de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Virginia met sa vieille théière au clou

Virginia met sa vieille théière au clou

A l’heure où nous mettons sous presse, nous sommes en mesure de vous révéler, à vous authentiques lecteurs de livres et non pas vulgaires consommateurs de papier, une information capitale : l’écrivain est un être vivant comme un autre. Entendez qu’il mange, boit, dort, paie son loyer et ses factures d’électricité, souffre d’hernie fiscale, connaît des problèmes de fins de mois en début de mois. Bref, lui comme vous et parfois davantage. Cela paraît évident. Pourtant, à en croire ceux qui les mettent si souvent à contribution pour faire la roue en public, il vivrait d’amour et d’eau fraiche. Au-delà même du mythe romantique de l’écrivain éclairant son manuscrit à la chandelle, il y a dans cette attitude, plus ancrée en France qu’ailleurs où l’évocation de l’argent n’est pas taboue, l’étrange conviction que l’écrivain serait au fond « un créateur incréé », comme on le dit de certains livres sacrés.

L’expression, qui est de Pierre Bourdieu (l’auteur le plus cité en référence), revient souvent sous la plume des sociologues Gisèle Sapiro et Cécile Rabot, maîtresses d’œuvre du recueil collectif Profession ? Ecrivain (368 pages, 26 euros, Cnrs éditions). Sauf qu’elles en usent non pour s’y abriter mais pour la dénoncer. Leur panorama, fouillé et documenté, met en lumière un double constat paradoxal : plus l’activité d’écrivain se professionnalise, plus leur situation se précarise. C’est d’autant plus étrange que le développement des activités connexes qui participe de cette évolution (résidences d’écrivains, présences à des débats, conférences, lectures publiques, cours d’écriture dans des ateliers, bourses) est censé augmenter leurs revenus.

Désormais, l’écrivain doit se faire violence et sortir de chez lui, accompagner son livre sur les tréteaux un peu partout, faire savoir son savoir-faire, expliquer enfin ce qu’il s’est bien gardé d’expliquer, se donner les moyens de sa visibilité, arpenter la France et le globe, se produire face aux micros et caméras. Payer de sa personne, c’est à dire paraître quand son livre paraît. Le phénomène n’est pas récent. Mais outre qu’il s’est accentué, il a été enfin pris en main pour que l’écrivain ne soit plus exploité comme avant. Car lorsqu’il est en chair et en os en face de vous pour répondre à vos questions, reprendre le train et recommencer le lendemain dans une autre ville, il n’est pas à sa table en train d’écrire et de gagner sa vie.

Cette idée selon laquelle l’auteur doit plaider la cause de son livre, Virginia Woolf y avait répondu par une formule bien dans sa manière qui sert d’ailleurs de titre à un nouveau recueil de ses articles Les livres tiennent tout seuls sur leurs pieds (214 pages, 15 euros, Les Belles lettres). Et d’expliquer :

“ S’ils ont besoin d’être soutenus par une préface ici, une introduction là, ils n’ont pas plus le droit d’exister qu’une table qui a besoin d’un morceau de carton pour être d’aplomb”.

Ce n’est pas qu’une question d’avant-textes. L’auteure d’un Lieu à soi était d’avis que la cause d’un livre n’a pas à être plaidée par son auteur. Il doit se défendre seul en librairie avec ses propres armes. On trouve à la fin du recueil un texte daté de 1939 sur les relations entre l’écrivain et le critique. En le prolongeant un peu, on voit se profiler une nouvelle activité connexe pour les écrivains encore non-répertoriée par l’enquête de Sapiro & Rabot : celle de consultant littéraire. Car s’il y a bien une constante chez les auteurs en herbe, elle consiste à solliciter l’avis empathique d’un écrivain confirmé. Le plus souvent, ils lui envoient chez lui leur manuscrit, par la poste ou par courriel, comme une bouteille à la mer, en lui demandant « cet honneur » qui a beaucoup d’un petit service, de le lire et de leur faire part de son point de vue critique. Un rapport de lecture éclairé.

On comprend leurs affres et leurs doutes, mais eux n’imaginent pas un seul instant que ce travail, car cela en est un, requiert de s’y consacrer pendant deux ou trois jours. Et quand il y en a plusieurs dans le même mois… Autant en faire une activité professionnelle :

« Lorsqu’ils auront réalisé qu’une heure d’entretien, même si elle coûte trois guinées, les aide bien plus qu’une lettre expéditive extorquée au lecteur débordé de la maison d’édition, même le plus indigent d’entre eux estimera que l’investissement en vaut la peine (…) Qui ne mettrait au clou la théière familiale pour discuter poésie avec Keats, ou roman avec Jane Austen pendant une heure ? » se demandait Virginia Woolf.

