de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Prière de ne pas distraire la musique de son secret

Prière de ne pas distraire la musique de son secret

Vous est-il jamais arrivé de lire en stéréo ? Ou plus précisément : deux livres en même temps ? Non pas l’un après l’autre et réciproquement mais bien l’un avec l’autre dans la mesure où ils s’éclairent mutuellement ? L’expérience vaut d’être tentée, ne fût-ce que pour voir comment ils entrent en résonance. Dans la main gauche Portrait de l’Artiste en Glenn Gould (212 pages, 22,90 euros, Pierre-Guillaume de Roux), titre joycien dont il faut bien respecter la majuscule dans le A, de l’écrivain Maxence Caron ; dans la main droite, L’Abécédaire d’un pianiste (A bis Z eines Pianisten. Ein Lesebuch für Klavierliebende, traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, 150 pages, 15 euros, Christian Bourgois éditeur) du pianiste Alfred Brendel.

J’ai lu le premier en continu, comme il se doit pour ce qui se présente comme un « Tractatus de Musica » tout en m’interrompant pour piocher dans le second chaque fois que nécessaire, comme il sied à un dictionnaire très personnel aussi didactique, aphoristique, fragmentaire, anecdotique que technique, tout en assurant que la littérature est son second métier ( !). Un point commun : on a parfois l’impression d’écouter l’une de ses anciennes émissions de France-Musique qui ressemblait fort à un « Les pianistes parlent aux pianistes ». C’est dire que dans certaines pages, on se sent légèrement exclu si l’on n’est pas l’un des plus grands interprètes de son temps (Brendel) ou un philosophe, spécialiste de Bach. Ce n’est pas qu’un question de lexique mais de présupposé, leurs lecteurs étant manifestement censés être des familiers du clavier ou, à tout le moins, musiciens croyants et pratiquants. Ce n’est pas grave, la passion du piano étant la plus forte.

Passons sur l’exaspération provoquée par le premier quart de l’essai de Maxence Caron, non pour son contenu à l’unisson avec le reste, mais pour sa forme, ses phrases amphigouriques, ses formules boursoufflées, où l’auteur, qui se fait pamphlétaire, s’enivre de ses adjectifs et se grise de ses obscurités. Après, ça s’arrange, le fond restant le même. Le fait est que l’auteur s’identifie tellement à son héros qu’il n’en retient parfois que la radicalité, dans laquelle il se drape. Il semble partager ses inimitiés, ses haines, ses obsessions, ses choix sans la moindre distance. Et pourtant, malgré cela, ou peut-être grâce à cela, le courant passe. Quant à Brendel, il se contente d’être lui-même sans jouer à l’écrivain qu’il croit être. Voyons voir.

Pour Glenn Gould interprété par Maxence Caron, la solitude n’est pas une fin mais le moyen d’atteindre la sagesse par la contemplation. Elle s’acquiert et s’entretient, non comme un muscle mais comme une grâce. S’il avait vécu plus longtemps, qui sait si Gould, poussant sa logique jusqu’au bout, n’aurait pas renoncé également à l’enregistrement pour atteindre la sonorité la plus pure dans l’ascèse de l’isolement. La musique n’aurait plus alors besoin de l’épaisseur de la sonorité pour se manifester à l’esprit. De cette écoute intérieure de la musique enfin vécue comme un absolu tendu vers l’intemporel, il aurait fait un livre, qu’il semble d’ailleurs avoir commencé. Son art poétique eut révélé la sagesse de l’excentrique.

BAROQUEUX Difficile de dire si Maxence Caron tient de Gould le mépris qu’il leur porte. Il les tient pour des bibliothécaires, des archivistes, des antiquaires que la technologie effraie, et gêne dans l’exploitation de leur filon. A ses yeux, le souci d’authenticité au cœur de la question baroqueuse, polémique récurrente, est devenue « le pique-nique préféré des impuissants et autres esclaves ». Bien entendu, Gould ne clavecinise pas son piano car ce serait un contre-sens que de tenter de jouer une fugue de Bach dans un esprit d’époque.

Alfred Brendel : « Dans l’après-guerre, lorsqu’on livra les œuvres pour piano de Bach aux seuls clavecin et clavicorde- et cela dura des décennies- on priva le jeune pianiste de la source principale du jeu polyphonique. Que Bach ne convienne pas au piano à queue  moderne est aujourd’hui, pour la plupart d’entre nous, un point de vue dépassé. Sur les instruments actuels, on peut individualiser chacune des voix et donner de la plasticité au déroulement contrapuntique d’une fugue. On peut jouer de manière orchestrale, atmosphérique, colorée et chantée. Vouloir limiter ainsi un compositeur qui fut lui-même l’adaptateur le plus résolu de ses propres œuvres et de celles des autres peut paraître trompeur, même pour certains praticiens de l’historicisme musical »

BEETHOVEN Le compositeur le plus joué par Glenn Gould après Bach.

Alfred Brendel : « Il est des préjugés tenaces contre lesquels nous devons toujours agir : par exemple l’idée d’un Beethoven constamment héroïque et titanesque, ou encore l’image d’un Beethoven dont le style tardif se serait totalement échappé vers l’ésotérique. N’oublions pas qu’à sa manière fort personnelle, il pouvait être gracieux et que son intériorité chaleureuse, sa tendresse, son dolce, le caractérisent tout autant que sa véhémence et son exubérance ».

TECHNIQUE Gould s’en sert sans y être asservi. L’art est tout sauf une technique. Il faut l’absorber pour mieux l’oublier, la technologie permettant de dissocier l’art de la technique.

CONSERVATOIRES Maxence Caron, ancien premier prix de piano à 14 ans, les désigne comme des lieux où règnent « carriérisme et gras esprit d’émulation sèche ».  On y croise des « profounettes de Conservaboire ».

TRANSCRIPTION Synonyme : désorchestration.

Alfred Brendel : « Je ne suis ni un adversaire de toutes les adaptations ni un partisan de l’adaptation permanente. Mais je suis contrarié lorsque des interprètes considèrent des chefs d’œuvre comme un simple matériau brut pour leurs digressions personnelles et lorsqu’on manie la musique comme le font certains metteurs en scène contemporains avec des pièces de théâtre (…) Parmi les œuvres musicales importantes, on en trouve sans doute peu, après le baroque, qui ne produisent pas un effet plus convaincant dans leur version originale (…) Quel que soit le plaisir que l’on peut éprouver du fait de transcrire pour orchestre la Wanderer Fantasie de Schubert, pour moi le texte original continue toujours –et surtout dans ce cas-là- à triompher ; et c’est d’autant plus vrai depuis que nous disposons du piano à queue moderne qui permet, sous des mains imaginatives, de se substituer à un orchestre. »

TECHNOLOGIE Le geste de Gould tirant définitivement un trait en 1964 sur le public et sur la scène nécessairement bourgeoise par ses rituels, n’est pas seulement une dénonciation de la marchandisation de l’artiste, de la machinerie des concerts que Caron dénonce comme « un système gladiatoresque », mais la preuve de sa capacité à maîtriser la technologie contre la machine, à absorber la technologie dans l’art.

