de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

Quel grand-roman-américain ?

Le mythe du grand roman américain n’a pas fini de faire des ravages. Non qu’il n’ait pas existé ni donné certains de ses plus beaux fruits à la fiction universelle. Pas de liste qui exclut, à chacun son panthéon (Publishers Weekly a même organisé un vote à ce sujet). D’autant qu’on ne sait pas trop quels en seraient les critères : grands espaces ? grands personnages ? grands sentiments ? grande fresque ? grand sens du national epic.. Dans la production actuelle, du côté des petits-enfants d’Hemingway, les Cormac McCarthy,  John Irving, Toni Morrison, Russells Banks, Jim Harrison, et Richard Ford entreraient dans le canon alors qu’aucun n’a encore atteint au génie d’un Saul Bellow de Chicago pour ne citer que lui, et dont on doute qu’il corresponde au genre selon les classificateurs.

Mais enfin, il y a quelque chose à la fois de contraignant et de tétanisant dans l’injonction que de jeunes écrivains européens se donnent à eux-mêmes de suivre ce modèle qui ne s’est pourtant jamais posé comme tel – sauf peut-être dans les ateliers d’écriture des universités outre-Atlantique. Le phénomène semble avoir repris de la vigueur ces derniers temps si l’on en juge par les romans de jeunes auteurs de langue française.

Il y a d’abord eu La Vérité sur l’affaire Harry Quebert (Fallois), le grand succès-surprise de la dernière rentrée, dont Joël Dicker a fait à son corps défendant un véritable manifeste d’américanophillie littéraire. Qu’on le juge réussi ou raté, son ambition de composer un « grand roman américain » est indéniable ; et dans les très nombreuses conférences qu’il donne actuellement à travers le monde, partout où son livre est en cours de traduction, il le revendique volontiers, tout en précisant qu’écrire sur l’Amérique ne l’a pas pour autant conduit à écrire à l’américaine, dans un esprit de pastiche ou d’imitation.

Tout récemment, le premier roman de Carole Allamand La Plume de l’ours (390 pages, 21,50 ans, Stock) a réactivé ce tropisme. Etrangement, comme Dicker, elle est genevoise mais, contrairement à lui, l’Amérique n’est pas le lieu de sa maison de vacances familiale : elle y vit depuis 1993. C’est davantage qu’une imprégnation. En tout cas son récit est épatant ; sa quête d’un biographe après un écrivain, work in progress d’une recherche, est si bien mené qu’on se surprend à vérifier dans les dictionnaires si ce Camille Duval a vraiment existé, au cas où il nous aurait échappé. Car tout est là pour le rendre crédible et vraisemblable : noms, dates, lieux, évènements. L’auteur recourt au syndrome de Capgras, forme de paranoïa qui pousse le sujet malade à prêter des intentions malveillantes à autrui, ainsi qu’une identité usurpée à ses véritables proches. On voit tout ce que cela permet d’ambiguïtés, de fausses pistes et de vrais faux-semblants. Surtout quand le personnage explique : « Les deux grands biographes de Duval ont rencontré des médecins, des chefs de clinique mais ils n’ont jamais vraiment regardé du côté du personnel soignant ». Ils auraient peut-être découvert que la fille du grand écrivain a brouillé les pistes en lui attribuant la pathologie de Camille Claudel… Le procédé est largement éprouvé mais lorsqu’il est aussi finement maîtrisé, il s’en dégage quelque chose de troublant. Surtout si l’on conserve à l’esprit ce qu’un mystère peut dissimuler : des choses terribles ou le néant. C’est par endroit la trame et l’esprit (juste cela, pas davantage, ne faites pas dire ce que je n’ai pas écrit) des Papiers d’Aspern de Henry James, sauf que Marguerite Yourcenar (dont l’auteur est par ailleurs une spécialiste), Roland Barthes, James Ellroy et les Rolling stones font des apparitions, en vedettes américaines, en quelque sorte. Après bien des aventures qui nous mènent loin, on en ressort avec la conviction qu’un paparazzo sommeille en tout écrivain de vies, qu’une part d’invention entre dans tout bon travail critique et que la rupture duvalienne n’existe pas.

Alors, américain, ce roman suisse romand ? Il faudrait demander à Tanguy Viel. Son dernier livre La Disparition de Jim Sullivan (160 pages, 14 euros, éditions de Minuit) fait de lui un expert en la matière. Après s’être précédemment joué des codes habituels du polar (L’Absolue perfection du crime en 2001), il y subvertit les codes traditionnels du grand-roman-américain avec une ironie réjouissante. Nous voilà donc habilement embarqués dans l’histoire au second degré d’un romancier tout ce qu’il y a de plus français, en légère panne d’inspiration, qui décide d’employer les trucs et les recettes des maîtres américains de la fiction dans le fol espoir de parvenir à un résultat semblable, au moins dans le succès. Enquête sur un disparu, universitaire pris par le démon de l’adultère, campus dans le paysage, assassinat de Kennedy, règlements de compte, alcoolisme, sexe, guerre en Irak,  tout le cocktail habituel sur fond de folk musique. Rien de tel que de sortir ses personnages au grand air. Naturellement, il prête à son héros tous les poncifs bien connus sur la fabrication de ce type de romans, sérieux, costauds mais en manque flagrant de légèreté et de fragilité ; il le fait avec suffisamment de distance pour qu’on en sourit, assez de doigté pour qu’on s’y plaise et ce qu’il faut d’empathie pour qu’on s’intéresse à ce double qui se sent tellement mieux dans la vie rêvée de l’écriture que dans l’existence des autres. C’est drôle, déjanté, à l’ouest- mais de quoi ? En tout cas, il va être désormais difficile de lire des histoires ponctuées de pêches à la truite dans les rivières du Montana sans sourire à la pensée du livre de Tanguy Viel.

Allez, un bonus pour la route, puisque les lieux communs du genre imposent le road-movie. Pas vraiment un livre ni même une revue, un hors-série du Monde consacré à « Philip Roth, qui n’a jamais autant parlé depuis qu’il a cessé d’écrire. Un américain pas si tranquille » (122 pages, 7,90 euros). Josyane Savigneau, qui en est le maître d’œuvre, a réussi  à recueillir là un ensemble passionnant, ce qu’on fait de plus complet (critiques, hommages, témoignages, extraits de l’œuvre, entretien, bibliographie, photos) sur le sujet. Que ceux qui ne partagent pas son admiration pour l’auteur du Théâtre de Sabbath et d’Opération Shylock, ne s’y risquent pas. Les autres, dont je suis, y trouveront des clés pour revisiter l’œuvre avec un regard presque neuf, ce qui n’est pas rien. Un extrait au hasard :

« Un vrai lecteur de romans, c’est un adulte qui lit, disons deux ou trois heures chaque soir, et cela trois ou quatre fois dans la semaine. Au bout de deux ou trois semaines, il a terminé son livre (…) Quand ils lisent, les vrais lecteurs ne se laissent pas distraire par autre chose (…) Mais c’est indiscutable, le nombre de ces gens qui prennent la lecture au sérieux baisse très rapidement. En Amérique, en tout cas, c’est certain (…) Je peux vous prédire que dans trente ans, sinon avant, il y aura en Amérique autant de lecteurs de vraie littérature qu’il y a aujourd’hui de lecteurs de poésie en latin. C’est triste, mais le nombre de personnes qui retirent de la lecture plaisir et stimulation intellectuelle ne cesse de diminuer ».

A propos, tout au long de ce dossier, même si l’œuvre de Philip Roth en est à sa manière l’illustration (et pas seulement par… justement Le Grand roman américain, 1980, ou la société américaine vue à travers le prisme de l’art du base-ball dans ses moindres détails), il n’est guère question de grand-roman-américain, sauf dans une légende photo. Une légende.

