de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Roberto Bazlen, artiste sans oeuvre

Roberto Bazlen, artiste sans oeuvre

Les fiches de lecture des milliers de manuscrits rejetés sont le secret le mieux gardé des maisons d’édition. Peut-être plus encore que les contrats. Car il n’y a pas toujours de quoi être fier. Bien sûr, avec le recul et le jugement de l’histoire littéraire, rien n’est facile et vain comme de railler un lecteur de grande maison qui n’a pas su déceler un chef d’œuvre ou même un livre appelé à faire date. Quand le refus est de la maison ou de son propriétaire, la responsabilité est diluée ; mais lorsque l’indiscrétion mêlée à la rumeur dévoile l’identité du lecteur coupable, la tâche est indélébile. Surtout lorsque celui-ci est lui-même devenu un écrivain important.

Des exemples ? Gide refusant A la recherche du temps perdu qu’il avait à peine survolé. Malraux rejetant la biographie pionnière de Staline par Boris Souvarine. Si c’est un homme de Primo Levi refusé par Einaudi à la suite de rapports défavorables de Cesare Pavese et Natalia Ginzburg, avant d’être rattrapé quelques années après. Tant d’autres encore, il y en a pour toutes les maisons, partout en Europe. L’édition est un métier de joueur.

Les avis de Roberto Bazlen (Trieste 1902- Milan 1965) sur les manuscrits et livres que les éditeurs italiens soumettaient à sa sagacité critique m’avaient échappé lors de leur parution en recueil il y a vingt ans aux éditions Le Passeur. Aussi me suis-je réjoui de la récente réédition ses Lettres éditoriales (Lettere editoriali, traduit de l’italien Adrien Pasquali, préface de Roberto Calasso, 150 pages, 14,50 euros, éditions de l’Olivier). Conseiller littéraire de prestigieuses maisons d’édition (principalement Bompiani, Einaudi), Bazlen jouissait d’une grande indépendance d’esprit et de jugement vis à vis d’elles. Il n’avait affaire qu’au patron, le plus souvent un ami, à qui il adressait ses rapports de lecture sur un ton et dans une forme épistolaires. Sa fonction tel qu’il la définissait ? L’aider à décider.

Il a du nez, le flair plutôt sûr appuyé sur son expérience de grand lecteur. La nouveauté, la fameuse  primavoltità qu’il prisait tant, y est mise à l’épreuve d’une solide culture classique. Il connaît ses fondamentaux mais cela ne l’empêche pas d’aller voir ailleurs du côté de ce qui se prépare. Son rôle est aussi de humer l’air du temps, de ne pas passer à côté de la pépite laquelle, en cas de refus ou de retard à l’allumage, s’en ira faire le bonheur du concurrent. Ne parlons pas de chef d’œuvre, il n’y en a qu’une poignée par siècle. Encore que le recueil s’ouvre par sa lecture de Der Mann ohne Eigenschaften (en bon triestin de l’empire autro-hongrois, il maitrisait l’allemand aussi bien que l’italien). A publier les yeux fermés, conseille-t-il en 1951 (L’Homme sans qualités ne commencera à paraître en France qu’en 1956 dans la traduction de Philippe Jaccottet). Après l’avoir lu deux mois durant sans discontinuer, il ne se fait pas moins l’avocat du diable en anticipant sur les quatre arguments que les collaborateurs de l’éditeur Luciano Foà ne manqueront de lui opposer pour le dissuader de publier la grande machine romanesque de Robert Musil : trop long, trop fragmentaire, trop lent, trop autrichien. S’il ne dissimule pas les difficultés de lecture, l’ennui peut-être, s’il chicane sur quelques mots d’esprit, Bazlen n’en conclut pas moins au miracle en raison « d’une précision de pensée et d’écriture impeccables, et d’une sensibilité d’associations qui dépasse souvent les plus belles pages de prose de Rilke ». N’empêche :

« Cependant, je ne voudrais pas avoir la responsabilité, même minime, d’avoir terrassé un éditeur dans cette aventure »

C’est justement ce qui distingue le conseiller littéraire de l’éditeur : le risque de la décision, celle qui représente un engagement autant intellectuel que financier, c’est ce dernier qui le prend. A lui louanges ou blâmes. La vocation du conseiller est de rester dans l’ombre. Il demeure par essence irresponsable. Bien qu’il soit toujours argumenté et enrichi d’attendus, son avis est parfois un oui sans mélange : oui donc au Musil ! Un grand oui sans hésiter au Ferdydurke de Gombrowicz. Pareillement pour la Chouette aveugle de Sadegh Hedayat (1960), livre « douloureusement sordide » qu’il met sur le même plan que les récits de Kafka en raison de leurs communes violence et nécessité, et qu’il se désole de voir présenté dans l’édition anglaise comme « A Persian disciple of Sartre » (qui dira jamais les ravages de l’existentialisme…). Avec Le Monde désert de Pierre-Jean Jouve, c’est un « oui mais » mais un oui quand même car, malgré tout ce qui peut déranger dans cette œuvre d’art, on trouve une grande richesse dans le décharné, l’anguleux, le tendu.

Stendhal est liquidé en quelques mots, et encore, à propos d’un livre qui n’est pas de lui, en auteur « sympathique, amusant, étroit, superficiel, banal ». Le Georges Bataille de Sur Nietzsche et La littérature et le mal ? Exécuté en caricature de petit névrotique esthétisant et plein de compassion pour lui-même, qui se voudrait loup mais n’est qu’aspirant. Lampedusa s’en sort aussi mal, sa fresque du Guépard étant jugée comme le livre d’un provincial cultivé, bâclé dans sa construction :« En résumé, un bon technicolor de et pour gens bien » conclut-t-il en 1959, ce qu’on ne peut lire évidemment sans songer au film de Visconti. Trieste n’est vraiment pas en Sicile. Le roman paraitra finalement chez Feltrinelli.

Il faut néanmoins reconnaître à Bazlen qu’il y va même s’il a des préventions contre un auteur. Pour avoir lu et subi plusieurs livres de Maurice Blanchot, il s’était promis de ne plus se laisser voler plusieurs heures de sa vie par lui.  Et pourtant, en recevant L’Espace littéraire en 1961, il l’ouvre quand même à contrecoeur, s’irrite à la lecture de plusieurs chapitres puis rend les armes à celle du « Regard d’Orphée » parce que « je sais que quand il y va d’Orphée (et d’Eurydice avec), je trouve la clé de toute mon intolérance ». Ainsi il est prêt à faire son mea culpa par rapport à ses éreintements antérieurs. Il enjoint l’éditeur de lire plusieurs fois ces six pages, de les comparer avec « les sottises » qu’Herbert Marcuse a écrites sur Orphée dans Eros et civilisation que celui-ci a l’intention de publier, de voir où se situe le génie et d’accepter d’éditer le livre de Blanchot uniquement pour ces six pages exceptionnelles.

Ce qu’il y a de bien avec Bazlen, c’est qu’il ne cherche pas à épater ou tromper ses correspondants, tous des professionnels, en les prenant de haut depuis le donjon de sa culture cosmopolite et des succès éditoriaux dont il est à l’origine ; dans ses analyses, sa langue est simple, directe ; et il ne touche jamais autant que lorsqu’il laisse parler son cœur, confiant avoir lu Le Plateau de Mazagran d’André Dhôtel avec la même émotion que Le Grand Meaulnes à 17 ans, qu’il en a eu pareillement la chair de poule et qu’il en a même oublié « que je lisais cette histoire pour t’en dire quelque chose ».

Décortiqueur de première, détricoteur de prose, Bazlen est souvent partagé : autant en 1956 il admire l’intelligence et la sensibilité d’un Robbe-Grillet dans Le Voyeur, son art méticuleux de la description, autant il ne comprend pas qu’un tel homme ait passé autant de temps à recréer les conditions pour que le lecteur revive quelques journées d’un vendeur à la sauvette, petit criminel en quête d’un alibi. A quoi bon ? Mais si le millier de pages très denses de The Recognitions de William Gaddis lui est tombé des mains, il convient in fine après avoir fait lire l’immense minestrone par deux autres lecteurs :« Je n’exclus pas que ce soit un livre à faire, avec des perspectives financières plutôt bonnes ».

Ces notes, c’est ce qu’une maison d’édition conserve de plus secret. Du moins une maison à comité de lecture. Plus secret encore que la correspondance échangée entre l’éditeur et ses auteurs et, en un sens, encore plus secret que les contrats. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si de temps en temps, un biographe entêté finit par reproduire des lettres de manière plus ou moins autorisée, ou qu’un journaliste opiniâtre parvient à consulter les contenus des traités. Mais les rapports des comités de lecture, jamais. Sauf exception.

Les notes de Bazlen sont parfois incomplètes, voire incompréhensibles, ce qui témoigne de sa totale indifférence  à produire pour être publié. A méditer en gardant à l’esprit qu’il s’agit de fiches de lecture internes, et de non de critiques destinées à être publiées. Et que le membre d’un comité de lecture est le premier lecteur d’un livre en devenir, vierge du bruit qu’il fera, signé le plus souvent d’un inconnu.  J’allais oublier les derniers mots du recueil de Roberto Bazlen. Ils sont adressés au patron de la maison d’édition Adelphi.