HUMOUR Chez Gould, il est aussi cruel que détaché, surtout lorsqu’il vitupère contre ses contemporains. Dans un texte de 1974 intitulé « Epître aux Parisiens » (entendez les Pharisiens, les mondains de concert) destiné à préfacer une émission, il fait preuve d’un humour que son portraitiste analyse comme un mélange de non-sens anglais et de cynisme français. Un exploit pour un Canadien.

Alfred Brendel : « L’un des grands mérites de Haydn est d’avoir introduit l’humour dans la musique absolue. Tandis que Mozart donnait libre cours à son humour dans l’opéra, Haydn et Beethoven en disposaient sous forme de transgressions à l’ordre classique. Ensuite, pour les romantiques, l’ordre ne fut plus quelque chose de donné. Ils devaient le découvrir ou le créer en eux-mêmes. La musique du XXème siècle eut en Ligeti ou en Kagel des comiques grotesques de haut niveau. (_…) On concède le soupir à la musique, on ne lui accorde pas le rire. L’ordre ancien de l’esthétique, qui plaçait la tragédie tout en haut et la comédie tout en bas, continue à produire ses effets (…) La musique impose l’ordre face au chaos et à l’absurdité de la vie ; Quand elle intègre le non-sens, par exemple dans la finale de la sonate tardive de Haydn Hob. XVI/50, elle va à l’encontre de cet ordre et le sape. On appelle cela l’humour »

BACH Le patron et le saint-patron pour l’un comme pour l’autre. Mais pour Gould, entendez-le comme synonyme de fugue, donc comme écriture contrapuntique. Hors du contrepoint, point de salut.

FUGUE Plus qu’une forme musicale, un art de vivre grâce au génie de Bach. La fugue marqua la rencontre la raison et la transcendance. Ne jamais oublier la signature SDG sous la dernière fugue du Clavier bien tempéré : « Soli Deo Gloria »

CONTREPOINT Jusque dans le montage des bandes magnétiques, dont Caron loue son grand art, Gould fait du contrepoint. On aura compris qu’il ne fait pas de la spontanéité un gage de perfection dans l’exécution.

SCHUBERT Son œuvre pléthorique, incapable de développer et d’éclore, souffrira d’avoir été étrangère à l’esprit de la fugue. Le contrepoint lui eût permis de ne pas ressasser le XVIIIème siècle et de parvenir plus rapidement à exprimer son génie.

Alfred Brendel : « Schubert est peut-être le phénomène le plus étonnant de l’histoire de la musique. L’abondance de ce qu’il a accompli dans une vie de trente et une années seulement échappe à toute comparaison (…) Qu’un compositeur n’étant pas lui-même un virtuose du piano ait eu un tel instinct pour les possibilités nouvelles, et mêmes futures, du son et de l’écriture pianistiques, voilà qui touche au miracle (…) Le style pianistique de Schubert dément l’opinion selon laquelle il n’a rien ajouté de nouveau à la composition pour piano. Il a une aura pianistique très personnelle – qui ne peut toutefois agir de façon efficace que si la pédale est utilisée à bon escient. La manière qu’a Schubert de noter les œuvres pour piano est souvent prise de manière trop littérale, et donc mal comprise ».

MUSIQUE Nombre de mélomanes lui demeure totalement étrangers faute de savoir y participer et s’y convertir. C’est possible ? On aurait aimer savoir comment. Mais il n’y a pas que les mélomanes :

Alfred Brendel : « Existe-t-il des musiciens qui n’aiment pas la musique ? Je crains que oui. Existe-t-il des musiciens qui n’aiment pas le compositeur ? mais certainement. (…) Existe-t-il des pianistes qui n’aiment pas le piano ? (…) J’aime le piano en tant qu’idée platonicienne- et j’aime les pianos qui s’en rapprochent »

INTERPRETATION  Surtout ne jamais perdre de vue qu’elle consiste à mettre à nu sa propre singularité en la confrontant à la singularité de l’œuvre. Mais on ne saura pas ce que Caron désigne, et à qui il pense, lorsqu’il évoque avec élégance « des interprètes porcins »

MOZART Gould, et donc Caron, ont en horreur « le divin Mozart » car sa musique serait déductive. Loin de toute compromission avec la mondanité, la musique doit être une nuit transfigurée mais surtout pas « eine kleine Nachtmusik ». L’auteur a son idée sur la raison de l’inachèvement de la Grande Messe en ut et du Requiem. Rien à voir avec les explications romantiques. Pour la première œuvre, c’est le choc de la découverte de l’œuvre de Bach ; pour la seconde, la fugue. Au passage, il expédie en une formule qui est bien de lui le film de Milos Forman Amadeus sans citer le nom ni le titre : « Le très-mauvais film d’un mouvimaque tchèque égaré dans le sans-odeur des monnaies californiennes ».

Alfred Brendel : « Ses sonates pour piano me paraissent sous estimées, à quelques exceptions près (…) Mozart n’est ni en porcelaine, ni en marbre, ni en sucre. On doit soigneusement éviter le Mozart mignon, le Mozart parfumé, le Mozart extasié, le Mozart Noli me tangere, le Mozart enflé de sensiblerie et le Mozart incessamment poétique. Une clef importante pour jouer Mozart est le chant d’opéra. »brendel

MUGISSEMENTS Ce que d’autres appelleraient les fredonnements de Gould. Caron assure qu’ils relèvent de « la glossolalie au sens mystique ». Juste des paroles inconnues que certains de ses producteurs voulurent gommer de ses disques. Les pauvres n’avaient pas compris. « Ne connaîtront que ceux qui en sont » dit-il à propos, mais on peut imaginer que tout son essai peut se ranger sous cet élitisme désignant les happy few du gouldisme canal historique.

CONCERT In fine, Caron évoque deux grandes figures par rapport à son héros : Menuhin et Rubinstein. Deux bêtes de scène. Tout ce que Gould n’était pas. Tout ce qu’il détestait. Pourtant il admirait le violoniste pour sa capacité à habiter son intériorité, à garder intacte son humanité (générosité, égalité d’humeur, ouverture aux autres) en dépit de tout ce qui fait le gâchis des concerts. Quant à Rubinstein, ce n’est pas seulement qu’il méprise en lui le bourgeois enflé, narcissique, cabotin, salonnard : il le définit  avec un certain détachement comme un homme de grands hôtels quand lui se veut un homme de petits motels. Il n’est pas interdit de voir une critique de la société du spectacle derrière le ricanement que provoquent en Gould les représentations que donne Rubinstein, comme on le dirait de pièces de théâtre. Mais avant la rupture de 1964, n’en était-il pas lui-même, et pleinement si l’on songe à ses rituels ?

