de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
S’enchaîner sans s’asservir

S’enchaîner sans s’asservir

Un jour, un paysan longeant la forêt près de son champ, a le regard attiré par une ligne sombre ondulant dans l’herbe. Il s’approche de ce qui n’est qu’une corde, mais une corde serrée, épaisse, comme nul n’en possède au village. En rentrant chez lui, il ne peut se contenter de la quiétude que lui offre sa femme et sa fille sans qu’elle se mue en inquiétude. Une force sourde le pousse à œuvrer à son propre bonheur. Pour le préserver, il doit faire quelque chose. Il lui faut savoir à qui appartient cette corde, ou du moins, où elle mène. Un groupe d’hommes se retrouve à sa demande autour de la chose. Ils songent à la tronçonner afin d’en conserver chacun un morceau en souvenir. Le village est en émoi.

Après une discussion, ils conviennent plutôt d’envoyer trois d’entre eux pour en voir le bout ; mais elle est si longue qu’ils reviennent bredouilles après quelques heures ; ils n’en rapportent qu’une frayeur lorsqu’un énorme verrat les a chargés par surprise, leur laissant à peine le temps de décocher une flèche sur son flanc. Le lendemain, après une nuit où la bière coule à flots, ils décident de former un groupe d’une douzaine d’hommes, chasseurs aguerris et tireurs adroits, et de partir en expédition dans la forêt afin de résoudre le mystère de la corde. Tant pis pour la moisson. Après des jours et des nuits de marche à suivre la corde, les voilà gagnés par la lassitude et l’épuisement. Certains tiennent, d’autres moins. Le doute les hante. Et s’ils tournaient en rond ? Et s’il n’y avait rien au bout du bout ? Et si une créature mauvaise avait disposé exprès cette corde sans fin pour les rendre fous ? Ils se réunissent autour du feu pour réfléchir ensemble à la corde. Deux d’entre eux décident de rentrer au village. Pas les autres. Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils ne savent rien :

« La corde exerçait sur eux un pouvoir d’autant plus grand qu’elle dépassait les limites de leur entendement. N’ayant pas de prise sur elle par le biais de la pensée, il ne leur restait d’autre issue que de continuer à marcher. Tôt ou tard, l’énigme finirait bien par se résoudre ! Ils cessaient de penser, se contentant d’avancer »

Un village abandonné se présente, apparition fantomatique au cœur de la forêt. Nul ne cherche à savoir les raisons de la fuite de ses habitants, ni à s’interroger sur le fait que la corde passe par là, chacun s’affairant à en piller les restes, quitte à alourdir leur sac. Ils reprennent leur marche dans les bois, s’enfonçant au cœur des ténèbres ; ils sont désormais envahis par la peur car des loups se sont attachés à leurs pas. Il n’est même plus question de faire demi-tour. De toutes façons, leurs récoltes sont fichues, vaincues par la grêle. Les ponts du retour sont coupés. Leurs femmes auront probablement trouvé refuge dans des villages voisins. Il faut aller au bout coûte que coûte. La corde est plus forte qu’eux :

« Ils étaient collés à elle comme au fil gluant d’une toile d’araignée, sans espoir de lui échapper »

Les loups sont toujours sur leurs talons, de plus en plus menaçants. Ils semblent déterminés et hypnotisés par les hommes, comme les hommes le sont par la corde. A ceci près qu’à ce stade de leur expédition, ils sont désormais pris en main par la corde. La suivre les empêche de se perdre dans la forêt. Elle devient leur guide et leur amie. Jusqu’à ce que les loups attaquent. Le combat est sans merci. Quand les flèches ratent leur cible, les hommes se battent au corps à corps, se défendent à coups de haches. Les bêtes finissent par lâcher leur proie et s’éparpiller. Mené par l’aiguillon de l’incertitude, le petit groupe soigne ses blessés, enterre ses morts et reprend la route au plus profond d’une forêt de plus en plus menaçante, réminiscence des sombres forêts des contes de Grimm. Il lui faut marcher encore et encore pour découvrir ce qu’il y a de l’autre côté du monde. Jusqu’à ce qu’il découvre, stupéfait, une deuxième corde coupant en biais la première et formant un X. Dès lors, quelle direction prendre ?…

C’est peu dire que le lecteur se retrouve encordé par La Corde (Das Seil, traduit de l’allemand par Jean-Marie Argelès, 151 pages, 16,50 euros, Ecriture), troisième roman de Stefan aus dem Siepen, un jeune diplomate allemand (Essen, 1964). La nature y règne en maître implacable. C’est elle qui fait la loi. On n’y croise pas seulement des lapins et des bécasses, mais aussi des tétras-lyre parmi les fougères scintillant dans la lumière du soir. Un souffle léger et poétique anime cette parabole, du moins à ses débuts ; mais il se fait dur, sombre et cruel à mesure que les hommes s’enfoncent dans une quête sans fin au fin fond d’une forêt sans limite. On retrouve là quelque chose de l’esprit de Délivrance, le film de John Boorman, et surtout le roman et le scénario de  James Dickey, lequel était d’abord un poète. Bernhardt, Michael, Ulrich, Johannes, Raimond… : des prénoms suggèrent que ces évènements se produisent dans une région où l’on parle allemand, mais le récit est si bien conduit qu’il accède dès les premières pages à l’universel. On ne sait où ni quand cela se passe. Disons que c’est arrivé et que cela arrivera près de chez vous. Puissance du conte philosophique…

Une parabole, chacun y met ce qu’il veut. Celle-ci tend à montrer qu’un détail suffit à perturber, puis à faire disparaître, une société qui vivait solidement ancrée sur des traditions ancestrales. La catastrophe qui l’engloutit est d’autant plus impressionnante qu’elle s’abat sur un petit monde intact. Le hasard des parutions, un hasard objectif bien entendu, m’a mis entre les mains le dernier numéro de la revue Medium (No 39) au moment où je refermais le roman si léger et si profond de Stefan aus dem Siepen. Consacrée à « l’effet génération », il s’attache notamment à décrypter la notion de transmission d’une génération à l’autre, la nécessité de se succéder, ces héritages moraux et intellectuels qui ne sont précédés d’aucun testament, cette invitation à enchaîner/ s’enchaîner sans pour autant s’asservir. Vous me croirez si vous voulez mais d’un article à l’autre, j’y ai constamment aperçu, subliminale mais solide, une corde.

(photo Ellen Davies)

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748 Réponses pour S’enchaîner sans s’asservir

JC..... dit: 24 avril 2014 à 16 h 34 min

Lecture de « La corde » terminée à l’instant : un très beau livre, croyez moi !

