de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pour saluer Juan Goytisolo

Pour saluer Juan Goytisolo

L’écrivain espagnol Juan Goytisolo, prix Cervantès 2014, s’est éteint à 86 ans à Marrakech où il vivait depuis longtemps après avoir longtemps vécu exilé de Barcelone, sa ville natale, à Paris et aux Etats-Unis où il enseigna la littérature. Il sera enterré au cimetière de Larache, non loin de la tombe de Jean Genet, écrivain auquel il vouait une grande admiration. On trouvera dans ce lien du quotidien El Pais (http://bit.ly/2rpJLRP) et dans celui-ci du quotidien ABC  (http://bit.ly/2rTaS9d) nombre d’articles et d’interviews de et sur Goytisolo, ainsi que des commentaires informés sur son oeuvre.

Le 9 juillet 2009, j’avais mis en ligne le billet suivant. Si je le diffuse à nouveau, c’est pour rendre hommage à l’homme qu’il fut à travers cette attitude très digne et courageuse. Le genre de détail éloquent que les nécrologies ignorent mais qui, en son temps, m’avait beaucoup frappé.

« Quand tant de chefs d’Etat se couchent devant le colonel Kadhafi qui jouit des humiliations imposées à Sarkozy à qui il fit subir une semaine de visite officielle à Paris pour un résultat commercial encore incertain, à Berlusconi qui multiplie les courbettes, à Gordon Brown qui doit faire avaler à ses concitoyens la couleuvre de la libération du responsable de l’attentat de Lockerbie, au président de la Confédération Helvétique qui se confond en excuses dans l’espoir de faire libérer ses otages, quand on assiste à ce spectacle désolant depuis que l’Occident a décidé d’oublier le rôle-clé du dictateur libyen dans le terrorisme international depuis trente ans, on ne peut qu’applaudir au «  »non » » opposé par un homme seul, qui ne représente que lui-même et qui n’a pas oublié le devoir de l’intellectuel. Le geste, qui ne manque pas de panache, n’étonne pas venant de Juan Goytisolo.

Ce catalan de 78 ans, longtemps exilé à Paris en raison d’une haine inextinguible pour le franquisme, auteur d’une oeuvre importante faite de romans, d’essais, de pièces de théâtre, de mémoires et de récits de voyage (couronnée du prestigieux prix Juan Rulfo il y a cinq ans), s’est rapproché d’une vision du monde arabo-musulmane, tiersmondiste et antisioniste, à mesure qu’il a approfondi sa critique de l’Occident. Il vit principalement à Marrakech depuis 1997. Il y a peu, le «  »Prix international de littérature » » devait lui être décerné par un jury composé de personnalités du monde arabe, présidé par le romancier libyen Ibrahim al Koni qu’il tient en grande estime.

Discrètement sondé par l’hispaniste égyptien Salah Fadl, résolu à mettre encore et toujours ses actes en accord avec ses idées, Goytisolo fit savoir qu’il déclinerait la proposition. A cause de l’origine du chèque de 150 000 euros qui accompagne le laurier : la Libye. Fidèle à sa réputation, celle d’un écrivain intègre et radical au point d’avoir quitté son pays pour n’avoir à servir son régime honni en aucune manière, il s’en est expliqué dans un article d’El Pais : quand on soutient ceux qui, chez les Arabes, luttent contre la corruption des élites, les dictatures molles ou dures, les dynasties théocratiques, les farces électorales, on ne peut décemment pas monter sur le podium sous les applaudissements, serrer la main de Kadhafi, empocher son chèque et cautionner par sa présence tout ce qu’on a dénoncé. Ce serait se renier.

Question dignité, ces chefs d’Etat n’arrivent pas à la malléole de cet écrivain.  »

(Photo GORKA LEJARCEGI)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

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commentaires

281 Réponses pour Pour saluer Juan Goytisolo

bérénice dit: 5 juin 2017 à 22 h 32 min

Je veux bien faire votre agent contre 20%, c’est plus sûr . A vous il ne donnera rien en particulier, il tient au protocole et aux usages en raison de sa naissance hors des communs.

hamlet dit: 5 juin 2017 à 22 h 06 min

JAZZI, vous savez comment j’ai compris que vous n’étiez qu’une seule personne qui envoie tous ces commentaires ?

c’est parce que quand je les lisais dans l’ordre chronologique je n’y comprenais jamais rien !

par contre quand on les lit à l’envers, hop ! le sens apparaît, et ça c’est non seulement l’oeuvre d’une seule personne, mais celle d’un grand génie !

JAZZI croyez-moi, j’ai mis des années pour réussir à percer ce mystère, je sentais bien que quelque chose clochait, que tout était embrouillé, la solution était toute simple : il suffisait de les lire à l’envers.

JAZZI vous savez je n’a pas grand mérite à l’avoir découvert, en fait quand ce matin j’ai voulu venir sur le blog de passou j’ai été redirigé vers un truc qui s’appelle « la taverne de la loutre aux yeux bleus », effectivement une fois à l’intérieur, la patronne, une loutre du Canada aux yeux bleus m’a aidé à percer ce mystère.
du coup je pense que s’il fallait donné un nom à cet auteur il faudrait l’appeler Paul Ottermann (otter c’est la traduction de loutre en anglais et ça sonne mieux que Paul Loutre, encore que faut voir)

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 21 h 42 min

Une fois la Lecture audio effectuée, passez en mode karaoké.

« Moby Dick is a fascinating book, a book that’s filled with scenes of high drama and dramatic dialogue. The book makes demands on you. The plot is straightforward. The mysterious Captain Ahab – captain of a ship called the Pequod – an egomaniac with a peg leg pursuing his nemesis, the great white whale Moby Dick who took his leg. And he pursues him all the way from the Atlantic around the tip of Africa and into the Indian Ocean. He pursues the whale around both sides of the earth. It’s an abstract goal, nothing concrete or definite. He calls Moby the emperor, sees him as the embodiment of evil. Ahab’s got a wife and child back in Nantucket that he reminisces about now and again. You can anticipate what will happen.

The ship’s crew is made up of men of different races, and any one of them who sights the whale will be given the reward of a gold coin. A lot of Zodiac symbols, religious allegory, stereotypes. Ahab encounters other whaling vessels, presses the captains for details about Moby. Have they seen him? There’s a crazy prophet, Gabriel, on one of the vessels, and he predicts Ahab’s doom. Says Moby is the incarnate of a Shaker god, and that any dealings with him will lead to disaster. He says that to Captain Ahab. Another ship’s captain – Captain Boomer – he lost an arm to Moby. But he tolerates that, and he’s happy to have survived. He can’t accept Ahab’s lust for vengeance.

This book tells how different men react in different ways to the same experience. A lot of Old Testament, biblical allegory: Gabriel, Rachel, Jeroboam, Bildah, Elijah. Pagan names as well: Tashtego, Flask, Daggoo, Fleece, Starbuck, Stubb, Martha’s Vineyard. The Pagans are idol worshippers. Some worship little wax figures, some wooden figures. Some worship fire. The Pequod is the name of an Indian tribe.

Moby Dick is a seafaring tale. One of the men, the narrator, says, « Call me Ishmael. » Somebody asks him where he’s from, and he says, « It’s not down on any map. True places never are. » Stubb gives no significance to anything, says everything is predestined. Ishmael’s been on a sailing ship his entire life. Calls the sailing ships his Harvard and Yale. He keeps his distance from people.

A typhoon hits the Pequod. Captain Ahab thinks it’s a good omen. Starbuck thinks it’s a bad omen, considers killing Ahab. As soon as the storm ends, a crewmember falls from the ship’s mast and drowns, foreshadowing what’s to come. A Quaker pacifist priest, who is actually a bloodthirsty businessman, tells Flask, « Some men who receive injuries are led to God, others are led to bitterness. »

Everything is mixed in. All the myths: the Judeo Christian bible, Hindu myths, British legends, Saint George, Perseus, Hercules – they’re all whalers. Greek mythology, the gory business of cutting up a whale. Lots of facts in this book, geographical knowledge, whale oil – good for coronation of royalty – noble families in the whaling industry. Whale oil is used to anoint the kings. History of the whale, phrenology, classical philosophy, pseudo-scientific theories, justification for discrimination – everything thrown in and none of it hardly rational. Highbrow, lowbrow, chasing illusion, chasing death, the great white whale, white as polar bear, white as a white man, the emperor, the nemesis, the embodiment of evil. The demented captain who actually lost his leg years ago trying to attack Moby with a knife.

