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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pierre Herbart, une biographie plus grande que lui

Pierre Herbart, une biographie plus grande que lui

Le paradoxe est assez rare pour être examiné : on peut admirer le travail d’un biographe tout en se demandant si l’objet de ses recherches valaient que tant de talent, d’opiniâtreté, d’efforts fussent déployés. Un cas d’espèce que ce Pierre Herbart (616 pages, 29 euros, Grasset) de Jean-Luc Moreau, auteur d’essais autour de Camus, Sartre, Beauvoir, Dominique de Roux. On chemine agréablement dans la lecture de cette enquête fouillée, dense et fluide. Mais plus on avance, plus le doute nous envahit sur la personnalité du héros. N’eût été la curiosité persévérante et nostalgique de quelques éditeurs parisiens, autrefois celle de Guégan & Sorin (ce dernier juge toujours l’ensemble de son oeuvre « inoubliable ») et désormais celle essentielle de Patrick Mauriès en son cabinet des Lettrés du Promeneur, seuls de rares historiens de la littérature du côté de Cuverville se souviendraient que Pierre Herbart a écrit.herbart

Longtemps, il  a vécu couché. Non qu’il fût prématurément grabataire, mais il avait conservé le goût de vivre allongé le plus souvent possible depuis que, tout enfant, les bombes pleuvaient sur Dunkerque (il est né en 1903). On ne peut rêver meilleur tropisme pour un littéraire qui ne place rien au-dessus de la littérature, pas même la politique, en dépit de ses engagements antifascistes. L’amitié, peut-être, mais lorsqu’elle lie avant tout à des écrivains, elle est encore littérature. Après cela le Bœuf sur le toit de Moysés rue Boissy d’Anglas, la petite dame Van Rysselbergue en sa propriété, ces messieurs de la Nrf du côté de Sébastien-Bottin et tournez manège ! Cocteau et Gide furent si déterminants dans sa vie que le biographe peut aisément chapitrer « Les années Cocteau » (1924-1929) et « Les années Gide » (1929 à sa mort). L’influence fut telle que certains critiques de son Rôdeur (1931) le clouèrent comme un « sous-Cocteau » et que son Âge d’or (1953) semble n’exister que par rapport à Corydon. L’Âge d’or dont l’auteur nous dit bien que, contrairement à Corydon, il ne s’agit pas d’une justification de l’amour des garçons mais d’un hommage aux garçons aimés exempt de toute revendication. Mais que cette amitié fut vécue comme un esclavage ! Et après 1952, il y aura même « Les années Roger Martin du Gard » ! Herbart est le type d’homme qui ne semble avoir vécu qu’à travers de glorieux pairs. Le cercle de la rue Vaneau fut sa famille élective. On n’est pas forcé de haïr toutes les familles. Il y a acéré son regard de lecteur que l’on disait d’une grande intégrité critique.

cht382704Militant de terrain du Parti, agent d’influence et tour operator du fameux voyage en Union soviétique de Gide, Dabit and co en 1935-1936, son philostalinisme décille même son biographe lorsque celui-ci découvre ses lettres à sa femme- mais oui, il lui arriva même de convoler. Un très bel homme que ce Herbart, le cahier photo en témoigne. Physique nordique, impeccablement mis jusque dans son absolue pauvreté des derniers temps, regard bleu porcelaine haut perché, une certaine morgue, l’élégance naturelle, la gestuelle d’une vraie grâce, le sourire impénétrable. Avec cela un mélange de courage, de dandysme, de dégoût de soi et de scepticisme, le tout mâtiné du plaisir aristocratique de déplaire. Des voyages au long cours du côté de l’Indochine, la Chine, l’Union soviétique, l’Afrique. Bien le moins pour un aventurier doublé d’un conteur. Mais rien d’un Henry de Monfreid. Celui-ci ne semble bourlinguer que pour faire changer de latitude à sa nonchalance et goûter d’autres ivresses. Les garçons, toujours. Les drogues aussi : cocaïne, haschich, opium –sainte-trinité. Cela n’eut pas suffi à le ranger aux côtés d’un T.E. Lawrence dans la galerie organisée par son ami Roger Stéphane au cœur du Portrait de l’aventurier. Il a agi pourtant. Résistant sous l’Occupation, passeur via les Pyrénées, organisateur de la désertion des garçons des Chantiers de jeunesse promis au STO, et à la Libération délégué général régional du Mouvement de libération nationale pour la Bretagne, chargé d’y préparer l’insurrection, il y dirige Défense de la France.

4374782_5_ad27_pierre-herbart-a-droite-avec-andre-gide_c75bffe37eb904e6856a1366d28e7a8fContre-ordre (1935) et Alcyon (1945) sont des romans de la révolte. Pas sûrs qu’ils étaient compris comme tels. A la recherche d’André Gide (1952) n’a pas plus à tout le monde. Trop iconoclaste. Le mystère le fascine, l’énigme l’attire. C’est sa ligne de force, pour reprendre le titre de son autre grand livre avec L’Âge d’or. Un tel homme est continuellement aux aguets, en position d’attente. Il n’aura eu de cesse de « guetter les visages, en espérant y voir fulgurer tel ou tel éclat d’une réalité enfin sans masque » écrit Jean-Luc Moreau, qui y voit même l’une des activités principales de son existence. Quel ratage que la vie de celui qui n’aura rien su ni pu mener à bout ! Mais valait-il ces quelque six cents pages et que les différents états de la rédaction de l’Âge d’or fussent examinés comme s’il s’agissait de Ulysses ? Alors oui, certes, que Jean Schlumberger n’ait pas eu un préjugé favorable à son endroit, mon Dieu…

In fine, après avoir ratissé tous les papiers et suivi toutes les traces, le biographe rend les armes, avoue son impuissance à percer cette existence vécue à moitié sous anesthésie, reconnaissant ignorer « à quelle date et sous quelle forme a été porté le coup mortel ayant donné naissance à ce spectre » ayant nom Pierre Herbart. Qu’il se rassure, nul ne lui en voudra d’avoir parfois présenté comme tangibles des spéculations, faute de mieux. Ainsi procède-t-on avec les apparitions. Pierre Herbart a fini en indigent à la fosse commune, mais non abandonné de tous. Cette biographie majuscule sur une œuvre minuscule tire son sous-titre « L’orgueil du dépouillement » de Pierre Herbart lui-même : « Notre orgueil est illimité. Il dépasse tellement la personnalité qu’il revêt la forme d’un total dépouillement ». Peut-être un tombeau ou un portrait eût-il mieux convenu.

(« Pierre Herbart » photo D.R.; « Pierre Herbart et André Gide en URSS » photo D.R. ; Andre Gide pendant la tournée en URSS avec Jacques Schiffrin, Pierre Herbart, Eugene Dabit, Louis Guilloux et Elisabeth van Rysselberghe, photo D.R. ; « Pierre Herbart face à Gide aux échecs » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

743 Réponses pour Pierre Herbart, une biographie plus grande que lui

TKT dit: 18 avril 2014 à 15 h 06 min

JCouille, votre tutoiement récurent est-il un rappel de votre passage dans la milice, ou des Hitlerjugend ?

