de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Electrisante Electre !

Electrisante Electre !

« Attention : certains scènes peuvent heurter la sensibilité des spectateurs »

On peut lire ce panneau depuis peu à l’entrée de la Comédie-Française. On se doute bien qu’un tel avertissement produit un double effet : à la fois stimulant ou dissuasif selon le public. On se renseigne alors auprès du personnel du théâtre pour savoir à quel degré la direction fixe le limite de l’insupportable : « Ni plus ni moins que pour les « Damnés » », envoûtant spectacle tout à fait supportable. Il est vrai que le même Ivo van Hove a assuré leur mise en scène, la première fois d’après le film de Luchino Visconti et la seconde d’après l’œuvre d’Euripide (484-406 av. J.-C.), en associant en une seule pièce Electre/Oreste. Ces épisodes des Atrides, Eric Ruf, l’administrateur général de la Comédie-Française, les résume en une seule phrase :

« Peut-on tuer sa propre mère lorsqu’il s’agit de venger la mort de son père ? »

Ce qui n’est pas faux, ce qui est même bien vu, mais tant l’argument d’Electre (413 av JC) que celui d’Oreste (408 av JC) ne suffisent pas à expliquer qu’elles nous parlent encore si longtemps après. Pour savoir ce que cette œuvre dit d’autre que ce qu’elle raconte, il faut vraiment la voir, l’entendre, l’écouter, la ressentir. La vivre, quoi. Et sur cette scène, c’est d’une force renversante tant l’énergie et la conviction que la troupe y met s’impose d’évidence.

Si Eschyle est le chantre de la fatalité, Euripide est celui des passions humaines, mais des passions si fortes qu’il serait vain d’espérer en triompher, si l’on en juge par les dix-neuf pièces de lui intégralement conservées sur les quelque quatre-vingt-douze qui lui sont attribuées. Ses personnages sont moins soumis aux décrets divins qu’animés par des émotions, et surtout une colère qui les dépasse. Ici en particulier, les deux exilés ruminant leur vengeance, l’un dans le dénuement boueux du monde rural, l’autre dans le luxe d’un palais, ne se posent pas en victimes. Ils ont besoin de déployer leur rage en développant des arguments qui nous font adhérer à leur point de vue. De quoi nous faire éprouver d’un même élan horreur et empathie malgré tout ce qu’il a de féroce dans sa radicalité. Ce sont bien des exclus, des dépossédés prêts à toutes les violences pour détruire l’autre, l’ennemi. Tous sont identifiés par des habits inspirés à la costumière par la Médée de Pasolini et le Stalker de Tarkowski.

Euripide, et bien plus tard Shakespeare à sa suite avec un génie égal, ont donné toute sa complexité à la tragédie. En regardant les comédiens se livrer à une émeute gestuelle méticuleusement chorégraphiée, on se dit que c’est ça, que ce devait être tout à fait ça, le fameux chœur conçu par Euripide. Ivo van Hove a su faire revivre l’intensité originelle de la pièce, sons sens, ses enjeux, sa tension permanente car il a fait du chœur un personnage à part, qui compte dans l’économie de la tragédie. ; il s’y intègre parfaitement, de même que la musique. On ne saurait trop louer le grand talent du trio Xenakis, du quatuor de percussionnistes, leur présence inouïe tout au long de la pièce lui conférant une indispensable couleur sonore, tout à leurs majestueuses timbales, gongs, bols tibétains, crotales, crécelles, flûtes, marimbas, disposés de part et d’autre de la grande boite noire figurant un trou noir au centre d’un décor-paysage, monde terreux où l’on se vautre avec résignation.

La damnation n’est-elle pas le propre de la condition humaine ? Tout dans la pièce mène à cette réflexion. L’humanité, c’est cette fange. Pas de rédemption à espérer ni de purification. On reste dans la saleté. Tous permettent de s’approprier la rage d’Electre et de compatir à la folie d’Oreste, à sa condamnation à mort lorsque Athéna l’envoie devant le tribunal de l’Aréopage pour mettre un terme au cycle de la violence. On aimerait citer toute la troupe qui participe de cette réussite, avec une mention particulière à l’époustouflante Suliane Brahim, saisissante dans le rôle-titre.

« ORESTE : Pour moi, puisqu’en tout cas je dois mourir, j’entends d’abord faire souffrir mes ennemis, perdre à mon tour tous ceux qui m’ont perdu, faire gémir ceux qui ont causé ma misère. Je suis né fils d’Agamemnon, qui commanda la Grèce pour avoir été choisi d’elle, et non comme un despote, quoique sa force fût celle d’un dieu : que je n’aille pas le déshonorer par une mort bonne pour un esclave »

Le texte d’Euripide (Tragédies complètes,tome II, 768 pages, 10,80 euros,  Folio classique), rendu en majesté par la traduction de l’helléniste Marie Delcourt-Curvers, a été respecté. Ce qui, manifestement, n’a pas empêché le metteur en scène d’interpréter très librement certains passages. Pas d’émasculation à proprement parler dans le texte à l’épisode III ; mais il y a bien une émasculation dans un bain de sang sur la scène lorsqu’Oreste coupe le sexe de l’amant de sa mère sur son cadavre avant de balancer le morceau (une généreuse prothèse, rassurez-vous) à la figure du chœur (d’où l’avertissement à l’entrée du théâtre).

Il paraît que les tragiques grecs souffrent d’une mauvaise réputation synonyme d’un ennui de naphtaline. Il faut louer la direction de la Comédie-Française de braver cette méchante légende qui a longtemps destiné le répertoire antique aux universitaires, aux spécialistes et aux élèves du secondaire trainés de force par leurs profs. Grâce à l’intelligence du metteur en scène dans sa façon de nouer Electre et Oreste pour restituer tout ce que les Atrides ont encore d’actuel et de brutal, au plus près de la folie à l’œuvre dans ce matricide au creux d’une orgie de boue et de sang ; grâce à sa liberté d’esprit et à sa capacité d’invention pour en bousculer le montage et placer l’action dans l’urgence ; grâce à sa fidélité à Euripide lequel n’a jamais cessé d’inscrire ses héros dans le réel, après le coup d’éclat des Damnés  il y a trois ans (autre matricide formant comme un diptyque de la damnation avec Electre/Oreste), le pari est gagné dans un sombre éclat, une fois de plus. On ne saurait trop recommander ce spectacle, y compris aux âmes sensibles.

la Comédie-Française jusqu’au 3 juillet en alternance, en direct dans 300 salles de cinéma Pathé live et fin juillet au théâtre antique d’Epidaure (Grèce)

(Photos de répétition Jan Versweyveld)

Cette entrée a été publiée dans Théâtre.

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commentaires

1 254 Réponses pour Electrisante Electre !

christiane dit: 11 mai 2019 à 14 h 41 min

@et alii dit: 11 mai 2019 à 14 h 39 min
Tout à fait d’accord. C’est un bonheur d’entrer dans ses recherches.

et alii dit: 11 mai 2019 à 14 h 39 min

le crime des lemniennes de Dumézil est aux ed Macula:
En comparant les diverses versions du crime lemnien, en le rapprochant d’autres massacres non moins légendaires, il apporte la preuve que, dans les études mythologiques, seule la comparaison est féconde et permet de sortir des impasses où mène l’exégèse des récits pris isolément.

renato dit: 11 mai 2019 à 14 h 36 min

« Je les ai achetées ces graines là : elles s’appellent gazon fleuri… »

Il s’agit du très petit jardin d’une vieille femme. Il est sur le parcours atelier-maison, ainsi je le regarde tous les matins. Il y a quelques années de là c’était un potager : tomates, radis, laitues, tagetes et dahlias. Une année durant il est resté en friche… et pas de géraniums au balcon. L’année dernière elle a semé des courges — effet baroque que j’ai aimé. Cette année elle a trouvé ce gazon fleuri et remis les géraniums au balcon.

et alii dit: 11 mai 2019 à 14 h 33 min

le crime des lemniennes:
crime des femmes de Lemnos1, auquel elle est la seule à ne pas prendre part. Le premier récit complet de ce crime nous est connu par Apollonios de Rhodes dans ses Argonautiques2. Les femmes de Lemnos négligeaient le culte d’Aphrodite : en punition, la déesse prive de désir leurs maris, qui les délaissent au profit de femmes thraces qu’ils ont capturées à la guerre. Les Lemniennes se vengent en massacrant leurs époux et les concubines thraces, puis, par peur des représailles, tous les hommes de l’île. Mais Hypsipyle, fille du roi de l’île, Thoas, épargne son père en le cachant dans un coffre qu’elle lance à la mer. Thoas est donc le seul homme de Lemnos à ne pas être tué et Hypsipyle la seule femme à ne pas être criminelle. Selon une version légèrement différente, rapportée notamment par le Pseudo-Apollodore
wiki

Delaporte dit: 11 mai 2019 à 14 h 30 min

Un petit commentaire sur le « motu proprio » du pape François. Je trouve qu’il ne va pas assez loin, même s’il fait preuve d’un progrès véritable. Les actes délictueux doivent en effet être signalés à l’autorité religieuse, mais pas encore à la justice du pays dans lequel ils ont lieu. L’Eglise devrait jouer une transparence plus grande et une rigueur plus efficace, et s’en remettre aux autorités judiciaires dans tous les cas de figure, par définition. Ce scandale de la pédophilie dans l’Eglise ne sera réglé que le jour où il n’en ira pas autrement. Le Vatican, lourde machine bureaucratique, peine à le comprendre. Il m’en coûte de devoir l’admettre, comme il en coûte à chaque catholique conséquent. Ce « motu proprio » est un pas avant dans la bonne direction, mais le chemin est long.

et alii dit: 11 mai 2019 à 14 h 29 min

QUI SE SOUVIENT DU3CRIME DES LEMNIENNES, dont j’avais autrefois frémi;il a donné lieu aussià une tragédie d’ Euripide,HYPSIPYLE, voir wiki

Marie Sasseur dit: 11 mai 2019 à 14 h 26 min

L’hésitation et le regret

dans les tragédies antiques

relatives à Electre *

Ce n’est évidemment pas un hasard si nous avons conservé, sur le thème ou le mythe d’Electre trois tragédies — celles d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide : elles ont été mises à part et conservées exprès, parce qu’elles prêtaient à la comparaison. Et, depuis l’Antiquité, l’on n’a jamais cessé de les comparer entre elles. Je voudrais le faire à mon tour aujourd’hui, cette fois à propos d’un thème moral nettement défini : l’hésitation ou le regret que peuvent inspirer à Electre ou à Oreste le fait de tuer leur propre mère. Cela signifie que je m’intéresserai, plutôt qu’au mythe lui-même, aux innovations littéraires qui, d’un auteur à l’autre, le modifient. Ces innovations sont éclatantes, et elles illustrent admirablement le génie propre de chacun — même s’il ne s’agit pas, pour Sophocle ou pour Euripide, de leurs meilleurs œuvres. Mais, par-delà ce génie de chacun, c’est l’esprit même de la tragédie grecque que je voudrais saisir : par-delà les différences, la parenté.

