de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Une fois retraduit, plus tout à fait le même livre

Une fois retraduit, plus tout à fait le même livre

Au fond, mieux que par un critique, un universitaire, un correcteur, un éditeur, un libraire et même mieux que par son auteur, un livre n’est jamais aussi bien désarmé que par son traducteur. Lui seul peut lui faire rendre les armes au sens propre, le défaire de tout ce qui le protège. Tout auteur dont l’œuvre a été transportée dans une autre langue peut en témoigner : en l’interrogeant sur ou tel point obscur, son traducteur a mis le doigt là sur une incohérence, ici sur un oubli, plus loin sur une contradiction, ailleurs encore sur des fautes, des lacunes qui avaient échappé à tous. Sans la ramener, il est l’implacable inspecteur des travaux finis, et même publiés, agissant non en correcteur mais en relecteur pointilleux. C’est aussi pour cela qu’il faut lire les traducteurs non seulement dans leurs traductions mais dans leurs paratextes. Plusieurs parutions nous y engagent ces jours-ci.

Ecrivain et éditeur, Frédéric Boyer poursuit une singulière aventure dans ce domaine en ce qu’il semble se situer en marge de la communauté des traducteurs, ceux dont c’est l’unique métier, ou le principal. Il avait déjà donné un aperçu de son goût de l’écart en  2001 en se faisant le maître d’œuvre d’une nouvelle traduction de la Bible confiée à des exégètes et des écrivains. Puis il a poursuivi en solitaire en donnant des versions très personnelles de classiques, les Sonnets et la Tragédie du roi Richard II de Shakespeare, et des Confessions de saint Augustin rebaptisé au passage Les Aveux et du Kamasûtra. Cette fois, il s’attaque aux Géorgiques de Virgile qu’il intitule Le Souci de la terre (250 pages, 21 euros, Gallimard – à feuilleter ici)

Divisé en quatre parties, ce long poème didactique composé entre 37 et 30 av. J.-C. est long de quelques 2000 vers. Ce livre « étrange », qui est aussi un livre sur la guerre, reflète le monde en crise dans lequel il a été conçu. Mais si le pari est osé, c’est d’abord que l’œuvre est beaucoup moins attrayante que L’Eneide. Le plus souvent, ceux qui eurent à plancher dessus dans leurs jeunes années en ont conservé un souvenir assez ennuyeux ; il est vrai qu’il est plus difficile de séduire sans la dimension épique du style noble, ou mythologique du style moyen. Là, c’est surtout le Livre II sur les arbres et les forêts qui retient par ses résonances avec nos préoccupations ; ce qui explique les libertés que Frédéric Boyer avec le titre canonique des Géorgiques ; il est vrai que Le Souci de la terre résonne comme le titre d’un essai de René Dumont ou d’André Gorz. Après tout, l’idée des travaux de la terre est toute entière contenue dans georgicon. La remarque de Ludwig Wittgenstein citée en épigraphe éclaire mieux que tout commentaire et tout discours le projet du (re)traducteur :

« Mon idée n’est pas de rafraîchir un ancien style. Il ne s’agit pas de prendre d’anciennes formes et de les ordonner selon les exigences du goût nouveau. Ce dont il s’agit en réalité, c’est de parler, peut-être inconsciemment, la langue ancienne, mais de la parler de telle manière qu’elle appartienne au nouveau monde, sans pour autant appartenir nécessairement au goût de celui-ci »

Ceci posé, Frédéric Boyer s’autorise dès l’entame de sa préface un bref moment d’egohistoire, et c’est bienvenu. Quelques phrases pour dire qu’il a traduit comme on fait son deuil, entre-deux-morts, celle de sa compagne Anne Dufourmantelle et celle de son éditeur et ami Paul Otchakovsky-Laurens. Une manière pudique et nécessaire de rappeler implicitement qu’un traducteur est aussi un auteur, qu’il écrit dans un état d’esprit et un environnement mental particuliers. Conscient que le deuil défait les rythmes quotidiens, il lui a fallu chercher néanmoins un autre rythme dans la langue moderne, qui puisse faire écho à la scansion latine de l’hexamètre dactylique. Le premier traducteur français de cette œuvre en 1519 avait opté pour les décasyllabes ; ses successeurs en firent autant jusqu’à ce qu’en 1769 l’abbé Delille leur préfère les alexandrins rimés ; d’autres ensuite oseront les vers ou la prose.

« Notre ambition, plus modeste, plus intime, a été de composer un poème contemporain, interprétant librement le rythme du vers latin, suivant autant que possible l’ordre des mots de la phrase latine. Et faisant apparaître un poème nouveau »

Tout en conservant la dramaturgie du poème de Virgile, Frédéric Boyer a donc choisi la forme des versets libres aux rythmes divers, en n’oubliant jamais que le poète lisait lui-même ses œuvres publiquement et qu’il avait imaginé les Géorgiques au repos, dans la campagne de Naples, en rêvant et contemplant. C’est aussi cela qu’il s’est fixé pour tâche de rendre en français., cet état-là alors que tout semble s’y déployer dans le royaume des morts. Sous sa plume, le fameux final où le poète dit qu’il aura écrit ces vers dans un retraite sans gloire, ignobilis oti devient un « désoeuvrement sans éclat ».

Il y aussi quelque chose d’un « nouveau livre » lorsqu’on lit à nouveau Confessions d’un masque (仮面の告白  Kamen no Kokuhaku, 234 pages, 20 euros, Gallimard), la fameuse autobiographie intime de Yukio Mishima, son propre  « gouffre de la sexualité », mais cette fois dans la nouvelle traduction du japonais de Dominique Palmé. Et c’est aussi pour une question de rythme, le nerf de cette guerre des mots. La traductrice a voulu y rendre la voix authentique du jeune écrivain enfin débarrassée du parasitage de la double traduction (la première fois en 1972, Renée Villoteau était partie de la version anglaise, pratique qui n’est pas si rare, hélas…). Après avoir déjà fait l’expérience de rendre en français La Musique (2000) du même auteur, elle a donc travaillé à partir de l’édition originale japonaise de 1949 afin de restituer sa ponctuation (notamment des tirets longs de plus d’un cadratin et des six points de suspension enchainés) car c’est aussi là que se déchiffre le rythme particulier de Confession d’un masque. Et effectivement, ce n’est plus tout à fait le même livre… D’ailleurs, sur le large bandeau ceinturant le roman, l’éditeur a mentionné en surimpression par-dessus son portrait « nouvelle traduction ».

C’est devenu un argument promotionnel et ça se conçoit tant des classiques ont souffert de longues années durant de traductions, disons, datées, fautives, inappropriées (Le Guépard, La Montagne Magique…). En l’espèce, réviser ce n’est pas seulement réparer : traduire à nouveau signifie traduire à nouveaux fraisCertains (re)traducteurs préfèrent même ignorer la version antérieure pour conserver une certaine fraîcheur au premier regard. Ceux-là n’hésitent pas à bombarder l’auteur de questions, à supposer qu’ils soient toujours de ce monde. Dans L’Atelier du roman (Conversacion en Princeton con Rubén Gallo, traduit de l’espagnol par Albert Bensoussan et Daniel Lefort, 296 pages, 21 euros, Arcades/Gallimard), Mario Vargas Llosa est revenu en détail et en profondeur en 2015 sur son travail d’écriture. Une poignée de pages y sont consacrées aux théories de la traduction. C’est bien le moins pour un auteur dont l’œuvre nobélisée a été de longue date éditée dans de nombreux pays. Celui-ci est du genre à entretenir une correspondance suivie avec ses traducteurs dès lors qu’ils le poussent à s’expliquer et à préciser. Exemple : l’usage du mot cholo dans Conversation à La Catedral (1969). Pour l’édition du livre en anglais, le traducteur Gregory Rabassa ne cacha pas ses difficultés à le rendre autrement qu’en employant… deux mots, selon le contexte : soit half-breed qui a une connotation raciale, soit peasant où elle est plutôt sociale ; et si il veut mettre le paquet et faire fort, il n’en fait qu’un : peasant half-breed et inversement !

Or l’auteur récuse peasant au motif que tout dépend de la personne qui use de cholo dont le sens originel est « métis ». Dans la bouche d’une mère ou d’une amoureuse, c’est affectueux ; dans celle d’un Blanc vis à vis d’un Indien, c’est insultant. Le nuancier est large de mi cholito lindo à cholo de mierda. « Et puis, on peut toujours être le cholo de quelqu’un » observe Vargas Llosa pour bien souligner l’éventail des variantes qui se présente dès que l’on entre dans la complexité d’une langue, ce à quoi un traducteur consciencieux est toujours confronté. Un problème du même type dès l’incipit de Qui a tué Palomino Molero ? (1987). Le premier mot est :                           « jijunagrandisima ». Lorsqu’un traducteur l’a rendu en anglais par son of bitches, l’auteur lui avait reproché de faire l’impasse sur la couleur locale. Comme si en français c’était devenu simplement « mon Dieu ! quelle horreur » alors qu’Albert Bensoussan en avait fait avec bonheur « Bordel de merde de vérole de cul ! » et cela avait suffi pour que, dès le début du roman, on soit de plain pied dans l’ambiance.

Quoique polyglotte, Maria Vargas Llosa n’est pas le genre d’écrivain qui s’impose et pèse sur ses traducteurs. Il ne s’en mêle que s’il est sollicité, le plus souvent pour préciser le sens de ses péruanismes. Et même dans ce cas, il dira toujours sa préférence pour une traduction qui soit véritablement « une création originale », une réécriture dans la langue cible même au risque que la langue source soit trahie ; en ce sens, il se soucie davantage de l’excellence de la propre langue de son traducteur plutôt que de sa parfaite connaissance de l’espagnol.