« Alfred Brendel : Le pianiste monte sur scène, s’assoit, bouge à droite et à gauche sur son tabouret, le règle, ouvre et ferme les yeux, pose à plusieurs reprises les doigts sur le clavier, touche ses genoux, prend un élan et commence. Peut-être vaudrait-il mieux qu’il essaie le tabouret (et le piano) avant le concert, afin de pouvoir commencer à jouer sans trop d’histoires ? »

PUBLIC : ennemi public No 1

CONCENTRATION : Excentrique par excès de concentration, on disait Gould obsédé alors qu’il n’avait au fond que de la suite dans les idées. Il était à la recherche de l’unité invisible de l’œuvre interprétée, laquelle, même s’il s’agissait d’une Fugue de Bach, ne laissait pas prévoir son déroulement et encore moins sa fin quand on en était encore qu’à l’attaquer. La révélation ne vient qu’en cours de route, à force de réorientations, ce qui est impossible en public.

Alfred Brendel : « Outre la richesse sans borne du contrepoint chez Bach, n’oublions pas le Bach audacieux et évoluant librement, celui des fantaisies et des toccatas : dans la fabuleuse Fantaisie en la mineur (Prélude) BWV 922, aucune mesure ne révèle où va mener la suivante ».

GOÛT Gould alias Caron identifie explique l’exécrable niveau des concerts par « l’effarant » mauvais goût du public, sa sensibilité stupide à la virtuosité et son pouvoir dictatorial sur les programmes – sans songer que la faute en revient à la faiblesse démagogique des producteurs et directeurs de salle qui ne cherche qu’à lui complaire en ne lui donnant à écouter que ce qu’il connaît déjà afin qu’il reconnaisse aussitôt. Or le public ne saurait par définition ni lire ni vivre une partition

Alfred Brendel : « Il est assurément inadmissible de maltraiter la dernière sonate de Beethoven, qui clôt la série de ses trente-deux sonates pour piano et mène irrévocablement au silence, en en faisant une pièce de début de programme. Pareil choix montre que l’interprète n’a pas compris la valeur psychologique de l’œuvre ».

Fin de l’expérience. On pourrait la prolonger encore en décryptant plus avant les clins d’œil de Brendel qui ne nomme pas toujours ceux qu’il désigne, surtout lorsqu’il les critique. Ainsi quand il déplore haut et fort les pianistes qui séparent artificiellement les accords finaux de ce qui les précède, n’hésitant pas à défigurer une fin énergique par un diminuendo. Cette expérience de double lecture aura été aussi le théâtre d’un moment unique de la musique pour piano : l’exécution virtuelle par Glenn Gould et Alfred Brendel d’une œuvre pour piano à quatre mains qu’ils n’ont jamais interprétée, et pour cause. Ils ne parlaient pas la même langue, bien que la musique fut leur langue commune. Dans son Abécédaire, Alfred Brendel cite nombre de grands pianistes en exemple, mais pas une seule fois Glenn Gould. Dolce, Brendel l’entendait comme « intime » après l’avoir fait passer par toutes les nuances de l’allemand süss. Gould, qui sait… Mais comme y invite Maxence Caron en une formule cette fois inspirée, gardons-nous de trop faire parler la musique, de la surinterpréter car on risquerait de « la distraire de son secret ».

Au fond, ce petit dialogue indirect entre ces deux grands pianistes trouverait à s’accorder surtout sur un point de désaccord plus fondamental que la fidélité aux instruments anciens ou la fidélité à la partition : leur rapport au silence. Chez Gould, il est l’absolu de la musique, le point de non-retour vers lequel il s’apprêtait à basculer, prêt à renoncer à l’enregistrement après avoir effacé le public, avant de se tourner exclusivement vers la grâce de sa musique intérieure, sans instrument. Chez Brendel, le silence est partout dans la musique, il la tient, comme il devrait soutenir tout concert puisqu’en anglais, l’anagramme de listen est silent, ramenant le silence à l’écoute.

(« Glenn Gould et Alfred Brendel » photos D.r;)

 

 

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commentaires

1 082 Réponses pour Prière de ne pas distraire la musique de son secret

abdelkader dit: 26 octobre 2014 à 20 h 15 min

‘…au moins les nazis c’était pas des faux culs…
Ca c’est bien vrai mon bon prince …au contraire d’Assouline.. comme faux-cul, y’a pas plus gros…lui n’ose pas nous dire pourquoi il tolère ainsi les propos racistes de Michel Alba et zappe ceux des autres, quand il n’est pas d’accord… du coup, j’en tire ma conclusion : ca fait 3 jours et plus que je lui ai posé la question suivante : « … les propos de ML sont-ils acceptables en France, en 2014, sur votre blog ou pas ? si oui, on saura tous à quoi s’en tenir, si non, qu’attendez-vous pour prendre vos dispositions en tant que proprio de blog ?… »

et Assouline, n’a toujours pas daigné répondre : qui ne dit mot etc…cela fait d’Assouline une merde fumante raciste et communautariste monumentale et un faux-cul hors-concours…
P.S. comme écrivain, vous êtes nul Assouline…p’tete bon pour l’académie Goncourt mais pas pour la Ligue 1 et certainement pas la Premier League…on ne prend pas un paragraphe entier pour décrire Schadenfreude…essayez ca plutôt : aujourd’hui je suis heureux…mon club Arsenal a gagné et Tottenham,mon club ennemi a perdu…
Connard…

renato dit: 24 octobre 2014 à 19 h 31 min

« ce qui nous gonfle »

Vous gonfler, vous, était mon objectif : heureux de l’avoir touché.

Pour ce qui est du salmigondis : parfois l’on perd quelque chose en se laissant dominer par un jugement hâtif.

censurons, nions, pour mieux péter dit: 24 octobre 2014 à 7 h 21 min

et radoter sans cesse comme sa mémère en fayotant un max c’est aussi un marqueur social ?

renato dit: 24 octobre 2014 à 7 h 02 min

« Le public a une forme, il y a les pour et les contre. »

Pour ce qui est des « pour » et des « contre » je me suis déjà expliqué avec l’exemple de l’opéra, je ne vais donc pas me répéter.

Pour ce qui est de la forma du public, il suffit de penser en termes de synergie (en passant, éventuellement, par Richard Buckminster Fuller). Mais pour faire simple, voilà un exemple avec la premier chose qui tombe sous la main : il n’y a qu’à voir la RdL.

Bon, on trouvera sans doute quelqu’un qui niera la possibilité que dans l’espace commentaires de la RdL puisse se créer une forme… il faudrait lui expliquer, mais si maintenant il faut commencer par expliquer des choses qui étaient déjà des évidences au siècle dernier, on est pas sorti de l’auberge. Enfin, voyons un exemple. On parle de « forme » en musique pour indiquer la synergie entre temps et rythme. Il suffit de transposer ça sur n’importe quel phénomène où il y a temps et rythme pour comprendre comment ça marche.