We see only the surface of things. We can interpret what lies below any way we see fit. Crewmen walk around on deck listening for mermaids, and sharks and vultures follow the ship. Reading skulls and faces like you read a book. Here’s a face. I’ll put it in front of you. Read it if you can.

Tashtego says that he died and was reborn. His extra days are a gift. He wasn’t saved by Christ, though, he says he was saved by a fellow man and a non-Christian at that. He parodies the resurrection.

When Starbuck tells Ahab that he should let bygones be bygones, the angry captain snaps back, « Speak not to me of blasphemy, man, I’d strike the sun if it insulted me. » Ahab, too, is a poet of eloquence. He says, « The path to my fixed purpose is laid with iron rails whereon my soul is grooved to run. » Or these lines, « All visible objects are but pasteboard masks. » Quotable poetic phrases that can’t be beat.

Finally, Ahab spots Moby, and the harpoons come out. Boats are lowered. Ahab’s harpoon has been baptized in blood. Moby attacks Ahab’s boat and destroys it. Next day, he sights Moby again. Boats are lowered again. Moby attacks Ahab’s boat again. On the third day, another boat goes in. More religious allegory. He has risen. Moby attacks one more time, ramming the Pequod and sinking it. Ahab gets tangled up in the harpoon lines and is thrown out of his boat into a watery grave.

Ishmael survives. He’s in the sea floating on a coffin. And that’s about it. That’s the whole story. That theme and all that it implies would work its way into more than a few of my songs. »

https://www.nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2016/dylan-lecture.html

hamlet dit: 5 juin 2017 à 21 h 33 min

Acte II, scène 2 (les personnages se retrouvent sur la terrasse d’une petite taverne de la Suisse romande perchée à 3850 mètres d’altitude, ils installent une table et des chaises au bord d’un précipice de 1200 mètres)

bérénice : avec l’absence de recul qu’ont les scientifiques concernant l’exposition à la lumière bleue personne ne sait encore dans quelle mesure il faudrait adapter des principes de précaution.

closer : pas deux ?

Delaporte : Genet était un modèle de l’écrivain éthique, même si c’était souvent par une contre-éthique, si vous me suivez…

bérénice : il s’appelait Pierre!

closer : qu’importe ! je suis assez riche pour m’en sortir de toute façon !

Widergänger : Vous pouvez le lire, il a un véritable intérêt littéraire.

closer : je suis prêt à lire un de ses bouquins, carajo!

Widergänger : encore un cul béni d’intellectuel occidental très ordinaire, quoi ! J’ai rarement vu un imbécile aussi constant dans son imbécilité.

Janssen J-J : tu nous traites de « gens de peu » ?

la vie dans les bois : Ce serait se renier, la solution: faire des prix littéraires sans sous à la clé.

Janssen J-J : non, les liens ne sont pas activés
.
Widergänger (en riant) : « malléole » que les gens de peu appellent simplement « cheville »

la vie dans les bois (rougissante) : c’est bien un écrivain, qui refuse la gloriole, non ?

bouguereau : saint just il était jeune et beau..mais toi t’es trop moche

( puis se retournant vers la montagne et le précipice) : et cloclo..cloclo haussi cloclo c’est un géant ! un géant de la bravitude hinternationale..

vous êtes des ingrats épicétou !

(il se jette dans le vide – les autres sortent leur mouchoir et se mettent à pleurer – fin de la pièce en 2 Actes !)
le public se lève et applaudit.

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 21 h 20 min

« à moins que vous ne soyez tous qu’une seule et même personne ? »

Faudrait trouver un nouveau pseudo collectif !

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 21 h 18 min

« hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 38 min »

De plus en plus loufoque, hamlet, mais où cela va-t-il nous mener ?

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 21 h 04 min

Dylan a lu deux livres. C’est bien. Comme dit « Passou », il vaut mieux lire un livre et en ressortir qqchose que rien.

Dylan a également lu un troisième livre, mais il n’est pas écrit. C’est le plus beau, en fait.

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 46 min

passou désolé je n’ai pas pris le temps de lore votre article, la seule que je puisse vous en dire c’est que sur la photo votre copain a vraiment une bonne bouille, il semble qu’il soit mort ? vous le connaissiez bien ? cela m’attriste vraiment beaucoup, c’est fou la quantité de morts que vous connaissez, il ne fait pas bon d’être pote avec vous, je veux dire pas pour l’amitié, mais pour son espérance de vie.

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 42 min

sérieux on dirait du Tchekhov, ou du Beckett.

vous vous mettez d’accord entre vous avant d’envoyer vos commentaires ?

à moins que vous ne soyez tous qu’une seule et même personne ? comme la lune embrassant les flots d’une rivière un soir de novembre ?

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 38 min

Acte II, scène 1 :

la vie dans les bois : Jésus reviens parmi les tiens.

bérénice : c’est celle que je préfère

XYZ : la douce Fraternité de Saint-Pie X dans ses oeuvres pies…

l’ombelle des talus : Tank man- Tien an Men 1989 ?

Jean Langoncet : rien que pour vous JAZZI !

JAZZI : et pas un mot sur Monique Lange ?

Jean Langoncet : l’un c’est le multiple, Héraclite, débrouillez vous avec ça et ne comptez pas sur moi pour diffuser du U2 !

Sergio : ce n’est plus la route de la soie ?

bérénice : les chrétiens de l’Eglise de Rome doivent pardonner !

l’ombelle des talus : l’Esprit nous exhorte à parcourir la voie à double sens du pardon reçu et donné…

bérénice : c’est d’un moyen-âgeux

l’ombelle des talus : Bérénice, je vous dirai si l’esprit saint a su cette fois-ci frapper au bon endroit

bérénice : je ne suis pas historienne, l’ombelle !

rose : cela concerne uniquement les armes, ce n’est plus la route de la soie.

Sergio : faut mette une laine, hein !

l’ombelle des talus : je n’imagine pas qu’un individu sain d’esprit puisse poignarder de quinze coups de couteau une femme.

closer : ça arrange bien du monde…

bérénice : Closer, les scorpions qui après avoir piqué se suicident !

la vie dans les bois : tournez- sept fois la main au-dessus du clavier avant de le maltraiter !

bérénice : non, pas du tout, il me manque des briques.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 35 min

Langoncet, listen to that:

his mother says: you’ll be carefull of those frenh girls, now.

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 22 min

Acte I, scène 3

D. : c’est dit ! ce soir je mangerai des oeufs durs-mayonnaise et du poulet-froid…

JAZZI : un peu lourd, e vous conseille plutôt une salade verte, au choix… la salade !

la vie dans les bois : Dieu reconnaitra les bons.

——–
le rideau se ferme, fin du 1er acte.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 16 min

D’ailleurs « Passou », vous savez quoi ?
Vous devriez inviter Bob à Issy les Moulineaux.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 14 min

non, mais je m’excuse d’insister. C’est vachement important. Il s’agit d’éviter un gros mauvais contre-sens de lecture.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 13 min

vasy amlette, pourris seulement ce fil de commentaires. Dieu reconnaitra les bons.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 12 min

« Passou », vous allez adorer comment Dylan voit bien une allégorie biblique dans ce livre de Melville.

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 11 min

hého les enfants, please, allez-y mollo, je n’arrive plus à écrire votre pièce si vous allez aussi vite ! faites preuve d’un peu d’empathie pour l’auteur de vos texte nom de Zeus !

n’empêche que je me demande où vous allez chercher des trucs aussi tartignoles.

allez les enfants on s’y remet !

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 20 h 07 min

Dylan a lu un livre, vraiment c’est Moby Dick.
« The path to my fixed purpose is laid with iron rails, whereon my soul is grooved to run. »

Je ne sais pas pourquoi, je trouve son empathie, très belle.

