière, à la vérité. Drôle de manière de renverser les choses, pour faire moderne, je suppose.

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 12 h 02 min

Oeufs de PAC en salades :

@modéliser « l’après » d’une catastrophe atomique nucléaire ?… d’un romancier du genre c. mccarthy oui, d’un militaire genre von cloclauz, non, je crois pas.

@D’où ma critique, qui n’a cependant rien à voir avec celle de la critique, qui n’a pas plus compris quel est au juste le problème esthétique au regard de l’art romanesque.

c clair !

« l’homme belier », l’est un peu bourrin, irène…

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 12 h 01 min

T’as qu’à lui offrir un de tes beaux gode-ceintures, le boug !

j’y pense baroz..ha coeur vaillant rien d’himpossibe..ça se pécho pas dans une farmassie à sitgésse ou en dévalisant une tombe de moujik à vladivostoque..mais voilà faut ête persévérant dans le vaillant..gi!

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 12 h 00 min

Quand je disais « mon silence », je voulais dire évidemment celui qui fonde ce que je suis devenu. Toute ma vie consiste à remplacer (là aussi il est question de remplacement) le silence sacré de mon père par une parole qui en soit digne. Et cette parole ne peut être qu’ambiguë, double, incertaine, fantomatique.

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 11 h 57 min

des lecteurs ignorés du monde tandis qu’ici notre gloire s’étend sur tout le reste de l’univers…

c’est une république dracul..une république..pas hune colonie a gaza pour ravagé du bulbe

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 11 h 55 min

si elle comb’ pas le fion

..tout est dans la séduction..haprés c’est la descente aux henfers

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 11 h 53 min

..hassez à rêver dvos ancêtes pour vous donner un semblant d’vie..non mais quelle bande de jus d’navet lassouline

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 51 min

« ça srait un beau cadeau d’hâniverçaire..t’es hun hanculé »

T’as qu’à lui offrir un de tes beaux gode-ceintures, le boug !

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 11 h 51 min

Oui, quoique mon cadet d’une année !

t’es hencore un tendron lassouline..le vit dvant soit et l’cul derrière..pas bzoin d’mode d’emploi..tout est d’équerre..hassez d’bouteille pour tout déboucher..l’embarras du choix..what else

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 49 min

« Oui, bin sûr, le silence de Perec. Mais il est bien différent du mien. »

Je ne parlais pas du tien de silence, qui est plutôt tonitruant, mais de celui de ton père, en regard de celui de Perec !

Delaporte dit: 17 avril 2017 à 11 h 48 min

Mauvaise nouvelle pour ONPC, il n’y aura pas de changement l’année prochaine. Les téléspectateurs devront toujours subir notamment les invectives consternantes de Yann Moix et le vide cosmique de Vanessa Burggraf :

« Ce sera avec Vanessa Burggraf et Yann Moix, c’est certain » (Laurent Ruquier)

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 11 h 47 min

Disons que Passou est un bon animateur culturel et sans doute un excellent directeur de publications. C’est vexant qu’il ne m’ait jamais proposé une collaboration régulière et rémunérée !

ça srait un beau cadeau d’hâniverçaire..t’es hun hanculé baroz épicétou

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 44 min

« baroz sickanalyse widergänger, pas facile »

C’est que l’animal est rétif, Phil ! De quel signe astrologique peut-il bien être ? Moi, c’est Verseau ascendant Verseau : un double vol plané !