JC..... dit: 18 avril 2014 à 13 h 30 min

TKT,
Tu n’as rien compris à la valeur de ML …. dommage ! C’est un homme de grande vertu.

Il est vrai que « vertu », c’est un mot qui ne te…

TKT dit: 18 avril 2014 à 12 h 02 min

@ DHH dit:18 avril 2014 à 11 h 23: Vous faites là un mauvais procès aux contempteurs d’un homme qui est surtout toujours en train de se hausser sur ses ergots et de se trouver le seul et unique écrivant digne d’écrire. Peu importe qu’il est raté son agrégation, mais qu’il ne vienne pas se promouvoir comme le seul critique valable, le seul traducteur sensé etc… Langue Moisie est surtout un grand cafardeux qui n’a jamais terminé quoi que ce soit, l’auteur de mille et une symphonies inachevées. Ce homme manque de zen et reste un grand comique-malgré-lui.
Vous avez raison, DHH, il y aurait chez lui la capacité de remonter le niveau des commentaires, malheureusement il est toujours rattrappé par ses colères. Encore un autre qui se prend pour une sorte de dieu.

1090 dit: 18 avril 2014 à 11 h 32 min

un agrégé de droit, un agrégé de médecine c’est le top ML sinon ton toubib qu’à fait une thèse je comprends que ça t’impressionne mais y en a 100 000, toi t’es agrégé soucoupes volantes de l’esplanade des mosquées amis personne ne le sait, dommage

DHH dit: 18 avril 2014 à 11 h 23 min

il y a sur ce blog des commentateurs qui ont un reflexe pavlovien:des que Ml apparaît sous l’un ou l’autre de ses avatars,il faut qu’ils parlent de l’agregation en disant d’ailleurs souvent des bêtises sur cette peaud’ane dont ils ne connaissent ni l’interêt ni la finalité ,et pour le seul plaisir de rappeler que leur souffre-douleur ne l’a pas obtenue .
c’est minable ,d’autant que Ml apporte bien plus à ce blog que ses contempteurs et que comme beaucoup l’ont remarqué ,son retour y a relevé le niveau des commentaires .
et notamment que je perçois à travers les bribes qu’il livre du prof qu’il est,c’est que ses eleves ont beaucoup de chance; et je suis sure que peu d’agreges leur apportent autant

Onésiphore de Prébois dit: 18 avril 2014 à 8 h 49 min

Ah, on en voit des trous du cul sur ce blog ! (Widergänger)

Widergänger fait encore plus fort qu’un copain moi qui avait l’échine si souple qu’il parvenait à se faire des auto-fellations.

Vu chez Popaul dit: 18 avril 2014 à 8 h 29 min

« …puisque les trolls sont arrivés, à force de marteler leur mauvaise opinion de moi, à discréditer la moindre de mes paroles. Soupir. »
Rédigé par : Clopine Trouillefou | le 18 avril 2014 à 08:13

La « Journée de la Victime »…c’est tous les jours !

Onésiphore de Prébois dit: 18 avril 2014 à 8 h 24 min

C’est comme mon cher collègue chercheur linguiste au CNRS qui n’a jamais lu Schopenhauer, jamais lu Saint Augustin et qui se refuse même à les lire… C’est typiquement français. (Widergänger)

C’est typiquement con, mais en quoi est-ce typiquement français ? Les généralisations de Widergänger me déconcertent.

JC..... dit: 18 avril 2014 à 8 h 10 min

Désolé ! Point de vue exactement contraire, camarade Bloom …

Le réalisme magique de Gabo me parait nettement lié à son époque. Moins justifiable de nos jours, plus difficile à retrouver en sa lecture. Ce réalisme magique, poétiquement fallacieux, faisait frémir sans donner envie ! Et il faut être bien pessimiste pour ne pas voir qu’il y a moins de risque « d’amnésie collective » aujourd’hui que par le passé, qui était bloqué de façon infiniment plus forte.

Dés lors, l’espoir de sauvetage reste entier !Et la « sombre éclaircie » dépeinte à tort par vos soins s’illumine jour après jour sans la magie ancienne, magie dépassée par une réalité actuelle, bien moins figée, bien plus ouverte.

Ainsi, la magie de la réalité actuelle est là, bien plus forte que celle décrite par Gabo, un homme de son temps…

Leo (Bloom) Pold dit: 18 avril 2014 à 7 h 30 min

Ces dernières années, Gabo avait perdu la mémoire, à l’instar les habitants de son Macondo, occupés à labelliser choses et animaux pour ne pas oublier que cette masse à quatre pattes qui broutte de l’herbe et produit du lait s’appelle une « vache ». Ainsi fut sauvée la mémoire du monde.
Outre une préscience qui est la marque du génie, Gabo nous offre une parabole de l’état d’amnésie collective tel qu’il fouette l’époque au coeur. Nul espoir de sauvetage en vue.
Là oú le réalisme magique faisait sourire, la sombre réalité orpheline de magie fait frémir.

JC..... dit: 18 avril 2014 à 7 h 13 min

Court dit: 18 avril 2014 à 4 h 08 min
« Mais si vous maudissez le blog à Passou et ses participants, ML, qu’y faites vous donc ???? »

Nous avons tout intérêt à y venir tous batifoler, Maître Court, sur le blog du divin Passou !

Lecture d’un billet de qualité supérieure (mauvais terme, qui fait un peu fromager…), puis usage du temps différé ce qui est pratique pour une conversation littéraire/idéologique qui exige réflexion et consultation bibliothèque personnelle/Wiki, contraction de l’espace à un écran-clavier immobile qui permet une économie importante de gazole et une moindre pollution, en outre on peut se traiter de « con » sans risque matériel immédiat de baston, l’absence de trogne en face de soi étant, probablement, un avantage esthétique capital !

Tout bénéfice !…

Et je ne parle même pas des pervers qui changent d’idées, de sexe, de noms, au gré de leurs fantasmes, se créant de la joie, du fun, ou même délivrant leur délire personnel et familial dans de grands sanglots psychanalytiquement corrects* !

* non ! je ne parle pas d’Elle, ni de son blog-cellule, je ne suis pas obsédé par la fermière aux pensées massives comme les armoires du pays …

Marcel dit: 18 avril 2014 à 2 h 50 min

Effeuillage

Je t’aime un peu, me dit Justine,
Un peu beaucoup, me fit Flora,
Enormément, jura Céline,
Je t’aime un peu, me dit Justine.

Pour l’amour fou, c’était Martine,
Mais la marguerite fana.
Je t’aime un peu, me dit Justine,
Un peu beaucoup, me fit Flora.