« Il n’y a rien de pire que de lire un livre et de sentir que c’est une traduction, de sentir que quelque chose grince dans l’expression, que c’est une langue factice, que les personnages ne parleraient jamais comme on les fait parler. »

Et d’évoquer les fameuses libertés que Jorge Luis Borges prenait lorsqu’il s’emparait de textes qu’il traduisait en espagnol : il allait jusqu’à supprimer des passages trop longs ou modifier la chute d’une nouvelle si elle laissait à désirer, enfin, selon lui… C’est pourquoi certains lecteurs hispanisants avisés lisent ses traductions de livres de Faulkner, Swift ou Whitman avant tout comme du… Borges !

Après tout, qu’est-ce qu’un traducteur sinon un interprète ? C’est notamment le cas lorsqu’une seule et même personne se fait le truchement d’un écrivain à l’écrit comme à l’oral, dans ses livres et articles comme dans ses conférences et conversations. Valérie Zenatti, elle-même écrivain et scénariste, a eu le bonheur et le privilège de vivre cet état particulier pendant quinze ans avec l’écrivain israélien Aharon Appelfeld. Un genre de collaboration parfois évoqué comme une conversation silencieuse. Elle l’a d’abord rencontré en lisant fascinée Le Temps des prodiges et de là est née aussitôt chez l’agrégée d’hébreu le désir irrépressible de le traduire, c’est à dire « de ramener ses livres sur la terre d’Europe qui leur avait donné naissance ».  

Quand le vieux monsieur venait en France, la jeune femme se tenait toujours à ses côtés. A la fin, ils ne faisaient qu’un, unis par une profonde affection mutuelle. Tant et si bien que lorsqu’il disparut à 85 ans, il y a un peu plus d’un an, il fallait se garder de présenter ses condoléances à sa traductrice et interprète. Un livre est né tant de cette relation que de sa fin, un récit bouleversant intitulé Dans le faisceau des vivants (16,50 euros, 152 pages, éditions de l’Olivier). Une fois passée l’état de sidération dans lequel la nouvelle de sa mort l’a laissée alors qu’une fois de plus, elle s’apprêtait à prendre l’avion pour Israël afin de l’y retrouver, elle est partie sur ses traces du côté de Czernovitz, désormais en Ukraine, mais autrefois en Bucovine roumaine puis en URSS, là où il avait vu le jour et où il avait grandi jusqu’à sa déportation (comme le poète Paul Celan qui, un mois avant de se suicider, lui avait confié : « Je t’envie, tu écris dans la langue maternelle du peuple juif ») dans un camp d’où il s’évada à 10 ans pour se réfugier des mois durant dans la forêt.

En retournant chez lui, des phrases lui reviennent de leurs innombrables conversations, des choses vues, des explosions de mémoires en marge de ses livres, des flashs du monde d’avant, des éclats qu’elle inscrit aussitôt en creux de son récit mais en italiques pour que l’on sache bien que c’est lui qui parle. « Où commence ma mémoire ? » se demande-t-il en permanence sans être sûr de savoir la réponse. Dans son flux de paroles restitué avec grâce, quelques mots suffisent à Appelfeld pour dire pourquoi on est de son enfance comme on est d’un pays : enfant du ghetto, du camp et de la forêt, il sentira toujours la neige d’Occident mais jamais le sable d’Orient ; jamais il ne se débarrassera de l’instinct de survie, de certaines taches de mémoire, de traces indélébiles.

« La face sombre de Dieu. Nous étions entre ses mains et il nous déposait d’un endroit à l’autre ».

C’est un récit bref, sensible, plein de larmes retenues et d’émotions à peine maitrisées mais sans le moindre pathos. Une écrivaine s’y interdit de parler à la place d’un écrivain, ce qui ne va pas de soi pour qui a passé quinze ans de sa vie à superposer sa propre voix à celle d’un autre, admiré, aimé.

(« Virgile et les muses » mosaïque anonyme du IIIème siècle, musée national du Bardo, Tunisie ; « Yukio Mishima » ; « Mario Vargas Llosa; « Aharon Appelfeld et Valérie Zenatti » photos D.R.)

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commentaires

1 350 Réponses pour Une fois retraduit, plus tout à fait le même livre

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 14 h 05 min

« savoir qu’Homère était aveugle ça change quoi aux fins de la fruition de son œuvre ? »

Tentons de traduire votre phrase en français, renato : « Savoir qu’Homère était aveugle, en quoi cela change-t-il la perception que nous pouvons avoir de son oeuvre ? »

renato dit: 13 avril 2019 à 14 h 01 min

Et je maintient : savoir que Homère était aveugle ça change quoi aux fin de la fruition de son œuvre ?

renato dit: 13 avril 2019 à 13 h 45 min

« S’il ment, elle n’aura jamais la réponse à sa demande… »

Il a bien expliqué être de ceux pour lesquelles « seules les œuvres d’un auteur comptent » ; en évoquant la possibilité du mensonge il enforme l’interlocutrice que sa demande n’est pas opportune. Et en effet, savoir que Homère était aveugle ça change quoi aux fin de la fruition de son œuvre ?

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 13 h 37 min

« Ainsi, vous serez contente »

Le temps du verbe ne convient pas Delaporte !
« Vous auriez été contente » (sous-entendu, si vous aviez pu voir ça )

Alexia Neuhoff dit: 13 avril 2019 à 13 h 35 min

[tant « le crétin » se multiplie facilement. c’est l’impression qui se dégage des discours de Franceculture]Phil dixit
Votre dénigrement à l’égard de Fr. Culture tourne à la turlutaine, Phil. Parmi les radios qui saturent la bande FM, elle est probablement celle qui épargne le plus nos oreilles des crétineries.

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 13 h 34 min

« Demande-moi ce que tu veux savoir et je te le dirai. Mais je ne te dirai jamais la vérité, tu peux en être sûre. »

Réponse de jésuite. S’il ment, elle n’aura jamais la réponse à sa demande…

Delaporte dit: 13 avril 2019 à 13 h 32 min

Mère Clopine, si vous mourez, Passou fera sans doute ici même un « Pour saluer Mère Clopine, fidèle de la RDL ». Ainsi, vous serez contente, vous aurez un enterrement de première classe et tout le monde se souviendra de vous… comme une grande emmerdeuse et une prétentieuse lectrice de la Recherche. Certains (l’homme est mauvais) seront bien débarrassés. Sic transit gloria mundi…

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 13 h 30 min

« L’amitié, c’est l’amour sans le corps. (Onfray) »

Discutable. Onfray veut plutôt dire sans le sexe. Et là encore, c’est discutable…

renato dit: 13 avril 2019 à 13 h 13 min

Prévalence, Phil, aurait été évidemment plus approprié, mais prédominance est plus une imprécision — ou une mauvaise approximation — qu’une erreur. Là où on se dit « ça va pas la tête » c’est avec l palio delle contrade morte qui devient Place de Sienne, côté ombre c’est vraiment à dormir debout.

À propos de «…juger de la qualité des créateurs en fonction de leur sexualité, etc. », l’auteur du livre dont parle x, répondant à une question relative à la biographie dit : «Je suis de ceux qui croient que seules les œuvres d’un auteur comptent. Je ne donne donc pas de données biographiques, ou je les donne fausses, ou du moins j’essaie toujours de les modifier de temps en temps. Demande-moi ce que tu veux savoir et je te le dirai. Mais je ne te dirai jamais la vérité, tu peux en être sûre. »

Ed dit: 13 avril 2019 à 13 h 03 min

Ma prochaine chronique ne portera pas sur Marakari, que je n’ai jamais lu. MAIS le livre en question a été mon premier roman japonais et m’a donné envie d’en lire d’autres ! Si certains ont des recommandations…

Phil dit: 13 avril 2019 à 12 h 00 min

Renato, baroz, « Prévalence de la crétinerie », conviendrait meiux tant « le crétin » se multiplie facilement. c’est l’impression qui se dégage des discours de Franceculture qui interroge Sodoma Martel à cette heure.
Oui Delaporte, il y a un talent littéraire chez Duvert qui n’a rien à voir avec sa sexualité. Autre prévalence de la crétinerie d’aujourd’hui de juger de la qualité des créateurs en fonction de leur sexualité, comme c’est le cas pour le philosémitisme depuis quelques décennies.

Patrice Charoulet dit: 13 avril 2019 à 11 h 48 min

VARIA

La France n’est pas le pays des droits de l’homme, c’est le pays de la déclaration des droits de l’homme. (Hubert Védrine)

Rester calme et boire frais. (disait à Macron son adjudant)

Tariq Ramadan reçoit chaque mois 35 000 euros de la Qatar Foundation.

Un écrivain du XIX e siècle appelle les sabots des « escarpins en cuir de brouette ».

Philippe Bilger a eu six enfants, a-t-il dit récemment chez Pascal Praud, sur Cnews.

