de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le pacte faustien de Richard Powers

Le pacte faustien de Richard Powers

« Richard Powers arrête le temps ! » Vous imaginez le titre sur cinq colonnes à la une ? Sensationnel. Les foules se précipiteraient sur le journal qui oserait une telle manchette. Celui qui arrête le temps quand il s’emballe et que la vitesse domine sur toute autre considération. Drôle de type que ce Powers né en 1957 . Il n’a pas fait tous les métiers, comme les autres. Un seul lui a suffi, une voie : la physique, bientôt prolongée par l’informatique. Jusqu’à ce qu’il se rende compte que seul le roman était susceptible de contenir et de raconter la connaissance. Il a alors inventé un type de fiction powersissime où sa formation scientifique, enrichie d’une puissante curiosité vis à vis de la génétique, la neurologie et l’intelligence artificielle dans leurs liens avec l’art de la fugue, a pu se déployer avec un grand naturel

Son nouveau roman Le Dilemme du prisonnier (traduit de l’américain par Jean-Yves Pellegrin, 500 pages, 21,50 euros, cherche-midi) est en fait la traduction française assez tardive de son deuxième livre paru à l’origine en 1988 Prisoner’s Dilemma. Powers avait 28 ans, il vivait à Amsterdam et avait le sentiment d'(avoir écrit un roman très « européen ». C’est un portrait drôle et pathétique de l’Amérique durant la seconde guerre mondiale à travers la chronique douce-amère d’une famille légèrement dysfonctionnelle de DeKalb County, Illinois, et l’impact de l’Histoire en marche sur les aléas de sa vie quotidienne. Walt Disney, curieusement doté d’ancêtres japonais (mais allez savoir…) et Adolf Hitler s’y côtoient à travers le tournage en 1942-1943 de dessins animés de propagande et l’internement d’Américains d’origine japonaise dans des camps ; mais c’est le personnage du père, Eddie Hobson, inventeur d’une réalité parallèle, ou si vous préférez un réel alternatif, dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils déroutent, qui est le plus troublant. Sa relation avec ses quatre enfants est touchante, et ce n’est parce qu’il communique avec eux par codes et jeux d’esprit. L’empathie se renforce autour de cet homme qui entoure son Mal (est-il une victime collatérale de la radioactivité ?) d’une chape de silence. D’autant que l’auteur ne le dissimule pas: ce livre est un monument élevé à la mémoire d’un père malade ; celui-ci s’y révèle fort préoccupé par le « dilemme du prisonnier » tel que les chercheurs de la Rand Corporation l’ont mis à jour. C’est bien de la théorie des jeux qu’il s’agit ; rassurez-vous, il n’est pas indispensable d’avoir l’esprit matheux pour suivre la logique de ce pacte faustien. Il suffit de savoir que nous nous trouvons dans une situation où deux joueurs auraient en principe tout intérêt à coopérer, n’eussent été de fortes incitations amenant un joueur doué de raison à trahir l’autre lorsque le jeu n’est joué qu’une fois ; mais si les deux joueurs trahissent, les deux sont perdants Une telle intrigue, parfaitement maîtrisée, ne serait que prenante si le personnage du père ne la rendait poignante, dès l’entame que l’on croirait échappée de The Tree of life, le film de Terence Malick : allongés sur la pelouse du jardin de leur maison malgré le froid sec de novembre, les enfants reposant la tête comme des chiots sur le corps immense du père, tandis que celui-ci leur raconte les constellations, le doigt tendu vers l’infini, avant de s’immerger lui-même dans son néant intérieur…

Ses précédents romans en témoignent avec brio, qu’il s’agisse de Trois fermiers s’en vont au bal (2004), Le Temps où nous chantions (2006), ou La Chambre aux échos (2008), le plus remarquable avec Richard Powers, ce n’est pas seulement son intelligence de romancier mais l’habileté de son échafaudage. On ne voit rien des rouages de la machine romanesque, on se doute bien que la documentation  est impeccable, on se souvient qu’il a l’habitude de construire son récit autour d’un thème musical, mais on oublie tout cela tant c’est minutieusement agencé. D’autant que le roman de formation ne lui est qu’un cheval de Troie pour entraîner dans des univers plus complexes et moins attendus, tous noués d’une manière ou d’une autre autour du rapport entre l’individu et l’Histoire, notamment celle des sciences.

Son écriture a ceci de particulier qu’elle est toujours très précise sans jamais céder un pouce de son ambition poétique ou de sa fascination pour l’irrationnel. Powers est un artiste qui ne renonce à rien de ce qui a fait de lui un cérébral. On dira que sa froide virtuosité est de celles qui nous tiennent à distance au lieu de susciter l’empathie, mais non. Au fur et à mesure que l’on pénètre dans la complexité de ses histoires, on a l’impression de s’enfoncer dans des sables mouvants au sein d’un monde qui nous était familier mais qui nous paraît bizarrement étranger, ce qui est le but recherché. A la fin, le lecteur se demande s’il est ce que les autres croient qu’il est. Comme l’auteur et ses personnages. Un auteur d’une curiosité inépuisable et monomaniaque, actuellement concentrée sur les arbres… Troublant ô combien. Je est un autre ? On n’en sort pas. A vrai dire, on ne cherche pas à en sortir tant Richard Powers s’affirme de roman en roman comme l’un des écrivains américains les plus inventifs de sa génération.