Jean Calbrix, le 18/04/14

Abdelkader dit: 18 avril 2014 à 1 h 11 min

Qu’entends-je? ML aurait usurpe le titre d’agrege? Mais il faut avertir les authorites…la RATP par exemple…a ce qu’on m’a dit, Elle a toujours le dernier mot sur l’agregation…

D. dit: 17 avril 2014 à 23 h 55 min

Vous dites que c’est bien qu’avec les stendhaliens,femmes ou hommes,c’est que les études, essais, thèses, analyses de texte biographies ne se recoupent jamais complètement, Paul, mais on ne sait pas pourquoi c’est bien plus que pas bien.

elevergois dit: 17 avril 2014 à 23 h 20 min

Fallece el escritor Gabriel García Márquez — à écouter en pensant à lui nocturne N°4 de chopin interprétation Stefan Askenase — 1954 — DG — 17 avril 2014 — 23h00

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 23 h 11 min

Bah, y en a ici qui sont plus futés que vous, c’est tout… Le renato, ça se renifle de loin même par vent de travers. Il sent le vieux rat aigri. On l’imagine très bien chez Balzac au milieu des remugles insultant le monde entier… Un sacré personnage de roman, c’est autre chose de Lobo Antunes, qui peut aller se rhabiller avec ses inquisiteurs ! Le renato, lui, c’est un vrai, y rigole pas. Quand il vous a agrippé avec sa grosse main griffue, y vous lâche plus ! Voilà qui devrait inspirer un vrai manuel des inquisiteurs. Suffit de lire le blog à Passou, et on est très bien servi : tous les vices, toutes les saloperies, toutes les âchetés, toutes les dénonciations, toutes les turpitudes sont à l’action.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 23 h 05 min

Faudrait rajouter un chapitre au bouquin de Jean-François Hamel à propos de Lobo Antunes, Revenances de l’histoire Répétition, narrativité, modernité. Il consacre tout son chapitre 5 à Claude Simon. On pourrait lui accoler un appendice Lobo Antunes. Mais ce serait vite écrit.

Le titre du chapitre fait rêver en tout cas :
« La poétique d’Orphée. Les révolutions de la mémoire historique chez Claude Simon.

Et puis on se fait beaucoup d’idées fausses par préjugé. Il suffit que toute la presse européenne le couvre de louanges les plus surfaites pour qu’on le trouve bon, ce Lobo Antunes. L’année dernière j’vais lu un article dans la FAZ à propos de son dernier roman, que je n’ai pas lu, mais dithyrambique. C’est toujours un peu suspect. C’est comme mon cher collègue chercheur linguiste au CNRS qui n’a jamais lu Schopenhauer, jamais lu Saint Augustin et qui se refuse même à les lire… C’est typiquement français.

Sergio dit: 17 avril 2014 à 22 h 57 min

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 21 min
C’est comme la vie privée de Hitler, ok, rien que de banal.

Ca c’est vrai il faisait pas cent pompes le matin… Koba non plus, d’ailleurs…

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 54 min

Lobotomisé par Lobo, le toto, le rena, le renato…! Ah, la la ce renato, c’est quelque chose en matière de gros con. Un vrai personnage de roman sulfureux…

changer de disque svp! dit: 17 avril 2014 à 22 h 46 min

Passant dit: 17 avril 2014 à 22 h 43 min

En voilà un que l’on reconnait malgré les efforts fournis pour écrire correctement, c’est pas comme d’habitude avec ses totorinades!

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 45 min

Et toi gros bêta, tu voles au secours de qui, hein ? Tu devrais te pencher sur ton sort, à force de fumer la moquette, tu vas exploser… Ah, on en voit des trous du cul sur ce blog !

Passant dit: 17 avril 2014 à 22 h 43 min

L' »avis » de 22h21 sur Lobo Antunes est un ramassis de formules simplistes, sottes et ordurières. En effet, si c’est ce que vous appelez penser… Enfin, c’est bien, au moins vous faites les questions et les réponses et vous volez au secours de vous-même

changer de disque svp! dit: 17 avril 2014 à 22 h 40 min

Bon ça suffit de rabâcher contre Widergänger?

Lorsque Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 21 min, son avis est développé bien plus que les trois mots de certains analphabètes qui viennent l’emmerder ici sur ce blog.
On les connais ceux-là, les nommer serait leur faire trop d’honneur.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 36 min

Faut arrêter de fumer la moquette, mon grand. On voit que t’es pas agrégé. Tu sors d’où pour être aussi con ?

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 30 min

C’est normal, c’est fait pour être usurpé un titre. Il y a eu ainsi de faux tsars en Russie, de faux rois en France. Il y a de faux agrégés plus vrais que les vrais d’ailleurs, et de vrais agrégés plus faux que les faux. Ainsi va le monde, faut vous y faire. Faut vous adapter.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 21 min

Ah dis donc, j’fais des émules à présent… Y en a qui vont être verts de rage. Je le sens… Il faut s’attendre à des répliques cinglantes…

Lobo Antunes n’a pas de style propre. Il a emprunté la façon d’écrire de Claude Simon. C’est un Claude Simon portugais de seconde zone. On ne me convaincra jamais que Le Manuel des inquisiteurs est un grand livre. Ce n’est pas vrai. C’est pas mal, c’est laborieux, c’est lyrique, ça oui. Mais cela ne fait pas un grand livre. Il y a des phrases mises bout à bout mais ça ne fait pas une histoire. Et que dit-il au final de la dictaure portugaise dans ce bouquin ? Quasiment rien. On voit la vie intime, privée des ordures qui tenaient le pouvoir. Bon, ok. C’est comme la vie privée de Hitler, ok, rien que de banal. Est-ce qu’on va dire quelque chose de profond sur l’anéantissement de toute l’Europe en montrant Hitler faire des galipettes (ce qu’il ne faisait apparemment pas d’ailleurs, il était plutôt coincé du gland de ce côté là) ou dans sa vie privée ? Je ne crois pas. Et puis du lyrisme sur ces ordures, ça pose quand même un problème éthique. Je ne vois en quoi il y aurait de quoi faire du lyrisme avec toute cette merde tragique. Et puis il n’y a pas de relief dans ce roman, tout est raconté sur le même niveau, une sorte d’emportement malsain et déliquescent. Enfin, ce roman ne m’a pas convaincu.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 22 h 12 min

Y sort d’où le bouseux de service, là ? Une agrégation de l’enseignement supérieur, po vieux va ! Encore un désagrégé de l’enseignement supérieur celui-là…

u. dit: 17 avril 2014 à 22 h 00 min

Kundera « à ce titre, resté inconditionnellement admiré d’une fraction de la gauche intello ? »

Je confirme, Prébois.
Plutôt crever que d’être infidèle à mon impression première.

En revanche, je suis plutôt d’accord avec l’avis de ML sur ce que j’ai lu de Lobo Antunes, mais comme je ne suis pas capable de dire pourquoi, ça ne vaut pas grand chose.

Et puis c’est embêtant d’être d’accord, je vais revoir ça de plus près.

