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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pierre Le-Tan, le charme indéfinissable du collectionneur

Pierre Le-Tan, le charme indéfinissable du collectionneur

Les collectionneurs forment une drôle de race. Je n’en suis pas. Nul besoin de posséder pour apprécier ou aimer. Une telle idée me détournerait plutôt de la contemplation de l’œuvre. Je pourrais à la limite collectionner les collectionneurs, leur tirer le portrait, mais pas l’écrire. Ils ne me fascinent guère même si leur névrose de l’accumulation m’intéresse, étant entendu qu’on élimine de cette réunion où il serait plaisant de les épingler comme des papillons, les spéculateurs et ceux qui exposent des tableaux contemporains chez eux à défaut d’exposer le chiffre d’affaires de leur société ou la progression de leur compte en banque. Ils croient participer à l’histoire de l’art quand ils ne connaissent que le marché de l’art. Seuls les esthètes, les dandys, les décadents, les malades sont dignes d’intérêt. Autant avouer que j’ai dégusté Quelques collectionneurs (118 pages, 20 euros, Flammarion) avec un plaisir sans mélange. Le dessinateur Pierre Le-Tan (Paris, 1950) y a consigné ses rencontres avec ces gens discrètement remarquables depuis qu’il reçut sa première commande de Harper’s Bazaar à l’âge de 20 ans, suivie par celles du New Yorker et de nombre de grands magazines. Sous la plume d’un autre, l’exercice eut vite viré au snobisme. Pas là, pas avec lui. Il y a si peu de name-dropping que la plupart des collectionneurs apparaissent sous leur prénom et la première lettre de leur nom. Même si on les reconnaît, le conservateur Pierre Rosenberg, le spécialiste de l’affiche publicitaire Alain Weill, ou encore Gaston Palewski et Umberto Pasti. Ils ont en commun l’obsession de la curiosité. Et quand un nom est cité, il paraît tellement invraisemblable qu’on se demande s’il ne l’a pas inventé ; cette Rolande-Louise de Petitpierre, j’en mettrais ma main au feu…

Narration calme, atmosphère apaisée. L’écriture de Le-Tan a le coulé passéiste de ses dessins au trait immédiatement identifiable par ses quadrillages à l’encre de Chine. Des dessins qui résonnent comme les Gymnopédies de Satie. Même dans le flou, il se veut précis et minutieux. On s’y enveloppe dans une ambiance ouatée, nostalgique, un rien mélancolique. Quelque chose d’autrefois, exhalant un parfum colonial. On s’y meut en flottant. Dans son univers intérieur, on ignore jusqu’à l’invention de  l’ordinateur. Les lecteurs de son ami Patrick Modiano se souviennent que ses dessins ornent les couvertures de la plupart de ses romans en poche chez Folio. Mais ils ne soupçonnent pas l’incroyable osmose qui s’est produite, au-delà de leur complicité, entre ces deux artistes du clair obscur, du palace abandonné, des rues mal éclairées, des immeubles à double issue, des dernières fêtes de l’Empire. Chez Le-Tan écrivain et dessinateur, libre enfant de Bloomsbury, influencé par ses pères le peintre Le-Pho et Boris Kochno, un monde ressuscite : des maisons tangéroises discrètement fastueuses d’où l’on discerne les lumières de l’Espagne, hantées par des personnages sans âge aux cheveux teints, ultimes reliefs d’un âge d’or révolu ; de minuscules appartements parisiens débordants d’objets provenant de partout, dont le point commun est de n’être pas au goût du jour quel que soit le jour : « Un collectionneur avisé achète toujours en dehors des courants » glisse-t-il dans une parenthèse en expert mais sans se prendre eu sérieux, garnement toujours prêt à faire une blague. Il en faudrait peu pour que cette galerie de merveilleux fantômes souriants tourne au conclave de spectres terrifiants. Cela durera tant qu’il y aura des gens pour comprendre de quoi il retourne lorsque l’auteur évoque une démarche à la Swanson, un timbre de voix à la Feuillère, ou une ambiance à la Philippe Jullian.