« … j’attire encore une fois ton attention sur le seul fait que c’est le seul classique que nous ayons, mais pour un monde qui n’aura plus besoin de le lire (ni de lire) »

C’était à propos d’August Strindberg, en 1963… Cela dit, outre ces Lettres éditoriales, ce qui reflète le mieux la personnalité de Roberto Bazlen (une biographie lui a été consacré), c’est encore le roman dont il est le héros : Le Stade de Wimbledon (Rivages, 1985) de Daniel del Giudice. On y voyait un personnage s’aventurer dans Trieste à la recherche du fantôme d’un certain Roberto Bazlen, écrivain sans œuvre de son vivant mais non sans notoriété posthume, auteur de notes de bas de page dans ses correspondances, révéré par le cercle de ses amis (outre les éditeurs, des poètes et des écrivains tels Eugenio Montale, Umberto Saba) qu’il comblait de ses goûts et dégoûts. Un authentique homme d’influence éditoriale, qui oeuvrait dans l’ombre pour la plus grande gloire de la littérature, et aura finalement fait œuvre par procuration.

(« Trieste, Roberto Bazlen et au centre Robert Musil » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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979 Réponses pour Roberto Bazlen, artiste sans oeuvre

christiane dit: 3 mai 2019 à 14 h 35 min

Soleil vert, aimez-vous la poésie de Roberto Juarroz ? Dans son recueil Treizième poésie verticale il interroge comme votre ami. Ce poème-là traduit de l’espagnol par R.Munier esquisse un commencement (éd. bilingue José Corti)…

« Tout commence ailleurs.

peu importe que certaines choses
soient encore ici
et même s’achèvent ici :
ici rien ne commence.

C’est pourquoi cette parole, ce silence,
cette table, ce vase, tes pas,
en rigueur jamais ne furent ici.

tout est toujours ailleurs :
là où il commence.
 »

C’est plein de lacunes, de contradictions, d’inconcevable, d’inattendu. Vertige… Une ligne partage deux mondes : absence et présence, le bas et le haut…

PS : Jazzi écrit des choses très belles. Et alii est en suspens, il pense…

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 14 h 26 min

Et pourquoi vouloir refaire une flèche ? C’était une invention de Viollet Le Duc. J’ai toujours trouvé que cette putain de flèche ne valait rien, mais alors rien du tout. Je crois que, lorsqu’on reconstruira (dans longtemps !), on optera pour un style roman, beaucoup plus moderne et humble que cet atroce style gothique.

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 14 h 22 min

Et puis, Notre-Dame ressemblerait à une église orthodoxe, avec cet or sur sa charpente. Paris n’est pas Moscou ! (Même si j’ai plus que du respect pour les croyants orthodoxes et leur Eglise.)

D. dit: 3 mai 2019 à 14 h 22 min

Oui je sais, Claudio, on couvre avec des épaisseurs de l’ordre du micron. Par exemple le dôme des Invalides. Il n’y a « que » 13 kilos dessus. Je vous parle bien ici d’epaisseurs en millimètres, doit 1000 fois plus. Il est possible que je me suis trompé donc je vais recalculer.

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 14 h 20 min

Sauf votre respect, D, mais avec votre idée de recouvrir d’or Notre-Dame, on en ferait une Rolex en or, de celles qu’on voit dans les boutiques de la rue de la Paix. Je ne crois pas que ce soit ce que Dieu veuille.

D. dit: 3 mai 2019 à 14 h 18 min

Et pis Jazzi est-il capable de s’élever à mon niveau de pensée ?
La réponse est oui, s’il veut bien se secouer un peu.

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 14 h 17 min

« Woody Allen trouvera certainement un éditeur en… France, Delaporte ! »

Oui, avec des éditeurs putrides comme Michel Lafon, qu’aucune obscénité ne révulse.

Claudio Bahia dit: 3 mai 2019 à 14 h 17 min

@D
50 tonnes d’or?? sur 2mm d’épaisseur, ça couvrirait 1,3 millions de mètres carrés. Il y a quelque chose qui cloche.
ensuite on ne couvre pas des mm d’épaisseur, mais des microns; enfin, ce que j’en dit…

D. dit: 3 mai 2019 à 14 h 16 min

La portée spirituelle serait remarquable :
– l’or, métal parfait, consacré à la spiritualité en une quantité inédite dans le monde judéo-chrteien.
– symbolique du grand-oeuvre déjà gravé dans la pierre de la cathédrale : la flèche de plomb, métal imparfait et saturnien, cuite tout une soirée dans l’athanor, avec pour résultat l’or, métal parfait et solaire.
– Notre-Dame : la Sainte-Vierge revêtue d’un manteau de soleil (d’or)

D. dit: 3 mai 2019 à 14 h 05 min

J’ai calculé que environ 50 tonnes d’or seraient nécessaires pour couvrir d’une épaisseur de 2mm la plupart des parties apparentes de la flèche. L’immobilisation serait donc d’environ 3 milliards d’euros.
1,5 milliard en réduisant à 1 millimètre.
Compte-tenu des dons qui continuent d’affluer de partout, c’est parfaitement faisable.

Jazzi dit: 3 mai 2019 à 13 h 50 min

Woody Allen trouvera certainement un éditeur en… France, Delaporte !

D., la flèche lourdaude de Viollet le Duc à la feuille d’or bien épaisse ? Aurais-tu le goût oriental ou le goût bling bling ? Allégeons, allégeons, il en restera le moins possible !

Phil dit: 3 mai 2019 à 13 h 46 min

Belle comptabilité, Claudio Bahia, nous pensions que vous dansiez jour et nuit. Personne ne s’est risqué à la sociologie du prestigieux blog, un Brésilien pourrait déboucher les écoutilles. Aujourd’hui pleine page dans LeMonde sur votre dictateur qui rase gratis les forêts et pollue la planète. les journalistes de service vous enverraient bien Macron pour une leçon de démocratie.
des gilets jaunes au Brésil (hors carnaval, of course) ?

christiane dit: 3 mai 2019 à 13 h 37 min

@Soleil vert dit: 3 mai 2019 à 13 h 19 min
L’âme, oui, mais le corps, le corps, Soleil vert, tout ce qui passe par le corps, je ne peux accepter cette mort qui le corrompt et le néantise. Un monde d’âmes donc… Pas sûr que ça m’emballe… et un temps d’éternité… pas sûr que je ne trouve pas cela « long, surtout à la fin » comme dirait Woody Allen !

christiane dit: 3 mai 2019 à 13 h 33 min

@et alii dit: 3 mai 2019 à 13 h 18 min
Oui, Et alii, un bel élan vital, source de joie mais Orphée…

Jazzi dit: 3 mai 2019 à 13 h 25 min

Merci pour ces stats, Claudio Bahia, rien de mieux que la vérité des chiffres.
Maintenant une étude des contenus serait bien aussi !

Soleil vert dit: 3 mai 2019 à 13 h 19 min

christiane dit: 3 mai 2019 à 12 h 44 min

La mort irréversible…
Rien ne se perd me disait un vieil ami en fin de vie, omettant volontairement le second terme de la célèbre proposition de Lavoisier. Oui quelque chose se perd c’est l’organisation. Mais ce constat n’est peut être pas incompatible avec l’idée de résurrection. La chair pourrissante libère l’âme…

et alii dit: 3 mai 2019 à 13 h 18 min

christiane,ce n’est pas un refus du passé de vouloir toujours apprendre;on peut avoit été privé desavoirs de son temps dans son passé;ca peut-être au contraire pour ne pas rater son temps et même y retrouver le passé ignoré;j’ai ainsi fait quelques recherches autour de Sagan et les souvenirs que j’en avais:quelles découvertes :merci

Jazzi dit: 3 mai 2019 à 12 h 44 min

Quelle idée d’avoir enterré Dirk Rivers au cimetière de Montmartre !
http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/obseques-de-dick-rivers-c-etait-le-plus-rockeur-des-rockeurs-02-05-2019-8064765.php

Le cimetière du Château à Nice, ou encore le cimetière de Caucade n’étaient-ils pas plus indiqués ?