(« Aéroport de Chicago », « College Station, Texas », « Cimetière à Boston », photos Passou)

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commentaires

963 Réponses pour Quel grand-roman-américain ?

ST dit: 8 avril 2013 à 1 h 23 min

et le prisme d’un chiffre:
(Le mot « high », qui signifie en haut, et le chiffre « five », qui désigne le nombre de doigts de la main, annoncent en effet un geste dont la paternité est disputée par plusieurs sportifs, notamment des joueurs de basket-ball et de base-ball des années 70. Il est devenu si institutionnel aux États-Unis qu’il est célébré chaque année en avril, le 3e jeudi du mois, baptisé journée du High Five.)

legs ick dit: 29 mars 2013 à 14 h 38 min

La catastrophe pour la littérature, ce sont ces jeunes écrivains qui prennent les cours de «creative writing» qu’on trouve dans toutes les universités américaines. Ils en sortent avec un style d’adolescent. L’âge d’or de la littérature américaine c’était avant la Seconde Guerre mondiale, avec les très grands : Hemingway, Faulkner, Steinbeck, Sinclair Lewis… Fantastique époque ! Certains aimaient l’Amérique, d’autres la détestaient, mais tous étaient fascinés par ce qui se passait ici ou à l’étranger.
T.WOlfe
http://www.liberation.fr/livres/2013/03/22/a-miami-tout-le-monde-se-hait_890651

montre en main dit: 20 mars 2013 à 8 h 49 min

Nous trouvons ainsi une moyenne très grossière de 426 clics/heure. En admettant que nous passions 10h/jour devant un ordinateur, cela équivaut à 4.260 clics par jour, soit 6.049 calories par jour, c’est-à-dire 6 kCal. En ce qui concerne notre boeuf bourguignon à 340 kCal, il faudrait donc, si on ignore le rythme métabolique de base, à peu près 56 jours de clics pour l’éliminer entièrement.

Et encore, il s’agit d’estimations très optimistes, puisqu’un clic de souris est estimé à 1,42 calorie lorsque les muscles de l’index sont complètement contractés. Un mouvement plus relâché ne dépenserait pas tant d’énergie.

TKT dit: 19 mars 2013 à 11 h 19 min

@ Mauvaise Langue: Je suis allé sur les sites que vous mettez en liens. Je n’y ai lu aucune information nouvelle. Je trouve étrange qu’un homme comme vous, ayant fait des études supérieures, se contente de transmettre (de faire le go-between) de textes aussi peu développés et qui ne relativisent pas grand chose. Vous êtes, il me semble, hostile à toute paix entre les belligérants, et êtes mû depuis votre résidence parisienne ou en villégiature à Sitges, par un pessimisme dévastateur à la sauce arabophobe ou au moins, islamophobe.
Vous avancez que je n’ai jamais lu Tacite, je n’ai pas bien compris pourquoi plus Tacite qu’un autre ? D’autre part les lecteurs de la RdL vous ont pris en flagrant de délit: Parler de textes que vous n’avez jamais lu. Je n’ai pas le souvenir d’avoir jamais fait une erreur aussi grossière. Bref, langue moisie, il devient de plus en plus clair, pourquoi votre carrière, de fonctionnaire de l’E.N., est au point mort depuis longtemps. Si dans le temps je m’étais laissé aller à vous croire quelque peu avoir des fulgurances en matière d’études littéraires; je dois dire que j’ai changé d’avis, vous êtes assez moyen. Vous êtes du vent qui transporte quelques plumes qui se veulent être faites d’une matière plus élaborée.
Tenez, parlez nous de Tacite, puisque vous ne faisiez que prononcer son nom. Et pourquoi parliez vous de Tacite ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 mars 2013 à 1 h 34 min


…il faut revenir à la mention ACCUEIL,…
…et cliquer sur Marcel Aimé et ses juges,…

…pour recollez aux palabres,…de ce blog,…
…etc,…à toute fin utile,…

rose dit: 19 mars 2013 à 0 h 09 min

Roman breton c’est épopée celtique
Répéter mille fois les choses Arthur et Brocéliande.
Laissant le chouchen et les bigoudines à des années lumières derrière

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2013 à 22 h 06 min


…du 14 au 18 mars,…et la suite,…pour « outre – passer  » Georges Steiner,…

…ou sont les liens,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2013 à 21 h 54 min


…et, comme çà,…même au Vatican,…on parle du  » paradis fiscal « ,…à la bonne heure,…les pieds sur terre,…les sources de St-Pierre,…pas de quoi en faire du chypre,…
…etc,…

montre en main (mam) dit: 18 mars 2013 à 21 h 20 min

Historian David Christian recounts the 13 billion year history of the Universe in this fascinating 18 minute TED Talk. Christian is the pioneer of a multidisciplinary approach to the history of the Universe known as Big History.

Daaphnée dit: 18 mars 2013 à 16 h 11 min

(désolée, je vais trop vite « La question ne se situe pas dans Auster est-il américain ou non. », du moins pas dans ce sens ..)

Daaphnée dit: 18 mars 2013 à 16 h 09 min

Non,non, vous n’y êtes pas.

Le question ne se situe pas dans Auter est-il américain ou non, Arion ?

La question porte plus sur l’effet de la langue et de l’écriture. Je me demandais plus s’il y a qqc de nouveau dans le roman … dû au fait de la langue chez ces auteurs américains ? du point de vue des structures ? Hormis, ce qui peut faire « couleur locale » (j’évoquais les clichés malheureux) ? Je n’en ai pas l’impression .. Et pour Auster, ne l’ayant lu qu’en version française, je suis qd même réservée, peut-être y a-t-il un rythme propre à cette langue et qui échapperait dans sa traduction ..
Pourtant, j’aime bien chez lui qu’il use de la construction de ses romans (un personnage et son double/ le même récit repris par un autre point de vue/ mise en abyme .. etc) pour dérouler un questionnement comme la quête d’identité, le père ..(le trilogie, L’invention de la solitude ) et j’ai plutôt découvert avec plaisir, aimé .. avec néanmoins l’impression qu’il frôlait le surfait; on a des Borges, des Cortazar qui sont des maîtres en la matière ..

Du coup, je me demande quand même s’il n’y a pas un courant chez les américains qui travaille cette veine; s’il y a un creuset d’auteurs et plus particulièrement à New-York (?), lui étant de là, qui seraient dans une mouvance commune …
Bref, que le résultat puisse me paraître ou non surfait .. je suis un peu intriguée ..

La mauvaise langue dit: 18 mars 2013 à 15 h 09 min

rappel élémentaire dit: 18 mars 2013 à 10 h 46 min

C’est pas la peine de perdre votre temps avec les âneries de TKT. Il n’a jamais lu Tacite. Il ne connaît rien mais se mêle de tout en donnant des leçons à tout le monde. Un brave homme très banal.

La mauvaise langue dit: 18 mars 2013 à 15 h 07 min

C’est bien possible, Chaloux. Mais les passions et les goûts d’Antonin Artaud ne sont pas forcément les miennes… Je lis aussi Florence Dupont. Vous avez lu son Acteur-Roi ?

Francescu preum dit: 18 mars 2013 à 13 h 54 min

« Jésus Christ était un révolutionnaire  »

il était temps que j’arrive pour enrayer cette horreur

rappel élémentaire dit: 18 mars 2013 à 10 h 46 min

ML a raison, l’anti-sémitisme a plus de deux mille ans. Il a commencé bien avant le christianisme dans les milieux païens. Le Christ, ni Paul n’étaient anti-juifs puisqu’ils étaient juifs tous les deux et se revendiquaient comme tels. Les choses se sont gâtées quand les chrétiens de plus en plus nombreux et de plus en plus souvent issus du paganisme ont compris que la majorité des juifs ne reconnaîtraient pas Jésus comme le Messie. Et puis, il y avait cette histoire dure à avaler du choix de Barabas contre Jésus par les autorités juives pour que l’un des condamnés échappe à la crucifixion…

harion dit: 18 mars 2013 à 10 h 36 min

faire évoluer la société juive, réformer la religion (TKT)

Sur le premier point, oui, sur le second, non. Jésus a dit à peu près la même chose qu’Isaïe, c’est-à-dire, en gros, qu’il a traité les grands prêtres de dévoyés ou, si l’on veut, de collabos.
Mais il a dit : « Je ne suis pas venu pour changer la Loi. » Il existe d’ailleurs des chrétiens fondamentalistes, principalement aux Etats-Unis, qui respectent la Torah à la lettre et suivent les préceptes kasher.