(Illustration Majeb Zoghbi, photo Henri Cartier-Bresson)

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commentaires

572 Réponses pour Le pacte faustien de Richard Powers

JC..... dit: 23 septembre 2013 à 10 h 19 min

Plus une religion évolue, progresse en humanisme, …moins bien elle se porte.

Les bonnes religions, celles qui réussissent, sont faites de tueurs sans scrupules, appuyés sur des textes infâmes !

JC..... dit: 23 septembre 2013 à 8 h 08 min

Que fait le Pape ?
le premier qui répond :
« Comme d’hab, il enfile un enfant de chœur, un cardinal, un évêque, une camériste, un Suisse, rayer la mention inutile…. ! »
reçoit mon poing sur la gueule.

antoine dit: 23 septembre 2013 à 8 h 03 min

« En Allemagne, possibilité de se représenter indéfiniment comme au Venezuela »

et vous trouvez ça normal?! que fait le pape?

Passou dit: 23 septembre 2013 à 4 h 41 min

A Phil de 20.09, Si j’ai seulement twitté la disparition de Raoul Girardet, avant même qu’elle ne soit officiellement connue, c’est parce que je suis actuellement retenu très loin de la France, loin de mes livres, donc des siens et de celui que nous avions écrit en commun.

Polémikoeur. dit: 23 septembre 2013 à 2 h 20 min

L’idée de l’égalité en droits
au sein de l’espèce et non
que tous ses individus
sont identiques,
puisqu’il faut le préciser.
Tourdecontrôlement.

Duran Duran dit: 23 septembre 2013 à 0 h 57 min

Je dirais même plus. Dans les preuves quotidiennes qui sont les nôtres, philosophes, la bévue joue le même rôle que le cogito dans l’ordre de la pensée : elle est la première évidence. Mais cette évidence tire l’individu de sa solitude. Elle est le lieu commun sur quoi fondent tous les hommes la tête la première. Ils fondent sur des bévues, donc je suis.

Phil dit: 22 septembre 2013 à 20 h 09 min

L’historien Raoul Girardet..ça fera un touite à toute vitesse ou une nonotte, avec pictures d’HCB ? Tout va si vite dans Le monde low cost des corniauds ipodés. et toujours pas de cigare électronique en vue

bouguereau dit: 22 septembre 2013 à 19 h 57 min

Fraternité : unité, entre plusieurs individus, ou plus simplement, solidarité. ….FOUTAISES…..!

foutaises?..tu devais être le plus jeune et le plus malingre et t’avais que des frères comme dédé et ils ont profité de leur force..dis le jicé ça te fera du bien

bouguereau dit: 22 septembre 2013 à 19 h 49 min

un être totalement immunisé contre la connerie

un serpent ne l’est pas de son venin..que la poche craque il est dans l’cac dirait jean marron..pour un escorpion ça fait con

bouguereau dit: 22 septembre 2013 à 19 h 46 min

une femme à faible poitrine?

elle peut se rattraper par ailleurs..enfin quelquepart zouzou..entre nantes et montaigul

Sosie dit: 22 septembre 2013 à 19 h 46 min

pompom, mon beau pompom

Je crois déceler une légère faute orthographique dans votre charmant pseudo.
Il ne faut pas écrire pompom mais pompon.
L’évocation des mocassins à glands de ce cher Thierry devient ainsi beaucoup plus réaliste.
Ou celle du béret de marin que souhaite tant toucher Jacky.
Ou enfin celui du manège qu’ils essaient tous deux (comme un seul homme) de décrocher montés sur le gros cochon à la queue en tire-bouchon.
Ne me dites pas merci, tout le plaisir est pour moi.

u. dit: 22 septembre 2013 à 19 h 40 min

« MM. les prisonniers, il y a trois possibilités:

Si vous déclarez tous les deux être cons, …
Si un seul de vous deux… »

C’est retors.
Je jugement « je suis coupable », etc., suppose une certaine égalité dans la réflexivité, mais le « je suis con » est presque crétois, et seul hamlet pourrait démêler cet écheveau.

u. dit: 22 septembre 2013 à 19 h 34 min

Essayons, Bérénice, d’imaginer un être totalement immunisé contre la connerie.

Ce ne serait pas un gentleman.
Il serait incapable de soutenir une conversation décente (a decent conversation).

u. dit: 22 septembre 2013 à 19 h 30 min

« Fraternité : unité, entre plusieurs individus, ou plus simplement, solidarité. ….FOUTAISES…..! »

Pour inquiéter le pacte qui cimente notre république, il nous faut un Méphisto.

Si le camarade JC ne reconnaît nulle part l’égalité, c’est qu’il s’en fait une plus haute exigence.

Respect.

u. dit: 22 septembre 2013 à 19 h 21 min

« lolo,
T’as rien compris ! Je suis pour ne pas nier la réalité. »

Sauras-tu deviner à qui s’adresse de message angoissé de notre ami JC?

À Laurent Blanc, qui s’obstine?

À une Lolita qui interroge ses cheveux gris?

