de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Quoi de neuf? « La Montagne magique »

Quoi de neuf? « La Montagne magique »

Médiocre, la rentrée littéraire ne peut pas l’être en France. Risquons même : jamais ! Passons sur le rituel d’autoflagellation bien français qui consiste à mépriser systématiquement la production nationale au motif qu’elle manquerait d’air, de hauteur, d’ambition. Passons sur le fait que l’on trouve toujours des pépites à la surface du tamis, du côté des romans attendus d’auteurs consacrés comme parmi les manuscrits inattendus d’auteurs inconnus. La rentrée étrangère est par définition un gage de qualité. D’autant que la France est le pays au monde qui traduit le plus : environ 20% de ce qui paraît chez nous en littérature générale vient d’une autre langue, ce qui témoigne d’une ouverture et d’une curiosité incontestables ; car la demande des lecteurs est là, profonde, ancienne, durable, passionnée.

Même si l’anglais domine, les autres langues, et donc les autres littératures, sont bien représentées, des plus proches aux plus exotiques. Ainsi en cette rentrée, face aux 363 romans français, on dénombre pas moins de 197 nouveaux romans venus d’ailleurs, et parfois de très loin. Ceux de Jonathan Coe, Jane Smiley, Ferdinand von Schirach, Colm Toibin, Steve Sem-Sandberg, Salman Rushdie, Orly Castel-Bloom, Drago Jancar, David Foster Wallace, Amos Oz, Antonio Munoz Molina, Stewart O’Nan, Marlon James, Sara Stridsberg, Harry Parker et bien d’autres encore. Or ce sont « les meilleurs du monde », du moins peut-on l’espérer, puisqu’avant de nous parvenir ils sont passés par le double filtre de la critique et du public ; tandis qu’à l’inverse, au même moment, le tout-venant de la fiction française paraît « en direct » pour le meilleur et pour le pire.

Les têtes chercheuses des éditeurs ont puisé dans le meilleur qui a déjà été lu, publié, encensé et lauré un peu partout. Sauf à penser que la littérature mondiale est unanimement médiocre depuis quelques années, mais ce genre d’affirmation renseigne surtout sur les problèmes existentiels de celui qui l’énonce. C’est une pose et une posture. Ne reste plus alors à ces blasés qu’à relire (air connu) les classiques, modernes ou anciens. Ne leur abandonnons pas ce privilège. Ne cessons jamais de faire nôtre la définition du genre par Italo Calvino :

« Est classique ce qui tend à reléguer l’actualité au rang de rumeur de fond, sans pour autant prétendre éteindre cette rumeur. Est classique ce qui persiste comme rumeur de fond, là même où l’actualité qui en est la plus éloignée règne en maître. Un classique est un livre qui n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire”.thomas-mann

Ce qui est précisément le cas de la Montagne magique (Der Zauberberg) de Thomas Mann, roman de formation et œuvre symbolique s’il en est. Il y raconte l’histoire de Hans Castorp du temps du monde d’avant la première guerre mondiale, son « monde d’avant » à lui, dans l’ambiance délétère d’un sanatorium de Davos (canton des Grisons) dont les pensionnaires, ces gens d’en haut, s’éteignent dans l’oisiveté alors que rôde la tuberculose, maladie de jeunes. Venu y passer trois semaines, le héros en redescendra sept ans plus tard. Le roman a été conçu au départ comme un contrepoint à la nouvelle La Mort à Venise mais sous une forme usant du grotesque ; il est à distance du tragique de Gustav von Aschenbach ce qui n’empêche pas la gravité mais mâtinée d’absurde et surtout d’ironie, trait qui domine l’ensemble.

La Montagne magique est paru en 1924 en allemand et en 1931 en français. Depuis, nous ne le connaissions que par les mots de Maurice Betz. Quatre vingt-cinq ans après, il était largement temps d’enrichir notre regard sur l’œuvre, ce qu’autorise désormais avec brio la nouvelle traduction de Claire de Oliveira, un regard débarrassé de la germanophobie des années 30. Et un autre son, forcément ? Qu’on en juge parce extrait de « Neige », l’un des sous-chapitres auxquels Jean-Marie Valentin, éditeur de Romans et Nouvelles de Thomas Mann dans l’ancienne traduction (La Pochothèque, 1995) accorde une grande valeur :

« C’était un parc qui était situé en dessous de lui, sous le balcon sur lequel il était sans doute debout, un vaste parc d’une luxuriance verdoyante, des arbres à feuilles, des ormes, des platanes, des hêtres, des érables, et des bouleaux, légèrement dégradés dans la coloration de leurs feuillages frais, lustrés, et dont les cimes étaient agitées d’un léger murmure. Un air délicieux, humide, embaumé par les arbres soufflait. Une chaude buée de pluie passa, mais la pluie était éclairée par transparence. On voyait très haut dans le ciel l’air rempli d’un égouttement luisant d’eau. Comme c’était beau ! Oh ! souffle du sol natal et plénitude du pays bas, après une privation si longue ! « (traduction de Maurice Betz, 1931)

« C’était un parc qui s’étendait à ses pieds, sous le balcon où il se tenait sans doute, un vaste parc de feuillus d’une luxuriance verdoyante, ormes, platanes, hêtres, érables, bouleaux, subtil camaïeu de couronnes denses, fraîches et chatoyantes, dont les cimes bruissaient à peine. Il soufflait un air délicieux, humide, qu’embaumaient les exhalaisons des arbres. Une chaude ondée passa, mais cette pluie était toute traversée de lumière. Jusqu’au firmament, on voyait l’air empli de ruissellements miroitants. Quelle beauté ! Oh, effluves du pays natal, parfum et plénitude de la plaine, longtemps regrettés !” (Traduction Claire de Oliveira, 2016)

(« Es war ein Park, der unter ihm lag, unter dem Balkon, auf dem er wohl stand – ein weiter, üppig grünender Park von Laubbäumen, von Ulmen, Platanen, Buchen, Ahorn, Birken, leicht abgestuft in der Färbung ihres vollen, frischen, schim- mernden Blätterschmucks und sacht mit den Wipfeln rauschend. Es wehte eine köstliche, feuchte, vom Atem der Bäume balsa- mierte Luft. Ein warmer Regenschauer zog vorüber, aber der Regen war durchleuchtet. Man sah bis hoch zum Himmel hin- auf die Luft mit blankem Wassergeriesel erfüllt. Wie schön! Oh, Heimatodem, Duft und Fülle des Tieflandes, lang entbehrt! », extrait du texte original)

davosInnombrables sont les exégèses critiques et universitaires suscitées depuis des années en plusieurs langues par les thèmes traversés par ce roman (Kultur versus Zivilisation, optimiste versus pessimiste, républicain versus totalitaire) et surtout par les archétypes reflétés à travers les dialogues, jouets et affrontements de ses personnages principaux : le néophyte typique Hans Castorp, mais aussi le dialecticien Naphta, l’humaniste Settembrini, le bacchique Peeperkorn, l’hermétique Claudia, le cynique Krokovski. Mann s’y montre par bien des aspects prophétique ; d’ailleurs, son roman renvoie moins l’écho de l’époque de sa gestation que l’écho de l’Allemagne qui vient vue du Berghof ( !). Quant à son style, son auteur s’est lui-même chargé de le qualifier de « sensuel froid ».

Méditation sur le temps et la durée, la dilatation des instants et la mort qui vient, ce roman ample et ambitieux, remarquablement construit autour d’un système du récit que l’auteur a lui-même démonté à l’occasion en révélant ce qu’il devait à la composition musicale et au contrepoint, irrigué par une grande puissance ironique dans la satire de la décadence bourgeoise, souterrainement irrigué par la mythologie, a la particularité de refléter les changements moral, philosophique, politique, spirituel intervenus chez son auteur durant la dizaine d’années de son élaboration. Par la complexité de sa structure, les nombreuses réminiscences des personnages, les retours et leitmotivs, le monstre de Thomas Mann n’a pas fini de nous troubler, et plus encore à la relecture, près d’un siècle après. Et que peut-on attendre de mieux d’un grand roman que ce fécond, durable et excitant inconfort ?

Quand on le reprend dans cette nouvelle traduction longtemps après l’avoir découvert dans l’ancienne, on ne cherche plus à déceler en filigrane les citations et influences de Nietzsche, Schopenhauer, Wagner… On se laisse plus que jamais emporter par l’exceptionnelle richesse de ce flot romanesque, quitte à se demander, encore et toujours, si finalement le duel non plus verbal mais physique opposant Naphta à Settembrini, l’un tirant en l’air et l’autre se tirant une balle dans la tête, ne résume pas l’esprit du livre par son absurdité, donnant un sens plus profond au roman, « résolvant par un silence mortel le débat idéologique qui le traverse et les dilemmes qui hantent son protagoniste » comme l’écrit Javier Cercas dans Le Point aveugle (Actes sud, 2016) à l’issue d’une fine analyse de l’œuvre.

Comme dans Guerre et paix, on trouve même un long passage en français dans le texte. Sauf qu’ici, il s’agit d’un dialogue érotique au bord du lit. Le roman se termine par la mention « Finis Operis ». Fin de l’oeuvre : latin d’humaniste ou latin d’église, il fallait oser cette solennité. Mann n’a pas eu tort. Ce classique-là est juste un chef d’œuvre, cette rareté en tout art qui nous explique ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire.