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 20 h 07 min

« Ce soir je mange des oeufs durs-mayonnaise et du poulet-froid. »

C’est un peu lourd, D. Je vous conseille plutôt le poulet-froid mayonnaise accompagné d’une salade verte, au choix, la salade !

hamlet dit: 5 juin 2017 à 20 h 07 min

Acte I, scène 2

la vie dans les bois : chez les homos bourgeois, qui jouent les refoulés, ça donne des trucs hachement zarbi…

Janssen J-J : bien sûr, mais Despentes reste une artiste visionnaire des temps présents…

JAZZI : Goytisolo ou la beauté du terroriste…

Jean Langoncet : le veau de Pentecôte !

la vie dans les bois : un décès, une date… c’est fort bien amené !

bérénice : les enfants ont tout à fait le choix de passer d’un milieu à un autre !

la vie dans les bois : que reprocher à celui qui pendant 20 ans, a vécu reclus ?

renato : Dorothy Parker ?… Dorothy ? Do… ?

rose : j’ai tout compris, merci, construire un monde de paix, égalitaire, démocratique.

bérénice : oui, complexité des lignes de force et d’équilibre.

rose : non, nom d’une pipe faites plus simple !

la vie dans les bois : on aurait aimé un peu de développement sur cet « intellectuel » drapé dans cette position ! Comme croire que si le tramway ne marche pas, c’est juste du à un problème mécanique, et penser que les cathos sont responsables de tout, surtout les espagnols !

renato : i love Manchester… Dorothy ?

rose : nous sommes passés des doux dingues aux grands dingues.

la vie dans les bois : tout semble s’être joué les 20 et 21 mai.

renato : la réalité dépasse la fiction Vous vous souvenez de la loterie borgesienne ?

bérénice : de l’équilibre géo-politique dépend notre sécurité !

et alii : mourir à pentecote est un quasi symptome d’anniversaire

bérénice : les alliances d’hier sont celles d’après demain ?!?

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 20 h 04 min

Cervantès, c’est l’invention du roman moderne, le rapport avec le Troubadour Dylan ? Quelques sonnets !
Cervantès a toujours couru le cachet et il est mort dans la misère…

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 41 min

C’est sûr que Bob et  » Passou » n’ont pas lu Moby Dick au même âge …gnaark gnaark

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 34 min

J’écoute Dylan. On dirait qu’il a fait de son discours, une chanson pour Mrs Danius. C’est très rythmé, sa diction.
Son histoire des livres lus à la grammar school ( ne connais pas vraiment l’équivalent US, mais si c’est école élémentaire, bravo) qui give you a way of looking at life, c’est trop d’la balle.

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 19 h 33 min

Ivanhoe

j’avais un grand poster en pied de 007 en ivanohé..rare y parait..faut que je cherche

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 19 h 29 min

Il en a, des Rafale, Khadafi ? Sinon no problemo on lui en henvoie…

il est chez les anges..hou chez hiblisse..jlui souhaite pas l’povrom..hassez dcoups dpompes

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 19 h 24 min

Cent ans après, « La Valse » de Camille Claudel sort du placard !

c’est pas trés heureux baroz..ça fait vieux bal chez temporel

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 22 min

tiens, les soudards sont arrivés, ivres et la bave aux lèvres.
J’ai oublié que bloom se mettait minable aussi comme djavert.

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 19 h 20 min

Le dandysme homo en Afrique du Nord…. Pour le kitsch, pour le typique, il en faut, sans doute, comme il faut des militaires dans une noce… mais à la longue, c’est lassant . Surtout quand ils pondent

c’est hassez grave mais ya dla chutte et du drame

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 19 h 18 min

pas normal que ce soit toujours les mêmes qui bossent, ici

roaa ltarzoune en besogneux..mais que ne fermes tu donc ta gueule vieille momie

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 09 min

Je m’étonne un peu.
Après tous ces billets consacrés au Nobel de littérature, l’évènement vraiment important, son discours, est quasi passé sous silence.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 01 min

bloom, conseiller culturel de l’Etat français, titulaire d’un DEA de merde approfondie, obtenu en faisant de la lèche,se permet d’insulter.

Vasy, yoyo, continue, tu me fais sourire. Un exploit.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 19 h 00 min

He took all that with him when starting to compose lyrics.

Oui, mais quel livre pour quelle chanson particulière ?
Il paie ses dettes, en « gros » ?

Bloom dit: 5 juin 2017 à 18 h 59 min

T’as qu’à écouter Zimmer, la Mort, au lieu de sentir l’aigre. Tu bittes rien? Fallait travailler à l’école, raquelure.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 18 h 55 min

C’est que du name dopping, ce speech ?

Dites pour plus de 800 000 euros, j’espère que ça va plus loin que ça.

Bloom dit: 5 juin 2017 à 18 h 52 min

Dans le Big Band aussi:
-Buddy Holly (le regarda droit dans les yeux quelques jours avant son accident fatal)
– US folk tradition, lingo, vernacular
– what he learnt in grammar school, Don Quixote Ivanhoe (W.Scott), Robinson Crusoe (Defoe), Gulliver’s Travels (Swift), A Tale of Two Cities (Dickens) – gave him a way of looking at life, an understanding of human nature.
He took all that with him when starting to compose lyrics.
– Moby Dick (Melville), All Quiet on the Western Front (EM Remarque)…

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 18 h 51 min

Langoncet va nous en faire un compte-rendu; pas normal que ce soit toujours les mêmes qui bossent, ici.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 18 h 50 min

@Hé hé

et pas yéyé ?

Alors ça donne quoi ce discours littéraire du Nobel de la chanson ?

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 18 h 41 min

c’est très amusant certainement de compiler les commentaires de plusieurs billets.
Enfin, si y’a des amateurs du mot « barbare », c’est chez le SDF, M. Fratti, que ça se passe

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 18 h 15 min

« Il vit principalement à Marrakech depuis 1997 »

Alors que ce barcelonais aurait pu s’installer aisément à Sitgès, WGG !

felix d dit: 5 juin 2017 à 18 h 15 min

Le dandysme homo en Afrique du Nord…. Pour le kitsch, pour le typique, il en faut, sans doute, comme il faut des militaires dans une noce… mais à la longue, c’est lassant . Surtout quand ils pondent.

Widergänger dit: 5 juin 2017 à 18 h 11 min

Il vit principalement à Marrakech depuis 1997.
_______
C’est vrai qu’il fait partie des immortels.

rose dit: 5 juin 2017 à 17 h 38 min

Voilà le discours de Dylan est transmis à Stockholm et il y explique le lien entre la littérature et ses chansons.
Hé hé

christiane dit: 5 juin 2017 à 17 h 30 min

@hamlet dit: 5 juin 2017 à 15 h 03 min
C’est un vrai scénario de tour de Babel !
Je m’amuse à l’essai inverse : suivre plusieurs conversations en même temps, passer de l’une à l’autre par des petits chemins différents. Ça donne l’impression d’être face à un plan de métro lumineux des années 60, vous savez ces plans ou on appuie sur la station ou on veut aller et il nous trace le chemin en allumant des diodes.

Delaporte dit: 5 juin 2017 à 16 h 21 min

Vanessa Burggraf habituée des fake news. Elle a remis ça samedi face à S. Royal. ONPC ou la modification de la réalité petit à petit, par petites touches progressives, afin que vous ne vous rendiez pas compte qu’on vous fait entrer progressivement dans un autre monde, celui où la seule vérité est médiatique, spectaculaire et marchande. Grâce à ONPC, la falsification du réel atteint son point maximum. Chaque semaine, on vous en remet une couche. Bientôt, vous serez des robots, comme le disaient Bernanos et sans doute Goytisolo :

« Déjà corrigée par Najat Vallaud-Belkacem sur une «fake news» relayée sur le plateau, la chroniqueuse a été cette fois reprise par l’ancienne ministre de l’Environnement. »

hamlet dit: 5 juin 2017 à 15 h 03 min

vos commentaires lus à l’envers ont plus de sens que si on les lit chronologiquement, pareil pour les articles de passou, serait-ce dû à la présence d’une force supérieure ? :

Jazzi : Dernier domicile connu de Juan Goytisolo, avec le Captif amoureux pour voisin…

la vie dans les bois : prenez-soin de vous, Jean, et d’elle, surtout d’elle !

JAZZI : et Cervantès, Jean ? celui qui dit « je cherche dans la mort la vie, dans la maladie la santé, dans la prison la liberté… »

Jean : il m’intéresse pas du tout. D’ailleurs, je me suis aperçu que je confondais Goyti Solo avec Bobby Solo.

closer : compte-rendu hallucinant…Que chacun en tire ses conclusions !

la vie dans les bois : Prenez-soin de vous, Jean !

Delaporte dit: Nabe s’est rabiboché avec Sollers, pour publier dans sa revue L’Infini…. qui se ressemble s’assemble…

JAZZI : les femmes aiment les homos…

Delaporte : on a, selon moi, donné toujours trop d’importance à Nabe, qui n’est qu’un petit feu follet sans éclat.

JAZZI : Lequel, Jean ? ils sont trois, comme la sainte Trinité ?

la vie dans les bois : c’est un document pour ceux qui ne sont pas nés de la dernière pluie.