Au sein ingrat d’une femme à faible poitrine?

bérénice dit: 22 septembre 2013 à 19 h 17 min

Puis il y a des tas de registres satellites qui tournent en orbite autours de l’astre « con ». Mais bien sur tous tentons d’échapper à la gravitation.

bérénice dit: 22 septembre 2013 à 19 h 11 min

Encore loisible de paraître un peu con c’est d’ailleurs moins nocif que méchamment con carrément con complètement con tout à fait crétin.

bérénice dit: 22 septembre 2013 à 19 h 05 min

Demeter si la connerie n’était pas une matière si compliquée à mesurer ça se saurait et comme vous le savez l’excellence dans un domaine n’exempte pas le sujet de cet attribut pour d’autres; les commentaires parcourus, ne reste pas même à se demander ce qui se passerait en cas de nouveau conflit armé, des lâchetés des collaborations des délations du trafic d’influence efficace ou non des arrestations des exécutions… Voyez ce que ça donne soumis à des conditions somme toute idéales en temps de paix.

Sergio dit: 22 septembre 2013 à 18 h 45 min

Demeter dit: 22 septembre 2013 à 18 h 25 min
on peut à vie profiter gratos du pavillon de Breteuil

Oui mais on est en platine irridié comme vercingétorix dans les Copains de Jules Romains, et alors ça caille…

rose dit: 22 septembre 2013 à 18 h 25 min

Pas d’avis de tempête.
Vent force 4.
Cumulo-nimbus.
Pas de précipitations en vue (fait iech un max, cet absence là !).
Baleine blanche à babord avec baleineau.
Pas à court de vivres.

Demeter dit: 22 septembre 2013 à 18 h 25 min

J’ai eu 24 heures de réflexion supplémentaires, et je n’en démords pas : con-étalon, ça présente des avantages, on peut à vie profiter gratos du pavillon de Breteuil.

rose dit: 22 septembre 2013 à 18 h 24 min

Aujourd’hui, en vrac, Yom Kippour, trois ave maria sur sa tombe et coulis de tomates & soupe au pistou.

Bon vendredi, bon samedi, bon dimanche.

Devine qui vient manger ce soir ?

Normal qu’il soit difficile de coopérer du temps de la traversée du fleuve c’était déjà comme ça, chacun pour soi. Sinon, elle se serait pas noyée.

Rien à dire, calme plat. Pas d’avis de temp^été

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 16 h 58 min

Embryon de pensée noyée dans le formol : une habitude socialiste ? Ou « Comment prendre ses vieux désirs pour des réalités plausibles ! »

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 13 h 56 min

Égalité en droit : EUH ?!
Égalité devant la loi : FAUX
Égalité sociale : FAUX
Égalité des chances : FAUX
Principe de l’égalité des races : EUH ?!

Fraternité : unité, entre plusieurs individus, ou plus simplement, solidarité. ….FOUTAISES…..!

Polémikoeur. dit: 22 septembre 2013 à 13 h 47 min

Exactement ! Il y a aussi la thermodynamique :
quand l’écart entre le chaud et le froid
est trop grand : BOUM ! Quand l’électricité
dans l’air atteint une certaine limite : ZAG !
La foudre tombe. Quelque part, ça s’appelle
l’équilibre, un semblant de stabilité
mais tout le contraire en fait.
Ou alors, quand le bouchon est poussé trop loin,
il y a changement d’état irréversible, souvent brutal, et d’une ampleur qui ne garantit
pas du tout la survie des souverains préexistants.
Bon dimanche !
Apprentisorcièrement.

Rappel dit: 22 septembre 2013 à 13 h 46 min

Égalité en droit
Égalité devant la loi
Égalité sociale
Égalité des chances
Principe de l’égalité des races

Fraternité : unité, entre plusieurs individus, ou plus simplement, solidarité.

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 13 h 23 min

lolo,
T’as rien compris ! Je suis pour ne pas nier la réalité.

Toujours, éternellement, merveilleusement,les inégalités règneront chez les primates humains. Vive la diversité !

La raison en est simple : c’est la nature, la génétique, la culture, l’économique, l’intelligence mal répartie, les caractères différents, qui veulent cela.

Bien cons ceux qui croient l’inverse possible : l’égalité, la non-diversité, utopies restées théorique …

Bon dimanche, mon petit chouchou !

Polémikoeur. dit: 22 septembre 2013 à 13 h 09 min

Tester le dilemme du prisonnier
avec le commentarium de la Rdl…
Quel modèle coopératif autre
que celui de la bousculade
est envisageable ici ?
Expierrimentalement.

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 12 h 35 min

A donner, nombreux trolls singuliers !
(pas très intelligents mais tenaces et stupides comme des skins de gauche…)

lolo dit: 22 septembre 2013 à 12 h 25 min

« Parce que la France ne serait pas, elle, une « terre d’inégalités » ???

l’anar de porquerolles vient d’avoir une lueur

precisions dit: 22 septembre 2013 à 12 h 00 min

Le demeuré bien connu qui s’agite à PQ, même si on lui explique longtemps il reste bouché ( c’est pas de sa faute, une erreur de mère nature )

les docs réunis dit: 22 septembre 2013 à 11 h 56 min

« Parce que la France ne serait pas, elle, une « terre d’inégalités » ??? »

Le demeuré, même si on lui expliquant longtemps il reste bouché ( c’est pas de sa faute, une erreur de mère nature )

bouguereau dit: 22 septembre 2013 à 11 h 49 min

Eh ! Dugland, tu rêves ou quoi ? Parce que la France ne serait pas, elle, une « terre d’inégalités » ??? Tudieu, quel congre !