Cela dit, je trouve que prendre le public pour un « objet » informel c’est une aberration. Déjà « informel » c’est une traduction sauvage de l’anglais « informal » qui vaut « non soumis à des règles strictes : le langage familier, par exemple. Donc, non officiel, dans l’intimité, en petit comité, improvisé (pour un diner, p. ex.). En me tenant à ce qu’a écrit l’un des commentateurs qui est apparu sous le pseudo « publics », j’aurais mieux compris « indifférencié » car c’est plutôt ainsi qu’il traite le public : « Le public, il est informel ou alors il a la même physionomie, tel un nain de jardin que l’ on retrouve partout le même ». Inutile de fignoler plus que ça, reste que c’est un peu fort de café.

Bon, j’ai pu faire le constat que ce sont généralement des gens qui n’ont pas réussi à la hauteur de leurs espérances qui méprisent ceux qu’ils tiennent pour responsables de leur déception. Il y a aussi, je suppose, des raisons idéologiques (à droite comme à gauche) ; l’incapacité à s’adapter au présent et, en conséquence, la prétentions que le présent s’adapte à l’inadapté ; et ainsi de suite, pour finir avec un « C’était mieux avant », en oubliant ou en effaçant les pans d’Histoire qui dérangent.

Pour l’éventuelle polémique ce sera pour demain.

Daaphnée dit: 24 octobre 2014 à 6 h 52 min

Le problème Renato, c’est que WG n’est pas courtois.

Un comportement agressif et un langage ordurier comme marqueur social, non ?

renato dit: 24 octobre 2014 à 6 h 50 min

On ne va pas rappeler des événements que tout le monde connait, il suffit de se rappeler que selon la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (« actes commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel. ») les Tutsis sont victime d’un génocide.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 octobre 2014 à 3 h 00 min


…avec quoi tu vient,!…mon B Berlin-Go,!…

…en manque de pierres de lune,!…Ah,!Ah,!…Go,!…

B comme BERLIN dit: 24 octobre 2014 à 2 h 39 min

« Sirius dit: 23 octobre 2014 à 21 h 02 min
avec un paroxysme au Ruanda (qui lui en effet peut être rapproché d’Auschwitz). »,

L’armée des tutsy’s étaient à l’extérieur des frontières du pays.
L’armée hutu’s en a profité pour nettoyer le terrain avant qu’elle ne traverse les frontières.
C’est un massacre au coupe-coupe qui est arrivé,
pas un massacre planifié.
Un simple massacre, corps à corps, yeux dans les yeux,
pas un massacre mécanisé à l’extrême…

Un massacre non humain ?…
Résultat de notre humanité…?…

B comme BERLIN dit: 24 octobre 2014 à 2 h 09 min

« Passou dit: 23 octobre 2014 à 20 h 28 min »,

Bien trop gentil de répondre…

Basta, la menace …
Très mauvaise messagère.

renato dit: 24 octobre 2014 à 2 h 04 min

« le public de la culture devient alors la façon d’en finir avec les spécificités individuelles, de les gommer pour arriver à une immense entité sans forme, sans but et sans intérêt. »

Je ne comprends pas… enfin, je comprends les mots, certes, mais j’ai une autre expérience des rassemblements de public : des gens très différentes qui se rencontrent autour d’un intérêt — et par très différentes j’entends milieux, argent, goûts, vêtements.

public que l' on commence à gonfler dit: 24 octobre 2014 à 2 h 04 min

« Vous savez hamlet, le public a une forme, il y a les pour et les contre. »

Cette phrase ne veut rien dire, n’ a aucun sens.
Qu’ on nous explique la forme du pour et la forme du contre une bonne fois pour toute.
Peut-être que le public a la forme d’ un ballon-sonde?

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 octobre 2014 à 2 h 02 min


…@,…hamlet,…à 0 h 56 mn,!…

…public,!…aussi,!…entre peinte ( artiste )
…………………et aussi peintre en bâtiment,!…vous voulez rire,!…Ah,!Ah,!…

…le peintre en bâtiment aujourd’hui,…peint parce qu’il est payer pour exécuter un travail, une commande, une copie/coller, ou encore une imitation sur ordres,!…

…un peintre-artiste,!…se construit par lui-même,!…par éléments infinis en liens,…il choisit ses parcours, ses économies pour s’équiper,!…temporise,!…ses efforts,…se joue et se déjoue aux alliances,!…
…il juge,!…les poids et mesures sur les échiquiers, s’en mêle, pour ses poses à illustrer,!…utilise un symbolisme caché transparent à plusieurs interprétations,!…
…proportionne l’alchimie des tons, les dégradés, les glacis,!…Non,…il n’imite pas la photographie,…il se donne, pour un sens de réflexion,!…en plus de la liberté à concilier les imaginaires,!…il est roman, à tableau unique,!…

…c’est pas une image d’Epinal,!…à St- Hubert,!…ou autres St-Christophe,!…un artiste doit créer presque avec les limites de son temps,!…politiques, internet,!…

…peindre en centralisant les solutions comme des fiefs éternels aux besoins des gens dans la diversité à rester libres autonomes,!…

…mais, vous le saviez déjà,!…c’est pour me faire jaser,!…vous êtes servis,!…

…combien, votre crotte,!…juste un clic-clac,!…Ah,!Ah,!…Go,!…etc,!…Bip,!Bip,!…

B comme BERLIN dit: 24 octobre 2014 à 2 h 00 min

« A zuriche airport, on se lave les paluches au champagne »,

Et on se fait sucer la bite à l’eau de source alémanique !.

public dégonflé dit: 24 octobre 2014 à 1 h 56 min

le public est une entité informe et inutile.

C’est un énorme Plug d’une envahissante plasticité, alors?

Widergänger dit: 24 octobre 2014 à 1 h 54 min

Je vous laisse volontiers la première place hamlet ! N’ayez crainte… Mais vous ne me retirerez pas le plaisir de faire chier toutes ces immondes petites merdes du blog ! Quel pied !

renato dit: 24 octobre 2014 à 1 h 54 min

« Le public, il est informel ou alors il a la même physionomie, tel un nain de jardin que l’ on retrouve partout le même. »

C’est un point de vue. Cependant, si vous avez des pour et des contre, vous avez une situation conflictuelle qui peut sembler informelle sans vraiment l’être, si vous la regardez de près — cela au moins depuis les expériences des années 50 : le hasard, etc.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 50 min

renato je ne sais pas si le public a une forme d’expression.
je vois bien le comportement du public du psg et de l’ac milan en train de chanter et d’insulter le camp d’en face, celui de Picasso en état de transe adorative et de radiohead avec leur briquet allumé sous les étoiles, le public du salon du livre, le public littéraire, théâtral, cinéma, de la danse moderne, des séries télé, des rassemblement du parti socialiste, de Glenn Gould et des musées,…. ont effectivement chacun une forme d’expression spécifique.

mais le chose intéressante est de prendre en compte la somme de tous ces publics; la grande totalité du public, la masse du public.

le public de la culture devient alors la façon d’en finir avec les spécificités individuelles, de les gommer pour arriver à une immense entité sans forme, sans but et sans intérêt.

je pense que c’est d’ailleurs la définition que nous pourrions donner aujourd’hui de la culture : activité dont le public est une entité informe et inutile.