Précipitez-vous, achetez le, lisez le …vous ne le regretterez pas.

christiane dit: 15 mars 2014 à 9 h 23 min

http://www.franceculture.fr/emission-du-jour-au-lendemain-erri-de-luca-2014-03-15
Voici un entretien du 14/03/2014 où Alain Veinstein reçoit, dans son émission « Du jour au lendemain », Erri de Luca. Le roman Le tort du soldat en est le centre d’intérêt. Ce dialogue est remarquable. Bonne écoute. (L’introduction de la kabbale dans le roman y est analysée avec précision. Les mots, comme Erri de Luca le précise, sont la bénédiction et la malédiction de cette histoire.)

christiane dit: 13 mars 2014 à 13 h 41 min

Cette perruche jabote et se saoule de répéter les mêmes phrases inlassablement. Qui est-elle ?

christiane dit: 13 mars 2014 à 13 h 28 min

@Rabbi Shlomo dit: 13 mars 2014 à 12 h 53 min
Bien sûr, l’ami, ce n’est qu’une mémoire littéraire éveillée par ce roman. Aucun voyage ne m’a encore conduite, là-bas, et ce n’est pas l’envie qui m’en manque !
Néanmoins, l’antisémitisme y a été particulièrement virulent (1939… Terezin).
Pour le reste, ni kabbale, ni prophétie n’ont jamais pesé sur mon imaginaire. Et pour Erri de Luca, c’est un ressort de sa création.
Merci, DHH, de votre passage toujours plein de sagesse et de culture. Des musées (pour aller de Rubens à Kupka), la Vltava (Moldau), la ville aux cents clochers, les ponts et des présences fortes de Kafka / Max Brod à Mozart… Je sais que c’est une des plus belles villes d’Europe, un grand centre intellectuel et culturel. Un jour, peut-être…

Rabbi Shlomo dit: 13 mars 2014 à 12 h 53 min

Vieux cimetière juif de Prague. Dernière visite en 2003 durant le jour de repos d’une tétralogie à Bayreuth. Heures normales de visite en semaine : personne. Gardons nous de tirer de faits singuliers, des lois générales !

des journées entières dans les arbres dit: 13 mars 2014 à 12 h 49 min

J’aime aussi beaucoup ce trait philo de Shakespeare: le reste est silence

des journées entières dans les arbres dit: 13 mars 2014 à 12 h 47 min

christiane dit: 13 mars 2014 à 9 h 40 min

cela ne permlet pas de l’enfermer. C’est tout.

Fini le temps où il- vous ici, encore et toujours- était facile de faire taire.
C’est parfois fatal.

La vie ne vous a rien appris ?!
ne me répondez pas.

Rabbi Shlomo dit: 13 mars 2014 à 12 h 41 min

Entre 1996 et 2014, Christiane, suffisamment de temps, 18 ans, pour que les conditions changent totalement. Ne vous laissez pas influencer : jugez par vous-même. Allez-y ! Le risque n’est pas bien grand…

DHH dit: 13 mars 2014 à 11 h 57 min

@christiane
je crains qu’une visite ces jours -ci au cimetiere juif de Prague vous deçoive .
je l’ai visité à deux reprises .
en 1991 le tourisme ne s’etait pas encore emparé de la ville et le cimetiere était un lieu magique,un peu angoissant sur lequel planait l’ombre du Golem et que dominait de toute sa legende la tombe du maharal.
Cinq ans plus tard c’etait devenu un lieu touristique ,envahi par une foule de visiteurs, canalisée par des cordes protegeant l’acces aux tombes.Bref saccgé par la pollution touristique ,peut-etre la pire des pollutions parce qu’elle vide les lieux signifiants de leur signification et n’en fait plus que que la matiere indifferenciée à debiter en diapositives .
si vous voulez retrouver ce qui fait le charme un peu inquietant de cette ville ,lisez ,si vous ne l’avez fait, Praga Magica d’Angelo Repellino

christiane dit: 13 mars 2014 à 10 h 59 min

@Rabbi Shlomo dit: 13 mars 2014 à 9 h 51 min Non, et je le regrette. Seulement, à Vienne, le cimetière juif de la Rossau (du 16e s.), ceux de Hietzing (où reposent Klimt, moser, Berg) et de Grinzing (tombes de Gustav et Alma Mahler)..;
C’était à vienne, il y a deux ans, où je m’étais rendue pour l’Expo Klimt, Schiele, Kokoschka…, l’ombre de Schubert, Musil, Freud, Wittgenstein… Une autre Babel du XVIe s…
Revu, récemment Le troisième homme de Carol Reed où découvrir la Vienne de l’immédiat après-guerre (Graham Greene).
D’autres fantômes… « Prague, comme disait Max Brod, est la ville du mal »… (Kundera, l’insoutenable légèreté de l’être), Vienne, aussi…
Merci pour votre pensée.

Rabbi Shlomo dit: 13 mars 2014 à 9 h 51 min

Connaissez-vous, Christiane, le vieux cimetière juif de Prague qui se situe dans l’ancien quartier juif de Josefov dans la vieille ville ? Il s’en dégage une athmosphère étrange …

christiane dit: 13 mars 2014 à 9 h 40 min

Suite de notre échange :
Il y a eu avant Le poids du papillon (autre contre philosophique prenant la haute montagne comme écrin). Oui, il est épris de grimpe et de solitude en haute montagne mais cela ne permet pas de l’enfermer dans le terme « alpiniste ». C’est avant tout un écrivain, un poète, un penseur. Comme il le disait en riant, hier : – Le sommet c’est rien, seulement l’endroit où on ne peut aller plus haut. Ce qui est important c’est la marche, la pensée.
Et toujours ce retour aux textes sacrés. N’a-t-il pas appris de nombreuses langues en autodidacte dont le yiddish et l’hébreu afin de les traduire ?
Dans sa recherche philosophique je note au moins deux romans : Et il dit (voir le billet de P.Assouline) et ce dernier livre, encore, Le tort du soldat traversé par cette prophétie du Golem*.
Dans ce récit percutant Le tort du soldat, il fait se croiser un vieux criminel nazi en fuite et le narrateur qui travaille sur une traduction en yiddish évoquant la vie dans le ghetto de Varsovie.
L’utilisation de cette prophétie (*) est ici l’armature du roman, entre escalade des montagnes en solitaire où il voit des lettres partout (escalader est le plus lent déplacement du corps humain. Le poids sur chaque prise est une syllabe pensée, en gagnant des centimètres) et cette halte dans une auberge proche de la paroi ouest du mont Scotoni pour y reprendre son travail de traducteur des nouvelles de Singer du yiddish à l’italien.
Ceci précisé (hors liens que vous aimez alignez), je ne manquerai pas de lire ce livre que vous évoquez.
Erri de Luca brouille les pistes en multipliant ses chemins d’écriture et c’est vraiment un grand écrivain. Il vient de recevoir le prix Ulysse pour l’ensemble de son œuvre. J’avoue que cette lecture m’a plus passionnée que La corde (roman évoqué par le billet de Pierre Assouline et acheté en même temps).
Mais cet aparté (que vous avez provoqué) a assez duré, passons à autre chose ! Un nouveau billet nous attend, semble-t-il.

*(Selon une légende, des rabbins auraient tenté de créer un golem en utilisant le pouvoir des mots, créer une statue en terre, puis écrire sur son front le mot « EMETH » signifiant « vie » en juif. Une fois le mot écrit, la statue prenait vie, devenant un parfait esclave pouvant être manipulé à sa guise par le créateur. N’étant pas fait de chair et de sang, le golem était un être immortel, et la seule et unique façon de mettre un terme à son existence, était d’effacer la lettre E de Emeth, créant ainsi le mot « Meth » c’est-à-dire mort. On ne peut l’évoquer sans mentionner le nom du rabbin Marahal à Prague, au XVIème siècle, célèbre -dit-on- pour avoir créé un golem en utilisant des puissances mystiques, dans le but de protéger les juifs du ghetto de Prague des persécutions antisémites.)

daafy botoss dit: 13 mars 2014 à 7 h 13 min

« les Birkenstock vert sapin de Lopine »

Que la campagne est vulgaire! la nature, abjecte!à bas vaches, veaux, cochons!

