de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Quand on est quelqu’un, pourquoi vouloir être quelque chose?

Quand on est quelqu’un, pourquoi vouloir être quelque chose?

Ne vous êtes-vous jamais délecté du parfum subtil du paradoxe en lisant une étude très sérieuse aux plus hauts effets comiques ? Non que l’un exclue nécessairement l’autre, mais on ne s’attend pas nécessairement à éclater de rire, ou à rire sous cape si l’on se trouve dans le train, en lisant Coupole et dépendances (284 pages, 19,95 euros –sympa, ça, pour les libraires !- éditions du Moment), enquête sur le fonctionnement de l’Académie française. Ce n’est certes pas le premier livre qu’elle suscite. Mais dans cet esprit journalistique, il n’y avait guère que celui, amusant et informé, du plus parisien des Québécois, Louis-Bernard Robitaille (Le Salon des immortels, Denoël, 2002). Depuis, la chronique s’est enrichie des nouvelles aventures de la douairière du quai Conti, et ce n’est pas triste. C’est que le mythe est bien vivace. Songez donc qu’en 2001, lorsque la Ville a entrepris la réfection du parvis, les employés de la voirie n’ont pas eu à débarrasser les vieux pavés de granit (disjoints, Proust oblige !), des parisiens s’en chargeant personnellement, en souvenir !

L’enquête du journaliste littéraire Daniel Garcia, au ton serein et malicieux, est impeccable, nonobstant ses coups de griffe à tel ou tel écrivain (Angelo Rinaldi, Paule Constant) ou le recours répété aux mémoires du candidat malheureux Jacques Isorni qu’il épingle par ailleurs ; et tout n’y est pas neuf, notamment la partie historique maintes fois contée, de même qu’un certain nombre de rumeurs, ragots et bons mots ayant beaucoup circulé ; on savoure le plus souvent l’évocation de ces dérisoires batailles de gagas, tant d’académiciens consacrant leur temps à instrumentaliser non sans perversité les candidatures de ceux qui rêveraient d’en être, grâce à des témoignages inédits sur l’intact et inexplicable magnétisme exercé par « ce corps littéraire d’Etat » selon l’expression lancée par Fumerolles, ainsi que Philippe Sollers se plaît à appeler Marc Fumaroli.

On sait que l’Institut, dont l’Académie française n’est que l’une des composantes, est riche. La liste de ses propriétés foncières est impressionnante. Mais que c’est mal géré ! Façon de parler : ça ne l’est pas pour tout le monde. Certains s’y retrouvent. La Cour des comptes y a mis son nez. L’histoire est contée par le menu, chiffres à l’appui. Accablant, surtout pour le chancelier Gabriel de Broglie. Comme le sont les quelques pages consacrées aux intérêts africains « suprafrancophonie » de l’ancien directeur de cabinet du perpétuel Maurice Druon.

Au chapitre des visites du candidat, on se rend compte que Fontenelle n’avait pas réglé la question, son trait fut-il célèbre : « Sommes-nous trente-neuf, on est à nos genoux, et sommes-nous quarante, on se moque de nous ». On apprend ici que Valéry Giscard d’Estaing, qui ne s’abaisse guère à recevoir les victimes de la fièvre verte, avait fait une exception pour le romancier François Taillandier « parce qu’il avait vu que j’étais né à Chamalières ». Le linguiste Claude Hagège, qui avait ses chances, s’est coulé tout seul par ses visites : non seulement il les a saoulés de son verbe polyglotte et noyé sous le flot interrompu de son babil, mais il n’a parlé que de lui et de son oeuvre ; même ceux qui soutenaient sa candidature y renoncèrent lorsqu’ils comprirent qu’ils auraient à le supporter à vie. Forcément, il n’est pas convenable de faire sentir aux Quarante qu’ils ont de l’esprit comme quatre. Cela dit, à ce jeu, les authentiques écrivains sont désavantagés par rapport aux médecins : la tournée de visite de l’hématologue Jean Bernard fut une consultation ininterrompue et l’ophtalmologue Yves Pouliquen ne dément pas avoir opéré plusieurs académiciens de la cataracte. Disons que, s’il est vrai qu’une élection est imprévisible avant et inexplicable après, certaines le sont moins que d’autres.

Dans un registre sensiblement différent, on découvre qu’il y a 10% de gays parmi les académiciens (mais comment Daniel Garcia est-il parvenu à l’établir ?), qu’un couple d’hommes (mon Dieu !) siégea même sous la Coupole entre 2001 et 2012 (avis aux amateurs de recoupements) mais qu’un « lobby gay » aussi vert que rose relève du fantasme.

Au chapitre de l’ingratitude, Philippe Sollers occupe une place de choix. Passe encore qu’il veuille bien être de la compagnie à condition de ne pas faire de visites et d’être assuré d’être élu s’il consentait à se présenter (cela lui ressemble) ; mais se voir décerner le Grand Prix Paul Morand 1992 pour l’ensemble de son œuvre, l’accepter et sécher la séance solennelle de remise des prix, puis envoyer un relevé d’identité bancaire pour empocher les 300 000 francs (soit 45 000 euros), c’est là une goujaterie qui vaut bien de n’être plus appelé sous le coupole que « le vicomte de RIB ».

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Parmi les morceaux de choix, on trouvera le récit détaillé du hold-up, il n’y a pas d’autre mot, monté par le tandem Léo Scheer/François Weyergans, l’éditeur et l’écrivain ayant comploté avec succès « pour se marrer » afin que le Goncourt 2005 soit attribué à  Trois jours chez ma mère et que son auteur succède au fantomatique successeur de Maurice Rheims à son fauteuil de l’Académie française, Alain Robbe-Grillet, mort avant d’être intronisé immortel. Du grand art comme on en voit peu dans les coulisses de la république bananière des Lettres. Désopilant ! Leur tactique ? Des missives personnalisées, documentées, peaufinées, adressées à chacun des académiciens après étude approfondie de leurs œuvres y compris les plus anciennes, élevant la flagornerie au rang des beaux-arts. Tant et si bien que la plupart la lurent au premier degré. Aujourd’hui, ils disent l’avoir égarée. Dommage. On imagine l’anthologie ! Tout de même, il y en eut, tel Yves Pouliquen pour y voir plus clair que les autres. Forcément, l’un très ophtalmo, l’autre très myope : « Je me suis demandé s’il ne se foutait pas de ma gueule. Il me comparait à Diderot ! » Bien vu.