TKT dit: 18 mars 2013 à 10 h 18 min

Jacques, Jésus Christ était un révolutionnaire à l’intérieur du monde juif de son époque. Il ne voulait pas faire disparaitre une race ou une ethnie, mais faire évoluer la société juive, réformer la religion. Y voir de l’antisémitisme (racisme) ou même des sentiments contre la religion judaïque me semble de la manipulation.
Langue Moisie est un grand dépressif, un pessimiste acharné, il se sert de la judaïté et de la Shoah, comme tremplin à fin de se fabriquer un profil monochrome intéressant.

Jacques Barozzi dit: 18 mars 2013 à 10 h 18 min

Il y a des villes, qui, au-delà de leur pays, appartiennent au monde : Venise, New York, Paris…

harion dit: 18 mars 2013 à 9 h 59 min

Bref, on bute sur la définition de « roman américain », qui est impossible à trouver. Cela a déjà été dit précédemment : on ne peut pas définir un roman en fonction du pays d’où il émane, a fortiori un pays aussi vaste et composite que les E.U.
Daaphnée se demande si Auster n’est pas plus new-yorkais qu’américain. Mais se poserait-on la même question pour la bande de Missoula, les southerners, ceux de Seattle, etc. ?
Je ne connais qu’un auteur qui ait dit explicitement : je ne suis pas américain, je suis new-yorkais ; c’est Jerome Charyn, qui d’ailleurs vit à Paris.

Pour en revenir à Paul Auster, il est certes amateur de culture européenne, et notamment française, mais il est très américain et ne manque jamais de le rappeler.
D’ailleurs, y a-t-il beaucoup plus de différence, à part les distances, entre un écrivain juif new-yorkais et un écrivain noir de Louisiane qu’entre un auteur parisien et un régionaliste de la campagne profonde ?

C.L. de Secondat dit: 18 mars 2013 à 9 h 12 min

« Vous êtes un guerrier de bistro. »

Commentaire d’un amuseur de galerie mal inspiré …!

Jacques Barozzi dit: 18 mars 2013 à 9 h 04 min

Est-ce à dire que pour ML le premier antisémite fut un Juif du nom de Jésus-Christ ?

TKT dit: 18 mars 2013 à 8 h 54 min

D’après Langue Moisie, l’antisémitisme est aussi vieux que le christianisme, deux mille ans. Affaire de religion ou affaire de race ?
Isabelle-la-catholique ou les Lois de Nüremberg ?
Antisémitisme né de la création de l’Etat d’Israël et de l’internement dans des camps, des Palestiniens ?
Bref, d’après langue moisie, avant que le prophète Jésus vienne, tout le monde aimait les Juifs ?
Sans oublier quand même que la religion catholique n’est devenue la religion des gouvernants, en Europe, que vers le 3 ou 4 ème siècle.
Antisémitisme vieux de deux mille ans ? Langue moisie vous devriez développer. Une chose est sûre, depuis que vous vous voulez « Juif », vos propos sont arabophobes et de plus vous mettez tous les Français dans le même tiroir.
Vous devriez méditer sur le refus des rabbins israéliens (c’est ce que vous aviez expliquée), qui ne vous on pas accepté comme Juif. Il doit s’agir de sages, car vous êtes un agent provocateur, qui rendrait pas mal de cerveaux faibles, antisémites. Mais comme vous ne l’êtes pas ou si peu…
Et puis, langue moisie, vous faites la guerre dans votre tête, si vous aviez de la consistance, vous auriez au moins une fois dans votre vie, rejoint l’armée israélienne et combattu en prenant des risques sur votre vie. Vous êtes un guerrier de bistro.

Jacques Barozzi dit: 18 mars 2013 à 8 h 51 min

Ne pas réduire l’oeuvre de Paul Auster à New York, certes, mais ne pas oublier non plus le rôle essentiel que la ville joue dans son imaginaire :

« Pour ce qui est de Quinn, peu de choses nous retiendront. Qui il était, d’où il venait et ce qu’il faisait n’ont pas grande importance. Nous savons, entre autres, qu’il avait trente-cinq ans. Nous savons qu’il avait été marié, qu’il avait un jour été père et qu’à présent sa femme et son fils étaient tous les deux morts. Nous savons aussi qu’il écrivait des livres. Pour être précis, nous savons qu’il écrivait des romans policiers. Ces ouvrages étaient signés du nom de William Wilson, et il les produisait au rythme d’environ un par an, ce qui lui procurait assez d’argent pour vivre modestement dans un petit appartement de New York. Comme chaque roman ne lui prenait pas plus de cinq ou six mois, il avait le loisir d’utiliser le restant de l’année à sa guise. Il lisait un grand nombre d’ouvrages, il regardait des tableaux, il allait au cinéma. L’été, il suivait le base-ball à la télévision ; l’hiver, il fréquentait l’opéra. Mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était marcher. Presque chaque jour, qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse chaud ou froid, il quittait son appartement pour déambuler dans la ville – sans savoir vraiment où il allait, se déplaçant simplement dans la direction où ses jambes le portaient.
New York était un espace inépuisable, un labyrinthe de pas infinis, et, aussi loin qu’il allât et quelle que fût la connaissance qu’il eût de ses quartiers et de ses rues, elle lui donnait toujours la sensation qu’il était perdu. Perdu non seulement dans la cité mais tout autant en lui-même. Chaque fois qu’il sortait marcher il avait l’impression de se quitter lui-même, et, en s’abandonnant au mouvement des rues, en se réduisant à n’être qu’un œil qui voit, il pouvait échapper à l’obligation de penser, ce qui, plus que tout autre chose, lui apportait une part de paix, un vide intérieur salutaire. Autour de lui, devant lui, hors de lui, il y avait le monde qui changeait à une vitesse telle que Quinn était dans l’impossibilité de s’attarder bien longtemps sur quoi que ce soit. Le mouvement était l’essence des choses, l’acte de placer un pied devant l’autre et de se permettre de suivre la dérive de son propre corps. En errant sans but, il rendait tous les lieux égaux, et il ne lui importait plus d’être ici ou là. Ses promenades les plus réussies étaient celles où il pouvait sentir qu’il n’était nulle part. Et c’était finalement tout ce qu’il n’avait jamais demandé aux choses : être nulle part. New York était le nulle part que Quinn avait construit autour de lui-même et il se rendait compte qu’il n’avait nullement l’intention de le quitter à nouveau. »
(« Cité de verre », traduit de l’américain par Pierre Furlan)

Daaphnée dit: 18 mars 2013 à 8 h 31 min

Il s’agit de lieux communs, Traube. Des lieux, des objets attendus en ce qu’ils sont supposés donner une couleur locale à tel ou tel cadre d’une histoire; c’est cela qu’on appelle des clichés … New-York, ce pourrait être les taxis jaunes, etc ..
Partant de là, voyez-vous, on changerait pour du chouchen et des bigoudines et on pourrait parler de « roman breton » !)

Daaphnée dit: 18 mars 2013 à 8 h 25 min

(au passage, que l’action de ses romans se situe au coeur de New-Yok, à 10, 500 ou 10000km, ne me semble pas fondamental)

TKT dit: 18 mars 2013 à 8 h 24 min

@ Daphnée: Vous semblez vous même tomber dans les clichés. Ainsi pour vous les USA se limitent aux motels et aux pompes-à-essence ? Vous avez oublié les « diners », ces petits cafés au décor Art-Déco. Là vous auriez « la totale » dans le genre peinture « typique »… Quant à Paul Auster, il a vécu à Paris et est imprégné de culture française.
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais en Europe il y a aussi des pompes à essence, parfois des motels, des supermarchés (Carrefour ou Leclerc plus grands que les supermarchés aux USA) et des centres de salles de cinéma.