« Les personnes enterrées au cimetière du château sont issues de milieux sociaux variés. Ce sont à la fois le petit peuple du Vieux-Nice mais aussi les notables de la ville ainsi que les étrangers des nombreuses communautés de la ville (russe ou anglaise par exemple). Parmi les notables de la ville, on peut citer : l’amiral Félix de Constantin de Châteauneuf, le corsaire Joseph Bavastro, le général-baron Éberlé, les poètes Joseph-Rosalinde Rancher, Agathe-Sophie Sasserno, Menica Rondelly et Jouan Nicola, l’ingénieur Victor Juge, les scientifiques Antoine Risso, André Verany et Paul Montel, les peintres Clément Roassal, Charles Garacci et Victor Sabatier, l’artiste lyrique Freda Betti, l’architecte Jules Febvre, les maires Alfred Borriglione et Honoré Sauvan, les députés Benoît Bunico, Constantin Bergondi, Flaminius Raiberti et Ernest Lairolle, les ministres Édouard Corniglion-Molinier et Édouard Grinda, les entrepreneurs François Zanin et François Grosso, Hippolyte Défly (donateur des terrains du futur hôpital Saint-Roch), l’industriel Wladyislaw de Lenval (à l’origine de la fondation Lenval). La mère de Giuseppe Garibaldi y est également enterrée et la dépouille de son épouse, Anita Garibaldi, y reposait avant d’être transférée à Rome sur demande du gouvernement italien. Toutefois, la plus grande partie de la noblesse niçoise n’est pas représentée au cimetière du château, ayant préféré les cimetières situés sur les collines de la ville, plus proches de leurs résidences secondaires6.
Parmi les personnalités étrangères à la ville, on note la présence de : Alexandre Herzen, père du socialisme russe, Emil Jellinek, fondateur de Mercedes, l’homme politique Léon Gambetta, le joaillier Alfred Van Cleef, la fille d’Henri Matisse, Marguerite Duthuit-Matisse, l’écrivain Gaston Leroux, l’écrivain et scénariste René Goscinny, ou encore l’actrice Renée Saint-Cyr et son fils le réalisateur Georges Lautner. » (wiki)

christiane dit: 3 mai 2019 à 12 h 44 min

@et alii dit: 3 mai 2019 à 10 h 24 min
Votre citation de Léonard de Vinci (« L’apprentissage est la seule chose que l’esprit n’épuise jamais, ne craint jamais et ne regrette jamais. ») me plonge dans une intense réflexion. Elle colle bien à votre démarche, à celle de Passou, dans le domaine des images à celle de Jazzi, de Lavande aussi et de bien d’autres fidèles de ce blog ou d’ailleurs. Elle cache un non-dit, une intention inconsciente que je cherche en tâtonnant. C’est un peu comme le silence, insupportable à certains. Certaines soifs d’apprentissages ne sont-elles pas un cautère sur une impossibilité de revivre le passé, de refaire ce qui a été fait ? L’irréversibilité du temps n’est-elle pas à la source de cette recherche d’inédit tout en espérant y trouver un écho, une résonance du passé ? Une sorte de barrage au souvenir ? Un retour rendu impossible ou du moins provisoirement ajourné ?
Parfois, j’ai l’impression que Passou soliloque de billet en billet, comme s’il poursuivait un cheminement de cette sorte, bien à lui… Je crois aussi que c’est l’origine de sa mansuétude envers ces nombreux « hors-piste » commis par les uns et les autres. Comme s’il acceptait que ses commentateurs suivent aussi un chemin intérieur provoqué par l’échange, souvent tourné vers le passé.
Dans L’Évolution créatrice de Bergson, un voyageur, à l’arrière d’un train, regarde fuir le paysage sans désirer connaître le paysage à venir qu’il découvrirait à l’avant de ce train. Que du passé qui s’éloigne sans anticipation du futur.
Votre citation fait de l’homme qui cherche un homme tourné vers l’avant du train, vers l’imprévisible.
Mais rien ne commence vraiment car il y a continuité, pas d’innovation absolue sans points de repère, rien n’est jamais vraiment fini mais la réminiscence n’est pas la perception directe. folle chimère… (Je pense à la chimère du rajeunissement du Faust…) Cela a un rapport avec la mort. C’est peut-être pour cela que mon esprit refuse l’idée de résurrection. Comment ce qui est mort peut-il redevenir vivant ? La mort est irréversible.
Ah, je savais bien qu’il fallait que votre ordinateur soit réparé ! Dites encore…

D. dit: 3 mai 2019 à 12 h 17 min

Je suppose que tu plaisantes, Jazzi ?
Comment mettre en valeur les vitraux avec un toit de verre ?!

En revanche je suis assez insistant pour une flèche identique à celle de VlD mais recouverte d’or. Pas de la simple feuille mais 3 millimètres, quelque chose qui puisse durer des siècles. Or sur plomb ou sur cuivre et recouvert d’un vernis ou résine protecteur contre l’abrasion. Je vais essayer de chiffrer la quantité d’or nécessaire ainsi que le coût.
Cet or ne serait pas « perdu » mais immobilisé.
Celui qui dort dans les caves de la Banque de France ne fait rien d’autre par ailleurs.

Claudio Bahia dit: 3 mai 2019 à 12 h 12 min

statistique (sérieux s’abstenir)
sur ce billet de Passou, et jusqu’au post n°742 du 3 mai à 01h30, il y a 36 intervenants différents (dont Passou lui-même, 1x et je me suis aussi compté, 3x). Sur ce total, 122 post sont de Marie Sassoeur et 90 de Delaporte, soit respectivement 16,5 % et 12 % de tous les posts; les 34 autres intervenants se partagent les restes soit 530 posts, une moyenne de 16 posts (2 %) chacun. Marie et Delaporte sont champions toutes catégories; vous me direz, avec raison, que la quantité n’importe pas puisqu’il y a la qualité…

Paul Edel dit: 3 mai 2019 à 12 h 11 min

ou, Jazzi belle suggestion..Flèche au laser.. et lâcher des drones imitation chauves souris,dés le coucher du soleil .. et pourquoi pas la peindre cette cathédrale en bleu Klein et entourer les statues d’une auréole en néon et faire emballer,déballer, remballer le monument selon les saisons..elle aurait froid l’hiver.. Vierge à l’enfant ? qu’un mécanisme permette au moins à cette maman de bercer cet enfant.. On pourrait aussi fabriquer de nouvelles gargouilles basculantes qui livreraient du Coca, du Sancerre, du saké, ou du Pernod- ricard en glissant quelques pièces dans un tronc,prés des bénitiers emplis d eau phosphorescente avec poissons japonais . Ça attirerait davantage les touristes.Hidalgo serait bien bien contente.bien sûr, les cloches sonnent désormais basic call, zig zig zig, Over the horizon, ou mephisto waltz comme sur mon Samsung pour que les touristes s’y retrouvent.voilà, Notre-Drame-de-Paris, est « prêtre » à accueillir le monde entier.

Jazzi dit: 3 mai 2019 à 11 h 46 min

Oui, D., un toit de verre à la place du plomb, comme pour la pyramide du Louvre, se serait superbe sur Notre-Dame ! Et une flèche au laser…

D. dit: 3 mai 2019 à 10 h 37 min

Eh bien Leonardo a sorti une énorme connerie, ce qui ne m’étonne guère.
Parce que l’esprit peu être bon ou mauvais et dans ce dernier cas ne rien désirer apprendre.

et alii dit: 3 mai 2019 à 10 h 24 min

« L’apprentissage est la seule chose que l’esprit n’épuise jamais, ne craint jamais et ne regrette jamais. » (Léonard de Vinci)

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 10 h 15 min

J’imagine cependant que Woody n’a dû rien lâcher, dans ses Mémoires. Pas vu, pas pris ! Aucune révélation scandaleuse ne doit émaillée ce non-livre, le livre d’un supposé criminel, encore un qui n’a pas été jugé. Et ces mémoires ne seront pas une pièce à conviction. C’est dommage, car vient un moment où c’est le moment de la confession. Des gens comme Allen ou Polanski le refusent !

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 10 h 09 min

Qu’y avait dans ces Mémoires de Woody ? On ne le saura sans doute jamais. Sauf si une petite maison d’édition décide de faire un coup avec, en vantant le livre du style : « Woody et le sexe ». Sous-titre : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la pédophilie de Woody Allen sans oser jamais le demander !

Jazzi dit: 3 mai 2019 à 10 h 09 min

Aujourd’hui, ce qui change plus rapidement le coeur des villes que le coeur des hommes, ce n’est plus tellement la démolition d’anciens bâtiments, de quartiers entiers, mais leur gentrification.
Désormais, de plus en plus souvent, au cours de mes balades parisiennes, je me souviens de ce qu’il y avait avant…
C’est donc avec un intérêt certain que je suis allé voir « 68, mon père et les clous » le premier film de Samuel Bigiaoui. Un documentaire consacré à son père, Jean Bigiaoui, qui fut durant trente ans le gérant de la quincaillerie Bricomonge, rue Monge, en vis à vis de la Mutualité et de Saint-Nicolas du Chardonnet.
Un haut-lieu du Vieux Paris situé entre la Sorbonne et Notre-Dame, où à la boboisation ordinaire s’ajoute le surdéveloppement du tourisme dans la capitale.
Revenant sur le terrain de jeu labyrinthique de son enfance, le cinéaste filme les derniers jours de la boutique de son père avant son remplacement par la future antenne d’une chaîne de supermarchés (Super U).
Un film où l’émotion le partage à la distanciation nécessaire et se structure autour de trois axes principaux : urbanisation parisienne, portrait du père, relation père-fils.
Cela donne un documentaire étonnant sur un homme détonnant.
La force du film repose surtout sur la personnalité de son personnage principal, un homme singulier à l’esprit vif et d’une totale générosité de coeur, qui incarne à lui seul l’esprit de Mai 68.
Issu d’un milieu d’intellectuels parisiens, intello lui-même, Jean Bigiaoui fut l’un des créateurs clandestins de la Gauche Prolétarienne (après l’assassinat de Pierre Overney, il participa à l’enlèvement du n°3 de chez Renault, sans demande de rançon et sans assassinat).
Assistant de Joris Ivens et préparant l’agrégation d’Histoire, contrairement à ses copains Maurice Evenot ou Claude Hagège, il tourna résolument le dos à une quelconque carrière.
Ici l’ancien Mao ne s’est pas recyclé au Rotary club.
Se percevant plutôt comme un « demi solde », il décida à 37 ans d’ouvrir ce bazar improbable, tout à la fois un « abri », selon ses propres mots, un brin agacé pour répondre aux questions insistantes de son fils, et une sorte de phalanstère, ainsi que le film nous le donne à voir.
A Bricomonge, les employés et les clients furent particulièrement heureux.
Et tout particulièrement tristes de sa mort programmée.
Nous aussi.
Autres temps, autres moeurs…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19583203&cfilm=264920.html

et alii dit: 3 mai 2019 à 10 h 04 min

christiane,mais il le sait mon fils,sans que je le lui dise trop;j’ai changé une pile à l’ordi :ça va mieux ,moi aussi;je vais redevenir opérationnelle quans je serai bien réveillée

christiane dit: 3 mai 2019 à 9 h 58 min

@et alii dit: 3 mai 2019 à 1 h 20 min
Ah, pour vous aussi, le fils est le sauveur ! nous avons bien de la chance de les avoir !
J’espère que votre ordinateur est à nouveau opérationnel car vos commentaires sont précieux.