Et tout d’abord, précisons-le, il n’y a jamais eu, à proprement parler, de mythe d’Electre! Un mythe d’Oreste vengeant le meurtre d’Agamemnon en tuant sa mère Clytemnestre, oui! Il existe un tel mythe. Mais Electre est inconnue d’Homère et de Pindare. Elle a sans doute été associée à Oreste avant Eschyle, peut-être chez Stésichore ; on le sait par des peintures de vases. Mais elle n’était pas partie intégrante du mythe. Elle s’est rattrapée depuis lors : le programme dans lequel s’insère cette conférence en est une nouvelle preuve. En fait on la voit soudain prendre une importance primordiale, d’Eschyle à Sophocle.

* Ce texte est celui d’une conférence donnée au Palais de la Musique d’Athènes, le 29 mai 1992, au cours d’un cycle consacré à Electre, et groupant des conférences avec des représentations de pièces et d’opéras portant sur ce thème et appartenant à des pays et à des dates diverses. Je reste reconnaissante aux organisateurs et de cette belle initiative et de l’accueil qu’ils m’ont réservé.

Bulletin Budé 16

https://www.persee.fr/doc/bude_0004-5527_1992_num_1_3_1512

Marie Sasseur dit: 11 mai 2019 à 14 h 19 min

Nous aurons fait un grand pas en ce qui concerne la science esthétique, quand nous en serons arrivés non seulement à l’induction logique, mais encore à la certitude immédiate de cette pensée : que l’évolution progressive de l’art est le résultat du double caractère de l’esprit apollinien et de l’esprit dionysien, de la même manière que la dualité des sexes engendre la vie au milieu de luttes perpétuelles et par des rapprochements seulement périodiques. Ces noms, nous les empruntons aux Grecs qui ont rendu intelligible au penseur le sens occulte et profond de leur conception de l’art, non pas au moyen de notions, mais à l’aide des figures nettement significatives du monde de leurs dieux. C’est à leurs deux divinités des arts, Apollon et Dionysos, que se rattache notre conscience de l’extraordinaire antagonisme, tant d’origine que de fins, qui exista dans le monde grec entre l’art plastique apollinien et l’art dénué de formes, la musique, l’art de Dionysos. Ces deux instincts impulsifs s’en vont côte à côte, en guerre ouverte le plus souvent, et s’excitant mutuellement à des créations nouvelles, toujours plus robustes, pour perpétuer par elles le conflit de cet antagonisme que l’appellation « art », qui leur est commune, ne fait que masquer, jusqu’à ce qu’enfin, par un miracle métaphysique de la « Volonté » hellénique, ils apparaissent accouplés, et que, dans cet accouplement, ils engendrent alors l’œuvre à la fois dionysienne et apollinienne de la tragédie attique.

https://fr.m.wikisource.org/wiki/L’Origine_de_la_Tragédie/L%27Origine_de_la_Tragédie

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 14 h 17 min

« le vieux Banderas »

Banderas toujours ou Banderas plus, JJJ ? Il a pris un sacré coup de vieux. Son ex épouse américaine a dû le pomper à mort !
(Je crois que je ne crois plus depuis bien longtemps mais je n’en suis pas très sûr. Je ne suis pas à l’abri de me faire moine !)

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 14 h 12 min

« Rebati (renato) à 13h56, tres juste ! »

Mais qui donc distribue les bons points, Marie et Tasseur !

Janssen J-J dit: 11 mai 2019 à 13 h 57 min

@ Je vais aller le voir et je vous en reparle demain,

dites-nous d’abord si vous croyez au ciel, jzmn

PS/ Vu à Madrid le film d’Almodovar avec le vieux Banderas il y a un mois, jzmn, et il est très très bon. Pas la peine d’aller à Lourdes.

renato dit: 11 mai 2019 à 13 h 56 min

C’est vrai que si l’on veut prendre des risques il serait opportun ne pas impliquer les autres — porter les conséquences de ses choix et de ses actions ne semble désormais plus quelque chose qui se fait.

renato dit: 11 mai 2019 à 13 h 45 min

Il y a des livres que tout le monde est censé avoir lu, il est merveilleux qu’un esprit candide prenne la peine d’en parler comme s’il s’agissait de nouveautés…

Chaloux dit: 11 mai 2019 à 13 h 41 min

Printemps proustien. Stéphane Bern a signé le livre d’or de la maison de la tante!

Hurkhurkhurk!

et alii dit: 11 mai 2019 à 13 h 40 min

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En-tête
11/05/2019
Bonjour chers Bookslecteurs ! Bienvenue dans ce nouvel aperçu de l’actualité hebdomadaire à travers les livres et les idées concocté par la rédaction de Books.

L’idée du jour

En passant sous l’arc de triomphe, un général romain devenait le double humain de Jupiter.
La création des premiers arcs de triomphe à la fin du IIe siècle avant notre ère avait un but religieux. Comme de nombreux autres historiens, Georges Dumézil avance, dans La Religion romaine archaïque, l’hypothèse suivante : ayant prié Jupiter de lui apporter le succès avant son départ, le général victorieux faisait à son retour édifier une porte pour se rendre au temple afin de remercier le dieu et se purifier. Progressivement, tous les éléments de cette cérémonie en vinrent à confondre l’image de la divinité et celle de l’empereur. Celui-ci devenait l’égal du dieu, le passage sous l’arc manifestant le transfert de souveraineté de Jupiter vers l’empereur.

Saccagé lors d’une manifestation des gilets jaunes le 1er décembre, l’Arc de Triomphe de Paris, édifié en hommage aux victoires des armées napoléoniennes, a dévoilé son visage restauré à l’occasion des commémorations du 8-Mai.

À lire aussi dans Books : Rome a révolutionné la citoyenneté, septembre-octobre 2016.

Le fait du jour

La substance psychoactive des champignons hallucinogènes serait un accident de l’évolution.
La psilocybine ne semble avoir aucune fonction métabolique pour ces champignons, rappelle le journaliste Michael Pollan dans How to Change Your Mind. Mais cette particularité a peut-être été sélectionnée au fil des générations car elle rend ces spécimens intéressants pour certains animaux, dont les primates. Ceux-ci ressentent en effet les effets psychédéliques de la psilocybine et recherchent donc les champignons qui en contiennent. Ils disséminent ainsi leurs spores et leur permettent de se reproduire plus facilement.

La ville de Denver, déjà à la pointe de la légalisation du cannabis, a été la première ville des États-Unis à dépénaliser l’usage des champignons hallucinogènes. Appelés à se prononcer par référendum, les habitants ont dit oui à 50,56 % mercredi 8 mai.

À lire aussi dans Books : Drogues, un étrange renversement de l’histoire, septembre 2010.


ÉCRAN NOIR

Lourdes politique

Pour Lourdes, les documentaristes Thierry Demazière et Albin Teurtai ont posé leur caméra dans la cité mariale afin d’essayer de comprendre ce que représente ce pèlerinage aujourd’hui.
Dans les années suivant les « apparitions » de la vierge à Bernadette Soubirous, le développement du sanctuaire a eu autant un sens politique que religieux, explique l’historienne Ruth Harris dans Lourdes. La grande histoire des apparitions, des pèlerinages et des guérisons.

À la fin du XIXe siècle, les catholiques français ne se sont pas toujours pas remis du traumatisme de la Révolution. Et leurs angoisses s’intensifient après la Commune, qui a vu les ouvriers anticléricaux s’emparer de Paris, persécuter les prêtres et fusiller l’archevêque. Pour expier les péchés de Paris, la communauté catholique éprouve le besoin de se lancer dans un grand projet : la construction de la basilique du Sacré-Cœur. Dans la IIIe République dominée par des figures anticléricales comme Jules Ferry, elle se sent à nouveau menacée.
lettre de books

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 13 h 35 min

Oui, le boug, les critiques ciné de Vincent Ostria dans l’Humanité sont les meilleures. ça doit être inversement proportionnel au nombre de lecteurs ?

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 13 h 07 min

lassouline il a lsuperculte du chef..c’est dla que vient l’gout des biographies baroz..souviens toi d’himpitoyabe..il a un blaze français dailleurs

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 13 h 05 min

l’humanité a souvent brillé par ses critiques culturelles baroz..une hétoile dans la nuit..quant au figaro..c’est l’trou du cul d’une vache

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 13 h 01 min

A propos du film documentaire « Lourdes » : cinq étoiles pour le Figaro, quatre pour La Croix et deux pour l’Humanité. Selon que le critique cinématographique croit au ciel ou n’y croit pas !
Je vais aller le voir et je vous en reparle demain, à l’heure de la messe…
Car faut pas compter sur Delaporte pour ça !