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 23 h 27 min

Et, oui, mater dolorosa, la prochaine fois que je le revois, je lui demanderai une dédicace sur les traces de Nivès.

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 23 h 24 min

Doublon, mais comme dit le proverbe, que j’adore:  » un coup de pied dans le derrière c’est aussi un pas en avant » mater dolorosa.

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 23 h 23 min

mater dolorosa, il est dit dans  » la prophétie du Golem » (!) que vous auriez été une bonne factrice.
Faites gaffe sur la route.

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 23 h 21 min

mater dolorosa, il est dit dans « la prohétie du Golem » que vous auriez été une bonne factrice. Toutefois, faites gaffe sur la route.

christiane dit: 12 mars 2014 à 22 h 28 min

@des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 21 h 16 min
Alors votre commentaire prouve que vous n’y avez rien compris.
Pas mal de rencontres débat-signature avec lui. Vous pourriez en choisir une vous faire dédicacer un livre sur l’alpinisme !!!

christiane dit: 12 mars 2014 à 20 h 58 min

@des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 20 h 28 min
C’est vous qui avez besoin de lire ce livre. Tout est dans cette prophétie du Golem. Nous en avons parlé avec Erri de luca.
Parfois, vous voulez tellement donner des leçons aux autres que vous devenez ridicule par excès de suffisance.
Je vous plains ! tant de culture si mal employée. Vous devez être très désagréable à côtoyer. Et cela je l’ai toujours senti dans vos post. Quant à votre mater dolorosa, vous pourriez vous renouveler car ici cela n’a aucun sens. Vous vous défendez en cataloguant les autres et en vous réservant le rôle de celle qui ne se trompe jamais.(Genre je sais tout et les autres sont ….). une adulation au passage, votre point faible.
Donc, je maintiens tous mes commentaires sur ce livre et je vous conseille de le lire.

des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 20 h 28 min

Erri est un bon grimpeur. Très bon, même. Il sera jury aux piolets d’or.

« matcher »-comme disent les généticiens- sur le mot Golem, dans ce livre  » le tort du soldat » , il fallait quand même chercher la petite bête.

Et chercher la petite bête à propos d’ Erri, le Bon vivant, faut d’abord terminer l’ouvrage dont est-ce que l’on cause. Sinon, bonjour le contre-sens !
Comme on dit dans mon patois local: il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.
(relisez-vous mater dolorosa)

Pape François dit: 12 mars 2014 à 20 h 26 min

Michu, veuillez rappeler à votre tromblon d’épouse que son rôle est essentiellement reproductif…

Mme Michu dit: 12 mars 2014 à 20 h 15 min

Les cons sont tellement vieux ici qu’il s’imaginent faire du jeunisme en faisant mine de flinguer des imparfaits du subjonctif qui n’ont plus le poids de traumatiser grand monde dans les écoles depuis fort longtemps, et tout cela pour placer des gags de vieux cons, forcément. Il n’y a plus que des renato sur ce blog, et con-sidérant l’audience difficile de sentir motivée pour faire de la voltige version zaza napoli.

TKT dit: 12 mars 2014 à 18 h 58 min

DHH, je ne vais pas donne des noms, mais il y a tellement de femmes, soignées, chics, élégantes et qui ont la tête bien faite, voir une profession intellectuelle, que votre propos sortent tout droit du vocabulaire bolchévique. Vous vous êtes parfaitement bien faite comprendre, et vos propos sont tellement subjectifs, que vous ne semblez pas le réaliser. Bon, au moins, j’espère que vous prenez le temps de prendre une douche et de changer de linge.

DHH dit: 12 mars 2014 à 18 h 28 min

TKT deforme ce que j’ai dit ou bien je me suis mal exprimée
je constatais simplement que pour les femmes lin soie cachemire et sac hermes ,à l’elegance raffinée et discrete ,le sujet de la qualité de leur expression ecrite ne se pose pas ,car en general,(et j’en connais suffisamment pour le dire) elles n’ecrivent pas et parlent avec un vocabulaire pauvre et basique .

ntm dit: 12 mars 2014 à 17 h 20 min

dhh ne se promène pas en talons aiguilles quelle horreur monstrueuse, quelle faute de goût abominable

Tetram dit: 12 mars 2014 à 17 h 05 min

Des vêtements beaux et agréables ne se marient pas avec l’imparfait du subjonctif !
Alors là Judith vous marchez totalement à côté de vos Birkenstock.
Et plus grave que tout, je dois l’avouer (dur, mais dur)……
TKT a raison (voilà c’est dit, mais ne m’obligez jamais à recommencer)

christiane dit: 12 mars 2014 à 16 h 05 min

@des journées entières dans les arbres dit: 12 mars 2014 à 14 h 56 min
Merci pour le lien.(je vais le faire traduire)
Je reviens du Petit Palais (cycle Entendez-voir) où Jeanne Benameur proposait un montage à partir d’archives de l’Ina concernant(entretiens) Erri de Luca. Il était présent et a pu (dans un français parfait) évoquer Le tort du Soldat , les guerres modernes avec leur lot de destruction des civils sans armes et sans défense et ce tort des soldats : obéir aux ordres. Mais pas seulement… dialoguer avec J.Benameur et M.Laval (modératrice) et avec le public.
Entre-temps, j’avais pu terminer le livre et saisir que la chute de la première lettre, aleph, transformait la force de vie du mot émet en force contraire – ce qui éclaire la fin du roman en ce qui concerne un des personnages et la prophétie (et donc lui poser directement la question qui m’intéressait).
C’est étrange ce passionné de la Bible, de l’hébreu, du yiddish (son « entêtement »), de la kabbale… qui se maintient, jour après jour, dans l’incroyance et la passion de ces textes. Cet écrivain, poète et traducteur, épris de sa ville natale, Naples, est passionnant , humble et manie l’humour à la perfection.

René dit: 12 mars 2014 à 15 h 39 min

un côté « intello » qui repousse les qualificatifs sentimentaux.
Clopine

Pardi, cé pas tout d’avoir le côté!

à Pâques sors le hamac dit: 12 mars 2014 à 15 h 32 min

Clopine/DHH et l’imparfait du subjonctif: bientôt Pâques, les cloches sortent!

û dit: 12 mars 2014 à 15 h 22 min

 » collier de vache avec la cloche qui sonnÂT quand on la sifflerait? »

ça irait bien à daaphnée

Made in Suisse dit: 12 mars 2014 à 15 h 17 min

Je ne proposais pas à Clopine, de porter autour du cou, plusieurs rangs de perles…

Et un collier de vache avec la cloche qui sonnÂT quand on la sifflerait?