Delaporte dit: 3 mai 2019 à 9 h 57 min

On risque d’être privé des Mémoires de Woody Allen. Les éditeurs s’en désintéressent totalement. Ce tissu de mensonge ne trouvera pas preneur, et, pour une fois, c’est la morale qui triomphe, à condition qu’en effet ces Mémoires n’aient aucune valeur et soient un pladoyer pro domo. Qu’est-ce qu’Allen avait d’intéressant à raconter ? Comme Polanski, un lourd passif, qui en fait des repris de justesse. On attend toujours la venue de Polanski devant son juge américain – et des éclaircissements sur ce qu’on reproche à Alle.

« Après producteurs et acteurs, ce sont désormais les éditeurs qui boudent le réalisateur américain Woody Allen, qui ne trouve pas preneur pour son projet de mémoires, selon le New York Times. »

christiane dit: 3 mai 2019 à 9 h 55 min

@rose dit: 3 mai 2019 à 2 h 35 min
Oui, c’est bien triste ces chefs-d’œuvre qui finissent dans des coffres-forts !
Dans le film évoqué hier (Léonard de Vinci à la National Gallery), on peut le regarder longuement. Une ambiance vaporeuse (sfumato / fumée en italien) enveloppe le personnage comme s’il allait se dissoudre dans un fond sombre, velouté, où les contours sont effacés. La succession de glacis faiblement pigmentés, allant du plus sombre au plus clair, rend impénétrable le regard, le visage tellement énigmatique, mélancolique, doux. On retrouve cette technique dans la « Vierge à l’enfant avec Sainte Anne » ou celle dite « aux rochers », le « Saint Jean Baptiste », la « Joconde »…
Daniel Arasse écrivait :
« Le sfumato vient d’une grande tradition telle que Pline [l’Ancien] la rapporte : la question du contour est le suprême subtilité de la peinture. Parce que, si le contour est trop visible, il créé une rupture dans l’image. Alors que, si le contour n’est pas visible – et la formule est de Pline – la peinture promet même ce qu’elle ne montre pas. Il y a donc une possibilité de suggestion extraordinaire de la peinture par ce qu’elle cache. (…) Quel est l’enjeu du sfumato à la fin du XVe siècle ? C’est l’idée de suggérer que l’image est vivante. On rejoint le problème de la grâce de [Giorgio] Vasari qui dit : « la grâce est ce qui surgit entre le vu et le non-vu, et que possèdent les choses vivantes.”
La peinture de Léonard de Vinci est vraiment mystérieuse… On dirait que ses personnages sortent des tableaux comme dans ce « Salvator Mundi » où le Christ émerge des ténèbres, bénissant d’une main et tenant un globe transparent dans l’autre. (Toutefois dans cette main droite, la rotation du majeur sur lui-même, anatomiquement impossible, me laisse perplexe…)

christiane dit: 3 mai 2019 à 9 h 17 min

@Phil dit: 3 mai 2019 à 8 h 56 min
« La dame à l’hermine », c’est le portrait de Cecilia Gallerani, la très belle maîtresse de Ludovico Sforza, duc de Milan, le mécène de léonard de Vinci. Il la représente de trois quarts, tenant une hermine, l’un des emblèmes du duc Sforza. Robe somptueuse, regard indéfinissable…
https://www.wikiart.org/fr/leonard-de-vinci/la-dame-a-lhermine-1496
Dans le film documentaire passant sur la chaîne Histoire, la caméra s’attarde longuement sur ce tableau (huile sur bois). Un charme fou !

christiane dit: 3 mai 2019 à 9 h 00 min

Rose,
des nids d’oiseaux… des petits miracles de finesse faits de mille trouvailles des oiseaux puis le tissage de tous ces éléments. Oui, ils sont très présents dans le conte de Paul Eluard : Grain d’aile. Conte qui permettait aux enfants de s’interroger sur les oiseaux, leurs ailes, le vol, leur vie parfois migratoire. Mais aussi sur tous les gestes que leur permettaient bras et mains. Et puis à saint-Denis, difficile de ne pas évoquer Eluard !
Bien sûr la somptuosité des illustrations de Jacqueline Duhême les ravissait. Je les projetais sur le mur et ils suivaient avec leurs doigts les personnages, les décors, les oiseaux avant de créer à leur tour, librement.
Nous allions des rêveries pleines de « si » à la réalité. Le mensuel « La hulotte » était très prisé par enfants ainsi que les revues documentaires de Célestin Freinet « Bibliothèque du travail » que j’avais gardées précieusement d’un déménagement à l’autre.
Ayant été instit dix ans en Normandie, je me souviens de l’apport des familles en matière de découvertes. Des menus trésors étaient apportés dans la classe par les enfants (plumes – pelotes de réjection des rapaces – pierres – nids, plantes… mais, les nids, seulement s’ils étaient abandonnés par les oiseaux). Quand je suis revenue à Paris (années 70) les revues ont remplacé la nature sauf pendant les échappées-promenades ou les classes de nature.
Heureuse de trouver la mémoire des Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre dans vos commentaires. Sacré entomologiste, écrivain pédagogue mais aussi poète : « Felibre di Tavan » (le Félibre des Hannetons). (Clopine a été la première à l’évoquer sur ce blog, il y a quelques années déjà.)

Phil dit: 3 mai 2019 à 8 h 56 min

jamais pu voir l’hermine de Leonard, faut s’inscrire en avance comme grimper le k2 avec les essouflés, attendons les ruines de l’Europe pour visiter. Clopine se tape Coco, la misère de chez tati. LeMonde passe à l’extrême gauche en blackbloquant la Salpétrière, personne ne moufte, que fait Sasseur dans son arbre

Marie Sasseur dit: 3 mai 2019 à 7 h 55 min

Ces couleurs éclatantes de J. Duhême (l »homme qui avait tout tout tout, et Atome le petit singe de la lune ) Et Al. m’ont deeply fait pensé à une boîte de feutres à pointe fine, c’etait des Baignol et Farjon. Peut-etre à cause de la minutie.

C’est la main de saint Jean Baptiste de Leonard de Vinci que Godard a choisie ( et Becassine ) pour ouvrir son « Livre d’image  »

https://www.connaissancedesarts.com/peinture-et-sculpture/le-saint-jean-batiste-de-leonard-de-vinci-retrouve-le-sourire-1156273/

Lavande dit: 3 mai 2019 à 7 h 16 min

Ne ratez pas, pour ceux qui le peuvent, trois jours de portes ouvertes et représentations gratuites dans le cadre de « Tous à l’Opéra » les 3,4 et 5 mai dans 26 théâtres participants.
http://tous-a-lopera.fr/
J’avais vu l’an dernier une somptueuse exposition au Centre National du Costume de Scène à Moulins sur les « Contes de fées ».
Cette année ils célèbrent les 350 ans de l’Opéra Garnier :
 » Du 25 mai au 3 novembre 2019 : Habiller l’Opéra, costumes et ateliers de l’Opéra de Paris
À l’occasion du 350e anniversaire de l’Opéra de Paris, célébré en 2019, le Centre national du costume de scène présentera une exposition sur l’histoire du costume dans ce théâtre depuis l’ouverture du Palais Garnier jusqu’à nos jours.
Ce vaste panorama s’articulera autour des grands courants esthétiques dans ce domaine scénique au cours des XXe et XXIe siècles. Il sera illustré d’une sélection d’une centaine de costumes et de toiles de décor, conservés dans les collections du CNCS ou encore au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille, évoquant la création lyrique et chorégraphique ainsi que les grands succès du répertoire. La créativité des costumiers qui ont incarné ces évolutions, le savoir-faire des ateliers de couture qui les ont accompagnées, tout comme les directeurs du théâtre qui ont programmé les spectacles et choisi les équipes artistiques, seront évoqués dans cette grande fresque scénique. L’Opéra national de Paris est une des trois institutions créatrices du CNCS, qui conserve dans ses collections plus de 5000 costumes issus de 400 spectacles produits dans ce théâtre et couvrant plus de deux siècles de son histoire.  »