« faites demi tour dés que possible » si t’avais un gps..avec la voix de degaulle..ou de la tchitchiolina

bouguereau dit: 22 septembre 2013 à 11 h 39 min

d’ormesson c’est quand même mieux que petit célinien, même en drône préridé..il parait qu’il existe la voix de degaulle pour gps..j’ai jamais pu la trouver, lassouline doit l’avoir

Chaloux dit: 22 septembre 2013 à 11 h 34 min

PIERRE JOURDE * : «Écris tout le temps !»

« Tu désires confer à des inconnus le soin de valider ce qui t’est le plus intime ? Tu réalises le malentendu…

Tu veux être un héros au milieu de tes semblables ? Tu te rends compte que c’est grossier…

Tu es décidé à tout miser sur l’absolu ? Tu as bien conscience que tu vas perdre…

Tu vas consacrer ton existence au beau ? Tu n’oublies pas que c’est du luxe…

Et tout cela uniquement par le choix de mots et de tournures de phrases : tu dois savoir que tout le monde, au fond, s’en fout.

Ayant tout cela en esprit, tu dois aussi te dire que tu ne produiras pas de livre qui te satisfasse. Qu’une fois le livre achevé, tu ne trouveras pas d’éditeur. Que si tu en trouves un, tu n’auras pas de presse. Que si la presse parle de toi, ce sera en mal. Que même si c’est en bien, tu n’auras pas de lecteurs. Ou quelques-uns, mais pas de prix, pas de traductions, et qu’à aucun moment tu ne ressentiras de satisfaction parce que rien n’est en mesure de rétribuer ce que tu vises en écrivant.

Si tu arrives à prendre conscience de tout cela et que tu veux continuer, vas-y. Mais ne t’arrête jamais, écris tout le temps, passe les moments de découragement, franchis les dizaines de pages nulles, les chapitres à refaire, les phrases à recomposer, traverse les journées désespérantes et la haine de toi, trouve ton bonheur dans le paragraphe qui n’est plus à toi, qui ne vient plus de toi, et qui pour cela est réussi. Parce que c’est à force de vouloir que tu arriveras à ce dessaisissement, cet abandon qui est le sens et la valeur de ton acte. Qui n’a plus rien à voir avec ton désir, mais qui est tout de même ce que tu cherchais, sans le savoir.

Enfin, je te dis ça, mais tu sais, on fait ce qu’on peut. »

u. dit: 22 septembre 2013 à 11 h 32 min

Ode à Constat, par mon pote Karim:

« Est-ce un virs qui te range
Quond ton disque noirci
S’allange
En croisson ritrici? »

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 11 h 30 min

ADMISSION
Un nouveau venu au Club des Petits Cons : Donald Hebert, sur Nouvel Obs .fr

« La France a tout à envier à l’Allemagne ? C’est du moins ce que laisse croire depuis quelques années les déclarations d’un certain nombre d’acteurs du monde économique français, qui louent sa compétitivité, son industrie exportatrice et la qualité de son dialogue social.

Pourtant, de plus en plus de voix s’élèvent pour démystifier le prétendu « modèle allemand ». Car derrière son apparente santé économique, qui devrait permettre à Angela Merkel d’enchaîner un troisième mandat dimanche 19 septembre, l’Allemagne est aussi devenue une terre d’inégalités.

Eh ! Dugland, tu rêves ou quoi ? Parce que la France ne serait pas, elle, une « terre d’inégalités » ??? Tudieu, quel congre !

u. dit: 22 septembre 2013 à 11 h 29 min

(hamlet est capable, passé minuit, d’écrire sacrément bien sur l’Idiot.

Il se disperse.
Il se disperse, c’est tout)

u. dit: 22 septembre 2013 à 11 h 13 min

Es-tu triste, mon Constat, de ce pacte faustien avec le ressentiment?

Bah, shrugg it off, c’est si facile.
Et dis adieu au réactif.

u. dit: 22 septembre 2013 à 11 h 11 min

« on a fait beaucoup mieux en de nombreux endroits du monde en mariant religion et fascisme ! »

Comme c’est le Jour du Seigneur et que la matinée est magnifique, on ne va pas demander des noms, JC.

La prière, c’est le Jihâd majeur des Chrétiens, pour le Jihâd mineur on abandonnera la confrontation dogmatique de Ratzinger (négligeons l’oreille du sourd) pour la stratégie enveloppante du bon François (tiens bon, mon Jésuite!).

u. dit: 22 septembre 2013 à 11 h 03 min

« Dostoïevski résume ce qu’est l’âme russe dans le fait que celui qui aime est jaloux de celui qui compatit, parce que pour un russe la compassion doit être toujours plus puissante que l’amour, nul doute qu’après l’apocalypse, quand toutes les nations auront disparu de la surface de la Terre, la seule qui survivra à cette hécatombe, ce sera la Russie. »

La grande Russie bouddhiste.

Du reste, les datsan détruits par Staline sont en pleine renaissance.
Jusqu’à Saint Pétersbourg!