Chaloux dit: 18 mars 2013 à 8 h 01 min

ML, pour Sénèque, vous devriez regarder la traduction de Florence Dupont. Dans la préface, Mme Dupont mentionne qu’Artaud aimait beaucoup ce théâtre.

Daaphnée dit: 18 mars 2013 à 7 h 58 min

Bien sûr, que le « (grand) roman américain » n’est pas un genre . Et pour ce qui est de Auster, je trouve qu’on le lit comme on lirait un auteur français (parce qu’il a vécu et écrit aussi, me semble-t-il, à Paris? qu’il est très imprégné des auteurs français ….. ? qu’il est New-Yorkais ? Qu’importe, ce qu’il écrit ne s’appuie pas sur les clichés d’une station service ou d’un motel, que sais-je .. comme l’éditeur de Dicker avait eu le bon goût d’agrémenter son roman, avec à la clef une critique ébahie du vrai/faux « roman americain » réussi!

Bloom dit: 18 mars 2013 à 3 h 35 min

ncidemment, 3000 chrétiens ont vus leurs maisons saccagées à Lahore, église ravagée, croix brûlées…Le Gouvernement leur a promis une indemnité…Tout le monde s’en fout, naturellement.

Merci de le rappeler, car c’est très grave, et là aussi le Vatican se tait. Mais ne mettons pas tous les musulmans, fussent-ils pakistanais, dans le même sac; souvenez-vous de cette jeune musulmane qui fut la cible des talibans pakistanais. Les victimes des jihadistes sont aussi les chiites, musulmans. Et je ne parle pas des Ahmédis…
Mon ancien assistant à Lahore, chrétien, vient de demander et d’obtenir l’asile politique en France, avec sa petite famille. Au moins on aura permis de sauver une famille, insuffisant, mais mieux que rien.

Bloom dit: 18 mars 2013 à 3 h 23 min

ne pas trop enfermer Auster dans Manhattan ou Brooklyn,

Entièrement d’accord avec vous, C.P. d’autant plus qu’un très grand nombre de ses livres, Mr Vertigo, Leviathan, The Red Notebook, From Hand to Mouth, Winter Journal, n’ont que très peu avoir avec NY. C’est le tropisme ‘agence de voyages’ de la littérature, des consommateurs de littératures dont beaucoup aiment à ranger les auteurs sur un mappemonde, comme d’autres mettaient des drapeaux roses ou bleus du temps des empires. Pavlov a de beaux jours devant lui.

C.P. dit: 18 mars 2013 à 2 h 02 min

Mais oui, auteurs américains. J’ai de mon côté simplement voulu dire que Paul Auster était américain, au-delà de New York, et voilà tout.
Il l’est encore comme traducteur de Jacques Dupin, mort il y a peu, et encore lorsqu’il vient (fréquemment) en France.

H.S. Dormann dit: 18 mars 2013 à 1 h 54 min

‘le grand roman américain’ un mythe de romanciers et d’éditeurs; parlons plutôt de grands auteurs américains: Truman Capote, Norman Mailer, Paul Auster, John Fante, pour ne citer que ceux-ci.

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 23 h 36 min

ueda, on a peut-être changé de siècle, mais l’antisémitisme lui est toujours là, et ça dure depuis plus de deux mille ans !

C’est vous qui devriez vous calmez. Vous avez deux mille ans. On est fragile à cet âge-là.

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 23 h 34 min

Sénèque, Chaloux, son théâtre, très bonne lecture. Il a joué un grand rôle dans le théâtre classique français (Corneille, Racine). Mais il n’est pas du tout de mon goût. Trop raide, trop pompeux. Par comparaison, on se rend encore mieux compte du génie d’un Racine.

¨Paul Edel dit: 17 mars 2013 à 23 h 06 min

C’est vrai ML que je suis déconcerté par Pascal mais j’y reviens sans cesse,car la fascination est totale.

C.P. dit: 17 mars 2013 à 22 h 44 min

ueda, si vous le voulez bien, sur Paul Auster :
A une question de Jacques Barozzi touchant l’origine et l’implantation des écrivains américains, Céline (je n’étais pas là) avait répondu entre autres et bien simplement que certes entre Auster à Brooklyn et Mc Carthy à Santa Fé… il y avait une différence, qu’en revanche des spécificités d’origine du type de celle John Fante (les Italiens) s’effaçaient un peu, en attendant les Latinos peut-être…

Tout aussi simplement : de même que Chandler par exemple était californien, de même que l’on « rattache » plus précisément encore Faulkner, Paul Auster est bel et bien un écrivain new-yorkais, et ses romans partent de ou reviennent à New York. Mais MOON PALACE, peut-être son roman le plus connu, commence pour Marco dans Central Park… et s’achève en Californie, au bord du Pacifique. Chemin faisant vers l’Ouest, c’est le cas de le dire, Effing a raconté ses aventures dans l’Utah, Marco a voyagé avec Barber, je n’y insiste pas. SUNSET PARK commence en Floride avant l’installation à Brooklyn, etc.
Ces remarques pour ne pas trop enfermer Auster dans Manhattan ou Brooklyn, au moins quant aux paysages qu’il sollicite.

Bonux dit: 17 mars 2013 à 22 h 42 min

« Je ne connais rien des esquimaux, ni des Inuits mais peut-être pouvez-vous comparer, points communs et différences. »
Avec un peu de chance :
reste-t’il des esquimauds*** dans les salles de cinéma ??? ?? ?.

Chaloux dit: 17 mars 2013 à 22 h 36 min

Vous me faites grand plaisir, ueda, moi aussi j’ai un sentiment très fraternel en vous lisant.

ML, pour Stendhal, il y a je crois deux types de lecteurs, ceux qui s’identifient facilement au type d’homme qu’il projette, et ceux qui s’y refusent. J’ai fait longtemps partie de la seconde catégorie. Maintenant que je commence à être moins jeune, je m’en fous, ce qui explique sans doute que je puisse enfin y venir (rétif à tout sauf au Rouge pour lequel j’ai un culte et que je viens de racheter). Ces résistances deviennent très intéressantes le jour où elles s’estompent. On se lit à l’envers, en quelque sorte, et il faut garder de l’inexploré en toute chose. Mais que de beaux livres à découvrir… (Par exemple, j’ai feuilleté il y a quelques jours le théâtre de Sénèque traduit par Florence Dupont. Sur ma liste d’avril…). Il n’y a rien que je révère tant que mon immense ignorance, elle est le gage des bonheurs à venir.

ueda dit: 17 mars 2013 à 22 h 36 min

Calmez vous, ML.
Vous êtes en pleine forme, j’en déduis que votre combinaison en latex avait été talquée, bravo. Sinon, bonjour les démangeaisons.

Deux commissaires atroces contre V. Genest? D’accord, surtout le mec (assez belle gueule, connais pas son nom). Antisémitisme, non: vieille pétoire, on a changé de siècle, mon ami.

Revenez sur votre « Hindu Kush » si vous le pouvez!
Mais sans nécessairement brandir le père Elst, qui est une sorte de Saucisson, pardon, de Faurisson de l’Hindutsva…

(Kûsh comme kûshtân, tuer, ou comme kûh, montagne?
Et bien, il faut voir les textes.
Au travail, paresseux!)

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 22 h 22 min

Pour la bande d’antisémites qui sévit en ces lieux, pour ceux qui n’auraient pas vu l’émission ONPC, la vidéo de l’émission montre la désinformation sur Israël, les mensonges éhontés, et l’agressivité dont a été victime Véronique Genest. Le traquenard dont a été victime Véronique Genest, et l’antisémitisme dans toute sa splendeur. Qui ose encore parler de service public ?
Rappelons que la désinformation et les mensonges diffusés par les médias sur Israël sont en grande partie responsables de la montée de l’antisémitisme en France et des actes de violence dont sont victimes les juifs :
http://www.europe-israel.org/2013/03/video-veronique-genest-violemment-attaquee-dans-on-nest-pas-couche/

Pascal dit: 17 mars 2013 à 22 h 20 min

Par exemple Paul Edel a beaucoup de mal à entrer dans Pascal.