Je vais me programmer une visite en Juin.

rose dit: 3 mai 2019 à 6 h 16 min

c’est un double. Ai vu sa photo.
Traducteur aussi de la bible indienne.
n’ai pas de double 😤 ni de rouble

Ed dit: 3 mai 2019 à 4 h 47 min

Chaloux ? Le même type qui sort les grands et gros mots (« petite merdeuse d’extrême droite » « raciste ») parce que vous avez le malheur de dire ce que tout le monde pense ? C’est bien lui ? Le même Chaloux qui reproche à qqn d’autre sa bien-pensance ? Mais ce type EST le politiquement correct, tout en se croyant subversif et bien évidemment au dessus de la masse. Il est tellement paumé qu’il ne sait même pas ce qu’il est, mais ses réactions et insultes le trahissent. Ne lui mettons pas le nez dans son caca, il ne le supportera pas ; hurkhurkhurk jaunes.

rose dit: 3 mai 2019 à 2 h 57 min

Pour aller en ces contrées lointaknes, un fil de la vierge, comme dame araignée ?

https://www.lahulotte.fr/courrier_orbitele1.php

(je cherche un nid, christiane pour grain d’aile, légère, légère : hier, ma maman en trouvant un  » on dit que les hommes sont intelligents mais il n’y a pas qu’eux. »)
(la splendeur absolue de la construction d’un nid : cette approche de la perfection ; dans la construction de celui-ci, tout petit et tout rond, des fils, de couture -de Lavande ?-.)

et alii dit: 3 mai 2019 à 1 h 27 min

ceci peut rejoindre certaines préoccupations de ce blog
According to the Guardian article, in 2000, Souter had given £1 million (the equivalent of about $1.3 million today) to support a since-repealed law known as Section 28, which outlawed homosexuality in Scotland. Souter, who later in 2011 said that society could “implode” over gay marriage, has denied being homophobic.
https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/FMfcgxwCgVTbxLHtRZqwCcskdmBdGwJJ

et alii dit: 3 mai 2019 à 1 h 20 min

bonsoir christiane; mon ordi déraille et implore son sauveur:mon fils;j’essairai de tenir jusqu’à ce qu’il vienne dans le courant du mois;cela me plait que vous connaissiez cette artiste et qu’elle puisse vous accompagner;j’espère que vous prifiterez de l’expo -si je me souviens (après ces perturbations de technologie, je ne sais plus où j’en suis)c’est à Forney, un lieu où j’ai passé de nombreuses heures, en haut, en bas; un jour une responsable,débordée répondit à des lecteurs qu’il n’y avait pas de textes, et qu’il fallait chercher ailleurs;les gens y faisaient des recherches pour des concours de magazines! c’est là que j’ai commencé avec des recherches sur la véronique!
bonne nuit ! à demain:peut-être: avec ces évéanements de l’ordi!

christiane dit: 2 mai 2019 à 23 h 59 min

@et alii dit: 2 mai 2019 à 20 h 46 min
Merci infiniment. Que de souvenirs… J’ai rencontré pour la première fois les illustrations de Jacqueline Duhême dans un bel album : Grain d’aile, conte de Paul Eluard (années 80).
Les aventures d’une petite fille nommée Grain-d’aile par sa mère qui la trouvait si légère. La nuit elle rêvait qu’elle pouvait voler au-dessus de sa maison et des arbres. Elle aimait les oiseaux, les enviait. Un écureuil lui proposa d’échanger ses bras et ses mains contre des ailes. D’abord ravie de voler d’arbre en arbre, elle s’ennuya vite sans ses mains, de plus elle risquait d’être emportée par le vent, elle, si légère. Alors… Les illustrations comme le conte enchantaient les petits élèves de 5 à 7 ans. J’avais découvert que Paul Eluard avait donné son propre nom (Eugène Paul Grindel) à ce petit personnage, conte qu’il avait écrit pour sa propre fille et qui enchanta des générations d’enfants.
Puis, j’ai suivi ses créations dans d’autres albums de littérature enfantine.
Je me réjouis de découvrir cette exposition.
Le billet de présentation m’apprend beaucoup de choses sur elle.
Merci grandement.
Bonsoir.

Janssen J-J dit: 2 mai 2019 à 21 h 46 min

Et voilà où nous mènent 40 ans d’apostrofles par son altesse de la Sénilité du Gong Court : « 1 myon de followers » ! _gaymof frone_ ; & la rdl relaye… Merciki ?
____
(sic) Enfin, millionnaire ! Pas en euros, ni en dollars. En abonnés à Twitter ! 1 000 000 de « followers » ! Un joli capital de confiance et de sympathie qui rapporte au vieil homme que je suis de la fierté, du plaisir et de la santé. Un million de fois merci à tous.

Janssen J-J dit: 2 mai 2019 à 21 h 36 min

du suivi d’actu, les 2… heure par heure. Impressionnant ! Et de la kulture wikite à chaque pas, qu’on aurait pas su la chercher nous autres… Merchi pour les créatreus sacrificelles, – Oserions point imaginer que serait ce blog sans vinci à la salpètre du clos lucé, sans sagan née bazlen, sans la cuisine de moravia et cetera, des ponts aux ânes en passerelles d’ânesses – Wovon man nicht sprechen kann, darüber muß man schweigen.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 20 h 56 min

Hasard du calendrier, en ce jour de 2019, où le roi de la macronie se la rejoue 1515, celui à qui Machiavel dedia son « Prince  » , père( éphémère ) de la future bru de Francois 1er ( et son cousin par alliance « diplomatique » pour contrer les teutons) decedera 2 jours seulement apres Leonard de Vinci.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 20 h 23 min

« La patience pour les outragés est comme le vêtement de ceux qui grelottent ; à mesure que le froid augmente, habille-toi plus chaudement et tu ne sentiras pas le froid. Ainsi, au moment des grands outrages, augmente ta patience et l’offense n’atteindra pas ton âme (« ingiurie offendere non tipotranno la tua mento »). »
LEONARD DE VINCI

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Le_Roman_de_Léonard_de_Vinci/XVI

D. dit: 2 mai 2019 à 20 h 16 min

J’ai vu les images de la Pitié-Salpêtrière, c’est très clair : des manifestants coincés craignant de se se faire pécho par la police et tentant de se réfugier dans les services de l’hôpital, sans aucune intention de nuire. La peur, tout simplement. Certains d’entre eux avaient peut-être des choses à se reprocher, peut-être pas. J’en sais rien.
En tout cas si ça avait été moi plutôt que d’en mettre 50 des keufs autour de la Rotonde, je les aurais déployés à toutes les entrées de l’hôpital.
Si ça aurait été ouam.

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 20 h 00 min

La pauvre Popline marquise des pommes se ferait tuer pour prouver qu’elle est à fond politiquement correcte.
Chanel avait certainement bien des défauts mais tant de qualités, une personnalité, une vie tellement hors du commun, qu’il valait certainement la peine de passer sur quelques petits défauts mineurs, et même les endurer, – pour si peu de temps, celui d’un ou deux dîners. Qui n’a les siens?
Mais la Popline, la vertueuse, hein, elle se serait levée de table comme un seul homme.
C’est beau. Mais con à la fois. C’est tout Popline, la fille du peuple, avec son oeil -et sa cervelle-, de mouche.

Clopine dit: 2 mai 2019 à 19 h 47 min

Perso, Sagan, ce « joli petit monstre » m’a toujours été sympathique, à cause de sa modestie (son épitaphe le prouve !) et puis aussi parce qu’à l’occasion d’un biopic sur Coco Chanel, elle a raconté à quel point elle avait été heurtée par le racisme de « Mademoiselle », par sa bêtise, et qu’elle s’était enfuie de la soirée où l’autre s’était « lâchée », et ne l’avait plus jamais fréquenté.

Sagan, c’était un peu le Jiminy Cricket de la frivolité. La conscience morale des dérèglements mondains. La retenue pudique de la débauche.

Et si vous y joignez son mépris de l’argent et sa très réelle soif d’amitié, vous tombez sur une écrivaine plutôt sympatoche, douée, qui n’aura malheureusement pour la littérature et heureusement pour elle, jamais eu à affronter le dénuement, ou le malheur, sinon celui qu’elle se faisait à elle-même subir.

Ce qu’elle avait bien entendu l’intelligence de comprendre parfaitement !

Phil dit: 2 mai 2019 à 18 h 38 min

vous rigolez, Sublime Sasseur, regagnez votre cage, attendez qu’un Frank vous dépolisse le poil.

Jean Langoncet dit: 2 mai 2019 à 18 h 31 min

@Salpétrière…ordinateurs volés, Sublime Delaporte ! les presses allemandes et belges sont plus disertes. la « retraite » en réanimation n’a pas perdu le nord)

Il se trouvait là plus d’un cœur supplicié, dit-on de bonne source. La troupe n’est plus ce qu’elle était. Songez vous à gagner Bruxelles incognito pour échapper à l’ensauvagement capital ?