Encore faut-il ne pas tromper. Car lorsqu’on lit, qu’on voit et qu’on écoute certains écrivains, on se dit que, si on a effectivement la même profession qu’eux, on n’exerce vraiment pas le même métier.

Post-scriptum : Aux amateurs de la romancière anglaise, et même aux autres qui l’y découvriront, je me permets de recommander l’écoute de la passionnante série sur France-Culture de Geneviève Brisac « Avoir raison avec Virginia Woolf » que l’on peut (ré)écouter ici   http://bit.ly/2vwZiBc )

(« Lytton Strachey and Virginia Woolf by Lady Ottoline Morrell » © National Portrait Gallery, London)

Cette entrée a été publiée dans documents, Histoire Littéraire.

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605 Réponses pour Virginia met sa vieille théière au clou

closer dit: 27 septembre 2017 à 10 h 15 min

« J’en étais là quand deux belles femmes dans la quarantaine sont venues s’installer à la table voisine ;  gestes libres, jambes qui se croisent, mains gantées   qui reboutonnent une manche de chemisier.. L’une brune avec des traits fins ,  un admirable chignon lourd comme un peu tombé sur la nuque,  une veste bordeaux épaisse pour la saison.. et   une jupe droite  longue et coquinement fendue sur le mollet, des bottines 1900.. L’autre, blonde à bouclettes folles, teint de porcelaine, dense, vive ,encore humide comme sortie de sa douche, portant une curieuse robe  à rayures argentées , tenue   décalée pour  ce jour de marché si délicieusement ordinaire »

Quelques lignes extraites du dernier commentaire de Popaul sur son blog.

Paul Edel, l’homme qui aimait les femmes. Nostalgie de ses descriptions des belles romaines aux épaules charnues…

JAZZI dit: 27 septembre 2017 à 9 h 53 min

renato, c’était plus une boutade qu’une accusation. Encore qu’en l’espèce, on peut se poser la question. Il me semble, mais je peux me tromper, que Virginia Woolf refuse d’éditer « Ulysses » de Joyce, puis quelques temps après publie « Misses Dalloway » ? Cela dit, c’est comme pour l’éternelle question du plagiat. En art, qui est propriétaire d’une technique formelle, d’une tendance ? Qui invente quoi ? L’essentiel n’est-il pas, en ces matières, de leur faire de beaux enfants ?

la vie dans les bois dit: 27 septembre 2017 à 8 h 36 min

Et moi quand j’aurais un moment je vous retrouverai un truc sur la bouge et Sigmund.

Bonne journée.

la vie dans les bois dit: 27 septembre 2017 à 8 h 28 min

Tintin est une fille.
Et Milou est une chienne. C’est Albert Algoud, un grand zoophile qui l’a découvert, grâce à certains  » comportements » qui ne trompent pas : Il ne renifle pas l’arrière-train de ses congénères.

la vie dans les bois dit: 27 septembre 2017 à 8 h 13 min

« Oui, Passou a mis ce lien dans son billet. 1040 commentaires ! »

et alors ?
faut voir les liens qu’il y avait dans les 1040 commentaires, un festival.

Et quand c’est non, c’est non ! avec un merci, en plus.

renato dit: 27 septembre 2017 à 8 h 02 min

« Et en plus, Virginia Woolf lui a piqué l’idée du monologue intérieur, la garce ! »