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 12 h 59 min

C’était qu’une histoire de copinage, le boug

ça haussi mon cochon c’était dla mondanité d’époque..paris était un village..et si proust havait proposé la botte a lassouline?..ça ça srait dlesscellente distopie a faire écrire par bonne clopine

christiane dit: 11 mai 2019 à 12 h 59 min

@Rose
Dans la deuxième partie « Oreste », l’histoire des Atrides s’achève.
(Rappel : Pour venger le meurtre de son père Agamemnon, Oreste, à l’instigation de sa sœur, Electre, a tué sa mère Clytemnestre et l’amant de celle-ci, l’usurpateur Egisthe.)
Une fois ces meurtres accomplis, Euripide imagine Oreste poursuivi par les Érinyes. Apollon n’abandonne pas l’infortuné et lui conseille de se réfugier à Athènes où l’assemblée des citoyens, réunie sur la colline de l’Aréopage, décide, sur les conseils d’Athéna, de l’absoudre du meurtre de sa mère.
les Érinyes deviennent alors les Euménides (les bienfaisantes).
Pour Ivo van Hove, l’action, dans cette deuxième partie, commence après le crime, alors qu’Oreste est en proie à la folie et n’a pas encore été pardonné ni par les dieux, ni par les citoyens athéniens, ni par lui-même.
(Je serais étonnée que ça se termine bien…)

(Oreste constitue, avec Les Bacchantes, le 6e tome des Tragédies d’Euripide.)

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 12 h 56 min

Tout ça pour un safari en zone rouge…

tèrezoune cloclo et baroz..c’est l’hunion sacrée..sacré nom

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 12 h 52 min

C’était qu’une histoire de copinage, le boug. Le gros Léon aimait son petit frère Lucien qui aimait Marcel qui… Une histoire d’henculage, comme tu dirais si bien avec ta délicatesse de beauf !

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 12 h 48 min

« R/ C’est juste. Cette époque est celle de la fin de la guerre. »

Il a l’air fatigué sur la photo, Passou, JJJ !
Stéphane Bern, Guillaume Gallienne de la Comédie française…
Clopine va rencontrer du beau monde à Illiers Combray !
On compte sur elle pour venir nous raconter…

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 12 h 46 min

N’y aurait-il pas là par hasard une opération de frime présidentielle à trois semaines des élections, qui aurait mal tourné?

haprés avoir foutu l’feu a notre dame?..cibouère c’est l’hantécriss par saint dnis

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 12 h 44 min

Proust débarque au milieu de tout ça, et gagne des soutiens de poids. Certains sont totalement imprévisibles, comme Léon Daudet, qui était royaliste et antisémite

..enfin lassouline..un critique srait donc dans la glue dses partis pris..prix haussi..et sainte beuve devrait plaire d’office au méchant léon..et hallons bon..royaliss ça défizrait proust..quant a hantisémite..c’était une mondanité

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 12 h 44 min

C’est de la responsabilité du ministre des armées. Mais qui remplit cette fonction déjà ?

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 12 h 42 min

« une opération de frime présidentielle à trois semaines des élections, qui aurait mal tourné ? »

L’occasion pour Macron de jouer le grand rôle de la cérémonie des Invalides, closer !
Oui, fallait-il envoyer ces deux commandos pour ces deux connards ?

Marie Sasseur dit: 11 mai 2019 à 12 h 34 min

« Ces deux connards ont trois morts sur la conscience, leur guide et deux soldats. »

Tout ça pour un safari en zone rouge…

Janssen J-J dit: 11 mai 2019 à 12 h 24 min

(actu proustiniste) – Je crois qu’il ne faut jamais extraire de bouts d’entretiens à l’Echo républicain…, ça peut rendre les gens un brin ridicules 🙂

Q/ Nous sommes en 1919, juste après la guerre.

R/ C’est juste. Cette époque est celle de la fin de la guerre.

closer dit: 11 mai 2019 à 12 h 21 min

« Et à en croire le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, interrogé ce samedi 11 mai sur Europe 1, les deux hommes ont pris des “risques majeurs” en se rendant dans une zone “considérée depuis déjà pas mal de temps comme une zone rouge, c’est-à-dire une zone où il ne faut pas aller”. »

Ces deux connards ont trois morts sur la conscience, leur guide et deux soldats. A leur place je disparaîtrais dans la nature torturé de honte et de remord. Une bonne question: qui a donné l’ordre de risquer des vies pour les délivrer si vite alors que d’autres otages plus méritants que des touristes, genre médecins ou humanitaires, ont pourri ou pourrissent depuis des mois dans leur trou? N’y aurait-il pas là par hasard une opération de frime présidentielle à trois semaines des élections, qui aurait mal tourné?

Janssen J-J dit: 11 mai 2019 à 12 h 02 min

… de Luc Rouban, le point de vue final d’un politologue spécialiste des élites de la Haute FP, en train de perdre son propre gagne-pain. >S’immiscer dans le parfum des roses de mai<.

[Néanmoins, et c’est là que le macronisme n’est pas le gaullisme, cette évolution doit également s’accompagner de transferts plus aisés entre le public et le privé, transferts d’organismes comme de personnels. Cette nouvelle donne ne pose pas que des questions déontologiques. Elle implique une dévalorisation sensible du statut de haut fonctionnaire transformé en « manager » plus technicien qu’intellectuel chargé de mettre en œuvre des stratégies décidées sans et au-dessus de lui. C’est bien la fin de la technocratie. L’ENA a vécu car elle était liée au culte de l’État qui a commencé à s’effacer à partir des années 1980 lorsque les élites sociales ont commencé à redécouvrir les grandes entreprises, ont poussé leurs enfants vers les écoles de commerce et se sont servies de l’ENA comme d’un tremplin].

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 11 h 44 min

Je confirme

c’est comme la greffe du coeur..au début c’était moyen..mais avec les coeur de cochon ogm ça va booster..bientôt on va cloner les ânes à bonne clopine..phini la suprématie de polo

bouguereau dit: 11 mai 2019 à 11 h 41 min

En même temps, on a peu d’informations sur ce qui s’est passé

c’est comme moïse et djizeus dlalourde..mais depuis quant ça t’empêchrait dbroder

Delaporte dit: 11 mai 2019 à 11 h 37 min

Le ministre Le Drian a raison de gueuler contre les touristes qui vont se promener dans des endroits dangereux. Résultat des courses : deux militaires tués, sans doute dans un corps-à-corps violent avec des preneurs d’otages particulièrement aguerris. C’est un exploit pour ces derniers d’avoir tué ces « surhommes » que sont des commandots de marine surentraînés. En même temps, on a peu d’informations sur ce qui s’est passé.

Jazzi dit: 11 mai 2019 à 11 h 12 min

« Le Chant de la forêt » des cinéastes brésiliens João Salaviza et Renée Nader Messora.
Dès le premier plan, on s’enfonce sous l’épaisse voute verdâtre amazonienne, sur les pas d’Ihjãc, jeune indien de la tribu des Krahô, seulement revêtu d’un short et chaussé de tongues. On est immédiatement happés par les mille sons de la forêt, rien moins que silencieuse à cette heure nocturne. Un opéra de bruits étranges et terrifiants où se reconnaissent néanmoins quelques chants d’oiseaux.
Ihjãc, marié et père d’un petit bébé a perdu son père voilà déjà quelque temps. En plein coeur de la nuit, celui-ci lui est apparu en rêve et lui a demandé de le rejoindre près de la grande cascade.
Là, il ne le verra pas mais il l’entendra. Son père le presse alors d’organiser au plus vite la fête traditionnelle de ses funérailles afin qu’il puisse cesser d’errer indéfiniment dans la forêt et rejoindre le village des morts.
Ihjãc, ne parle pas de cette rencontre à son épouse, ni même à sa mère, encore jeune et pourvue d’enfants en bas âge. Aîné de sa famille, malgré ses oncles et son grand-père, il est désormais le chef du clan.
Décrétant à son entourage la préparation de la fête de fin de deuil, Ihjãc ne se sent pas bien. Son grand-père lui dit qu’il faut immédiatement consulter le vieux chaman du village. L’un de ses oncles le prévient cependant qu’il existe de bons chamans mais aussi de nombreux chamans malveillants, qui plutôt que soigner les malades précipitent leur fin.
Au cour de la consultation, le vieux chaman local, tout à ses préparatifs de purification, lui annonce qu’il est en voie lui-même de chamanisation.
Ihjãc prend peur, il prétexte qu’il est trop jeune et qu’il ne veut pas de cette fonction, trop lourdes pour ses frêles épaules.
Pour échapper à son « Maître », un effroyable perroquet multicolore aux cernes sanguinolentes, qui ne le lâche pas des yeux, Ihjãc s’enfuit à la ville voisine, tentant ainsi de se faire oublier.
Dans un contexte de plus en plus précaire, Ihjãc sera-t-il le dernier chaman du clan des Krahô ?
Tel est le propos de ce magnifique film à caractère ethnographique, où les protagonistes sont les acteurs de leurs propre vie.
Ici, nulles annotations savantes d’un Claude Levi-Strauss ou de voix off explicatives d’un Jean Rouch.
Tout est donné à voir, entendre, ressentir.
Etonnant phrasé, empreint d’une grande lenteur d’élocution, de ces amérindiens tout à la fois fatalistes et mélancoliques.
L’enjeu de ce second film de João Salaviza, jeune cinéaste Portugais de 35 ans, est identique quoique fort différent de celui de son précédent film, plus directement autobiographique, « La Montanha », qui nous contait déjà les désarrois d’un jeune lisboète de 14 ans qui, sentant venir la mort de son grand-père, se réfugie dans la montagne, tentant ainsi d’échapper à l’a fatale injonction d’entrer dans l’âge adulte.
Un cinéaste à suivre…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19583071&cfilm=264229.html

et alii dit: 11 mai 2019 à 11 h 04 min

USA:
La petite ville de Quartzsite, dans l’Arizona, pleure la disparition d’une figure locale, aimée de tous et inévitable dans les rues : Paul Winer tenait depuis plusieurs décennies la librairie Reader’s Oasis. Nudiste convaincu, il se baladait dans les rues en portant simplement un cache-sexe. Et a donné de sa personne dans les années 1960 et 1970 en prônant la libération des mœurs avec son corps : il fut l’un des premiers strip-teaseurs.