(« Le sanatorium à Davos », « Thomas Mann », « Hydrothérapie style Belle époque vue par Thomas Mann comme pénitencier hygiéniste » photos D.R. et Reuter)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

995

commentaires

995 Réponses pour Quoi de neuf? « La Montagne magique »

Janssen J-J dit: 29 septembre 2016 à 14 h 42 min

@23.39 Heureusement qu’il existe beaucoup plus de juifs non croyants que de croyants, qui finiront par terrasser l’obscurantisme. I se trouve que le fanatisme des juifs intégristes et fauconniers à la wgg a toujours été condamné par l’Histoire réelle plutôt que par l’histoire messianique affabulatrice, et comme il n’y aura pas de prophétie auto-réalisatrice, même pour les croyants les plus radicaux (depuis le temps qu’ils attendent, ça se saurait…), il s’ensuit que les affirmations suivantes, ne sont que des options suicidaires pour ledit « peuple » dont elles se revendiquent. Je sais qu’il est douloureux de l’admettre, même pour un arrogant, prétendument spécialiste de Heidegger, mais la paix israélo-palestinienne, fût-elle précaire et convulsive et toujours recommencée, conditionne de facto la survie de l’espèce humaine. A moins que le prétendu « peuple élu » veuille s’accrocher à l’idée de rester seul en vie sur la planète bleue, de triompher des autres peuples « non élus », eh bien je peux affirmer que ce n’était nullement le souhait du grand Shimon Peres (pouet, pouet).
_____
(sic) « Cette terre reviendra forcément un jour au peuple juif, parce que c’est justice qu’il en soit ainsi »
(sic) « Mais la perspective finale ne peut pas être autre chose que la reconquête pleine et entière de ces terres de Cisjordanie pour le peuple juif »,
(sic) « Mais le respect de l’histoire juive implique forcément que ces terres seront un jour reconquises par Israël ».

Widergänger dit: 28 septembre 2016 à 23 h 39 min

Puisque l’un d’entre vous m’interpelais à propos du documentaire d’hier soir sur les « colons » de « Cisjordanie » (en réalité Judée-Samarie), sans même s’apercevoir que j’avais posté justement un point de vue sur ce que j’avais vu, je vais quand même lui répondre à cet esprit mal tourné et ignorant de l’histoire juive.

Je suis loin de partager l’entièreté des idées de ces dits « colons ». Mais il faut rappeler, si on veut tenter de les comprendre au lieu de les condamner sans appel et sans rien savoir de l’histoire juive, que c’est de ces hauteurs de Judée-Samarie que vient le peuple juif. C’est là que les archéologues en détectent les premières traces.

Il faut rappeler par ailleurs encore que l’histoire du peuple juif c’est la reconquête d’une Terre occupée par des envahisseurs. Quand Moïse se libère du joug de Pharaon, il retourne aux origines du peuple juif vers une terre d’où déjà, à l’époque, le peuple juif a été chassé et ensuite asservi. Moïse conduit son peuple vers la Terre promise par D.ieu parce que c’est la terre de leurs ancêtres ! On l’oublie toujours. Il s’agit de reconquérir ce qui a été perdu dans une grande injustice du destin qui a frappé le peuple juif.

Il en est de même aujourd’hui dans ce que la presse occidentale appelle la « Cisjordanie », langue LTI pour parler en réalité de la terre des Juifs, la Judée-Samarie, la terre où est né en son temps le Christ qui n’était pas arabe !

On ne peut pas être juif croyant et ne pas considérer que cette terre reviendra forcément un jour au peuple juif, parce que c’est justice qu’il en soit ainsi. Le processus par lequel il en sera ainsi peut être plus ou moins long, semé de je ne sais combien de traités de paix avec les arabes qui la partage encore. On peut trouver toutes sortes de modi vivendi pour empêcher la guerre et les malheurs. Mais la perspective finale ne peut pas être autre chose que la reconquête pleine et entière de ces terres de Cisjordanie pour le peuple juif, ce qui n’exclut pas du tout la présence d’arabes sur ces terres. Mais même alors, il faudra forcément négocier parce que ce que les Juifs reconquérrons d’un côté, ils risqueront de le perdre d’un autre côté par la démographie galopante des arabes sur ces terres. Rien n’est simple en ce bas monde. Mais le respect de l’histoire juive implique forcément que ces terres seront un jour reconquises par Israël. Il ne peut à long terme en être autrement pour installer une paix réelle et durable. Le monde arabe est suffisamment vaste pour y loger tous les prétendus Palestiniens qui à l’origine sont des envahisseurs et n’avaient rien à y faire. Mais puisqu’ils sont là, ils peuvent y vivre en paix s’ils le désirent. Mais il est impossible d’avoir confiance dans les arabes qui ont toujours montré dans l’histoire leur parfaite fourberie pour tromper tous les traités de paix.

Erstes Kapital dit: 28 septembre 2016 à 21 h 34 min

Gustav Aschenbach oder von Aschenbach, wie seit seinem fünfzigsten Geburtstag amtlich sein Name lautete, hatte an einem Frühlingsnachmittag des Jahres 19.., das unserem Kontinent monatelang
eine so gefahrdrohende Miene zeigte, von seiner Wohnung in der Prinz-Regentenstraße zu München aus, allein einen weiteren Spaziergang unternommen. Überreizt von der schwierigen und gefährlichen, eben
jetzt eine höchste Behutsamkeit, Umsicht, Eindringlichkeit und Genauigkeit des Willens erfordernden Arbeit der Vormittagsstunden,
hatte der Schriftsteller dem Fortschwingen des produzierenden Triebwerks in seinem Innern, jenem »motus animi continuus«, worin nach Cicero das Wesen der Beredsamkeit besteht, auch nach der
Mittagsmahlzeit nicht Einhalt zu tun vermocht und den entlastenden Schlummer nicht gefunden, der ihm, bei zunehmender Abnutzbarkeit seiner Kräfte, einmal untertags so nötig war. So hatte er bald nach
dem Tee das Freie gesucht, in der Hoffnung, daß Luft und Bewegung ihn wieder herstellen und ihm zu einem ersprießlichen Abend verhelfen würden.

Widergänger dit: 28 septembre 2016 à 20 h 26 min

Rapport sur les ZEP : un échec cuisant ! On s’en doutait quand on y a enseigné durant 12 ans.

En ce moment 28′ sur l’école :

La France 35è sur 37 des pays qui réduisent les inégalité.

La France est le pays où le déterminisme social est le plus fort…!!

M’étonne pas. Vieux pays monarchiste qui n’a rien de démocratique.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 septembre 2016 à 20 h 16 min


…l’économie rentable et durable,!…

…un grand soucis de fair-play,!…envers sa communauté face aux mondialisations,!…

…pour qui,en partage, les mises aux points – privées,!…trop drôle,!…
…les murs de verre, depuis le temps, tout le monde s’ignore,bras dessus bras dessous,!…mes Aristo chats,!…avoir sa boucle des affaires,!…
…bien se tenir,!… être soi-même avec tous,!…il y a très longtemps al’ors,!…
…etc,!…
…des comptes pour rien,!…de lèches à soi,!…belles et beaux,!…du gratins,!…juste en allonger du fric en circulation,…tout s’achète et se vend, ( en général ,)…c’est déjà çà,…sur quoi compté,!…Ah,!Ah,!…Go,!…

Widergänger dit: 28 septembre 2016 à 20 h 11 min

Un ouvrage incontournable par un grand spécialiste de V. Hugo aujourd’hui, pour comprendre toute l’ambiguïté des rapport de la gauche avec la colonisation de l’Algérie :

Victor Hugo face à la conquête de l’Algérie par Franck Laurent. Éditions Maisonneuve et Larose, Paris, 2001, 150 pages.

Et son compte-rendu très intéressant aussi :

http://www.lexpressiondz.com/culture/le_temps_de_lire/216789-l-039-algerie-coloniale-ou-la-civilisation-conquerante.html

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 19 h 41 min

Bon alors Chaloux, où en êtes-vous avec vos prototypes de courses? Le nirvana? L’économie rentable et durable? Le recyclage des déchets? De votre immense bibliothèque en autant d’actes de foi?

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 19 h 38 min

combien de bains

On attend Jésus- Christ pour la multiplication, dans l’intervalle, la vacance du pouvoir divin chacun comptera comme il veut, savez-vous planter les choux, bip bip, etc.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 septembre 2016 à 19 h 30 min


…& alors quoi,!…impossible n’est pas français,!…

…mais, faut en inventer des systèmes pour chaque produits avec caméra protégée, pour bien tester tous nos éléments physique et biologique sur la planète Mars,!…

…ensuite les états de corrosions de ces produits chez-nous universels, la psychologie corrompus des humanoïdes envoyez se faire grillés de froids de chauds et d’inertie bien plantée,!…

…faut aller sur Mars, mais sans moi,!…
…allez y les Stroumpfs à Gargamel gogo les moulinettes,!…
…des milliards en fumées,!…etc,!…
…avant tout des analyses concluantes à une stratégie d’y vivre,!…
…sur terre déjà, tu ne vis pas ton millénaire,!…alors sur Mars,!…d’abord des choux-blancs qui poussent à profusions,!…
…et l’eau, combien de bains,!…pour qui les rationnements,!…etc,!…

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 19 h 22 min

que dois-je faire pour poster à l’avenir? changer de pseudo, pour associer à un nouveau pseudo une nouvelle adresse?

gardez l’ancienne, le robot s’en tamponne et n’ira pas vérifier, c’est juste un moyen pour vous identifier, aussi avec la nouvelle il doit considérer que c’est un imposteur..

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 18 h 58 min

Vous me semblez un peu trop faiblarde en guerre économique pour affirmer aussi péremptoirement tout cela

je n’affirme rien, chacun son job, je transmet une info que vous avez surement eu l’occasion de lire, à cela ajoutez le déficit de plus de 2000 milliards d’euros du pays à l’abri du taux d’intérêt invariable, et des tas d’autres choses qui échappent au commun des mortels, Piketty ( je n’ai pas lu son énorme pavé)n’a peut-être exploré toutes les pistes pour expliquer pourquoi et comment les inégalités croissent parallèlement à l’enrichissement, du moins c’est ce que je pense mais je ne suis absolument pas économiste ni capitaliste ni rentière ni d’ailleurs ouvrière puisque je me suis faite sortir, cher D, les patrons pour certains ( pour lesquels une étude a été réalisé et prouve que dans cette population être psychopathe serait un atout, le % est cependant fluctuant d’un point de vue à l’autre de 4% à 20%, le 20% sérieusement récusé) et leurs sous fifres sont les nouveaux chevalier Bayard, sans peur et sans reproche et ce ne sont pas les nouvelles lois qui inverseront cette tendance si tant est qu’ils soient encore dans l’obligation de répondre à une loi.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2016 à 18 h 48 min

@14.52 L’audacieux arrêt Perruche de novembre 2000 (qui aurait ravi EM Cioran s’il avait vécu 5 ou 6 ans de plus), avait condamné des médecins à devoir réparer le préjudice résultant du handicap d’un enfant trisomique qui « avait été privé de sa chance de n’être pas venu au monde », alors qu’ils eussent pu l’empêcher. LA CHANCE (existentielle) de n’être point venu au monde !…
Le lobby des assureurs médicaux en fut tellement effaré qu’il finit, hélas, par obtenir une jurisprudence définitive de la cour de cass., qui imposa en 2002 ce principe : « nul ne peut se prévaloir d’un préjudice du fait de sa naissance ». Deux ans de plus, EMC en serait mort de chagrin !
Progrès du droit éthique face à la médecine néolibérale => ça n’allait pas faire grand poids, hein, hein !