Jacques, piqué par-ci, piqué par-là ; pompé par-ci, pompé par-là ! Nous avions déjà touché l’argument à propos de Giacometti et L’ombre du soir, et maintenant la Woolf et Joyce. Sommes-nous en présence d’une manie diffuse dans les milieux culturels peu attentifs l’histoire ? Voyons plutôt. Afin d’expliquer certaines transformations des processus artistiques, quelques historiens ont préconisé la possibilité de remplir les vides en inventant un ami de, c.à.d. un artiste qui aurait fait un travail qui justifierait la transmission d’un artiste à un autre car dans les arts le travail se fait progressivement par la collaboration d’individualités diverses — Michelangelo qui étudie les gravures de Schongauer, p. ex. — ; individualités qui collaborent envers et contre le temps, les frontières et les nationalismes bons tout juste pour les politiques et les démagogues à deux balles. Heureusement nous n’avons pas besoin d’un ami de pour expliquer l’origine et le développement du monologue intérieur car, si on se tient à l’état actuel de la recherche, nous en avons une première ébauche théorique avec Victor Egger — collègue de Bergson, prof de Proust, « ami de crayon » de William James à l’époque où celui-ci écrit The Principles of Psychology — voir les lettres de James et Bergson à Egger. En 1881 Egger publie La parole intérieure. Essai de psychologie descriptive, livre que l’on trouve parmi les lectures de Freud. Il y a aussi les lauriers de Dujardin, mais je ne vais pas fignoler. Ah ! si on pouvait avoir accès à tous les livres lus par Egger, James, Bergson, Dujardin, Freud, Joyce, etc., et si l’on savait remonter le temps comme les Saumons remontent les fleuves ! on pourrait retrouver l’origines des origines et découvrir l’écrivain rêvé par Borges : l’écrivain qui revient et habite tous les écrivains — naturellement si on tombe sur la bibliothèque d’un monastère que des moines obscurantistes auraient détruit par le feu le voyage s’interrompe, et là il faudrait voir comment avancer car tout participe du même processus, dirait Jaspers Johns, l’incendie aussi. Mais revenons au sujet. L’on doit à Dorothy Richardson et May Sinclair les premiers exemples d’application du flux de conscience en littérature ; en 1901 avec Dubliners, Joyce — sous l’influence des travaux de Freud : non seulement littérature, donc —, opère la fusion de réalité et esprit, de conscience et subconscient par le biais du monologue intérieur direct — dérivé du flux de conscience. Suivront Virginia Woolf, T.S. Eliot, Pirandello, Kerouac, Faulkner. Ça va sans dire qu’il vaut pour la relation à la technique de ces auteurs ce que Schoenberg disait, exemples à l’appui, à propos de l’usage des matériaux : « Avec ces matériaux Bach à fait ça, Beethoven ça, Brahms ça ». Incidemment, contrairement à une croyance diffuse, nonobstant les liens d’amitié, pas de monologue intérieur dans La Conscience de Zeno, il s’agit plutôt de mémoires que le protagoniste rédige à des fins thérapeutiques — reste intéressant le problème de l’organisation des notes affronté par le narrateur. Enfin-bref, inutile de broder autour de la situation produite par la modernité car elle est désormais inutilisable si l’on veut décrire le monde contemporain et l’hyper-organisation de la société ; un souvenir de lecture me suggère d’ouvrir une perspective en périphrasant Lévi-Strauss, ‘l’œuvre ce n’est pas ce qu’elle représente, mais ce qu’elle transforme’ ; comme la rationalité instrumentale, la nécessité du spectateur de comprendre l’œuvre ne change pas avec le changement des praxis, parce que l’intérêt généré par l’œuvre ce n’est pas une substance ou une fantomatique entité mais un effet, qui suscite parfois une quête que l’on conduit comme on visite une ville avec un œil au le Baedeker — peut-être persuadés que la quête révélera un quelque secret — : pour certains d’entre nous c’est un parcours obligé si l’on veut pratiquer la lecture de manière un tant soit peu sérieuse.

christiane dit: 27 septembre 2017 à 7 h 53 min

@la vie dans les bois dit: 27 septembre 2017 à 7 h 23 min

« l’an passé ?… »
Oui, Passou a mis ce lien dans son billet. 1040 commentaires ! j’ai relu les premières pages cette nuit. Il est regrettable que passée la deuxième, le Brexit l’ait emporté sur la question posée par le billet : la maladie de Virginia Woolf l’emportait-elle sur son talent ? Quels liens existait entre cette bipolarité et son écriture ? On sentait comme Passou et des commentateurs aimaient les romans de V.W.
Ce jour, une autre question est posée : l’écrivain et les médias…
Votre lien et ces magnifiques photos donnent à ces dames un écrin de toute beauté. Le texte est passionnant mais le choix du vert pâle le rend difficilement lisible.
Votre nouveau lien, en anglais (dommage) ouvre une facette pour moi inconnue de cette femme écrivain. Le situer dans sa vie complexe est donc difficile.

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 septembre 2017 à 23 h 48 min


…mais, enfin,!…
…les milles et une nuit, c’est un art, du traquenard, avec, des rites et procédés de conventions appropriés, pour systématiquement, avoir, les femmes sous le  » joug  » à la merci, du tuteur ou tyran de mari,!…c’est la soumise, avec les vies en orient,!…
…le mâle, dominant, dans tout les cas de figures, …la source et ses vies, éduquées au bon ou mauvais plaisir du maître,de la famille,?,…

…quoi d’autres,!…il vous faut un dessin,!…
…une provocation, pour faire débiles,…etc,!…
…suivant,…

closer dit: 26 septembre 2017 à 22 h 05 min

Il arrive en effet que rien ne se produise quand on clique « laisser un commentaire »…Pas de solution à ma connaissance, sauf essayer et réessayer…

Quant à la modération, ses critères sont parfaitement incompréhensibles. Mes commentaires sont bien plus polémiques en général que ceux de DHH et ils passent presque toujours sans problème. Quant à ceux de JC, ils ont l’air de passer comme des lettres à la poste!