D. dit: 11 mai 2019 à 10 h 45 min

et alii dit: 11 mai 2019 à 10 h 37 min

ce vque vous disent les chercheurs survl’express
Les chirurgies « correctrices » du pénis ne fonctionnent pas
_
Je confirme

et alii dit: 11 mai 2019 à 10 h 37 min

ce vque vous disent les chercheurs survl’express
Les chirurgies « correctrices » du pénis ne fonctionnent pas

et alii dit: 11 mai 2019 à 10 h 13 min

et c’est qui le erdélienNQuand est-ce qu’on assure des cours?
Plus d’un million de personnes apprennent une langue parlée uniquement dans «Game of Thrones»
Des cours pour maîtriser le haut valyrien, une langue fictive spécialement créée pour la série, sont disponibles en ligne. SUR SLATE
bonne journée

D. dit: 11 mai 2019 à 9 h 57 min

poussière dit: 11 mai 2019 à 6 h 14 min

pas fermé l’oeil de la nuit, j’aurais du sortir

moi pareil.
Je me demande si la France n’est pas à la veille d’une catastrophe majeure. Comme d’hab.

christiane dit: 11 mai 2019 à 9 h 40 min

Bonjour Rose,
1 – Electre, fille noble, est réduite au rang de servante, et privée de nourriture.
2 – Son père a été traîtreusement égorgé par des lâches.
3 – Être fidèle au culte funéraire de son père mort.
Dans Sophocle, Electre les expose dans son premier dialogue avec le chœur :
Mais pour moi, depuis longtemps déjà, je vis sans espoir et je n’en peux plus. privée de mes parents, je me flétris, aucun homme ami ne prend ma défense : comme une étrangère, hors la loi, je fais le service dans la demeure de mon père, indignement vêtue, affamée autour de tables où il n’est plus présent. (1)
Mon père a reçu la mort honteuse par deux mains jumelées qui m’ont enlevé la vie par trahison, qui m’ont anéantie. (2)
Quelque bien qui m’échoie, que je n’en jouisse en paix ! si retenant le râle de mon gémissement, je ne rends pas les honneurs à qui m’a engendrée ! Car, si le mort reste étendu, s’anéantissant dans la terre, et si, eux, ils ne paient pas le juste châtiment de leur meurtre, c’en est fait chez tous les hommes de l’honneur et de la pitié !

Dans la tragédie d’Euripide, Electre énumère ses trois malheurs au messager d’Oreste, le priant de les lui transmettre :
Puisqu’il le faut, je parlerai : il faut dire à un ami nos lourds malheurs, les miens et ceux de mon père. et puisque tu provoques mon récit, je t’en supplie, étranger, rapporte à Oreste notre funeste sort, à moi et à mon père.

D’abord, décris-lui les vêtements dans lesquels je vis, la saleté qui me couvre, le toit sous lequel j’habite, moi qui suis née dans la demeure royale. (1)
Le sang noir de mon père est encore là, corrompu, sur les marches et celui qui l’a tué sort, circule sur le même char que mon père et se vante de tenir dans ses mains souillées par le meurtre le sceptre avec lequel mon père commandait l’armée grecque (2)
Le tombeau d’Agamemnon, méprisé, n’a jamais encore reçu de libations, pas même un rameau de myrte, et le lieu de son bûcher est sec d’ornement, alors que l’illustre époux de ma mère, comme on l’appelle, danse sur son tombeau et lapide le monument funéraire de mon père, osant nous défier en disant : « Où est ton fils Oreste ? Est-il ici pour défendre vaillamment ton tombeau ? » (3)

Voilà, Rose, l’analyse (partielle) des trois malheurs d’Electre, selon Dumézil.

rose dit: 11 mai 2019 à 9 h 05 min

Christiane bonjour

Électre énumère ses trois malheurs ;
-être la préférée de son père et donc ligotée.

-avoir le pouvoir sur Oreste et l’entraîner dans sa chute.

-n’avoir eu aucune influence sur Clytemnestre.

Ou bien ?

Je vais y aller le 23 mai. Je serai au jus.

Marie Sasseur dit: 11 mai 2019 à 8 h 36 min

« Que ferait Proust s’il ressuscitait aujourd’hui?? Il serait sur Instagram ou Snapchat??

Il irait sans doute voir des sites proustiens, trouverait ça un peu curieux. Puis il se mettrait en retrait des réseaux sociaux. »

Navré de se voir si moche en ces miroirs ?

Vous avez profité d’un bon éclairage , Passou!

https://www.lechorepublicain.fr/illiers-combray-28120/loisirs/pierre-assouline-sera-au-printemps-proustien-a-chartres-proust-cest-le-patron_13557739/

christiane dit: 11 mai 2019 à 8 h 16 min

@MC dit: 11 mai à 2 h 55 et 9 mai à 22h51
@hamlet dit: 9 mai 2019 à 22 h 55 min et 23h01 et 23h10 et 23h23
« Un(e) chartiste ou Suzanne Saïd » ? Mon choix a été de relire un essai de Roberto Calasso Les noces de Cadmos et Harmonie, traduit de l’italien par J-P.Manganaro, paru chez Gallimard. Un enchantement érudit.
« Ces choses n’eurent jamais lieu, mais elles sont toujours… » Qu’est-ce que le mythe ?
Il écrit p.156 :
« Dès qu’on le saisit, le mythe s’élargit en un éventail aux plis nombreux. Ici, l’origine est la variante. Tout acte eut lieu de cette façon ou bien de cette autre, ou bien de cette autre encore. et en chacune de ces histoires divergentes, les autres se reflètent, elles nous effleurent toutes comme les lambeaux de la même étoffe. si par un caprice de la tradition, il nous reste plus qu’une seule version d’un fait mythique, c’est un corps sans ombre, et il nous faut exercer à dessiner mentalement son ombre invisible. »
J’ai pioché également dans un essai de Dumézil Les trois malheurs de la fille d’Agamemnon (P.1116 des Esquisses de mythologie réunies dans le Quarto Gallimard. Il y compare justement dans les tragédies de Sophocle et Euripide le malheur d’Electre. Chez Sophocle, elle s’excuse presque de sa violence, jeune fille dépouillée de son destin personnel, humiliée, dégradée. Il oppose le lyrisme de Sophocle au discours bien construit d’Euripide où Electre énumère ses trois malheurs. Pour lui, Euripide met en valeur l’effet social, politique. Sans oublier les romans d’Henry Bauchau que j’évoquais dans un précédent commentaire.
Mais ici, dans le billet de Passou, je lis entre les lignes sa passion théâtre, sa fidélité au Français, « la Maison »… son nouveau répertoire si surprenant, son attachement à cette lignée de comédiens talentueux. « La Troupe » de la Comédie Française ce n’est pas rien ! Son répertoire, inouï, 3000 pièces à ce jour de toutes époques et styles. La salle Richelieu, il la connaît comme sa poche. Molière bien sûr mais aussi Racine, Musset, Marvaux… Shakespeare, Pirandello, Brecht, Kleist, Pinter, Gombrowicz, T.Bernhard, T.Williams… pour arriver aux « Damnés » d’après le film de Luchino Visconti… et maintenant à « Electre et Oreste »…
Après l’immense succès des Damnés, Ivo van Hove revient. Le bain sanglant des Atrides va envahir la scène. On reconnaîtra certainement sa façon de mettre en scène le théâtre : bouillonnement de sang, de cris, de pleurs et de boue. La vengeance doit y est terrifiante.
Oui, il élague en resserrant deux pièces suivant le fil de la haine qui va transformer ces êtres blessés en bêtes féroces. (un peu comme dans les Damnés). Comédiens comme possédés sous sa direction, hantés de forces qui les dépassent (cf le billet de Passou). Encore une œuvre au noir, nihiliste.
Relire Euripide, Oui… mais oublier, comme l’écrit Eric Ruf, l’administrateur de la Comédie-Française : la « malheureuse réputation des tragiques grecs qu’on soupçonne réservés à un public universitaire et corseté dans de vieilles conventions ».
Et si Ivo van Hove avait choisi une mise en scène très proche de l’esprit de la tragédie antique ?

Marie Sasseur dit: 11 mai 2019 à 8 h 02 min

Trois des quatre finalistes du Goncourt de la biographe méritent au moins d’y aller voir.
James Agee, Nancy Mitford, Dickinson & Tsvetaieva.

My favorite might be Rodolphe Barry, if he has taken the south road.

Alexia Neuhoff dit: 11 mai 2019 à 7 h 51 min

Impossible dialogue entre celle qui a fait khâgne et celui qui a la cagne. Pourtant, à l’oral, ça fonctionne…

Chaloux dit: 11 mai 2019 à 7 h 23 min

Juste à côté, s’étale, il n’y a pas d’autre mot, le talent de Monsieur Drillon.

Chaloux dit: 11 mai 2019 à 6 h 50 min

Va quand même pas nous gonfler avec sa khâgne jusqu’au Jugement Dernier, la bouffeuse de saucisses patates sautées.

Chaloux dit: 11 mai 2019 à 6 h 36 min

Après la multiplication des pains, celle des prix de l’Académie Goncourt, cette ridicule officine de marketing.
Manque plus que le Goncourt du mode d’emploi et celui de la notice de montage, et ce sera complet.