Alors pourquoi en être ? Pas pour l’argent. Avec l’indemnité forfaitaire à laquelle s’ajoutent des jetons de présence aux diverses commissions, le salaire de l’hâbleur n’excède pas les 4000 euros par an. Mais les compensations collatérales sont plus intéressantes. La Maison ne laissant jamais tomber ses membres encore actifs, non plus que ses malades et plus tard leurs veuves et orphelins, n’a pas volé sa réputation de « deuxième famille ». En être délivre de biens des soucis à commencer celui du logis. La Maison possède des immeubles de rapport boulevard Saint-Michel, rue Monsieur-le-Prince, rue Crébillon (Quartier latin), rue du Ranelagh et rue Davioud (XVIème) ainsi que rue Pasquier et boulevard Haussmann (quartier des Grands magasins).

La vanité étant répandue avec équanimité dans le petit monde des mains à plumes, les grandeurs d’établissement séduisent comme autrefois, bien plus qu’on ne l’imagine. Pour se dédouaner, les candidats rappelleront ce que Baudelaire en disait : « C’est le seul honneur qu’un vrai homme de lettres puisse solliciter sans rougir ». On dira qu’en ce temps-là, c’était autrement mieux fréquenté. Eh bien non, justement : en ce temps-là déjà, et même avant, des Dabadie y côtoyaient des Dumézil.

Et puis il y a le dictionnaire. Le grand alibi, dirait-on, même pour ceux qui ne participent pas à son élaboration. Les travaux de l’actuelle édition ont été lancés en 1936. Un service d’une dizaine d’agrégés (Lettres modernes, Lettres classiques, Grammaire et… Biologie) y travaillent à plein temps toute l’année, en amont d’une dizaine d’académiciens constituant la commission du dictionnaire « du français durable », sa vocation, même si le lexicographe Alain « Robert » Rey objecte cruellement que, par définition, le français n’est pas durable. Ce qui n’empêche pas les forçats du dico d’être beaucoup plus sollicités qu’avant par les usagers. C’est la société Nestlé demandant s’il faut écrire sur l’emballage d’un dessert « avec deux moules à chocolat » ou « avec deux moules à chocolats » ! Ou une psychiatre leur enlevant une épine du pied en suggérant l’adjectif « désenfanté » pour désigner celui qui perd un enfant, et que l’on ne peut dire ni veuf ni orphelin. Où l’on voit que, malgré de légères avancées sur la définition du mariage, l’Académie reste conservatrice sinon archaïque : elle préfère traduire binge drinking par « beuverie collective » (comme si ça se buvait le petit doigt en l’air !) plutôt que par « biture express », ce qui serait plus parlant.

Ce qui est durable en revanche, c’est le dur désir de durer en gravant son nom dans le marbre de crainte de ne pas l’inscrire dans la mémoire de ses contemporains. En 1878, le jour où le sort académique de Taine et de Renan se décidait, Flaubert se demandait dans une lettre à la princesse Mathilde en quoi l’Académie pouvait bien les honorer : « Quand on est quelqu’un, pourquoi vouloir être quelque chose ? »

(photos D.R.)

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1371

commentaires

1 371 Réponses pour Quand on est quelqu’un, pourquoi vouloir être quelque chose?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 19 mars 2014 à 17 h 05 min

en outre, j’ajouterai que
n’étant ni un travelot, ni un gigolo
ni un gentleman placebo
je vois que vous ne riez que d’un sabot

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 19 mars 2014 à 16 h 49 min

une institution avec des rituels (ce qui intéressait au plus haut point Levi Strauss :et un ex commentateur eut l’heureuse idée de dire le commentaires sur ce blog relever du genre rituel ;
j’i donc repris e volume « la société » de l’anthologie du savoir sous la direction de Jean Daniel qui commence par Comte , et très précisément par sa quarante huitième leçon, celle qui suit la leçon 47 où fut introduit le mot sociologie :Cqfd sur le chiffre du temps et de l’éternité -l’immortalité de l’espèce humaine en tant qu’elle s’inscrit et écrit sa question du mourir .

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 18 mars 2014 à 21 h 23 min

même enn la jouant en verlan, ancienne rengaine d’ex erdéliens, Sollers n’aura jamais l’air ( R ) sot
bonsoir

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 18 mars 2014 à 21 h 00 min

P.Assouline dit qu’il est biographe pour cacher qu’il fait des romans de cape et d’épée pour se marrer

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 20 h 07 min

Fabrice Pouliquen est de la famille de Yves Pouliquen ?
Faudrait-il en tirer des conclusions sur les causes et les effets ?

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 20 h 02 min

un mot, un jour
« gélastqiue »
Dictionnaire de l’académie de médecine.

merci.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 18 mars 2014 à 20 h 00 min

comme on retrouve la…. famille?ouvrez bien vos mirettes
Les jeunes mamans sont bombardées d’informations vantant les bénéfices de l’allaitement. Mais à en croire les conclusions d’une étude américaine, l’allaitement prolongé trop longtemps n’est pas forcément une bonne idée. «Plus un enfant a été allaité et plus il est probable qu’il souffrira de sévères caries», a observé l’équipe de recherche de Benjamin Chaffee de l’université de Californie.

L’étude a été menée auprès de 458 bébés de familles à faible revenu à Porto Alegre, au Brésil. 40% des enfants qui ont continué d’être allaités entre l’âge de 6 mois et de deux ans, souffraient de caries dentaires avant la fin de l’étude. Ce pourcentage grimpait à 48% pour les bébés toujours allaités après leurs deux ans. «Notre étude ne suggère pas pour autant que l’allaitement provoque des caries, précise le Dr Chaffee, interrogé par le Daily Mail. Mais il est possible que le lait maternel, combiné à un excès de sucres raffinés qu’on trouve dans certains aliments, provoque plus facilement des problèmes dentaires.

Fabrice Pouliquen
« 

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 18 mars 2014 à 19 h 57 min

Tant et si bien que la plupart la lurent au premier degré.
la… mais la quoi ?

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 19 h 47 min

Qu’est-ce à dire Dr Lecter, vous avez ouvert l’auto dictionnaire à « émancipation féminine » ?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 18 mars 2014 à 19 h 10 min

hold-up, il n’y a pas d’autre mot,sûr que P.Assouline a de quoi mettre en oeuvre un ou deux « dicos »!

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 20 h 35 min

fauut-il considérer blog et banane comme des b words ? et Bellegueule ?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 20 h 05 min

assistants en traduction
binge est un B word! qu’ils traduisent d’

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 20 h 03 min

autre argument pour suggérer à P.Assouline de consulter ses assistants en tr

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 19 h 55 min

espérons que sollers n’a pas les oreilles qui sifflent : ce qu’écrivait Sorin
Michel Houellebecq chez Gallimard

J’ai été son éditeur pendant dix ans et je savais qu’il finirait à la Banque centrale (dixit Sollers), Gallimard.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 18 h 09 min

d’autres l’ont compris qui ne eulent plus « jouer » ici: moi non plus

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 17 mars 2014 à 18 h 03 min

ce n’est pas parce que P.Assouline fait savoir qu’il est un professionnel accompli que les lecteurs de son blog sont tenus d’y laisser un commentaire : d’

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 16 mars 2014 à 22 h 01 min

un pas de côté et un lien sur philomag
Pourquoi l’islam s’en est pris au vin ?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 16 mars 2014 à 21 h 13 min

a troublés
claro recommande
Emmanuel Venet, Précis de médecine imaginaire, Verdier

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 16 mars 2014 à 20 h 47 min

qu’un « vrai homme de lettres »
et c’était avant internet!