La seule certitude pour moi est que, si l’on essaye de poster un commentaire sous un nouveau pseudo jamais utilisé auparavant, il est systématiquement mis en attente de modération. C’est la seule constante que j’ai pu relever…

N’empêche, j’aimerais bien avoir les commentaires complémentaires de DHH sur les Milles et Une Nuits!

Arriveront-ils un jour?

l'ombelle des talus dit: 26 septembre 2017 à 21 h 47 min

« Tu es pressé d’écrire,
Comme si tu étais en retard sur la vie.
S’il en est ainsi fais cortège à tes sources.
Hâte-toi.(…) »
Et hâtez-vous lentement

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 septembre 2017 à 21 h 33 min


…les grande surfaces,!…Ripolin aux rouleaux,!…

…non,!…un artiste, encore,!….Mark Rothko,!…

…comme un théâtre sans acteurs, ni actions,!…se blanchir,…en rouge et or,…sur sa soie – même a contre-jour,!…

…des encadrements en manques,!…
…voir, la côte,!…
…des imitations du style,…
…du japonais moderne,…etc,!…

la vie dans les bois dit: 26 septembre 2017 à 20 h 39 min

Arbeit.
Lidl, prononcé [lidəl] ou [lidœl], est une entreprise allemande de distribution fondée en 1930 et présente à travers vingt-six pays en Europe avec 7 839 magasins (2014). Lidl fait partie du holding groupe Schwarz (de) ayant son siège à Neckarsulm.

christiane dit: 26 septembre 2017 à 19 h 36 min

République des arts. Un chouette billet de Patrick Scemama en date du 25 septembre, intitulé « L’art au service des migrants ».

olga dit: 26 septembre 2017 à 18 h 04 min

JJJ 17h18 . Hélas, vous aussi avez remarqué ce « baroque de garçon-coiffeur  » qui laisse présager ,chez Petit Rappel , une grande perte de vitalité : confondre Haendel et Rameau, quelle inquiétude !sa mémoire infaillible se serait-elle envolée ? d’épouvante mon coeur se serre. Mnémosyne, à l’aide !

olga dit: 26 septembre 2017 à 17 h 53 min

Petit Rappel, votre mémoire défaille, donnez-lui des vitamines, nourrissez-la Vegan . Michel Fau n’a pas mis en scène « Alcina » de Haendel, mais « Dardanus » de Rameau. Au grand théâtre de Bordeaux. Magnifique, sauf pour les esprits chagrins..
Quant à « Alcina » dont j’ai parlé, c’est le spectacle donné au Festival d’Aix-en-Provence. Mis en scène par une femme, dans un esprit totalement différent de « Dardanus »; costumes simples,pas de maquillages, et un « truc » scénique pour suggérer les maléfices de l’île d’Alcina. Une intrigue à la Shakespeare avec masques et métamorphoses. Des chanteuses exceptionnelles et un Jaroussky -que vs détestez!!
Spectacles de garçon-coiffeur ? dites-vous. Gentes Dames et Damoiseaux, n’en croyez rien, Petit Rappel s’est simplement endormi rêvant sans doute des Walkyries …

Janssen J-J dit: 26 septembre 2017 à 17 h 52 min

@ JC. Un très grand merci pour votre dernier message. J’espère rester à la hauteur de votre immense talent. Dire que je n’ai jamais bénéficié d’une bénédiction pareille, ni osé l’espérer, malgré mes bons et loyaux services en motocyclettes littéraires au service de la cause. Il fallut que ce fût vous ! Je vous en supplie, JC, n’allez pas mourir tout de suite ! N’avez-vous point compris à quel point nous vous aimions, à quel point je vous aimais et avais sans cesse besoin de vos encouragements pour marcher mon chemin ?…
Que va-t-il donc nous rester maintenant, si les quelques immenses talents littéraires qui nous restaient à la rdl s’enfuient ainsi, les uns après les autres ?
Et vous nous partez sans même dire à D. ce que vous allez manger ce soir ?

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 17 h 46 min

Je vous laisse face à l’obscène image de cette piétasse de Virginia Ploof, papotant avec cet immonde barbu anglais bon à jeter ….

Adieu, chers amis !

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 17 h 37 min

Je lègue, libre de droit, mon scooter rose à Christiane !

Qui j’en suis persuadé viendra fleurir ma tombe de fleurs aussi artificielles que ses sentiments le furent à mon égard…

Moi qui étaient fou d’elle, si sensible !

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 17 h 23 min

Avant de vous quitter pour toujours un bonheur palpable résiduel : je vous laisse, en JJJ, un con encore plus con que moi !

…. et de beaucoup !….