Voilà le nihilisme aufgehoben, hamlet!
À lui l’avenir, c’est sûr.

http://dazan.spb.ru

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 10 h 53 min

« Toute l’Amérique est un asile de fous »
Ezra Pound

Depuis cette calomnie injustifiée, émise par ce fou d’Ezra en 1958…on a fait beaucoup mieux en de nombreux endroits du monde en mariant religion et fascisme !

raid-bulle dit: 22 septembre 2013 à 10 h 23 min

Survol furtif, impression morne plaine, disparue la bonne ambiance et le bon enfant, fumerolles, trahisons à ciel ouvert, quelle rentrée! Sur invitation ou initiation? Pas de dérogation, une déviation pour contourner la dénonciation, s’installer au-delà de la ligne desquamation? Ah Ah!

constat dit: 22 septembre 2013 à 10 h 08 min

triste constat dit: 22 septembre 2013 à 0 h 26 min
Le seul con ici c’est D/Sosie/JC.

Le pompon revient au troll de prock an’ roll

rose dit: 22 septembre 2013 à 8 h 45 min

dans ce que tu lis, tu persistes aussi dans proroger ce que tu penses déjà -sans prise de risque- tu confirmes.

tu cherches potted thinking dans images tu trouves des pétales enroulées autour d’un cœur.

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 7 h 40 min

« bouguereau n’est donc pas Jean d’Ormesson mais Pierre Assouline? »

Jean d’Ormesson est un prototype de notre nouvelle invention intellectuelle : le drone littéraire. Infatigable, présent à la demande, sémillant numérique, ce modèle exclusif porte la référence : Momie Charmante Release 7.2. Il est animé à distance avec brio par Pierre Assouline, aidé d’un stratégiste hors paires, Goodie Gode von Bougboug.

Pré-ridé, souriant à l’envi, volubile à vitesse modifiable, capable de discourir durant des heures sans recharge, notre d’Ormesson est au point, commercialisé pour la somme raisonnable d’un million de dollars.

Nos laboratoires travaillent actuellement sur le drone Amélie Nothomb, mais rencontrent des problèmes avec son chapeau qui ne tient pas lors de mouvements brusques…

Nous avons renoncé à créer un Proust : demande trop faible sur les plateaux TV.

Audrey P. dit: 22 septembre 2013 à 7 h 13 min

Autrement dit :
le beau Montegourde
le psycorigide Hamoncolon
la cinglée pure malt Taubirate

Les bras désarmés de Sa Pénible Nullité

JC..... dit: 22 septembre 2013 à 6 h 38 min

triste constat dit: 22 septembre 2013 à 0 h 26 min
« Le seul con ici c’est D/Sosie/JC. »

La Sainte Trinité Conne : un seul Dieu en trois personnes !

Qui peut se conjuguer autrement : Montebourde, Hamoncul, Taubiroute!

Incarnation de Sa Divine Nullité …

Etoilé dit: 22 septembre 2013 à 0 h 35 min

triste constat dit: 22 septembre 2013 à 0 h 26 min
Le seul con ici c’est D/Sosie/JC
triste constat,
Le seul véritable crétin (à cet instant) est celui capable d’écrire une telle ânerie.
Vous serez toujours inimitable mon Jacky.

Miroir brisé dit: 22 septembre 2013 à 0 h 18 min

miroir, mon beau miroir ® for anyone dit: 21 septembre 2013 à 23 h 17 min
Voilà D/Sosie/JC, votre pseudo ne vous appartenait pas et maintenant, il est propriété de toute le monde

Ok mon chéri, mais sois en sûr, un con reste un con et comme étalon tu feras date.

hamlet dit: 22 septembre 2013 à 0 h 02 min

oui Poutine a effectivement la tête d’un dernier de la classe.
qu’est-ce l’âme russe ?
Rogojine aime Nastasia.
Muichkine ne l’aime pas mais il éprouve de la compassion pour Nastassia.
qui doit être jaloux de l’autre? celui qui aime ou celui qui compatit?
Dostoïevski résume ce qu’est l’âme russe dans le fait que celui qui aime est jaloux de celui qui compatit, parce que pour un russe la compassion doit être toujours plus puissante que l’amour, tout le contraire des théories de Saint Paul qui plaçait l’amour plus haut que la foi, l’espérance et la compassion. nul doute qu’après l’apocalypse, quand toutes les nations auront disparu de la surface de la Terre, la seule qui survivra à cette hécatombe, ce sera la Russie.

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 septembre 2013 à 23 h 48 min


…action / réaction,…

…le mariage pour tous,…qui a dit,…chaque homme devrait avoir deux femmes, une sur chaque trottoir de la rue,…

…probablement pour nourrir son homme,…le client est mijotée aux oignons les deux se partagent l’office entre épouse et gay pour services sous contrainte économique,…

…chérie,…après la Ferrari,…c’est demain la Porche, avec l’argent du beurre,…
…comme dit le proverbe, pute d’un jour, pute toujours,…telle mère telles filles,…
…avec les apparences collet monté l’ourlet ouvert,…
…la guerre des boutons des endroits à l’envers,…contre tous,…pour un,….et un pour tousse,…etc,…

Jep Pimko dit: 21 septembre 2013 à 23 h 38 min

@christiane, ce n’est pas un oubli c’est juste que je voulais en discuter avant avec vous, pour avoir votre accord, pour éviter de vous compromettre dans cette affaire.

je me suis dit si elle est copine avec 2 consonnes et 3 voyelles que je le murmure à mon oreille et chaque lettre m´émerveille, c´est le tréma qui m´ensorcelle dans le prénom de Raphaël comme il se mêle au « a » au « e », comme il les entremêle au « l », Raphaël… Il a l´air d´un ange, mais c´est un diable de l´amour, du bout des hanches et de son regard de velours, quand il se penche, quand il se penche, mes nuits sont blanches, et pour toujours… Hmm………..
je ne voudrais pas lui attirer des ennuis….
vous comprenez?