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 16 mars 2014 à 19 h 33 min

le salaire de l’hâbleur :
une habananera ne peut suffire ? celle de carmen ?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 16 mars 2014 à 19 h 02 min

encore une bio pour les fanas de psy
Extraits du livre de Martin Miller, «le Vrai « drame de l’enfant doué »»
Traduit de l’allemand par Nelly Lemaire
© Presses Universitaires de France, mars 2014
sur l’obs

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 15 mars 2014 à 21 h 26 min

une culture suffisante de la presse et de son lectorat 13 mars 2014

Sur les événements d’Ukraine 13 mars 2014

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 15 mars 2014 à 21 h 20 min

esprit journalistique
pour ceux qui se questionnent encore, je signale la page du blog de sibony qui a des liens suffis

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 15 mars 2014 à 18 h 40 min

Plath
traduit de l’anglais par Laure Vernière et Owen Leeming

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 15 mars 2014 à 18 h 35 min

« le visage du mort qui ne pouvait être parfait
que dans sa paix facile, et qui ne pouvait être saint qu’ainsi.
Et puis il y a d’autres visages.Les visages des nations,
des gouvernements, des parlements, des sociétés,
Les visages sans visage des hommes importants.
Ce sont ces hommes qui me gênent
Ils sont si jaloux de tout ce qui n’est pas plat!Dieux jaloux
Ils veulent que le monde soit plat parce qu’ils le sont eux.
Je vois le Père qui parle avec le Fils.
Sylvia PLATH

rose dit: 15 mars 2014 à 8 h 31 min

Jamais, jamais, nous ne reviendrons à 1333.
_______________________________________

Parfois, les faisans cela saute aux yeux, parfois on les aperçoit de dos lorsqu’ils décampent (en se dandinant). C’est de leur autorité leur comportement, gringue léchage de cul et tutti quanti.
Et donc de leur responsabilité.
Mais, ceux qui se laissent faire (et aiment cela) autant.
Rien de dérogatoire.

(le premier pâté en croûte que j’ai commis, il fut au faisan : mon père et moi l’avons plumé et désossé ; des heures de labeur attentif). Depuis, je suis passée au magret de canard (à cause des os). Sans mon père.

Il faut le pendre par les pattes, jusqu’à ce qu’il commence à schlinguer ; quand la viande est faisandée, il est propre à la consommation.

Sans allusion autre que culinaire.

Bises, ai du taf.
Bonne journée,

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 20 h 35 min

Et j’aiconfiance en Madame Veil.
Je ne sais pas, ce doit être instinctif, cette propension à repérer les faisans. Des fois trop tard, mais c’est humain.

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 20 h 21 min

non, parce qu’à part à mme Sallenave, je ne vois pas du tout à qui Finkie peut faire du gringue.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 14 mars 2014 à 20 h 14 min

lorsqu’on m’enseigna que les juifs étaient fascinés par la papauté et les papes, cela mes laissa sceptique .
aujourd’hui, je le crois volontiers, mais je sais aussi que c’est une croyance de ma part à la différence de mes problèmes d’ordi.

des journées entières dans les arbres dit: 14 mars 2014 à 19 h 55 min

Alors comme ça, Finkie voudrait plaire à la vieille dame du quai Conti ?

(« vieille », ici, est à prendre avec des pincettes oratoires : suffit que la visitée fasse partie des « 10% », c’est pas compliqué à calculer, quand même)

Il faudrait un peu d’imagination concernant la visite faite à icelle et sa bafouille de courtisan.
Sans trop se forcer, faut piocher dans la sagesse de l’amour, de l’amour-propre, si l’on peut en convenir, ici, à propos de celui qui n’en manque pas.
Parce que son amour des Autres, -et mettez-là sur la majuscule à l’autre, là, une police de caractère puissance élevée, au moins levinassienne- est inversement proportionnel au pluriel de l’altérité.

rose dit: 14 mars 2014 à 18 h 21 min

Alma, pardon.
Ne te fais pas du mouron. Non.

Puis, à Oreste et Electre et Agamemnon dont la tombe circulaire grave A (puis grave B située au dessous) a donné le masque mortuaire en or (d’Agamemnon peut-être) au musée national archéologique dans la salle des trésors de Mycène. Comme Homère dit Mycènes la ville riche en or.

J’ai du taf.
Procède par touches successives pas forcément juxtaposées.
Ai revu Ulysse de Mario Camerini et Circé : comment elle trnasforme les compagnons en pourceaux. Comment ensuite elle les renvoie et déchaîne la tempête ensuite. Ils meurent tous. Comment elle lui propose de devenir un dieu. Et lui préfère rester un homme et vivant. Comment enfin dans la visite aux morts alors que tous les grands potes apparaissent Agamemnon (encore lui punaise quel taf avec Agamemnon)Achille Hector je crois tous les vaillants de Troie etc.
Mais elle n’avait pas prévu sa mère.
Et c’est sa mère qui fait qu’il part.
Sept ans je crois.
Je ne prie plus.
J’ai pris le parti de travailler.

Comment à la lumière de toi je revois le film.

Je le connais désormais par coeur.
L’ai passé -les 35 premières minutes- aux petits en anglais sous-titré en portugais. Suis fière d’eux. Ils ont tout suivi. Tu l’imagines le bonheur ou t’as du mal ?

rose dit: 14 mars 2014 à 18 h 12 min

Et puis à Persona de Bergman avec Alam non pas comme l’a dit N.T. Binh l’âme mais, ramené à mater, alma mater la mère nourricière. L’a il s’est loupé.
Sur le sexe en érection aussi que personne n’a vu, subliminal c’est vrai.
Et elle joue Électre.
Puis choisit le mutisme.
Pas tant, comme ce fut dit, pour échapper au mensonge (c’est une hygiène de vie) que pour avancer dans ce qui importe.
Et éviter toute dispersion (à mon sens ; Bergman lui pensait peut-être au mensonge je ne le sais pas).

rose dit: 14 mars 2014 à 18 h 08 min

Mais pas d emourron pour moi.
En suis à douze.
Parce que dodécanèse. Et que 12 X 12 =144
Mais fois 12 = le spirituel. Hauteur du choeur( c’est christiane qui me l’a donnée la clé).
Il fallait juste faire une troisième fois fois douze.
C’est pas sorcier.