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 18 h 13 min

Non, rien à voir Christiane, il s’agit de la destruction d’un salon XVIIIe.
Pour le reste, quelle concierge! Mêlez-vous de vos affaires.

Phil dit: 2 mai 2019 à 18 h 10 min

(Salpétrière…ordinateurs volés, Sublime Delaporte ! les presses allemandes et belges sont plus disertes. la « retraite » en réanimation n’a pas perdu le nord)
Quoi de neuf docteur, litres et ratures ?
SS Sublime Sasseur a fait la peau de Sagan. le prestigieux blog à passou tient du safari au zébu.

christiane dit: 2 mai 2019 à 17 h 59 min

Chaloux et Delaporte, oui… mais, si vous recevez la chaîne Histoire, regardez ce somptueux documentaire :
https://www.histoire.fr/programmes/visite-priv%C3%A9e-au-mus%C3%A9e-l%C3%A9onard-de-vinci-%C3%A0-la-national-gallery-69278
Hélas, pas de lien-replay en mettre en ligne mais il repasse aux dates indiquées. Réalisé par Phil Grabsky en 2015. C’est avec un guide prestigieux, Tim Marlow, historien d’art que nous traversons cette superbe exposition, avec une halte érudite devant chaque toile, chaque dessin exposés. Comme j’aurais voulu la visiter… « Léonard de Vinci à la National Gallery de Londres ».
Voir de si près « la dame à l’hermine », « la Vierge aux rochers », « le saint Jean Baptiste (mis peint mi dessiné), et ce dessin rare de « la Vierge à l’enfant accompagnée d’Anne »…
A la fin du documentaire est évoqué ce voyage incroyable de Léonard de Vinci, 64 ans, traversant les Alpes à dos de mulet avec ses fidèles compagnons et dans ses charrettes des coffres remplis de livres, de carnets de croquis, de toiles dont les trois qu’il terminera et offrira à la France : « La Joconde », « La Vierge à l’enfant avec sainte Anne » et le « saint Jean Baptiste ».
Sa dernière résidence et il le savait en répondant à l’invitation de François 1er qui mit à sa disposition le Manoir du Cloux (aujourd’hui Clos Lucé). Il y séjourna, protégé, les trois dernières années de sa vie, peignant, dessinant, inventant, lisant…
Oui, Chaloux sa tombe qui était dans la collégiale saint Florentin a été détruite lors d’un changement de propriétaire du Manoir et l’on doit à des recherches scientifiques et historiques si précieuses d’avoir retrouvé ses ossements qui maintenant sont sous une dalle dans la chapelle actuelle du château royal.
En vous écrivant j’écoute sur Mezzo un fabuleux concert : « Selva Morale e Spirituale » de Claudio Monteverdi. Une splendeur…
A 18 heures le Requiem de Berlioz depuis Londres.
Bonne soirée.
PS : laissez Clopine et Ed tranquille.

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 17 h 37 min

Oui, apparemment un vieux monsieur effrayé par les violences policières a essayé de forcer le passage et d’entrer dans le service de réanimation. Un grand évènement.
En revanche, le fait que l’Elysée ait été directement visé par un projet d’attentat me semble beaucoup plus grave. Le pauvre Macron ne doit plus en dormir.

Soleil vert dit: 2 mai 2019 à 17 h 25 min

Il y a tout de même eu une tentative d’intrusion dans un service de réanimation, c’est à dire un lieu où sont soignées des personnes dont le pronostic vital est engagé. Où va t-on là ?

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 17 h 16 min

Le Monde et Libération confirment que la Pitié-Salpétrière n’a pas été attaquée, hier, par les gilets jaunes ou les black blocks. Les manifestants ont été pris au piège par les forces de l’ordre, très brutales. Les gens se sont réfugiés dans l’hôpital, sans avoir la volonté de tout casser. Certains y ont été même soignés. La violence policière a hier atteint son comble. A force de « nettoyer », ce fut un nettoyage extravagant. Les politiques n’ont même pas vérifié les faits incriminés, ils ont tout de suite accusé les manifestants d’avoir voulu saccagé la Pitié-Salpétrière. Quelle bande de salauds !

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 16 h 35 min

D’autant que les propriétaires du clos Lucé ont une plainte aux miches pour destruction de patrimoine.

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 16 h 06 min

C’est bine de fêter Léonard, mais on aurait vraiment dû voir les choses plus en grand. L’hommage aujourd’hui est riquiqui, pitoyable. Macron se rend au château d’Amboise, où il doit rencontrer le président italien. C’est tout ? Pourquoi les autres chefs d’Etat de la planète n’y sont-ils pas présents ? Quel mépris ! Léonard méritait mieux que cet hommage à la sauvette. Pour rendre mopi-même hommage à Léonard, en mon propre particulier, je me suis mis à relire un livre sur lui. Je contemple ses dessins et peintures, lis ses aphorismes, et médite sur sa vie. C’est ce que devrait faire ces temps-ci tout homme sensé.

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 13 h 24 min

femmes (des autres)

Qu’elle est c…, cette Sasseur. C’est un sasseurdoce de lire ça…

Hurkhurkhurk!

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 13 h 02 min

A vrai dire, de nota, votre message de ce matin où il était indiqué que Bazlen avait passé une nuit au téléphone pour dissuader Morante de se suicider est une info, un peu brute. Sans que l »on sache vraiment pourquoi vous la relayez et sans la contextualiser?
Pour le reste, oui, Pavese et Bazlen ont une approche par bien des aspects identique des femmes (des autres).
Cela a donné le grand livre de Pavese, le métier de vivre pr ex. Et rien chez Bazlen.

de nota dit: 2 mai 2019 à 12 h 48 min

Marie Sasseur, sauf votre respect, les histoires de coucheries, je m’en tartine la biscotte! Et  » un couple stable » c’est un peu un oxymore…

renato dit: 2 mai 2019 à 12 h 46 min

J’avais comme info que Moravia avait fait preuve de nervosité déjà lorsque Bobi apparût à l’horizon.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 12 h 33 min

Renato, comme je l’ai lu, Moravia n’avait pas vraiment besoin de se souvenir, ou de se méfier d’un homme précédé d’une légende de seducteur . Non , il lui a simplement suffit de prendre conscience de ce qui se passait sous ses yeux, non ?

renato dit: 2 mai 2019 à 12 h 22 min

Praz observe quelque part qu’un héros de Moravia allume une cigarette dans une bibliothèque… or, tout le monde sait, rappelle ironiquement helvétique-romain, que même sous le fascisme, fumer dans une bibliothèque était défendu. Cela dit, Moravia était très pointilleux relativement à ce qui lui « appartenait », et puisque le souvenir de la relation Bazlen-Bianca Garufi — un amour de Pavese — était encore vivace, les appréhensions de Moravia peuvent se comprendre… bon, moi je serais passé à autre chose, mais jamais se projecter sur l’histoire d’un autre.

Jazzi dit: 2 mai 2019 à 12 h 11 min

Lorsqu’elle fut inculpée pour usage et transport de stupéfiants, Françoise Sagan en fut fort perplexe.
Transport ?
« Oui, entre ma cuisine et mon salon », avoua-t-elle au commissaire de police !

christiane dit: 2 mai 2019 à 12 h 09 min

@Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 43 min
Effrayante… Oui, vous l’êtes, dans vos délires.

plotin dit: 2 mai 2019 à 11 h 56 min

« nihilisme neoplatonicien »

En tant que néo-platonicien en chef, j’ai le doit de savoir ce qu’il y a derrière cette expression!

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 11 h 45 min

Plopine marquise des pommes a un don pour faire s’esclaffer les demeurées. Un don de perdu mais pas dix de retrouvés… Hélas, pour la littérature. Cependant, attendons l’exhibition de ses fruits qui sera peut-être une révélation.

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 11 h 37 min

Et quand un confrère palpe le vison de Mme A., il ne murmure point comme autrefois Mauriac à Daniel-Rops doux Jésus mais : Cher Marcel!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 2 mai 2019 à 11 h 23 min

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 49 min
Clopine , pourrez-vous nous faire in debrief de cette autobiographie de Proust qui paraît today en librairie?

Ce qu’il faut être c… pour poser des questions pareilles…

Simple resucée de son auto-dictionnaire, non? Le principe est très simple, tu découpes (ou tu fais découper, car c’est une tache ingrate) un écrivain mort et libre de droits. Le résultat, c’est un livre de toi. C’est toi qui palpes. Et personne ne ricane -par-devant- car tu es membre.

Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: 2 mai 2019 à 11 h 19 min

Oui, ce « blague-blog » est excellent, Clopine. A part que son but étant de détruire, casser, nuire, il ne peut s’ouvrir à sa propre adresse, sous peine d’autodestruction immédiate, mais s’exercer chez les autres. C’est ce que semble poursuivre ce groupuscule de commentateurs en pseudo chez Passou depuis la première heure et, jusqu’ici, en vain…

William Legrand dit: 2 mai 2019 à 10 h 53 min

Tiens ! à le lire et relire, je trouve que Delaporte a des accents MarcCourtois, à moins que ce ne soit le même, on ne sait jamais… quant au Marie de Sasseur qui s’acharne sur le Cricri, c’est réjouissant, pauledel doit s’en lécher les babouines (!)