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 18 h 13 min

Yaka fer comme Soleil Vert…bouffer les vieux. Tiens, hop, on fait des plaquettes parfum Chirac, parfum Peres, parfum JeanPaul II, fragance Porquerolles parfumée au pastis.

Eau de cul de chèvre avec Bougro….que sais-je?

Sergio dit: 28 septembre 2016 à 18 h 04 min

Non mais si y a trop des mecs faudra en mettre dans les espaces, faudra qu’ils sachent réparer les fusées l’avance à l’allumage le battement zéro et tutti quanti… Y a que les femmes si elles sont bien faut les garder en bas…

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 17 h 58 min

MC, « Les Aventures de Télémaque » lui valurent cependant le bannissement définitif du royaume !
Il prônait d’ailleurs la « décentralisation » du royaume.

Petit Rappel dit: 28 septembre 2016 à 17 h 45 min

Eh oui, mais lors de l’administration Colbert sont mises n place les premières meures d’aides entre provinces. On n’y avait tout simplement pas pensé.
On peut accorder à Goubert que beaucoup dépend de la personnalité de l’Intendant. elle n’est pas toujours négative. C’est le cas de Baville en Languedoc, de 1685 à 1718;
Ledit Goubert a d’ailleurs publiquement déclaré qu’il avait d’ailleurs un peu, voire pas mal chargé Louis XIV dans sa fameuse thèse.( Que ne dirait-on pas pour faire carrière? Au moins celui-là a-t-il avoué!)
Quant à Fénelon militant pour la camarilla du sinistre Duc de Bourgogne, Petitfils remet les pendules à l’heure à ce propos dans une biographie qui dose justement l’éloge et la critique.

MC

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 17 h 15 min

D. dit: 28 septembre 2016 à 17 h 02 min

tu ne serais pas mormon par hasard? Avec les couenneries malthusianistes à la gomme que tu racontes, ça ne m’étonnerait pas.

Quant au coup d’éclat de Vauban, d’ailleurs précédé par celui de Fénelon, il est d’une importance cpaitale, car il annonce la contestation ouverte de l’absolutisme.

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 17 h 13 min

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 56 min

Non. La grande famine de 1694/1695, étudiée dans le Beauvaisis par Pierre Goubert, montre qu’outre , en effet mles conséquences du maximum du patit âge glaciaire, les intendants ne rendrient absolument pas compte au roi des « malheurs de ses peuples ». Climat, oui, mais aussi, terrible négligence et cynisme total.

En 1709, même cause mêmes effets. Le très mauvais état des routes et des voies d’eau ne permit pas de soulager les régions en proie à la famine. Goubert estime à 2,3 millions, le nombre de morts non pas de manque d’aliments, mais souvent par ingestion d’aliments de substitution effroyable. Là encore les Parlements furent en dessous de tout. bref, impréparation, jemenfoutisme etc.

Sergio dit: 28 septembre 2016 à 17 h 10 min

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 59 min
il buvait hénormément et tenait incroyablement la gnole

… et n’aimait pas beaucoup qu’on arrive à le suivre, car précisément il guettait la défaillance du gus pour lui poser quelques questions…

– Tant qu’il arrivait encore à répondre, naturellement, c’est comme Kersauzon y avait une fenêtre…

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 17 h 09 min

Il est donc hautémeut proBabel que j’aie un cousin parmi tous les commentateurs du jour

de frères tu veux faire de nous des cousins..continue et ça sra des gars qui sront pus dta tribu..

D. dit: 28 septembre 2016 à 17 h 02 min

Je viens de calculer quen 1692, j’avais 2 puissance 10 ancêtres, soit 512 dû côté de ma maman et 512 autres dû côté de mon papa. Il est donc hautémeut proBabel que j’aie un cousin parmi tous les commentateurs du jour.

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 59 min

mais il n’y a jamais eu de famine

les lettres et la mise au ban de vanbande à l’aise pour trouver un témoin d’époque au dessus de tout soupçon tu l’admettras havec moi dédé..
et puis sérieuzment..faire moins pîre que staline est ce donc tout ton objectif dédé..il buvait hénormément et tenait incroyablement la gnole..et il en havait fait une condition politique parait il..t’as dla route

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 56 min

Pardon, Bouguereau, il y a bien eu deux famines, mais elles n’étaient des qu’au mauvais climat, elles n’ont pas été organisées (comme par le camarade Staline, en Ukraine).

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 54 min

Et puis ça fera tout simplement des millions de frustrés en moins parce que tout déracinement forcé créée une frustration définitive qui fini tôt ou tard par se manifester en rébellion et violence

hon croit qu’on hinvente mais jamais t’atteindra au niveau d’un gars comme herbert spencer dédé..hon doit tout rembobiner pour se voir soi même se sciant les tibias..c’est autres chose hencore que de voir les autres boire pour se rassurer

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 48 min

Les français n’ont jamais crevé de faim sous Louis XIV, Bouguereau. Beau coup vivaient chichement, mais il n’y a jamais eu de famine (comme en Ukraine sous Staline).

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 44 min

la SDN était d’accord sur le retour des Juifs chez eux…

ce ramassis de geubèlsse hantisémite?..surement qu’avait un loup..dmande à dracul

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 40 min

Mais, ça vaut le coup de le lire, ça te changera de Crumb

non pas tellement..tu sais les français même sous louis 14 crevant de faim étaient sur que leur bon roué ignoraient tout..mais que s’il savaitpour ça a suffit pour faire durer des siècles..si louis 16 ne s’était pas fait la malle nous aurions hencore hun roi..quand hon dit que c’est la droite la plus bête du monde..la preuve

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 36 min

En tous cas, tu fais partie des rares personnes qui en connaissent l’existence.

jean phoutre en chancel..bordel t’as pas réclamé ton bon point au grand donneur de lçon jicé..tu mérites

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 16 h 32 min

Bougboug, tu exagères !

Abdel Kader était un ‘humaniste religieux’, porteur comme tous les humanistes d’une part de konnerie bien solide. Mais, ça vaut le coup de le lire, ça te changera de Crumb…

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 32 min

oui, terrifiant, radioscopie…j’en chancelle…oui…bon…ces cinglés ne valent pas mieux que Daesh ! la seule chose, c’est qu’ils n’emmerdrent que leurs compatriotes, le vrai Israêl, celui de Tel-Aviv, et pas ce ramassis de fanatiques complètement dégénérés

propos d’un beau jean phoutre de faux cul..mais bah ça se serine tous les jours..ça sra vite houblié..et comment pourrais tu ête copin havec un fanatique dégénré de dracul..rapport au boite a sperme..c’est himpossibe

Paul Edel dit: 28 septembre 2016 à 16 h 31 min

Parmi les traits d’ironie de Thomas Mann dans « La montagne magique » j’aime tout particulièrement cette petite scène. Le jour du départ en traineau de Clawdia Chauchat our rejoindre son pays au-delà du Caucase, le jeune Hans Castorp, violemment épris, tire de sa poche, comme souvenir, je cite : « une plaque de verre que l’on devait tenir devant la lumière pour y découvrir quelque chose :le portrait intérieur de Clawdia qui était sans visage, mais qui révélait l’ossature délicate de son torse enveloppé avec une transparence spectrale des formes de sa chair, ainsi que les organes creux de sa poitrine.. »

bouguereau dit: 28 septembre 2016 à 16 h 29 min

J’ai trouvé un moyen des plus efficaces

ta crédibilité vaut pas un maravédi jean marron..va chyer qu’il vont te crier..a raison

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 11 min

L’Allemagne nous imitera très certainement en consacrant des dizaines de milliards de Deutschmarks à ces programmes extérieurs.

Delaporte dit: 28 septembre 2016 à 16 h 09 min

En 2050, la population mondiale est prévue aux alentours de 9,9 milliards d’habitants (source : Population Reference Bureau).

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 07 min

pour la première année, et 100 milliards de Francs pour les suivantes.
Il est bon de commencer dès à présent à comôter en francs (devalués).

D. dit: 28 septembre 2016 à 16 h 01 min

Tout cela est facile à faire.
La seule vraie difficulté sera le contrôle des comptes car souvent les gouvernements de ces états détournent les fonds. C’est d’ailleurs pour cela, entre autre, que la populsation ne reçoit aucune aide au développement et à l’éducation. Mais tout le monde sait cela. Il est clair qu’il faudra dans le prochain gouvernement un ministère de la coopération en Maghreb, Afrique sub-saharienne et Proche Orient, et qu’il devra être doté dun budget de près de 20 milliards d’euros.

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 15 h 58 min

« Lettre aux Français » est un livre de 224 pages, publié la première fois en 1858, actuellement disponible sur Amazon.

Un commentateur tente de le résumer et je retrouve dans son propos ce que j’avais ressenti il y a une dizaine d’année à sa lecture… Comme vous êtes fainéant, voici ce commentaire :

« On s’attend à lire un plaidoyer contre le colonisateur, ou une tribune politique pour crier les revendications du fondateur de l’état algérien modern, mais il n’en est rien!
Au fait, l’Emir Mohiédine Abdelkader raconte l’histoire des différents peuples du monde, leur culture, leurs exploits et surtout leurs aspirations. Il maitrise le mot simple et fort, raconte l’humanité avec une facilité déconcertante, et fait preuve d’une connaissance encyclopédique de l’histoire. Il fait découvrir au travers des pages les trajectoires enchevêtrées de l’histoire humaine, on ne peut dissocier les uns des autres, c’est une aventure commune.