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 11 h 42 min

Oui, bin sûr, le silence de Perec. Mais il est bien différent du mien. Dux formes de silence et sans doute tout aussi douloureux l’un que l’autre à porter. Perec a fait une cure d’analyse très longue. Pas moi. Je m’en suis mieux sorti que lui d’une certaine manière. Mais lui savait d’où il venait. Moi, j’ai mis très longtemps à en prendre conscience et dans la douleur. Comme un acccouchement à soi-même dans la douleur. Je ne le regrette pas du tout. Grâce à cette douleur, j’ai compris énormément de choses que sinon je n’aurais même jamais effleurées. Cette douleur m’a fait grandir, elle m’a ouvert les portes de la vie en m’ouvrant celle de l’enfer. Tout est ambigu dans la vie, tout est double. On n’a rien sans rien, il faut payer. Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel c’est que l’amour que m’a porté ma mère m’a donné une telle confiance dans la vie qu’elle m’a sans doute sauvé du pire. Ma confiance en la vie a toujours été indéracinable, indestructible. C’est à ma mère que je le dois très certainement, qui fut une « bonne mère ». Avec un tel amour, on peut tout affronter dans la vie, absolument tout. Même la haine œdipienne de mes frères, ce vent de l’imbécilité, comme dit Baudelaire. Et j’aime toujours mes frères malgré cela, parce qu’au fond ce n’est pas du tout de leur faute. La faute en revient au Diable, à la Shoah, au destin. Leur haine m’a aussi ouvert des portes. Tout est nourriture dans la vie pour qui sait aimer. L’amour est la chose la plus importante au monde.

Delaporte dit: 17 avril 2017 à 11 h 40 min

Quant à son feuilleton dans Le Monde des Livres, chaque jeudi, mieux vaut n’y pas penser tant c’est laborieux et parfaitement insignifiant (on n’est pas impunément un auteur Minuit).

Janssen J-J dit: 17 avril 2017 à 11 h 38 min

des lecteurs ignorés du monde tandis qu’ici notre gloire s’étend sur tout le reste de l’univers…

brefle, la rdl comme oeuvre de salubrité publiq’, c déjà pas simal, si elle comb’ pas le fion, au moins n’aufrage-t-elle point la sécul des coliques de de ses wandangeurs. Faut décolhabiter.

Phil dit: 17 avril 2017 à 11 h 36 min

baroz sickanalyse widergänger, pas facile, faut un divan à ressorts comme celui du fleuri Henri Chappier, disparu dans la fosse des téléastes. Salazar était pas chauve, la magicienne millionnaire fait pas dans la capillarité, son public non plus.

Delaporte dit: 17 avril 2017 à 11 h 34 min

Sur son blog, aujourd’hui, le dépit de Chevillard que les lecteurs abandonnent :

« Quand je pense que si tous les électeurs de Jacques Cheminade achetaient mon roman, on parlerait d’un beau succès de librairie… »

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 32 min

Disons que Passou est un bon animateur culturel et sans doute un excellent directeur de publications. C’est vexant qu’il ne m’ait jamais proposé une collaboration régulière et rémunérée !

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 23 min

« que serions-nous !? De pauvres âmes errantes au purgatoire »

Faut pas trop en rajouter, WGG, c’est pas Dieu le Père tout de même !

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 21 min

« Une de mes ex-épouses était Bélier »
« C’est elle qui portait la culotte. »

Depuis qu’elle est partie avec celle de JC, il va, errant, le cul nu !

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 11 h 19 min

Père spirituel, voulais-je dire, Jazzi, évidemment.Sans lui, que serions-nous !? De pauvres âmes errantes au purgatoire de l’Éducation nationale…, des lecteurs ignorés du monde tandis qu’ici notre gloire s’étend sur tout le reste de l’univers…

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 11 h 17 min

Ma mère aussi avait du caractère. Mais pas un mauvais caractère. Je lui dois tout, car mon père, pour l’éducation de ses enfants, c’était zéro… mais c’était pas de sa faute, le pauvre ! Mon père était un homme profondément bon et adorable. Je lui dois l’âme russe et juive qui brûle en moi.

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 11 h 10 min

Mon adorable petite soeur est aussi bélier et une maîtresse femme, qui n’en a toujours fait qu’à sa tête !