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 17 h 20 min

Passou,

Conformément au jugement de la magistrature germanopratine de l’époque, j’ai fait mes 10 ans de blog littéraire, alors que je ne sais ni lire ni écrire, à peine compter les millions de dollars.

Je vous quitte définitivement….

Le niveau ne manquera pas de monter et la joie reviendra au cœur des simplets compliqués qui sortent de leur tente Quesquetchua pour critiquer le capitalisme qui, nous le savons tous, est une source de bonheur transmissible et non imposable ….

Longue vie ! Mille ans de force !….

Janssen J-J dit: 26 septembre 2017 à 17 h 18 min

@ un baroque pour garçon-coiffeur

J’adore ces expression toutes faites qui ressemblent tant à celles de jicé. Tu veux dire pour les tafioles ? Et pourquoi z’auraient pas droit à se pâmer comme les autres baroqueuses du grand monde ?
Meuh, toujours ce même élitisme inverti chez les commentateurs biteux, c vesquant !

D. dit: 26 septembre 2017 à 17 h 02 min

Z6PO avait bien essayé d’enculer Skywalker avec un gode-ceinture dans la Guerre des étoiles, mais la séquence à été coupée.

Delaporte dit: 26 septembre 2017 à 17 h 01 min

Vous, c’est « bite », moi c’est « Eric Ch… » qui ne passe pas la censure. Je serai au moins arrivé à ça…

D. dit: 26 septembre 2017 à 16 h 57 min

Ce qui le rend fou, le robot, c’est le doublon de bites. Quand vous écrivez deux fois bite. Il faut dire qu’en tant que robot il n’en a pas. D’où sa colère sourde.

D. dit: 26 septembre 2017 à 16 h 50 min

Pardon, je voulais dire qu’il ne faut pas écrire trop bite. Le robot n’aime pas ça, il répond immédiatement qu’on écrit trop bite.

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 16 h 45 min

Je n’ai aucun problème avec la modération passoulinienne : il suffit de laisser tomber la route et de cheminer dans le caniveau !

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 16 h 44 min

« Comme le roi de la fable, JC, tu n’as pas encore rencontré Shéhérazade ! »

JiBé, je continue à chercher la solution sans la trouver …. Un point commun avec d’autres ?

Sergio dit: 26 septembre 2017 à 16 h 00 min

DHH dit: 26 septembre 2017 à 15 h 00 min
trois fois refusé alors

Justement c’est intéressant : on ne peut pas envoyer deux fois le même post, et WordPress annonce « Détection d’un doublon ». S’il y a cela, « Détection d’un doublon », c’est que le réseau passe normalement et que le post bute sur un filtre de WordPress ; s’il n’y a pas ce « Détection d’un doublon » et que le navigateur ne bronche pas, c’est bien une courte ou longue interruption du réseau.

Si le post part et que le navigateur se retrouve en haut, mais tout en haut, sur le billet lui-même, et qu’il n’y a ni « Détection d’un doublon », ni « Votre post est en modération » ou approchant, c’est ce qui m’arrive à moi avec le lien sur mon propre blog qui a été interdit, là nous pauvres Erdéliens de base n’y pouvons vraiment rien et je pense que c’est même du ressort d’un technicien, par exemple un gars de WordPress, qui peut regarder cela sans se déplacer.

DHH dit: 26 septembre 2017 à 15 h 00 min

@Sergio
merci
mais en suivant votre conseil c’est en vain que j’ai essayé de renvoyer mon post trois fois refusé alors que d’autres passent
le réseau a une sensibilité très sélective

Petit Rappel dit: 26 septembre 2017 à 14 h 50 min

Je ne sais pourquoi cette Alcina m’a l’air de donner dans un baroque pour garçon-coiffeur. Peit-etre le dénommé Fau(x) y est-il pour quelque chose. Jamais réussi à me passionner pour cette oeuvre, si bien défendue par les troupes du Commonwealth musical qui nous gouverne.
Tiens, demain, il y a Sigur Ros…

Sergio dit: 26 septembre 2017 à 14 h 23 min

DHH dit: 26 septembre 2017 à 13 h 47 min
je ne comprends pas
je viens d’envoyer par 2 fois le même post en réponse à la fois passou et àcloser;il n’apparaît pas

Puisque Passou ne l’a pas au garage, il peut y avoir une autre possibilité : lorsque l’on envoie en appuyant sur « Laisser un commentaire », le message part, naturellement, et ce que nous voyons nous, c’est que le navigateur vient se placer en haut des coms, faisant apparaître notre message qui donc, vient d’arriver.