Il ne met pas en cause la puissance militaire dominatrice de la France, ni même dénonce la colonisation directement. Il dénonce plutôt l’état d’esprit qui a cautionné la colonisation « porteuse de civilisation ». Il raconte cette histoire commune avec la France avec les mots d’un homme d’état lucide avec une âme amoureuse des arts et de la culture.

Dans ce livre, Abdelkader met les fondements d’une vie commune de part et d’autre de la méditerranée, il a une vision très moderne du monde où l’on vit ensemble et pas en dominant l’autre. Il ne fait aucun reproche à la France, il appelle plutôt à la révolution des consciences contre la cupidité humaine, il donne les clefs pour faire tomber le masque de l’arrogance et trace les chemins de la vie commune. Abdelkader pense que le désir de paix l’emportera sur le la soif du pouvoir.

C’est un livre magnifique dans la tradition du soufisme universelle que l’on connaît de l’Emir. Un message de paix intemporel qui donne de l’espoir a tous. »

D. dit: 28 septembre 2016 à 15 h 52 min

Financièrement, nous avons tout à y gagner : les enfants non-nés n’auront pas à être ramassés noyés 20 ans plus y tard, des centaines de milliers de place en centre de tri n’auront pas à être budgetées, les milliers de voyage-retour annuel en avion n’auront pas à être payés, des milliers de postes de policiers pourront être économisés, bon nombre de places en prison également etc.. etc.. travailleurs sociaux, enseigélément…la facture est considerable. Et puis ça fera tout simplement des millions de frustrés en moins parce que tout déracinement forcé créée une frustration définitive qui fini tôt ou tard par se manifester en rébellion et violence.

D. dit: 28 septembre 2016 à 15 h 34 min

La solution peut en revanche être trouvé par le partenariat, le jumelage, de pays developpés à fort PIB avec un pays pauvre et débordé par la démographie : mise en place de programmes éducatifs et versement de primes annuelles par l’État aux seuls parents qui n’auront pas dépassé ĺes deux enfants. Partenariat sur 5 ans avec contrôle rigoureux des comptes, et renouvellemnet du plan d’aide uniquement en cas de comptes corrects.

D. dit: 28 septembre 2016 à 15 h 27 min

Cher Jean M., le problème démographique ne se situe pas dans les pays où les enfants ont les moyens de payer des milliers d’euros mensuel, mais par exemple en Afrque où le plus souvent ils n’ont pas une tune en poche.
Non, je suis obligé de dire non.

Jean dit: 28 septembre 2016 à 14 h 52 min

J’ai trouvé un moyen des plus efficaces pour réduire la surpopulation mondiale, qui atteint un niveau fort préoccupant :

— il s’agirait d’imposer à tous les parents, tout au long de leur vie, le versement mensuel d’une indemnité à chacun de leurs enfants. Le montant de cette indemnité pourrait être fixé à l’équivalent d’un SMIC français, soit 1500 dollars environ.

Il s’agirait de compenser le grave préjudice résultant de l’inconvénient d’être né. L’indemnité porterait donc logiquement le nom de celui qui a brillamment décrit cet inconvénient : E.-M. Cioran.

Surtout qu’en plus aucun d’entre nous n’a demandé à naître. Il y a donc non seulement tromperie mais abus de confiance.

Le montant mensuel de l’indemnité Cioran pourrait donc être élevé à 2000 euros.

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 14 h 36 min

radioscopie dit: 28 septembre 2016 à 14 h 22 min

oui, terrifiant, radioscopie…j’en chancelle…oui…bon…ces cinglés ne valent pas mieux que Daesh ! la seule chose, c’est qu’ils n’emmerdrent que leurs compatriotes, le vrai Israêl, celui de Tel-Aviv, et pas ce ramassis de fanatiques complètement dégénérés. Oui ,en effet, chapeau au réalisateur.

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 14 h 33 min

Moi, j’ai une remarque: Shimon Péres a rejoint Yasser Arafat , eh bien pas un pays arabe ne s’est fendu d’un mot ! Ah si, justmeent le président de l’Autorité palestienne, qui a loué non pas les poulets, mais le combat pour la apix de Peres. Ce qui prouve bien que ls chose sont sans doute plus compliquées, et l’Orient l’est , qu’on nous l’assène.

Petit Rappel dit: 28 septembre 2016 à 14 h 32 min

Abd-El-Kader évoque ici le Traité Desmichels, texte ambigu dont la version française parait avoir différé de la version arabe, très laudative pour le chef arabe.
Et puisqu’il est question de ses lettres, celle-ci, très orientale à Napoléon III et à l’Impératrice après 1870
« Votre Majesté, seuls le Soleil et la Lune ne connaissent pas d’éclipse »…

radioscopie dit: 28 septembre 2016 à 14 h 22 min

Etrange, le silence de Wider sur l’édifiant doc « Les Colons » qu’il dit pourtant avoir visionné hier soir sur Arte. Peut-être attend-il l’avis de J. Attali pour le répercuter ici ? Ou bien est-ce que le tableau brossé par Shimon Dotan de ces illuminés l’a dérangé aux entournures ? Il est vrai qu’on n’a envie de trinquer ni avec ces messianiques exaltés, ni les flaireurs de bons business, ni les fanatiques venus du Kentucky. En tout cas, coup de chapeau au réalisateur israélien.

Bloom dit: 28 septembre 2016 à 14 h 20 min

Personne n’est parfait !

Il y a dans cette sentence originale une réelle profondeur à méditer de toute urgence.

Sergio dit: 28 septembre 2016 à 14 h 18 min

Jean dit: 28 septembre 2016 à 11 h 46 min
dans un pays par ailleurs déjà peuplé.

Houi mais le Birobidjan ça caille des masses, hein…

William Legrand dit: 28 septembre 2016 à 14 h 11 min

Madame Verniglia est revenue toute fringante de ses vacances en Toscane ; depuis son retour elle en aura à raconter sur son voisin du Camp à Nella, des vraiment croustillantes à tomber mort de rire ??? à plus !

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 14 h 04 min

closer dit: 28 septembre 2016 à 12 h 06 min

Berguenzinc, une lettre de 1858 ne peut pas être adressée à Louis Philippe!

Mas non loser, elle date de bien avant; probablement au début du règne de LP !!!!!
je n’ai jamais dit qu’elle avait écrite en 1858…

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 13 h 26 min

Les suppliques, d’une grande intelligence, d’une grande sensibilité, d’Abd el Kader étaient destinées aux Français, par le truchement de NIII, un Empereur que nous méprisons stupidement alors que nous portons au pineacle NI, à cause de ce joyeux benêt d’Hugo…. Personne n’est parfait !

DHH dit: 28 septembre 2016 à 13 h 22 min

une question pratique
j’ai changé d’adresse mail tout en pouvant jouir encore pendant quelques semaines de mon ancienne adresse celle que j’avais donné initialement sur la RDL
or seuls mes post indiqués comme venant de mon adresse adresse à disparaître apparaissent dans les commentaires; les autres passent à la trappe
que dois-je faire pour poster à l’avenir? changer de pseudo, pour associer à un nouveau pseudo une nouvelle adresse?
Qui peut m’aider, je ne voudrais pas avoir à changer de changer de pseudo qui me ressemble beaucoup

Korb dit: 28 septembre 2016 à 13 h 11 min

Pour échapper à l’autoflagellation « bien française » ?(Passou a des expressions croquignolles).Commencé Lenka Hornakova Civade, Giboulées de soleil(Alma).Caution de l’inconnu(e)pour donner le change parmi le salmigondis tripoteur de rentrée? Illusion de plus?

D. dit: 28 septembre 2016 à 13 h 09 min

Apprenez qu’un essor peut décélérer, Bérénice.
Vous me semblez un peu trop faiblarde en guerre économique pour affirmer aussi péremptoirement tout cela. Comme le disait Chaloux à juste titre, vous semblez surtout experte pour résumer les petites infos de surface glanées dans Courrier internationaloi autre revue atlantiste se prétendant sérieuse et impartiale.
Sachez qu’aucune information économique sûre ne se monnaye pas à petit prix. C’est pourquoi la consultation des expert coûte des dizaines et parfois des centaines de milliers de dollars aux entreprusés.
Vous prétendez les remplacer en pur bénévolat ?

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 12 h 01 min

Ces achats chez nous vont maintenant diminuer et d’ici 5 à 10 ans c’est nous qui rachèterons.

D, ils sont en essor car ils en sont à investir dans une recherche de production qualitative et ont un excédent de capitaux à investir contrairement à nous qui sommes en recherche d’investisseurs pour pouvoir continuer de faire fonctionner nos activités autres que de services sur place.

Jean dit: 28 septembre 2016 à 11 h 46 min

JC….. dit: 28 septembre 2016 à 10 h 38 min
la SDN était d’accord sur le retour des Juifs chez eux…

La SDN et plus tard l’ONU ont occulté la dimension coloniale de la création d’un Etat juif en Palestine. Et la raison en est claire : ces deux organisations étaient dominées par des Etats eux-mêmes coloniaux (la France, la Grande Bretagne) ou qui pratiquaient la ségrégation raciale (les Etats-Unis). C’est tout de même assez fort de café que les parrains d’Israël à sa création n’aient pas sérieusement pris en compte les problèmes qu’allait créer l’importation massive d’une population non musulmane dans un pays par ailleurs déjà peuplé.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2016 à 11 h 38 min

@Comment en effet comparer Peres et Mandela ?

Je les compare, voilà tout, selon des critères qui me sont propres. Vous avez les vôtres, nous ne parlons pas de la même chose. Pas gravle. Préférez-vous qu’on parle de sarkozy et buisson ? Du destin de la rente ? Ou de ce que vous allez manger ce soir ? Du bien fondé de Jean Monnet au Panthéon ? De Jean-Chrétien Bach ? de Passoul à Médicis, chai pas moi, du colonialisme d’Irael et des accords de Camp Davis, de Netanyaou et Arafat, de Winnie Mandela ?… des atrocités de l’ANC et de l’humanisme de Frederic De Clerck, les sujets sont très variés ici, et les monologues infinis, le silence et le recueillement pas droit de cité (en attendant le nouveau post qui se fait attendre – Après 1000 commentaires, craignos)…

Clopine définitivement un Cas à Part dit: 28 septembre 2016 à 11 h 37 min

Ben zut, Chaloux, l’âme magnifique des moutons et des chèvres… L’organisation interne de leurs troupeaux… Ne plus jamais manger de viande…

Si je peux permettre de rapporter ici quelques images quotidiennes (et non les souvenirs dorés de vacances en Grèce…), s’il y a bien un truc dont je suis sûre, c’est que rien n’est plus con qu’un mouton, si ce n’est deux moutons, tout juste surpassés par la troupée entière.