ça va pas LML,
Paul n’a jamais tenté quoi que ce soit, et d’ailleurs j’aurais fermement refusé.
Vous êtes un goujat

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 22 h 19 min

À propos de poésie, lire Emmanuel Hocquard et J.J. Viton.

Je connais très mal J.J. Viton, mais Emmanuel Hocquard je le lis depuis une bonne trentaine d’années.

Un dizain de J.J. Viton, à partir d’une lecture de la Délie de Maurice Sève, une des passions également de Pascal Quignard :

Il ne s’agit pas d’un rouleau d’aventures
d’un assemblage de désordre
avec ombres récits brefs illustrations
il s’agit d’un poème aux engrenages déboîtés
aux pièces luxées au corps fragmenté
Zama est un poème disloqué vif

ueda dit: 17 mars 2013 à 22 h 18 min

« Je trouve pourtant qu’il revient bien souvent »

Ouais, mais il m’en veut.
Pas grave, on se retrouve toujours dans les coups durs.

Buona notte!

Communiqué des affaires extérieures dit: 17 mars 2013 à 22 h 18 min

Confirmation. les allégations de l’agence ‘Club Mad’ ne sont pas obsolètes. au Pamukistan, naguère agité, la conjoncture est en voie de décrispation mais ça pourrait ne pas durer. La mission évangélique reste pourtant sur place. La bure n’obéit qu’à son despote.

Bonux dit: 17 mars 2013 à 22 h 17 min

« « Je suis un étron libre » Véronique Genest » …
Certes :
tant que l’étron ne gène le va-et-vient … .. .
Le plaisir,
à l’arrivée,
sera !!! !! !.

C'est le principe d'une bobine, jouer au yoyo dit: 17 mars 2013 à 22 h 16 min

Mes camarades ont compris, sauf alec, mais il reviendra, j’en suis sûr).
ueda

Je trouve pourtant qu’il revient bien souvent

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 22 h 12 min

Intéressant que Chaloux n’ait jamais pu entrer dans La Chatreuse de Stendhal.

Moi j’ai mis longtemps aussi.

D’autres c’est Pascal. Par exemple Paul Edel a beaucoup de mal à entrer dans Pascal.

Il y a deux types de sensibilité. Ceux qui rentrent facilement chez Stendhal sont les mêmes qui ne rentre pas chez Pascal. Ceux qui sont du côté de la mère (Stendhal), ceux qui sont du côté du père (Pascal).

Je me souviens aussi qu’Antoine Compagnon disait à peu près la même chose que Chaloux au sujet de Stendhal. Cela ne l’a pas empêché de faire quelques cours sur Stendhal. Mais au dire de Paul Edel ils n’étaient pas intéressants, parce qu’Antoine Compagnon, comme Chaloux comme moi, n’ont pas la sensibilité propre à pouvoir entrer de plain-pied chez Stendhal.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 22 h 12 min

Lui, je sais qu’il reviendra, vous j’espérais que se soit vrai.

Que je revienne, pour de vrai ? Mais certainement.
(Bon, Ueda, je vous les laisse … )

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 mars 2013 à 22 h 09 min


…les gens naissent libres et veulent le rester,…en €urope il y a eu, et y a encore tellement de mélange de gens de toutes origines,…
…que l’esprit d’avoir, une appréciation régionale des gens est réellement de l’imagination personnelle,…
…dans les  » un-tels « , d’une contrée,…il y a de tels subdivisions cosmopolites,…que même l’idée de penser  » nationaliste ou pure régional « ,…tient plus de l’aberration  » d’A.D.N. abrutis « ,…en somme de la pure fiction,…
…seulement, certain se font distingués par leurs avarices et cupidités,…qu’on leurs colle un poisson d’avril,…surnom de  » colle à boss « ,…collaborateurs de tout les coups d’enfoirés,…
… » les éclatés du spectacle « ,…
…plus c’est tarte,…et meilleur c’est,…
…de là,…le dicton,…inutile de nettoyer un cochon,…il retourne au naturel dans la boue,…

…déjà,…d’un même nom de famille,…et avec les frères et les soeurs, en plus des cousins et cousines et des alliances aux autochtones,…nos grand-pères n’y reconnaîtraient aucun liens apparents,…

…etc,…tout est bon,…dans le porc,…à dégrossir,…la civilisation des saucisses,…
…etc,…et la moutarde,…qui monte au nez,…

ueda dit: 17 mars 2013 à 22 h 09 min

« Je me doutais que c’était vous qui écriviez toutes ces saloperies en lui faisant accroire que c’était moi.

Vous êtes une ordure. »

Rose?
Je suis suffoqué.
Mais non, jamais, aucun détournement de pseudo.
Seulement une déconnade qui a duré UNE FOIS qui a duré deux heures, et dont j’ai donné les clés immédiatement après.
Mes camarades ont compris, sauf alec, mais il reviendra, j’en suis sûr).

Un pour un, tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 22 h 09 min

Parti trop vite.
Alors comme dirait la mule rose, oublions les fotes d’ortografe

Un pour un dit: 17 mars 2013 à 22 h 07 min

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 22 h 02 min

Deux départs et toujours présente.
Vous voulez concurrencer D. ?
Lui, je sais qu’il reviendra, vous j’espérais que se soit vrai.

ueda dit: 17 mars 2013 à 22 h 06 min

« En plus, elle est alcoolique ???
Tout s’explique . »

Mais non, Daaphnée, c’est pas rose, c’est moi.
Pété mais dans la dignité, eh oh.
Toujours digne, un peu plus lent, c’est tout.

(Je m’inquiète davantage pour nos jeunes camarades comme Ozzy, qu’est-il devenu? Barbara?)

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 22 h 05 min

(Ueda, « « Ami d’tous l’monde’, « pour une majorité d’idée », etc. », vous savez ce que j’en pense ..
Bonne nuit, mon cher )

rose dit: 17 mars 2013 à 22 h 05 min

Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la gale. Quand on veut tuer son chat, on ne le nourrit pas.

rose dit: 17 mars 2013 à 22 h 04 min

>ueda et bien c’est dégueulasse car vous la salissez en même temps que vous et c’est une honte de faire subir cela à une femme.

Je me doutais que c’était vous qui écriviez toutes ces saloperies en lui faisant accroire que c’était moi.

Vous êtes une ordure.

Enfin une ex dit: 17 mars 2013 à 22 h 03 min

Dans sa bibliothèque HR à tout, les anti, les pro, les un peu, les pas beaucoup, je suis sûr qu’elle donne même des conférences pour expliquer toutes les nuances.
Une vraie professionnelle cette HR.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 22 h 02 min

Combien de commentaires de Rose supprimés dans la semaine: 50, 100 ?
En plus, elle est alcoolique ???
Tout s’explique .

ueda dit: 17 mars 2013 à 22 h 00 min

« Vous nous donnez l’image brute de la misère absolue, sous tendue par l’alcool et par la pornographie. »

Mais non, rose, ce n’est pas vrai, je vous assure.

C’est moi, c’est pas elle.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 55 min

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 42 min
Mais il a fallu que PA vous vire comme une malpropre à de nombreuse reprises.

Vous avez qq. pbs. d’identification, de traduction de compréhension etc (et j’en passe) : Pierre Assouline ne supprime jamais mes commentaires. Même lorsque je suis hardie :
1/parce que j’écris toujours sous le même pseudo.
2/ Parce que j’écris toujours sous la même adresse mail (une seconde rare lorsque la première bloque (environ de cinq à quinze fois et sans changer de pseudo).

Avant Daaphnée vous faisiez le balai à merde. Maintenant vous ne le faites plus et vous vous y mettez.

Ne comptez pas sur moi pour vous laisser sévir ; ni pour me réjouir de votre déchéance. Je comprends ce qu’ a dit l’enfant sur la bizarrerie d’une telle situation : au lieu de tirer votre homme vers le haut, de le faire s’améliorer, de lui laisser une chance de s’amender, vous vous laissez vous traîner vers le bas. Vous ne servez à rien.