Si, en appuyant sur « Laisser un commentaire », le navigateur ne bronche pas, ne saute pas en haut de la pile, c’est alors juste que le réseau flotte un peu : il n’est pas franchement coupé, mais les trames, pour des tas de raisons, peinent à retrouver leur chemin, à se rassembler etc. Cela ne dure généralement que quelques secondes, et il suffit de rappuyer sur « Laisser un commentaire » pour voir enfin le navigateur se réveiller, monter dans les cintres etc.

la vie dans les bois dit: 26 septembre 2017 à 13 h 57 min

Le robot iznogoud n’aime pas les loukoums de Deachach.
Les contes des mille et une nuits dans leur version officielle c’est en papier bible Gallimard ?. C’est comme le Coran, alors.

DHH dit: 26 septembre 2017 à 13 h 47 min

je ne comprends pas
je viens d’envoyer par 2 fois le même post en réponse à la fois passou et àcloser;il n’apparaît pas
en revanche le post comportant le mot « test » que j’envoie après apparaît immédiatement dans les commentaires

JAZZI dit: 26 septembre 2017 à 13 h 04 min

Ton nom est PERSONNE, JC ?

Les Mille et une nuits sont terriblement d’actualité. Un roi, alerté par son frère (également roi d’un autre royaume et qui vient de découvrir que sa femme le trompait pareillementt), fait croire à la reine qu’il part 3 jours à la chasse. Depuis un discret moucharabieh, il assiste alors à la scène suivante où celle-ci, entourée de ses servantes (dix réelles et dix esclaves noirs déguisés en servantes) s’adonnent au centre du jardin à une torride partie de jambes en l’air : « Au lever du soleil, le cortège formé par la reine et vingt « servantes » fit son entrée. Ils s’avancèrent sous les arbres jusqu’à la vasque près de laquelle ils se déshabillent. Les dix couples se formèrent et la reine appela Mas’ûd qui descendit d’un arbre en disant :
« Que me veux-tu, petite maquerelle, mon petit trou, je suis Sa’d le baiseur, Mas’ûd le fortuné. »
La reine éclata de rire, se jeta sur le dos et se fit monter par l’esclave. Ils poursuivirent leurs ébats jusque dans le milieu de l’après-midi. »
Suite à cela, les deux frères décident d’abandonner leurs royaumes et de consacrer leur vie à Dieu. En chemin, il voient surgir de la mer un terrible génie. De peur, ils se réfugient en haut d’un arbre. A leur pied, le génie sort une boîte dans laquelle il a cadenassé à double tour une superbe vierge qu’il a enlevée la veille de ses noces pour son seul usage. Le génie s’endort sur les cuisses de la belle. Celle-ci, voyant les deux mâles en haut de l’arbre, leur ordonne de descendre et de la satisfaire sexuellement…
Moralité, voilée intégralement ou enfermée à la maison, cela n’empêchera jamais votre femme de vous tromper, si tel est son désir ! On comprend que les barbus actuels n’apprécient pas…

Nicolas dit: 26 septembre 2017 à 12 h 51 min

Ca pourrait faire une entrée dans le dico de Flaubert
Christianophilie : Méthode raciste pour réécrire la vérité.

Bloom dit: 26 septembre 2017 à 12 h 34 min

Sans Pound, pas de Ulysses…Grand médiateur, l’auteur de « Cathay ».

NB: constatez-vous également l’usage de plus en plus fréquent de l’anglicisme « typiquement », dans le sens de « généralement », « comme on peut/pouvait s’y attendre » (« typically » à l’initiale en anglais)?

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 12 h 31 min

Nous venons, à l’INSTITUT après plusieurs tournées générales d’ouzo et le décès du plus faible d’entre nous, d’exclure pour 24 heures un ermite mélenchonnien porquerollais qui proclamait :

« Si la société égyptienne excisait moins en 2017, elle banderait plus en fin d’année…. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 26 septembre 2017 à 12 h 27 min


…tout, prévoir,!…restons brefs,!…

…les sites web, sont un domaine, d’espionnages, de toutes sortes,!…tant, et si bien,!…que, mêmes,  » enclos  » les intervenants, dans le même immeuble,!…tout est transparent, pour les sites de la mondialisation, ou diabolisation en connivences des commerces,!…
…conclusions,!…
…restons trop intelligent tout seul,!…les partenaires, point m’en faut,!…

…tous malins, tous judas,!…les médiocres en chefs aux pouvoirs,!…le nationalisme – mondial,!…la banqueroute,des vases communicants,…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,!…

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 12 h 11 min

Lorsque la mer plate comme une limande vous autorise à glisser sur elle comme une décision politique sur un programme électoral, la yole de mer file sans bruit.

Elle vous aime comme vous l’aimez.