Le mouton est con. Ce que c’est con, vous ne pouvez même pas imaginer ! Le dindon aussi, notez, et l’oie n’est pas bien fute-fute non plus. Quant aux poules, grands dieux !

C’est injuste,peut-être, cela ne correspond pas à l’image dorée que vous vous en faites, Chaloux, mais quand vous aurez, comme loi, couru maintes et maintes fois derrière ces gros c.nnards (incapables de comprendre que, s’ils changent d’herbage, ils auront plus à bouffer) s’égaillant n’importe comment, se pressant les uns sur les autres, se mettant en danger en faisant absolument n’importe quoi, quand vous vous serez tordu les chevilles et que vous aurez attrapé un rhume, vous reviendrez me parlez de l’organisation interne (et autonome ?) des troupeaux…

Et de l’âme magnifique de l’ovin et du caprin…

Hélas ! La connerie animale ne devrait pourtant pas permettre à l’homme de se conduire comme le pire des saligauds avec les êtres vivants dont il se nourrit. Mais que voulez-vous. L’être humain, placé debout en plein air, ne se sent bien qu’en voyant devant lui, prenant tout l’espace, un gros supermarché – histoire de passer le moins de temps possible à l’air libre, entre le moment où il sort de sa bagnole et le moment où il quitte le parking, le coffre plein à ras bord…

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 11 h 27 min

C’est un livre important que j’ai lu avec un intérêt immense, magnifique illustration de l’intelligence haute de certains … hélas, peu nombreux…

D. dit: 28 septembre 2016 à 11 h 26 min

Comprenez bien ce que « sérieux » veut dire quand on vous parle dê candidat « le plus sérieux ».
Ce sera la continuité de l’esclavagisme, appliquée sérieusement. Un tel choix est-il sérieux?

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 11 h 25 min

voici, en intégralité , l’une de ces lettres adressée à Louis-Philippe par AbdelKader
« Lettre de l’Emir Abdelkader

à

Louis-Philippe

(Roi de France).

Je t’ai déjà écrit deux fois pour t’ouvrir ton coeur. Tu ne m’a pas répondu. Mes lettres ont été interceptées sans doute, car tu es trop bienveillant pour ne m’avoir fait connaître tes véritables dispositions à mon égard ; puisse une dernière tentative avoir plus de succès ! Puisse l’exposé de ce qui se passe en Afrique y attirer ton attention et emmener enfin un système propre à faire le bonheur des populations que Dieu a confiées à notre commune sollicitude.

La conduite de tes lieutenants est injuste à mon égard et je ne peux supposer encore qu’elle soit connue de toi, tant j’ai confiance en ta justice.
On tâche de te faire croire que je suis ton ennemi, on t’abuse. Si j’étais ton ennemi, j’aurais déjà trouvé maintes occasions de recommencer les hostilités. Depuis le refus que j’ai fait au commandant de Salles, Ambassadeur du Maréchal Vallée (refus qui est motivé dans une des lettres citées plus haut), il n’est sorte de dégoûts dont je n’ai été abreuvés par tes représentants à Alger. Mes soldats ont été arrêtés et retenus en prison sans motif légal ; l’ordre a été donné de ne plus laisser pénétrer dans mes Etats la moindre quantité de fer, cuivre, plomb, etc. Mes envoyés à Alger ont été mal reçus par les autorités ; on ne répond à mes dépêches les plus importantes que par un simple accusé de récéption ; on s’empare des lettres qui me sont adressées d’Alger et puis on dit que je suis ton ennemi, que je veux la guerre à tout prix ; moi qui, margré ce prélude d’hostilité, facilite l’arrivée de toutes les productions de mon pays sur vos marchés, qui m’entoure d’Européens pour développer chez moi l’industrie et qui donne enfin les ordres les plus sévères pour que tes ingénieurs, tes savants même parcourent en sûreté mon térritoire et n’y trouvent que le plus bienveillant acceuil.
Mais te dira-t-on, l’Emir n’a pas encore rempli les premières conditions que lui a imposées le traité de la Tafna ! Je n’ai retardé l’accomplissement de ces clauses que parce que tes représentants ont, les premiers, manqué à leurs engagements.
En effet, où sont ces nombreux fusils, ces innombrables quintaux de poudre, ces approvisionnements de plomb et de souffre qu’on devait me fournir ?

Pourquoi vois-je encore à Oran ces chefs des Douars et des Smalas, dont l’extradition en France m’était promise ?

Tes généraux pensent-ils que je n’ai pas entre mes mains le traité particulier 1 (le seul qui m’intéressât) écrit de la main de l’un d’eux, et revêtu de son cachet ?

Pourrai-je croire un instant à la non-validité des promesses écrites d’un représentant du roi ?

Je te l’avoue, nous avions une si haute idée de la bonne foi des chrétiens francais que nous avons été effarouchés par ce manque d’exécution de leurs promesses et que sans de nouvelles instructions de ta part, nous avons refusé toute innovation du Traité.

Oui Sultan de France, tes agents exclusivement militaires, ne veulent que combats et conquêtes ; ce système n’est pas le tien, j’en suis sûr. Tu n’es point venu sur la terre d’Afrique pour en exterminer les habitants, ni pour les chasser de leur patrie. Tu as voulu leur apporter les bienfaits de la civilisation. Tu n’es point venu asservir des esclaves, mais bien les faire jouir de cette liberté, qui est l’apanage de ta nation, de cette liberté dont tu as doté tant de peuples et qui est une des bases des plus solides de ton gouvernement.
Eh bien ! la conduite de tes généraux est tellement contraire à ces sentiments (qui sont les tiens, j’aime à le penser), que les Arabes sont persuadés que la France a l’intention de les asservir et de les chasser de leur pays. Aussi, vois-je grandir chez eux et contre vous, une haine qui sera plus forte que ma volonté et mettra un obstacle insurmontable à l’éxécution de nos projets mutuels de civilisation.
Je te prie, au nom de Dieu qui nous a tous créés, cherche à mieux connaître ce jeune musulman que l’Etre suprême a placé malgré lui à la tête d’Arabes simples et ignorants et qu’on te dépeint comme un ennemi fanatique et ambitieux. Fais-lui savoir quelles sont tes intentions, que surtout tes propres paroles arrivent à lui et sa conduite te prouvera qu’il était mal apprécié.

Que Dieu continue à t’accorder les lumières nécessaires pour gouverner sagement tes peuples. »

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 11 h 24 min

JC….. dit: 28 septembre 2016 à 11 h 13 min

oui, tu as raison….c’est précisément la raison pour laquelle j’évoque Nap III…cette lettre est un chef d’oeuvre de modernité, elle aussi. Elle nous serait de la plus grande utilité.
En tous cas, tu fais partie des rares personnes qui en connaissent l’existence.

D. dit: 28 septembre 2016 à 11 h 19 min

Bérénice, la Chine est en train d’atteindre son plateau, avec les paramètres vie sociale et environnement qui gonflent. En un sens, c’est très bien. Ces achats chez nous vont maintenant diminuer et d’ici 5 à 10 ans c’est nous qui rachèterons.

D. dit: 28 septembre 2016 à 11 h 06 min

Comment en effet comparer Peres et Mandela ?
Je pense qu’aujourd’hui Israël et Afrique du Sud ne vont pas très bien, mais qu’Israël tiendra durablement dans la configuration un peu instable d’aujourd’hui.
Je suis beaucoup plus inquiet pour l’Afrique du Sud qui est au bord du chaos social. Étonnamment on en parle très peu.

D. dit: 28 septembre 2016 à 10 h 59 min

je me suis installé dans le trou exigu de la Pythie

J’espère qu’elle était majeure et con-sentante. Elle est arrivée comme d’hab en grignotant?

berguenzinc dit: 28 septembre 2016 à 10 h 53 min

JC….. dit: 28 septembre 2016 à 10 h 42 min

Si les Pieds Noirs avaient fait comme les colons anglais ont procédé en Australie ….

si ma tante en avait , ce serait mon oncle. Rien à voir entre les malheureux Aborigènes australiens et les 10 millions de musulmans d’Algérie en 60. Si le putsch avait réussi? La France serait un état d’apartheid, ce que n’st justment pas Israël! Car les Arabes israêliens n’ont pas la moindre envie de retourner dans ces grandes démocraties musulmanes.
En Algérie, la solution aurait été l’indépendance mais dans le cadre d’une société « libanaise », mixte. Seulement les trousduc.ul du FLN phagocytés par l’URSS et les pithécanthropes fascistes de l’OAS, c’était une douce illusion.
Je vous renvoie à 1866, quand Nap III eut cette idée incroyablement novatrice de transformer l’Algérie en Royaume Arabe gouverné par Abd el Kader Les gros khons galonnés et les cpaitalsites d’alors s’y opposèrent, comme de bien entendu.

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 10 h 42 min

Si les Pieds Noirs avaient fait comme les colons anglais ont procédé en Australie ….

Mais, ne rêvons pas ! Nous n’avons pas le pragmatisme de ces sauvages insulaires d’outre manche qui éliminèrent sans problème les indigènes gênants…

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 10 h 38 min

Pas du tout Jeanjean, il ne faut pas réécrire l’histoire de cette façon, la SDN était d’accord sur le retour des Juifs chez eux…

Jean dit: 28 septembre 2016 à 10 h 35 min

JC….. dit: 28 septembre 2016 à 10 h 13 min

Enfin Jeanjean…. ! Quel Etat n’est pas « colonial » au nom des intérêts de sa population ?!