Janssen J-J : bougereau, tu pourrais zy dire que toi et moi ça fait 2 à ta tarzoune !… Mélange les cochoncetés !!!

Nicolas : pliez les g’noux boug, inflexion, exflexion etc…

la vie dans les bois : ah ils pensent que t’es un gros porc ? ça m’étonne pas.

Janssen J-J : à propos de porcs, je préfère nettement « Règne animal » de JB del Amo !

bouguereau : toi t’es hun courageux né cloclo..tu peux pas comprende !

Nicolas : à contrario le printemps arabe même si il a largement foiré a insufflé une certaine dynamique, un changement de paradigme…

bouguereau : je m’interroge, et laisse toujours une petite place au doute, j’embarque dans ma scénic !

la vie dans les bois : comme indiqué, ce 5 juin 2017, est un anniversaire !
.
closer : pourquoi ce point d’interrogation sur une phrase affirmative ?

bouguereau : ils vont réussir à s’autodétruire comme des grands ! épicétou.

la vie dans les bois : Monique Lange était plus âgée que son mari…

Nicolas : Désolé de vous dire ca mais Israël me fait penser à une dystopie SF, ils vont réussir à s’autodétruire comme des grands !?

Delaporte : on voit que les livres de Genet tiennent toujours le coup ! ils peuvent servir d’évangiles ou, du moins, de sources d’inspiration

la vie dans les bois dit: chez les homos bourgeois, qui jouent les refoulés, ça donne des trucs hachement zarbi…

Jean dit: 5 juin 2017 à 14 h 12 min

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 13 h 58 min

Prenez-soin de vous, Jean.

Et d’elle. Surtout d’elle.

Avec une pensée pour Haneke, qui a dit l’essentiel là-dessus. Presque tout l’essentiel, parce que pour savoir vraiment ce que c’est, il faut le vivre.

 » J’irai où tu iras « , chante Goldmann.

C’est tout-à-fait ça.

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 14 h 12 min

« En fait, le Goytisolo, il m’intéresse pas du tout. »

Et le Cervantès, Jean, celui qui dit :

« Je cherche dans la mort la vie,
dans la maladie la santé,
dans la prison la liberté,
au creux de l’enclos une issue,
dans le traître la loyauté.
Mais, hélas, mon destin de qui
jamais je n’espère aucun bien, avec le ciel à décidé
qu’à moi qui prétends l’impossible
le possible soit refusé. »

Jean dit: 5 juin 2017 à 14 h 05 min

En fait, le Goytisolo, il m’intéresse pas du tout. D’ailleurs, je me suis aperçu que je le confondais avec Bobby Solo.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 13 h 58 min

avant de
avant de consacrer
avant de consacrer le temps petit
avant de consacrer le temps petit qui me reste de vivre à

avant de consacrer le temps petit qui me reste de vivre à lire TOUT

Jean, Evangile des athéistiques.
le 5 juin de l’an de grâce

Prenez-soin de vous, Jean.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 13 h 27 min

djavert, il y a Monsieur Fratti qui dit, sur un billet  » Misérables », que tu es un gros pervers.
un vrai barbare.

Delaporte dit: 5 juin 2017 à 13 h 27 min

« On va enfin échapper à Chevillard et Sollers, au profit de Nabe vu par Delaporte ! »

Peut-être pas à Sollers. Nabe s’est rabiboché avec Sollers, pour publier dans sa revue L’Infini (revue à la gloire de Sollers). Qui se ressemble s’assemble. Les deux compères ont bien des points communs, et pas que des qualités. C’est avec eux le triomphe de la superficialité et du ronflant. Deux m’as-tu-vu particulièrement insupportables, selon moi. La littérature et eux, cela fait deux.

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 13 h 21 min

Laisse tomber les frères Goytisolo, Jean, surtout si le temps t’est compté ! Relis Don Quichotte de la manchette, ce que je suis en train de faire, ou lis Marc Edouard Nabe, si tu préfères les auteurs engagés contemporains !

Delaporte dit: 5 juin 2017 à 13 h 19 min

On a selon moi donné toujours trop d’importance à Nabe, qui n’est qu’un petit feu follet sans éclat. Sa position faussement marginale lui donne un impact qu’il ne mérite pas. Sa dénonciation du système est commune, sans relief. Au fond, il n’a jamais grand chose à dire de neuf. Il s’en tient à une parodie célinienne, à des effets de style (assez grossièrement) et croit que c’est suffisant. C’est un écrivain décevant, et ce, dès son premier livre, « Au régal des vermines », très surévalué.

Jean dit: 5 juin 2017 à 13 h 10 min

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 12 h 48 min
« La mort de Goytisolo, pour qui j’avais une vive admiration »

Lequel, Jean, ils sont trois, comme la sainte Trinité ?

Diable ! voilà qui se complique, surtout que je n’ai rien lu d’aucun des trois, ce qui ne m’empêche pas de nourrir une vive admiration pour chacun d’eux. D’ailleurs, promis juré, juste après le déjeuner (porc à l’ananas cuisiné weight watchers), je me jette sur le billet d’Assouline, avant de consacrer le temps petit qui me reste de vivre à lire TOUT Goytisolo (les trois).

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 12 h 57 min

bougereau, tu pourrais zy dire que toi et moi ça fait 2 à ta tarzoune. Mélange les cochoncetés.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 12 h 51 min

@ à 12 h 26 min
ducon, au cybercafé rdl, tu leur fais la vie posthume d’un personnage, en les prenant pour des crétins, sur mon compte ?
Et tes gosses, ils en pensent koi, diago ?
Tu y penses des fois ?

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 12 h 50 min

@11.38 Et on va croire à c’te propagande auto-promotionnelle de N A B E ? Et quelqu’un va se mettre à lire ces 1000 p. d’infections pestilentielles ?

________________
A propos de Porcs, je préfère nettement « Règne animal » de JB del Amo (bravo le prix du livre inter !) et, surtout ce petit pamphlet bien roboratif de Gilles Chatelet (1998), injustement oublié, mais qui n’a pourtant pas perdu un poil de gras depuis 20 ans.
http://next.liberation.fr/livres/1998/05/28/gilles-chatelet-decon-fiture-pour-les-cochons-vivons-nous-comme-des-porcs-dans-un-essai-pamphlet-le-_237233

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 12 h 48 min

« La mort de Goytisolo, pour qui j’avais une vive admiration »

Lequel, Jean, ils sont trois, comme la sainte Trinité ?

« Juan Goytisolo naît dans une famille de la bourgeoisie barcelonaise. Ses deux frères sont aussi des écrivains importants, le poète José Agustín Goytisolo et le romancier Luis Goytisolo. »

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 12 h 46 min

@11.38 Et on va croire à c’te propagande auto-promotionnelle ? Et quelqu’un va se mettre à lire ces 1000 p. d’infection ?
_____
Édité par l’auteur, mai 2017. 1000 p.
Après cinq ans de travail, voici LES PORCS, le fameux livre de Marc-Édouard Nabe, écrit et autoédité dans la plus stricte liberté. Une fresque littéraire, politique et historique peinte au plafond de notre époque sur un fléau dont de plus en plus de gens prennent conscience : le complotisme.
Ayant connu de près les responsables en France de cette maladie mentale devenue business (l’extrême droite mais aussi ses adversaires si négligents et ignorants), Nabe raconte tout. Comme personne ne l’avait fait, la machine Dieudonné-Soral est cruellement démontée. Mais bien d’autres personnages se trouvent étrillés dans ce premier tome qui foisonne de révélations et de choses vues permettant de comprendre un phénomène dont la nuisance n’a été rendue possible que par Internet. Car Les Porcs sont aussi le premier livre qui rend compte de la bascule de l’ancien monde moribond des médias à celui nouveau, mais déjà mortifère, d’Internet.
Longtemps, les désinformés ont cru Marc-Édouard Nabe complice des margoulins du révisionnisme. Aujourd’hui la lumière se fait sur son rôle d’observateur terrible. L’auteur d’Au régal des vermines, sans jamais abjurer ses convictions antisionistes et anarchistes, et tout en étant ostracisé par sa société pour avoir su expliquer le terrorisme, a toujours refusé de collaborer avec ces fakirs du faux que sont les « conspis ».
Tous ceux qui se prenaient pour des charcutiers de la Vérité sont ramenés à leur vraie nature de gros porcs se roulant dans leur merde et grouinant de bêtise. Il était temps qu’un homme en fasse définitivement du saucisson. Seul Nabe pouvait transformer la quenelle en boudin noir, très noir !
________________