TKT dit: 12 mars 2014 à 15 h 07 min

@ DHH dit:12 mars 2014 à 13 h 00 @TKT. « Vous faites fausse route dans vos conseils à Clopine, l’élégance dans l’expression va rarement de pair avec l’elegance dans les vêtements. »: Quelle idée saugrenue, DHH, l’élégance dans l’expression, selon vous, ne conviendrait qu’au laisser-aller de la tenue ? Oublier 68 et les babas cool aux cheveux mal peignés. S’habiller n’importe comment, n’est pas la sécurité pour avoir une tête bien faite. J’ai d’ailleurs observé, que dans les milieux alternatifs, le code vestimentaire et de présentation de soi, est plus corseté, que dans les milieux normaux, j’entends par là, une bourgeoisie détendue. Lin, voile, des matières confortables, souples, c’était un gentil conseil de ma part. Je ne proposais pas à Clopine, de porter autour du cou, plusieurs rangs de perles…
J’imagine Clopine, rendant visite à ses copains bûcherons du Quebec*, et les agressant avec forts imparfaits du subjonctif.
*J’ai en mémoire, une photographie d’un bûcheron prise par Clopine.

Clopine dit: 12 mars 2014 à 13 h 38 min

petite, je jouais au « minigolf », TKT. Mais le golf… Un sport, certes, mais aussi une aberration (de plus) niveau écologie. Je vous dis cela, alors qu’aujourd’hui il y a le premier pic de pollution parisienne (et vu le réchauffement climatique, ça ne va pas être le dernier), qu’on nous annonce comme carabiné. Dire que mon Clopinou barbote là-dedans, alors qu’il a été élevé parmi les arbres, les prés et les plantes potagères : soupir.

DHH dit: 12 mars 2014 à 13 h 31 min

@Marcel
elegante performance ,de conciliation des exigences de la syntaxe et des contraintes de la rime
Et si vous ajoutiez, avec d’autres imparfaits du subjonctif , une strophe supplémentaire en « asse »,comprenant des deux vers en asse du pont Mirabeau :
Tandis que sous le pont de nos bras passe
Des eternels regards l’onde si lasse
Et vous resteriez dans le thème de l’amour déçu

Ig Nobel Prize dit: 12 mars 2014 à 13 h 28 min

La France est un « grand pays » de 65 millions d’habitants dont le Ministre de la Justice ne ferait pas l’affaire pour des pays exigeants comme le Lichtenstein, le Luxembourg, Monaco, la Suisse, les pays Baltes, scandinaves… etc, etc …

La Crimée, peut être, ou le Zimbabwe ?

Marcel dit: 12 mars 2014 à 13 h 15 min

@Judith
Il y a un mois, j’avais déposé ça nuitamment dans les commentaires de la RDL.

Déconvenue

J’aurais voulu que tu m’aimasses
Pour croire enfin aux lendemains.
Je voudrais tant que tu m’embrasses,
J’aurais voulu que tu m’aimasses.

Pourquoi faut-il que tu te lasses,
Broyant mon coeur entre tes mains.
J’aurais voulu que tu m’aimasses
Pour croire enfin aux lendemains.

Jean Calbrix, le 13/02/14

Il me semble que les sonorités sont à propos.

Ig Nobel Prize dit: 12 mars 2014 à 13 h 09 min

Attribué, dans le domaine Comédie, à la banane guyanaise pour l’ensemble de son œuvre, et particulièrement pour ses explications d’aujourd’hui, concernant son « je sais/jenesaispas » ! Toutes nos félicitations à cette richesse expressive.

Forcément incultes ! dit: 12 mars 2014 à 13 h 03 min

Judith,
Vous êtes snob ! Nous n’avons rien à foutre de l’imparfait du subjonctif, tant il est imparfait.

DHH dit: 12 mars 2014 à 13 h 00 min

@TKT
Vous faites fausse route dans vos conseils à Clopine, l’élégance dans l’expression va rarement de pair avec l’elegance dans les vêtements.
Je ne comprends pas que vous qui connaissez ces dames de la rue de l’Assomption habillées de lin et de cachemire, harnachées et foulardées Hermes, et qui se rencontrent pour prendre le thé chez Angelina ,vous ne sachiez qu’elles sont souvent incultes n’ecrivent au mieux que leur liste de courses et n’ont jamais entendu parler des imparfaits du subjonctif

var flash dit: 12 mars 2014 à 12 h 57 min

l’avion retrouvé en morceau dans un hangard de pq – l’idiot du village (il a fallu neutraliser l’individu, nu et très agité) )en réclamait pour son petit-déj et son troupeau de chèb=vres

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 12 h 43 min

Une femme de ménage agitée, niveau Gouverneur d’un DOM-TOM à haute criminalité sous stupéfiants, nous apprend une nouvelle définition bien pratique. Malentendu = mensonge politique. Cocasse !

TKT dit: 12 mars 2014 à 12 h 36 min

Allez, Clopine, vous aimez l’élégance des imparfaits du subjonctif, c’est légitime, inutile de vous gênez pour cela. Tout s’apprend, Clopine, avec les imparfaits du subjonctif, je vous proposerais une tenue BCBG, voile et lin, sac à main discret made at Faubourg 24.
Imparfait du subjonctif et manufacture made in Paris, la vraie élégance, Clopine.
Aimez vous le golf ?

TKT dit: 12 mars 2014 à 12 h 23 min

@ Phil dit: 12 mars 2014 à 12 h 15: “et légérement refroidi (le saint émilion) avait conseillé Bloom. because dégusté sous les gais tropiques. »:
Bof, dans les pays chauds (+30°C) on se trouve toujours dans des salles-à-manger refroidies par l’air-conditionné. Et si, non, boire des vins blancs.

Phil dit: 12 mars 2014 à 12 h 15 min

et légérement refroidi (le saint émilion) avait conseillé Bloom. because dégusté sous les gais tropiques.

bouguereau dit: 12 mars 2014 à 12 h 15 min

Donc, l’utiliser dans une phrase peut éviter le pathos, voyez-vous ce que je veux dire ?

..tu veux dire que tu vas tout mettre au subjonctif clopine..c’est un peu comme la corde a noeud pour les gonzesses dans ma jeunesse..les frisés peuvent pas comprende..ça monte trop haut pour eux

bouguereau dit: 12 mars 2014 à 12 h 09 min

c’est pas que taubira ment jicé c’est que la droite française est la plus bête du monde..et toute vérité n’est pas bonne a dire

DHH dit: 12 mars 2014 à 12 h 08 min

@clopine
votre post de 11 h47 ne me semble ni precieux ni ridicule ,comme s’est empressé de l’ecrire immediatement le fregoli des pseudos
au contraire il temoigne joliment et avec elegance chez vous d’une qualité particulière d’intimité avec le style et l’ecriture,tant par ce qu’il dit que par la maniere dont il le dit

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 12 h 05 min

Dès notre arrivée au pouvoir*, nous interdirons l’usage de l’imparfait du subjonctif. Plus de 100.000 « juges d’instructions d’avenir » écouteront et liront les écrivains francophones pour s’en assurer.
* pouvoir : autorité capable d’emprunter sans retenue…

Clopine Trouillefou dit: 12 mars 2014 à 11 h 47 min

oui, DHH, ces subjonctifs sont parfois (volontairement) comiques, comme celui rapporté par notre hôte lui-même : « il était homosexuel sans que je le susse » ; mais cependant ils sont précieux, parce qu’ils interrompent une lecture « aisée » en requérant une attention soudaine aux lecteurs, jusque là bercés par le fil grammatical habituel. Cet effet irruptif est bien entendu à user avec modération, mais en tout cas ce serait dommage de s’en priver. L’imparfait du subjonctif, outre l’effet de surprise, possède à mes yeux une seconde vertu. Appartenant au registre « soutenu » de la langue, il introduit inévitablement, à mon sens, une distance, un éloignement de l’émotif, un côté « intello » qui repousse les qualificatifs sentimentaux. Donc, l’utiliser dans une phrase peut éviter le pathos, voyez-vous ce que je veux dire ?