B comme BERLIN dit: 24 octobre 2014 à 1 h 48 min

« Widergänger dit: 23 octobre 2014 à 19 h 38 min »,

Hutus, Tutsy’s, Burundi’s,Ougandais du sud,Rwandais,Zaïre’s,Kenians de l’est,etc…

Vous vous y retrouvez autour du Lac Victoria, vous ?…

Sans oublier les gorilles des montagnes !!! !! !.

public artiste dit: 24 octobre 2014 à 1 h 41 min

renato dit: 24 octobre 2014 à 1 h 22 min

Vous savez hamlet, le public a une forme, il y a les pour et les contre.

Mais qu’est-ce que ça veut dire?
Cela ne veut rien dire!
Le public, il est informel ou alors il a la même physionomie, tel un nain de jardin que l’ on retrouve partout le même.
Ainsi on peut les disposer dos à dos ou face contre face.
Il arrive même parfois qu’ un commando s’organise pour les libérer!

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 39 min

ML, je ne veux être impoli et blessant mais franchement ça m’étonnerait que vous fassiez plus chier les gens que moi.
le seul problème est que vous démarrez à 4h de l’après midi alors que je débarque à 1h du matin !
sérieux Alba c’est pas fair play de votre part.
de plus je vous rappelle que le grand concours du névrosé du commentaire infini organisé par passou en été dernier c’est moi qui l’ait remporté ! et pas vous !
alors vos histoires de faire chier les gens, désolé mais mettez-le en veilleuse !

en plus ce qui est le plus déguellasse c’est que vous utilisez un créneau qui fait chier toute l’europe depuis 2000 ans : les juifs.
et ça c’est petit petit, parce qu’avec la proportion d’antisémites tout le monde peut faire chier les gens avec les juifs à tel point que l’utlisation des juifs devrait même être interdite !!!

renato dit: 24 octobre 2014 à 1 h 36 min

Justement, hamlet, si « être public » est déjà une forme d’expression, il faut bien qu’il y ait un espace afin de pouvoir la pratiquer. Tenez, selon Borges, le livre est l’un de ces espaces, donc pourquoi pas le théâtre, la salle de concert, le musée ?

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 31 min

renato, les bravos et les hués du public n’appartiennent pas au public : ils appartiennent au spectacle !
cela voudrait dire que le public se donne aussi en spectacles ? comme de vulgaires artistes ?
bien sûr que non !
j’ai appartenu, moi aussi, autrefois, à ce vaste public du jt de 20h des infos culturelles en continu et je sais que le musée Picasso va bientôt rouvrir ses portes !
renato la dernière fois que j’ai mis les pieds dans un usée ça remonte à au moins 40 ans, c’était le Prado à Madrid, un jeudi après midi, j’étais le seul visiteur : les publics restreints n’exsitent pas hormis pour les stars du cinéma qui fuient leur public pour aller se taper des toiles !

Widergänger dit: 24 octobre 2014 à 1 h 27 min

Heureux de vous faire chier, mes petits chéris ! Ravi jusqu’aux tréfond du fondement ! Tas de sales petites merdes !

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 25 min

mais sachez, vous qui demander au public de se taire ! que le public est habitué à subir des humiliations, le public se plaint rarement, le public sert à ça : éviter de plaindre ! parfois à Avignon on entend quelques murmures dans la salles mais là bas c’est pas un public normal, ils ne savent même pas que le public n’est pas là pour être satisfait de la représentation, le seul but du public est que des individus lui appartiennent, appartenir au public c’est déjà beaucoup, que demander de plus ? des satisfactions ?
vous pouvez humilier le public : nous sommes là pour ça, ne vous gêner pas, insultez le si ça vous chante, le public est prêt à tout accepter.

renato dit: 24 octobre 2014 à 1 h 22 min

Vous savez hamlet, le public a une forme, il y a les pour et les contre. Vous savez qu’il y a des gens qui ne vont à l’opéra que pour siffles et d’autres gens qui n’y vont que pour applaudir et crier « bravo » ? Ce ne sont évidemment pas des bonnes raisons pour payer une entrée, mais s’ils trouvent leur plaisir en sifflant ou en criant bravo, on ne peut que se réjouir : c’est déjà mieux que ceux qui trouvent leur plaisir en commettant des actes répréhensibles. Ou pas ? Enfin, faire partie d’un public c’est déjà une forme d’expression, il me semble.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 19 min

« public tout court dit: 24 octobre 2014 à 1 h 11 min
hamlet, même renato à son public, c’est tout dire… »

renato oui ! parce que c’est un artiste !
mais moi non parce que je fais partie du public.

alors si maintenant, appartenir au public signifie qu’on a même plus de le droit de rien dire, je dirais que c’est vraiment mal barré !

c’est ça, bâillonnez le public ! bander lui les yeux ! lobotomisez le !
puisque c’est ce que vous attendez du public, qu’il devienne un gentil petit toutou à se mémère.

mais si le public doit se taire alors soit ! le public se taira !

après tout c’est ceux qui font le psectacvle qui sont rois : le public obéit.

permettez que je demande à mes amis du public s’ils sont d’accord pour que nous obéissions aux ordres des acteurs de la culture ?
êtes-vous d’accord public pour la fermer ?
oui ?
et bieb voilà qui est dit !

acteurs de la culture une fois de plus vous l’emportez : le public se tiendra coït (est-ce la bonne orthographe, je n’en suis pas sûr au point où nous en sommes ce n’est pas très grave, coïtons donc !

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 12 min

le public a la vertu de rassurer ceux qui en font partie.
tout le monde ne rêve que d’un truc : rester dans le public.
hélas, comme il faut bien alimenter le spectacle, toute personne appartenant au public est susceptible de se retrouver, un jour où l’autre, sur la scène, et là, en général, c’est le début des emmerdes qui commence, mais si c’est leur début c’est normal qu’eelles commencent sinon on dirait c’est la fin des emmerdes qui commencent, ou c’est le début des emmerdes qui finissent ce qui n’aurait aucun sens, et le sens est vraiment la chose qu’il faut essayer de ne pas perdre dans ces histoires.

public tout court dit: 24 octobre 2014 à 1 h 11 min

Hamlet, même renato à son public, c’est tout dire…
Et WGG qui la ramène, triomphant…Quelle république, mais quelle république!

Widergänger dit: 24 octobre 2014 à 1 h 09 min

Passou est un homme courageux. C’est pas une couille molle. Bravo ! On va tout de même pas s’en laisser compter par une petite ordure de jeanbrun au nom si bien approprié !

renato dit: 24 octobre 2014 à 1 h 09 min

Enfin, hamlet, vous dites : « le public tombe sur un article que Glenn Gould et hop ! le public se pose la question : Gould serait-il né à Ottawa ? et ben non, c’est pas de bol, une fois de plus le public s’est fait piégé : il est né à Toronto… ». Si ce n’est pas traiter le public de con c’est quoi ?