1090 dit: 17 avril 2014 à 21 h 59 min

ML ne sait même pas qu’il existe une agrégation de l’enseignement supérieur, et c’est ça qui enseigne nos enfants

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 avril 2014 à 21 h 55 min


…ça nous fait une belle jambe sans sa lune,…
…quel poids aurions nous la-dessus,…

…des exo-planètes,…enfin sans vies de merdes terrestres,…enfin pure,…etc,…Ah,…Ah,…

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 21 h 52 min

ce gros besogneux de Kundera. (Widergänger)

Assez d’accord avec l’ensemble des appréciations de Widergänger sur Kundera, écrivain que j’ai toujours trouvé surfait. Mais qu’est-ce qui explique, à son avis, l’étonnant prestige dont jouit cet écrivain dans notre pays ? Le fait qu’il soit resté l’écrivain emblématique de la contestation des intellectuels dans l’ex-bloc soviétique et, à ce titre, resté inconditionnellement admiré d’une fraction de la gauche intello ?

u. dit: 17 avril 2014 à 21 h 49 min

« Une planète de taille terrestre dans la zone habitable d’une étoile naine »

Et voilà.
On tombe des nues, comme n’importe quel clampin.

À quoi ça sert d’avoir Dédé?

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 avril 2014 à 21 h 33 min


…mais de quoi çà cause,…s.v.p.,…

…l’Algérie,…de 2014,…dans la totale K.K.K.,…de l’exploitation de l’homme par l’homme,…
…un peuple sous le régime de ses militaires coloniaux,…la honte des exemples en tyrannie,…difficile de faire mieux,…en Berlusconisme- inversé,…
…les cinq étoiles comme mouvement,…dans un trou de lune d’obscurantisme-intégriste,…
…le grand Nigéria,…avec ses groupes islamistes anti-enseignement occidental,…

…qui en veut,…des africains – soumis – tout,…
…la mondialisation de l’intérêt,…pour le Cyclope du capital,…
…avec l’O.N.U.,…qui s’en branle des équités dans chaque communautés,…
….etc,…quel merdier aujourd’hui le monde,…a nos souverains,…il n’y a pas de gloire à être souverains de peuples soumis,…
…etc,…et avec tout le bordel habituel,…Ah,…Ah,…

…les pays obscurs assurés de vivre dans l’impunité des alliances – corruptives au slogans continuons le combat,…pour écrasé le peuple de se comparer aux élites subversives,…continuer le combat au cimetière,…
…coloniaux du profit,…suborneurs des peuples,…les guillotines,…sinon rien,…
…du sang de riches profiteurs,…des têtes sanguinolentes sinon rien,…
…en Europe aussi,…des têtes sanguinolentes S.V.P.,…des gens actuellement riches,…pour l’exemple,…sinon,…rien,…
….mes Dallas,…à la guillotine des maffias du pétrole et le prix fixe,…
….le monde sous l’égide de grand -Satan du profit,…
…chérie,…il te manque quelques millions d’€uro’s,…Oui,…je fait mon Pen-is inversé pour remplir mon firmament de valeurs de têtes de cons,…
…millionnaires,…de polices entre gens du monde,….le théâtre et ses acteurs de l’humanisme du profit,…
…Picsous,…et C°,…la lecture pour les grandes-personnes,…en manque de pieds nickelés,…etc,…
…une autre,…une autre,…
…mes cinquante millions me suffisent,…enfin un sage,…etc,…Ah,…Ah,…
…au suivant,…

des journées entières dans les arbres dit: 17 avril 2014 à 20 h 56 min

ML, ce soir je ne vais certainement pas assister à votre complainte de la Butte.
Non, voyez-vous, j’ai trouvé un petit chien en littérature. Sa photo orne en bandeau un livre d’académicien.
Ce chien a été décoré de la croix de guerre le 19 aoüt 1918.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 20 h 43 min

Il y a un quatrième genre qui a envahi la planète, c’est le genre con… Ça pullule maintenant, y en a partout, même ici.

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 20 h 11 min

Tu parles.
Tu connais ses défauts mieux que personne.

les pensées littéraires c’est sacrément tordu..jle sais pas, disons que j’en ai une préscience..phil il dit qu’il faut être trés pédé pour en avoir des bonnes..c’est une manière pour lui de se motiver pour écoper et se tenir au sec..les marins d’eau douce il leur arrive forcément des trucs..l’alcool surtout..les peaux de banane qui trainent..une femme méchante et vlan un col du fémur..il faut le pied marin dans sa turne..ça souffle hin dracul?

des journées entières dans les arbres dit: 17 avril 2014 à 19 h 34 min

M. Court posait la question de savoir pourquoi son oeuvre était sortie de l’oubli.

C’est donc chose faite :

« Une œuvre entière a sombré. Et les deux rééditions étaient postérieures à la mort d’Herbart, en 1974. Quarante ans plus tard, tout est disponible. Que s’est-il passé ? On le saura en ouvrant la biographie d’Herbart, sous-titrée « L’orgueil du dépouillement », que publie Jean-Luc Moreau chez Grasset. Il faut aller page 586 pour apprendre que deux éditeurs, Guégan et Sorin sont, trop tardivemernt, à l’origine de ce retour tant différé. « 

des journées entières dans les arbres dit: 17 avril 2014 à 19 h 08 min

« Le tombeau de Pierre Herbart »
tiens le lien de Sorin ne passe pas.

des journées entières dans les arbres dit: 17 avril 2014 à 19 h 01 min

« Stendhal aiguise ceux qui l’étudient.. »
Bien je trouvais déjà qu’avec les deux vieux de la soupe au choux, les commentaires se clochardisaient, mais là, on atteint des sommets.

Paul Edel dit: 17 avril 2014 à 18 h 56 min

De Berthier, je conseille en priorité le « avec stendhal », aux éditions de Fallois(octobre 2013, 18 euros)

Paul Edel dit: 17 avril 2014 à 18 h 50 min

Ce qui est bien avec les stendhaliens,femmes ou hommes, c’est que les études, essais,thèses, analyses de texte biographies ne se recoupent jamais complètement. Stendhal aiguise ceux qui l’étudient..Si on prend, par exemple, les biographies :celle de de Henri Martineau en deux épais volumes est une étude magnifique, de nuances, de délicatesse, de radiographie de m’ hypersensible écorché stendhal.., donc lire en priorité « le cœur de Stendhal »(albin Michel) et ces 2 volumes déblaient le terrain sur la vie sentimentale, et les grandes thématiques (Italie,, salons, Dandysme , armée, passions amours et flirts,( avec une tres fine géographie sentimentale, indépassée..)psychologue, formation philosophique, etc. (elle date de 1953) ensuite viennent les travaux de Crouzet, énormes, touffus, méandreux parfois mais toujours fascinants par des aperçus tres singuliers sur l’espace poetique que crée stendhal ; et sa bio « stendhal ou monsieur moi-même(1999,flammarion) est fiable, carrée, solide, elle fait un excellent résumé de ce qu’on sait à ce jour de la vie de stendhal,(j’allais dire « des vies » ) avec vérification des dates, lieux, beaux mensonges et petits trucages de stendhal.
Enfin Philippe Berthier est un passionné tres érudit, au style un peu lourd et sa bio de son stendhal « italien » met l’accent sur l’importance du lyrisme, de la scène, du chant, du bel canto, de l’italianisme.je n’ai pas encore lu son travail en pléiade, donc je n’en parlerai pas.je sais qu’il y a eu des polemiques et bataille autour du premier volume..
Si il y a un stendhalien discret , assez resté dans l’ombre,que j’aime tout particulièrement c’est Pierre – Louis Rey, à dénicher , car ses études sur « la chartreuse de parme » et « le rouge et le noir » sont, en condensé, d’une grande habileté,d’une clarté intellectuelle, et ses analyses de texte remarquables..et d’un œil très perspicace. Il est aussi bon lecteur de Flaubert, signalon le au passage..Enfin l’université française brille avec ses stendhaliens. On oeut faire cocorico..Et l’université de grenoble !.. et sa bibliothèque et ses mises en ligne du manuscrit de Brulard…….La liste est longue de ceux qui ont bien parlé de lui, de Anne marie Meininger à Béatrice Didier,particulièrement futée sur le l’autobiographie « vie de henry brulard » .. ..

u. dit: 17 avril 2014 à 18 h 44 min

« blutwurst de dracul, » (bouguereau)

Tu parles.
Tu connais ses défauts mieux que personne.