Phil dit: 12 mars 2014 à 11 h 40 min

Louis XIII au père de Saint Simon:
– Que faites-vous ?
– Sire, j’écris une lettre
– que je voie

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 11 h 37 min

Merci de ne pas me confondre avec ce cancrelat gauchiste de JC ! Sachez que, contrairement à ce que vous pensez, votre Moule hollandaise, élevée en bassin artificiellement oxygéné, n’a pas gagné en 2012. Il usurpe* … et deviendra en 2017 un SDF politique !
*… il a eu du pot que Dominique aime les pipes !

Taubirafan dit: 12 mars 2014 à 11 h 31 min

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 11 h 20 min

Tu n’es pas crédible JC, ton truc ce n’est ni Sarko ni Marinette, ton truc à toi ce sont les camelots du roi style Buisson.
Alors oui nous serons tous écoutés, tous présumés coupables et la « justice » sera aux bottes.
Oui, la résurgence de ton petit groupuscule est inquiétante et le président vaincu devra s’en souvenir quand il perdra encore en 2017.

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 11 h 30 min

Bien entendu, Judith sera Ministre de la Culture du nouveau gouvernement : ça ne peut pas être pire qu’avec l’azimutée tromblonissime Aurélie.

albert dit: 12 mars 2014 à 11 h 29 min

Taubirafan dit: 12 mars 2014 à 10 h 58 min

le maheureux JC avec son cerveau d’huitre pourrie ne voit pas au-delà des boucs et chèvres

DHH dit: 12 mars 2014 à 11 h 26 min

@Marcel
Merci de la courtoisie de votre mise au point.
Quant à l’imparfait du subjonctif il ne nous met en réalité mal a l’aise qu’aux personnes autres que la troisième du singulier
Dans ce cas, et surtout pour les verbes monosyllabiques (fît,dît,sût)son absence, lorsque la syntaxe le recommande, nous choque plutôt
Mais le comble du ridicule dans son emploi est atteint avec les verbes qui désignent une réalité moderne, par exemple, imaginez un mot d’amour qui dirait »j’aurais tant voulu que tu me téléphonasses »
Dans ce genre d’emploi de l’imparfait ou du plus-que- parfait du subjonctif, il y a toujours une touche de second degré, comme dans ce souvenir qu’évoque Senghor sur ses années étudiantes :Quand lui et Césaire dans les cafés du quartier latin se faisaient demander leur commande en petit-negre par le petit blanc affecté au service , avec une formule du genre ; »toi vouloir café ? »ils lui répondaient toujours par une période pleine de rhétorique et d’imparfaits du subjonctif
Et j’ai un jour entendu François Seydoux, alors très vieux diplomate en retraite –il avait débuté sous Briand- expliquer que quand il était ambassadeur, il tenait à apposer sa marque aux dépêches écrites et soumises à sa signature par ses jeunes collaborateurs « en y collant un imparfait du subjonctif »(sic)

Taubirafourbe dit: 12 mars 2014 à 11 h 20 min

Quand notre cher Nicolas Sarkozy, admirable Président, séduisant personnage, efficace, utile, dynamique, aura remplacé la Moule de Solférino incompétente, stupide, imprudente et fascisante, lorsque Marine la Bleue notre chère Walkyrie sera, dans le cadre d’une ouverture à droite liée au score, Premier Ministre … tous les zozos magistraux faisant de l’écoute d’avocats, façon STASI, durant des mois seront jugés et leurs photos affichées, non seulement sur un gigantesque Mur des Cons en place de Grève, mais ce qui est plus humiliant encore en République des Livres….

Taubirafan dit: 12 mars 2014 à 10 h 58 min

Ecoute ! Ecoute ! ….. dit: 12 mars 2014 à 10 h 33 min

Un juge d’instruction met deux individus sous écoutes pour une éventuelle très lourde infraction à la loi.
Copé (innocent s’il en est) demande la démission de la ministre.
Belle vision de l’indépendance de la justice de la part de vos amis.
Il est vrai que vous souhaitez la suppression des juges d’instruction, la justice aux bottes demeure votre mantra, Taubira nous en préserve.

Phil dit: 12 mars 2014 à 10 h 56 min

Abdelkader, un spécialiste de la tringle devrait goûter les nuances de pénétrations offertes par le subjonctif imparfait. Pour la concordance suivez la règle de Gide, lui aussi spécialiste (du subjonctif) qui privilégiait l’harmonie des sonorités sur la grammaire.
perso, je ne zappe jamais vos commentaires, au moins pour connaître le prix du canard à la cerise, toujours cher aux expatriés de la city.
That reminds me of Bloom (foie gras à la mangue) who vanished from here like the lady from the window in the Hitchcock’s train.

Marcel dit: 12 mars 2014 à 10 h 39 min

« sans qu’il les eût désirées » (elle et sa naissance ?)(clopine)

mille excuses, clopine, la tournure correcte est :
« sans qu’il ne les eût désirées »(marcel)

Ce »ne » explétif ne s’impose,d’ailleurs par un effet de contagion, que dans une phrase négative (et encore l’usage est laxiste)(DHH)

J’ai été péremptoire en disant « la tournure correcte est » et vous avez raison, chère Judith en n’écrivant pas le ne supplétif supprimé dans ce cas par les académiciens. Dans le fond, je suis un amoureux des archaïsmes et vous êtes une moderne. Grévisse nous renvoie dos à dos. Bonne journée à vous, chère Judith.

Tactique dit: 12 mars 2014 à 10 h 29 min

excusez j’ai mieux à faire dit: 12 mars 2014 à 9 h 51 min et 9h52

Antoine je te l’ai toujours dit, laisse tomber les séminaires de Badiou, ça te pourrit la vie et te rend de plus en plus con.

Taubirofan dit: 12 mars 2014 à 10 h 25 min

Taubirofourbe dit: 12 mars 2014 à 10 h 13 min

Mais non JC, Taubira fait très bien son boulot, la preuve elle vous rend fou.
Et puis comme diraient vos copains Buisson et Goudard, les précédents étaient si nuls qu’avoir une vraie ministre doit vous rendre heureux.
Pareil pour François, c’est chouette d’avoir un président qui fait bien son boulot sans penser à s’en mettre plein les poches.
Comme les autres il aime baiser, mais est-ce un vrai défaut ?
Vous par exemple ?

langue étrangère dit: 12 mars 2014 à 10 h 18 min

je n’ai jamais rien compris aux propos de Giovanni, Court et christiane… normal ? par contre, JC, oui mais c’est ignoble

Clopine Trouillefou dit: 12 mars 2014 à 10 h 16 min

Pour Béné : moi c’est l’inverse, ce sont les biographies de notre hôte qui m’impressionnent, non ses romans, sauf le dernier Sigmarigen (j’en parle sur mon blogue, si ça vous tente !)