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 09 min

mais attention ! je ne dis pas du mal du public !
entre être sur la croix et être dans le public y’a pas photo vaut mieux être dans le public.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 06 min

et vous savez ce qu’ils font aux chrétiens en Syrie ?
ils les crucifient, sur une croix !
c’est hyper glauque.

Passou dit: 24 octobre 2014 à 1 h 05 min

Artémise de 21.51, J’étais tout prêt à vous répondre et puis non, votre dernière ligne, précisant que notre échange se déroulerait « en hommage à Stéphane Hessel » m’en a définitivement dissuadé.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 1 h 03 min

renato j’ai pas dit que le public était con, j’ai juste dit qu’il s’est étendu à tout l’humanité et à toutes les activités humaines, l’être public comme devenir océanique de l’espèce humaine.

c’est un gros problème, moral et politique cette transformation des individus en public.
en fait c’est une forme d’assujettissement qui s’exprime en dehors du champ politique.

dans un public l’individu a l’impression d’appartenir à un groupe et de partager des valeurs d’autres individus, sauf que cette appartenance et ce partage n’ont absolument aucun intérêt pour personne, c’est un truc culturel qui tourne à vide.

Widergänger dit: 24 octobre 2014 à 1 h 02 min

Michel Garroté, réd. chef — Le « Livre noir de la condition des chrétiens dans le monde », sous la direction de Mgr di Falco, de l’Anglais Timothy Radcliffe, ancien supérieur mondial des Dominicains, de l’Italien Andréa Riccardi, le tout coordonné par le quotidien La Croix, dresse un panorama de l’Irak, l’Arabie saoudite, le Nigeria, le Soudan, la Corée du Nord et la Chine, où 150 à 200 millions de chrétiens subissent chaque année des persécutions (voir premier lien en bas de page).

Pour dreuz.info, ses lectrices et ses lecteurs, ce n’est vraiment pas une découverte. En effet, sur ce blog, avec notamment le géopoliticien Alexandre del Valle et l’historienne Bat Ye’Or, nous ne cessons de dénoncer les persécutions et les meurtres de chrétiens perpétrés principalement en terre d’islam.

A ce propos, Ivan Rioufol écrit (voir deuxième lien en bas de page) : Notre société post-chrétienne creuse sa tombe, au nom de la fascination pour l’Autre et de la détestation d’elle-même. Le discours officiel s’émeut avec raison de la nouvelle hostilité anti-juive. Il s’inquiète semblablement des plaintes des musulmans. Mais, par oubli de soi, il ignore le sort des chrétiens. Or un ouvrage collectif – Le livre noir de la condition des chrétiens dans le monde – vient rappeler ce fait occulté : il y aurait entre 150 et 200 millions de chrétiens persécutés, principalement au nom de l’islam en guerre.

Ivan Rioufol : Tandis que la propagande islamiste, avalisée par l’idéologie antiraciste et des responsables politiques comme Alain Juppé, veut faire croire au danger d’une croissante islamophobie, la culpabilité occidentale ferme les yeux sur d’authentiques persécutions religieuses et ethniques menées au nom du djihad. Jamais la formule de Chesterton : « Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles », n’a été aussi pertinente, en regard des injonctions faites aux Occidentaux, forcément coupables, de céder la place à d’autres cultures et d’autres peuples en s’excusant d’avoir été là, tandis que les chrétiens d’Orient sont martyrisés en silence par un obscurantisme en marche. Le Livre noir du communisme dénonçait les crimes de ce premier totalitarisme. Ceux de l’islam radical sont exposés à leur tour et c’est heureux.

Ivan Rioufol : Ici comme ailleurs, les œillères tombent sous l’évidence des réalités. Le choc des civilisations, qu’il est encore de bon ton de contester au nom de l’universalisme, se voit comme le nez au milieu de la figure. L’avancée de l’Etat islamique, qui fédère de plus en plus d’alliés, en est une des illustrations. Selon un extrait du livre, publié ce mercredi par Le Figaro, il est écrit : « Le conflit entre monde chrétien et monde musulman occupe une place centrale et apparaît comme une inévitable dérive de l’histoire d’un monde globalisé en proie à des dynamiques conflictuelles ».

Ivan Rioufol : Il serait temps pour les européens de sortir de leur masochisme, c’est-à-dire de bons sentiments que ne partagent aucunement leurs adversaires. Car le choc des cultures, qui sème la guerre au Proche-Orient et en Afrique, menace aussi les vieilles démocraties ouvertes, et la France en particulier. La Fracture identitaire, décrite dès 2007 par votre serviteur (Fayard), n’a fait depuis que s’élargir sous la pression du radicalisme, dans l’indifférence collective. C’est une France devenue étrangère à leurs yeux que fuient les petits Blancs, quand ils quittent les banlieues musulmanes pour les périphéries. Ce sont eux les victimes, elles aussi oubliées par l’absurde préférence immigrée. Urgent de s’aimer soi-même, conclut Ivan Rioufol.

Reproduction autorisée avec mention © M. Garroté, réd. chef http://www.dreuz.info

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/22/01016-20141022ARTFIG00016-150-a-200-millions-de-chretiens-persecutes-dans-le-monde.php

Widergänger dit: 24 octobre 2014 à 1 h 00 min

jeanbrun fait dans la préciosité, il voudrait que la peste verte islamiste ne soit pas islamique, ça l’arrangerait. Malheureusement, iste ou ique, hic hic, c’est de l’islam que vient la peste verte : l’EI n’a rien de chrétien, que je sache, ni de juif.

En revanche la peste verte islamique persécute et assassine des mllions de chrétiens de par le monde :

http://www.dreuz.info/2014/10/150-a-200-millions-de-chretiens-persecutes-chaque-annee/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 0 h 56 min

public : ennemi n°1.

faut être sacrément gonflé pour dire ce genre de truc.
ça voudrait que nous sommes tous des ennemis n°1 ?
des ennemis du genre humains ?

parce qu’initialement les humains faisaient monde.
quand ils en ont eu marre de faire monde ils ont fait un public.
en fait le public appartient à la post-humanité.

sous cet angle on peut comprendre que le public soit l’ennemi n°1.

les peintres les artistes) aussi ont un public, dans les musées.
mais les peintres en bâtiment aussi ont un public, quand ils repeignent les usées sur leurs échafaudages, les gens qui sortent du musée s’arrêtent pour les regarder repeindre les façades.

qui sait où tout cela va nous mener.
moi je le sais, mais comme je fais partie du public et que je n’ai aucun talent pour le dire zip ! je ne peux pas le dire, mais je le sais.
alors que ceux qui auraient le talent pour le dire ne le savent pas.
c’est là un des inconvénients d’appartenir au public, en dehors d’acheter ses billets et applaudir on n’a pas le droit de faire grand chose, ce qui est aussi l’intérêt pour l’institution de fabriquer des publics.
on a même fait des universités populaires pour apprendre aux gens à être dans un public pour fermer sa gueule.

renato dit: 24 octobre 2014 à 0 h 53 min

« quoi ? Gould n’est pas né à Toronto ? »