Il n’y a plus de fatigue, plus rien que la communion non-solennelle de hasards recherchés. Le bonheur n’est pas un concept, mais une réalité physique d’abord, justifié ensuite par des alibis, changeants…

JAZZI dit: 26 septembre 2017 à 12 h 10 min

Shéhérazade, l’Eve idéale selon la version arabo-musulmane (certes, closer, de lointaine origine indo-persane) est celle qui est capable, grâce à sa culture, son art, son intelligence et pas mal de ruse, de faire renaitre, jour après jour, le désir, cérébral et physique, de son seigneur et maître, un Adam moins futé qu’elle et passablement primaire. Ainsi en va-t-il des « Mille et une nuits » auprès de ses lecteurs à travers l’espace et le temps. Livre de plaisir, de sagesse et de connaissances, de tradition orale, comme l’Odyssée d’Homère, mais comme les deux Bibles et le Coran, parfaitement anonyme, sans cesse enrichi et souvent édulcoré depuis mille ans, appartient avant tout au patrimoine mondial. Un livre sacré et un sacré livre que l’on retrouve dans toutes les bonnes bibliothèques, même celles d’intégristes religieux, d’après le témoignage de DHH !

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 12 h 05 min

D’ailleurs, il vient un moment où les forces, l’énergie, la volonté d’entreprendre se faisant plus discrètes, se pose le problème insoluble, et la solution :

« Lire ou forniquer, il faut choisir ! »

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 11 h 54 min

Plus on lutte contre le Mal, au nom du Bien, plus on doit connaître intimement le péché qui nous fait dévier du bon chemin …

Telle est ma mission, mon credo, ma foi !

La voie de la chasteté, de l’abstinence, de la pureté, passe par la fornication la plus tenace, la plus diverse, la plus éhontée, la plus lubrique, la plus fine, la plus lourde !

DHH dit: 26 septembre 2017 à 11 h 51 min

@closer
je viens de vous répondre mais ma réponse est sans doute retenue au purgatoire .
cette fois-ci encore je me demande pourquoi:
sujet honnête sans arrière-plan idéologique ton mesuré, vocabulaire vertueux ;alors quoi?

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 11 h 50 min

Les Mille nuits sont un texte lointain qui d’un point de vue islamique fait de vous un hérétique ! Rien d’arabe de base, simplement des anomalies de société comme Abu Nawas et autres… ….

closer dit: 26 septembre 2017 à 11 h 19 min

DHH, je pensais que la traduction de Mardrus présentait l’avantage sur celle de Galland de ne pas édulcorer les aspect les plus érotiques du texte…

Mais j’ai sans doute tout faux!

D. dit: 26 septembre 2017 à 11 h 05 min

N’importe quoi, mon pauvre Closer.
La formation des prêtres est longue et exigeante, il est tout-à-fait normal d’y trouver quantité d’ouvrages du siècle qui alimentent leurs réflexions philosophiques.

closer dit: 26 septembre 2017 à 11 h 01 min

« Pour l’anecdote ,je m’interroge après coup sur ce que signifiait la présence de ce texte arabe, et surtout si pétri de jouissance des plaisirs terrestres, dans cette bibliothèque de prêtre intégriste , où il voisinait avec le Protocole des Sages de Sion »

L’arabophilie et l’islamophilie ont toujours fait bon ménage avec l’antisémitisme (anti-judaïsme), DHH. C’était vrai chez les nazis, c’est encore vrai chez les islamo-gauchistes.

Ne pas faire des Mille et Une Nuits un texte purement « arabe ». Ses origines plongent en Perse et en Inde.

D. dit: 26 septembre 2017 à 10 h 51 min

Et je ne sais pas si vous avez vu, Phil, avec quelle grâce se déplace un Caméléon ? Ce mouvement prudent et saccadé mais d’une extrême précision ?

D. dit: 26 septembre 2017 à 10 h 47 min

Ce que j’aime chez le caméléon c’est son oeil mobile et expressif mais surtout sa longue langue collante qu’il déploie en un éclair. Sluuurppsss. Ça m’a toujours fasciné et rendu un peu envieux. Ses petits doigts délicats et adhesifs aussi, ses ornements, pointes et crêtes fantastiques, très punk. Quel animal extraordinaire !!

Phil dit: 26 septembre 2017 à 10 h 46 min

Mardrus (et sa femme !), Burton…A cette époque les mille et une nuits montent vite au ciboulot des amateurs de danses du ventre.

D. dit: 26 septembre 2017 à 10 h 37 min

Pourquoi comme un Cameléon ? Les caméléons sont des bêtes formidables douées de tout un tas de facultés mais aux dernières nouvelles ils n’écrivent pas.

Phil dit: 26 septembre 2017 à 10 h 34 min

vous avez eu de la chance, dear dhh, de trouver une logeuse avec une si belle bibliothèque; Pensez-vous que son fils prêtre intégriste, heureusement en province, était illettré ?