L’apostat Bruno Le Maire…

(Parlant des Italiens Di Maio et Salvini) L’alliance d’un fasciste et d’un clown fait toujours gagner le fasciste. (Alain Minc)

La France a besoin des solutions de la droite. (Valérie Pécresse)

L’effort de tolérance est un effort contre soi. (Claude Habib)

Quand vous avez anonymat, vous avez déchaînement. (Pïerre Manent)

C’est dans l’envie et l’ingratitude que se mesure un être. (Péguy, 1913)

Cet océan d’ingratitude qu’est le monde moderne…(id)

L’extrême infériorité mentale des foules…(Gustave Le Bon, 1895)

(Parlant des gilets jaunes) Mieux vaut ne pas être une vitrine quand on se trouve sur leur passage .
(Jacques Julliard)

Houellebecq est aux grands écrivains ce que le beaujolais nouveau est aux grands crus. (Naulleau)

L’amitié, c’est l’amour sans le corps. (Onfray)

Le grand point de l’éducation, c’est de prêcher d’exemple . (Turgot)

Ceux qui redoutent la Blague n’ont pas grande confiance dans leur force. Ce sont des Hercules qui
craignent les chatouilles. (Paul Valéry)

Zola trône et pontifie sur son fumier. (Léon Daudet)

Le démocrate est modeste. (Albert Camus)

Valls a poussé, en parlant à Hollande, la nomination de Macron pour succéder à Montebourg.

Asselineau fut quatre ans directeur de cabinet de Pasqua.

Je fais un art mineur pour les mineurs. (Gainsbourg)

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 11 h 31 min

Les spores, et forment souvent des ronds.C’est pourquoi lorsqu’un est découvert il faut tenter de dénicher s’il existe le cercle. Le vent intervenant, le cercle n’est pas garanti à tous les coups.

rose dit: 13 avril 2019 à 11 h 27 min

renato
les dépressifs ony la côte ( en long)
ne pas aller au Fouquet (en ruines) quelle chance.
Où l’on note que Houellebecq est moins couillu que Gardin.
Comme quoi.

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 11 h 27 min

Jazzi, rosé des prés, agaric champêtre, il s’en trouve des la fin du printemps. Wiki dit automne.

rose dit: 13 avril 2019 à 11 h 22 min

Toute l’année jazzi, comme les pleurotes ( qye je n’ai jamais mangées, poussent en champignonnières.
Hiver. Printemps. Été et automne.
Et les lactaires délici-eux.

rose dit: 13 avril 2019 à 11 h 18 min

Avant Pâques, l’agneau, c pas terrible.

Bah, à peine les rincer Clopine, les faire doucement revenir dans du beurre, peu longtemos, au dernier moment. Jeter de la crème fraîche épaisse, peu saler et poivrer au noir.
Délicieux avec un tournedos de boeuf.
Avec l’agneau je ne sais pas.
C’est la saison.
Chez moi, elles poussent sur les coupes d’arbres, près des rivières.
Y a pas de meilleur champignon.
Sauf la truffe.
L’oronge.
Le cèpe de Bordeaux petit.
Les girolles.

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 11 h 18 min

Rose, girolles et trompettes en été. En automne cèpes et bolets.
Rosés des pres, fin de l’été, automne.

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 18 min

Par ailleurs Amanita est un genre, pas une famille, et ce genre appartient à la famille des Amanitaceae qui comprend également les genres Catatrama, Limacella et Torrendia.

et alii dit: 13 avril 2019 à 11 h 15 min

et le nuage (atomique?)
Un nuage en champignon est un type de nuage d’une forme caractéristique : il s’agit d’un pyrocumulus en forme de champignon constitué de vapeur d’eau condensée ou de débris résultant d’une explosion très importante. Ils sont le plus souvent associés à des explosions atomiques (« champignon atomique »), mais toute explosion suffisamment grande donne le même genre d’effet, à l’instar d’une explosion volcanique.

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 14 min

rose dit: 13 avril 2019 à 11 h 10 min

D.
pas jaunes.
Orange vif

je parle de la couleur des pieds et lamelles, Rose, qui sont source de confusion avec Amanita muscaria délavée par la pluie.
Le chapeau de l’amanite des Césars est en effet orange.

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 12 min

Les veufs ou veuves peuvent se remarier s’il s’agit de procréer.
Sinon ce sont leurs frères et sœurs qui les prennent en charge ou bien leurs enfants une fois adultes.

Je suis étonné que vous vous interrogiez sur ces sujets, Jazzi, cela fait des millénaires que c’est comme ça dans la civilisation judéo-chrétienne.

rose dit: 13 avril 2019 à 11 h 09 min

Y a avril, girolles des bois et morilles, mi-août, rosés des prés et premiers cèpes.
Puis, l’automne, où c’est Byzance et fortunata.

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 11 h 09 min

« et tous deux ne feront plus qu’un. »

Avec une personne du même sexe, c’est pas possible, D. ?

et alii dit: 13 avril 2019 à 11 h 08 min

APOLLINAIRE
Mon cher André Rouveyre
Troudla la Champignon Tabatière
On ne sait quand on partira
Ni quand on reviendra

Au Mercure de France
Mars revient tout couleur d’espérance
J’ai envoyé mon papier
Sur papier quadrillé

J’entends les pas des grands chevaux d’artillerie allant au trot sur la grand-route où moi je veille
Un grand manteau gris de crayon comme le ciel m’enveloppe jusqu’à l’oreille

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 08 min

La fausse oronge n’est autre que l’amanite « tue-mouches » Amanita muscaria.
Ces champignons à pieds et lamelles blancs, délavés par la pluie, peuvent jaunir (le rouge du chapeau déteint sur le pied et les lamelles).

Alors que l’oronge vraie (Amanite des Césars) a pied et lamelles bien jaunes de façon naturelle et par tous temps !

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 11 h 06 min

« l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. »

Oui mais en cas de veuvage, D., on retombe dans l’hypothèse de la famille « monoparentale » ?

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 05 min

– Centres Antipoison et de Toxicovigilance –

ANGERS 02.41.48.21.21
BORDEAUX 05.56.96.40.80
LILLE 08.00.59.59.59
LYON 04.72.11.69.11 MARSEILLE 04.91.75.25.25
NANCY 03.83.22.50.50 PARIS 01.40.05.48.48 STRASBOURG 03.88.37.37.37 TOULOUSE 05.61.77.74.47

Pour Beaubec ?

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 01 min

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 10 h 56 min

D, les morilles ne ressemblent pas à ce champignon, à moins d’être aveugle ,difficile de les confondre.

Té, moi en effet je ne les confonds pas.
Mais certains y ont laissé leur peau.

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 11 h 01 min

Il me semble même, renato que « prévalence » est meilleur que « prédominance », en l’espèce. Il y a une dimension plus « métaphysique » dans prévalence (quelque chose prévaut), alors que dans prédominance, c’est plutôt quelqu’un qui prédomine ?

D. dit: 13 avril 2019 à 11 h 00 min

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 10 h 45 min

« Prenons l’exemple des familles dites « monoparentales » »

Et que dirais-tu, D., en prenant l’exemple des familles « recomposées » ?
Comment nomme-t-on les familles avec deux pères ou deux mères ?

Jazzi, je vais te répondre par le livre de la Genèse, une fois encore.

Chapitre I, versets 27 et 28

27 Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme.

28 Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »

Chapitre 2, versets 20-24

20 L’homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde.

21 Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l’homme s’endormit. Le Seigneur Dieu prit une de ses côtes, puis il referma la chair à sa place.

22 Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme.

23 L’homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –, elle qui fut tirée de l’homme – Ish. »

24 À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 10 h 56 min

D, les morilles ne ressemblent pas à ce champignon, à moins d’être aveugle ,difficile de les confondre.

et alii dit: 13 avril 2019 à 10 h 55 min

clopine,vous ne me réconciliez pas avec les champignons que je déteste depuis mon enfance, sauf les ceps et les girolles;il y en a qui ont de ces noms, les amanites qu’on étudiait au lycée, les trompela mort, le bolet satan c’est la cuisine du diable

Chaloux dit: 13 avril 2019 à 10 h 50 min

Delaporte dit: 13 avril 2019 à 10 h 37 min
Mère Clopine, vous devriez montrer vos champignons à un pharmacien.

Non, surtout pas, que cette mère Lustucru les bouffe tout crus. Une fin à la Guitry qui mettrait un peu d’esprit là où il n’y en eut guère.

(Hurkhurkhurk!)

Bérénice dit: 13 avril 2019 à 10 h 47 min

Clopine, à verifier, pour les morilles, quelques gouttes de vinaigre dans l’eau du bain pour en faire sortir les petites bêtes.

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 10 h 45 min

« Prenons l’exemple des familles dites « monoparentales » »

Et que dirais-tu, D., en prenant l’exemple des familles « recomposées » ?
Comment nomme-t-on les familles avec deux pères ou deux mères ?

renato dit: 13 avril 2019 à 10 h 44 min

Phil, puisque le mot « prévalence » existe en fr. aussi, et couvre tout le spectre du sens, Prévalence du crétin, aurait fait l’affaire.

Jazzi dit: 13 avril 2019 à 10 h 36 min

« La prevalenza del cretino » a donc été traduit par « La prédominance du crétin ». Et pourquoi pas par « La prévalence du crétin » ?

christiane dit: 13 avril 2019 à 10 h 33 min

@Janssen J-J
Les labyrinthes de J.L.Borges ? 18 contes fantastiques qui ne font qu’une seule énigme ? Hanté par la bibliothèque de Babel, il serait bien votre livre de chevet…
Mais je reviens au film de Kubrick que je viens de revoir, comme vous, pour la énième fois. Notre dialogue sur ces pages a amplifié mon attention, ainsi que la participation tardive de Delaporte. Il évoque Dieu comme clé de l’énigme. Je crois qu’il se fourvoie, néanmoins la scène finale du vieil homme mourant levant le bras puis montrant de l’index le monolithe noir, suivie de la bulle contenant cet étrange fœtus au regard fixe, n’est pas sans rappeler la voûte centrale du plafond de la chapelle Sixtine, peinte par Michel-Ange, avec, au centre, la création d’Adam (La Genèse) et ces deux index tendus l’un vers l’autre, l’un de Dieu (vieil homme barbu), l’autre de l’homme. Dieu donne, Adam reçoit… Le vide entre les deux mains transmet un message. Est-ce le même désiré par Kubrick ? Je pense effectivement que le monolithe, évoquant dès le début de la mission-Jupiter une intelligence extra-terrestre, est la représentation d’un pouvoir créateur d’un surhomme (Nietzsche) tel que l’avait suggéré un commentateur (?).
La mort de Hal reste toujours un grand moment. Les fantasmagories colorées du voyage dans l’espace-temps sont … décolorées par tous les films SF qui ont suivi.
Mais, vous avez été l’initiateur de ce bel échange en répondant à Chaloux, le fouailleur démoniaque, avec les paroles de Hal ! Heureusement, il ne vous a pas … débranché !!!