Ceci dit plus beaucoup d’îlots et de rochers mais douze îles.
Jean le théologien.

rose dit: 14 mars 2014 à 18 h 03 min

Ta réponse est bien sûr fort intelligente : mais comment veux-tu ne pas être triste ?

Les siècles qu’il me faudra attendre pour que tu remontes.

Et elle qui ne pense qu’à l’instant présent.
Jamais vu qui que ce soit penser aussi peu à l’avenir.
Si : croisé une fille. A paumé son savon au fond du sac à dos. Lui ai prêté le mien neuf de 10G. Elle en a pris un bout (qui s’est cassé) un gramme au plus. Jamais vu quelqu’un avoir besoin d’aussi peu. Et s’en contenter.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 14 mars 2014 à 17 h 34 min

un corps triste et pesant qu’il défait comme sable S’oublie immortel en un royaume écrit
Paul Valéry peint par A.Monnier

rose dit: 14 mars 2014 à 13 h 46 min

Lindos
_________________________________________
Lincel/Linceul.
____________________________________________
C inacceptable.

rose dit: 14 mars 2014 à 13 h 28 min

> à toi destiné : nota

il n’y a pas de hasard.
Tout s’enchaîne se suit, s’articule.

Mais, et c’est vrai il y a analepse, prolepse et ellipse temporelle.

Un peu d’attention et tout se cale : puzzle; deux milliards trois cent douze pièces ou plus. Moins, difficile. Ton chemin l’est plus que le mien.

rose dit: 14 mars 2014 à 13 h 25 min

sur Sollers et Kristeva ce qui est dit, ci et là : ce n’est pas acceptable.

Ou bien c dépassé.
Nous, nous* voulons autre chose.
* nous les femmes : elles et moi (or femens et pussy riots aux chiottes). Nombreuses.

Quand tu as une communication intellectuelle avec ton mec (pas facile à trouver le dit mec) tu veux baiser avec lui. Pas avec un autre. Ni lui avec une autre. Tu le veux pas.

Donc, ce n’est pas acceptable, l’infidélité.
Puisqu’il y a fidélité, pas de communication intellectuelle donc.

Pourquoi ?
Pck ce n’est pas acceptable.

David, l’enfant dit cela.
Espère que les géniteurs le comprendront, lui demanderont pardon de leurs ratages.

Vaut mieux Eddy Bellegueule qui se prend pour Zola. Qui rompt son cordon en disant je t’aime à sa mère. Pas lu et vais pas le lire.

Ai fini Don Bosco d’Huysmans. Charles Marie Georges. En trois nuits. Manque plus qu’une annexe. L’envoie à B. qui va voir Dominique avec des nounours en guimauve. Il râle pck’ il n’y a pas droit. Lui faut que du mou qui ne fasse pas fausse route.

Grrrrrr.

Harmonie.
Comme jamais.
Déjà.

Avant les onze mille vierges.
C pô juste.

Mais pourquoi moi ?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 13 mars 2014 à 22 h 01 min

laure murat cite donc Bourdieu
« La logique paradoxale de la domination masculine
et de la soumission féminine, dont on peut dire à la fois, et sans contradiction , qu’elle est extorquée et spontanée , ne se comprend que si l’on prend acte des EFFETS DURABLES que l’ordre social exerce sur les femmes(et les hommes) c’et à dire de dispositions spontanément accordées à cet ordre qu’elle leur impose  »
chapitre « l’avènement des talons plats »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 13 mars 2014 à 20 h 44 min

une légende veut que Sylvia Beach ait rpondu à Gertrude Stein « yes a thorn is a thorn is a thorn »
ne pas confondre les jeux de thrones erdéliens et les games of thorns

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 13 mars 2014 à 20 h 23 min

Ou une psychiatre leur enlevant une épine du pied en suggérant l’adjectif « désenfanté » pour désigner celui qui perd un enfant, et que l’on ne peut dire ni veuf ni orphelin.
P.Assouline toujours aux anges quand il peut sortir UNE psychiatrerc comme maîtreSSE de la langue dans la problématique identitaire générationnelle: et a-t-elle distingué si c’est une femme qui avorterait des suites d’un traitement médical « inapproprié » aux femmes enceintes? ou d’un suivi maltraitant style gersois?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 13 mars 2014 à 16 h 43 min

who is sylvia , what is she
that all our scribes commend her
………………………………
………………………………..
Is she rich as she is brave

cité par Laure Murat

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 21 h 28 min

Ce mardi 11 mars, le Jeu de Paume propose une exposition consacrée à ces boulettes de l’impression d’ouvrages. Elle présente « d’une manière critique, conceptuelle et expérimentale, l’un des phénomènes contemporains les plus importants : la métamorphose radicale des médias imprimés et ses conséquences sur la transmission de l’information et la préservation des contenus ».

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 20 h 25 min

ainsi que Philippe Sollers se plaît à appeler Marc Fumaroli.
et il l’écrit comme ça, pour rimer avec vitrolles?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 20 h 13 min

Coupole et dépendances
avec un tel titre,on pense aussitôt pas d’abus de buanderie

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 19 h 17 min

On imagine l’anthologie !
ritournelle de P.Assouline qui éclairent les addictions des suiveurs, lecteurs, amateurs :
anthologie comme cas d’école , comme genre
littéraire (nouveau)

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 19 h 07 min

et tout n’y est pas neuf, notamment la partie historique maintes fois contée, de même qu’un certain nombre de rumeurs, ragots et bons mots ayant beaucoup circulé ; on savoure le plus souvent l’évocation de ces dérisoires batailles de gagas,
comme les commentaires des erdéliens !
merci pour le portrait bien vu

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 18 h 11 min

!maquis, maRquis, marquizz
assez des mêmes gammes , les petites femmes d’Assoulline à un jet de pierre!

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 17 h 37 min

surle couple Sollers
Dans Femmes, il écrit: «Le monde est la mort. Et le monde appartient aux femmes puisqu’elles la donnent. Elles ne donnent pas la vie mais la mort.»
les deux piliers de l’écriture toile sont « life » et « vrai »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 12 mars 2014 à 17 h 07 min

une raison pour laquelle je cette correction par biture hautement questionnable
le terme anglais fonctionne dans une logique linguistique où il y a brunch: donc Assouline a choisi ce qui le pose en locuteur majeur et viril-ement vacciné sur le mode d’emploi des dicos : alibi du blogueur

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 8 h 23 min

extrait du lien ci-avant:
« On sent la douleur de ne pouvoir confier à une société accueillante leur fils, de ne pouvoir eux-mêmes être apaisés de le sentir intégré dans une solidarité de cœur. »

… la pudeur, seule, interdit d’ajouter à l’accablement, -celui de ces « parents »- quoi que ce soit.

kicking dit: 12 mars 2014 à 2 h 17 min

tort ? quelqu’un voudrait laisser entendre qu’il ne sait pas très bien ce qu’il fait ? comment ?

des journées entières dans les arbres dit: 11 mars 2014 à 21 h 46 min

La suite concernant Eddy. Elle n’est pas piquée des hannetons.