Pauvre Edmond, pauvre Jules. Cependant deux grands écrivains à lire plutôt que leurs avatars du moment.

rose dit: 11 mai 2019 à 5 h 17 min

la tête de Mme Loiseau…est moins vendeuse. Honte à vous, parti macroniste !

C pck l’une est n’importe qui et l’autre c’est quelqu’un.
Bilan : Macron et les scrupules ça fait deux. 🙁

rose dit: 11 mai 2019 à 5 h 01 min

Renato à 22h43

Je les ai achetées ces graines là : elles s’appellent gazon fleuri (sans référence à Balasko, merci).
Y a-t’il les p’tits noms de Lavande et DHH dans la liste de Bouguereau ?
Bloom : Bloomie

P.S : Zola, Sergio même pas morts.
P.P.S : Mimi sait. Dire pkoi ? Les gens même emplis de grande volonté interprètent à côté de la plaque et imbriquent violemment leur part à eux. M’immiscer, non merci.

MC dit: 11 mai 2019 à 2 h 55 min

Bon, Hamlet, il est impossible d’etre fidèle à Euripide sauf à avoir des spectateurs ayant les références et les structures mentales de ses contemporains. C’est donc mal parti. Vous me direz qu’ils pourraient ne pas hurler dans des micros, je vous l’accorde. Ceci étant, il faudrait supposer un contemporain d’Emmanuel Macron connaissant l’Orestie d’Eschyle pour apprécier ce qu’Euripide lui fait subir. C’est peut-être possible avec un chartiste ou avec un élève de Suzanne Saïd, et encore, je n’en suis pas sur…Donc ne tapez pas trop sur le metteur en scène qui fait ce qu’il peut, comme d’habitude.

Je crois que j’apprécie de plus en plus les paragraphes Clopiniens ou la pâtisserie rhétorique tient lieu de raisonnement apparent, sinon réel.
Bien à vous.
MC

Delaporte dit: 11 mai 2019 à 2 h 11 min

Faute de leaders charismatiques, les gilets jaunes ont été récupérés par les universitaires, qui écrivent des livres et commentent leur insurrection. C’est assez confondant. D’où les sondages désastreux pour les listes gilets jaunes aux européennes : environ 2 % d’intention de vote en tout. Ce mouvement avait beaucoup à dire. Il a avorté de lui-même, faute d’organisation. Le message des gilets jaunes s’est peu à peu brouillé, avec l’aide des médias putrides pro-gouvernementaux. On ne leur a pas fait de cadeau, aux gilets jaunes. Comment je vois la suite du mouvement : un investissement des black blocs et des casseurs, néanmoins amorti par la répression policière de plus en plus efficace. Les gilets jaunes sont condamnés à vivoter, à rester comme un résidu d’une insurrection qui n’a pas su se déployer, car coupée culturellement des mouvements révolutionnaires du passé. Ils ne voulaient pas être récupérés. Ce jusqu’au-boutisme leur sera fatal. Nous en vivons les dernières heures. Mais le mouvement renaîtra, c’est dans la nécessité des choses et du matérialisme historique. Une figure se lèvera, qui concentrera en elle toute l’aura politique nécessaire qu’il y a à diriger des troupes révolutionnaires. Et alors l’insurrection confisquée se réalisera enfin dans les faits. Et cela risque de faire très mal.

Ed dit: 11 mai 2019 à 0 h 54 min

D’ailleurs je suis mariée j’ai des mouflets je suis une fée du logis soumise à mon mari et aux hommes en général et je n’ai jamais fait de khâgne. Ca vous va ?

Ed dit: 11 mai 2019 à 0 h 52 min

Oui mais ta gueule Delaporte. En fait je m’en fous. Je te raconterai pas ma vie. Vu que les gens aiment bien utiliser tout ce que vous leur racontez contre vous ici comme IRL, j’en dirai encore moins. Ou alors je mythonne comme Chaloux. C’est une bonne option aussi.

Et D, renato a raison. Quand on a des idées aussi pourries que les vôtres, on se garde bien de parler d’intelligence mal utilisée.

renato dit: 11 mai 2019 à 0 h 28 min

Dédé n’est vraiment pas un bel exemple d’intelligence bien utilisé ; d’ailleurs ses opinions sentent fort le renfermé.

D. dit: 11 mai 2019 à 0 h 16 min

Il y a parmi les commentateurs de ce blog deux intelligences très mal utilisées : celles de renato et celle d’Ed. Parfois cela m’attriste.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 23 h 45 min

Ce que je voulais dire, ma chère Ed, c’est que vous ne semblez pas habiter votre univers. Vous pourriez être à Tombouctou ou à Rio, plutôt qu’à Hambourg. Vous pourriez être une invention informatique, un personnage créé de toute pièce par un logiciel. Mais ce n’est pas crédible, car alors vous seriez autrement plus fantasmagorique. Telle que vous êtes, Ed, vous êtes un caractère éminemment pauvre, minimaliste. On vous croirait sortie d’un roman de Simenon. Ou d’Emmanuel Bove. Ou de Peter Handke.

pado dit: 10 mai 2019 à 23 h 39 min

« Je serais bien incapable de dire qui tu es ? »

Pas grave mon barozizi (pour alimenter la liste de 3J) mais envisage rapidement les tests pour contrôler l’avancée de ton alzheimer.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 23 h 35 min

Que veut dire : qui suis-je ? Que veut dire : telle est ma vie ? L’injonction socratique n’est pas faite pour un blog. La vie de Delaporte ne tient pas en quelques mots, ni en quelques traits. Il s’exprime pourtant librement. Delaporte n’a aucun tabou. Ce qui le caractérise le mieux, ce sont ses préférences religieuses, et son admiration pour Ulrike Meinhof. Ed n’est pas à la hauteur, mais Delaporte est déjà bien gentil de s’intéresser à elle, et même d’en être littéralement amoureux. Car il place l’amour au-dessus de tout. Tel est Delaporte, selon les paroles mêmes de Delaporte.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 23 h 30 min

Pour être exhaustif, Ed, je vais répondre exhaustivement à votre question :

vie de Delaporte : vie de Delaporte

Pourrait-on mieux dire ?

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 23 h 26 min

Ed, je constate que vous vous intéressez à ma vie, peut-être un peu trop. Je vais encore en dire moins. Je n’ai pas confiance, et vous êtes si difficile. Vous faites pareil ? Libre à vous. Mais vous nous en avez déjà dit beaucoup sur votre identité, votre mode de vie, votre paysage extérieur et intérieur. Je suis comblé sur les détails de votre existence – mais j’en redemande, car je suis insatiable.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 23 h 20 min

« Du coup on sait quoi de la vie de Delaporte qui me demande très souvent de raconter la mienne ? »

J’en dis pourtant beaucoup, plus que vous, ma chère Ed, par exemple sur la nourriture. Ou sur Archie. Je vous avais promis de parler de lui. Quel sujet passionnant, le royal baby du jour. J’ai vu des reportages dans lesquels on demandait aux Anglais ce qu’ils pensaient de ce prénom. Les hommes détestent, les femmes approuvent. Elles sont déjà séduites par ce futur play boy, figure de la jet set. Qui risque de ne pas vivre très longtemps. Il va dévorer la vie par les deux bouts, Archie. Et puis, songeons-y : c’est l’intrusion de l’Amérique, et de l’Amérique noire, dans la famille royale d’Angleterre. C’est extraordinaire. Sacré Archie !

renato dit: 10 mai 2019 à 22 h 58 min

«… au mont Athos… »

L’un de mes amis il y a passé quelques jours, il semble que l’on boit beaucoup d’eau-de-vie là-bas.

rose dit: 10 mai 2019 à 22 h 50 min

Je serais l’un d’entre eux je me ferais moine 

D à 18h38

Être l’un d’entre-eux serait terrible. Les deux plus leur guide.

Bérénice dit: 10 mai 2019 à 22 h 14 min

Ouais, c’est ce fichu correcteur qui profite d’un défaut d’attention, attention quand même, y’a des installations industrielles potentiellement polluantes. Ne tombez pas dessus.

pado dit: 10 mai 2019 à 22 h 04 min

« Toi »

Plus de 10 ans avec ce même pseudo, ce n’est plus un avatar c’est presque une vie.

pado dit: 10 mai 2019 à 21 h 42 min

« probable avatar »

Waaooouuuhhh ! Quel fin limier ce baroz.
Un avatar ? Mais c’est quoi un avatar ?
Jazzi en est un, nouveau pseudo qui vient après une bonne dizaine d’autres pour tenter de nous vendre une vie, une enfance, une légende différente des précédentes.
Pour lui généralement ils se succèdent, pour d’autres ils se multiplient dans l’instant,
quelle différence ?

Bérénice dit: 10 mai 2019 à 21 h 25 min

Aah? Lesquelles Jazzi? sans vouloir m’immiscer dans votre intimité naissante et ouverte au dialogue tous terrains.