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 49 min

Clopine , pourrez-vous nous faire in debrief de cette autobiographie de Proust qui paraît today en librairie?
Apres toutes ces blagues, vous êtes bien légitime à le faire.

christiane dit: 2 mai 2019 à 10 h 39 min

Marie Sasseur est amoureuse. En voilà une belle découverte…Marie Sasseur est très attirée par Clopine jusqu’à parler à sa place et par Paul Edel (jolie complainte). Difficile de choisir…
Très drôle.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 27 min

C’est vraiment d’un triste cette histoire d’amour à Saint Malo qui part en cacahuète.
En plus il pleut.
Allez zou, je vais ambiancer.

« Désormais
Les gens nous verrons l’un sans l’autre 
Désormais
Nous changerons nos habitudes 
Et ces mots que je croyais nôtres 
Tu les diras dans d’autres bras 
Désormais
Je garderai ma porte close
Désormais
Enfermé dans ma solitude 
Je traînerai parmi les choses 
Qui parleront toujours de toi »

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 16 min

Ah, j’ai compris, la folle dingo, blessée de cet amour imaginaire à Saint Malo, a laissé Edel tout à sa rivale.
Pfff, c’que c’est compliqué de suivre les feux de l’amour, ici.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 12 min

Adieu remparts de Saint-Malo !
Adieu Pâques en Normandie !
Nous ne les reverrons plus ensemble 😉

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 10 h 07 min

De nota, Bazlen,au-delà du nin-ni, un tombeur de femmes. 😉
Moravia trouvait déplacée sa fascination pour Morante.

christiane dit: 2 mai 2019 à 9 h 39 min

Dédoublement ?
Moi aussi, j’ai un doute en lisant Marie ? Sa…sœur ? le 1er mai 2019 à 14 h 38 min quand elle écrit : « […] parlant d’Edel : « il est tout à vous »
(commentaire adressé à une autre Marie…)
Je continue de citer :
« Mais on ? n’en veut pas, d’ce mariole ! »
C’est qui ce « on » ?
« Cherchez l’erreur » comme a écrit certaine fine mouche…
Y a-t-il eu ici collision entre les deux « Marie » ?
Quant « aux bois »… un des pseudo précédents n’était-il pas « des journées entières dans les bois » ?
Trouble dissociatif d’identité ? Double identité ? État de dissociation ? Fixations (P.Edel) ?
Enviez-vous Clopine, Marie Sasseur ?

Jazzi dit: 2 mai 2019 à 9 h 21 min

De la stabilité des couples littéraires.
Plus stable le couple parisien Sartre-Beauvoir, Marie de la presse du coeur ?

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 9 h 06 min

De nota, j’ai lu vite fait, que le couple romain Moravia-Morante n’etait pas vraiment stable.

Ed dit: 2 mai 2019 à 8 h 46 min

Dans le lien YouTube que j’ai posté hier, Besson défendait Sagan en déclarant « On a le droit d’aimer un livre pour son titre ». Alors oui, on a le droit, tout comme on a celui de trouver ce critère complètement débile (tout en reconnaissant que les titres sont toujours bien trouvés).

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 8 h 40 min

Sagan c’est le nihilisme neoplatonicien ennuyeux et ambiances glauques. Tout est dans le titre, et aux lecteurs de se refaire le roman et à d’autres de s’en faire des films.

Marie Sasseur dit: 2 mai 2019 à 8 h 35 min

(1979) Françoise Sagan, la présidente du jury, enrage : elle avait soutenu rageusement Le Tambour.Elle lâche le morceau peu après dans la presse, dénonçant les pressions exercées sur elle par Favre Le Bret. Le coup de gueule de Sagan n’était pas injustifié, mais il faut être soi-même inattaquable lorsqu’on se drape de pureté. Le festival ne manqua pas de faire savoir que l’auteur de Bonjour tristesse avait oublié de régler ses dépenses personnelles en partant, à raison de plus de 10.000 francs. Frais que le Festival refusa de payer au palace où il l’avait logée. Après ces coups de tambour rageurs, Gilles Jacob se promit d’observer une règle : « Se contenter d’assister muet aux délibérations ». Rencontrant Coppola le lendemain, il entendit le cinéaste au gros cigare lui glisser à l’oreille : « Je n’ai eu qu’une demi-Palme ! ».

https://m.vanityfair.fr/culture/ecrans/articles/cannes-sagan-crie-au-complot/13549

de nota dit: 2 mai 2019 à 6 h 56 min

Balzen suivit des cours d’anglais à l’école Berlitz de Trieste, cours dispensé par Stanislaus Joyce, le frère de James Joyce.

de nota dit: 2 mai 2019 à 6 h 51 min

Selon Giorgio Agamben, Bobi Balzen aurait parlé toute une nuit au téléphone avec Elsa Morante pour la dissuader de se suicider.

rose dit: 2 mai 2019 à 6 h 36 min

Bérénice dit: 1 mai 2019 à 23 h 26 min
22h37 l’essentiel est d’avancer.

Je plussoie.
Enfants, nous jouions, pas de fourmi, talon collé à la pointe de l’ autre pied, pas de géant, enjambée gargantuesque.

Y aurait même plus petit que pas de fourmi, que ce serait encore avancer.

(Jubiler, non ; constater qu’ il y a inversion du rapport de force, apprécier calmement, continuer son chemin*, pas se réjouir, pas la vengeance).
(* plusieurs références pour vous, dont le livre de Ruffin, pas eu le temps, me prend tout mon temps, tout, ne lis plus, suis exténuée).
(dormi normalement, miracle des cieux, vais pouvoir avancer, quatre larmes coulent, silencieuses, ne sais si son oeil va se rouvrir depuis la dernière chute, paupière tombée, m’a dit « la prochaine, c’est moi. »).

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 3 h 21 min

Barbarin Cassin aurait plus sa place dans ce maelström :

« Née le 24 octobre 1947 à Boulogne-Billancourt, Barbara Cassin, élève de Jean Beaufret et de Michel Deguy, est docteur ès lettres et chercheur au C.N.R.S. Elle a participé au séminaire du Thor avec Martin Heidegger chez René Char, et réappris le grec avec Jean Bollack et Heinz Wismann. »

J’attends son discours de réception avec impatience. Aucune date n’est encore donnée.

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 3 h 17 min

Et VGE ? Il dédicacerait, en somptueux habit d’académicien français, son roman, La Princesse et le président, à des gilets jaunes éberlués, qui n’en croiraient pas leurs yeux. Je vous dis que c’est possible !

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 3 h 15 min

Par exemple, je suis preneur d’une analyse de Carrère d’Encausse sur la crise des gilets jaunes. Je me demande même si elle ne devrait pas prendre la tête du mouvement, qui est désormais mûr pour que l’académicienne tire les marrons du feu. Tout s’enchaînerait de manière parfaite. La Coupole serait le refuge parisien des gilets jaunes. C’est un amphithéâtre, lieu propice aux discussions, ne l’oublions pas.

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 3 h 11 min

J’aimerais que Soljenitsyne soit encore là pour apprécier le renversement. Ce qui manque aux gilets jaunes, c’est un patron, qui incarnerait le mouvement si protéiforme soit-il. C’est maintenant le moment décisif, où il faut attaquer, relancer la machine. Macron a parlé, et mal. Maintenant, aux gilets jaunes d’avancer le pion qui va faire la différence. S’ils attendent que Macron s’en aille, cela risque de durer longtemps. Il faut, démocratiquement, accélérer le rythme. Les jours qui viennent seront historiques. Nous sommes en plein moment révolutionnaire.

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 2 h 58 min

C’est très marrant, la CGT qui se fait charger par les forces de l’ordre, et Martinez qui doit quitter le défilé. Les cocos n’ont pas apprécié, les enflés. Cela leur apprendra. Qu’ils pensent à la répression soviétique, jadis : aujourd’hui, c’étaient eux les victimes. Je jubile !!!

Delaporte dit: 2 mai 2019 à 2 h 53 min

On se dirige encore vers une élection blanche. Qui est Répécaud ? Inconnu au bataillon ! Les Immortels ont laissé passer ferry : un marrant, Ferry, qui avait la stature. Il s’est sûrement vexé. Le fauteuil de Déon n’est pas près d’être pourvu. C’est un échec pour Mme d’Encausse, qui va peut-être être obligé de passer la main. Cette élection en crise va amener du remue-ménage à l’Académie, endroit où en général il ne se passe rien :

« L’Académie française, dans sa séance du jeudi 11 avril 2019, a enregistré la candidature de M. Philippe Répécaud au fauteuil de M. Michel Déon (F8). L’élection à ce fauteuil aura lieu le jeudi 6 juin 2019. »

Bérénice dit: 1 mai 2019 à 23 h 49 min

Jean Langoncet, je n’ai jamais tenté cette recette, come on baby,do the locomotion with me , j’essaierai bien si l’occasion se présentait. C’est direct mais gentil.

rose dit: 1 mai 2019 à 23 h 34 min

bérénice 23h28

je pensais plutôt que c’ était pour les enlever. Maureen O’ Hara qui garde ses moutons.