Imaginons, avant 1962, à la faveur d’un putsch réussi, les Pieds-Noirs proclamant en Algérie un Etat indépendant, au mépris de l’avis de la population majoritaire : eh bien, l’Etat d’Israël, à sa fondation, c’est exactement cela. Et en 2016, l’Etat d’Iraël, c’est encore bien davantage cela.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 septembre 2016 à 10 h 18 min


…il y a, tout de même du très grand génie,!…

…laissez, pour comptes aux oubliettes,…

…même, en familles, d’où s’impose une distanciation,…pour causes des priorités de chaque membre dans sa liberté sans avenirs conjoints stratégiques,!…dans ses positions et ses choix,!…tout part en zigzag comme un ballon libre et débouché et lesté dégonflé,…

…franchement, non,!…combien d’essais et subdivisions du profit à chiffre,!…
…pour se rappelez à son chef-génie,!…

…trop tard, les lois et carottes sont trop cuites, pour servir dans une alternance en famille, tous égards,…chacun meurtris dans son coin, victimes de l’état et de ses lois cannibales-juifs à faire autorité,!…

…le bordel institutionnalisé à ciel ouvert, tu creuse ta tombe du chiffre à côté de la plaque,!…
…Ah,!Ah,!……Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…

…pourquoi, je n’ai que deux mains, trop riche comme projets, trop savant,…
…et rapport, Revenus X Impôts,!…du délire Capitaliste de l’état Ripoux belge aussi,!…

…allez faire votre change dans vos monopoles tombés,!…idiots fascistes à tirer dessus, même sans motifs,!…
…le pouvoir aux gueux royaux,!…du chiffre des cancres, avoir le légiste muselé,!…etc,!…t’a gueule,!…
…des couronnes comme des bouées jeter à la mer,!…au secours, le cri,!…d’Edvard Munch,…
…assez,!…etc,!…une civilisation comme des chiens,!…à chiffres,!…etc,!…

Jean dit: 28 septembre 2016 à 10 h 02 min

Janssen J-J dit: 28 septembre 2016 à 9 h 06 min

Aujourd’hui, je me recueille devant Shimon Peres. Peres et Mandela furent les deux faiseurs de paix qui m’ont le plus impressionné au 20e siècle

Il me paraît difficile de rapprocher Shimon Pérès de Mandela. Le second est un héros de l’anticolonialisme. En revanche, quelles qu’aient été les qualités humaines du premier, il n’en est pas moins resté jusqu’au bout le serviteur d’un Etat typiquement colonial.

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 9 h 56 min

, il faut commencer par confisquer tout l’argent.

Chaloux, je ne sais que vous répondre étant maltraitée et totalement démunie je ne dispose plus d’aucun intérêt à défendre et ma force de travail est elle-même vieillissante, mes soucis sont bien loin d’égaler les vôtres, ils seront bientôt inexistants. D’ailleurs je ne sais pas si j’irai voter, la droite continuant de défendre l’intérêt des nantis ( lu que que les intentions de vote pour Juppé trouvait à s’exprimer majoritairement dans les foyers fiscaux au revenu au moins égal à 6000 euros mensuels, est-ce que cela nous parle?) et la gauche se montrant impuissante à réformer dans le sens d’une justice qui s’érigerait contre une belle hypocrisie capitalistique entre autres dossiers défaillants et se fait en quelque sorte et par défaut l’allié des puissants. On attend toujours un retour sur investissement de la part du patronat qui a su encaisser quelques milliards et une réforme du code du travail. L’état du capital est tel que sa gestion et les pressions que peuvent exercer les politiques sont anéanties.

keupu dit: 28 septembre 2016 à 9 h 54 min

à Delphes, les chèvres se souviennent très bien de JC : ne sait même pas s’y prendre, alors pensez, avec les dames !

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 9 h 44 min

« je ne mange plus depuis belle lurette ni chèvre ni mouton, ni même aucun mammifère. » (Chaloux)

J’en fais autant, à de rares exceptions près : poussées de cannibalisme amoureux pour de splendides exemplaires du sexe faible, si tentants, sexe qui nous opprime depuis les débuts de ce monde …

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 9 h 35 min

Chaloux, je n’y connais strictement rien mais compte tenu du niveau de fraude, d’évasion, de montage permettant d’échapper au fisc, ils s’apprêtent à taxer ceux qui n’auront pas eu l’idée de consulter un expert et spécialiste en optimisation; un patrimoine immobilier est plus difficile à cacher mais on peut le céder , le diviser, le répartir, d’autre part tous les petits comptes sont sous contrôle alors que ceux qui devraient rapporter gros ont les moyens de migrer dans des paradis, en attendant de résoudre ce problème si tant est qu’il soit soluble, l’état grappille là où il peut. Les sociétés milliardaires continueront de payer 113 euros d’impôt par je ne sais quelles opérations.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 29 min

C’est le grand transfert de propriété du libéralisme qui commence. Au fond, le libéralisme n’est pas autre chose. Pour instaurer un totalitarisme par l’argent, il faut commencer par confisquer tout l’argent.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 26 min

Non seulement on pourra mettre les gens à la porte sans motif et sans indemnités mais on pourra aussi leur siphonner leurs économies « légalement ». J’ai du mal à croire que ça puisse fonctionner.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 24 min

La loi sapin III autorisera à taper dans le capital (ce qui est déjà le cas au-dessus de 100 000 euros). Les pauvres gens qui ont 20000 euros d’économie se retrouveront avec 5 euros 50 dans les poches.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 22 min

Où va la rente, Bérénice? Quand la bourse fait 24% par an, les banques en reversent 2.5% aux épargnants. maintenant quand la bourse -plus ou moins, il y a toujours des valeurs qui montent- fera 5% il vous en prendront 10. Le problème n’est pas la rente, au contraire de ce qu’on dit, c’est le chemin qu’elle prend. Il y a là évidemment des dividendes hallucinants qui pourraient servir à quelque chose. Mais c’est à celle des particuliers (les 2.5%) qu’on s’attaque toujours. L’Europe est devenue un élevage de poulets de batterie.

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 9 h 16 min

Chaloux, je ne sais rien de l’étude de Piketty, seulement enregistré qu’il mettait en cause la croissance de la rente pour expliquer l’accroissement des inégalités?

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 13 min

Hollande hésite… Ah bon. J’ai l’impression que les électeurs de gauche préparent aux socialistes un genre de loi travail qu’ils ne sont pas près d’oublier.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 10 min

La loi sapin II officialise le rapt de capital de l’assurance-vie. Rien ne ressemble au bolchevisme comme l’ultra-libéralisme.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2016 à 9 h 06 min

Aujourd’hui, je me recueille devant Shimon Peres. Peres et Mandela furent les deux faiseurs de paix qui m’ont le plus impressionné au 20e siècle, je suis heureux de les avoir côtoyés de mon vivant. Ils ont à eux seuls représenté la possibilité d’une île valant le coup de sa découverte au milieu de l’effroyable chaos du monde qui ne mérite pas d’être connu.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 9 h 05 min

JC, j’ai de très beaux souvenirs à Delphes. Je me souviens avoir observé avec beaucoup d’intérêt l’organisation interne d’un troupeau de chèvres et celui d’un troupeau de moutons. C’était très émouvant. je ne mange plus depuis belle lurette ni chèvre ni mouton, ni même aucun mammifère. Tous ces animaux ont une âme admirable, bien supérieure à la notre.

Un habitant du XXe dit: 28 septembre 2016 à 9 h 02 min

« Comment depuis une vingtaine d’années Isabelle Mège, secrétaire médicale à l’hôpital Saint-Antoine (Paris, XXème), a convaincu nombre de grands photographes de poser leur regard et leur objectif sur elle et de lui tirer le portrait. »

The New Yorker et La République des livres se trompent: l’hôpital Saint Antoine est situé 184 Faubourg Saint-Antoine, c’est à dire dans le XIIe arrondissement de Paris.

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 9 h 00 min

Chaloux,
Ce n’était pas un happening à Delphes ! Je replaçais la Pythie au pied levé, à la demande de Zeus…

bérénice dit: 28 septembre 2016 à 8 h 58 min

Nous ferons en sorte de développer un immense axe de partenariat commercial Espagne – Italie – – Hongrie – Tchéquie – Pologne – Russie.

D, avez-vous lu cet article du Monde à propos de la Chine qui continue d’investir en Europe et qui accessoirement pour accéder aux brevets d’exploitation rachète les groupes ou les unités de production, le problème de la France n’est pas uniquement Européen, vous oubliez la mondialisation, la mise en concurrence planétaire. Le TAT qui est controversé pour des raisons fondés dont les tribunaux privés et l’inondation du marché européen par des produits et des normes indésirables permettrait de sauver certaines industries en rendant concurrentiel leur production grâce aux avantages de la détaxe qu’il ouvrirait dans le sens de l’export. Bref du pour et du contre, mais votre vision me semble un peu simple et utopiste sans compter avec le climat d’incertitude purement politique qui règne en ce moment et risque de s’amplifier si l’Europe éclate.Souvenir de Yougoslavie assez récent et proche géographiquement, l’Ukraine n’est pas si loin de nous non plus et l’appétit de Poutine, son absence de scrupule mériteraient un peu de circonspection avant de lui tomber dans les bras.

renato dit: 28 septembre 2016 à 8 h 58 min

Il me semble: la première ed. du Clavecin entre 1800 et 1805; l’art de la fugue (par CPE Bach) en 1751. Evidemment, arriver à l’œuvre complète (Neue Bach-Ausgabe, 1951) a pris du temps.