Delaporte dit: 13 avril 2019 à 10 h 30 min

« Delaporte, pensez-vous que Duvert n’a aucun talent littéraire ? »

Je connais mal cet auteur, mais pourquoi pas ? Un monstre peut avoir un certain talent, voire du génie : par ex. Polanski. Gide aussi était pédéraste. C’est ça le drame.

D. dit: 13 avril 2019 à 10 h 25 min

Faites quand même attention qu’il ne s’agisse pas de gyromitres, Clopine.
On tient à vous ici quand-même.

D. dit: 13 avril 2019 à 10 h 24 min

Delaporte, la morale est la grande absente de notre société dégénérée. De nos jours on essaye de lui substituer une sorte de bien-pensance moderne et par sous-entendu la faire passer pour ce qui est moral alors qu’elle est exactement le contraire de la moralité.
Prenons l’exemple des familles dites « monoparentales » (je mets des guillemets à tel point je trouve ce terme hideux et emprunt de langage technocratique). Ces familles nous sont d’un côté présentées comme une évolution, une diversité intéressante et même comme un exemple. Les journalistes s’en sont donnés à coeur-joie sur le sujet, et plusieurs films nous les ont présentées comme sympa etc..
Or la réalité pour la majorité d’entre elles est la précarité à tous les niveaux : financière, affective et d’éducation des enfants, celle-ci étant directement fonction des ressources tant financières que de temps. Pire, les enfants qui ont vécu dans ces familles sont prêts pour beaucoup à reproduire eux-même la situation dégradée de façon volontaire, par manque de repère et de capacité d’analyse et tout simplement par cette force puissante qui consiste dans l’inconscient à reproduire ce qu’on fait les parents surtout lorsque cela a été porteur de souffrance, étrange paradoxe qu’aucun psy ne niera cependant.
Voilà l’immoralité, la véritable : avoir réussi à instaurer ça comme un modèle ou du moins une situation égale aux autres. C’est véritablement diabolique. On en fait quasiment la promotion sous couvert de liberté et de modernisme. C’est une honte. Et ce qui ressort entre autres du « grand débat », c’est que ces familles sont très souvent indigentes et « doivent être mieux aidées ».
Double scandale. Car en effet il convient de mieux les aider, on ne peut pas faire autrement devant leur pauvreté. Mais on ne fait rien pour que cela diminue et surtout on ose pas dire que c’est mal. Au contraire. On met en avant le courage (souvent réel) de ces femmes ou de ses hommes mais sans jamais entrer dans l’analyse des causes de la chute dans une telle situation de monoparentalité car il s’agit bien d’une chute.
Notre civilisation française effondrée est celle du petit bout de sparadrap. Incapable de reconnaitre et prendre à bras le corps ses « modèles » dégénérés, incapable de distinguer le bien du mal et des s’attaquer à ses racines.

Clopine dit: 13 avril 2019 à 10 h 22 min

Clopin, tout heureux, a rapporté une pleine gamelle de morilles du pré du haut, et du coup, a rajouté encore un convive ou deux à la tablée de ce soir, « à cause des morilles ».

jésus marie joseph.

J’ai regardé internet pour savoir comment on cuisine ces engins-là.

Ca a l’air d’être l’enfer ! Au moins pour les nettoyer : faut passer un pinceau mouillé (!) dans chaque alvéole après avoir « délicatement soufflé dedans » (!!), puis sécher au torchon (!!!), etc.

De plus, la morille, me dit-on, est hyper toxique quand elle est crue. Donc mettre des gants pour nettoyer ces champignons est recommandé (!!!!)

Tout ça pour des sortes d’oeufs informes et bosselés, à vague aspect caoutchouteux, qui m’évoquent à la fois l’éponge et le mou de veau…

Je n’en ai évidemment jamais mangé, mais je voudrais bien savoir si ça vaut le coup. J’en doute.

Clopin a sorti aussi du congélo une épaule d’agneau – un de nos agneaux, là je sais qu’on peut rarement atteindre un goût plus savoureux et une texture plus tendre, pour une viande…

Et il veut servir les morilles avec !

Mais est-ce une bonne idée ???

Delaporte dit: 13 avril 2019 à 9 h 48 min

Ce qui est très fort, dans cette lettre, c’est que Benoît XVI analyse l’existence du mal à l’intérieur même de l’Eglise. Il n’épargne pas une certaine théologie qui, dans l’atmosphère pansexuelle de Mai 68, s’est développée de manière perfide, oubliant le socle des dogmes et des valeurs spirituelles. L’analyse de Benoît XVI est imparable.

Delaporte dit: 13 avril 2019 à 9 h 44 min

Dans sa lettre, que je viens de lire en entier sur un site, le pape Benoît XVI nous parle de la morale qui, même dans l’Eglise, a subi une déprédation dommageable. Il faut selon lui revenir à une conception constructive de la morale, et à bannir tout relativisme pernicieux :

« Tout cela montre à quel point l’autorité de l’Église dans le domaine moral est fondamentalement remise en cause. Ceux qui nient à l’Église une compétence finale dans ce domaine l’obligent à garder le silence précisément là où la frontière entre vérité et mensonge est en jeu. » Benoît XVI

renato dit: 13 avril 2019 à 8 h 56 min

« C’est un prélude de Debussy. »

Et c’est justement ce qui me déplaît : pourquoi coller le titre d’une œuvre sur une autre ?

Janssen J-J dit: 13 avril 2019 à 8 h 44 min

erreurs s/ le précédent message : , lui, PA, c’est le 17 avril, donc la veille, et la petite sauterie sera à l’Elysée, pas loin du Fouquet’s… Bah, on s’en fout, hein, tout ça c’est des anecdoctes (M V),

Janssen J-J dit: 13 avril 2019 à 8 h 37 min

x je vous ai lu ce matin après avoir ma foi bien dormi, et vous avez gagné haut la main ! Vous êtes très forte en littérature. Et en plus, très air play, puisque vous avez ajouté des biscuits pour aider rose à persister dans sa recherche. Si elle vous suit, elle va gagner, suis sûr.
Non moi ce matin, suis perturbé par le touite de Passoul. Il englobe tous ces gensses-là dans sa même détestation de Michel H: mais il est suicidiaire, ou quoi ??…
‘tation, c’est la survie de la rdl qu’est en jeu, hein !
(je cite) « Les Sarkozy, Finkielkraut, Beigbeder, Pujadas et des collaborateurs de « Valeurs actuelles »… : les invités personnels de Michel Houellebecq lors de la remise de sa légion d’honneur par Macron dans le bureau du président). etc…
Je comprends bien que cet événement va gâcher la fête de ses 66 ans, à Passoul, d’auanta qu’il n’y a pas été invité de surcroît (tu m’étonnes !), mais enfin quand même, y’a d’autres vies ailleurs qu’au Fouquet’s brûlés !

renato dit: 13 avril 2019 à 8 h 17 min

Parce que, des mêmes auteurs, La prevalenza del cretino devient, justement, La Predominance du cretin et L’amante senza fissa dimora devient L’Amant sans domicile fixe ; mais Il palio delle contrade morte devient Place de Sienne, côté ombre et on lisant le titre on imagine la terrasse d’un bistrot, dans une quelconque ville…

renato dit: 13 avril 2019 à 8 h 05 min

« Ce qu’a vu le vent d’ouest, titre VO : Enigma in luogo di mare. »

Et là surgit la question de savoir comment a été imaginé le titre de la traduction…

renato dit: 13 avril 2019 à 7 h 44 min

« … polars écrits à quatre mains », Ce qu’a vu le vent d’ouest : Un meurtre mystérieux, la disparition de deux époux et un « ménage à trois » rustique sont les ingrédients de ce roman dantesque — le mystère sera résolu par un dépressif.

rose dit: 13 avril 2019 à 7 h 41 min

Ed

je l’écouterai. Cui d’hier soir était angoissant. Je oense tjrs au fait de sortir qqu’un de son biotope.
Ce petit bibi en l’occurence. L’a rien demandé. Son mur. Une lampe. Trois moustiques. De la chaleur. Et laissons le trnaquille vivre sa vie de ghekko.

rose dit: 13 avril 2019 à 7 h 38 min

Innocemment.
« Mais l’est-elle vraiment ? »
m’a demandé mon psy. avant de mz dire « protégez-vous ».
Latex et caramels au beurre salé.