A propos de Porcs, je préfère nettement « régne animal » de JB del Amo (bravo le prix du livre inter) et, surtout ce petit pamphlet bien roboratif de Gilles Chatelet (1998), injustement oublié mais qui n’a pourtant pas perdu un poil de gras depuis 20 ans.
http://next.liberation.fr/livres/1998/05/28/gilles-chatelet-decon-fiture-pour-les-cochons-vivons-nous-comme-des-porcs-dans-un-essai-pamphlet-le-_237233

Nicolas dit: 5 juin 2017 à 12 h 44 min

A contrario le printemps arabe même si il a largement foiré a insufflé une certaine dynamique. Un changement de paradigme. Vous pouvez lire les papiers de Anne Aplebaum, si on est pas toujours d’accord avec elle, elle cerne bien les « points d’inflexion » et les manquements, elle dit bien que «  »la vraie promotion de la démocratie —le soutien des journalistes, des juges et des éducateurs; le financement des médias et des radios indépendantes; l’encouragement de la discussion ouverte et du débat— n’a jamais été une priorité dans le monde arabe. » http://m.slate.fr/story/33463/lecon-diplomatique-crise-egyptienne
Franchement soutenir les intellectuels du monde arabe (comme on dit) c’est bien la moindre des choses qu’on puisse faire. La lutte des classes lol

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 12 h 44 min

Je m’interroge, closer, et laisse toujours une petite place au doute

faux cul pas faux cul ?

JAZZI dit: 5 juin 2017 à 12 h 41 min

« Vous affirmez ou vous questionnez ? »

Je m’interroge, closer, et laisse toujours une petite place au doute.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 12 h 38 min

Comme indiqué, ce 5 juin 2017 correspond au début de la guerre des six jours jours, lancée par Israel, en 1967, contre ses voisins.

« LES ARCHIVES DU FIGARO – Il y a 50 ans débutait la guerre de Six-jours entre Israël et ses voisins l’Égypte, la Jordanie et la Syrie. Yves Cuau, du Figaro, en Israël raconte comment il a vécu la période de tension et de préparation, puis la guerre éclair.

Rentrant de Tel-Aviv au lendemain du conflit, Yves Cuau rapporte ses impressions que la censure locale ne lui permettait pas d’exprimer.  »
http://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2017/06/05/26010-20170605ARTFIG00034-guerre-des-six-jours-le-reporter-du-figaro-raconte-son-ressenti-en-juin-1967.php

Jean dit: 5 juin 2017 à 12 h 37 min

La mort de Goytisolo, pour qui j’avais une vive admiration, se conjugue avec les récents attentats de Londres pour me convaincre de mettre un terme à une existence de toute façon fortement menacée à brève échéance, dans un style spectaculaire, façon Erostrate. Demain matin, dans mon village, se tient un marché typiquement provençal, fort prisé des touristes, anglais notamment (ah ah ah, tu vas voir, ça va être leur fête). Les accès en sont variés et relativement peu surveillés. Or donc, m’inspirant des terroristes londoniens, demain matin, j’embarque dans ma scénic, muni d’une hache et de quelques couteaux, et je fonce dans la foule. J’en tuerai bien une centaine (dont un effectif considérable d’angliches), dépassant le record du malin petit tailleur et vengeant l’affront du brexit. On se croira à Nice un soir de quatorze juillet.Il me semble qu’on sous-estime la valeur d’émulation des attentats récents et moins récents : ça donne envie, du moins à des allumés dans mon genre, soucieux de finir en beauté, dans un violent accès de rigolade sanglante. Bien sûr, je me réclamerai de Daech, imposant toutefois une nouvelle signification à l’acronyme, quelque chose comme  » Démoniaque association excessivement criminelle Hi (hi hi) « . En effet, je ne suis pas moujoulman mais fort athéistique tique. On va voir ce qu’on va voir. A moi les actus de France 2, histoire de fêter le départ de Pujadas.

closer dit: 5 juin 2017 à 12 h 33 min

« Ce petit livre vaut bien tous les grands livres de son époux ? »

Pourquoi ce point d’interrogation sur une phrase affirmative Annibal? Vous affirmez ou vous questionnez?

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 12 h 32 min

(d’A. Burgess… -> un message pour bouguereau)
Arse – I need not define. The taboo is gradually being broken so that plays on the stage and on radio and television introduce the term with no protest. The American Random House Dictionary … is still shy of it, however, though not of the American colloquialism ass. Arse is a noble word; ass is a vulgarism.

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 12 h 31 min

ils vont réussir à s’autodétruire comme des grands

sapré nico..nico c’t’un rempart haut comme la falaise d’étretat épicétou

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 12 h 25 min

Guy Debord l’avait surnommé « Goytisalaud »

guy..hun grand démocrate qu’il a dit lassouline quand qu’il a kické son buckette

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 12 h 23 min

voilà..lassouline il en a que pour les raclures d’hantisémites qu’il dit dracul..chten foutrais des maléole qu’il lui dit..que goering qui lui passe par dsus la tête hencore

bouguereau dit: 5 juin 2017 à 12 h 19 min

j’avais houblier tarzoune..tarzoune haussi c’est un os de cul de courageux hinternational

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 12 h 11 min

Enfin, toussa pour dire: a-t-on des nouvelles du sort des LGBT de Tchétchénie, sujet présidentiel?

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 12 h 05 min

Monique Lange était plus âgée que son mari; ça fait un peu comme Brigitte Trogneux.
Pourvu qu’elle ne soit pas qu’un « alibi ».

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 11 h 58 min

Genet a tout un staff de « missionnaires », queue par dessus-tête.

Ici on avait déjà fait la connaissance de Mathieu, avec un seul t, comme riboulet le miséricordieux.

Nicolas dit: 5 juin 2017 à 11 h 38 min

Désolé de vous dire ca mais Israël me fait penser à une dystopie SF, ils vont réussir à s’autodétruire comme des grands. Pourquoi? Parce que critiquer c’est donner des arguments à ses adversaires si bien qu’ils sont devenus incapables de faire vivre la démocratie qui ne peut exister comme tout le monde le sait sans débat contradictoire. C’est un peu comme si Macron fermait France 2. Vous voyez ?

René dit: 5 juin 2017 à 11 h 38 min

Sur la question du terrorisme et de l’Islam, il faut lire le dernier livre de N.A.B.E. qui vient de paraître.

Delaporte dit: 5 juin 2017 à 11 h 35 min

Où l’on voit que les livres de Genet tiennent toujours le coup, puisqu’ils peuvent servir d’évangiles ou, du moins, de sources d’inspiration. « Que j’aie à représenter un forçat – ou un criminel – je le parerai de tant de fleurs que lui-même disparaissant sous elles en deviendra une autre, géante, nouvelle. » (Journal du voleur) C’est vraiment le cinquième évangile !

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 11 h 17 min

Chez les homos bourgeois, qui jouent les refoulés, ça donne des trucs hachement zarbi quand même. Et tout y passe, à commencer par l’Histoire.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 11 h 13 min

Dans le roman posthume de J. Goytisolo, sous-titré « vie posthume du monstre du Sentier », j’aurais collé un lien dans le cybercafé, pour donner une explication, avec un gros panneau: réservé aux frontiste, du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR), avec des photos de saints, comme Pélage de Cordoue.

https://fr.wikipedia.org/wiki/LGBT_en_Espagne

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 11 h 02 min

« des corps à corps avec les mots », pour faire son coming out chez les bourgeois.

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 10 h 59 min

Despentes, comme Houllebecq, une artiste visionnaire des temps présents :

« Les gauchistes ne veulent pas admettre que les musulmans et les chrétiens ne peuvent pas vivre côte à côte longtemps sans se mettre sur la gueule. Ils exigent d’autres ennemis. N’empêche que sur le fond, tout le monde est d’accord : exclure les impurs, les impropres, les empêcher de s’exprimer. Créer une catégorie de massacrables. Les frontières varient, mais le jeu des gardes-douanes reste le même. C’est : toi, dehors. Je ne veux pas ce ça chez moi (…) Il y en a qui ne veulent pas vivre avec les patrons, et d’autres c’est les Camerounais, il y en a qui ne veulent plus supporter les machos, et d’autres c’est les Gitans, il y en a qui traquent l’antisémite dans leurs propres rangs et d’autres qui traquent le pédé déguisé en mec marié… mais on lave tous plus blanc. On est tous du côté du pur. La seule chose qui nous intéresse, c’est de légitimer la violence. Il faut que ce soit pour la bonne cause. Parce qu’on veut bien avoir du sang plein les mains, mais en gardant bonne conscience. C’est la seule différence entre le sociopathe et le militant politique – le sociopathe se contrefout d’être dans le camp des justes. Il tue sans les préliminaire, c’st-à-dire sans perdre de temps à construire sa victime comme un monstre. Les militants, eux, font ça correctement : d’abord la propagande, et ensuite seulement, le massacre » (VS III, p. 139).