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 21 h 22 min

Ed, il n’est pas nécessaire de prendre Delaporte, probable avatar, pour modèle. Je n’en sais pas plus sur lui que sur Chaloux, par exemple. Mais il y a ici bien d’autres références possibles…

Bérénice dit: 10 mai 2019 à 20 h 54 min

Convenez Jean que la Lune si maléfique soit elle encore pour de nombreux superstitieux est un astre qui se laisse contempler quel que soit le quartier, gibbeuse, pleine, fin croissant, pleine en médaille par une nuit d’été et pourquoi pas d’hiver. Trois minutes, vous avez quoi au programme ? Theatre ou opéra ? Un diner chez des amis et pour finir danser le jerk? animé par des cocktails , réanimé?

https://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/astronomie-lune-gibbeuse-5336/

et alii dit: 10 mai 2019 à 20 h 44 min

IL N’EST PAS TROP TARD:
«Pour une pensée critique et émancipatrice» (extraits)
10 MAI 2019 PAR PHILIPPE CORCUFF BLOG : QUAND L’HIPPOPOTAME S’EMMÊLE…
Le premier livre du séminaire de recherche libertaire ETAPE vient de paraître: «Explorations libertaires. Pour une pensée critique et émancipatrice», avec des contributions de Jérôme Baschet, John Holloway, Sandra Laugier, Christian Laval, Ruwen Ogien, etc. Présentation et extraits. Une rencontre le 13 juin à Paris.
des extraits avec le lien
https://blogs.mediapart.fr/philippe-corcuff/blog/100519/pour-une-pensee-critique-et-emancipatrice-extraits?utm_source=20190510&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-%5BQUOTIDIENNE%5D-20190510&M_BT=1249929909253

Jean Langoncet dit: 10 mai 2019 à 20 h 38 min

@suis lune des seules dont on connait le visage

Trois minutes à consacrer à vos échanges du jour. Suis bien tombé

Ed dit: 10 mai 2019 à 20 h 30 min

Jazouille,

Certes, mais vous ne trouvez pas qu’il y a là un léger déséquilibre ? Je dis beaucoup de choses à mon sujet et suis lune des seules dont on connait le visage. En revanche, que savez-vous de la grenouille de bénitier ?

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 20 h 25 min

« une application 100% française qui propose d’invisibiliser, voire de supprimer les commentaires haineux et illégaux qu’ils subissent en ligne. »

Résultat, il ne resterait plus que 10% des commentaires sur la RDL !

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 20 h 22 min

Delaporte n’a pas tort, Ed. Moi j’aimerais beaucoup que vous nous parliez de la vie quotidienne à Hambourg : la ville, ses habitants, sa vie culturelle et sociale…

Marie Sasseur dit: 10 mai 2019 à 20 h 18 min

Manque d’imagination. Les macroniens auraient dû appeler cette appli « benalla »

et alii dit: 10 mai 2019 à 19 h 57 min

Alors que La République En Marche s’apprête à défendre une proposition de loi censée responsabiliser les plateformes numériques sur le retrait et la sanction des comportements violents, plusieurs députés de la majorité ont récemment fait la promotion d’une application 100% française qui propose d’invisibiliser, voire de supprimer les commentaires haineux et illégaux qu’ils subissent en ligne. Baptisée “Bodyguard”, cette application gratuite, plutôt facile à prendre en main et disponible sur Twitter, YouTube et Twitch, a été développée par un jeune autodidacte niçois.

et alii dit: 10 mai 2019 à 19 h 45 min

des questions de gout
Tous âgés de 22 à 32 ans, les cinq chanceux sur le point de déguster les parties génitales de Sugiyama agrémentées de persil et de champignons de Paris (250 € l’assiette) avaient dû signer une attestation dans laquelle ils reconnaissaient avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause. Le reste des invités se contentaient quant à eux d’un menu plus sobre composé de viande de bœuf et de crocodile.

Pour l’occasion, Mao Sugiyama avait revêtu un tablier de chef et se chargeait lui-même de l’assaisonnement et de la cuisson de ses parties génitales (pénis tranché et testicules farcies accompagnés de leur peau scrotale avec trois millimètres de poils pubiens) sur un modeste réchaud à gaz.
https://dailygeekshow.com/mao-sugiyama-cuisine-diner-penis-cannibalisme-testicules/

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 19 h 34 min

@mino..à 12 piges..écouté un super waffen

et l’t’a violé ? et ‘t’a dégouté des juifs à jamais ? et tu y as dit merci ?…

De quoi tu nous causes, là ?… Allez crache nous tout, putôt qu’on soye là à te tirer le ténia du nez depuis des plombes à go, anneau après anneau… Laisse le sortir, tu y es presq’, tu verras tu s’ras bcp mieux haprès, pu b’soin d’boire. Abstiniant, t’écriras mieux, tu r’trouvras ttes tes facultés intellectuelles que tu croyes avoir perdues. Mais non, j’te dis, aies pas peur. On est là pour t’aider, t’sais… épices et tout.

et alii dit: 10 mai 2019 à 19 h 33 min

il y a des robots thérapeutiques pour les erdéliens en manque
Et si votre psy était un chatbot?
On peut désormais dialoguer 24 heures sur 24 avec des robots thérapeutiques. Votre téléphone sonne. C’est Pax qui vous appelle. Une intelligence artificielle avec un avatar d’œuf pailleté. Sa voix est lente et désarticulée: «Bonjour-mon-ami.» Pour lui répondre, vous pouvez choisir…
sur slate

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 19 h 08 min

Ne soyons pas ingrats, le boug !

mais je nle suis pas baroz..pas plus qu’un autre..et 3j..j’ai même mino..à 12 piges..écouté un super waffen me parler pendant toute les soirée d’une 15 jours sur grosse malheur la guerre..en jumelage..personne y voulait dormir chez lui..crac c’était pour ma pomme de pti con d’ailié gauche du club de foot..et j’ai pas été élu crème de juste a jéruzalème..un héro chte dis

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 19 h 05 min

et toi bouguereau, tu veux tenter l’aventure freixitrage pour faire iech les chinois ; tu t’prends pour le dur à cuir des states, ou quoi ?
T’as pu d’moutards à torcher, p’tèt ? T’es loin, là, comme dracul et keupu.

Marie Sasseur dit: 10 mai 2019 à 19 h 00 min

Le cinglé toujours plus craignos. Doit en être à 4 gr d’alcool.
Mais c’est trop facile. Une ordure reste une ordure.
Next.

Ed dit: 10 mai 2019 à 18 h 57 min

Du coup on sait quoi de la vie de Delaporte qui me demande très souvent de raconter la mienne ? On sait qu’il fout rien de ses journées et qu’il en est fier, mais où avait-il ? Avec qui ? Que lit-il ? A-t-il d’autres loisirs ?

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 18 h 54 min

l’est bin bonne, celle-là !… continue ton cirque lgl terzoune, 18.30, bonne kassav,
zou… j’te renfilde (au darkweb avec ta soeur marie etaliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii).
‘ttention à la censure rdl, du calme, t’peux tomber pour harcelage mité, déjà arrivé à la grosse valdène, hein !… S’effacent pas les traces, c moche mais c comme ça, hein !

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 52 min

Sauf que cette fois-ci, il n’y aura pas de séance de rattrapage !

ça vaut l’coup d’voter c’coup ci pour foute vraiment la merde baroz..ça sra a celui qui fra les droit de douane les moinsse aux chinois..houhou qui dira ‘jlavais dit’..hou bien qui dira j’hinterdis qu’on hinsulte la chouanerie..c’est m’hinsulter moi même

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 48 min

Je serais l’un d’entre eux je me ferais moine au mont Athos en pleurant sur moi-même

mais tu sais que c’est tintin pour la branlette et les chicons..mais comme djizeus chte jette pas la pierre dédé

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 45 min

Et pas un peu nos cousins Grands-Bretons ?

pas telement baroz..et depuis le brexit des artics fort cruels a ce sujet sont sorti dans la presse brit..pour les raisons que t’himagines..comme quoi quand on s’aime beaucoup et qu’on se détess trés tard même quand on change de peau dédède..c’est pas bon pour la santé

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 42 min

Donc stop. Si vous êtes incapables d’évoluer, je vous laisse entre vieux c.ons.

tu devrais dire ‘bonsoir’ dédède..tu sais çuilà qui sert a revnir haussitot disais tu..ça aurait l’même effet sur toi tu sais..sur nous c’est pas grave

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 18 h 40 min

« Le 8 mai 45, ce sont les Américains et les Russes »

Et pas un peu nos cousins Grands-Bretons ?

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 39 min

le biz a décrété que jamais la loi n’hintégrera la possiblité d’accident du a la machine rénateau..henfin que les gens n’en voudraient pas..ou que c’est mettre le doigt dans un engrenage d’éfficacité qui fait trop peur à leur bénéf..bref que c’est que du beuz..l’intelligence artificel hemmerde un maximum de gens et pas forcément ceux qu’on croient

D. dit: 10 mai 2019 à 18 h 38 min

Quand la racaille trafiquante des quartiers Nord meurt sous les balles des kakzchnikov, certains se permettent d’avoir la larme à l’oeil.

Aujourd’hui ce sont deux valeureux soldats des forces spéciales qui meurent glorieusement.
Je doute que les mêmes larmes soient versées.

Ainsi va la France.

Quant aux deux otages français libérés, ils n’ont plus qu’à se faire très petits jusqu’à la fin de leur vie, ayant ignoré délibérément la recommandation officielle de ne pas fréquenter cette zone rouge.

Je serais l’un d’entre eux je me ferais moine au mont Athos en pleurant sur moi-même.

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 18 h 37 min

« Votez pour le vaillant petit soldat !!! »

C’est ce que propose Christiane Taubira, reliée à Hamon et refaisant la même erreur qu’aux présidentielles de 2002, qui vit l’arrivée au second tour du père Le Pen et la débandade du pauvre Jospin. Sauf que cette fois-ci, il n’y aura pas de séance de rattrapage !

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 18 h 33 min

Le 8 mai 45, ce sont les Américains et les Russes

les russes et les américains..surtout les russes..la vérité msieu dame n’a que foute de vote petite haine de vous même

Marie Sasseur dit: 10 mai 2019 à 18 h 30 min

« Ces documents ont une valeur intrinsèque, que voulez-vous ? Aurait-on fait mieux en les recueillant et en les diffusant ? »

Ce que je veux ?
Que tu me foutes la paix, une bonne fois pour toutes, reste devant tes ecrans . Bon qu’à ça.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 17 min

Là, je dois m’en aller, mais, tout à l’heure je vais revenir, et je vous parlerai un peu d’Archie.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 16 min

C’est pour ça que je vais voter pour le vaillant petit soldat Hamon. Il a l’esprit lent ? Il n’a pas d’envergure ? Justement ! C’est un homme d’Etat avec un esprit acéré, qui fera ses preuves avec le temps. Déjà son fabuleux projet d’abolition légale du travail, c’est l’extase ! De la pensée politique pour mille ans ! Votez pour le vaillant petit soldat !!!