JC..... dit: 17 avril 2017 à 11 h 00 min

Une de mes ex-épouses était Bélier, la salaupe, quel caractère épouvantable ! Bon anniversaire au gardien du Temple ….

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 10 h 58 min

Ma mère Bélier était une maîtresse femme. C’est elle qui portait la culotte. Une sacrée petit bout de femme née dans un petit hameau de Charente maritime, à Razour en haut, dans la grande ferme de son grand-père qui ne savait ni lire ni écrire, qui descendait faire boire les vaches avec ses tantes au canal de Razour, percé sous Napoléon, et qui épousa un Juif à Paris contre toute attente pour entrer dans un monde qu’elle ignorait totalement, où se mêle l’Espagne, la Pologne, La Hollande, la Russie et Israël, qui alla un jour à la synagogue alors que rin dans son enfance n’aurait jamais pu présager un tel événement inouï pour les gens de son milieu. Ma mère était à la fois une femme simple mais ambitieuse, une femme de peu et une grande dame qui m’a adoré comme le messie mais faut dire que je le vaut bien…

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 10 h 46 min

Ah, il est Bélier, notre bon Passou ? Comme ma mère alors ! C’est un peu notre Père à tous, faut dire… Alors bon anniversaire, Passou ! Et que Dieu vous protège de la foudre de ribouldingue…!

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 10 h 25 min

« J.K. Rowling avoue : elle s’est inspirée du dictateur portugais Salazar pour l’un des personnages de « Harry Potter » »

Si j’avais su, je l’aurais mise dans mon Goût du Portugal !

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 10 h 23 min

« L’homme Bélier est intelligent et sait aussi accepter les critiques »

Plus que des critiques, c’est des coups que Passou est amené a encaisser continuellement ici, D. !

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 10 h 18 min

La vie mode d’emploi de mon immeuble poursuit son étrange et inquiétant feuilleton. Après l’agression de ma voisine d’à-côté, le jeune-homme du dessus, est rentré de sa garde à vue de 48 heures. Sa mère, soi-disant en vacances ne s’est toujours pas manifestée ! Curieuse disparition ? Cette nuit, vers six heures, j’ai été réveillé par une cavalcade et des bruits de talkie-walkie dans les escaliers : des pompiers et policiers mêlés ! Ils ont dû l’emmener, totalement hébété ? Mon autre voisine vient de retrouver son passeport, parterre, sur notre pallier ? Pas besoin d’aller bien loin, le roman commence à notre porte…

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 10 h 17 min

Bien sûr qu’elle s’impose et s’est imposée à lui. Mais dans ces conférence d’Oxford, on ne lui demande pas d’intuition, on lui demande de penser des problèmes littéraires et esthétique. Il n’est pas là pour autre chose.

Il s’est limité pour penser l’originalité de son roman à une réponse touchant le genre littéraire et à une réflexion sur le genre du roamn depuis Cervantès. Mais c’est très insuffisant pour penser son roman, qui relève d’une certaine poétique qu’il n’aborde pas, qu’il ne pense sans doute même pas en tant que théoricien de sa propre œuvre.

C’est le repoche que je lui adresse. Ce n’est pas une objection à tout ce qu’il affirme. C’est simplement impertinent, au sens où ce qu’il dit manque de pertinence.

D. dit: 17 avril 2017 à 10 h 14 min

Pierre Assouline est donc du signe du Bélier

Le profil de l’homme Bélier

L’homme Bélier semble toujours prêt à bondir. Il est pressé, sans doute sportif et cherche l’action. Il aime se dépenser, aller au bout de ses capacités, et ne s’endort jamais sur ses lauriers. Il est ambitieux, courageux, et n’a pas peur de prendre la défense des plus faibles ou de partir à l’aventure. Mais contrairement à son proche voisin, l’homme Lion, le natif a les pieds sur terre ce qui le rend très efficace. L’homme Bélier a besoin de challenges, de relever des défis : c’est cela sa vision du bonheur. Il a tendance à prendre des décisions au nom de tous et aime diriger. Cet aspect de sa personnalité peut le rendre légèrement irritant, voire tyrannique. Mais l’homme Bélier est plus à l’aise dans l’action que dans le dialogue, il n’aime pas perdre son temps avec de grands discours, et manque parfois de diplomatie. Son entourage devra apprendre à le remettre gentiment à sa place de temps en temps. L’homme Bélier est intelligent et sait aussi accepter les critiques, même si cela ne semble pas toujours évident de prime abord.