N’empêche, une belle bande de névrosés dont l’esprit n’est jamais en paix. Fort heureusement, le collectionneur Pierre Le-Tan ne s’oublie pas. Il a beaucoup possédé et s’est beaucoup séparé ; des milliers d’objets collectionnés en tous genres , tous lieux et toutes époques, tout en sachant que c’était parfaitement inutile ; pour autant rien ne lui manque ; il éprouve même du plaisir à retrouver chez d’autres des fragments de sa collection dont il n’a pas tenu registre : « Cela a quelque chose de rassurant, comme si j’avais laissé mes enfants à une personne de confiance ». Le chapitre de son autoportrait est savoureux. Il m’a même été rapporté qu’il lui arrivait d’acheter un objet chez un marchand, de promettre de revenir le chercher et de l’y laisser des mois sinon des années, son désir ayant été assouvi. Aujourd’hui, sage et désenchanté, il sait que rien ne nous appartient vraiment, sinon une tête en pâte à modeler fabriqué par sa fille à l’école, offert dans l’émotion et secrètement conservé à l’égal d’un rosebud inavoué. De toutes façons, sa vraie collection n’est pas faite d’objets : c’est une réunion de détails et de sensations.

C’est un recueil de traces qui augmente le mystère des êtres au lieu de le dissiper. On se prend à douter de ce que l’on croit connaître. Ermolaï von Trovaso (Trieste, 1906- Tampa, 1998)  a-t-il vraiment existé ? Allez savoir. On le croirait échappé de la Place de l’Etoile ou de Dans le café de la jeunesse perdue. Dans cette esthétique irréelle, la moindre bicoque prend des atours palatiaux dès lors qu’un collectionneur l’habite. Si Pierre Le-Tan était biographe, et j’étais éditeur, je m’empresserais de lui commander une « oeuvrevie » de Mario Praz. En attendant, la prochaine fois que je passerai place de l’Odéon devant le restaurant « La Méditerranée », j’aurai une pensée pour Balthus en avisant son chat sur l’enseigne. J’allais oublier : ce petit livre est magnifiquement édité. Papier ivoire, typographie soignée, dessins en incrustation dans une mise en pages généreuse, toutes choses subtiles, fines, raffinées mais sans luxe ni ostentation, nimbées d’un halo poétique, qui lui confèrent un charme indéfinissable. Quelque chose d’apaisant dans le regret de l’insouciance perdue des artistes. Il réussit à nous révéler l’air de rien ce que la folie de l’accumulation, de la propriété et de l’exhibition peut parfois receler de grâce.

(Dessins de Pierre Le-Tan)

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450 Réponses pour Pierre Le-Tan, le charme indéfinissable du collectionneur

geohmania dit: 6 novembre 2013 à 21 h 12 min

à propos du livre distingué comme Goncourt, P.Legendre rapporte dans vues éparses -ed mille et une nuits-avoir eu en Normandie un instituteur qui demandait-ordonnait- aux enfants d’arracher les pages relatives à la guerre de 14

Phuong dit: 6 novembre 2013 à 12 h 27 min

Bonjour, Je cherche à joindre Antonio Corrado. Pouvez-vous me contacter via cette adresse mail : [email protected]. Merci.

manifeste C(ase)b dit: 6 novembre 2013 à 0 h 57 min

c’est un billet vraiment étrange que celui-ci , fortement ancré dans la rhétorique de notre culture : rhétorique psycho—politique, le racisme surgissant très vite après le paradoxe amorcé par l’indéfinissable du titre .
cela n’autorise aucune contestation, l’auteur parlant de lui-même, de ce qu’il éprouve ,l’expliquant comme il se l’explique ou que cela lui semble pouvoir être expliqué selon ses fins à lui, avec les destinataires qu’il présuppose
il ne m’apparaît pas judicieux de me livrer à ce même exercice .
je remarquerai pour le saluer que Sloterdijk, note le contexte de l’écriture d’Augustin, justement dans les 46 ans : c’est dans Globe.
je ne collectionne pas les concepts (il y a des dictionnaires qui en sont pleins ) et ne vise à en forger aucun. je n’ai même pas collectionné les 46/7/8

manifeste C(ase)b dit: 5 novembre 2013 à 19 h 19 min

aus wie ein Stern: denn da ist keine Stelle,
die dich nicht sieht. Du mußt dein Leben ändern.