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 07 min

« J’ai dit qu’on ne célébrait pas la victoire (bien réelle, andouille), mais l’armistice. »

Vous me faites bien marrer, Ed. L’Armistice, c’était en 1918 !

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 05 min

Tout ça pour dire que je suis de plus en plus gaulliste. Avec de Gaulle, j’ai l’impression que la France était dirigée. Par exemple, les gilets jaunes n’auraient pas tenu trois semaines. De Gaulle aurait trouvé la parade (Mitterrand aussi, qui n’aimait pas se laisser emmerder). Ce pauvre Macron, esprit hyper-brillant mais tellement inefficace et vain !

vedo dit: 10 mai 2019 à 18 h 02 min

 » les faits gravissimes permis par le peuple allemand ». Blutschande! Intéressant remake. 17h55, excellent résumé.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 02 min

D’ailleurs, ma chère Ed, je trouve que vous ne nous parlez pas assez de votre pays d’adoption. De votre vie à Hambourg. De ce que vous mangez, à part des endives au jambon que vous faites vous-même. C’est comme si vous ne sortiez jamais de votre studio et ne voyiez personne d’autre que vos chats à la noix. C’est insuffisant, je me permets de vous le dire.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 18 h 00 min

« Et puis j’en ai marre qu’on insulte l’Allemagne dès qu’on s’adresse à moi. »

Ma chère Ed, vous avez raison de ne pas vous laisser faire. Ce n’est pas moi qui dirais du mal de l’Allemagne, notez. L’Allemagne a donné le pire (Hitler) et le meilleur (Ulrike Meinhof). J’aime beaucoup la langue allemande, même si je la trouve très compliquée. Je vous admire, Ed, de la parler couramment. Mais vous devriez changer de région.

Delaporte dit: 10 mai 2019 à 17 h 55 min

Le 8 mai 45, ce sont les Américains et les Russes qui ont gagné la guerre. Point barre. Heureusement qu’on avait de Gaulle et sa poudre de perlimpinpin, qui a fait croire aux Français qu’ils avaient une part de grandeur, que la France n’avait jamais été pétainiste, mais résistante. Oui, heureusement de Gaulle était là, le magicien, le prestidigitateur !

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 17 h 41 min

Bon, cette fois ça y est, ça va le faire : l’UE vient de basculer il y a juste une demi-heure dans le déficit écologique, càd que notre empreinte écologique a désormais dépassé la biocapacité de la planète. Nous avons maintenant toute raison d’aller voter pour Jeanne d’Acre pour nous sauver de ce mauvais pas, hein !

Phil dit: 10 mai 2019 à 17 h 26 min

il est en effet courant en Allemagne d’entendre la distinction entre « défaite » et « capitulation », usage…perdu en France depuis belle lurette.

Ed dit: 10 mai 2019 à 17 h 17 min

Et puis j’en ai marre qu’on insulte l’Allemagne dès qu’on s’adresse à moi. C’est mon pays d’adoption et ca équivaut à m’insulter moi. C’est très blessant et personne ne s’en rend compte car je n’ai pas de sang allemand. Mais en insultant mes choix et mes goûts, on insulte tout autant ma personne que si on s’en prenait à ma génétique. Une fois, deux fois, mais c’est systématique.
Donc stop. Si vous êtes incapables d’évoluer, je vous laisse entre vieux c.ons.

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 17 h 17 min

@ Ch., DHH, passoul et jzmn, pour info.
« ça va pas le faire » (Familier) (France) =
la chose est inappropriée, ça ne convient pas ; ça ne fonctionne pas ; l’idée n’est pas bonne ; le projet n’aboutira pas.
Bien à vous,

Ed dit: 10 mai 2019 à 17 h 13 min

« Quoi on a pas gagné en 45 »

À quel moment ai-je dit ca ?? J’ai dit qu’on ne célébrait pas la victoire (bien réelle, andouille), mais l’armistice. Et puis alors le reste du commentaire, fiouuu on va faire comme si on n’avait pas lu parce que c’est tellement haineux. Remplace « Allemagne » par « Algérie » pour voir ? C’est drôle comme tout est permis entre Blancs.

D. dit: 10 mai 2019 à 17 h 03 min

Quoi on a pas gagné en 45?! C’est une blague ou quoi ? L’Allemagne-Autriche a bel et bien été prise en tenaille. La seule erreur c’est d’avoir permis sa renaissance au lieu de faire la partition de ses territoires à l’Est et à l’Ouest.
On mesure pleinement aujourd’hui la gravité de cette funeste erreur. Avoir permis à L’Allemagne de continuer à exister en tant que nation après les faits gravissimes permis par le peupke allemand.

Ed dit: 10 mai 2019 à 16 h 37 min

« un français sur deux ne sait pas pourquoi il bulle un 8 mai »

Quand je pense qu’au début de ma carrière en Allemagne, TOUS mes amis (tous à bac+5 hein, comme quoi l’inflation des diplômes est palpable) pensaient que le 8 mai était férié pour moi aussi, je me dis qu’ils ne savaient pas pourquoi ils bullaient.

Alors on peut dire « Oui mais on célèbre l’armistice, pas la victoire ». Ca s’entend, mais j’ai tout de même l’intime conviction que mes amis ne savaient pas.

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 15 h 52 min

certes, 15.23, la comparaison avec le génocide (?) du Biafra (1967) était maladroite…, et « le plus jamais ça » de la dame voulant démentir cette vieille injonction par celui des tutsies perpétré par les hutus, fut laissé en suspens, nous l’avions comprise et étions pleins d’indulgence avec les défaillances de leur mémoire… Cela vaut-il la peine d’avoir voulu leur casser la g. ?… ou du moins d’avoir voulu les zapper ? Je pense que vous sur-réagissez toujours trop violemment icite, mais chez vous, devant votre poste, on n’en sait rien. Après tout, chacun peut bien raconter n’importe quoi de ses propres réactions pour les mesurer en différé à celles des autres.
Quant à votre ex ultrabrite, disons qu’il a fait le service minimal pour une fois, non sans engranger au passage des images solennelles pour un futur rappel de la disparition des derniers survivants. Il aurait juste pu se dispenser de repasser les images du film de la liste de Schindler… Bon enfin, moi j’ai pas zappé, je suis toujours poignardé par de tles témoignages, il ne me vient pas à l’idée de me révolter par ces mises en scène, faut dir que j’ai souvent trop de sentimentalisme, on me reproche assez ce manque de virilisme… Mais je sais que ces deux vieillards ne « jouaient pas », voilà ce qui seul m’importe. Et les quatre femmes du film de Lanzmann, montrées bien plus tard que Shoha, elles non plus quelque part, ne racontaient pas d’histoire, malgré les gros sabots de la mise en scène du cinéste journaliste ne parvenant pas à s’affacer.
Ces documents ont une valeur intrinsèque, que voulez-vous ? Aurait-on fait mieux en les recueillant et en les diffusant ?

Ed dit: 10 mai 2019 à 15 h 49 min

« zou, je file. »

Elle a d’autres chats à fouetter. Sauf que dans son cas, je crains que ce ne soit pas une image.

Ed dit: 10 mai 2019 à 15 h 40 min

« J’ai regardé la lgl de « tout sourire » »

Et alors quoi ? Il faudrait qu’il fasse la tronche ? Déjà que de moins en moins de personne lisent, alors si en plus on n’y met pas du coeur, ca ne va pas le faire.

Ed dit: 10 mai 2019 à 15 h 36 min

Comparés à certains, c’est gentillet.
Par ailleurs, vous omettez (volontairement ?) la suite, je disais bien que ce n’était pas pour être méchante, mais un simple constat. Bon, c’est pas gentil non plus, mais quand même.

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 15 h 25 min

@ 14.49 c’est dur de parler avec des incultes qui mélangent tout et sont handicapés sociaux (genre)

… J’havions dû confondre injures avec baisers, pas grave, parait qu’on sait pas lire, tout dépend de la couleur des pommades de tomates reçues, c’est bin vrai, ça.

Marie Sasseur dit: 10 mai 2019 à 15 h 23 min

J’ai regardé la lgl de « tout sourire », du 8 mai 2019.
J’ai changé de chaine quand E. Buzyn a comparé le traitement médiatique d’un accident de bus avec 40 morts qui fait, selon lui, plus de bruit que n’en a fait le massacre des Juifs par les nazis. Oubliant, c’est bien normal, qu’il n’y avait ni télé, ni internet à l’époque, et ne s’est pas demandé où étaient les journaleux…
Je crois que j’ai définitivement zappé, quand L. Buzyn a trouvé une explication à ce qu’il considère comme de l’indifférence, en la comparant à la sienne, lors de l’hecatombe au Biafra.( il dit 1960 mais c’est plus tard, il y avait la télé partout…)

Ce que j’ai retenu c’est que M. Buzyn et Mme Kolinka se sont retrouvés , tardivement, dans l’obligation, circonstancielle pour Mme Kolinka, et familiale pour M. Buzyn, de retourner dans les camps d’extermination nazis d’où ils avaient pu revenir. Non qu’ils avaient été reduits au silence ( comme ce qu’a vecu Simone Veil…), mais ils ne voulaient plus en entendre parler.

Situation inédite et tragique de se voir devolu le rôle de denier temoin vivant de la Shoah .
A la fois nécessaire et tellement injuste pour ceux qui n’ont pas eu l’honneur de la lgl. Et que personne ne venaient visiter dans une maison de retraite. Que j’ai connue.