Vous nous donnez l’image brute de la misère absolue, sous tendue par l’alcool et par la pornographie.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 55 min

« Souvenirs, souvenirs », vous avez de grandes difficultés à comprendre ce que l’on dit, alors ce que vous aurez compris ou non ….
On vous laissera faire le tri, cela vous occupera.
Bonne nuit.

ueda dit: 17 mars 2013 à 21 h 54 min

« Chachal laisse tomber »

Mais non, Volvo, Chaloux est un frère, qui est littéraire et moi pas (ce qui ne signifie pas je ne lise pas autant que je peux).
Celui qui vous dit qu’il a enfin le sentiment d’entrer dans la Chartreuse pour la première fois, celui là est un lettré.

Vous êtes là, Dimitri?
Il me semble que Daaphnée et rose ne sont pas si éloignées et que tout tourne autour de « NY » is/is not « US », et tout est vrai.
Je fais appel à vous pour le coup d’oeil musilien.
(Pensez-vous, Ulrich, que nous puissions aimer les femmes imaginaires de ce blog comme des soeurs, ou est-ce une mauvaise métaphore?)

En ce moment précis, notre ami Mauvaise langue (je répète ceci parce que ce n’est pas ironique: c’est un homme à qui il arrive de faire de gros pâtés – de TRES gros pâtés- mais qui a la candeur d’un enfant, il m’est profondément sympathique), écrasé par la fatigue s’est effondré sur son lit (pas à l’hôtel alba, carrer de l’Hospital, il a eu raison, même si c’est bien situé, j’y suis passé), sans avoir eu la force d’enlever sa combinaison en latex. Transpirer sous caoutchouc, c’est atroce, pour nous asiatiques: soie, lin, ou coton, sinon rien. Bon, il lui faut dix heures minimales, il écoutera donc Pascale Clark).

J’ai le sentiment que si je continue, je vas recevoir le Prix Edgar Faure de ce bloc. « Ami d’tous l’monde’, « pour une majorité d’idée », etc.
Bon, prêt au mépris des deux bords, aucun problème.
En attentant, a-t-on saluer sa femme, Lucie Faure, plus cultivée que lui et sa revue? (le nom? euh, pas l’Arche, pas l’Arc, mais qqch comme ça.. Une très bonne revue.
Steinitz a le fameux numéro sur l’Anti-psychiatrie dans sa bibliothèque, c’est sûr).

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 50 min

Bon, il faut croire que le « roman américain » ne changera pas la face de la lune .
Bonne soirée aux survivants ..

Un pour un, tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 21 h 44 min

« Non, ce n’est pas moi qui passe mon temps à vous black-lister, c’est Pierre Assouline. »
La vilaine teigne

Jusqu’à ce jour passou ne m’a jamais censuré, pourquoi le ferait-il ?
Il vous a bien laissé écrire les pires insanités sur Clopine ou Judith (ce qui me semble normal n’ayant aucun goût pour Anastasie)

Vous par contre du temps du Monde vous ne vous êtes jamais gênée pour faire fonctionner le bouton « alerter »

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 42 min

C’est bien ce qu’on a essayé de vous expliquer, Rose, que vous êtes « envahissante ». Pour une fois, vous trouvez le mot.
Mais il a fallu que PA vous vire comme une malpropre à de nombreuse reprises.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 39 min

Femme autoritaire commence à genoux sur un manteau au travail et finit à la cuisine en tablier, le Martine eh à la main : sa logorrhée n’est pas maîtrisée.

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 39 min

Rose, si vous voulez que je fâche, continuez. Vous avez atteint l’extrême limite, je vous préviens.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 35 min

>Je vous laisse : autosatisfaites-vous. Vous êtes bien partis.

>Daaphnée je vous rappelle que vous n’êtes pas chez vous et envahissante ! Chez vous c’est chez vous, ici, non.

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 32 min

J’ai toujours rêvé d’une femme autoritaire à la maison, et je l’ai enfin trouvée.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 30 min

>Chaloux

dans laquelle se trouve des remarques tout à fait capitales sur l’amateurisme littéraire.

se trouvent ;

plusieurs pluriels successivement ne sont pas accordés. Ne rien en déduire.

Volvogate dit: 17 mars 2013 à 21 h 30 min

Mme de Caylus

Si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère iratatoi

Chachal fan de Paul Ferval, enfin une bonne nouvelle

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 29 min

Rose est sympathique mais tout est flou avec elle, on est sur des sables mouvants. Il me faut de la stabilité, du poids et de la précision.

les aventures de jean-foutre la bite dit: 17 mars 2013 à 21 h 27 min

..blatte..contre lmur..
..dan lgenre hercul poireau avé ses acroches qui cherche lcoupable, dafnez es pa top..ya un blème avé la néquikekète com dit mauvaise langue..
..si cé moa queue tu vises, cé accoté..dernnière porte aufon du coulloir..ya des murs, tu peux pa te tromper..
..té pa mon genre non pus..jdis non pus pace queue faux croire con m’a préssédé dan laveu..
..té belge toi itou? tré réuçi si cé une imitassion..

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 26 min

De toutes façon la première fois que j’ai lu votre prénom j’ai su que c’était vous.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 25 min

C’est bien ce que je disais, vous vous obstinez, vous vous obstinez …. collante que vous êtes.
Quant à votre physique, nous avons le privilège de ne pas en avoir le désolant spectacle .
Ouf !

Non, ce n’est pas moi qui passe mon temps à vous black-lister, c’est Pierre Assouline.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 25 min

>Daaphnée personne ne vous répond parce que ce que vous demandez semble évident. Une mégapole/et ou capitale appartient au pays dans lequel elle vit. Berlin en Allemagne. Mumbai en Inde. Paris en France. Londres en Angleterre et New York aux états unis d’Amérique.

Vous pourriez dissocier les écrivains citadins et les écrivains vivant ailleurs qu’en ville, dans des cabanes au fond des bois/dans le désert au sud de San Francisco.
Être écrivain c’est dépasser clivages et définitions, c’est vivre parce que l’on écrit et écrire parce que l’on vit.
Vous pourriez/devriez l’observer.

Paul Auster est new-yorkais ce qui le définit en partie et il ne ressemble en rien en cela à un texan ou un type du Kentucky mais la constitution des états unis d’Amérique est bien antérieure – historiquement- à l’Europe et il y a un lien en Amérique entre les gens même si, est et ouest, les côtes sont franchement différentes et n’abritent pas la même population.
Et puis Auster (et tous les autres aussi) est un émigré, donc immigré là-bas comme les siciliens et les italiens etc. et tous les américains.

Donc Paul Auster est américain terme générique et il vit à New York cela le localise ; mais un new-yorkais est un ricain. Quoiqu’on fasse.

Je ne connais rien des esquimaux, ni des Inuits mais peut-être pouvez-vous comparer, points communs et différences.

Et puis après, dodo dit: 17 mars 2013 à 21 h 25 min

@ d’ Espagne on a photographié ML ! 16/3-11:56

Quelle est la langue sur les sachets de sucre dans la photo SVP ? Je distingue qqch comme :

La cafeina no dona gust ()es dissol en el Café.

C’est de l’esperanto ?

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 18 min

Je vais vous faire une confidence, Daaphnée, et je parle sérieusement : vous êtes exigeante et vous avez raison de l’être. L’approximation et l’absence tant de logique que de culture vous irrite, c’est parfaitement légitime. De plus vous êtes fine et toujours prête à rire pourvu qu’il y ait quelque chose de vraiment drôle. Et pour tout cela je vous rends hommage.

Un pour un,tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 21 h 17 min

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 21 h 03 min

Oulala, la blatte s’obstine

Vous vous trompez Daaphnée, dans votre cas on dit la teigne, vilaine à ce qu’il paraît.

Pourquoi tout de suite appeler une censure de passou, votre côté dictatorial ou votre incapacité à exister.

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 15 min

Cela dit je crois me souvenir qu’Auster était scout et qu’il se déplaçait fréquemment en campement à plusieurs centaines de miles de NYC.

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 14 min

Albuquerque qui se trouve non loin du lieu d’un crash de vaisseau extraterrestre en 1947. Mais j’ai choisi l’exemple tout à fait au hasard.