Taubirofourbe dit: 12 mars 2014 à 10 h 13 min

PAROLES : JM Zérault
MUSIQUE : F Zhollande

En Guyane était né une poupée
Une poupée si jolie qu’on eu dit

Un bijou ou un joujou
Qu’on adore et qui rend fou.

Un gauchiste en passant la voyant
Lui dit viens donc à Paris ma jolie

Les plaisirs et les désirs
Te feront ministre ou démon

refrain:

Taubira, jolie fleur de là-bas
Viens danser, viens juger comme un pied

Tes grands yeux langoureux nous ensorcellent
Tes mensonges émouvants interpellent !

Taubira joli rêve d’amour
On voudrait te garder pour toujours !

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 mars 2014 à 10 h 02 min


…un Golem de trop!,…
…un amas d’étoiles fonce vers nous,…
…à plus de 1000 km à la seconde,…

…encore une éjaculation spasmodique entre  » gay’s  » galaxies,…
…essuyez-vous la tronche sur la  » voie lactée « ,…l’espace,…des  » gouines  » en chaleurs,…
…l’Univers quelle grande  » unité  » de bordels,…etc,…

excusez j'ai mieux à faire dit: 12 mars 2014 à 9 h 51 min

« Dis du bien de Taubira, ça le gonflera beaucoup plus. »

ça excitera le pervers qu’il est

Jacques Barozzi dit: 12 mars 2014 à 9 h 45 min

Pas de mauvais esprit renato, la génitrice ne compte pas pour des prunes. La naissance concerne, certes, l’enfant mais aussi la mère, avec péridurale on ne peut donc pas à proprement parler de naissance sans anesthésie.

Tactique dit: 12 mars 2014 à 9 h 42 min

jules dit: 12 mars 2014 à 9 h 37 min

Antoine tu fais chiller.
Argumente, ne fais pas comme lui.
Provocation conte provocation, il gagnera toujours.
Dis du bien de Taubira, ça le gonflera beaucoup plus.

jules dit: 12 mars 2014 à 9 h 37 min

« La banane de Guyane est la meilleure du monde. »

à part ça il est pas raciste (humour de petit rigolo génial disent cricri et ses autres admirateurs)

jules dit: 12 mars 2014 à 9 h 35 min

Amicale des Véritables Champions 12 mars 2014 à 9 h 26 min

en effet à 9 h 10 jicé la chochotte (adulé par les grands esprits) fait de la retape pour la marinette, tout en regrettant la répu de mickey-les-gros-biceps

Tout est bon dans le ..... dit: 12 mars 2014 à 9 h 19 min

Avec l’AVC, les Amis de la Vraie Culture, nous soutenons Clopine Trouillefou véritable cultivatrice contre l’infâme jaloux Chaloux.

Ali Baba ! dit: 12 mars 2014 à 9 h 10 min

La banane de Guyane est la meilleure du monde.
Trois fois.
Le régime de la république est bananier.
Quarante fois.

Furet dit: 12 mars 2014 à 9 h 02 min

Rabbi Shlomo dit: 12 mars 2014 à 6 h 34 min

JC ne pouvait partir définitivement.
Addiction quand tu nous tient.

christiane dit: 12 mars 2014 à 8 h 54 min

@TKU dit: 12 mars 2014 à 0 h 19 min
Ce n’est pas un aparté. J’espère que vous lirez ce livre d’Erri de Luca.

Clopine Trouillefou dit: 12 mars 2014 à 8 h 54 min

Chaloux de 18:32 à 18 : 45, je vous savais exigeant, je ne vous savais pas cruel. Car il y a de la cruauté à vous moquer ainsi de moi, en m’affublant une épithète que je souhaiterais bien évidemment mériter, mais qui n’est rien moins que concrète ou réalisée.

Mais vous savez, le premier « grand aîné » qui m’a écrit une lettre commençant par « vous êtes un écrivain » était… Michel Polac. Ma prétention, puisque vous avez raison, c’en est une, (et je mourrai sans doute ainsi, simple prétendante), a donc commencé à être légitimée… Mais en attendant, vous m’avez blessée : en êtes-vous satisfait ?

Polémikoeur. dit: 12 mars 2014 à 8 h 51 min

Exact, ô combien !
Et notre ami déguisé
en incarne la preuve,
tout vibrant de ce vide.
Obligeamment.

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 mars 2014 à 8 h 26 min


…la vie,…vient de la vie,…et des vies interagissantes entre-elles par l’histoire qui n’est pas écrite, par avance,…

…toute les monstruosités obsolètes contraire à l’amour dans l’unité de l’humanité,…sont à craindre et à désamorcées,…aux premiers doutes dans notre sociétés,…en premiers le  » profits  » des uns sur les autres,…

…créer d’autres  » notions de richesses  » , qui incluent un parallèle avantage en nature,…similaire à un travail-volontaire,…

…comparable, en des formes mineures,…à l’unité sociale en partage,…
…inspiré du livre d’Etienne de la Boétie  » la servitude volontaire « , comme une forme de mariage entre des  » êtres volontaires « ,…pour un programme en confiance, sans heurts aucun,…
…et dans les limites de se dissoudre simplement,…et chacun de son côté est un  » leurre « ,…puisque secrets de familles ou autres stratagèmes dévoilés en partenariat,…

…origine des bonnes-soeurs,…les mystères des gouines des finances,…etc,…
…les galipettes des profits, fraîches french,…les saintes nitouches du privé-public,…etc,…un peu les Golem’s,…le souffle de l’argent,…

…n’est ce pas Véronique,…Oui,…Madame!,…etc,…

Allo Paris ? dit: 12 mars 2014 à 7 h 49 min

Savoir écouter est bien.
Savoir se taire est mieux.
La guenon a gagné une banane avec peau.

Rabbi Shlomo dit: 12 mars 2014 à 6 h 34 min

« En effet, cette création du Golem s’effectue par imitation de l’acte créateur. Cependant, bien qu’il y ait conflit, cet homme robot ne communique pas vraiment car contrairement à Dieu, les hommes sont bien incapables de lui donner une parole claire. »

Un Golem à l’Elysée ?

kicking dit: 12 mars 2014 à 3 h 53 min

sans doute du meme tonneau

mettre le langage populaire dans un cercueil de bois, a-t-on idée..