Sergio dit: 21 septembre 2013 à 23 h 30 min

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 19 h 04 min
doit connaître

Il faut bien reconnaître que, d’une manière générale, ceux qui connaissent ne sont plus là pour témoigner…

en passant... dit: 21 septembre 2013 à 23 h 20 min

Il y a forcément des moments un peu tendus.U
C’est triste comme un toucher rectal.U

Vous nous parlez de vos commentaires de la journée?

miroir, mon beau miroir ® for anyone dit: 21 septembre 2013 à 23 h 17 min

Voilà D/Sosie/JC, votre pseudo ne vous appartenait pas et maintenant, il est propriété de toute le monde.

rose dit: 21 septembre 2013 à 22 h 52 min

Comme si, de facto, foutre ton adversaire par terre te rendait heureux alors que cela te rend triste, ou en tout cas dans un sentiment mitigé, car au fond ton adversaire c’est ton partenaire.

Cette très belle scène dans Spartacus où dans la lutte première dans l’arène ronde devant les patriciens romains, il perd contre l’autre athlète plus fort que lui et pourtant celui-ci le laisse gagner.

Peut-être ou sans doute est-ce cela, cet acte là, qui le rend fou de rage Spartacus. Et déterminé.

Quand la bonté de l’autre te terrasse. Et te met en marche en lutte en rébellion. Sa manière de renoncer à gagner.

rose dit: 21 septembre 2013 à 22 h 45 min

J’ai lu tout et attentivement : cela repose sur un présupposé que les interactions sont raisonnées et cela donne la part belle au calcul.

(ad ibidem on emploie désormais le terme scénario pédagogique en lieu et place de séquence).

C’est de la construction intellectuelle.

Quand on joue le but est de gagner. Nulle part dans ce développement de théorie, je n’ai trouvé le fait d’être à égalité en enrichissant son point de vue de celui de l’autre. Le classement final avec établissement de scores, classant les participants induit aussi des premiers et des derniers.

Comme si gagner rendait plus fort que perdre, ce qui n’est pas vrai.

Dans le pacte, de type faustien, à évocation tragique, il y a celui de Raphaël, principal personnage de la Peau de chagrin, de Balzac, où chaque vœu réalisé raccourcit drastiquement son espérance de vie.

four legs good dit: 21 septembre 2013 à 22 h 45 min

. . . Platonicienne au discours d’Aristophane (le banquet) dans Animal Farm. Mais le clavier virtuel sous iOS7 semble encore pire que le précédent. Alors bonsoir.

u. dit: 21 septembre 2013 à 22 h 33 min

« Un coup sur deux, u., c’est Assouline qui trolle ! »

C’est pas possible.
bouguereau n’est donc pas Jean d’Ormesson mais Pierre Assouline?

rose dit: 21 septembre 2013 à 22 h 29 min

La question que je me pose : est-ce que ce type est payé pour faire ça ?

Toi tu es page 92 : fou de rage quand trahi. Alors que trahir est une des stratégies.

rose dit: 21 septembre 2013 à 22 h 11 min

il manque la catégorie sauver sa peau

ce type Delahaye nage dans l’abstrait : la réalité ne correspond pas à cela.

Ni bourre ni reste dit: 21 septembre 2013 à 21 h 46 min

19 septembre 2013 à 20 h 46 min

C’est déjà bien de comprendre que vous ne comprenez pas. Ce qu’il faut comprendre, c’est que si un pacte se tient alors il n’est pas faux. Si au contraire il est faux alors il ne tient pas, il tombe, et dans ce cas il ne s’agit pas d’un pacte. C’est pourtant simple, non ?

la majorité silencieuse dit: 21 septembre 2013 à 20 h 49 min

Ce qui fait qu’il faut quand même de temps en temps saluer l’admirable libéralisme de Pierre Assouline, qui tolère nos conneries.

Je me demande si nous méritons bien une telle générosité.

Vous nous faites rièch, c’est certain!

renato dit: 21 septembre 2013 à 19 h 49 min

« Ce que je dis pour l’instant est théorique et hypothétique, mais si nous avions un jour la certitude qu’Assad trichait, nous pourrions changer notre position », a dit Sergueï Ivanov

Il faut envoyer les pièces à conviction aux Experts de Las Vegas.

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 19 h 12 min

( En attendant,
«  »Ce que je dis pour l’instant est théorique et hypothétique, mais si nous avions un jour la certitude qu’Assad trichait, nous pourrions changer notre position », a dit Sergueï Ivanov

lachera, lachera pas ? )

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 19 h 07 min

c’est pas ça jicé..y’a pas de bon coté sans mauvais..y’a des évangiles et d’où que judas est un saint..le pivot et d’où que les gonds sortent

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 19 h 04 min

il y a aussi le pounti ( je ne sais pas l’écrire), un truc pour étouffer les chrétiens aux pruneaux, Sergio doit connaître .