le livre de P.Sloterdijk qui a repris en titre es ers de Rilke n’a pas d’iconographie -alors que ce philosophe les choisit avec un talent d’esthète
dommage aussi que ce lire n’ait pas d’index

manifeste C(ase)b dit: 3 novembre 2013 à 16 h 57 min

Pour les linguistes, c’était depuis longtemps une évidence : les règles de grammaire d’une langue peuvent faciliter l’apprentissage numérique. Encore fallait-il le montrer. C’est ce qui vient d’être fait dans la revue Pnas.

Le contexte : un singulier, deux pluriels

L’espèce humaine est connue pour la richesse de ses langues. Certaines se ressemblent, tandis que d’autres sont très différentes, que ce soit dans le vocabulaire, la conjugaison ou la grammaire. Prenons l’exemple simple du singulier et du pluriel. En français comme en anglais, il n’y a que deux cas de figure : un objet, ou plusieurs objets. Dans d’autres dialectes, il existe une troisième possibilité : un mot permettant de définir deux objets. Ainsi, en slovène, un bouton (de manchette) se dit « gumb » ; lorsque l’on passe à deux boutons, on parle de « gumba » ; enfin, pour trois boutons et plus, le mot adapté est « gumbi ». L’arabe fait de même.

manifeste C(ase)b dit: 3 novembre 2013 à 16 h 30 min

L’affaire de piratage des livres For Dummies – Pour les Nuls, en France – connaît un rebondissement d’envergure. L’éditeur John Wiley s’est lancé dans une chasse effrénée aux contrefacteurs. Et voilà qu’il vient de sonner à une porte inattendue : un homme politique de premier plan au niveau local, Ralph M. Mohr. Qui clame bien entendu son innocence.
« Toutes les explications que je leur fournis ne sont pas satisfaisantes pour eux. Je comprends qu’il y ait un problème avec le piratage, mais ils sont complètement aveuglés quand ils entendent ‘enfants’. » En somme, avoir des enfants est potentiellement une situation favorisant la contrefaçon.
http://www.actualitte.com/legislation/un-homme-politique-accuse-du-piratage-de-livres-pour-les-nuls-46062.htm

manifeste C(ase)b dit: 2 novembre 2013 à 20 h 15 min

des questions m’appartiennent que je ne pose donc ps à ceux auxquels leurs réponses appartiennent

manifeste C(ase)b dit: 2 novembre 2013 à 18 h 40 min

il sait que rien ne nous appartient vraiment, sinon une tête en pâte à modeler fabriqué par sa fille à l’école,
nous ? vraiment et pas lui?

manifeste C(ase)b dit: 1 novembre 2013 à 20 h 23 min

j’ajoute , pour la litanie de pseudos de ce blog, pour le « roman historique, que Gogol avait signé
0000, quadruple zéro dont on dit que c’était les quatre O de NicOlas GOgOl YanOvski

rose dit: 1 novembre 2013 à 20 h 10 min

Hors sujet, pardon si vous le pouvez.
Méli-mélo dans les italiques
in Déclaration des droits de l’homme donnée ci-dessus, ai trouvé
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine […]

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à […]

Considérant qu’il est essentiel […]

Considérant qu’il est essentiel […]

Considérant que dans la Charte […]

Considérant que […]

Considérant […]

Rien à voir mais ce matin, roulant et écoutant sur FC un discours de saint paul apôtre (était-ce aux Corinthiens ?) discours qui m’a pas mal pansé, j’ai constaté que le début des Béatitudes était systématiquement Heureux qui .