C’est comme cela que je la vois, innocente et aux mains pleines.

rose dit: 13 avril 2019 à 7 h 36 min

le non des princesses.
De Hanovre ?
Caroline et Steph de Monac.
Et Ernst Auguste, non aussi.
Pour la vente des châteaux, la peopolisation du patrimoine transmis, les lotos historiques, pendant que l’État s’en fout plein les fouilles.

rose dit: 13 avril 2019 à 7 h 27 min

Je ne crois pas le connaître, ce livre.
Ai vaguement essayé de tricherhier au soir en tapant sur le moteur de recherche, mais cela fut vain.
Boileau-Narcejac : polars écrits à quatre mains ?

rose dit: 13 avril 2019 à 7 h 24 min

Je ne crois pas le connaître, ce livre.
Ai vaguement essayé de tricherhier au soir en tapant sur le moteur de recherche, mais cela fut vain.
Sur Tristam, pas fini et à peine commencé, un foisonnement époustouflant, on pourrait parler d’emboîtement (sans connotation sexuelle, merci), de récit enchassé, ou bien en escalier ?
Une histoire dans l’histoire de l’histoire ; une imagination en verve.

Bon samedi,

x dit: 13 avril 2019 à 0 h 58 min

Et l’évocation de ce livre fait d’ailleurs remonter le sentiment de frustration éprouvé plus particulièrement pour l’une des histoires, celle de l’échange des non des princesses, mais de jeunes garçons dans un contexte de vendetta (mais je suppose que d’autres lecteurs regretteront de ne pas connaître la fin d’un autre récit).
C’est un texte virtuose et vertigineux, d’une intelligence aiguë, ludique, mais que l’on peut lire « innocemment » me semble-t-il et avec tout autant de plaisir qu’un lecteur savant. Ce sont les chausse-trapes de ce roman qui stimulent la réflexion sur la littérature (comment c’est fait ? — il y a d’ailleurs parmi les personnages un auteur de best-sellers genre Simenon ou Ian Fleming — comment ça marche ?) et incitent à s’observer lisant ; l’aptitude à ce genre de démarche n’est pas un pré-requis : elle est fournie par le texte. En plus d’autres joies habituelles de la lecture.
L’auteur (du livre à deviner) était le voisin et l’ami d’un « duo » célèbre d’écrivains (romans policiers à quatre mains).

x dit: 13 avril 2019 à 0 h 30 min

Non, pas vraiment Chaloux. Tristram lutte contre le temps et l’abondance de ce qu’il a à raconter et bien sûr la dérive expansionniste des associations d’idées. Mais les personnages restent les mêmes et on se situe dans sa « pré-histoire », même si elle se promène beaucoup d’un membre de la famille à l’autre, de la reproduction des fortifications à la fenêtre à guillotine à la cour de ferme où le taureau lui-même…

Ici, dans le livre auquel JJJ fait allusion, il y a un récit-cadre et une cascade de débuts de récits différents (époque, nationalité et genre littéraire). Le Lecteur (dans le récit) a parfois l’impression d’une continuité, mais elle se révèle plus ou moins rapidement illusoire (coïncidence superficielle des noms des personnages par exemple). Et bien sûr, à chaque fois, les histoires laissées en suspens le sont à un moment de tension insupportable (le « cliff-hanger » des feuilletons).

x dit: 13 avril 2019 à 0 h 16 min

Tiens, on va faire une expérience ; je parie que demain ma réponse passera totalement inaperçue de M. 3J.

Chaloux dit: 13 avril 2019 à 0 h 10 min

Il est « accro », ce qui illustre bien la force d’aimantation des intrigues (et alors ? et alors ?), constamment frustré, tout en ayant constamment l’espoir (toujours déçu) de connaître la suite du récit commencé.

Sur le modèle de Tristram?

x dit: 13 avril 2019 à 0 h 07 min

Fastoche, Janssen 12 avril 2019 à 22 h 50 min (ce roman métaromanesque qui se promène à travers tous les genres c’est beaucoup plus que ce que vous en dîtes !) mais je pense qu’il faut laisser jouer les autres.
Disons que l’auteur a un prénom très national pour quelqu’un né de l’autre côté de l’océan, et qui plus tard a longtemps vécu à Paris. Mort en Toscane, dans la ville du Palio.
Qu’il y a un nom de saison dans le titre, correspondant au premier début de récit, brumeux, atmosphérique et ferroviaire.
Que le gang des faussaires, et le traducteur-faussaire en chef sont assez « fumants » comme dirait Paul Edel.
Que la composition du récit est aussi vertigineuse que l’un des débuts de récit (la foule fuyant sur le pont quand la ville va être prise).
Que le roman de l’auteur figure (mis en abyme) au tout début du livre.
Que le malheureux lecteur (pas si malheureux finalement, la rencontre avec la Lectrice compensant bien des choses) souffre, enrage de ne pouvoir continuer les récits commencés (votre formulation était ambiguë, on pouvait croire qu’il se désintéressait d’un roman commencé). Il est « accro », ce qui illustre bien la force d’aimantation des intrigues (et alors ? et alors ?), constamment frustré, tout en ayant constamment l’espoir (toujours déçu) de connaître la suite du récit commencé.

Jean Langoncet dit: 12 avril 2019 à 23 h 59 min

@de nota dit: 11 avril 2019 à 8 h 11 min
@janssen, vous pouvez trouver « Hawl » sur livre-rare-book, une édition bilingue publiée chez Bourgois, pour trente euros…livre-rare-book est un site créé dans les années 90 par un bouquiniste lyonnais, Pascal Charrier, ce site est un portail qui référence les stocks de libraires du monde entier et qui ne prélève aucune commission sur les ventes…

Donnez-nous plus fréquemment de vos nouvelles, des rayons de librairie aux étals de marchés ; vos avis sont toujours sensibles.

Ed dit: 12 avril 2019 à 23 h 46 min

Mais non rose, ce n’est pas ca. Je n’ai jamais entendu un margouillat faire ca au Vietnam. Je n’ai vraiment pas trouvé de vidéo, alors comment vous le dé-cri-re…
Vous faîtes claquer très vite votre langue contre votre palais sur le côté. C’est trop mignon. Rien à voir avec le bruit effrayant de la vidé.

Soleil vert dit: 12 avril 2019 à 23 h 44 min

– Transparence, Orwell, bien entendu cher Paul Edel.Mais l’église n’est pas hors sujet, qui oppose selon Jean-Marie Besnier, à la mode du tout connecté, la nécessité Augustine de rentrer en soi-même.

– Vertu et démocratie : me rappelle un échange entre Edouard Philippe et Mélenchon.En gros oui à la Vertu romaine, non à la Vertu robespierriste.
Pour ma part la démocratie comme la République reposent sur la séparation des pouvoirs. l’opposition entre les

Jean Langoncet dit: 12 avril 2019 à 23 h 22 min

Ramener sa fraise ? Pas encore la saison des plaines terre qu’on est déjà exposé aux remontantes aigries

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 23 h 18 min

Fraulein, je n’ai pas besoin que tu me répondes. Je vais seulement m’occuper de ta prose qui me promet de grandes réjouissances. Pour la vacuité, on verra où elle est, finalement.

rose dit: 12 avril 2019 à 23 h 10 min

moi je vous écoute Chaloux, et je vous lis attentivement et régulièrement

bien cordialement

je vais le chercher Ed, le cri, mais IRL jamais entendu

Ed dit: 12 avril 2019 à 23 h 09 min

Tu n’existes que par tes cibles. Maintenant que tu as évincé WGG, tu as essayé avec JJJ mais il est moins assidu. Et moi je feed le troll, c’est une erreur. Sans tes cibles, tu n’as rien à dire. Rabaisser, insulter, c’est tout ce que tu sais faire. Je ne te lirai plus. Depuis le point Godwin, je n’ai pas envie de poursuivre avec toi. C’est stérile.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 23 h 04 min

Forcément, fraulein, je suis seul, isolé, personne ne m’écoute. C’est ta façon de déprécier autrui. Mais ça ne peut pas tenir longtemps. Il faudra trouver autre chose, apprendre à lire, à écrire, et tu n’y es pas.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 23 h 00 min

Fraulein, c’est ton niveau qui m’effare. Je ne lisais pas trop tes chiches de lecture pour te conserver un peu d’estime. Maintenant que c’est devenu inutile je lis. C’est vraiment de très bas niveau, mais je comprends que tu en sois contente : c’est Nunuche à la bibli, et c’est bien toi. Mais franchement, je ne te croyais pas aussi bête.

Ed dit: 12 avril 2019 à 22 h 54 min

Chaloux tu nous saoules. On dirait un petit vieux qui marmonne tout seul sur un banc et que tout le monde évite. Fais des captures d’écran et des points Godwin si tu veux, mais chercher les erreurs des autres ne te donnera pas de talent pour autant.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 51 min

La fraulein, heureusement qu’elle a fait Khâgne! Qu’est ce que ce serait si elle avait un BEP vente…

Ed dit: 12 avril 2019 à 22 h 51 min

Merci à VOUS rose de vous être attardée sur ce passage qui me tient à coeur. Impossible de trouver une vidéo avec le cri du margouillat, mais il est craquant.

Janssen J-J dit: 12 avril 2019 à 22 h 50 min

Petite devinette littéraire pour nous changer un brin, nous détendre et surtout rester dans le sujet officiel de passoul. Celui ou celle qui trouvera devra donner le meilleur titre en français, il y a deux possibles, car il y a une célèbre controverse au sujet de sa traduction. Là j’ai presque tout dit, hein…
A vos marques, prêts ? Partez !
_____
C’est l’histoire d’un « Lecteur » (genre Chachale) qui au moins dix fois commence un roman mais ne peut jamais arriver à la fin – à moins que les dix chapitres-romans ne constituent en eux-mêmes des récits complets riches en potentialités ? Au fil de ses recherches, il rencontre la Lectrice (genre Ed), fréquente le monde universitaire, est confronté à un auteur de romans policiers à grand succès, à un traducteur-créateur d’apocryphes et les sectes qui l’accompagnent, etc. pour finir, désormais marié à la « Lectrice », par être « sur le point de finir… (et c’est à vous de nous donner le titre adéquat et l’auteur).
Le ou la 1ère erdelien.ne qui répond, ebé on l’aimera toujours, ce sera un.e vrai.e
Demain matin, je reviens lever les filets, mais là, maintenant, faut que je parte me faire mamoure. Chacun son tour, pas vrai ?!