Vous calez, rien à faire. Le public n’est pas si con que vous le croyiez. Vous dites un nom et qui ne le connaît pas demande vite au dieu du réseau qui lui répond sans faire des discriminations.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 0 h 46 min

quoi ? Gould n’est pas né à Toronto ?
désolé, tout le monde peut se tromper.

pourtant j’appartiens à son public.
aussi dans le public de Bach.
et le public de John Updike, parce que les écrivains n’ont plus de lecteurs : ils ont aussi un public !
aussi le public de Luc Ferry, les philsophes ont aussi leur public.

en fait tout le monde a son public, même les chauffeurs de bus.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 octobre 2014 à 0 h 31 min


…la FIAC – CACA,!…d’Art,!…Ah,!Ah,!Ah,!…

…comme qui dirait, elle est belle,!…l’art – court,!…
…un Water-Closet sur la table du saloon, ou le bureau,!…
…vous êtes plombier,!…système D(ébrouillard ),!…un singe sur l’escabeau,!…à l’escarboucle,!…Ah,!Ah,!…chevaliers de la table ronde,!…voyons voir si le vin est bon,!…etc,!…
…à la louche,!…la culture,!…Non çà suffit,!…enfin,!…on ne parle pas ainsi à ses assujettis,!…aux domesticités triviales aux oeillères,!…
…Ah,!Ah,!…

petit public dit: 24 octobre 2014 à 0 h 25 min

Vous accablez sentencieusement, après les autres, vous mordez comme un chien dans la meute et c’est bien pire…

renato dit: 24 octobre 2014 à 0 h 18 min

Vous vous êtes « perdu dans le flux d’actualité », petit public, ou tout simplement ça ne vous revient pas que l’on puisse nuancer ?

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 0 h 12 min

le public est perdu dans le flux d’actualité.
le public tombe sur un article que Glenn Gould et hop ! le public se pose la question : Gould serait-il né à Ottawa ?
et ben non, c’est pasd e bol, une fois de plus le public s’est fait piégé : il est né à Toronto…
alors pourquoi en parler s’il n’est pas né à Ottawa se demande le public ?
c’est son gros problème : le public a tort de toujours se poser des questions.

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 octobre 2014 à 0 h 11 min


…@,…mon 17 h 49 mn,!…
…reste avec simplicité  » incontournable  » pour l’histoire,!…etc,!…

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 0 h 06 min

le Qatar abdel ! c’est les rois du pétrole, l’occident reçoit des millions d’immigrés, ils sélectionnent les meilleurs joueurs de foot, 1 sur 10 millions, et après sélection hop ! le qatar ils les achètent…
c’est du darwinisme pétrolier.

hamlet dit: 24 octobre 2014 à 0 h 01 min

« abdelkader dit: 23 octobre 2014 à 23 h 35 min
« le monde se divise en deux : le public et ceux qui font leur petit numéro pour épater le public…
Dixit quelqu’un qui se fait appeler Hamlet…y’a plus d’ironie, ma brave dame… »

mais moi mon bon Roi je suis dans le public, le petit public qui se tient bien tranquille, le public qui vous lit, vous écoute, vos petites chamailleries, vos petites queues de cerises ça le fait bien rire le public, « passou c’est lui qui l’a dit il est méchant » « non passou ne l’écoutez pas c’est le méchant il m’a pris mes billes et il veut plus me les rendre » « passou vous pouvez le gronder »…

vous êtes là pour ça ! pour faire marrer le public, et tu peux me croire le public il se marre, ça le change de tous ces drames dans le monde, la culture c’est comme la philo c’est fait pour oublier les malheurs de ce monde, trouver un peu de consolation.

mais pardon, le public n’a pas le droit de moufter, mais je ne parle pas fort, pardon au nom de public je vous demande pardon, se lever, la salle déjà éteinte, Glenn gould commençait à jouer, la-lalala-lala-lalalala, c’est l’aria des Goldberg, mais tausez vous donc ! pardon de vous déranger, je me baisse pour ne pas empêcher de voir le spectacle, la-la-lalala-lala-lalalala, pardon j’ai juste oublier de faire pipi avant le début.

hamlet dit: 23 octobre 2014 à 23 h 51 min

comment et pourquoi ne nous sommes pas rendus compte plus tôt de ce rôle de la culture ce phénomène qui permet de faire accroitre les inégalités sans que les gens mouftent ?

c’est ce qu’on appelle l’hypocrisie, la duplicité de la culture.
cette duplicité qui fait de tous ceux qui touchent de près ou de loin au monde culturel et artistique des complice des inégalités et des injustices sociales.

le plus drôle est qu’à les écouter ceux sont eux qui éveillent les consciences, les philosophes et les artistes éveillent nos consciences !
la bonne blague.
le plus drôle est qu’ils y croient tous parce que personne n’est venu jusqu’à ce jour que les consciences ils les endorment.

renato dit: 23 octobre 2014 à 23 h 50 min

Plaidable ? je ne connais pas assez le droit français pour en juger, il me semble toutefois que vos exemples (étourderie, boisson, manque de sommeil, overdose d’exégèse talmudique) ne tiennent pas, à moins que… évidemment, si on compte sur les tensions sociales sous-jacentes — ce qui équivaut à compter sur le bienveillance des autres…

hamlet dit: 23 octobre 2014 à 23 h 45 min

savoir partager le gâteau abdel !
quelle misère, vous saviez que les inégalités en occident ont retrouvé le niveau d’avant 14 ? (1914).

retour en arrière d’1 siècle !
comme dans retour vers le futur.

mais par chance nous avons Glenn Gould, et d’autres artistes, d’autres génies, des écrivains géniaux aussi…
sans tous ces génies artistes et tout cette culture, ça aurait déjà pété, le printemps occidental.

mais Bach et Glenn Gould veillent, et auusi nos écrivains et nos philosophes, ils sont là pour veiller, avec tout ce beau petit monde les riches peuvent dormir tranquilles.