« Édouard Louis, qui refuse de s’adresser aux medias picards, n’a pas apprécié cette enquête, pas plus que celle que lui a consacrée plus récemment le Nouvel Observateur. Et à Hallencourt, charmant village de la Somme, les proches d’Eddy/Édouard n’ont plus de nouvelles de lui. « Maman a essayé d’aller le voir lors d’une signature à la fnac à Paris, mais il s’est sauvé en courant en la voyant, nous confiait hier soir sa jeune sœur, Candice, 15 ans. Depuis la sortie du livre, il ne donne plus aucun signe de vie. » »

le 10 mars, autant dire, hier.
http://www.courrier-picard.fr/region/que-devient-edouard-louis-ia0b0n330437

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 21 h 11 min

un peu de lexique de Kristeva sur le blog Sollers
distinguer reliance de reliure (suffixe en ure comme biture)
http://www.pileface.com/
À nous de réinventer la reliance maternelle du troisième millénaire : un processus permanent d’adoption de ces étrangers que sont les nouveaux venus au monde, perpétuel renouvellement dans la vie de nos corps et de nos esprits, avec nos enfants et petits-enfants… « La femme libre n’est pas encore née », écrivait Simone de Beauvoir. La mère libre encore moins, et il n’y aura pas de nouvel humanisme sans que les mères aient su prendre la parole.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 20 h 46 min

un lien ce n’est pas rien pour dire bonsoirhttp://www.arretsurimages.net/articles/2014-03-07/Pour-en-finir-avec-Eddy-Bellegueule-polemique-entre-l-auteur-et-L-Obs-id6594

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 20 h 20 min

àpropos de famille, tout le monde a bien suivi la suite de belle gueule et sa mère ?plus fort que houellebecq?

des journées entières dans les arbres dit: 11 mars 2014 à 20 h 08 min

@14 h 09 min
En l’occurrence en ces temps de grand abus du droit, ce sera, sinon à quoi bon, à D. Garcia de répondre aux questions.

Des journalistes, -même littéraires- au parfum, ce n’est pas tous les jours qu’ils ont quelque chose de vraiment interessant à dire.
On sera, ce jour-là, tout ouïe.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 19 h 33 min

si on se souvient que
Actualité > Bibliobs > Actualités > Hemingway réédité avec 47 fins différentes
Hemingway réédité avec 47 fins différentes
Par BibliObs
Voir tous ses articles
Publié le 18-07-2012 à 10h35
A+A-
Aux Etats-Unis, on publie une nouvelle édition de «L’Adieu aux armes» d’Hemingway, mais une édition pas comme les autres: elle inclut les 47 dénouements envisagés par l’auteur.
le nom de parfum est-il la fin posTmoderne 48

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 19 h 31 min

si on se souvient que
Actualité > Bibliobs > Actualités > Hemingway réédité avec 47 fins différentes
Hemingway réédité avec 47 fins différentes
Par BibliObs
Voir tous ses articles
Publié le 18-07-2012 à 10h35
A+A-
Aux Etats-Unis, on publie une nouvelle édition de «L’Adieu aux armes» d’Hemingway, mais une édition pas comme les autres: elle inclut les 47 dénouements envisagés par l’auteur.
le nom de parfum é

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 17 h 51 min

sur Fukushima, voir l’entretien de Toyo Ito dans libération

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 11 mars 2014 à 17 h 29 min

le bibisme était une sorte de Dada avant la lettre »
définition copiée d’un livre de Laure Murat

des journées entières dans les arbres dit: 11 mars 2014 à 13 h 41 min

Hip ! Hip ! Hip ! dit: 11 mars 2014 à 13 h 29 min
Il conviendra de soumettre cette question à des universitaires.

Marion et la phénomenologie heideggerrienne, c’est plus dans vos cordes ?

Hip ! Hip ! Hip ! dit: 11 mars 2014 à 13 h 29 min

« Les historiens, les moralistes et les lettrés jugeront sans doute qu’il y avait lieu de tirer ces pages perdues, presque inédites, de l’oubli. »

Les vivants, les opportunistes et les incultes jugeront sans doute qu’il n’y avait pas à tirer ces pages erratiques, presque ineptes, de l’oubli

des journées entières dans les arbres dit: 11 mars 2014 à 13 h 21 min

@+1, il faudrait voir plus loin quels sont les trafics d’influence entre Marion, fauteuil 4, Derrida et Heidegger.
Je vous laisse bosser le sujet.

@ plus.

des journées entières dans les arbres dit: 11 mars 2014 à 13 h 08 min

« avec une humilité que l’on rencontre rarement » ?

Dans sa lettre à la princesse Mathilde, Flaubert parle de modestie;

Berrès fait un portrait plus long de Taine et Renan.

« On a recueilli en ce petit volume une dizaine d’articles sur Taine et Renan que M. Maurice Barrès a dispersés en divers journaux et revues au hasard de la rencontre, et qu’il n’a jamais pris la peine de réunir, — drus et lourds épis que le moissonneur trop riche a laissés tomber de sa gerbe, et que l’on a pu glaner après lui.

Ces articles ne constituent assurément pas une étude complète et méthodique sur les deux grands écrivains qui ont dominé toute la pensée française de la fin du xixe siècle. Mais ils ont paru curieux, suggestifs, pleins de vues pénétrantes, de vives et perçantes formules, et l’on y peut suivre comme à la trace ce passionnant phénomène psychologique qu’il est si rare de pouvoir observer avec quelque détail : l’action d’un esprit sur un autre esprit.

Les historiens, les moralistes et les lettrés jugeront sans doute qu’il y avait lieu de tirer ces pages perdues, presque inédites, de l’oubli. »

http://litterature20.paris-sorbonne.fr/barres-pages-2-0-taine-et-renan-1.html

+1 dit: 11 mars 2014 à 11 h 07 min

Compris ce que susurre longuement HR ? Non ? tant pis… Notez quand même :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

+1 dit: 11 mars 2014 à 7 h 43 min

Avez vous compris que HR n’est pas quelque chose mais quelqu’1 ? Notez :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

+1 dit: 11 mars 2014 à 7 h 36 min

Avez vous compris que HR n’est pas quelque chose ? Notez :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 10 mars 2014 à 22 h 22 min

une remarque: faut-il que les erdéliens soient
aveugles, oublieux et …pour ne pas voir ce verbe être qui n’et pas le verbe avoir ni faire:
ceci dans le souvenir d’une femme connue pour son expérience de vie et d’épreuves dans sa jeunesse, dont elle témoigna par son travail dans le cinéma , en son nom propre’, encore que son compagnon époux ait été un homme connu, et qui à une rencontre (avec beaucoup d’hommes connus comme historiens et psys) où elle était dans le public, nous dit à la pause- nous: petit groupe que j’avais rejoint-qu’elle n’en pouvait plus de toujours faire, et jamais être
et dans le souvenir d’un philosophe qui aait écrit un texte de sa recherche de son « bien »de philosophe chez Flaubert
geste que récidive P.Assouline et qui est la raison pour laquelle je ne supporte plus ces taquineries -cette divine comédie sur la toile avec P.Sollers, en pleine affaire Heidegger de surcroit