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 56 min

Poutine, c’est une question de cadrage.

Vu de près c’est un tueur… jusque dans les chiottes, etc..

Cadré plus large, assis à côté d’Obama, c’est un petit garçon renfrogné.

Barozzi dit: 21 septembre 2013 à 18 h 56 min

Eh donc… sur Richard Powers, où en étions-nous restés ?… Son dernier roman à traduire parlerait-il du dilemme du client de la prostituée face à son mac ?

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 18 h 54 min

..aprés tout il n’est pas interdit que lassouline troll dans les commentaires et y donne son avis..ça sra connu aprés qu’il aura soufflé son dernier gaz..chouette titre dailleurs pour un bouquin posthume « derniers gaz »

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 18 h 49 min

poutine il tue les ours a mains nues et c’est un héro affiché torse poil dans tous les backroom de sanfrancisco..tu dois confondre dafnoz

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 18 h 42 min

Cornedebouc!

Voilà ! Je trouvais que Poutine avait une tête de maquereau, je ne trouvais pas le mot.
J’avais un peu pensé à la lotte mais finalement ..

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 38 min

« et qu’aprés les sopranos ça sra la famille de maquereau russe..avec des choix cornéliens »

C’est sûr, là on est dans le cru.

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 18 h 36 min

T’as connu aussi un condé dans un claque?

..ça doit grouiller, mais c’est avec eux que ce sujet prend un tour assez extraordinaire..tu te dis qu’ils en ont des miles d’avance sur les scénariss de sitcom ricain..et qu’aprés les sopranos ça sra la famille de maquereau russe..avec des choix cornéliens

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 33 min

« C’est plutôt avec elles-mêmes qu’elles manquent d’humanité, non ? »

C’est kantien, Daaphnée, c’est kantien.

Sergio dit: 21 septembre 2013 à 18 h 29 min

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 18 h 12 min
Remarquez, au XIX° les hommes allaient au bordel avec leur épouse

Avec les téléphones ça serait bien, pour les conseils… Comme au rayon des surgelés !

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 28 min

« Non, nous ne la méritons pas cette générosité.
Mais lui y trouve son compte. »

Pas sûr, pas sûr.
Il faut quand même imaginer un instant les conversations difficiles au téléphone.

« On me dit, Pierre, que vous avez consacré un billet à mon dernier roman, je suis touchée. Je vais m’empresser d’aller voir.
– Normal, mais ne vous pressez pas d’aller voir. Ou bien ne descendez pas plus bas que la légende des photos…
– Mais non… Je n’ai jamais détesté un avis critique, euh un peu sec.
– Si vous saviez…
– Je comprends qu’on n’aime pas ma conception de la littéralité…
– Si vous saviez…
– ou les échos de l’intertextualité dans mon écriture.
– Si vous saviez… »

Il y a forcément des moments un peu tendus.

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 18 h 27 min

C’est plutôt avec elles-mêmes qu’elles manquent d’humanité, non ? En arriver à SE vendre soi-même ..

Cela dit, interdire/autoriser la prostitution n’éradique pas la misère !

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 22 min

Un homme tout seul
… mmm … mais si il est très riche

J’ai lu un admirable témoignage d’une femme du Bois qui avait plus d’humanité véritable que dix philosophes.
Seulement lu, je ne vais pas au bout de mes générosités, hélas.

rose dit: 21 septembre 2013 à 18 h 22 min

Le second explique le premier.

Je n’ai aucune intention de déterrer la hache.
Ni de lutter une contre deux.
Ni de vous servir de réconciliatrice en restant sur le carreau HS.

Je vous laisse donc dévider votre fil, à vous deux.

Salut.

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 14 min

« Il n’y a plus que paul edel pour causer littérature française, mais les commentaires sont rejetés par l’irascible tenancier. »

Eh oui, Phil (enfin, je vous crois)

Ce qui fait qu’il faut quand même de temps en temps saluer l’admirable libéralisme de Pierre Assouline, qui tolère nos conneries.

Je me demande si nous méritons bien une telle générosité.

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 10 min

C’est pour assurer la neutralité de notre solidarité militante avec ces femmes courageuses.
Un homme tout seul, elles se méfient.

Daaphnée dit: 21 septembre 2013 à 18 h 05 min

c’est parce que le Boug’ a des fréquentations louches de filles qui louchent sur la frontière, qu’il dit ça, U.

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 04 min

Impossible d’imaginer une seconde qu’il me faille payer un kopeck (JC)

C’est pour dire aux dames que tu as une belle gueule, c’est ça?

u. dit: 21 septembre 2013 à 18 h 02 min

« ..la prostitution c’est un cas d’école politique jicé. »

Comme c’est vrai, il y a ceux qui sont à l’écoute de l’autre et les autres, les puceaux du culturo-sociétal

T’as connu aussi un condé dans un claque?

JC..... dit: 21 septembre 2013 à 18 h 01 min

Bordel ? Impossible d’imaginer une seconde qu’il me faille payer un kopeck pour faire ces cochoncetés qui nous éloignent du droit chemin …

Et qui peuvent être gratuites voire rémunératrices suivant les circonstances (forum littéraire, formation aux chômeuses, amours ancillaires, thé dansant, chorale du troisième âge, secours aux veuves friquées, monitorat sportif, coaching scientifique, pratique de la musique, etc, etc).

u. dit: 21 septembre 2013 à 17 h 56 min

j’avais pas vu que ton but était encore de calconner zouzou

A force, tu me confonds pas avec Ducalcon?
Les French Barbarians, c’est ça?