Mais tu es le premier à apprécier qu’il sache en faire usage, de sa Urteilskraft, quitte à s’envoyer dans le décor.

u. dit: 17 avril 2014 à 18 h 34 min

« Et son travail d’écrivain n’a absolument aucun rapport avec le travail sur la langue de Rabelais. » (ML)

Son travail sur la langue tchèque?

Vazy, eh mytho! dit: 17 avril 2014 à 18 h 24 min

Depuis quand les chefs d’établissement notent-ils les profs sur leurs qualités pédagogiques? Seraient-ils inspecteurs polyvalents?
Ils notent les enseignants administrativement, sur 40, et il est facile, après une vingtaine années d’ancienneté d’être au maximum. Autre chose est la note pédagogique, sur 60, proposée après inspection par son IPR.
Celui qui se prétend l’élite de la profession est un prof de collège qui ne fait pas mieux son travail que des milliers d’autres.
« L’élite » enseigne en classes préparatoires. Pour ce faire, il faut être agrégé et avoir enseigné pendant des années en lycée.

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 18 h 22 min

C’est comme Kundera, c’est loin d’être le génie qu’on prétend

moi aussi il m’emmerde..et puis je sais pas j’ai toujours trouvé qu’il avait un air de jp2 dracul..

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 18 h 20 min

t’as ce coté paradoxal de finky qui abdique et subsume en une façon de globalisation spirituelle et d’où que les cons sont enfin concurencé par les moins con..moi qui suis intelligent j’ai droit à ma com..de droit divin évidemment

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 18 h 20 min

C’est comme Kundera, c’est loin d’être le génie qu’on prétend. Ce matin j’ai expliqué avec une élève une page de La plaisanterie en cours particulier. On ne peut pas dire que ce soit de la mauvaise littérature. Mais à côté de n’importe quelle page de Diderot dont il se réclame, c’est d’une platitude assez remarquable. Et son travail d’écrivain n’a absolument aucun rapport avec le travail sur la langue de Rabelais. C’est plutôt Voltaire dont il est l’héritier mais en beaucoup moins enlevé, en beaucoup plus pataud, lourdaud, bobo… Une dénonciation du sérieux de l’idéologie communiste mais avec des clichés aussi, des approximation légères là où il aurait dû rentrer dans l’épouvante des détails. À côté de La Vie des autres, par exemple, ça paraît bien palot sa plaisanterie. Voltaire, c’est tout de même autre chose, la comparaison est parlante ; on voit la différence entre un génie de l’écriture et du rire et ce gros besogneux de Kundera.

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 18 h 16 min

rooh..tu causes comme finky, blutwurst de dracul, les autres sont mauvais à proportion que je suis bon dailleurs, dailleurs c’est pas compliqué demandez a ma hiérarchie !..et c’est moi qu’on entarte..ma hiérarchie me ment, dieu n’exiss pas je m’achète une uzi 600 coup minute pour aller cultiver mon jardin en paix..quelquepart

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 18 h 14 min

saramago c’est plus fastoche dracul..y’a plus de cul et puis c’était un coco..tu devrais viser le nobel aprés ton 37eme sonnet..si tu l’as pas ça sra au 51éme..c’est mathématique

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 18 h 06 min

Je reste quant à moi très partagé à propos de Antonio Lobo Antunes, l’écrivain portugais.

Il est certain qu’il ne doit pas être facile à traduire.

Mais je trouve son œuvre loin d’être ce que la presse en dit un peu partout.

Si je lis bien Le Manueld es inquisiteurs, j’y lis un style très imité de celui de Claude Simon, en pire si je puis dire. Les phrases en effet n’en finissent plus, c’est très difficile à traduire, ça peut avoir un certain effet mais au totale c’est remarquablement plat et insignifiant. Ces romans n’ont pas la puissance ni par le style ni par le contenu d’un Thomas Bernard, par exemple celui de Perturbation (Verstörung). Je m’attendais à être emporté en lisant Lobo Antunes; et j’ai été fort déçu. Bien sûr je n’ai pas lu toute son œuvre mais les deux ou trois bouquins que j’ai lus m’ont laissé sur ma faim/fin. Je trouve que la presse a monté en épingle cet auteur qui n’est pas si génial qu’on veut bien le dire. Et qui ne dit pas grand chose de profond sur le Portugal non plus.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 17 h 50 min

Je signale que l’écrivain allemand Peter Schneider a publié en 2013 une œuvre intéressante :
—Die Lieben meiner Mutter. Köln 2013

Elle n’est pas encore traduite.
Son œuvre est traduite en France par Nicole Casanova chez Grasset.

Les rengaines de LML & quelques autres dit: 17 avril 2014 à 17 h 45 min

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 17 h 27 min
Ce qui compte dans l’enseignement supérieur, c’est d’avoir fait une thèse.
Pas exactement. Il faut avoir 1/ rédigé une thèse, 2/ l’avoir soutenue 3/ que le jury ait accordé le diplôme national de docteur (et donc le grade)

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 17 h 35 min

Vous vous trompez tout à fait. Ce n’est pas du tout ma rengaine.

La réalité, c’est que nos pays démocratiques n’ont pas réussi le tournant de l’enseignement de masse à partir de 1975. Les moyens n’ont pas suivis. Puis les bâtiments n’ont pas suivis. En revanche les méthodes d’apprentissage, les techniques pédagogiques sont devenues très sophistiquées et utiles aux élèves. Je vois la différence énorme entre les méthodes que j’emploie voulues par l’inspection à juste titre et celles qu’avaient mes professeurs de collège. Mon enseignement est un « enseignement de qualité », c’est l’expression même employée par mon chef d’établissement sur la feuille de notation annuelle où j’ai effectivement le maximum de points. Je fais partie de l’élite des professeurs du secondaire. Ne vous en déplaise ! Maintenant je m’en fous. Mes élèves sont de bons élèves dans l’ensemble mais on a beau faire partie de l’élite des professeurs, à partir de la classe de 4ème le système ne fonctionne plus, les gamins ne veulent plus rien faire, et ça dure à peu près trois années jusqu’en fin de Seconde. La durée de la crise d’adolescence. Trois années de gâché, et personne n’a encore trouvé la solution.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 17 h 27 min

Sachez qu’il n’est nullement besoin d’être agrégé pour enseigner à l’université. Nombre de profs de fac ne sont nullement agrégés ni même certifiés. L’agrégation et le capes ne sont que des concours pour pouvoir exercer dans le secondaire. Ce qui compte dans l’enseignement supérieur, c’est d’avoir fait une thèse. Des thèses intéressantes, il y en a une sur mille. Mais la proportion de profs de fac est bien supérieure. Tirez-en la conclusion qui s’impose.