(Elle.fr)

rose dit: 17 avril 2017 à 10 h 14 min

A Lille, cela va être difficile, triompher sous un soleil ardent. Mais ce qui est dans le coeur compte. Un peu de pluie contre un peu de soleil, ce serait juste.

bouguereau, euh. euh ?*
(nota : chaque fois mon correcteur -que je mate- écrit bourreau : le saviez-vous ?)

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 10 h 02 min

Cela hurle dans ses bouquins, cette absence silencieuse

rose kiffe les handcuff et les gags..c’est son droit

rose dit: 17 avril 2017 à 9 h 54 min

Si ce n’est que c’est le sujet même de la disparition de Perec. Celle de ses parents. Et de W ou le souvenir d’enfance.

Cela hurle dans ses bouquins, cette absence silencieuse.

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 9 h 51 min

Ce silence de ton père m’a fait surtout repenser à celui de Georges Perec, qui a vu pareillement disparaitre sa mère pour ne jamais revenir et qui n’en a jamais directement parlé dans ses livres…

c’est llavement d’cul au bacroune la bienvnue..ça lui rafraichirait au dracul

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 9 h 43 min

bouguereau, ce que je trouve très important, c’est lorsqu’il lave les pieds à quelqu’un

tenir le broc c’est l’pouvoir de bienvnu..’touche moi pas’..c’est pus du mou d’veau

JAZZI dit: 17 avril 2017 à 9 h 41 min

« quel est au juste le problème esthétique au regard de l’art romanesque. »

Le reproche de ne pas avoir parlé de la nécessité de son choix formel que tu fais à Javier Cercas tient peut-être au fait que la théorie romanesque, pour un écrivain, est plus de l’ordre intuitif qu’analytique : elle s’impose dans la pratique plus qu’elle ne s’explique ?
Tu dénigres, avec raison, ma façon abrupte d’intervenir dans les débats en général. Mais celle-ci amène souvent des réponses belles et fortes de la part de ceux auxquels je m’adresse. Ce que tu as dis pour « justifier » le silence de ton père en est une preuve récente. Emouvante et pertinente tout à la fois. Emouvante par le lien affectif dont elle témoigne entre toi et lui et pertinente car c’était, en effet, la meilleure manière de procéder : un tuteur doit avant tout aider les jeunes plants à s’élever et non pas les écraser !
Ce silence de ton père m’a fait surtout repenser à celui de Georges Perec, qui a vu pareillement disparaitre sa mère pour ne jamais revenir et qui n’en a jamais directement parlé dans ses livres…

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 9 h 38 min

Le rapport, c’est toi, l’Unique A.lba ! Nulle décohérence en toi, au contraire !

baroz..un hincorribe mondain

keupu dit: 17 avril 2017 à 9 h 37 min

8:21, pour JC l’ordidouille niaise : le réel ne fait pas entièrement partie du virtuel… uhuhuhuh

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 9 h 35 min

Pour les niais : le virtuel fait entièrement partie du réel …

..t’as pas toujours dit ça..mais t’as havalé la pilule bleu

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 9 h 35 min

Benjamin Fondane avait bien compris, lui, que les événements de l’histoire auxquels sa génération était confrontée depuis la Révolution de 1848 ressortait d’une « poétique du gouffre ». C’est précisément l’objet de son dernier travail de penseur de la littérature avant de se faire arrêter par la Gestapo et d’être déporté à Auschwitz. C’est absolument fondamental.