Janssen J-J dit: 5 juin 2017 à 10 h 46 min

Trop fort. Hélas, Patrick Cohen va bientôt partir mettre le talent de son immense culture à disposition de l’Europe 1.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 9 h 52 min

Un décès, une date, un « symptome d’anniversaire », c’est fort bien amené.

« Il y a 50 ans, jour pour jour, Israël lançait la guerre des six jours, qui a profondément remodelé le paysage au Proche orient. Depuis, la Cisjordanie est toujours sous occupation. La colonisation s’est développée massivement et Jérusalem reste une ville partagée sous administration Israélienne. »

https://www.franceinter.fr/emissions/le-zoom-de-la-redaction/le-zoom-de-la-redaction-05-juin-2017

bérénice dit: 5 juin 2017 à 9 h 49 min

Les enfants ont tout à fait le choix de passer d’un milieu à un autre, qui plus est sous le régime Franquiste imprégné de religion, parcours balisé, fléché, encadré, surveillé jusqu’à ce qu’on en sorte par le biais du service militaire qui d’ailleurs refait surface chez nous comme passage favorisant la mixité sociale, c’est voir que les choses bougent vite. Un peu comme aujourd’hui Neuilly rejoint la Seine Saint Denis ou s’intègre aux mobile-home qui accueillent les déplacés.

La position d’Israël:
http://www.jerusalemplus.com/et-si-pour-une-fois-lon-sinteressait-a-la-position-disrael-face-a-la-syrie/

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 9 h 33 min

C’est surtout J. Goytisolo qui apparait comme très injuste avec l’histoire de son pays, l’Espagne. Mais que reprocher à celui qui pendant 20 ans, a vécu reclus, et tel zara tout ce tralala chez les bourges, vient ensuite faire un sermon pour crétins ?

bérénice dit: 5 juin 2017 à 9 h 22 min

8h31 je vous trouve injuste, vous partez avec une dent contre lui mais si vous comparez avec certains interlocuteurs,acteurs, de la vie aujourd’hui qui sont chargés d’organiser ou donnent leur avis munis de leur expertise sur la société et qu’ils ne connaissent réellement que du point vue de leur position privilégiée le problème reste inchangé. Lui a au moins le mérite de reconnaître cet écart, il en fait un roman sociologique. Est-ce qu’actuellement les écrivains qui rapportent, pour certains, viennent des milieux qu’ils décrivent quand ce n’est pas la bourgeoisie?

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Du-monde-entier/Pour-vivre-ici

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 9 h 11 min

C’est d’abord la stabilité d’Israel qui dépend du maintien du schisme, chez ses voisin.

rose dit: 5 juin 2017 à 9 h 03 min

J’ai tout compris. Merci

Ce que je ne comprends pas c’est l’ancienneté de tous ces débats.
Poubelle.
Construire un monde de paix.
Égalitaire.
Démocratique.

rose dit: 5 juin 2017 à 9 h 01 min

bérénice dit: 5 juin 2017 à 8 h 00 min
Zone d’instabilité qui enflamme le monde,surveillée par les puissances externes, et dont notre sécurité dépend, en fonction/eu égard à son équilibre géo-politique.

Si vous voulez garder le dont

Liens fort instructifs. Merci

bérénice dit: 5 juin 2017 à 9 h 01 min

Rose, vous aurez compris, notre sécurité dépend de la stabilité dans cette région aux 50 chefs partagée par une ligne qui sépare les chiites et les sunnites, chiites que Trump n’aime pas car il soupçonne ( justement?) l’Iran d’être en mesure de fabriquer une arme nucléaire en raison de l’accord accepté par son prédécesseur à la Maison Blanche, aussi s’arrange-t-il pour renverser la vapeur en faveur de l’Arabie Saoudite, complexité des lignes de force et d’équilibre.

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 8 h 31 min

On aurait aimé un peu de développement sur cet « intellectuel » drapé dans cette position du « seul face au reste du monde (occidental) »,monde dont il profite et qu’il dénigre, trouvant l’herbe plus verte dans le pré du voisin, à condition qu’il garde le charme d’un jardin de Marrakech.

Ne rien connaître de son pays à 20 ans, et lui trouver soudain tous les défauts du monde,
Croire que si le tramway ne marche pas, c’est juste du à un problème mécanique,
Penser que les cathos sont responsables de tout, surtout les Espagnols,

Las, selon que vous serez un bourgeois cloisonné dans votre milieu, il y aura toujours cette attitude de faux-cul, qui veut se faire pardonner de son ignorance.

http://www.ina.fr/video/I08007308

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 8 h 09 min

2017
« Tout semble s’être joué les 20 et 21 mai, lors de la visite en Arabie saoudite de Donald Trump où, devant une cinquantaine de chefs d’État musulmans, le président américain a désigné l’Iran comme l’adversaire absolu et la source de tout terrorisme. Un soutien résolu et sans nuance à la politique défendue par l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis qui, avec Bahreïn et l’Egypte, sont sur une ligne dure contre l’Iran chiite, mais également contre les Frères musulmans sunnites. Or, le Qatar a toujours veillé à garder de bonnes relations avec l’Iran et donne l’asile aux militants des Frères musulmans et du Hamas pourchassés chez ses voisins. »
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170605-qatar-plusieurs-pays-arabes-rompent-liens-diplomatiques-emirat

renato dit: 5 juin 2017 à 8 h 08 min

« La réalité dépasse la fiction ! en 1961 le Comité Nobel décrétait que Tolkien ne sait pas raconter une histoire. On peut se demander s’ils savent comment on ouvre un livre.
— Vous exagérez toujours, d’ailleurs tout le monde sait que vous avez une dent contre le Comité Nobel.
— Pas du tout, je ne suis que réaliste.
— Vous avez cité Gyllensten, par le passé…
— C’était à propos de Rushdie et cela avait affaire avec l’Académie, mais revenons aux nôtres, voulez-vous ? On ne perçoit même pas une présence, alors croire qu’ils sont capables d’ouvrir un livre !
— Comment choisissent-ils donc les lauréats ?
— Vous vous souvenez de la loterie borgesienne ?
— Oui, bien sûr.
— Bien, quelque chose dans ces eaux-la mais beaucoup plus simple.
— Vous vous êtes fait une piètre opinion de ces gens.
— On ne peut pas dire qu’ils ont appris la vie sur les livres et puisqu’ils ne semble pas qu’ils aient beaucoup vécu…
— Reste à savoir comment ils ont atterri au Comité.
— Il se peut qu’ils aient tiré le bon numéro.
— C’est peut-être ce qui fait qu’ils croient dur comme fer dans la méthode
loterie.
— Avez-vous observé que l’on ne voit désormais que des cravates moches ?
— Et presque personne ne sait comment il faut porter une cravate, un bout plus court que l’autre c’est moche.
— Oui, c’est presque pornographique cette pointe qui descend sur la braguette, pas étonnant que les mauvaises manières prennent des proportions inquiétantes.
— Pourtant en 61 les gens entretenaient des bonnes relations avec leur cravate…
— Avec les cravates sans doute… il aurait fallu qu’ils renoncent à la littérature, peut-être…
— Pour redécouvrir le problème de la lecture, je suppose… ».

http://blogfigures.blogspot.fr/2010/11/tolkien-conversation-with-smaug.html

bérénice dit: 5 juin 2017 à 8 h 00 min

Zone d’instabilité qui enflamme le monde, que les puissances externes surveillent et dont l’équilibre géo-politique dépend notre sécurité.

bérénice dit: 5 juin 2017 à 7 h 44 min

Il était intègre et ne voulait pas compromettre sa voix en n’acceptant ce prix, c’est honorable, l’argent, les honneurs sont des facteurs corrupteurs. Il y en a d’autres qui ont refusé une Légion d’honneur, un prix Goncourt .
quant aux pays arabes, les alliances d’hier sont celles d’après demain, et celles d’aujourd’hui suivent l’axe chiite sunnite .
2015:
http://geopolis.francetvinfo.fr/laxe-sunnite-riyad-doha-ankara-contre-larc-chiite-iranien-62253

la vie dans les bois dit: 5 juin 2017 à 7 h 23 min

« on ne peut qu’applaudir au « »non » » opposé par un homme seul, qui ne représente que lui-même et qui n’a pas oublié le devoir de l’intellectuel. »

… heu, « Jésus reviens parmi les tiens » ?