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 50 min

Est-ce le blog de la Fouilletrou qui s’intitule de plume en plume?
Décidément… Jusqu’où ira-t-elle dans la gaudriole de mauvais goût?
Et ça vous donne des leçons…

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 22 h 44 min

Des larmes de bonheur, sont rares. On peut rire d’une bonne blague, c’est un peu se moquer. Mais rire de joie c’est autre chose, une émotion positive vous submerge comme si cela n’était jamais arrivé . Il existe le rire quand c’est carrément raté, résultat est si éloigné de ce qui était escompté qu’il en devient risible.le fou rire, inattendu pour un rien.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 44 min

La fraulein est un peu en désordre. Mollet par-ci, bras par-là. Comme dans sa petite cervelle qui voit un âne là où il y a une jument, et son français inénarrable.

« Nous sommes au XXe siècle, et dans un roman très réaliste, sans toutefois s’inscrire dans un quelconque mouvement littéraire ».

Si la Fraulein se relit, c’est encore pire. Elle ne connait pas le français.

rose dit: 12 avril 2019 à 22 h 40 min

mais rire rend heureux parce que c’est une grande détente des zygomatiques, c’est cela que je sous-entendais

rose dit: 12 avril 2019 à 22 h 39 min

Ed

ne savais pas que le ghekko s’appelait un margouillat : merci de l’apprentissage

bonne soirée

nota : pour julien assange, pense bcp à Salman Rushdie : à combien nous avons été inquiets pour lui et tout ce qu’il a tiré de cette expérience, tragique à l’initiale, formatrice ensuite, révélatrice sans doute aussi.

Ed dit: 12 avril 2019 à 22 h 36 min

Mais rose enfin ! C’est mon mollet 😀

Et ne vous inquiétez pas pour le Vietnam, rien à voir avec lui, j’ai exactement les mêmes réactions à Hambourg.

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 22 h 36 min

Chroniques du menteur m’avait arraché des larmes de joie, l’écume des jours l’arrache coeur, Chroniques dans les andins, les fourmis et quelques autres sous son pseudo valent à mon humble avis qu’on s’y arrête. Les gouts et les couleurs, hein, c’est comédien musique. Irrationnels.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 35 min

C’est curieux, je n’associerais pas le rire au bonheur. Le sentiment du bonheur est plein, il n’a aucun besoin, c’est une plénitude. Le rire, c’est autre chose. C’est une irruption de la réalité. On rit parce qu’on voit le vrai par-delà le faux.

rose dit: 12 avril 2019 à 22 h 29 min

consulte la progression rdl toutes les heures, même au bout du monde

JJJ à 22h20

il n’y a guère le choix : eu égard au nombre de commentaires, et au fait que « pour suivre » il est favorable de tout lire, si on ne lit pas au fur et à mesure ce qui est écrit, il faut des heures entières pour le rattraper, ce qui est extrêmement ardu.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 27 min

Si dans le roman japonais les juments se transforment en ânes, les chats en dindons (ça va plaire à Clopine, elle pourra taper dessus jusqu’à ce que mort s’ensuive), les souris en éléphants… et que c’est lu par la même mule… alors oui, on attend,- les occasions de rire sont si rares.

Ed dit: 12 avril 2019 à 22 h 24 min

Et après le japonais, ce sera Boris Vian.

Une chronique plus courte sans doute, car je n’ai pas réussi à rentrer dans cet univers. Enfin si, mais trop tard je pense. Ca arrive…

Les chroniques les plus courtes portent sur les livres les moins appréciés. Logique !

Janssen J-J dit: 12 avril 2019 à 22 h 20 min

@ et dire que la Marie Sasseur est repartie dans les bois. va en faire une jaunisse

j’ai bin essayé d’la rappeler sur l’autre chaine (post précédent), mais répond toujours pas… l’boude. Dit qu’elle est partie en voyage, tu parles charles, consulte la progression rdl toutes les heures, même au bout du monde. Faut dire que là, tous les voisins de la scène ont été un brin dissuadés d’intervenir, en dépit de qq essais pour siffler la mitanque ou faire diversion…
Un roman japonais ? Chic. Le dernier gros d’Murakami, peut-être ? Faudra aussi songer à chroniquer un bon polar d’Yourcemare…, genre la mémoire d’Hadrien, croyez pas ?

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 18 min

Hereusement l’a-t-elle lu dans une version abrégée, ce qui a dû abréger les souffrances des mânes d’Alain-Fournier.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 14 min

C’est normal, Rose, la fraulein est la seule à avoir vu (ou lu? à quoi pensait-elle en lisant, je préfère ne pas le savoir) un âne à la place d’une jument.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 22 h 12 min

Fraulein von Papen à propos du Grand Meaulnes : « ce livre se lit comme un vieux bonbon au caramel des grands-parents. »

Lire un bonbon? Au caramel des grands-parents? N’ayant pas réduit mes grands-parents à l’état de caramel, je ne vois pas très bien de quoi il s’agit. Mais il va de soi que cette personne qui se charge de traduire la langue française, probablement dans les deux sens, n’en a qu’une connaissance très approximative.

Décidément, ça promet.

Quant à l’analyse du livre, elle est en elle-même pitoyable, un commentaire niveau seconde.

Je vais lire un peu avant d’aller me coucher pour ne pas rester là-dessus.

rose dit: 12 avril 2019 à 22 h 11 min

Chaloux

Alors que son âne s’est échappé, Augustin Meaulnes aperçoit une vaste demeure.

lorsque l’on recherche cette phrase pour déterminer s’il s’agit d’un âne ou bien d’une jument, l’on tombe trois fois sur le blog de Ed en tête de recherche.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 21 h 57 min

Fraulein von Papen : Alors que son âne s’est échappé, Augustin Meaulnes aperçoit une vaste demeure.

Rappelons à cette sympathique lectrice du Grand Meaulnes qu’il existe certaines différences, en dépit de points communs qui demeurent à évaluer, entre un âne et une jument.

Ce qui s’échappe dans la nuit, c’est une jument. Certainement pas un âne. A moins que ce que le grand Meaulnes ait perdu en route ne soit tout bonnement sa lectrice (sans doute plutôt une mule).

J’ai fait une impression d’écran.

Hurkhurkhurk!

La relecture des grandes oeuvres de fraulein von Papen commence bien…

Ed dit: 12 avril 2019 à 21 h 50 min

Teasing pour ceux que cela intéresse :
Ma prochaine chronique (un peu longue) portera sur un roman japonais, immense succès au pays du soleil levant puis dans tout l’Occident.

rose dit: 12 avril 2019 à 21 h 43 min

“ jactance belliqueuse”, jouissance d’un plus de dire

tout aussi intéressant, et alii.
Il ne parle pas du goût du sang ?

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 21 h 40 min

A propos de scène. M’avait été rapportée, (qu’en penserait Lacan), une scène où une femme nièces livrait sous les yeux de ses enfants,à des ébats sans se soucier du ressenti de enfants occupés à des jeux d’eau dans la piscine. Sûrement aurait il ( Lacan) y discerner une tentative d’éducation ou encore une volonté de hater résolution de l’Oedipe novatrice.

rose dit: 12 avril 2019 à 21 h 38 min

et alii à 20h22

ai trouvé fort questionnant ce passage
« ou encore : “ crie pour ne pas s’entendre” ».

L’ai compris comme « ne pas s’entendre soi-même » i-e ne pas s’écouter.

Merci pour cette scène de ménage très instructive (viens de lire qu’un couple de stars tente de se rabibocher ». Suis sceptique).

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 21 h 35 min

Trouver équivalent le fait de signaler des propos racistes et celui de dénoncer au nazis, montre où en est la pauvre fraulein von Papen. Pour elle, c’est la même chose. Et elle ne croit pas être une petite merdeuse d’extrême droite. Elle n’a décidément rien dans le cigare, pas même elle-même.

Phil dit: 12 avril 2019 à 21 h 30 min

ça souffle dans les voiles sur le prestigieux blog à passou ! et dire que la Marie Sasseur est repartie dans les bois. va en faire une jaunisse

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 21 h 18 min

Oui fraulein von Papen, dans l’ensemble c’est assez lamentable. Mais ce que j’écris n’est que le reflet de ce que toi-même écris. C’est minable, cela ne peut pas être autrement. Cela dit, tu ne peux pas valoir mieux puisque c’est toi. La seule raison pour toi d’arrêter c’est que tu commençais à t’y entrevoir.

et alii dit: 12 avril 2019 à 21 h 04 min

12 avril 2019 à 20 h 55 min
je ne retrouve pas un auteur que j’ai un peu suivi, et j’ai besoin de me coucher mais il y a une amatrice de scènes sur le blog et qui cherche, cherche :vous pouvez l’aider sinon, elle demandera à son cher correcteur et ça risque de ne pas être triste pour la soirée
amusez vous bien!