bouguereau dit: 17 avril 2017 à 9 h 33 min

et puisque depuis la deuxième moitié du siècle dernier nous savons que tout peut finir en un instant, il ne s’agit plus, désormais, de gagner ou perdre une guerre et puis retrouver l’action politique afin de redéfinir le réel

ha mais si rénato..depuis les années 60 et les tsars bomba a tout va tout ça a évolué dans les têtes hatomiques de nos militaires..ils savent qu’il y a hun haprés..qu’ils modélisent

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 9 h 29 min

Il aborde le problème uniquement sous l’angle du « genre » en faisant une théorie du « genre romanesque » qui n’est qu’une amélioration de théories déjà existantes pour justifier son esthétique romanesque dans le roman qui raconte le coup d’État manqué de 1981. Or, le problème ressortit essentiellement d’une poétique, qu’il n’aborde pas.

Je pense que la poétique qu’il aurait dû expliciter serait une forme modernisée de la poétique du gouffre chez Baudelaire ou de ce que j’appelle quant à moi une « poétique du démoniaque ». Car il est évident que c’est à cause des millions de morts des deux guerres mondiales et de la guerre civiles espagnole que le coup d’État a raté et que des gens aussi aussi disparates qu’Adolfo Suárez, Santiago Carrillo, Manuel Gutiérrez ont agi comme ils ont agi quand ce hasard de tous les hasards a surgi dans leur destinée que le roman doit intégrer au hasard romanesque et aux lois du roman fondées sur le rôle du hasard mais où la réalité les déborde de toute part dans ce cas précis qui est typique de l’histoire contemporaine par son absurdité même.

C’est le même problème qui s’est posé à Claude Simon qu’il a résolu à sa manière grâce à une poétique de l’histoire et de la mémoire qu’il s’est donnée.

Mais c’est d’une telle poétique que Javier Cercas n parle jamais, se limitant à des considérations touchant le genre romanesque, ce qui est très insuffisant. En conclusion, j’écrirais de manière quelque peu arrogante, il est vrai, mais fondée : Peut mieux faire…

JC..... dit: 17 avril 2017 à 9 h 24 min

Croquignolet, votre commentaire ironique sur l’ami Wiwi, Ribouldingue ! Son humilité est une humilité ouverte. Non étroite, pardi ! …

ribouldingue dit: 17 avril 2017 à 9 h 21 min

« Je doute qu’il me lise ici, c’est dommage, on aurait pu sinon engager un dialogue. »

Bien sur que si WG! Ta réputation n’a pas pu ne pas l’atteindre.

Il a peur de ne pas être à la hauteur, c’est tout.

Widergänger dit: 17 avril 2017 à 9 h 11 min

Jazzi, mon ami, tu ne comprends pas du tout le problème littéraire et esthétique posé. Pas du tout. Et en ce lundi de Pâques, je ne vais tout de même pas me lancer dans ce qu’est une théorie du roman et des liens nécessaires entre entre les événements, entre une cause et un effet et le caractère vraisemblable que ce lien doit forcément avoir dans un roman réaliste. D’où le problème. Le problème qui se pose à moi pour raconter mon histoire de fantôme est au fond le même problème qui s’est posé à Javier Cercas pour raconter le coup d’État raté de 1981 dans ses tenants et ses aboutissants parce que rien ne se tient ni n’aboutit. D’où le problème esthétique formel qui s’est posé à lui et qui l’a obligé à écrire comme il l’a écrit, son bouquin, ce qui a choqué la critique tellement la forme adoptée est inhabituelle. Mais c’est d’abord qu’elle était nécessaire ! Or, c’est cette nécessité que n’aborde pas Javier Cercas dans ses considérations. D’où ma critique, qui n’a cependant rien à voir avec celle de la critique, qui n’a pas plus compris quel est au juste le problème esthétique au regard de l’art romanesque.

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