Philippe Berthier, qui a fait la Pléiade sur Stendhal, a commencé sa carrière, m’a-t-il expliqué alors que nous déjeunions avec le groupe de voyage en Russie dont nous faisions partie, en reprenant un sujet de thèse de Pompidou sur Barbey d’Aurevilly. C’est d’ailleurs pour cette raison que je connaissais son nom, en 2005, où il était en plein travail sur sa Pléiade. Il me parlait aussi de Marc Fumarolli qu’il avait croisé dans la rue avant de partir en Russie et qui lui avait dit que pour rien au monde il n’avait envie d’aller en Russie… Et depuis Philippe Berthier a écrit une intéressante biographie de Stendhal. Mais les profs de fac ne sont pas souvent de bons profs parce que ce ne sont pas de bons pédagogues. Arriver dans un amphi rempli à ras bord et parler sur un auteur pendant une heure, c’est facile, tout esprit cultivé et qui a passé les concours (capes ou agreg peu importe) sait le faire ou peut le faire. Transmettre une culture, faire comprendre les tenants et les aboutissants d’un texte à une classe comme on le fait au collège comme au lycée, c’est beaucoup plus difficile. Et le savoir n’est pas moindre. Au contraire.

Les rengaines de LML & quelques autres dit: 17 avril 2014 à 17 h 15 min

1835 (in Coup d’œil sur l’état actuel de l’enseignement en France): « D’où vient qu’une partie des élèves qui ont achevé leurs études, bien loin d’être habiles dans leur langue maternelle, ne peuvent même pas en écrire correctement l’orthographe ? «
1909 : « Conçu pour une élite, l’enseignement secondaire est donc inadapté à cette masse qui nous vient précisément de milieux sociaux, de familles dans lesquelles on n’a jamais possédé ou jamais ouvert un livre, en dehors de quelques ouvrages d’actualité. (…) Les élèves ne sont plus capables d’écrire, faute de n’avoir plus fait assez de latin, et ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent. »
1911(Comité des Forges, ancêtre du MEDEF) :
« Les ingénieurs sont devenus incapables d’utiliser leurs connaissances techniques et de présenter leurs idées dans des rapports clairs et bien rédigés. »
1947 :« Tout serait simple si le bachot remplissait encore sa fonction. Mais, submergé sous le nombre des candidats qui s’est accru prodigieusement, le baccalauréat a vu son niveau baisser d’une façon constante, au point qu’il ne suffit pas actuellement à qualifier pour l’enseignement supérieur. »
Rappel : en 1947, le baccalauréat = 3 % de la population.

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 17 h 06 min

Il se trouve que depuis une quarante le niveau baisse effectivement. Les résultats du PISA sont là comme preuve.

Mais il ne baisse pas pour tout le monde. Pour une petite élite, les fils de l’élite sociale — la bourgeoisie éclairée et cultivée — rien à voir avec la bourgeoisie marchande, le niveau monte vertigineusement aussi, aidés qu’ils sont par ailleurs par dessus le marché par les outils modernes informatiques.

Donc, l’écart se creuse entre une élite (celle qui est appelée en vérité à diriger le pays (ce qui fait au vrai fort peu de monde, en tout peut-être 10 000 personnes tout compris, ministres et leurs cabinets, haut-fonctionnaires, conseillers officiels et de l’ombre comme Jacques Attali qui est très influent auprès de Hollande qu’il connaît extrêmement bien pour l’avoir eu sous ses ordres à l’Elysée et pour être son ami depuis plus de trente ans), — et le reste des élèves qui sont de plus en plus à la traîne.

Ils ont beau avoir d’excellents profs (dont je suis) avec les méthodes les plus remarquables qui existent et même parfois des profs qui sont en même temps, comme un collègue de maths, chercheur au CNRS (mais en linguistique), cela ne change strictement rien à la donne. Je dirai même que cela aggrave les choses parce que ce prof de maths se fait emmerder comme il n’est pas permis par l’administration et une de ses classes une classe de 5ème…) à cause de l’incompétence de l’administration de manière tout à fait inadmissible.

J’ai des collègues qui travaillent aussi dans d’autres établissements en même temps, comme par exemple au petit Condorcet. Ils constatent tous la même chose. Une décadence générale du niveau des élèves qui va aller de pair avec une décadence du niveau des profs parce que former de bons profs revient désormais trop cher à l’Etat. La décadence s’installe. Les profs de fac sont exactement en proie aux mêmes problèmes que les profs du secondaire avec une baisse du niveau général.

Les choses ne peuvent aller que de mal en pis. Il faut lire aussi le dernier livre de Jean-Claude Milner où il parle encore de l’Ecole et de la notion de compétence que l’Ecole est en train de mettre en place en lieu et place de la culture générale d’autrefois pour comprendre en profondeur ce qui est en train de se jouer dans la société et dans le système scolaire en particulier.

Souvent ici, les gens parlent par clichés. Ils ne connaissent rien en réalité aux problèmes de l’Ecole et parlent uniquement par raillerie. Ils se contentent de barboter dans le mépris comme dit si justement Alain Finkielkraut. Le mépris et l’infantilisme qui sont en train de faire tant de mal à notre pays, soit dit en passant, comme dirait l’autre taré.

Sergio dit: 17 avril 2014 à 16 h 43 min

u. dit: 17 avril 2014 à 16 h 34 min
Je ne veux pas un seul pépère à la tête de l’Etat.
J’en veux 500.

Justement ! Le seul truc où ils seront d’accord ça sera encore le contrôle technique moto… Ha mais non !

grégoire dit: 17 avril 2014 à 16 h 42 min

Je ne veux pas un seul pépère à la tête de l’Etat.
J’en veux 500.

mais seraient-ils seulement assez à droite pour votre grandeur

Sergio dit: 17 avril 2014 à 16 h 40 min

« Il n’y a pas de petite vie » écrit Passou dans la Cliente, « tout est question d’éclairage » ou tonneau assimilé. Ben là le gus il est bien éclairé. Avec des lanternes pires qu’à la Concorde… Ha c’est beau ça luit !

u. dit: 17 avril 2014 à 16 h 34 min

Nos institutions, je le dis d’un coeur lourd, sont inadaptées.
Nous devons mettre le cap sur le parlementarisme.

Je ne veux pas un seul pépère à la tête de l’Etat.
J’en veux 500.