Bérénice dit: 1 mai 2019 à 23 h 26 min

22h37 l’essentiel est d’avancer. De plus quand on va trop vite et trop loin il est aussi trop tard pour une marche arrière, j’ai failli cabosser mon véhicule aujourd’hui , trop vite et trop près du mur, dedans.

rose dit: 1 mai 2019 à 23 h 25 min

Fête des ânes aujourd’hui à Roquevaire.

jaezi
oui sur l’ aspect documentaire ; mais saynettes décousues.
La tristesse de ce discours sur le sexe ; sa copine plus mûre lui dit  » tu devrais cesser tout de suite. »
Elle avec ses talons aiguilles au pieu. Où vont se nicher les fantasmes ?

Une vraie jeune fille à l’ ovale florentin de Boticelli dans Let’s dance. photo suit.

Ne dirai pas raté, mais peu construit. Voudrai le revoir.

Chaloux dit: 1 mai 2019 à 22 h 37 min

Sur ce, j’avance un peu.

Un éclair de lucidité. Elle n’avancera jamais beaucoup. Trop tard.

Ed dit: 1 mai 2019 à 22 h 19 min

Et on voit bien toujours le même objectif : « écraser » les autres. Il le dit lui-même. Sa méchanceté n’a aucune limite et il n’a de cesse de le prouver. Sur ce, j’avance un peu. Bonne soirée à tous les autres.

Ed dit: 1 mai 2019 à 22 h 13 min

Et voilà…essaie de parler à un âne, c’est tout ce que tu récolteras : des insultes. Il ne sait rien faire d’autre.

Chaloux dit: 1 mai 2019 à 22 h 07 min

La quiche devrait garder ses rares neurones pour la rédaction de ses chiches. Pas de temps à perdre à écraser cette débile mentale.

Ed dit: 1 mai 2019 à 21 h 16 min

Chaloux qui compare le traumatisme transgenerationnel au spiritisme et faut un rapprochement entre l’hégémonie économique allemande (en Europe uniquement) et son passé nazi. Au secours ! Ce type n’a jamais réfléchi de sa vie, c’est incroyable une telle bêtise. Et traiter les autres de crétins parce qu’on veut ignorer sa propre nullité…Jesus f***ing Christ.

Jean Langoncet dit: 1 mai 2019 à 20 h 46 min

@ça chauffe place d’Italie
Dans ces circonstances, il peut s’avérer utile de savoir parler avec les mains pour fluidifier la circulation

renato dit: 1 mai 2019 à 20 h 38 min

« Tant qu’on peut parler… »

Justement. D’ailleurs, le goût étant subjectif. Bon, la tendance à « dicter des dictats » est encore vivace, mais on peut ignorer les dictants. Ou pas ?

renato dit: 1 mai 2019 à 20 h 21 min

Les filles de la Résistance, pour elles on peut parler de vie en contre-tendance ; mais je peux comprendre que la vie et le quelques livres de Sagan puissent alimenter les rêves de gens qui n’ont jamais pris des risques que par mythes interposés.

christiane dit: 1 mai 2019 à 20 h 17 min

Et dans la troisième (lien France-Culture) Passou en direct de Cannes repère 29), l’évoquant…. Ah, le temps où il y avait des écrivains dans le jury du festival de Cannes !

Jazzi dit: 1 mai 2019 à 20 h 06 min

Etrange, ce dernier commentaire, je l’avais préalablement écrit au subjonctif imparfait, et ça ne passait pas !

Jazzi dit: 1 mai 2019 à 20 h 03 min

D., après le Fouquet’s, il n’aurait plus manqué que l’on porte atteinte à une autre de nos brasseries patrimoniales, ouf !

christiane dit: 1 mai 2019 à 20 h 01 min

@Ed dit: 1 mai 2019 à 19 h 08 min
Bien sûr, Ed, que nous sommes d’accord. Tout cela vous l’avez écrit à la fin de votre billet. J’ai seulement laissé se dérouler mes souvenirs… (le « non », c’était pour votre boutade de 15h32.)
Entretien, portrait et choix de critiques littéraires très intéressants sur L’Express n° 247 du 16 mars 1956 :
https://www.lexpress.fr/culture/livre/1956-un-ecrivain-nomme-francoise-sagan_2061821.html
dont celle-ci :
« Le premier article important lui fut consacré par François Mauriac. Il écrivait, à propos de « Bonjour tristesse » : « Le mérite littéraire éclate dès la première page et n’est pas discutable. »

Jazz dit: 1 mai 2019 à 19 h 49 min

D., après le Fouquet’s, il n’eut plus manqué que l’on portât atteinte à une autre de nos brasseries patrimoniales, ouf !

Jean Langoncet dit: 1 mai 2019 à 19 h 40 min

Sagan ? Combien d’entre-vous sont passés par les derniers sacrements, combien de fois, avant de prétendre élever des prétentions critiques sur son oeuvre qui lui colle à la peau ?

renato dit: 1 mai 2019 à 19 h 35 min

Sagan ? A écrit des romans-photos sans les photos ; sa vie d’ailleurs ne fut qu’un roman-photo et même pas élégant. Pas vraiment une réussite pour une femme qui voulait vivre en contre-tendance. Je me souviens que j’avais beaucoup ri en lisant Bonjour tristesses.

Marie Sasseur dit: 1 mai 2019 à 19 h 23 min

Le muguet du Tricastin.

« Sacré Charles IX. Si l’enfant roi avait couché ses souvenirs de jeune souverain sur un parchemin, la tradition du muguet du 1 er mai serait établie une bonne fois pour toutes. Or là, l’histoire (ou la légende) a une version couramment admise mais aussi une ribambelle de variantes à y faire perdre son latin à plus d’un Médicis. »

https://www.delitdimages.org/de-catherine-de-medicis-charles-ix-la-veritable-histoire-du-muguet-du-1er-mai/

christiane dit: 1 mai 2019 à 18 h 26 min

Merci, Et Alii et Phil.
Je connaissais cette symphonie de Brahms, tellement mélancolique, mais pas ce roman de F.Sagan ni ce film avec ces prestigieux interprètes (I.Bergman, Y.Montand, A.Perkins) dirigés par A.Litvak en 1961.
J’ai lu « Bonjour tristesse » mais n’ai jamais vu le film d’O.Preminger (1958) avec J.Seberg, ni « La Chamade » adapté par A.Cavalier avec C.Deneuve et M.Piccoli.
Par contre j’ai vu le biopic réalisé par D.Kurys avec S.Testud dans le rôle de F.Sagan. Belle performance d’actrice mais réalisation poussive.

et alii dit: 1 mai 2019 à 18 h 18 min

Guillaume Apollinaire est né à Rome sous le nom de Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky, en polonais Wilhelm Albert Włodzimierz Aleksander Apolinary Kostrowicki, herb. Wąż. Apollinaire est en réalité — jusqu’à sa naturalisation en 1916 — le 5e prénom de Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky.

et alii dit: 1 mai 2019 à 18 h 15 min

Guillaume Apollinaire, mort de la grippe espagnole pendant son engagement dans l’armée française, est déclaré mort pour la France en 1918. Ses œuvres sont entrées dans le domaine public français le 29 septembre 2013, soit 94 ans et 271 jours après sa mort5

et alii dit: 1 mai 2019 à 18 h 10 min

me sens plutôt
la question est dans votre formulation parce que de quelle-s nationalité êtes vous?
On sait que P.Assouline a voule être -et est peutêtre déjà-espagnol
on a dit qu’Apollinaire avait voulu être plus français que les français(il n’obtint la nationalité française que peu avant sa « mort pour la France » officiellement je crois(il faut vérifier)
« se sentir » et être ce n’est pas identique, trêve de l’incendie de Notre Dame

Phil dit: 1 mai 2019 à 17 h 54 min

Le film de Preminger peut plaire à ceux qui font la mou sur un petit livre. Seberg avant disparition définitive, en voiture de sport mais dans le coffre, refermé par un de nos grands écrivains.

christiane dit: 1 mai 2019 à 17 h 46 min

@Ed dit: 1 mai 2019 à 15 h 32 min
Non, Ed. Cette vie, ces livres, (aussi modestes soient-ils), ont apporté aux années 60 une façon de choisir la fougue de la vie avec tous ces dangers plutôt que l’ennui d’une vie bien rangée et sans surprises. Sa révolte a mis du temps a émergé de cette enfance gâtée, de ces institutions privées où elle s’essayait à une insolence élégante. Elle a vécu sans frein un tourbillon de vie, d’amitiés jusqu’à l’accident où elle est entrée dans l’enfer de la drogue et de la… solitude. Ses romans sont ce qu’ils sont, écriture fluide et simple, infini défilé d’hommes et de femmes s’interrogeant rarement sur l’oisiveté de leur vie et leur rapport à l’argent facile. Mais sous ces sunlights une fragilité et une étrange inquiétude comme les ombres dans certaines toiles de Munch. La mort, elle la provoquait avec un sourire d’abord enfantin puis las.

de nota dit: 1 mai 2019 à 17 h 17 min

Salut Jacques, je me sens plutôt italo-francais que franco-italien, si l’on s’accorde pour considérer qu’un français est un italien de mauvaise humeur!

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