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 17 h 53 min

..la dernière que j’ai vu de vu c’est un parking de passe en hollande..pas jojo
jm’e suis dit que j’allais aller dans un bordel sur la frontière espagnol..ça cause que français il parait..t’y es déjà allé?

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 17 h 50 min

t’es grand reporter sur le coup : on sent le témoin de premier rang…!

..la prostitution c’est un cas d’école politique jicé..action/réaction

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 17 h 48 min

« les mecs qui ont des sales gueules alors, comment on va faire ? »

..et s’il commencaient par en laisser un peu pour les autres

bouguereau dit: 21 septembre 2013 à 17 h 41 min

« Donne un cap »… ça y est, on parle tous comme François!

j’avais pas vu que ton but était encore de calconner zouzou..rassure toi, aucun président ne s’engagera sur cette voie sans arraisonnement, n’importe quel chef de la police te frait des cours la dessus, la prostitution, son infiltration est un de ses maitres atouts..tiens y’a même un libertarien de rien pour dire que l’interdire c’est « fascisant »..la prostitution c’est le parangon de la « zone grise » où chacun se fout de la justice, du bien, et se satisfait de ce qu’il est et se trouve certain que la misère est a jamais utile

rose dit: 21 septembre 2013 à 17 h 39 min

>Clopine

bonne tchatche avec elle. Ma difficulté est plutôt de me voir moi, face à elle, pas elle face à soi. Mais je comprends ce que vous dites.
Pas de pêches chez moi, pas de pêchers. Ni de mirabelles. Des melons dont on ne fait pas de conserve. C’est fini. Des tomates, en veux-tu, en voilà. Moulinons.

Bises

P.S : pour le petit, faites confiance. Le départ n’est pas plus facile pour lui, que pour vous.

rose dit: 21 septembre 2013 à 17 h 36 min

Quand Paul est absent, il est à Rome ou en Bretagne. Ne nous inquiétons pas. Je vois pas le rapport avec Pâques, ni avec la Trinité.

Leo Bloom Pold dit: 21 septembre 2013 à 16 h 03 min

FAUSTUS. O Faustus,
Now hast thou but one bare hour to live,
And then thou must be damn’d perpetually!
Stand still, you ever-moving spheres of heaven,
That time may cease, and midnight never come;
Fair Nature’s eye, rise, rise again, and make
Perpetual day; or let this hour be but
A year, a month, a week, a natural day,
That Faustus may repent and save his soul!
O lente, lente currite, noctis equi!
The stars move still, time runs, the clock will strike,
The devil will come, and Faustus must be damn’d.
O, I’ll leap up to heaven!—Who pulls me down?—
See, where Christ’s blood streams in the firmament!
One drop of blood will save me: O my Christ!—
Rend not my heart for naming of my Christ;
Yet will I call on him: O, spare me, Lucifer!—
Where is it now? ’tis gone:
And, see, a threatening arm, an angry brow!
Mountains and hills, come, come, and fall on me,
And hide me from the heavy wrath of heaven!
No!
Then will I headlong run into the earth:
Gape, earth! O, no, it will not harbour me!
You stars that reign’d at my nativity,
Whose influence hath allotted death and hell,
Now draw up Faustus, like a foggy mist,
Into the entrails of yon labouring cloud[s],
That, when you vomit forth into the air,
My limbs may issue from your smoky mouths;
But let my soul mount and ascend to heaven!
[The clock strikes the half-hour.]
O, half the hour is past! ’twill all be past anon.
O, if my soul must suffer for my sin,
Impose some end to my incessant pain;
Let Faustus live in hell a thousand years,
A hundred thousand, and at last be sav’d!
No end is limited to damned souls.
Why wert thou not a creature wanting soul?
Or why is this immortal that thou hast?
O, Pythagoras’ metempsychosis, were that true,
This soul should fly from me, and I be chang’d
Into some brutish beast! all beasts are happy,
For, when they die,
Their souls are soon dissolv’d in elements;
But mine must live still to be plagu’d in hell.
Curs’d be the parents that engender’d me!
No, Faustus, curse thyself, curse Lucifer
That hath depriv’d thee of the joys of heaven.
[The clock strikes twelve.]
It strikes, it strikes! Now, body, turn to air,
Or Lucifer will bear thee quick to hell!
O soul, be chang’d into small water-drops,
And fall into the ocean, ne’er be found!
(…)

C. Marlowe, Doctor Faustus

renato dit: 21 septembre 2013 à 15 h 29 min

Ne sachant pas comment contenir un invasif marché des corps et la délinquance afférente, voilà qu’ils se proposent de l’abolir par la loi, ce qui est une manière de procéder fascisante mais on commence à y faire l’habitude car a déjà vu ça avec la loi sur le voile — pourvu qu’à un moment ils ne nous obligent pas à porter du Christian Dior…
Au fait, c’est utopique, je sais, mais si on veut voir la prostitution disparaître, on commence par ne pas s’en servir…

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