Entre autres choses, Heureux celui qui pleure car il sera consolé.

Litanie antienne credo.

J’ai été marquée surtout par Heureux les pauvres de cœur. Qui, dans la bible de Jérusalem, est traduit par Heureux les pauvres en esprit.

Bonne Toussaint à tous.

manifeste C(ase)b dit: 1 novembre 2013 à 20 h 09 min

on y apprend que deux et deux font cinq, sinon la carrée de cinq, ce qui est autrement fécond et créatif que les cours de verlan qui pour les colonnes que les hypothèses à la freudomanie franco-lacanienne et autres je vous demande un peu, excusez moi du peu.

u. dit: 1 novembre 2013 à 9 h 54 min

« co.nard »

Cette ponctuation indique assez, Gérard, qu’il s’agit d’un des attributs de Dieu.

Il est bien assez grand pour l’inclure.

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC..... dit: 1 novembre 2013 à 9 h 25 min

Lorsque le Gérard parle, on entend le sifflement du vent,… chuintement pincé !

Georges-Edouard Schlomo Malek von JC ..... dit: 1 novembre 2013 à 6 h 27 min

Exact.
Ne pas jouer dans un monde joueur ? C’est s’enterrer tout vivant … Humanistes au cul pincé, réveillez-vous !

Chaloux dit: 1 novembre 2013 à 1 h 00 min

u. dit: 31 octobre 2013 à 18 h 19 min

C’est surtout la faculté qu’ont certaines personnes de s’avilir elle-mêmes, et d’en profiter pour avilir leurs enfants qui me fait horreur.
Dieu sait d’ailleurs si certains de ces enfants parvenus à l’âge d’homme pourront pardonner à leurs parents de les avoir entraînés là-dedans.

Georges-Edouard Schlomo Malek de JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 21 h 37 min

« la déclaration universelle des droits de l’homme »

Universelle ?
vraiment ?

admiratif dit: 31 octobre 2013 à 20 h 02 min

u.
Rien à f des associations identitaires. Le respect de la personne humaine, la déclaration universelle des droits de l’homme, de la purée de pois idéologique.. quel sens de l’humour..

manifeste C(ase)bv dit: 31 octobre 2013 à 18 h 53 min

bizarre – et dommage ! que d’anciens billets ne se retrouvent pas par Recherche :j’ai cherché un billet sur Tolstoï et, la sonate à K , et la réponse de sa femme (que j’ai lue) .
merci P.Assouline, si je ne demande pas l’impossible numérique

Georges-Edouard Schlomo Malek de JC ..... dit: 31 octobre 2013 à 18 h 49 min

La misère n’étant pas économique, mais aussi sexuelle, on se demande pourquoi le suicide est si peu utilisé pour échapper à ce funeste destin.

Etre intelligent ne rend pas intelligent. (cf BHL)

rose dit: 31 octobre 2013 à 18 h 37 min

Et je dis cela nonobstant toute antipathie particulière que je serai susceptible de ressentir envers BHL.
D’où l’importance du commissaire d’exposition que j’admire souvent dans la foultitude de ce qu’il nous donne à voir.

rose dit: 31 octobre 2013 à 18 h 35 min

John Brown dit: 30 octobre 2013 à 23 h 38 min

Tu parles de l’expo imaginée par BHL, JB ? (Jacques Barozzi)