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 8 h 45 min

La nièce de Bach me rappelle les mésaventures de Voltaire avec la nièce de Corneille. Quelle engeance, ces descendants…

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 8 h 43 min

Oui Renato, mais c’est tout de même Mendelssohn et quelques autres -il a eu des précurseurs mais leur nom m’échappe- qui sont allés dans les bibliothèques collationner les partitions et les éditer. On ne redécouvre pas un compositeur -ou un écrivain- dont l’œuvre demeure à l’état de manuscrit.

renato dit: 28 septembre 2016 à 8 h 40 min

Chaloux, on doit la redecouverte de Bach à la biographie écrite par Johann Nikolaus Forkel — Beethoven l’avait lue, à part ça, enfant il avait travaillé le « Clavecin » — par ailleurs, il disait que Bach était le « père originaire de l’harmonie ». Il me semble que LvB a aussi organisé une récolte d’argent en faveur d’une nièce de JSB…

renato dit: 28 septembre 2016 à 8 h 17 min

bouguereau, les légendes fourguées par des fanatiques à la maison de paroisse (comme en tant autres officines pour le conditionnement des faibles d’esprit) bien à part, il y avait d’un côté manque de fonds pour payer les légions et de l’autre les « chrétiens non conformistes », des gens qui consommaient très peu et avaient, en conséquence, assez d’argent à prêter, etc., etc. Avec une petite recherche tu pourrais combler les vides…

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 8 h 03 min

Widergänger dit: 28 septembre 2016 à 7 h 29 min
« Enard c’est énénarrable ! »

Est-ce que Dieu lui parle aussi par le truchement du système électrique des portes cochères?

Hurkhurkhurk!

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 7 h 37 min

…. la « sainteté » de tout être humain ?…. c’est pur délire d’ânonner une bêtise pareille ! Le cochon se veut à l’image de Dieu…..ouarf ! Next, please !

JC..... dit: 28 septembre 2016 à 7 h 35 min

Chaloux, vous êtes monté sur les planches à Pleyel, c’est bien. J’ai fait fort, moi aussi : à Delphes, je me suis installé dans le trou exigu de la Pythie… et j’ai commencé à décrire un sombre avenir à chacun… on m’a viré : des gens disaient : « Cette Pythie là, elle fait pitié ! » … Tout ce que j’avais prédit s’est pourtant réalisé !

Paleine dit: 28 septembre 2016 à 6 h 06 min

Guerre au peuple, paix nulle part. Cela tanguera lorsque la rente – i.e l’assurance-vie – se verra écrêté ; réflexe de survie de la classe moyenne qui se survit à travers les changements de régime.

D. dit: 28 septembre 2016 à 0 h 35 min

Oui, Chaloux, ce qui arrive demandera du courage et de l’adaptation à toutes les générations.
On voit bien qu’une partie s’attache fermement à un passé mort, des concepts morts, tant à gauche qu’à droite. A gauche par veille idéologie et manque d’imagination. Je repense à cette chanson « Jojo » de Brel : « une jeunesse vieille, nous savons tout les deux que le monde sommeille par manque d’imprudence ». A droite la cupidité sclérosante défendue par Juppé.
De Gaulle, revenez ! Revenez faire l’appel du 18 juin.

http://www.dailymotion.com/video/x4el3s_jojo-jacques-brel_music

http://www.youtube.com/watch?v=uRo-3Y1MdwQ

Chaloux dit: 28 septembre 2016 à 0 h 23 min

On a l’impression que la France n’a pas d’avenir parce qu’on croit que ça va durer comme c’est parti encore longtemps. M’étonnerait. L’élection présidentielle à venir n’est qu’une péripétie avec laquelle plusieurs générations de politiques seront balayées. Ce qui va compter en revanche, c’est ce qui se passera dans les deux ou trois années suivantes. Là, ça ira très mal. Et « ça ira » est à mon avis l’expression qui convient. Des élites, de quelque bord qu’elles soient, ne peuvent pas impunément déclarer une guerre aussi frontale à ce qu’on appelait autrefois « les peuples ». Il est bien évident que ça ne passera pas. Il est d’ailleurs assez symptomatique que Zemmour, dont on pense ce qu’on veut mais qui ne peut tout de même pas délirer à ce point-là, dise que l’armée commence à bouger. Ça va barder.

D. dit: 28 septembre 2016 à 0 h 21 min

Nous ferons en sorte de développer un immense axe de partenariat commercial Espagne – Italie – – Hongrie – Tchéquie – Pologne – Russie.
L’Allemagne sera laissée seule à son sort.

D. dit: 28 septembre 2016 à 0 h 15 min

Il va falloir être très ferme avec l’Allemagne, quitte à se fâcher. Ce ne sera pas grave. On a déjà été fâché plus d’une fois.

Une fois le détachement de l’Europe effectué, le franc souverain réinstauré et dévalué, une remise à plat totale des règles d’échanges commerciaux qui ont été dictées par l’Allemagne à leur plus grand profit. Ils iront vendre leurs trucs ailleurs que chez nous et nous achèterons ailleurs. Il n’y a aucun domaine industriel où l’Allemagne est seul fournisseur. Strictement aucun. C’est une faiblesse que nous exploiterons.
Leur marché automobile sera taxé, directement ou indirectement, au profit du développement du nôtre. On les baisera aussi sur pleins d’autres domaines.

Widergänger dit: 28 septembre 2016 à 0 h 12 min

J’entendais ce soir sur ARTE des juifs habitant la Cisjordanie disant que la Bible définit le territoire d’Israël. Et ils imaginent un vaste territoire qui irait jusqu’en Irak. Mais c’est de la pure folie. Le Tout-Puissant délimite le territoire d’Israël dans Le Livre des Nombres et le dit à Moïse. C’est dans le chapitre XXXIV, verset 2 : « (…) voici quel territoire vous tombera en partage : le pays de Canaan selon ses limites. » Et D.ieul trace les limites du pays de Canaan, qui n’inclut nullement l’équivalent de ce qu’est l’Irak d’aujourd’hui.

D. dit: 28 septembre 2016 à 0 h 06 min

La France a plus d’avenir que les États-Unis, parce qu’elle recèle plus d’entités intelligentes en son sein.
La France peut encore reconstruire un nationalisme gaullisme du 21ème siècle en s’affranchissant de l’Europe et en développant l’essor de l’outre-mer.
Les États-Unis ont perdu toute capacité de remise en question.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 23 h 59 min

Aucun roman dont on puisse tomber éperdument amoureux. Comme ce monde est triste !

Y aurait de quoi écrire pourtant sur les délires du monde contemporain.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 23 h 53 min

Quand on voit que Donald Trump pourrait remporter les élections aux Etats-Unis, on est sacrément inquiet. Mais quand on voit H Clinton sur le point de devenir présidente des Etats-Unis, on est bougrement inquiet aussi. On se dit, Obama c’était déjà une catastrophe. Mais là, les gars, qu’est-ce que ça va être ? Finalement on est totalement angoissé par l’avenir des Etats-Unis et du monde…Je ne parle même pas de l’avenir de la France, parce qu’il est clair que la France n’a plus d’avenir…

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 23 h 26 min

« Sublime ? »

Quoiqu’il en soit, c’est la musique telle qu’on la joue. En la matière, le formol a son charme mais ça aussi.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 23 h 23 min

Moi qui vous cause, Janssen, il m’est arrivé dans mon jeune temps de monter sur la scène de salle Pleyel. Je suis -ou plutôt j’étais- parait-il, baryton Martin, un p’tit baryton. En gros, une espèce de ténor qui ne monte pas et un baryton qui ne descend pas non plus.

Sergio dit: 27 septembre 2016 à 23 h 16 min

Ben faut mettre un désert, des dunes au milieu, à droite des dunes les uns, à gauche des dunes mais dans l’autre sens les autres… Euh non… En partant des dunes mais dans le même sens… Euh… Alors faudrait un très immense désert où y a vraiment personne… Par sécurité des boussoles décalées… Havec un peu de chance i se trouveront pas pendant tout le premier quart d’heure !

janssen j-j dit: 27 septembre 2016 à 22 h 51 min

Je sais pas trop de quelle faute t’accuser Franz K, donc comme je doute, je t’acquitte. Et c’est la seule règle qui vaille pour l’humanité souffrante, sa réconciliation avec elle-même, les animaux, les plantes et le minéral : in dubio pro reo ! Meurs eu paix, sans avoir ajouté à la souffrance générale.

janssen j-j dit: 27 septembre 2016 à 22 h 30 min

@à chirchill 22.08 Le monde ne veut pas du peuple juif,
… et le peuple juif, réduit à l’état d’israel, ne veut pas du monde cisjord.anien mité, il veut toute la palestine.
C’est moche, tout ça. On va finir philosémite, si ça continue.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 22 h 08 min

Oui, en ce moment il y a une émission sur ARTE que je suis en train de regarder/écouter. Mais ce sont des logiques totalement inconciliables qui s’affrontent.

Comment peut-on penser une seule seconde à une paix durable sans que la dite Cisjordanie ne revenienne pas entièrement aux Juifs ? Jamais la paix ne s’installera autrement. Cette partie de la terre d’Israël devait revenir aux Juifs selon Chirchill.

Cette émision nous présente l’histoire tout autrement et ne permet pas de comprendre la logique des uns et des autres. Le monde ne veut pas du peuple juif, c’est un fait que chaque jour vérifie.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 22 h 07 min

Comme le disait ce bon vieux Lichtenberg « le cuisinier de Néron ressemblait à Néron ». Dans ces conditions, pas de raison de ne pas louisquatorzer Mitterrand.

Ci-dessous, un Bach extraordinaire. Sur le thème des Folies d’Espagne.

https://www.youtube.com/watch?v=sHK1Xhrh_sY

(Je ne connaissais pas le chef, Leonardo García Alarcón, mais comme disait le lieutenant-colonel du 53e RT, ce n’est pas « le caporal des douches »).

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 21 h 44 min

On n’a pas plus de preuve qu’on a raison de douter qu’on n’en a de ne pas douter. D’un côté comme de l’autre, c’est une énigme, un abîme. Le doute est une dynamique de l’écriture. C’est le mouvement même de la pensée. On ne peut pas ne pas douter du doute. C’est aussi pourquoi Montaigne est sans cesse en train de se contredire dans ses « allongeais ». Et c’est ça la seule logique réelle de toute écriture vraiment vivante. Montaigne ne fait que suivre le mouvement même de la vie et de la pensée humaine.

C’est aussi pourquoi le roman m’a toujours semblé être en contradiction avec cette dynamique. Le problème du roman, c’est comment faire pour empêcher le roman d’affirmer quoi que ce soit qui est le contraire même du doute ?

Il y a la solution de Flaubert : je vais transformer le roman en machine neutre; je vais retirer toute marque de subjectivité qui forcément affirme ceci ou cela. Et si quelqu’un affirme quelque chose, ce ne sera qu’un personnage, jamais moi le narrateur invisible derrière tout ce qui est dit du monde.