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 21 h 00 min

Jazzi, sorry, n’étant pas du genre… Chamonix a déjà bien à faire de ces éminentes diplômées cultivées, ne m’y ajoutez pas. De toutes façons je suis ignares et quand on sait à quoi mène leur culture, rien à regretter pour ma part à moins que l’on puisse incriminer une nature que je ne prendrais pas soins secrétaire. Chamonix y est abonné.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 57 min

D’ailleurs, pas étonnant qu’il te plaise, le boug est un admirateur de Soral. Qui se ressemble…

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 54 min

« pas plus qu’elles n’impressionnaient le boug. »

Tu le connais mal, fraulein, il n’est que trouille.

Jazzi dit: 12 avril 2019 à 20 h 52 min

Je sens que Bérénice, Chaloux et Ed vont nous donner une libre adaptation de « l’Invitée » de Simone de Beauvoir…

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 20 h 51 min

20 h45 pas lu, je saute. Je boycotte, trop con ( malhonnêteté, Puante, peu franche, manipulatrice, proche de la folie nonobstant ses qualités indeniables de documentaliste dans un but hégémonique.) Je faisais ceux qs bisous le coup de la loi tombecsous silence.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 49 min

fraulein von Papen, tu es incapable de regarder ton portrait. cela se comprend. C’est insupportable, mais c’est bien toi. Hélas. Moi qui te croyais intelligente, je suis tombé de haut, du haut de la porte de Brandebourg.

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 20 h 46 min

Essaimage, désolée pour Emballage.

Quel match, néanmoins. Merci pour ce spectacle hilarant, désolant, au choix.

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 46 min

Allemands (2019) = nazis

Franchement Chaloux…Franchement. Le point Godwin. C’est de pire en pire. C’est catastrophique. Je suis en train de me dire que je vaux mieux que cette conversation que tu rends de plus en plus à ton image : minable. Et cest sans prétention, n’importe qui vaut mieux que ça. Cette fois j’arrête.

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 45 min

Malheureusement, fraulein von Papen, j’ai bien bien peur que la panoplie ne soit pour toi,- une panoplie de petite merdeuse raciste d’extrême droite (si tu ne le sais pas encore, ce que tu écris le sait déjà), quasi illetrée malgré sa khâgne dont elle nous rebat les oreilles, qui croit s’être émancipée du milieu abominable dont elle vient mais qui trempe toujours dedans.
Je veux bien te croire te croyant libre et heureuse.

Bérénice dit: 12 avril 2019 à 20 h 44 min

Que=e récolte ! Au jeu des greffes et de l’emballage, la prairie fixe un autre visage. Que passa? Je ne reconnais plus mon blog. Les amitiés n’ont de doute evidence rien de durable, place aux intrigues aussi mobiles que les girouettes ou sous adjacent l’action des lobbies. Risibles humains ou l’opportunisme à l’oeuvre.

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 43 min

Contradiction supplémentaire à la gamme « Chaloupe jamais une occasion de me cobtredire » :

Remettre en cause l’existence de l’épouse d’un troll anonyme = être une nazie en puissance. La preuve, domiciliation en Allemagne.
En parallèle, menacer de dénoncer. Dénoncer, dénoncer…

Hmmm…pas très malin tout ça. Le type se discrédite à chaque intervention.

et alii dit: 12 avril 2019 à 20 h 42 min

pourquoi me poser la question si vous avez votre réponse?
IL y a peu courait une blague sur la toile sur ce répertoire
je vais me reposer :peaufinez vos arguments en précisant l’acte de la scène!

et alii dit: 12 avril 2019 à 20 h 36 min

t: 12 avril 2019 à 20 h 19 minvous ne m’avez pas dit si vous avez aimé Heinz Wismann ;c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, qui fait du très beau travail;la première fois que je l’ai entendu, c’était à Beaubourg, puis je l’ai lu

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 36 min

Je t’invite à me signaler auprès de Passou. Tes menaces à tout va ne m’impressionnent pas plus qu’elles n’impressionnaient le boug.
Affirmer la détestation d’une catégorie de personnes ne tombe pas sous le coup de la loi. J’ai parfaitement le droit de détester des gens selon leur culture. Je n’incite pas à la haine en disant cela. Ca me regarde et une fois de plus tu mélanges tout et saupoudre d’un point Godwin pernicieusement amené. Il ne manquait plus que ça à tes réponses navrantes. Tu as la panoplie complète. Un truc sur les blondes peut-être ? Tu creuses. Tu creuses.

Jazzi dit: 12 avril 2019 à 20 h 35 min

« les uns/ les unes sont plus doué(e)s que les autres. Est-ce que ce sont toujours les femmes ? »

Probablement, et alii, d’où les coups en place d’arguments…

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 29 min

Ed dit: 12 avril 2019 à 12 h 37 min
Ah si. J’assume totalement détester les arabo-musulmans.

Sauf que ça tombe sous le coup de la loi. On tente un signalement?

Jazzi dit: 12 avril 2019 à 20 h 27 min

« Jean-Luc Godard aimerait «faire un film sur la France des gilets jaunes» »

Il me tarde déjà de le voir !
(A quelle sauce va-t-il les mitonner ?)

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 24 min

Fraulein von Papen, je voudrais te mettre en garde contre une naïveté. Au tout début de ses provocations (car, comme toi, c’est lui qui a commencé, pas moi), Blabla croyait qu’il avait le dessus. Il commentait exactement comme toi: mes arguments sont imparables. Et puis ses arguments, très vite, ont été de moins en moins imparables et les miens de plus en plus percutants. Il est donc tout à fait naturel que tu aies aujourd’hui l’impression d’une victoire. Mais sois prudente tout de même.

Quant au reste, bien sûr que mes enfants n’existent pas, ma femme non plus et moi encore moins. Cette manière de réduire à rien des familles entières m’explique pourquoi tu as choisi de vivre en Allemagne : c’est que tu as le profil. Mais ce n’est pas à ton honneur.
Honneur? de quoi je te parle…

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 24 min

Et alii somme Chaloupe et Ed de se reposer, mais est elle-même sommée par JJJ de faire de même. Conclusion : reposons-nous. C’est fatiguant et masochiste. Vraiment.

et alii dit: 12 avril 2019 à 20 h 22 min

L’ILLUSION AMOUREUSE
La scène de ménage n’est pas à proprement parler un sujet psychanalytique. L’oeuvre freudienne ne fait pas état de cet aspect de la vie conjugale y compris dans Psychopathologie de la vie quotidienne. Néanmoins, la scène de ménage mobilise des enjeux psychiques inconscients qui intéressent au plus haut point la psychanalyse.

La scène de ménage a fait l’objet d’un article de Didier Anzieu paru en 1986 dans la Nouvelle revue de psychanalyse[1] où il montre “comment chacun s’entend pour ne pas s’entendre”, ou encore : “ crie pour ne pas s’entendre”[2]. Lacan ne disait pas autre chose, quand il énonçait qu’ “un homme et une femme peuvent s’entendre, je ne dis pas non. Ils peuvent comme tels s’entendre crier. Ce qui arrive dans le cas où ils ne réussissent pas à s’entendre autrement”[3].

Personne n’échappe à la scène de ménage, l’enfant a pu l’observer en tant que témoin passif et la vivre comme destruction du couple parental, l’adulte l’a vit en tant que participant actif ou la subissant.

La scène de ménage peut devenir un véritable rituel sacrificiel où il s’agit d’humilier, d’avilir, rabaisser et faire souffrir l’autre. La scène conjugale prend alors une tournure de “mise à mort” où l’excitation haineuse verbale (et parfois les coups) explose en paroles hurlées jetées à la figure, vaisselles cassées, silences interprétés comme méprisants.

Soliloque à deux et dialogue de sourd où l’hybris, la démesure dans la surenchère verbale prend parfois la forme d’un “délire à deux” avec la rage du désespoir. La scène de ménage vient s’abreuver à la source des reproches maintes fois ressassés. Didier Anzieu en cite quelques exemples :

“ Tu ne m’as jamais compris”
“ Une fois de plus tu es toujours le même”
“ Il aurait fallu que tel évènement ne nous soit pas arrivé”
“ Tu le fais exprès”
“ Si tu m’aimais vraiment, tu ferais autrement”
“ Ce n’est pas à moi de changer, c’est à toi”.[4]
Cette revendication orgueilleuse de la plainte où l’autre veut se faire reconnaître comme victime “ flouée” , faite de reproches, d’invectives, de menaces adressées à l’autre est en quelque sorte une façon de lui dire qu’il n’a pas respecté le pacte de bonheur initial comme l’exprime la fin des contes pour enfants : “ Ils se marièrent, furent heureux et eurent beaucoup d’enfants”. Cette illusion d’une parfaite harmonie est un moment nécessaire à l’instauration de tout couple et “ fait écran à une connaissance rationnelle des processus et des enjeux de la scène de ménage”[5].

La fin des hostilités peut se régler sur l’oreiller car “après avoir fait la haine, ils font l’amour pour rétablir l’illusion fondatrice, et se dépêchent d’oublier la scène”[6]. Ce qui souligne que la scène de ménage est rarement dépourvue d’une dimension érotique. La scène de ménage se déroulant souvent de nuit.

LA DÉSILLUSION
La désillusion est une seconde étape que doit franchir le couple et les reproches adressés à l’autre sont peut-être une façon de le rendre responsable de la fin de l’illusion.

C’est de la faute de l’autre si l’émerveillement des débuts a disparu, c’est de la faute de l’autre “ qui ne veut pas ou qui ne peut pas tout partager de sa vie psychique, si la violence fait retour à l’intérieur du couple”[7]. Ce déferlement de haine, de griefs, de déceptions où chacun reconnaît plus où moins volontiers avoir fait une erreur de “casting”, selon l’expression d’une patiente, est le pendant de l’hémorragie narcissique amoureux des débuts. L’idéalisation de l’objet d’amour s’inverse donc en persécution.