Alors « tout sourire », tout autant que faire réagir ses invités sur un sondage qui indiquait que 10% des sondés n’avait jamais entendu parlé de la Shoah (sur la rdl, le % tombe à 0%) et que 20% ne savaient pas la situer dans le temps , « tout sourire », un 8 mai, aurait aussi pu, discrètement, indiquer, qu’un français sur deux ne sait pas pourquoi il bulle un 8 mai.

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 15 h 04 min

@ Je suis scandalisée.
Je pense que vous exagérez un brin. Ce « palmarès » n’a aucun intérêt, vous le savez bien. Et que passoul ait cru bon de le twitter contribue une fois encore à l’indignité naufragée de la rdl. Car ce n’est même pas une « actu » républicaine des livres, c’est juste du grand n’importe quoi !

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 15 h 00 min

Hier, vient de paraitre un nouvel opus de michel onfray, « théorie de la didctature », en hommage à georges orwel.
https://www.pressedevaires.fr/litterature/1396-theorie-de-la-dictature-michel-onfray-9782221241752.html
Je comprends mieux pourquoi cet homme que j’ai feuilleté tout à l’heure à LPL n’a pas trop le temps de s’attarder sur ce blog à répondre aux agacements de passoul sur la récente célébrité autrichienne et élyséenne de michel houellebecq. Ils ne peuvent décemment pas comprendre les catégories dans lesquelles ils circulent de part et d’autre. M. Onfray a par ailleurs expliqué que c’est à cause de BHL à qui il menaçait de faire un peu d’ombrage qu’il aurait fini par se retirer de chez Grasset. Etonnant, non ?

Clopine dit: 10 mai 2019 à 14 h 49 min

Palmarès des 50 chefs d’oeuvre. « le cas de Giono est saisissant ». Saisissant d’oubli, oui. Et oubli inexcusable.

OUlierait-on Stendhal, s’il fallait établir le même classent au 197 siècle ? Non, n’est-ce pas ? Je suis scandalisée.

Ed dit: 10 mai 2019 à 14 h 48 min

Intéressant. Je n’ai pas eu le temps de regarder LGL de mercredi, mais j’avais vu le thème. Hâte d’écouter ces témoignages !

Marie Sasseur dit: 10 mai 2019 à 14 h 41 min

« mettons..qu’il y en est qui ne veulent pas partager cela pour se distinguer..soit.. »

Tu l’as dit ducon. Tu n’es pas drôle. Tu es sinistre.
Plaise à dieu qu’une vengeance s’opère un jour.
Genre une fatalité, un frère et une soeur qui enquêtent sur la mort de leur père, et finissent par penser que tu fais partie de l’ordure , « la saleté « responsable, avec tes colistiers…
stink of it.

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 14 h 39 min

Je ne connaissais pas cette BD de Mauss, merci d’en avoir clairement rendu compte, et surtout pour les nuances bienvenues du propos final. C’est quand même une prouesse. Le ton du papier diffère de celui des injures habituelles avec tel ou telle qui osent émettre des points de vue différents sur ce blog.
Ginette Kolinka, 94 ans, a expliqué n’avoir jamais éprouvé le moindre sentiment de culpabilité pour avoir survécu à l’enfer, à la différence de nombre de ses compagnes d’infortune. Et monsieur Buszyn gratifia sa mère de lui avoir donné un bon conseil, sans larmes, ce qui ferait démentir la sentence de la femme aux cheveux roux.
https://www.facebook.com/LaGrandeLibrairie/videos/299047637674979/
Simone Veil ?… Il est dommage en effet que les macroniens se servent de sa stature morale et de son effigie pour leur campagne électorale. Mais peut-être ont-ils eu l’autorisation de ses descendants ? On ne le sait pas. Cette femme admirable ne fut certainement pas une sainte, elle fit une redoutable erreur d’analyse politique à la fin de sa vie, quand elle ne vit pas venir la monstruosité sarkozienne de la construction du ministère de l’identité nationale, par exemple. Mais bon, qui n’a pas commis de telles bévues dans sa vie politique ?
Il n’y a qu’un tour pour les européennes, et jazmn, après avoir prôné l’abstention, suggère de faire le bon choix entre simone veil et marine lepen. Commet-il une bévue, ce faisant ? Nous le saurons bientôt.

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 14 h 32 min

ar ailleurs, je ne vois pas le rapport avec le fait que je vive en Allemagne

bon..les juifs hérite de leur mère partout..je parle de l’héritage de solingunèene..des oénezolernes..dla grosse béême qu’est dans l’garage dédède..

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 14 h 28 min

Alors d’une, je préfére lire Proust.

lire..lire c’est possiblement une activité ‘profane’ dédède..et l’histoire nous prouve habondamment qu’elle vient du besoin d’espression d’hénaurme platitude..l’héritage est un sujet gravom qui a du hinquieter les premiers scribes..hurgemment!..pense! les ‘listes’ viennent de là..chacun a son opinion gravment politique sur le sujet..et quant aux archaismes..c’est seulment choisir entr’eux que tu me suggéres

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 14 h 20 min

le rire est le propre de l’homme baroz..mettons..qu’il y en est qui ne veulent pas partager cela pour se distinguer..soit..c’est une vieille lune et en même temps une étoile jeune..mais qu’ils le partagent avec certain comme signe de reconnaissance de surhumanité..mon cul baroz..mon cul

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 14 h 08 min

Surtout que dans la crevette, le meilleur n’est certainement pas la queue, le boug ! C’est sans doute ça les ressorts de l’humour dont parle et alii ?

Ed dit: 10 mai 2019 à 13 h 52 min

« tu dvrais lire himanuel todt sur lhéritage »

Alors d’une, je préfére lire Proust. De deux, ce n’est pas parce qu’il s’appelle Todt qu’il a raison. Je suis sur la ligne Piketty à ce sujet. Il aborde cette question dans Le capital au XXIe siècle, que j’ai lu il y a quelques années.

Par ailleurs, je ne vois pas le rapport avec le fait que je vive en Allemagne. En l’occurence, je parlais d’une opposition avec l’Amérique.

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 13 h 19 min

t’as qu’ à travailler un peu sur les ressorts de l’humour

comme un vieux matlat qui couine..ça tfait réver sur ta paille humide renfield..

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 13 h 16 min

t’es trop hétéro de base pour comprendre…

j’ai fais le bon choix..mais se souvnir de ses atermoiement c’est conserver son sens critique baroz..ça svoit qutu rgrettes quelquefois d’être de droite

et alii dit: 10 mai 2019 à 13 h 14 min

..vient pas chialerce n’est pas parce que tu n’es même pas drôle qu’on va chialer;t’as qu’ à travailler un peu sur les ressorts de l’humour:sans plagier comme ça se fait dans le milieu;
toi, tu vides le blog si t’es fier , tu peus changer ton fusil d’épaule

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 13 h 13 min

aujourdhui..et pis les maltusiennes srait donc sans héritage..et harrête d’archaiser ton pays..tu dvrais lire himanuel todt sur lhéritage deutchevache..y vit la dsus dpuis 30 piges dpuis il s’herite le cornio

Ed dit: 10 mai 2019 à 13 h 00 min

« tu déshérites tout l’monde »

J’ai personne à déshériter banane ! Ceci dit, j’admire jauni d’avoir déshérité ses gosses. D’une part, car ils n’ont pas besoin de fric. D’autre part, parce que le droit successoral francais avec interdiction de déshériter ses enfants est totalement archaique et choquant. Jauni était un Américain dans l’âme et Latiatia avait raison : il n’aimait pas les Francais, mais leurs sousous.

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 12 h 59 min

Oui, mais quand tu dis bonne Clopine, le boug, c’est au grattage ou au tirage ?

..et toi t’es qu’un pornographe capitaliss -et- totalitaire

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 12 h 57 min

Au fait, pourquoi les « Crevettes pailletées » ?
« Parce que dans la crevette le meilleur c’est la queue et avec des paillettes c’est encore mieux ! »

..ben mon colon..c’est un peu a chialer baroz

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 12 h 54 min

« La logique du monde repose sur les larmes des mères »

sur leur cul..le malthusien..vient pas chialer

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 12 h 51 min

Je ne suis plus de gauche depuis quelques années (Cap de la trentaine fatal)

capitaliser à cet age pour payer sa concession..tu déshérites tout l’monde et un coup dfeu à la djoni dédède

bouguereau dit: 10 mai 2019 à 12 h 46 min

Moi qui suis extrêmement philosémite

t’en as pas marre dit..simone étoye une femme politique trés vge et macron l’indigne représentant du sale bonhomme donc tout est d’équerre..bande de chiraquiens jaloux..assassins et les plus bêtes au monde

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 12 h 44 min

Il y a 33 listes pour les élections européennes. Au nom de la pluralité politique, de la démocratie, chacun, certes, peut se faire plaisir. Mais au bout du compte, le choix, pour l’heure, est très simple : Macron, sous la bannière de Simone Veil, ou Le Pen, avec Jeanne d’Arc.
Allons voter !

Jazzi dit: 10 mai 2019 à 12 h 00 min

La récupération en politique est d’un usage courant, l’hommage panthéonique est unique…
Pas à mettre sur le même plan moral, en effet !

Janssen J-J dit: 10 mai 2019 à 11 h 59 min

@0.33,… un loriot sans doute,
-> il est également question d’un filicide dans la légende de Rostam et Sohrâb (Le livre des Rois, Perse du Xe s.) mis en parallèle avec le parricide de l’OEdipe roi par le talentueux Orhan Pamuk… in « La femme aux cheveux roux ». Un nouveau roman formidable, et pour une fois pas trop long, qui vous tient en éveil, malgré les tentations cataleptiques de sombrer au fond du puits.
« La logique du monde repose sur les larmes des mères », affirme la femme rousse dans la 3e partie du roman. Abîme de perplexités. Il fallait tempérer l’irénisme de la tragédie par de l’ironisme du thriller. Trop fort, le turc.

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