Il y a une autre solution initiée par Balzac, c’est de confronter les divers points de vue, en les opposant. Cet effort se poursuit jusqu’à Proust où la subjectivation des points de vue produit une sorte d’équivalent du doute du doute.

Il y a aussi la solution de l’humour qui permet de faire flotter le sens sans jamais savoir ce qui est affirmé exactement.

Il doit y avoir d’autres solutions possibles.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 41 min

Certainement, D., mais je serai très étonné qu’il soit louisquatorzé. Ce vieux fond de cuisine historico-politique ne me dit rien qui vaille.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 35 min

La louisquatorzation de Mitterrand est certainement un indice de la misère de notre temps. Tournier disait que c’était « un homme très ordinaire ».

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 31 min

J’ai entendu qu’on va publier les lettres Mitterrand à Anne Pingeot ainsi qu’une espèce de Journal qu’il lui destinait, le tout chez Gallimard. Quelle époque, et quel intérêt de lire ça?

D. dit: 27 septembre 2016 à 21 h 29 min

Mitterrand, que j’admire par certains aspects; sa culture, sa sensibilité, son charisme; Mitterrand a certainement commis une erreur considérable en panthéonisant Jean Monnet.
« Aux grand hommes la patrie reconnaissante » peut-on lire sur le fronton. Mais comment la Patrie pourrait-elle être reconnaissante envers celui qui avait en projet sa disparition, j’ai nommé : Jean Monnet ?

Janssen J-J dit: 27 septembre 2016 à 21 h 26 min

@Berlin Alexanderplatz ?
moi, je l’aurais mis dans les D., mais enfin il faut bien se faire remarquer, surtout dans ces détestables fictionnaires du crime où on assassine les renoncules.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 24 min

Et Chateaubriand? Doutait-il? Le doute de Léautaud a été extrêmement constructif puisqu’il lui a interdit d’écrire ce qu’il ne devait pas écrire en lui laissant presque tout le temps pour son Journal.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 16 min

Est-ce que Voltaire doutait? Sûrement pas non plus. Mme de Sévigné ? Le Cardinal de Retz (m’étonnerait vraiment). On se demande si ce que nous appelons « doute » n’est pas venu avec le romantisme et la Bohème, une anecdote historique, en quelque sorte, devenue avec le temps un élément de la panoplie que tout « écrivain » se doit d’endosser en entrant dans l’ordre. Je n’ai pas l’impression non plus que Proust ait beaucoup douté à partir du moment où il a trouvé (même si Antoine Compagnon montre dans son cours au Collège de France à quel point le manuscrit de La Recherche demeure instable jusqu’à la veille de la publication).

berguenzinc dit: 27 septembre 2016 à 21 h 11 min

Nul doute maintenant que les modés sont hallal…il a fallu que j’écrive t.ruie avec un point pour que ça passe…. mais où allons-nous , comme ça…

berguenzinc dit: 27 septembre 2016 à 21 h 09 min

Duneton disait « je suis comme une t.ruie qui doute ».
Il ne devait pas penser à Montaigne. Quoique….
mais c’est bien michel ce que tu dis sur le doute du doute…
Zweifel des Zweifels

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 21 h 08 min

Je ne crois pas que saint-Simon ait beaucoup douté. C’est l’auteur d’une des plus longues et des plus grandes œuvres littéraires de langue française. On me dira qu’il n’avait pas conscience d’être un « écrivain ». Vraiment? J’ai tout de même un doute sur cette question. Peut-être a-t-il découvert avec horreur en se relisant qu’il était le plus grand? Misère!

berguenzinc dit: 27 septembre 2016 à 21 h 01 min

Duneton disait « je suis comme une truie qui doute ».
Il ne devait pas penser à Montaigne. Quoique….
mais c’est bien michel ce que tu dis sur le doute du doute…
Zweifel des Zweifels

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 20 h 49 min

L’écrivain, mon cher Pierre, c’est certainement celui qui doute mais qui ne doute pas de son doute, parce que sinon il n’écrirait pas. Malheur à celui qui doute même du doute !

Au fond, Montaigne est celui qui doute même du doute. C’est le plus grand.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 20 h 39 min

Il me fait rire Jablonka avec sa part de mystère et d’ombre des êtres !

Combien était plus profond et plus pertinent l’autre jour où on entendait G.A. Goldschmidt parler de la « sainteté » de tout être humain. Ça oui, ça c’est vrai, ça c’est profond et réel, la « sainteté » de tout être humain, la « sainteté », l’énigme abyssale de tout être qui le dépasse et le grandi, si c. soit-il par ailleurs. C’est autre chose que cette bouillie convenue de la part de mystère et d’ombre, ce cliché de prisunic.

Y commence même sérieusement à m’énerver ce Jablonka…!

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 20 h 34 min

Peut-être que ce Jablonka se sent moralement découpé. Souhaitons que, se prenant pour une escalope, il ne finisse pas par sauter dans une poêle chaude. Et laissons cette pauvre jeune fille reposer en paix.

bérénice dit: 27 septembre 2016 à 20 h 30 min

19.25 le terme « invasive » revient sans cesse comme une algue, une taxifolia

oui c’est assez facile comme technique de déstabilisation pour arriver à culpabiliser l’interlocuteur qui en rien ne révèle dans mon cas ce qui pourrait porter atteinte à une réputation. Pour l’un et l’autre, même impression, pourquoi pas, en mode mineur tenter d’éteindre un début d’incendie tout aussi fictif que l’accusation est abusive.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 20 h 29 min

En plus, ce brave Jablonka, qui nous dit que dès 8 ans il aurait vécu dans un chant funèbre à cause des récits de la Shoah dans sa famille, il est incapable de comprendre apparemment que l’inverse, le fait de ne pas en parler, est tout autant traumatisant sinon plus ! Et puis cet espèce d’apitoiment perpétuel sur sur lui-même à propos de cette jeune fille atrocement assassinée a je ne sais quoi de profondément choquant.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 20 h 28 min

Gracchus : « Là, je dois dire, je n’y comprends plus rien. »

pauvre Cafouillus, depuis le temps qu’on le lui dit!

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 20 h 26 min

La vie, à l’époque de la jeunesse de Beethoven, je crois qu’on ne connaissait pas encore très bien la musique de Bach. C’est en grande partie Mendelssohn qui l’a sorti des bibliothèques et de l’oubli. Un jeune artiste qui fait une découverte pour lui décisive peut s’adonner au péan.

Widergänger dit: 27 septembre 2016 à 20 h 25 min

Franchement je ne comprends rien à ce Jablonka et à son bouquin. Plus je l’écoute en parler, moins je comprends. Que cherche-t-il à prouver avec ce genre de livre qui, pour moi, frise l’indécence. S’il reflète l’époque énigmatique dans laquelle on vit, c’est bien cette énigme de l’effusion lyrique qui confond un fait divers tragique avec l’horreur de la Shoah. Là, je dois dire, je n’y comprends plus rien. Ou je ne comprends que trop bien, hélas ! Enfin, ce genre de bouquin me donne envie de vomir.

bérénice dit: 27 septembre 2016 à 20 h 25 min

Wahh le clash.

D, à propos d’admiration , je crois qu’elles renseignent, et si les amis des amis sont des amis par principe comment ne pas voir que les amis de nos ennemis finissent dans nos esprits par leur ressembler puisqu’ils adhèrent pour tout ou partie à des fonctionnements ou des idées qui alimentent d’autres registres que ceux de l’admiration, de l’estime, du respect et en cela constituent un motif de grief de mépris de rejet de dégoût de méfiance de condamnation et ainsi ces potentiellement amis parviennent dans nos panthéon à être classés au dossier des ennemis ou des gens dont on peut légitimement douter ou pour lesquels nos opinions se verront mitigées si on tente de ne pas finir par ressembler à un monolithe intraitable et quoiqu’il existe des clauses rédhibitoires laissées à l’appréciation de chacun.

la vie dans les bois dit: 27 septembre 2016 à 20 h 19 min

Sauter presque toutes les pages dans un dico, qui propose tout un tas de définitions définitives, c’est bien une des premières fois que ça m’arrive.
 » si on conserve à jamais une seule phrase d’un livre, on le l’a pas lu en vain ».

Ecco !

Delaporte dit: 27 septembre 2016 à 20 h 14 min

Je suis pour ma part d’accord avec Paul Edel, « Brulard » est un livre pour vrais connaisseurs. Tout y respire le génie de l’inspiration, ces retrouvailles de Stendhal avec sa jeunesse. Le style est ce qui m’en frappe toujours le plus, dans sa simplicité : ici, rien n’est fait pour tromper, mais pour dire une vérité.

christiane dit: 27 septembre 2016 à 20 h 10 min

@Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 19 h 45 min
Non, on saute de V.Woolf à Ziniviev puis à Zweig qui clôt le livre.

Chaloux dit: 27 septembre 2016 à 20 h 09 min

@Montaigne. Lu les premières pages de Brulard, et là je dois avouer que j’ai envie de continuer. Moi aussi, dans quelques semaines je vais avoir cinquante ans. Vous pensez si je vais le lire avec attention.

(je vois que le gros mage blanc qui lit dans les nombres et à qui Dieu indique soi-même la porte (mais laquelle, Ô mon Dieu?) est rentré du collège. On est parti pour un non-stop de cafouillage jusqu’à deux heures du matin).

Janssen J-J dit: 27 septembre 2016 à 20 h 07 min

@ 19.25 le terme « invasive » revient sans cesse comme une algue, une taxifolia. Pouvez-vous confirmer qu’il pourrait être le mot valise de envahissante et intrusive ? Je ne voudrais pas le recycler à mauvaise escient dans les cocktails dinatoires, voyez. Merci.

Janssen J-J dit: 27 septembre 2016 à 20 h 03 min

@j ai très longuement parlé de Brulard il y a longtemps sur ce blog et sur le mien un absolu chef d œuvre de l auto biographie

Et apparemment, vous avez fait un flop stratosphérique. Qu’est-ce que les gens sont ingrats quand même. Mon conseil : plus la peine de vous décarcasser. Ou alors, il faut aller passer à Kabash’Apostrofles.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*