Gzact. Ce qu’il y a d’agaçant avec BHL, c’est qu’il se prend manifestement au sérieux. Personne ne doute de l’étendue de sa culture ni de son discernement, ce qui aurait donné une exposition bien plus agréable s’il s’était un peu plus lâché et s’était abandonné à sa fantaisie, au lieu de nous concocter ce parcours en forme de pseudo-méditation philosophique (niveau : classe de terminale) sur le thème de la résistance victorieuse de l’image aux anathèmes de Platon et des théologiens. Curieusement, le résultat dément complètement cet effort de mise en forme dialectique et l’on circule au milieu d’un bric-à-brac (de très haut niveau, heureusement) qui ruine les prétentions didactiques du projet initial; c’est ainsi que, dans un coin de salle s’entassent un illustrissime James Ensor, un magique Paul Klee, une figure féminine de Picasso, à côté d’un grand format de Garouste assez drolatique et de la « Cène » de Philippe de Champaigne. Plus loin, un étourdissant paysage d’Albert Gleizes se retrouve coincé entre un Christ de Rouault et une Vanité de Champaigne etc. etc. Le visiteur trouve son bien au petit bonheur (il faut dire que les élucubrations de BHL m’ont immédiatement gonflé) et se prend le choc de la rencontre avec des merveilles inconnues (pour moi, outre les dessins d’Attia et le Gleizes, un petit format de Jawlensky qui troue littéralement le mur, la planète Saturne revue et corrigée par Victor Hugo, la descente de croix visionnaire et torturée de Cosmè Tura, une série de Kandinsky première manière, époustouflants, un Baselitz fulgurant, j’en oublie). Merci BHL, mais de grâce, la prochaine fois, laissez le laïus au vestiaire.

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous ; j’approuve lorsque vous soulignez la mugnificience de certaines œuvres, de nombre d’œuvres serait-il juste de souligner.
J’approuve également lorsque vous parlez de parcours destiné à des élèves de terminale, ceci de manière très didactique.
Mais le laïus n’est pas le problème à mes yeux : le problème de cette mise en espace et des choix faits par ce commissaire d’exposition à qui il manque visiblement une humilité certaine, c’est l’absolue absence de liberté.

En effet, nous visiteurs, sommes conduits tels des enfants à qui il prendrait la main et plus lâchés jusqu’à la sortie. Conduits bêtement dirai-je, ce qui impliquerait que nous soyons incapables de penser par nous-mêmes et de nous forger une opinion.

Or, la liberté de chacun est primordiale à mes yeux d’apprendre de jouir de comprendre.

Voilà : à part la salle de la caverne, je n’ai pas aimé du tout. 15 € l’entrée, musée privé.

u. dit: 31 octobre 2013 à 18 h 19 min

admiratif dit: 31 octobre 2013 à 14 h 59 min
u. rien ne vous empêche de vous rabaisser au niveau

Merci pour votre admiration.

Si vous voulez avoir un exemple d’une attitude libérée de la purée de pois idéologique à la Najat, voyez la sociologue Françoise Gil.
Elle a répondu aujourd’hui à un chat sur le projet aberrant de loi sur la prostitution défendu par la mignonne mais naïve Vallaud-B.

Sa position est à la fois intelligente et pragmatique.

http://www.bfmtv.com/societe/prostitution-pourrait-changer-reforme-604488.html

L’affreuse bouillie raciste-antiraciste (c’est pareil) réclame un traitement similaire.
Ça éviterait à des associations atrocement identitaires (CRAN, Indigènes, et tant d’autres…) de promouvoir une politique racialiste tout en se couvrant du voile de « l’anti-racisme »… -avec le soutien de sociologues à la noix.

renato dit: 31 octobre 2013 à 17 h 54 min

JC, vous n’avez vraiment pas d’arguments mon garçon. Pour les bananes, je les apprécie quand elles sont mures à point, vous savez, avec la peau toute tachetée des petits points marrons…

Ah ! puisque l’on y est. Vous vous en prenez aux trolls parce qu’ils vous font de la concurrence, je suppose.

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 15 h 29 min

Trollinets divers,
Soyez prudents ! Vous vous faites une idée de vous même qui est fausse : petits, vous vous croyez grands ; moineaux, vous vous prenez pour des aigles ; stupides et irréfléchis, vous vous prenez pour des penseurs exemplaires ! Quelle misère ….

JC..... dit: 31 octobre 2013 à 14 h 58 min

« vous être un con »

MOI DONNER BANANE MERITEE A L’AMUSEUR DE COLMAR ! (Manger banane donne force retourner dans l’arbre, faire tourniquet optique ronflant….)

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