_________________________

« L’Arabie saoudite et le royaume du Bahreïn ont annoncé lundi avoir rompu leurs liens diplomatiques et fermé leurs frontières avec le Qatar, Ryad affirmant vouloir « protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l’extrémisme ».

Egalement via son agence officielle, Bahreïn a justifié sa décision en accusant Doha d' »ébranler la sécurité et le stabilité (de son royaume) et de s’ingérer dans ses affaires » intérieures. »
https://www.lorientlejour.com/article/1055417/bahrein-et-arabie-saoudite-rompent-leurs-liens-diplomatiques-avec-le-qatar-officiel.html

Jean Langoncet dit: 4 juin 2017 à 23 h 41 min

L’un c’est le multiple
Héraclite

Débrouillez vous avec ça et ne comptez pas sur moi pour diffuser du U2

Sergio dit: 4 juin 2017 à 23 h 39 min

rose dit: 4 juin 2017 à 22 h 56 min
Ce n’est plus la route de la soie.

Ou les fusils à Rimbaud…

bérénice dit: 4 juin 2017 à 23 h 28 min

Les chrétiens de l’Eglise de Rome doivent pardonner, je ne sais trop si les Coptes désarmés pourraient faire autre chose que se consoler ou faire le deuil de leurs morts assassinés .

bérénice dit: 4 juin 2017 à 23 h 21 min

La guerre et ses métastases, une autre forme de la maladie , il est évident qu’après la course aux armements qui continuent d’alimenter les industries il faudrait inventer le parcours du désarmement ou comment rendre possible l’impossible, Dieu serait d’un grand secours ou un miracle universel , n’est-ce pas quand on sait de quelles spéculations certains sont capables, de quel désir de pouvoir de puissance les hommes sont atteints. La fin quelle qu’elle soit justifiant les moyens tels qu’ils nous apparaissent. Nouvelles formes de guerre, d’asservissement, d’enrichissement, de trafique.

l'ombelle des talus dit: 4 juin 2017 à 23 h 11 min

Avant goût :

Le pape François a exhorté à être des chrétiens « de Jésus » et non pas des ‘‘supporters’’ … des chrétiens ‘‘de droite ou de gauche’’ : ni « gardiens inflexibles du passé » ni « avant-gardistes de l’avenir », a-t-il souhaité en célébrant la messe de Pentecôte place Saint-Pierre, le 4 juin 2017. Dans son homélie, il a aussi souligné que l’Esprit-Saint « crée la diversité ; à chaque époque, en effet, il fait fleurir des charismes nouveaux et variés ».

« Le même Esprit crée la diversité et l’unité », a affirmé le pape mettant en garde les quelque 60 000 fidèles présents à la célébration contre deux tentations « récurrentes » : « chercher la diversité sans l’unité » ou « chercher l’unité sans la diversité ».

Les chrétiens ne doivent ni s’enfermer « dans des particularismes propres », ni « faire tout ensemble et tout pareil », a -t-il poursuivi, mais avoir « un regard qui embrasse et aime, au-delà des préférences personnelles … mettre fin aux bavardages qui sèment la division et aux envies qui empoisonnent, car être des hommes et des femmes d’Église signifie être des hommes et des femmes de communion ».

Pour atteindre cette unité dans la diversité, le pape a donné la voie du pardon car « l’Esprit est le premier don du Ressuscité et il est donné avant tout pour pardonner les péchés. Voilà le commencement de l’Église, voilà la colle qui nous maintient ensemble, le ciment qui unit les briques de la maison : le pardon ».

Le pardon, a-t-il déclaré, est « le plus grand amour, celui qui garde uni malgré tout, qui empêche de s’effondrer, qui renforce et consolide ». « Sans pardon l’Église ne s’édifie pas », a-t-il assuré en encourageant à « refuser d’autres voies : celles hâtives de celui qui juge, celles sans issue de celui qui ferme toutes les portes, celles à sens unique de celui qui critique les autres. L’Esprit nous exhorte, au contraire, à parcourir la voie à double sens du pardon reçu et donné

l'ombelle des talus dit: 4 juin 2017 à 23 h 04 min

Bérénice, Une mienne amie, avec laquelle je ne partage que des différends, m’envoie le dernier opus de François ; j’y jette un oeil et, si j’en réchappe, vous dirais si l’esprit saint a su cette fois-ci frapper au bon endroit

bérénice dit: 4 juin 2017 à 22 h 59 min

Je ne suis pas historienne, l’ombelle, il y a toujours eu des arriérés pour semer la mort, le désastre, les japonnais ont été bien servis, le peuple juifs a payé cher , 14/18 une fameuse boucherie, la retraite de Russie, les génocides dans différentes parties du monde à l’ère coloniale en commençant par les Amériques et si tous ces peuples criaient vengeance ?

rose dit: 4 juin 2017 à 22 h 56 min

Cela concerne uniquement les armes, avions tanks fusils d’assaut, les échanges commerciaux évoqués dans ce billet.
Ce n’est plus la route de la soie.

rose dit: 4 juin 2017 à 22 h 53 min

Sergio dit: 4 juin 2017 à 22 h 46 min
Non mais les courbettes on est hobligé sans ça les Narabs i nous achèteront pas nos avions pour venir nous bombarder…

et aussi Trump s’est engagé à leur apporter les services techniques i-e à leur apprendre comment s’en servir.

Ex : tu es embauché par une boîte thaïlandaise; x temps après la boîte te propose un contrat de deux ans en Thaïlande. Pour transfert de compétences.

IIIII
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Sergio dit: 4 juin 2017 à 22 h 52 min

Saint-Pierre et Miquelon c’est rien du tout vaut mieux les Kerguelen là c’est de la bonne…

Faut mette une laine, hein !

Ou la terre Adélie on est pas dérangé…

Sergio dit: 4 juin 2017 à 22 h 46 min

Non mais les courbettes on est hobligé sans ça les Narabs i nous achèteront pas nos avions pour venir nous bombarder…

ns la pfr dit: 4 juin 2017 à 22 h 17 min

@closer i y a plusieurs facettes dans l’affaire Halimi l’une est le meurtre lui-même, une autre est la manière dont elle a été traitée -ou pas- dès l’arrivée de la police, puis dans les rapports et dans la presse

l'ombelle des talus dit: 4 juin 2017 à 21 h 54 min

je n’imagine pas qu’un individu sain d’esprit puisse poignarder de quinze coups de couteau une femme

Un individu sain d’esprit imaginerait-il des procédés portant d’un coup les morts à plusieurs millions ? On a les agités du bocal de son siècle … Des arrièrés

Refuser un prix de 150000 balles quand on est écrivain ? Acte symbolique ?

closer dit: 4 juin 2017 à 21 h 50 min

Vieux débat Bérénice et insoluble: certains crimes apparaissent comme tellement monstrueux que les coupables « ne peuvent être que des fous ». Donc irresponsables. Donc non jugés. Donc enfermés et « soignés » dans des asiles jusqu’à la fin de leurs jours. Ça arrange bien du monde…

bérénice dit: 4 juin 2017 à 21 h 23 min

Closer, je n’imagine pas qu’un individu sain d’esprit puisse poignarder de quinze coups de couteau une femme, tirer une balle dans la tête d’un enfant, trancher à coup de machettes un soldat en faction,tirer à la kalachnikov de préférence en visant le visage, se faire exploser dans un hall d’aéroport, décapiter un innocent, écraser des dizaines de badauds . La haine poussée à son paroxysme n’est-elle pas une folie, un atavisme distribué au hasard de la roulette génétique, un acquis politique? sans même visionner les différents modes opératoires, des scorpions qui après avoir piqué se suicident.

bérénice dit: 4 juin 2017 à 21 h 07 min

Closer, l’Islam radical est pire qu’une hérésie c’est une horreur mais celle-ci est tout de même un produit, qui s’est exporté, comme le SRAS ou la grippe aviaire . Depuis le temps que la pétaudière moyenne et proche orientale bouillonnait, elle déborde alimentée et activée par El Assad maintenu par Poutine qui sans penser à l’intérêt geo- stratégique russe n’a pas envie de laisser la Syrie aux mains de l’EI , il aurait fallu intervenir plus tôt prévoir mais qui sait ce qui serait advenu si Obama avait donné son accord pour intervenir militairement, l’occident paie pour des conflits passés et pour ce bourbier présent .

https://www.diploweb.com/G-Chaliand-Irak-et-Syrie-quelle-situation-geopolitique-et-strategique.html?utm_source=sendinblue&utm_campaign=NL147050617&utm_medium=email

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 20 h 53 min

Ce qui m’intéresse comme des millions de français, c’est le problème du président macaron avec les DOM TOM, et les anciennes colonies.
Sa petite blague, à peine digne de celles de son prédécesseur en visite à St Pierre et Miquelon sur les naufragés climatiques, vient s’ajouter à une liste déjà bien longue de « sorties » nauséabondes:  » Guyane »,  » Sarcelles »,  » Algérie », et maintenant Mayotte.