Dimitri d'Arlatan dit: 17 mars 2013 à 21 h 13 min

Effectivement Auster n’est pas représentatif d’Albuquerque ni de Seattle. Je ne peux qu’approuver votre propos, Chère Daaphnée.

Chaloux dit: 17 mars 2013 à 21 h 11 min

Certes, il y a beaucoup de choses très intéressantes ici, même si on n’est pas d’accord. Je lisais il y a quelques jours la préface de Marc Fumaroli à la correspondance entre Mme de Maintenon, Mme de Caylus et Mme de Dangeau, dans laquelle se trouve des remarques tout à fait capitales sur l’amateurisme littéraire.

rose dit: 17 mars 2013 à 21 h 10 min

>ueda la référence ci dessus vient de vous et jacques B.

un article très intéressant à partir de l’écriture autofictive, de l’écriture autobiographique et des morts consécutives à l’écriture de livres. Ici Doubrovsky (non lu et pas le tps pour l’instant).

Lire pour moi ce n’est pas avoir la paix c’est comprendre, et faire des liens/des ponts entre des choses qui apparaissent différentes.

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/litt_0047-4800_1993_num_92_4_2300

>jacques B. dans l’article est écrit « n’est pas fou qui veut » ; le personnage de fiction et l’individu narrateur ; la distance instaurée ou pas. En tout cas, il se dit, se revendique petit et humble mais n’arrête pas de parler de lui et seulement de lui. Chacun de ses livres semble un appel au meurtre.

[jugements, jugements jugements permanents]

pour avoir la paix comme vous le dites, il faut cesser de déclarer la guerre.

Roth, il me paraît décrire le monde contemporain au sein duquel il évolue et pas seulement sa décadence personnelle, qui n’en est pas une car il a l’air tout particulièrement fringuant et vieillir avec toute sa tête, ce qui est un beau cadeau.

En grand roman américain, grand amour pour Dalva de Jim Harrison, écrit en 1988 ; le grand allant de pair avec les grands espaces américains, le Michigan pour Harrison, pays de lacs et de forêts.

Un pour un,tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 21 h 01 min

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 57 min

Dans la justification débile vous êtes le digne représentant féminin du duo LML-renato

Volvogate dit: 17 mars 2013 à 20 h 59 min

Chaloux dit: 17 mars 2013 à 20 h 50 min

Chachal laisse tomber, tu ne fais pas le poids face à ueda, même Daaphnée s’en rend compte, c’est dire

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 57 min

Il faut croire que c’est vous qui recherchiez cette question et elle vous regarde encore.
Mais vous restez gueule ouverte.

Un pour un, tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 20 h 55 min

« Auster étant new-yorkais, ce qu’il fait peut-il figurer dans ce que l’on englobe sous le nom de « roman américain » ? »
Que voulez-vous dire que NY n’est pas américaine ou que le roman américain n’est pas étasunien.

« vous n’avez pas l’ombre d’une réponse à proposer »
Comme personne ne vous a répondu, je suppose que votre question n’intéresse personne. Ce qui me semble une preuve d’intelligence de la part des commentateurs de ce blog.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 55 min

Oui, Chaloux. Après il y a ceux venus d’horizons divers et qui portent un regard singulier sur ce qu’ils lisent. On peut toujours ne pas être d’accord avec ce qui sera dit, mais c’est quand même intéressant.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 46 min

(Voyez, Chaloux, ce genre de buse à 20.39, qu’est-ce que ça vient f….. ici ?
Coller ses fientes sur les murs. Pas plus.
Et il n’y a rien à en attendre d’autre.)

rappel élémentaire dit: 17 mars 2013 à 20 h 44 min

En défense de ML, je ne sais pas si les musulmans ont fait 80 millions ou 50 ou 30 millions de morts dans l’hindu kouch, mais ce qui est certain c’est qu’ils ont éradiqué toute culture boudhique et hindouiste dans le Pakistan et l’Afghanistan actuels, la cerise sur le gateau ayant été la destruction des grands boudhas sculptés dans la montagne.

Incidemment, 3000 chrétiens ont vus leurs maisons saccagées à Lahore, église ravagée, croix brûlées…Le Gouvernement leur a promis une indemnité…Tout le monde s’en fout, naturellement.

les aventures de jean-foutre la bite dit: 17 mars 2013 à 20 h 44 min

..Nique Tochize démontre açé bien quon peut jter Al Dante contre le mur sans se décoller çoi-mème de « sa ptite pâte » kiffait laid écrevettes à pinces..
..geai mis plain dmajusculs, cé geainant..voirreu obçène..

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 42 min

Je posais une question à savoir: Auster étant new-yorkais, ce qu’il fait peut-il figurer dans ce que l’on englobe sous le nom de « roman américain » ?

Je vois que vous n’avez rien compris au propos, que vous n’avez pas l’ombre d’une réponse à proposer et que vous feriez mieux de vous taire.

Un pour un, tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 20 h 39 min

En revanche, si vous avez qqc à dire, en votre nom seul, sur un roman …
Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 21 min

Un peu comme vous sur les romans américains

« Paul Auster me semble NY »
Superbe.
WWWooouuuaaarrrff.
J’écris toujours en mon nom seul.

Vous ne méritez aucun intérêt n’en déplaise à ueda (qui lui en a)

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 25 min

dénués de tout jugement

Oui, peut-être mais il faut argumenter … Enfin, si on en a la patience ..

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 21 min

Etant donné, « Un pour un, tous pour tous », que je ne sais pas ce que vous faites dans la vie, je me garderais bien de généraliser sur votre cas. Vous-même semblez vouloir parler au nom d’un « groupe » …. Je vous ferai grâce de vous demander lequel ..
En revanche, si vous avez qqc à dire, en votre nom seul, sur un roman …

Chaloux dit: 17 mars 2013 à 20 h 17 min

Daaphnée, je trouve ceux-là à tout prendre moins préoccupants que les quelques encyclopédistes dénués de tout jugement qui hantent céans.
Cela me fait penser (et pourtant rien à voir avec ce qui précède) que j’ai oublié de remercier Paul Edel pour la gentillesse et l’intelligence avec lesquelles il m’a répondu l’autre jour à propos de Balzac. Après Stendhal que je connais très mal, j’en relirais quelques uns.

Un pour un, tous pour tous dit: 17 mars 2013 à 20 h 15 min

Il n’y a donc aucune pierre à lancer à ceux qui travaillent auprès des publics les plus difficiles aujourd’hui.
Daaphnée

Quel est le rapport entre « ceux qui travaillent » et les obsessions de la LML.
Aucun rapport entre les profs et « un » prof.
Généraliser permet tous les amalgames des camarades type JC.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 13 min

(Quoique. Parmi ceux-là, certains ont lu du Proust qui n’est pas de la m…e . Voyez l’étendue désastre !)

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 20 h 07 min

C’est moi, Chaloux, qui ai évoqué l’absence de culture …
Je vous ferais simplement remarquer qu’il s’agissait de caractériser certains « demeurés » qui passent ici et qui n’ont et n’auront jamais rien à dire sur la littérature, si ce n’est, au mieux, d’avoir compris le rôle d’un personnage !
Que voulez-vous, sur un blog littéraire je trouve cela consternant parce que c’est vraiment révélateur que ces personnes ne lisent, au mieux, qu’une histoire . Et encore ! S’ils la déchiffrent !
On se situe là aux antipodes de la possibilité d’une interprétation !

Bon, on leur propose de la m…e à lire, cela n’est peut-être pas sans effet .

auteur de petite annonce dit: 17 mars 2013 à 19 h 59 min

Je diverge encore avec certaines opinions exprimées ici et réclame à titre d’auteur le droit de ne pas comprendre tout ce que je signifie et qui est parfois brillant et profond.