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 16 h 28 min

si j’ai le sentiment d’être envahi par la placidité.
Plus rapide encore que le café

..what else zouzou

richard dit: 17 avril 2014 à 16 h 24 min

« petit clown de seconde zone qui ait pourtant joué devant des parterres de valeur »

des buses comme toi

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 16 h 22 min

« Notre orgueil est illimité. Il dépasse tellement la personnalité qu’il revêt la forme d’un total dépouillement »

as tu remarqué que le dépouillement est plus total quand il reste un petit quelquechose zouzou..par exempe un petit calçon a l’orgueil illimité de zeus tiens

l'instituteur dit: 17 avril 2014 à 16 h 19 min

u. le français de l’élève Valls

c’est bien d’écouter les autorités supérieures attentivement et les noter, vous aurez un bon point

jcqfd dit: 17 avril 2014 à 16 h 17 min

même si l’éternel insatisfait ml « faisait » maître de conf. ou enseignant en fac avec agreg et thèse,et des thèses d’étudiants à se farcir, il trouverait encore le moyen de faire pleureuse et le coup de poing en geignant sur « le niveau baisse », refrain qu’on entend depuis une quarantaine d’années

u. dit: 17 avril 2014 à 16 h 07 min

À l’oral, lorsqu’ils sont privés de texte, le français de l’élève Valls est presque aussi mauvais que celui de l’élève Sarkozy.

Presque, parce que le second reste encore incomparable.
(Il m’arrive de me le repasser, si j’ai le sentiment d’être envahi par la placidité.
Plus rapide encore que le café).

u. dit: 17 avril 2014 à 16 h 03 min

Cette phrase est très bien (je me demande ce qui m’a pris):

« Notre orgueil est illimité. Il dépasse tellement la personnalité qu’il revêt la forme d’un total dépouillement ».

Les yeux bandés de la justice dit: 17 avril 2014 à 15 h 58 min

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 15 h 23 min
…s’agissant d’un individu qu’on peut légitimement suspecter d’avoir…

Donc le soupçon est légitime. La chasse est ouverte. La chasse d’eau est en panne : ça pue !

Sergio dit: 17 avril 2014 à 15 h 43 min

Alors si on clique sur « inoubliable », on a peau de zébi : donc on n’a rien appris rien oublié, demeurant ipso facto cohérent…

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 15 h 23 min

Eh oui, tout le monde ne peut pas être aussi brillant, ni avoir autant de succès et d’indéniable talent, que vous, Onésiphore… (Clopine)

Je vous trouve abusive dans vos compliments.  » Rectitude intellectuelle » me paraît exiger des attendus circonstanciés, s’agissant d’un individu qu’on peut légitimement suspecter d’avoir assez cyniquement arrangé les faits et joué sur deux tableaux, au mieux de ses intérêts.

Sergio dit: 17 avril 2014 à 14 h 33 min

Marcel dit: 17 avril 2014 à 14 h 26 min
Les coups de gourdin des fachos

Les battes de base-ball… Cachées dans le survêtement… Alors là ça se voit pas du tout, hein !

Marcel dit: 17 avril 2014 à 14 h 26 min

JC….. dit: 17 avril 2014 à 6 h 30 min
« la France moisie a besoin d’antibiotiques, pas d’aspirine ! »

Ceux de Jean-Marie mon JCtounet ? Non merci. Les coups de gourdin des fachos, on connait.
Tu cries au loup. Mais derrière, l’école n’est pas encore assez asservie aux oligarques. Pas assez dz souplesse dans l’esclavage. On n’apprend pas l’art et la manière de recevoir des coups de fouet dans les écoles.
Remarque, on pourrait donner des cours de rattrapage sur la façon la plus propre de se pendre quand on ne se sent plus bon à rien.

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 13 h 51 min

il se dégage du parcours une belle rectitude intellectuelle. (Clopine Trouillefou)

S’il s’agit, comme je le suppose, du nième éloge d’Eddy Bellegueule par Clopine, c’est vraiment à mourir de rire. « Rectitude intellectuelle », s’agissant de ce gâte-sauce touilleur de vérité à la sauce autofictionnelle, il fallait le trouver !

Vu chez Popaul dit: 17 avril 2014 à 13 h 36 min

Je ne vois rien là de scandaleux, au contraire, il se dégage du parcours une belle rectitude intellectuelle. Quant au succès, ah, le succès, qui instantanément fait ricaner les jaloux… On lui pardonnera bien un jour, allez…
Rédigé par : Clopine Trouillefou | le 17 avril 2014 à 13:01

Eddy jouit, c’est sûr, d’une belle rectalitude intellectuelle

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 13 h 33 min

Marguerite Duras a écrit un très beau livre : « La Douleur »

non jean marron c’est « en revenant de nantes » édité par les édition « la digue »

renato dit: 17 avril 2014 à 13 h 32 min

Enfin, JC, selon Coluche, « ça fait beaucoup marrer les gens de voir qu’on peut se moquer de la politique, alors que, dans l’ensemble, c’est surtout la politique qui se moque de nous ». À la longue, donc, on se moque de qui ?

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 13 h 29 min

Si vous aviez regardé ARTE hier comme je vous l’indiquais

tu dates dracul si tu suivais y’a un an lassouline avait dit qu’il étoye trés vigilant interessé qu’il suivait ça de prés comme tous ses collègues..et pis non..préfère les caves à nazi et femmes nues..comme toi les vélos électriques et la parlotte sur les blogs

réponse du "neuneu" dit: 17 avril 2014 à 13 h 24 min

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 12 h 41 min
Pour le neuneu qui n’a rien compris (un parmi tant d’autres, suis-je obligé de dire) : je regarde la télé sur mon ordi. Plus d’abonnement, plus de télé, mais un ordi, une bonne bête. Compris ? Pas sûr…

Merci pour « neuneu » (appréciation professorale ?) Votre avocat de la défense (un certain David)avait déjà résolu le « paradoxe ». L’affaire est entendue : vous êtes moderne, technologiquement parlant. Et économe par la même occasion… Quant au reste, vos analyses et anathèmes vous classent résolument du côté des conservateurs les plus rances et des réactionnaires du même tonneau.

JC..... dit: 17 avril 2014 à 13 h 03 min

« le camarade JC semble … mais il reste quand même un comique de seconde zone »

Renato,je ne vous remercierai jamais assez de m’avoir permis -quel honneur- de vous donner la réplique, moi petit clown de seconde zone qui ait pourtant joué devant des parterres de valeur, mais enfin incomparablement moins exigeant que les Elus erdéeliens……

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 12 h 57 min

Ce que dit Bloom sur les ouvrages scolaires de 6ème est complètement faux.

1°) Le schéma narratif hérité de V. Propp n’est plus au programme depuis des années ;

2°) Quand il y était, les enfants de 6ème n’avaient pas du tout le sentiment d’avoir affaire à quelque jargon structuraliste que ce soit parce que la façon de le présenter était adapté aux élèves ;

3°) Les élèves, contrairement aux préjugés en cours, y trouvaient largement leur compte pour étudier précisément les contes qui sont toujours au programme de 6ème. Non seulement ils comprenaient fort aisément ce qu’est ce schéma narratif, mais savaient le repérer assez facilement dans les contes lus en classe, et l’employer ensuite dans des rédactions. Même les élèves quand j’enseignais à Drancy savaient s’en débrouiller.