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 10 mars 2014 à 21 h 14 min

des questions?
ne nous a-t-on pas appris autrefois « retour à l’envoyeur?

des journées entières dans les arbres dit: 10 mars 2014 à 20 h 46 min

Et alors un « américain un vrai » , faudra voir à être moins exhaustif.

des journées entières dans les arbres dit: 10 mars 2014 à 20 h 40 min

« lu le lien le Clézio »
en ai lu un autre:
« « La mémoire, ce n’est pas seulement une quête personnelle. C’est un travail sans fin pour la mise en ordre et l’architecture du monde. » écrit JM Le Clézio dans sa préface à Requiem pour Harlem. »
Cela dit, cette histoire d’inceste entre frère et soeur « qu’il dévoilera tardivementest » est -à priori, le mien- un peu dégoûtante.
http://www.mahj.org/fr/5_auditorium/rencontre-lecture-Henry-Roth.php?niv=15

+1 dit: 10 mars 2014 à 20 h 01 min

Notez bien :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 10 mars 2014 à 18 h 41 min

lu le lien le Clézio
et
sur on a proposé à un ponte
un ponte n’est pas nécesairement une pointure
et tout docteur algorithmiquement bien né sait que le principe efficient est dans l’iture de biture

+1 dit: 10 mars 2014 à 7 h 37 min

Notez :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 21 h 07 min

l’autre face de la passion affichée par les erdéliens : les bons points , les récompenses !
c’est vrai que les universitaires lorqu’ils se donnent du « comme * a très bien dit » sont aussi assez comiques

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 21 h 05 min

et j’ai employé le verbe décompenser comme l’autre f

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 20 h 57 min

quelqu’un à qui P.Assouline peut reposer ses questions :
Claude DUMEZIL (1929-2013) était neuropsychiatre, psychanalyste, membre cofondateur et ex président de l’association Analyse freudienne, coinitiateur, …

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 20 h 10 min

professeur ? et alors ?
d’une part Heidegger a été professeur : j’ai justement relu un bel aricle de Salanskis qui a pour titre Heidegger et les juifs dans le volume publié aux belles lettres .
(salanskis est aussi un professeurd’ailleurs, et ne baragouine pas toutes les minutes oedipe .)
les enfants de nombre de professeurs français hyperinstruits en psy ont d’ailleurs décompensé, et avec mariages dans le milieu psy et leurs femmes aussi, et ce jusqu’au meurtre. j’en ai connu

Corbeille de la RdL dit: 9 mars 2014 à 19 h 49 min

Oubli :
« Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui. »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 19 h 46 min

trop de fatigue, mais j’y vois encore assez pour souhaiter aux erdéliens de renouveler leurs stratégies
il s’agissait de la république du livre numérique

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 19 h 37 min

et lu aussi
Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.Stéphane Barsacq a écrit un essai sur Rimbaud avec une humilité que l’on rencontre rarement. Il y a quelques temps on a proposé à un ponte de l’édition parisienne d’assister à une inauguration d’une bibliothèque Rimbaud. La réponse fut : « Combien ? ». Oui, combien et pas merci. Le profiteur n’a pas reçu de chèque, ni d’invitation. On s’est passé de lui.
répu du livre numérique

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 19 h 19 min

pas besoin d’être passionné ni de soirées copains,ni de pince fesses pour avoir des réserves sur l’entente de la fin et des moyens sur l’appropriation des langues de la médecine et de la psychanalyse en critique littéraire, et d’avoir des soupçons

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 19 h 07 min

pour tous ceux qui biberonnent en rond
« Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1. Les carrières, d’une superficie de 7 hectares, seront abandonnées à la fin du xixe siècle2 à la suite de l’utilisation grandissante de la pierre de Rognes, jugée de meilleure qualité.Les carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtimentLes carrières de Bibémus sont un site à l’est d’Aix-en-Provence où étaient extraites, du xviie au xviiie siècles, des pierres dites « de Bibémus », ayant servi à la construction de nombreux bâtiments de la ville1.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carri%C3%A8res_de_Bib%C3%A9mus

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 19 h 03 min

quad on existe un minimum, on ne s’approprie pas en pseudos et comme alibis de gribouillage les patronymes des auteurs .

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 18 h 57 min

Certains lycées proposent la délivrance simultanée du baccalauréat français et de l’Abitur allemand (« AbiBac »). Les établissements proposant cette formation sont localisés essentiellement dans les académies de l’Est de la France. En Allemagne il en existe plusieurs dans les Länder proches de la France.
Cette section s’adresse aux bons élèves, surtout en France où ils sont souvent issus d’une classe (pré-)européenne de collège et sont sélectionnés sur dossier ou entretien. Ils suivront des cours d’Histoire en langue allemande et des cours d’allemand renforcés à raison de nombreuses heures par semaine.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 18 h 55 min

L’Abitur est un examen en Allemagne qui conclut les études secondaires des lycées et collèges et s’obtient après 13 ans d’études (12 années dans certains Länder).
Cet examen diffère selon les Länder. Une double correction est pratiquée. Si une différence de note est trop importante entre les deux corrections, une troisième est effectuée.
Une formule proche est appliquée en Finlande.

pro fesseur sigmund lacan dit: 9 mars 2014 à 18 h 36 min

« P.Assouline arrive au moins à m’écoeurer, et ça c’est quelque chose. »

la passion est comme l’eau, une fissure et elle vous envahit

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 18 h 21 min

sur ce blog, le nouveau malade agraphiste des letrres c’est P.Assouline

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 18 h 06 min

l surprise, c’est que la calligraphie sera en trilingue , et il n’a pas dit à sollers quelles langues

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 9 mars 2014 à 17 h 52 min

en attendant le printemps des lecteurs, où il promet de défiler tout nu avec la superbe calligaphie sur l ‘abdomen et les paumes « nouveau genre littéraire »
P.Assouline arrive au moins à m’écoeurer, et ça c’est quelquechose.

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 mars 2014 à 22 h 57 min


…l’humanisme et les sentiments,…ne se mélange pas avec les instruments et devoirs endoctrinés,…là!,…
…etc,…

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 22 h 18 min

que ce blog est obsédé d’un certain psychanalysme journalistique : ce n’est pas mon cas.
Si les lecteurs et lectrices et amis de P.Assouline estiment qu’il ne s’est pas traité assez en écrivant et demeure trop toxique, par ses pratiques ,qu’ils s’en occupent .