La séquence “adoration-déception-ressentiment-séparation”[8] peut se répéter avec un nouveau partenaire en espérant rencontrer l’harmonie et la complétude heureuse tant fantasmées. Nous sommes là en présence d’un couple clos qui, selon Anzieu, est “relié imaginairement par le fantasme d’une peau commune, reduplication de la peau commune à la mère et à l’enfant”[9]. Ce couple s’enferme alors dans une bulle, fonctionne en circuit fermé où chacun doit ou exige de connaître les pensées de l’autre, ses impressions, ses affects. Nous pourrions les comparer à des sismographes qui prennent la température des oscillations de leur coeur chaque matin.

Il peut arriver aussi qu’un des deux partenaires prennent une maîtresse (ou un amant), afin d’introduire une poche d’air au sein d’un couple devenu clos et étouffant. Le désir d’ailleurs, d’autre chose permettra de revivre “l’hypnose amoureuse” des commencements tout en gardant “la stabilité du couple premier, la constance de l’objet primordial”[10]. Jean-Paul Sartre parlait des amours nécessaires et contingentes.

La scène de ménage dans ce cas est peut-être une façon d’introduire une forme de discontinuité dans cette unité dyadique, une façon de sortir temporairement de l’aliénation de soi et de l’autre. C’est souvent le seul moment où une parole vraie est possible, une “vérité” longtemps retenue qui peut enfin sortir.

CHRONIQUE DE LA HAINE ORDINAIRE
La haine peut cimenter un couple et la scène de ménage s’instaure alors comme un mode de fonctionnement de relation intra-couple. “ L’amour de l’autre est remplacé par l’amour de cette haine”[11]. Mieux vaut la haine que l’indifférence? Est-ce une façon de rester égaux et semblables donc en couple?

Cette ambivalence ou hainamoration, selon Lacan, correspond à l’existence de deux sentiments opposés, éprouvés simultanément à l’endroit du même objet, de la même situation, classiquement l’amour et la haine. Rappelons que pour la psychanalyse, la haine est première par rapport à l’amour. Au départ, il y a une ambivalence structurelle qui permet au sujet de refouler la haine originaire, afin de pouvoir aimer.

Freud a décrit le modèle du retournement de la pulsion en son contraire : de l’amour en haine. Ceci est une occurrence d’une grande fréquence dans la psychopathologie de la vie amoureuse et particulièrement dans la scène de ménage où Thanatos s’exprime par le biais de la “ jactance belliqueuse”, jouissance d’un plus de dire.

Freud fait une remarque qui pourrait éclairer le couple amateur de haine :

“ Quand la relation d’amour à un objet déterminé est rompue, il n’est pas rare que la haine la remplace; nous avons alors l’impression de voir l’amour se transformer en haine. Mais nous allons au-delà de cette description si nous concevons que, dans ce cas, la haine, motivée dans la réalité, est renforcée par la régression au stade sadique, de sorte que la haine acquiert un caractère érotique et que la continuité d’une relation d’amour est garantie”.[12]

La haine peut donc, le cas échéant, venir consolider le couple.

Si dans l’amour il y a souvent un doute : “ Est-ce que l’autre m’aime vraiment?”, dans la haine, il n’y a généralement pas de doute. Ainsi, faute de trouver l’éternel amour, l’harmonie sans faille, la passion permanente auquel beaucoup aspirent, le sujet trouve la haine éternelle, beaucoup plus intense dans sa durée que le lien amoureux.

L’amour, est-il donc un Dieu cruel et sans merci? Cette dramaturgie de la vie conjugale piétine cette aspiration au bonheur “ Toi qui as détruit en moi la croyance en un bonheur possible avec toi, ne crois pas que je vais te permettre d’être heureux, je te fais une vie d’enfer, je te rends le mal pour le mal, je n’aime plus qu’une seule chose, te faire, nous faire du mal”[13].

L’autre est alors désigné comme coupable, on fait les comptes de ses manquements, de ses insuffisances. Son crime? un crime de lèse-couple où il s’agit d’avouer sa “part maudite” sur l’autel de la conjugalité. Il n’empêche que la scène de ménage est souvent le seul moment où le couple se parle et que toute parole, surtout si elle cherche à dire “ vrai”, nécessite une véritable mise en scène, pour laquelle les uns/ les unes sont plus doué(e)s que les autres. Est-ce que ce sont toujours les femmes?

[1] Nouvelle revue de psychanalyse, L’amour de la haine, numéro 33, Printemps 1986, Gallimard.

[2] ibid, p 202.

[3] Jacques Lacan, Le séminaire livre XVIII, D’un discours qui ne serait pas du semblant, Seuil, 2006.

[4] Nouvelle revue de psychanalyse, L’amour de la haine, numéro 33, Printemps 1986, Gallimard p.205.

[5] ibid p.205.

[6] ibid p 202.

[7] ibid p 205.

[8] ibid p 205.

[9] ibid p 203.

[10] ibid p.205.

[11] ibid p.206.

[12] S.Freud (1915), Pulsion et destins des pulsions in Métapsychologie, Gallimard, 1968, p.43-44.

[13] ibid p.208.

Janssen J-J dit: 12 avril 2019 à 20 h 19 min

@20.06 un jour, on vous retrouvera morte, le visage ensanglanté sur votre clavier RDL, si vous continuer ainsi, voyhons donc ! Et tout ça, pour quoi, hein ?… Pour relayez les combats d’edwy plenel ? Le jeu en vaut-il bien la chandelle, et l’abonnement à Mediapart vaut-il bien son prix, franchement ? Il faut absolument ménager votre santé, etaliiii, vos combats pour rehausser le niveau du savoir sachant et savant sur la toile sont certes nécessaires, mais il convient de les relativiser, de temps à autre. Je vous supplie à nouveau de vous ménager, chère amie, car nous nous sentons tous un peu responsables de votre épuisement physiologique. Et vous connaissez le sort de la Recluse, quand elle sort trop souvent de sa tanière…

et alii dit: 12 avril 2019 à 20 h 15 min

12 avril 2019 à 20 h 06 min
allon, fixez vous d’autres objectifs;ça ne présente aucun caractère d’urgence,même pour vous:mettez vous au piano, faites vous du bien ;ed va se retrouver aussi après cette mobilisation de mots sordides plus facile que des trilles, des 3pour2 bienréguliers dans l’état où vous vous mettez réciproquement;au fait il y a un livre un peu psy sur laa scène de ménage je vais chercher ça puisque quelqu’un-que j’avais été écouter a fait le travail
après je me repose vraiment

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 15 min

Une explication sur l’insulte « harpie » par exemple ? Ben non. Flag de misogynie. Pauvre Chaloupe.

« Sorcière » ? Non plus. Parce que les gens révèlent leur véritable « pensée » quand ils sont hors d’eux.

Ed dit: 12 avril 2019 à 20 h 13 min

Non. La bêtise (et Dieu sait à quel point tu en es l’incarnation) est très facile à contrer : tes proces en folie ou en racisme tombent a l’eau. Mes arguments contre toi en revanche ne bougent pas d’un iota face a tes insultes et autres bassesses. Je ne suis pas WGG et ça doit de chambouler car je ne me mets même pas à ton niveau.

et alii dit: 12 avril 2019 à 20 h 06 min

si, encore à l’ordioù je lis dans la lettre de mediapart: », il est plus que jamais nécessaire de garder en tête les propos de George Orwell, qui inspirent la rédaction de Mediapart depuis sa création il y a onze ans : « Le journalisme, c’est publier ce que quelqu’un d’autre ne veut pas voir publié. Tout le reste relève des relations publiques. »

Chaloux dit: 12 avril 2019 à 20 h 06 min

En fait je m’aperçois que la bêtise crasse, microcéphale, le délire de l’idiote, ceux de Ed, par exemple, sont beaucoup plus difficiles à contrer que l’intelligence. C’est extrêmement intéressant. Je relève le gant.

A bientôt,

et alii dit: 12 avril 2019 à 19 h 42 min

12 avril 2019 à 19 h 15 min
ed,non Todd dit je suis …..(vérifiezvousmême)et il cite aussi en plaisantant son fils!
allons, cette psy de comptoir est un mal d’époque!et on est de son époque;mais quand on a compris qu’on parle plus de soi ainsi, on peut peut-être plus facilement s’en guérir(les intellos ont besoin d’amuser un peu le public des conférences,eux !il y en a qui parlent de leur épouse, je l’ai entendu;ou qui viennent avec elle!chacun sa mise en scène)
bonsoir, je viens d’avoir un malaise, et récupère;il me faudra bien la soirée pour me remettre d’aplomb;donc bon débat à tous

Ed dit: 12 avril 2019 à 19 h 41 min

Mais je te rassure : on ne m’a jamais traitée de folle non plus. Pris la main dans le sac de mépris social et de populisme, ainsi que de misogyne, tu petes un câble et voudrais faire enfermer la personne rationnelle qui te met le nez dans ton caca.

Ed dit: 12 avril 2019 à 19 h 39 min

Variante des 15 « je file » de Chaloux en une journée :

« Fous-moi la paix » suivi de la même analyse psy raz des pâquerettes et d’une belle attaque. Botter en touche et plaider la folie de l’autre pour ne pas répondre de sa propre misogynie. Je t’ai déjà expliqué en quoi tu l’etais, mais tu fais exprès de ne pas comprendre car tu ne te remets jamais en question.

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