4°) Le fait d’utiliser dans les cours de français le schéma narratif n’empêche nullement par ailleurs de lire avec intérêt les contes et bien d’autres textes qui sont plus ou moins fondés, avec des variantes intéressantes à étudier justement, sur ce fameux schéma narratif mis en lumière par Vladimir Propp dans les contes russes. Les élèves apprécient beaucoup les choses claires, les structures qui donnent du sens à la lecture, surtout les plus brillants élèves qui savent les repérer facilement et leur donner le sens qu’il convient selon les textes.

5°) Le malheur c’est au contraire que les réformes l’ont supprimé des programmes. Les élèves qui viennent savent de moins en moins lire. Ils ne savent plus repérer de tels schéma dans les contes de Voltaire, ce qui les aiderait pourtant beaucoup à comprendre l’ironie voltairienne qui leur donne tant de maux de tête…

En général, ceux qui n’enseignent pas ou plus ne comprennent plus rien à ce qui se passe effectivement dans les classes et aux problèmes de l’Ecole en général. Ceci est valable pour Bloom comme pour Jacques Attali.

jcqfd dit: 17 avril 2014 à 12 h 42 min

Tout le reste, qui n’est pas rentable dans l’immédiat par définition, poubelle.

c’est ça être éraliste c’est bien

Widergänger dit: 17 avril 2014 à 12 h 41 min

Si vous aviez regardé ARTE hier comme je vous l’indiquais, vous auriez compris le problème avec « Amazon.com » et le futur accord commercial avec les Etats-Unis. Les éditeurs craignent le pire. Ce n’est pas moi qui l’invente.

Les lois sur le livre unique nous protègent encore en France et en Europe. Mais cet accord commercial fait craindre le pire si Amazon, suite à cet accord, déferle sur l’Europe. On n’aura plus que des Harry Potter à lire. Tout le reste, qui n’est pas rentable dans l’immédiat par définition, poubelle. Plus de petit éditeurs non plus. Plus de traducteurs, que des machines à traduire, des logiciels pour traduire la littérature populaire d’Amazon.com. Plus que de la littérature de gare mais sans départ nulle part. Adieu littérature…

Pour le neuneu qui n’a rien compris (un parmi tant d’autres, suis-je obligé de dire) : je regarde la télé sur mon ordi. Plus d’abonnement, plus de télé, mais un ordi, une bonne bête. Compris ? Pas sûr…

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 12 h 26 min

passé révolu

Pléonasme grossier, qui ridiculise encore un peu plus le squatteur du blog. (Leo/Pold/Bloom)

Sur la question du passé ni révolu ni résolu, Marguerite Duras a écrit un très beau livre : « La Douleur ».

renato dit: 17 avril 2014 à 12 h 18 min

« Le camarade JC semble la seule tête politique de ce blog »

En un sens c’est vrai … bon, c’est déjà mieux qu’un prophète à deux balle, mais il reste quand même un comique de seconde zone…

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 12 h 15 min

coeur gros comme du celui du charolais au vdqs

..en revanche je suis raide dingue de coeur de mouton saisi! avec une botte de cresson..un kil de sancerre rouge un crotin de chavignol..un paris brest..fastoche et le tout..allez pour 20roro et se faisant en soufflant dessur..excellent menu de paques..voilà que je parle comme dédé

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 12 h 15 min

passé révolu

Pléonasme grossier, qui ridiculise encore un peu plus le squatteur du blog. (Leo/Pold/Bloom)

Sans compter l’épineuse question de savoir si, pour qu’un passé soit révolu, il ne faut pas d’abord qu’il soit un passé résolu. Or les exemples de passé non résolu abondent. Sans ramener l’Ukraine sur le tapis, on peut songer aux relations de la France avec ses anciennes colonies. Et même au plan banalement familial, c’est fou ce que les histoires de passé non résolu peuvent vous empoisonner l’existence. Déjà que je m’empoisonne la mienne, d’existence, avec des histoires de passé non révolu /non résolu, dont je ne dirai rien ici, par pure discrétion et respect humain. J’en rêve même la nuit.

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 12 h 10 min

coincé entre CLERMONT-FERRAND et CLYSTERE, une entrée CLOPINE

..ça ferait interville et ça craquerait l’audimat sur tf1..audimat, c’est une façon de parler dirait jean marron..toujours a chipoter celui là

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 12 h 07 min

Vous, lequel préfèreriez-vous ?

l’oeil entre les 2 couilles..dracul dirait que c’est parceque ça lui rappel la tora

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 12 h 05 min

Le camarade JC semble la seule tête politique de ce blog.

Ça ne me fait pas plaisir d’écrire ça.

son idiot utile avant c’était dracul jicé..zouzou a un coeur gros comme du celui du charolais au vdqs..et t’as beau faire c’est pas toptop

bouguereau dit: 17 avril 2014 à 12 h 02 min

t’as pas tort jean marron par exempe quand que ça te fait mal au cul le passé n’est pas révolu..dracul a beau courir et faire du vélo électrique trés vite..le quantique ça marche pas toujours

Onésiphore de Prébois dit: 17 avril 2014 à 11 h 38 min

passé révolu

Pléonasme grossier, qui ridiculise encore un peu plus le squatteur du blog. (Leo/Pold/Bloom)

ça se discute. Bloom semble oublier le cas du passé qui ne passe pas, comme une arête en travers de la gorge. Le passé n’est peut-être tout-à-fait révolu que lorsqu’il est complètement oublié.

JC..... dit: 17 avril 2014 à 10 h 30 min

Que les amoureux d’Herbart me pardonnent, mais la nouvelle est d’importance :
Cambadélis aurait décidé de changer le nom du PS qui deviendrait le PARTI des SATRAPES.

Etonnant, non ?!

JC..... dit: 17 avril 2014 à 10 h 12 min

Le darwinisme social est en route ( à vitesse réduite). Qu’en est il du darwinisme littéraire, nécessaire ?

BelleGueule ?
Mauvaise réponse !

JC..... dit: 17 avril 2014 à 10 h 10 min

Camarade u.
Je ne vous croyais pas capable de m’insulter en ces termes. Surtout en ces temps idéologiquement dérivants… « tête politique »… qu’ai-je fait pour mériter ça !?

u. dit: 17 avril 2014 à 9 h 53 min

Le camarade JC semble la seule tête politique de ce blog.

Ça ne me fait pas plaisir d’écrire ça.

L’ambitieux catalan ne peut que boxer d’une main, l’autre ayant été liée par l’entraîneur placide et incompétent.
Sa seule solution: sautiller en permanence, à gauche à droite, à droite à gauche, pour éviter le KO.

JC..... dit: 17 avril 2014 à 9 h 51 min

Vos timbres violents, Daaphnée, ce serait-y pas pour violenter notre chère Brayonne et l’entrainer dans des mondes où règne le déséquilibre finlandais ? ….

Suspect…suspect, votre imagerie effrayante, sans avertissement. Bon ensoleillement !

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