Chaloux dit: 17 mars 2013 à 19 h 56 min

Pour répondre à la question « inculture », je dois dire que je ne sais pas ce que c’est, pas plus que la culture. En revanche, je sais ce qu’est la curiosité, et comment un livre qui vaut la peine d’être lu est un livre qui en fait ouvrir vingt autres. Depuis que je suis plongé dans Saint-Simon, le XVIIe et le XVIIIe envahissent ma maison à une allure effrénée, tout comme Rome et quelques autres « pistes ». On ne pourra bientôt plus faire un pas devant l’autre.
Néanmoins, si je devais parler de la lecture, je dirais qu’elle me semble mal séparable d’un profond désir d’avoir la paix. D’où j’en conclurais volontiers que les gens qui ne lisent pas n’éprouvent pas ce besoin.

Un tout dernier mot, pour remercier Pierre Assouline d’avoir parlé de Stendhal. Après quatre ou cinq tentatives manquées sur environ vingt-cinq ans, je viens d’entrer dans La Chartreuse de Parme. Sentir une telle forteresse se rendre a quelque chose d’émouvant.
Bonne soirée,

recensement dit: 17 mars 2013 à 19 h 54 min

morchadier dit (à ML) : 17 mars 2013 à 18 h 49 min
chiez de la bile

C’est quotidien chez lui, sauf constipation grave.

recensement dit: 17 mars 2013 à 19 h 52 min

les musulmans responsables de 80 millions de morts Hindi dans l’Hindi Kouch

Sachant que l’Hindou Kouch compte une grosse centaine de millions d’habitants (peut-être un peu plus, allez, mais ils ne sont pas tous hindous, loin de là), pour en tuer 80 millions, fallait faire très très fort.

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 19 h 36 min

il devient dangereux pour les enfants que l’état lui confie

N’exagérez pas trop quand même !
ML est pénible avec ses obsessions mais ce n’est pas une raison !
D’ailleurs, les enseignants du collège ont bien du mérite quand on voit l’échantillon de parents ou d’ex-parents que l’on peut croiser ici (!) on imagine la progéniture… !
Et pour ce qui est des lettres, si dejà ils (les enseignants) parviennent à ce que les gamins acquièrent un minimum de maîtrise de la langue et quelque idée de comment argumenter … Faire acquérir les rudiments d’une culture littéraire étant devenue, dans les faits, presque de l’ordre de l’exploit … Bien beau que certains s’y emploient encore !
Au lycée, le problème est différent, déjà parce que les gamins les moins « scolaires » n’y sont pas et dans le supérieur, ceux qui sont là l’ont choisi et on travaille sur des spécialités …

Il n’y a donc aucune pierre à lancer à ceux qui travaillent auprès des publics les plus difficiles aujourd’hui.

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 mars 2013 à 19 h 28 min


…tiens , encore des nombrilistes de guerres de religions,…dans le genre  » abrutis « ,…la pollution,…
…quelle  » Odyssée « ,…la Toison d’Or,…
…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 mars 2013 à 19 h 22 min


…déconcertant ce Benny hill,…genre douche écossaise de l’humour,…à col blanc et aux mains propres encore tièdes,…
…etc,…

ueda dit: 17 mars 2013 à 19 h 18 min

« les vérités pas bonnes à dire (les musulmans responsables de 80 millions de morts Hindi dans l’Hindi Kouch) »

Oh lalalala….

Mauvaise langue, vous avez tort de désertez la littérature (pour laquelle est faite votre sensibilité) pour l’histoire (à laquelle vous n’entendez rien).

Relisez-vous calmement.
La phrase que vous avez écrite (en laissant de côté les erreurs de langue) n’a aucun sens.

Vous avez été impressionné par la personnalité de Mme Genest?
Je peux le comprendre, même si son associé israélien (candidat à la représentation des Français à l’étranger) marche un peu sur les nuages.

Faites quand même l’effort de prêter attention à l’histoire des mots.
Sinon, vous allez perdre votre bonne humeur à jongler en vain avec des « myons ».
Que de mauvaises lectures.

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 mars 2013 à 19 h 09 min


…le coup de grâce,…
…je veux faire pute comme maman,…

…encore une grecque de Troie,…à quatre pattes,…

…nom de Zeus,…la famille,…n’insistez pas,…
…revenons à nos moutons du patriarche,….

…etc,…ce bilboquet çà avance,…le coup de grâce,…déjà mûres pour les vendanges d’hiver,…vues de l’hémisphère sud,…

…équarrissage de la grappa  » Colle à Boss  » de Buenos Aires,…les Malouines du change à cheval comme maman,…
…etc,…

Daaphnée dit: 17 mars 2013 à 19 h 08 min

Aucun rapport avec le sujet,
Quelqu’un sait-il pourquoi il faut une identification, maintenant, pour écouter « Affaires étrangères » en différé sur Francecul. ? Ce n’était pas le cas jusqu’à il y a peu …

C'est à quel âge la retraite des profs ? dit: 17 mars 2013 à 19 h 05 min

Je vais finir par croire qu’abdel a raison, il devient dangereux pour les enfants que l’état lui confie

Vie active dit: 17 mars 2013 à 18 h 59 min

morchadier dit: 17 mars 2013 à 18 h 49 min

Je crois qu’à part épouser HR il a déjà tout fait

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 18 h 56 min

Non, je ne suis pas sympa et tient à le rester avec les cons de barbares européens sans référent qui flotte dans le vide et font tant de mal aux juifs qui vivent encore en Europe. Mort aux cons !

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 18 h 54 min

morchadier dit: 17 mars 2013 à 18 h 49 min

morchandier est en colère contre sa propre barbarie. Ya de quoi, faut dire !

les aventures de jean-foutre la bite dit: 17 mars 2013 à 18 h 52 min

dans un vrai grand-roman-américain, on ne cherche pas la petite batte parce qu’on a trop peur d’une invasion de criquets (pèlerins)

..ça marche avé blatte auçi..’ttends, je reconte..

morchadier dit: 17 mars 2013 à 18 h 49 min

Bon, eh bien, puisque vous le prenez sur ce ton, allez vous faire foutre, avalez des crapauds crevés, épousez hr, chiez de la bile, buvez du plomb fondu et masturbez-vous avec une râpe à fromage.

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 18 h 49 min

Voilà où on en est en Europe (il ne faut pas s’étonner que de plus en plus de Juifs fuient l’Europe vers Israël) :

Le Président du Congrès Juif mondial, Ronald S. Lauder, a appelé la Grèce à condamner les activités de l’extrême droite du parti « Golden Dawn », et a déclaré qu’il espère que seront « punis les Grecs qui nient l’Holocauste ». Lauder a ajouté que dans le contexte de la 70ème commémoration de la déportation des Juifs de Salonique vers les camps d’extermination, ces déclarations sont d’autant plus inacceptables. En mai 2012, le chef de « Golden Dawn » avait déjà nié l’existence des chambres à gaz et des fours crématoires dans les camps de la mort nazis.

steinitz dit: 17 mars 2013 à 18 h 44 min

la mauvaise langue n’est vraiment pas du genre qu’on dit « sympa » mais pas non plus d’une espèce entre le singe et le perroquet . Il me semble que ce serait plutôt P.Assouline qu’il cherche à séduire : he bien tant mieux pour les autres au nombre desquels je me compte.
Que les parieurs jouent si bon leur semble sur l’issue : je ne parie jamais , et ça ne m’intéresse vraiment pas . mais je ne pense pas que P.Assouline se laissera séduire ….
L’article de Cusset « ce que lire veut dire  » n’est pas mauvais du tout
bonsoir …..et à tous, de rien

La mauvaise langue dit: 17 mars 2013 à 18 h 44 min

Ce qui est ridicule (mais dans ce cas le mot est faible !), c’est que France2 attribue le Mont du Temple aux musulmans ! Un crime impardonnable.

morchadier dit: 17 mars 2013 à 18 h 42 min

Si son argument n’est pas ridicule, ça signifie qu’on peut suivre sa logique — et donc continuer à appeler la France un royaume, en excluant l’Aquitaine, la Bourgogne, etc.

Ben ça alors dit: 17 mars 2013 à 18 h 42 min

les musulmans responsables de 80 millions de morts Hindi dans l’Hindi Kouch
LML

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