Court dit: 12 mars 2014 à 3 h 16 min

Ce n’est pas mademoiselle de Machin en 1664, c’est le père Hugo qui écrit dans Souvenir de la Nuit du 4 à propos de la grand-mère de l’enfant mort:
« Monsieur, quand il fallait que je fisse une lettre
C’est lui qui l’écrivait ».
Et il ne s’agit en aucun cas d’un effet à la Louis XIV qui serait ici bien déplacé chez une grand-Mère du faubourg Saint Antoine et dont on chercherait en vain l’équivalent dans tout Hugo . simplement d’un fait de langage que nous avons quelque mal à concevoir aujourd’hui, le carctère populaire de l’imparfait du subjonctif…Il fut un temps
Le « Je voudrais bien que vous l’excusassiez » de Philaminte est sans doute du meme tonneau.
bien à vous.
MCourt

abdelkader dit: 12 mars 2014 à 2 h 38 min

Moi qui suis en guérilla permanente avec la langue française, j’ai toujours pensé que le subjonctif devrait être aboli, sous toutes ses formes perverses…passé, présent, parfait, imparfait, future et d’outre-tombe…c’est la langue de Satan…après tout, si on ne peut utiliser cette forme, parfaitement ridicule, en public sans être taxé de trouduc branleur, on devrait penser par deux fois avant de le faire sur un blog…on est en 2104 n’est il pas ? alors pourquoi se casser les buchettes a essayer de parler comme Madame de la Motte En feu le faisait en 1664 , hein ? y’a que Phil qui parle comme ca ici, et perso je ne l’ai jamais compris…je zappe ses trucs, car la vie est trop courte et honnêtement, je préfère plutôt remplir ma déclaration d’impôts que de déchiffrer ses commentaires…j’imagine il fait pareil pour mes posts et c’est très bien ainsi…

kicking dit: 12 mars 2014 à 2 h 24 min

Voilà un gus qui en aura habillé, du monde…

tu te donnes vraiment l’air d’en parler comme d’une souffrance, t’exagèrerais pas un chouïa ?

Marcel dit: 12 mars 2014 à 1 h 39 min

Staff

Le staff des gradés délibère,
Graves, penchés sur le schéma
Du pays qu’on va mette à terre.
Le staff des gradés délibère.

Le président, la mine altière,
Pointe le doigt : Hiroshima.
Le staff des gradés délibère,
Graves, penchés sur le schéma.

Jean Calbrix, 12/03/14

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 mars 2014 à 0 h 36 min


…la forme de Golem,…universel,…

…c’est quand une affaire, un piège à rar-cons,…trébuche tout seul dans l’espace-temps,…
…chérie je suis tombé sur un Golem ce soir,…elle t’à piquée combien,…

…ne parlons pas d’argent en Golem,…
…mieux que Suzy de la caserne,…c’est tout mon Golem,…
…des Golem’s à gauches et des adroites aux manches à balais entre les fesses à Go’lem sur la lune du Golem-London-théâtre,…etc,…
…Oui!,…qu’elle bonne-Golem elle ferait,…en Soeur-bonne en stage,…Ah,…
…avec des invités testeurs de castes!,…etc!,…

christiane dit: 12 mars 2014 à 0 h 12 min

@Passou 23:01
Merci beaucoup. Oui, j’avais deviné les raisons de l’omission. L’incise reste troublante, en plein milieu du livre… Votre billet m’a donné envie de le lire. Traversée étonnante d’un récit différent de ce qu’on peut lire en ce moment.

Pour le beau livre d’Erri de Luca Le tort du soldat, sur les pas d’Isaac Bashevis Singer et du narrateur qui travaille sur une traduction du yiddish de ses nouvelles dont La famille Moskat, de Varsovie à Treblinka, Auschwitz, Birkenau/Brzezinka on se retrouve dans une auberge des Dolomites. Trois personnages. Deux tables voisines…
l’esprit du narrateur vagabonde sur ce mot èmet. Page 32 :
« èmet est le mot écrit sur le front du Golem, l’homme d’argile qui, par cette formule se transforme en automate vivant… » Et ce mot monte à ses lèvres sans qu’il s’en rende compte. Le récit alors s’emballe et devient percutant, initiatique, balancé entre prophétie ou hasard.
Ce livre m’a bouleversée et m’a laissée songeuse.
p.14 est écrit :
« Pour les lecteurs en yiddish, il existe cette fin ouverte, une fuite pleine d’espoir et de prophétie… »
La deuxième fin de la nouvelle, amère, se clôt sur ce mot et sur une mort sans rédemption.

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 mars 2014 à 0 h 08 min


…@,…Sergio,…

…l’argent à aussi des odeurs aux parfums,…en plus des couleurs!,…

…Vespasien dans l’exercice de sa fonction,…est tombé dans l’erreur de faire les latrines aux romains,…
…la goûte qui a fait débordé le vase,…
…il y a une continuité seine dans un régime qui s’est fait stable,…

…et à trop légiférer,…l’état s’est monté le peuple contre le monde antique,…
…un double-suicide,…et des gouvernants et des peuples taxés,…

…en arriver,…à perdre le commerce de la route de la soie,…et se faire prendre de court par les services  » arabes « , de l’époque,…montre l’ineptie des lois sur les taxes,…
…hara-kiri du système  » juif-nazie « ,de l’époque de Rome!,…déjà!,…etc,…

Sergio dit: 11 mars 2014 à 23 h 38 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 11 mars 2014 à 23 h 06 min
…donc, je ne travaille pas, pour cet société devenue » système juif-nazie «

Là ça dépend, parce que s’ils font des djellabahs Hugo Boss, ça peut être chou… Voilà un gus qui en aura habillé, du monde…

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 mars 2014 à 23 h 06 min


…@,…Jacques Barozzi,…

…Non,…dans mon esprit,…il y a des affaires normales,…sans exagérations!,…réservé à la personnalité des non-juifs,…conscients de l’unité dans l’existence,…

…une fois des critères de profits déployer avec exagérations,…
…profits actionnaires, basculements de crise, pour mettre sur le dos de l’état,…
…la part équitable du soutien aux familles,…
… dont les industriels se lavent les mains légalement,…
…et, faire des lois complices par les gauches et droites à créer un peuple au rabais,…c’est une économie,…qui à virer au  » système juif  » du profit à l’américaine d’écraser les consciences!,…là!,…

…ce là tourne en quelques lignes,…
…des croix gammés et étoiles de David entremêlés!,…pour le profit, avec l’humanisme écrasé!,…etc,…
…donc, je ne travaille pas, pour cet société devenue  » système juif-nazie « ,…harmonieux!,…
…Veto,…comme disait les sénateurs romains,…pour dire Non,…à ce profit de prendre les gens, pour des bêtes en devenir,…

…et, donc, non pour travaillez pour le profit à la juif-nazie,…d’ou qu’il vienne,…etc,…

Passou dit: 11 mars 2014 à 23 h 01 min

A Chrsitiane de 17.9_08, De ce chapitre, je ne dis rien car je ne veux pas raconter tout le livre. De plus ce chapitre est une incise dans le roman, une fable au ceux du de la parabole.
Quant à « emet », c’est à dire dire « vérité », impossible d’oublier que ses lettres figurent au front du Golem.

Jacques Barozzi dit: 11 mars 2014 à 22 h 38 min

« …mais, travaillez pour les  » juifs des affaires « ,…autant ne rien faire pour cette caste du profit et crédits,… »

Et si l’on n’est pas Juifs on ne peut pas faire d’affaires, Giovanni Sant’Angelo ?

Puitepée dit: 11 mars 2014 à 22 h 37 min

TKT dit: 11 mars 2014 à 21 h 52 min
Béné n’est pas Bérenice, Marcel, ce sont deux filles, très différente, l’une de l’autre.