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 22 h 10 min

de quoi rit P.Assouline? je l’ignore
de même , pour clore les considération sur l’histoire P.de Man, dont j’ai lu les livres publiés en français, j’ai dit aujourd’hui même à une jeune étudiante en philo veneue d’Europe centrale, et qui parle et écrit très bien le français et me demanda ce que veut dire juif (sic) et juive, que je ne savais pas.
j’ai lu ci-là les échanges de ce blog quand disputait quelqu’un qui se nommait LML, et j’ai cru pouvoir conclure par un certain psychanalysme journalistique , a commencer par P.Assouline lui-même : ce qui m’ennuie et que je trouve accablant .
Il a sans doute trop « d’amis » lecteurs et lectrices à qui ça convient.
ce n’est pas mon cas. il a ses fantasmes : grand bien lui fasse . il sait surement répondre à toutes les questions et les traduire, ce qui n’est pas mon cas .
je l’ai assez accompagné pour ne p

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 22 h 09 min

bienvenue dans un monde où on peut nécroposter

C’était quoi cette citadelle assiégée?

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 21 h 54 min

de quoi rit P.Assouline? je l’ignore
de même , pour clore les considérations sur l’affaire de Man, j’

professeur sigmund lacan dit: 8 mars 2014 à 20 h 11 min

Nous avons récupéré notre patiente, HR, qui avait pris le large : veuillez nous pardonner ses interventions perturbantes

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 19 h 09 min

de père légalement inconnu
ed phébus article dans le mag litt

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 18 h 59 min

j’en ai croisé une de jeune femme étudiante mrketing qui voulait être manager d’artistes (elle avait fait joujou théâtre et cinéma au lycée)

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 18 h 37 min

Quittant encore une jeune femme habitant Nancy et qui veut être directrice de management, et celle-là dont le père est professeur de physique guyanais d’origine -elle va le voir sous les cieux de calédonie, d’Hawaï , mais n’a jamais entendu parler par ses cousines qu’elle vient voir autour de Paris des tuileries et de la pyramide du Louvre , ni de Pompidou, je lui indique : ce qui la ravit : je suis de la génération qui a appris que la psychanalyste F.Cloarec a découvert Séraphine et le peintre Storr et écrit « de peintre légalement inconnu »
http://animulavagula.hautetfort.com/archive/2011/01/06/vie-de-marcel-storr-peintre-en-batiments-merveilleux.html

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 18 h 10 min

Un bon thème de blog : comment perdre son temps

Burke
was right!
Support The
New Criterion

“Considerations of the actual and historical existence of writers are a waste of time from a critical viewpoint”—so wrote Paul de Man

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 16 h 21 min

cette affaire Paul de Man est très troublante, And deconstruction will, in all probability, survive de Man’s posthumous trial. For one thing, it wasn’t entirely his creation; the questioning of literary texts reflects the questioning of authority that was a reverberation of the 1960’s. And de Man was the primary American representative of deconstruction, not its inventor.

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 16 h 02 min

sauf erreur, Derrida disait u’il n’y a pas « la » déconstruction, mais des déconstructions.
mais d’accord, la RdL n’est pas un concept store

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 15 h 19 min

Les histoires de vie sont si singulières que même
les plus « savants » devraient apprendre à réserver leurs interprétations
P.DE MAN
 » (His uncle became a collaborator, embracing the Nazi regime until 1941, when he fled to France. He died in a train accident in 1953.) What could have motivated de Man to claim that his uncle was his father? Was it to deflect blame from himself? To enhance his ancestry? As it was, the de Mans were  »one of the important Antwerp families, » recalls Walter Van Glabbeek, a stockbroker who grew up with Paul.

De Man’s father – his real father – was a grandson of the Flemish poet Jan van Beers and a successful businessman. His firm, the Etablissement de Man, manufactured X-ray equipment. He was prosperous and cultured, a typical specimen of the Flemish upper class. Then, in 1936, in a bizarre foreshadowing of his uncle’s death, Paul’s older brother, Hendrik, died in a train accident. A year later, on the anniversary of her son’s death, Magdalena de Man hanged herself. Paul found the body. (His uncle became a collaborator, embracing the Nazi regime until 1941, when he fled to France. He died in a train accident in 1953.) What could have motivated de Man to claim that his uncle was his father? Was it to deflect blame from himself? To enhance his ancestry? As it was, the de Mans were  »one of the important Antwerp families, » recalls Walter Van Glabbeek, a stockbroker who grew up with Paul.

De Man’s father – his real father – was a grandson of the Flemish poet Jan van Beers and a successful businessman. His firm, the Etablissement de Man, manufactured X-ray equipment. He was prosperous and cultured, a typical specimen of the Flemish upper class. Then, in 1936, in a bizarre foreshadowing of his uncle’s death, Paul’s older brother, Hendrik, died in a train accident. A year later, on the anniversary of her son’s death, Magdalena de Man hanged herself. Paul found the body.

des journées entières dans les arbres dit: 8 mars 2014 à 14 h 52 min

Quand on est quelqu’un…

« En escalade, on s’assure mutuellement, la corde crée un lien particulier entre les pratiquants : on confie sa vie à autrui, ce qui n’est pas le cas dans d’autres disciplines sportives. Est-ce que c’est une dimension de l’activité qui vous touche ? Qui vous paraît riche, d’un point de vue pédagogique, par exemple ?

Oui, c’est une expérience collective unique. Moi, il se trouve que je n’ai jamais fait d’escalade qu’avec les mêmes, ou avec la même. Et à force de grimper ensemble, on finissait par se connaître tellement que l’on savait parfaitement l’état dans lequel se trouvait la partenaire. C’est très fort. Pour moi, c’est un aspect décisif de l’escalade. Je le dis souvent, en montagne, ce ne sont pas trois personnes qui font la voie, c’est la corde qui fait la voie, c’est la cordée. C’est une sorte de lien, à la fois physique, psychologique et… émouvant. C’est peut-être le premier lien social. »

http://legrand8.wordpress.com/2010/09/12/interview-michel-serres/

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 14 h 48 min

prous-i-t!