à ce rythme, si on fait une régression linéaire on voit que dans 10 ans, les inégalités en Occident vont atteindre le niveau de 14 (1814).

il va falloir forcer sur la dose de la culture pour maintenir le couvercle de la cocotte, les critiques littéraires vont avoir du boulot sur la planche.

hamlet dit: 23 octobre 2014 à 23 h 38 min

ou abdel, c’est la conséquence des flux migratoires de ces 30 dernières années.
la faute à qui ?
l’occident n’a pas su y faire avec le monde arabe, les pétro familles (qui entre parenthèses, vous avez vu l’allure de la reine du qatar ?) au lieu d’en arriver à ce qu’ils achètent des clubs de foot on aurait mieux fait de leur demander d’héberger les joueurs avec leur famille, ils auraient les plus grands clubs de foot de la planète, le meilleur championnat du monde, retransmis sur toutes les chaines, le rêve…

abdelkader dit: 23 octobre 2014 à 23 h 35 min

« le monde se divise en deux : le public et ceux qui font leur petit numéro pour épater le public…
Dixit quelqu’un qui se fait appeler Hamlet…y’a plus d’ironie, ma brave dame…

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 23 h 34 min

Le problème Renato, c’est que WG n’est pas courtois. Il a commis des litanies d’injures abominables. Cette focalisation soudaine sur cette « peste islamique » m’étonne un peu…Il aurait du écrire « peste islamiste », soit. Avouez que son cas est plaidable…L’étourderie, la boisson, le manque de sommeil, une overdose d’exégèse talmudique, que sais je…

Abdel, 35 heures, c’est de la folie pure! Avec les jours de maladie, de garde d’enfants malades et autres, on doit pouvoir descendre à 30 heures sans risquer trop d’ennuis…

hamlet dit: 23 octobre 2014 à 23 h 33 min

à quoi ressemblera l’humanité post-public ?

parce que dans ce monde tout a une fin, même le public, il y a à peine 50 ans l’humanité n’était pas encore devenue un immense public, dans 50 ans elle ne le sera plus.

que sera-t-elle quand elle ne le sera plus ?
c’est très facile à imaginer, je pourrais le dire en deux mots mais renato va encore dire que je fais trop long.

abdelkader dit: 23 octobre 2014 à 23 h 32 min

les mots sont très importants, surtout chez un avocat, faux-cul par formation…de vouloir créer ainsi un amalgame, là ou il ne devrait pas en exister un, me dit que c’est prémédité tout ça…des 2 cotés: ces barbares ont adopté le nom d »état islamique » pour que le reste du monde (entendez-la ceux qui voudraient bien/mais ne pouvaient pas cette amalgame) ait maintenant carte-blanche pour loger tous les musulmans a la même enseigne…gagnant-gagnant…

hamlet dit: 23 octobre 2014 à 23 h 31 min

bel article sur le « devenir public » du monde humain.
c’est qu’il y a tellement d’artistes.
l’artiste est générateur de public autant que l’inverse.
comme dit Bloom il n’y a pas que les artistes, il y a aussi les épidémies et les sociétés pharmaceutiques, les grandes épidémies ont aussi leur public de biens portants, comme le sida, quand on l’attrape on fait plus partie du public.
les guerres ont leur public, ils vendent des places pour assister à la bataille du Stalingrad irakien, ou syrien, ou je sais pas quoi, dans les tribunes c’est plus cher que dans les virages.

le public.
ce blog a son petit public, petit par le nombre mais grand par l’esprit, un public qui vient ici pour avoir son petit public, ils essaient de trouver des trucs pour étonner leur public, comme dans les numéros de cirque…
le monde se divise en deux : le public et ceux qui font leur petit numéro pour épater le public, comme Brendel et Gould: vous avez écouté cet enregistrement, mon Dieu c’est merveilleux, comment notre humanité peut-elle produire autant de numéros de cirque invraisemblables, tant de talent, de génie, ahhh ma chèèère êtes-vous venue au concert de Boston? c’était tout à fait extra..ordi..naire !!!

renato dit: 23 octobre 2014 à 23 h 22 min

Voyez-vous, Sirius, si celle-là était l’intention, l’acronyme aurait dû suffire car, au mot « islamique » sont associés des centres culturels tout à fait convenables, et ainsi de suite — et songez au « Secours islamique de France » qui est, si je ne fais erreur, l’équivalent de la Croix Rouge. La courtoisie voudrait qu’on ne se serve pas d’une expression ambiguë lorsqu’il y a la possibilité d’un amalgame.

Sergio dit: 23 octobre 2014 à 23 h 20 min

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 23 h 07 min
ma formation de base étant plutôt juridique

Oh ben maintenant un avocat ça dégaine comme Starsky & Hutch ou Colombo, ça peut faire des boulots sympas…

abdelkader dit: 23 octobre 2014 à 23 h 15 min

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 23 h 07 min
Abdel, ma formation de base étant plutôt juridique, je suis en effet un faux cul de carrière…

vous faites les 35 heures ou vous avez une dispense pour travailler plus et gagner plus?

Sergio dit: 23 octobre 2014 à 23 h 09 min

Oui bon islamique ou les mecs dans les chariots, là, les Mormons, c’est rien que des grenouilles de bénitier comme dirait le camarade Giuseppe Botazzi…

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 23 h 05 min

Renato, on parle bien « d’état islamiQUE »…Ne jouons pas sur les mots. Quand on parle de « peste verte islamique », je le répète, dans le contexte d’aujourd’hui, tout le monde comprend ou devrait comprendre qu’il s’agit des mouvements extrémistes dont j’ai cité quelques exemples.

abdelkader dit: 23 octobre 2014 à 23 h 00 min

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 22 h 48 min
même mon caniche ferait la différence entre ‘le péril islamiste’ qui en est certainement un et » Mort à la peste verte islamique ! » qui est une éruction raciste, proférée sur un lieu publique et qui tombe sous le coup de la juridiction en vigueur…z’etes un faux-cul de carrière ou juste quelqu’un qui est né avec une déformation de la jugeote?

Sirius dit: 23 octobre 2014 à 22 h 48 min

Artemise, vous vous foutez de la gueule du monde…Un journal écrit ce soir que « le Canada découvre le péril islamiste »…Est-ce-que cela veut dire que le Canada stigmatise tous les musulmans? Quant on parle d’islamisme de façon négative dans le contexte actuel, on parle évidemment de l’Etat islamique, d’Al Quaida, de Boko Haram, des émules de Mehra, du type qui a attaqué le Parlement d’Ottawa, etc.

Ne faites pas semblant de ne pas comprendre…même si le mode d’expression de Widergänger dépasse souvent les bornes.

Artémise dit: 23 octobre 2014 à 22 h 48 min

Tous les propos sont admissibles.

Sauf s’ils calomnient nominalement des personnes singulières. (ueda)

Vous plaisantez, ou quoi ? Ce n’est pas ainsi que l’entend la loi, et à juste titre. Il y a quelques semaines, on a entendu, dans les rues de Paris, les cris de « mort aux Juifs » : ce n’étaient pas des personnes singulières qui étaient visées, pas plus qu’entre 1933 et 1945. Il n’y a pas que la calomnie, il y a les cris de haine contre des gens simplement parce qu’ils sont ce qu’ils sont.

ueda dit: 23 octobre 2014 à 22 h 43 min

Si tous les propos sont admissibles, certains en revanche sont de mauvais goût.

Le maître de maison jouit du privilège de mettre les malotrus à la porte, ça ne regarde que lui.

Sergio dit: 23 octobre 2014 à 22 h 42 min

Clopine dit: 23 octobre 2014 à 20 h 37 min
les modérations « bricolées »

Houi. Il faut d’abord des lettres recommandées, par exemple la lettre Tavarès, ensuite des agents à la méson, ensuite une petite conversation hydro-électrique dans les arrière-cours du commissariat, ensuite d’un grand autel parisien, et ensuite, le mieux, sans barguigner, à quatre chevaux, un vieil écartèlement genre Damiens…

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