Un peu comme D., JC, plein d’autres, moi, mais là TKT bloque.
Mystère de la nature humaine.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 mars 2014 à 22 h 22 min


…aujourd’hui!,…
…il y a, beaucoup de livres qui n’ont que le titre du sujet,…qui fait références,…

…et, puis, à l’intérieur du livre,…un labyrinthe de fournisseurs pour se procurer le mode d’emploi du titre du sujet,…
…en somme, des livres corporatistes avec des adresses de bouquins téléphoniques,…

…non, la recette du collodion-nitrocellulose-explosif,…pour photo à l’ancienne,…
…une phototypie à ce jour,…
…vous imaginez tout le processus, pour arriver,…à refaire une phototypie,…
…ou un daguerréotype,…à la vapeur de mercure,…
…l’art,…Oui!,…mais, par les monopoles industriels,…
…Oui,…les polaroid’s,…par 12, 24, vues,…et quels effets artistiques << aucun <<,…
…une vue aux pixels-via programmes-photo,…en quelques tours de mains,…et tout les effets,…lassant, toute ces facilités,…
…la peinture,…Oui,…
…mais, travaillez pour les " juifs des affaires ",…autant ne rien faire pour cette caste du profit et crédits,…
…libre,…se les rouler – malin,…à faire les guignols,…etc,…au suivant sur le tréteaux,…etc,…

TKT dit: 11 mars 2014 à 21 h 59 min

Je ne suis pas l’auteur du commentaire suivant:
“TKT dit: 11 mars 2014 à 21 h 52 min
Béné n’est pas Bérenice, Marcel, ce sont deux filles, très différente, l’une de l’autre. »

Marcel dit: 11 mars 2014 à 21 h 33 min

Les grands magasin, chère Bérénice, c’est l’exemple même de la dictature larvée des épicemards. On vous propose des tas d’objets inutiles à grand renfort de pub, et nous pauvres pommes, archi conditionnés, on se laisse prendre au piège tandis que ces gens vont planquer leurs superbénéfices dans les paradis fiscaux. Bise à vous, chère poétesse.

Béné dit: 11 mars 2014 à 21 h 18 min

Le démocratie, enfin l’anti Machin est que ces grands magasins existent, là où trouve et n’importe quoi! Ces grands magasins c’est de l’anti-Dictature! Imaginez commander un livre au coin de votre rue en pleine dictature! Vous imaginez le retrait que cela impose tellement cela fait peur de commander un livre contraire à la dictature en cours!? Commader sur internet?, cela dépend, si on est en mode dictature, cela ne fait qu’aggraver notre situation, vu qu’on est fiché!, en plus cela dépend de la possibilité de nous fournir de l’électricité, la raison nous dit d’arrêter les centrales nucléaires!
Bon!, bin! qu’est ce qu’on fait quand tout s’arrête?

Marcel dit: 11 mars 2014 à 21 h 07 min

Mme Michu dit: 11 mars 2014 à 19 h 35 min
si un jour je me pends, ce sera à un noyer

Pour pallier à des mictions difficiles ?

Pendant que l’on corrige les défauts de langage, madame Michu, vous êtes priée de dire :
Pour pallier des mictions difficiles.

Béné dit: 11 mars 2014 à 21 h 02 min

Salut Passou! Il manque le moment où la grande prêtresse parle aux loups et à à l’ours!

J’ai occupé un peu de temps hier sur mon Rtt!, à penser à vous!!!!!! Hé bé! Wouai! J’ai lu « Etat limite », j’ai bien apprécié pourtant!
Vous l’avez calculé d’être en état limite en écrivant ce livre? Vous commencez sur quantité de sujet, sans jamais en venir à bout!, c’est volontaire? Où étiez vous à ce moment de votre vie en limite, à ne plus savoir de quoi…. de qui…. J’ai passé assez de temps à vous lire tous, rien ne s’écrit gratuitement!
Tout ça pour vous dire, que j’ai bien aimé vous lire, en réalité je ne veux pas de réponse. Je ne suis pas attirée par vos biographies, cela parle de gens dont je n’ai que faire!, par contre, je vous apprécie davantage quand vous écrivez des romans! Savoir parler sans parler, j’apprécie, tant pis si je ne comprends pas tout. C’est à moi de chercher selon le sujet! Pour le reste, on en revient toujours au début de la première littérature, parler sans parler ou inversement. Pas d’explication de texte, juste un texte et des générations ensuite de gens qui tentent de décrypter ce qui est ou qui n’est pas!
La vraie littérature est celle qui s’est faîte cachée ou le plus souvent probablement par hasard!Cela a donnés certains de vos vieux auteurs!
Des temps où il faut tout calculé!, la dimension d’une roue pour faire avancer une charrue, la longueur d’une corde pour qu’une poulie monte une charge… De tous les temps le monde a été mathématicien! Et en 2014, on ne va nié qu’on vit un monde de matheux, vu qu’on utilise tous cet internet!
Quand le Virgin des ChampsE a fermé, j’ai perdu totalement de l’intérêt d’aller sur cette avenue. Lorsque la fnac craquera à son tour, alors on saura que la grande M-r-e est de retour! Et on saura qu’on en est revenu aux moments sombres! Quand on n’aura plus de ces grands magasins fourre-tout, on ne dépendra plus que du bon vouloir des petits libraires! Quand ces grands-magasins, raillés par beaucoup s’effondrent et qu’au hasard d’une balade, il n’y a plus de possibilité de craquer pour un achat, alors c’est qu’on repart vachement en arrière! Les Champs’E sans culture mais juste avec Dysney, du parfum et des fringues!, on est morts bientôt!

Chaloux dit: 11 mars 2014 à 21 h 02 min

C’est mon côté romain. Cela dit, j’ignorais que vous aviez un haricot. Cette révélation explique beaucoup de choses.

D. dit: 11 mars 2014 à 20 h 59 min

Cette façon de tutoyer tout le monde de Chaloux commence à me courir sur le haricot pour tout vous dire.

Chaloux dit: 11 mars 2014 à 20 h 57 min

Marceloupinet Calbrixounais, je doute un peu de ta leçon qui heurte l’oreille d’un lecteur des classiques. Si pourtant ta mise au point était juste, ce goût de la correction qui va jusqu’à l’horreur doit expliquer en grande partie tes singularités poétiques.

Marcel dit: 11 mars 2014 à 20 h 51 min

@Judith

De petits exemples où cette vieille coquetterie du vieux françois est encore en vigueur.

En outre, et sans qu’il ne soit porté atteinte à leur efficacité, je pense que certaines de ces dispositions sont améliorées et deviennent plus opérantes. europarl.europa.eueuroparl.europa.eu

[…] social plus équitable et permet une augmentation du montant que peuvent gagner les bénéficiaires d’une aide au revenu sans qu’il ne soit déduit des prestations. pch.gc.capch.gc.ca […]

Dans certains domaines, tels que l’ethnobotanique, de nombreuses connaissances traditionnelles ont fait l’objet de publications sans le consentement des détenteurs originaux de ces connaissances, et sans qu’ils ne soient au courant. pre.ethics.gc.capre.ethics.gc.ca

Marcel dit: 11 mars 2014 à 20 h 23 min

DHH dit: 11 mars 2014 à 19 h 58 min

Chère Judith, je doutais, avant que vous ne m’apostrophassiez, d’avoir raison. Point n’est besoin de négation avant, donc. L’eusses-tu cru, vieille branche ? Avec tout le respect que je dusses vous devoir.

D. dit: 11 mars 2014 à 20 h 16 min

Ne comptez évidemment pas sur les journalistes pour relayer ce genre d’informations; ils savent parfeitement que leur carrière est foutue si jamais ils le font.

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