ON THE TITLE PAGE OF THE PROGRAM FOR THE Antwerp conference is a phrase from Proust which, translated, reads:  »That perpetual error, which is precisely what life is. » Last winter, nearly four years after The New York Times reported Paul de Man’s death in a story headlined  »Yale Still Feeling Loss of Revered Professor, »

lettres mes amours ai-je tort hector, nestor dit: 8 mars 2014 à 14 h 11 min

je ais en écrire une nulle, mais ce Dumézil qui aimait dire « telle est ma queue »
quand il écrivit la courtisane et les seigneurs colorés, qui pensa qu’on dirait les courtisans du baigneur bolloré?

lettres mes amours dit: 8 mars 2014 à 13 h 41 min

association sur Cioran : et la chute dans le temps, et l’enfance :le femmes tombent enceintes, et les homme REtombent en enfance(ils tombent amoureux aussi et on dit qu’il y en a qui sont des tombeurs, juqu’à la tombe

lettres mes amours dit: 8 mars 2014 à 13 h 37 min

son malheur par cette manière d’orgueil qui l’a conduit à la civilisation et à la culture -et l’a finlement assez dén

lettres mes amours dit: 8 mars 2014 à 13 h 32 min

ce qui
citation extraite du mg litt page Cioran
Parce que l’essence de l’homme était de n’être rien et de s’en satisfaire en voulant devenir quelque chose dans l’histoire il a cessé de coïncider avec sa r

lettres mes amours dit: 8 mars 2014 à 13 h 27 min

il y a ue vingtaine ? d’années le rand chic de certains hommes en position stratégique était de dire « je ne suis rien »
ce qi amena d’ailleurs des psys à loser sur la question de la perversité « du tout ou rien »
cit

bérénice dit: 8 mars 2014 à 1 h 52 min

Connaissseur, u.?
Allez vous sur des sites?… une façon de confondre mouvement et immobilité, mieux que prendre des vessies pour des lanternes, abuser des mots comme progrès pour illustrer la réforme.

bérénice dit: 8 mars 2014 à 1 h 52 min

Connaissseur, u.?
Allez vous sur des sites?… une façon de confondre mouvement et immobilité, mieux que prendre des vessies pour des lanternes, abuser des mots comme progret pour illustrer la réforme.

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 1 h 46 min

Assouline,

Acceptez-vous après moi qu’on tienne l’Académie pour un centre de dépôt des munitions?

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 1 h 12 min

Auf dem Siepen?
Y’a un procédé verbial, ça rappelle la génèse, c’est pas le pire pour s’inspirer.

Il a un bon tempérament, c’est important pour durer.
Je l’ai pas fini.

Je suis plus porté vers les choses obscures et sombres comme les mystères des pyramides (les histoires avec les momies)

ou alors bien sûr, le grand, très très très grand Connan Doyle. Connaissez-vous La vallée de la peur ? Non? Bon.

ça vous guide hein dans les pyramides

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 mars 2014 à 0 h 50 min


…chacun à la responsabilité de ce qu’il écrit à ses heures,…
…de plus, chacun lit, ce qui lui convient,…
…en plus, de par ses forces de caractères à s’envoyez le monde entier sur le dos,…etc,…

…la chimie des uns aux autres!,…

…comme un choix!,…un jour,…une question qui m’a été gentiment exprimée,…
…voudriez-vous!,…préférerez-vous,…être purifier,…pour en être débarrasser de la glaise autour de vous,…

…pas, du tout, si je suis trouvé en pépite accompagné d’agglomérats de pierres ,…que je reste comme je suis retrouvé naturel,…devant l’éternité,…etc,…
…rien en partage,…à départager,…Bip,…Bip,…et laisser courir le monde de la presse sans coup férir!,…etc,…

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 0 h 49 min

Tiens, y’a Claude Dagens

(Orsenna mon vieux, faites pas l’con)

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 0 h 45 min

Voyons:

Orsenna… J’aurais plutôt fait St Cyr si j’étais vous.

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 0 h 38 min

Ah oui je sais, on va mettre le feu au bateau et on va le couler.
Ah non, c’est pas un bateau
Den ouvelles et parse de l’académie (plutôt saussure)
Nothomb et son year of the linux desktop, ça va rentrer ou pas? quelle planche à pain celle là… je me la taperais bien
Des cornichons, des petits oignons et le saindoux, qu’est-ce que c’est bon.
Lala, cette misère de manières ici (baille, baille, baille). Ah oui la question fondamentale : est-ce t’eûs eusse?

c’est des petits parachutistes qui sautent

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 8 mars 2014 à 0 h 28 min

J’ai deux heures pour réfléchir à ce texte
Alors, qu’est-ce qu’il m’inspire-t’il?

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 mars 2014 à 0 h 24 min


…@,…D,…est repartis sur des chapeaux de roues,…
…ici, personne ne se connait, et vous voudriez que l’on s’aime,…
…nous partageons des émois, entre thé et café,…etc,…
…de là,…à partir en guerre des boutons,…
…tout le monde est jolie et tout le monde il est beau,…a travers les glaces des vitriers!,…

…comme disait J.F.Kennedy,…je suis un berlinois!,…
…comédie du métier à exercer!,…etc,…de rôle en rôle,…
…se garder de tout!,…avec un bordeaux,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 mars 2014 à 23 h 56 min


…partager,…par exemple,…

…une photo,…de soi,…c’est souvent de l’emporte-pièce d’un autre,…
…pourquoi,…
…l’improvisation, la tenue, l’angle des rayons du soleil sur le portrait en couleur sur la plage, les bois, les cimes de montagne des Alpes, les parcs d’étudiants, ou des piscines, les festivités privées ou en vacances,…

…le nombre de poses est infini,…et pourtant,…un sens du partage en famille,…
…et, la main et le doigt déclenche la photo heureuse,…par un membre de votre famille,…

…et la grande famille sociale et technique aussi,…ma belle auto,…n° de série,….

…et, la responsabilité de faire des photos, pour autrui,…et de transmettre à travers elle,…votre modèle,…
…qui en d’autres mains,…ne se retrouve plus,…Zabotage,…Ah,…
…….Sabotage,…trop de confiance aux préposé de service,…etc,…

…le meilleurs docteur, hélas!,…soit-même encore,…etc,…Bip,…Bip,…Ah!,…

lettres mes amours dit: 7 mars 2014 à 23 h 36 min

D. dit: 7 mars 2014 à 23 h 32 min
et même qu’ils n’ont pas d’enfant parce que , dit aussi la théologie: « c’est l’enfant qui prouve les noces »

lettres mes amours dit: 7 mars 2014 à 23 h 33 min

nonobstant ses coups de griffe à tel ou tel écrivain
et pourquoi pas ? et pourquoi pas jusqu’à, ou même avec ses coups de griffe ?
le rire assoulinien est vraiment sélectif

D. dit: 7 mars 2014 à 23 h 32 min

Eh oui, je fréquente le tout-Paris de la littérature française, et je peux vous dire que c’est ni à Zürich qu’on la trouve, ni en Normandie.

D. dit: 7 mars 2014 à 23 h 30 min

Je croise souvent Sollers et Kristeva et je veux pous dire que s’ils ne sont pas mariés, c’est tout comme. Epicétou.

Connaisseur de ver subtil ou d'ATC... dit: 7 mars 2014 à 23 h 25 min

Putain, je vous jure que si mon iphone était pas mort je collerais des pouces partout sur la toile

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