De quoi macron est-il le nom ?

bérénice dit: 4 juin 2017 à 20 h 30 min

Closer, avec le temps le mot- sioniste- n’a-t-il pas changé de signification, passant du droit à l’existence de l’Etat d’Israël à trop de droit à ce même état et bien que ce genre de question attende une réponse explosive , des protestations, des débats à n’en plus finir; je viens d’entendre un cardiologue sur Arte , il travaille en territoire occupé dans un hôpital géré par Israël où cohabitent des médecins arabes musulmans et des médecins juifs, ils soignent de leur mieux des patients Palestiniens et Israéliens, pour finir il déclare être prêt à laisser sa maison si la paix est garantie pour retourner vivre dans l’Etat . Cette expérience est de fait une exception mais elle prouve qu’avec de l’intelligence et de la bonne volonté de part et d’autre il pourrait s’installer une coexistence pacifique dans un respect mutuel.

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 20 h 21 min

@ »Aucun respect pour le bonhomme, surtout si en plus il est « anti sionisse », c’est-à-dire en fait judéo phobe. »

aarf, faut pas faire le zemmour, -phobe de partout, closer.

J. Goytisolo était anti-s.i.o.niste, si vous ne savez pas ce que ça veut dire, tournez- sept fois la main au-dessus du clavier avant de le maltraiter.

Goytisolo, et l’ Espagne, c’est un sujet pour « Passou » !

le lien qui ne passe pas:
Cinq siècles après
l’Espagne paie encore pour avoir renié son héritage arabe et juif
Par Juan Goytisolo

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 20 h 19 min

@ »Aucun respect pour le bonhomme, surtout si en plus il est « anti sionisse », c’est-à-dire en fait judéo phobe. »

aarf, faut pas faire le zemmour, -phobe de partout, closer.

J. Goytisolo était anti-sioniste, si vous ne savez pas ce que ça veut dire, tournez- sept fois la main au-dessus du clavier avant de le maltraiter.

Goytisolo, et l’ Espagne, c’est un sujet pour « Passou » !
http://www.archipress.org/batin/ts17goytis.htm

bérénice dit: 4 juin 2017 à 20 h 16 min

L’abus d’ordinateur vous vaudra une DMLA dans 40 ans, aussi comme la moyenne d’âge est quand même élevée sur ce blog à part quelques uns et unes qui voisinent avec la quarantaine, vous pouvez continuer sans compter qu’avec l’absence de recul qu’ont les scientifiques concernant l’exposition à la lumière bleue personne ne sait encore dans quelle mesure il faudrait adapter des principes de précaution. Des générations d’aveugles précoces peut-être, ils verront , nous non d’ailleurs y-aura-t-il encore des choses dignes d’admiration?

closer dit: 4 juin 2017 à 20 h 14 min

« et pas deux ? »

Peut-être deux (choses), voire plus, lvdb…mais au moins celle que je cite.

Delaporte dit: 4 juin 2017 à 20 h 10 min

Goytisolo a eu au moins le mérite de la clarté dans ses engagements, qui furent lucides et courageux. Il a trouvé certainement cette ligne de conduite très pure dans l’exemple de Genet qui, malgré ses défauts, était un modèle de l’écrivain « éthique », même si c’était souvent par une « contre-éthique » qu’il remettait la morale à l’endroit. Si vous me suivez…

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 20 h 06 min

@ »Quand on revendique publiquement son omo sexualité et que l’on choisit de résider dans un pays où l’omo sexualité est réprimée pénalement, cela ne peut vouloir dire qu’une chose: »

et pas deux ?
Faire comme Slimani, pas peu fière, de la propagande LGBT, à paris.

closer dit: 4 juin 2017 à 20 h 01 min

Quand on revendique publiquement son homosexualité et que l’on choisit de résider dans un pays où l’homosexualité est réprimée pénalement, cela ne peut vouloir dire qu’une chose: je me fous des lois de mon pays d’accueil car je suis protégé par mon passeport espagnol et je suis assez riche pour m’en sortir de toute façon.

Aucun respect pour le bonhomme, surtout si en plus il est « anti-sioniste », c’est-à-dire en fait antisémite.

Mais si WG me dit que c’est un bon écrivain, pourquoi pas faire un essai? Une suggestion?

closer dit: 4 juin 2017 à 19 h 30 min

Ceci dit, je suis prêt à lire un de ses bouquins, si quelqu’un m’explique qu’il a un véritable intérêt littéraire…

closer dit: 4 juin 2017 à 19 h 26 min

D’accord avec WG. A la lecture de ce billet, il ne me vient que du dégoût pour un type qui trouvait que l’air de Marrakech respirait plus la liberté et la tolérance que celui de Madrid ou de Barcelone 20 ou 30 ans après la chute du franquisme!

Carajo!

Widergänger dit: 4 juin 2017 à 19 h 15 min

Goytisolo Gay n’a pas démenti son nom. Admirateur de Genet, propalestinien comme Genet.

Encore un cul béni qui se refuse à comprendre quoi que ce soit au conflit israélo-palestinien. L’intllectuel occidental très ordinaire, quoi ! Dans ce domaine, en tout cas, il n’avait rien d’original, mais très conformiste !

Widergänger dit: 4 juin 2017 à 19 h 12 min

Mon brave JJJ, le jour où tu comprendras quelque chose à ce que j’écris, les poules auront des dents comme on dit. Je te conseille d’apprendre le violon pour faire pousser dans ton petit cerveau quelques neurones supplémentaires.

J’ai rarement vu un imbécile aussi constant dans son imbécilité que toi.

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 18 h 57 min

« Ce serait se renier »

La solution: faire des prix littéraires sans sous à la clé.

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 18 h 51 min

« ces chefs d’Etat n’arrivent pas à la malléole de cet écrivain »

A la chute , on tombe un peu sur le cul.

C’est bien un écrivain, qui refuse la gloriole.

Janssen J-J dit: 4 juin 2017 à 18 h 49 min

« ces chefs d’Etat n’arrivent pas à la malléole de cet écrivain ».
On parle bien du grand Goytisolo, pas du petit Chevillard, on est OK Delaporte ?… Salutations !

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 18 h 43 min

et puisque c’est la ram’dame, un p’tit souvenir de colo, y’a pas de raison, de s’écarter du sujet:

« A la nuit tombée, Berlusconi devait offrir à Kadhafi, l’iftar, le repas de fin de jeûne du ramadan, en présence de 800 invités dont un parterre de grands patrons (Eni, Enel, Finmeccanica, Impregilo), après une parade équestre à laquelle participeront 30 pur-sang berbères et leurs cavaliers. »

http://www.liberation.fr/planete/2010/08/30/khadafi-l-europe-doit-se-convertir-a-l-islam_675430

la vie dans les bois dit: 4 juin 2017 à 18 h 30 min

Pourquoi envoyer Goystisolo ad patres avec le dictateur libyen, lui-même expédié par des  » rebelles ».

La corruption des gouvernants occidentaux avec des régimes « incompatibles » ne s’en porte pas plus mal depuis.

Quant à la dignité, mon dieu, balayons devant notre porte, selon que, vu de pariss, vous serez comorien, c’est à dire rien !

bouguereau dit: 4 juin 2017 à 18 h 21 min

la malhonnêteté ambiante qui est en train de ruiner nos démocraties occidentales

saint just il était jeune et beau..mais toi dlaporte t’es trop moche

bouguereau dit: 4 juin 2017 à 18 h 18 min

et cloclo..cloclo haussi c’est un géant de la bravitude hinternationale..des ingrats épicétou

Delaporte dit: 4 juin 2017 à 18 h 00 min

Il est en effet nécessaire de saluer son grand talent, ainsi que son idéal de probité qui tranchait avec la malhonnêteté ambiante qui est en train de ruiner nos démocraties occidentales.

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