DHH dit: 26 septembre 2017 à 10 h 28 min

@olga jazzi
Bien sur c’est dans la remarquable édition de la Pleiade que je possede que je relis de temps en temps des morceaux des mille et une nuits
Avant il y avait la traduction de Galland qui est elle au moins respectueuse du texte à défaut d’en avoir le chatoiement
La traduction d Madrus a eté ma premiere rencontre avec cette œuvre .
C’était il y a tres longtemps, bien plus d’un demi-siècle . J’étais étudiante et ma logeuse conservait chez elle la bibliothèque de son fils ,prêtre intégriste vivant en province dans une communauté, et j’y puisais de temps en temps.
C’est là que j’ai trouvé l’édition Mardrus que j’ai lue in extenso sans percevoir combien elle était déviante par rapport au texte original, sans détecter les oripeaux d’orientalisme de pacotille dont elle était affublée, ce dont j’ai pu prendre conscience plus tard à la lecture de Galland et ce qui m’a fait voir le texte sous un autre jour en lui rendant sa dignité première .
Pour l’anecdote ,je m’interroge après coup sur ce que signifiait la présence de ce texte arabe, et surtout si pétri de jouissance des plaisirs terrestres, dans cette bibliothèque de prêtre intégriste , où il voisinait avec le Protocole des Sages de Sion et les trois tomes d’un ouvrage sans doute très savant intitulé :Le péril judeo-maçonnique

christiane dit: 26 septembre 2017 à 9 h 12 min

Bien sûr, Bloom. Les œuvres romanesques, ses Nouvelles (La Promenade au phare, Les Vagues, Mrs Dalloway, Une chambre à soi…), autant d’essais de soi, une telle analyse de la psychologie humaine, les personnages de ses romans s’entredévorent, se fondent, se superposent au rythme d’une conscience du temps qui s’écoule, de sa vacuité qu’elle essaie d’enregistrer. Elle écrit ce qu’elle perçoit des autres comme un caméléon mais aussi comme une variété infinie de « moi » dans une écriture impressionniste, poétique :
« …Pareille à une longue et lourde vague, le
sentiment bouleversant de sa présence a passé sur moi, creusant un gouffre, mettant à nu les moindres galets dans les profondeurs de mon âme. C’était humiliant; je me sentais pareil à un tas de cailloux roulés par la mer. » (Les Vagues, tr. M.Yourcenar)
Et dans son Journal on trouve la gestation de ses romans.

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 8 h 48 min

TWEETTWEET
« La rue à Paris… à peine plus d’un mois avant le débarquement des troupes américaines et alliées qui ont libéré la France »

On voit bien que la rue est en train de chasser l’occupant nazi : quel con, ce Mélenchon ! Et y a des zoulous qui votent pour ce roi nègre !

(allons maintenant taquiner les dames de nage … ça fera du bien au nageur)

JC..... dit: 26 septembre 2017 à 6 h 20 min

« Pour la première fois depuis 1945, un parti d’extrême droite est entré au Parlement allemand dimanche. Avec près de 13 % des voix, l’AfD a remporté 94 sièges. » (Le Monde)

Dieux du ciel, quelle joie ! J’exulte ! Enfin, après des années de soumission, la droite a ses extrêmes en Germanie !

La gauche avait déjà ses super-tarés de l’extrême : ça équilibre, ce vote teuton ! Ils ne pouvaient pas laisser ces têtards ineptes de l’extrême gauche, tout seuls, faire régner ce boboisme veule au pays des casques à pointe …

Exultons ! Exultons, mes amis …. !

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 22 h 17 min

Oui, olga, c’est cette traduction-là, savoureuse, en effet, à recommander à DHH. Pas de loukoum ici, ni sucrerie, et on y appelle un chat un chat !

olga dit: 25 septembre 2017 à 21 h 33 min

Jazzy ,les 1001 nuits ,en Pléïade ? édition et trad par andré Miquel et jamel eddine Bencheikh, remarquable.
Jamel eddine Bencheikh est également un grand poète ,en fr. Lisez-le !

la vie dans les bois dit: 25 septembre 2017 à 20 h 38 min

Dans les goûts agrégatifs de bas rosis, il ne peut y avoir que des « libres de droit », morts de chez morts vu qu’il dilapide et pille, sans vergogne.

la vie dans les bois dit: 25 septembre 2017 à 20 h 30 min

bas rosis, je tombe là-dessus, à 8 h 38 min:
« « le temps jazzi.
c sa vertu. la même que celle qui polit les galets.
on s’arrondit. »
Pas toujours, rose, avec LVDLB, tout en angles aigus, l’éternité ne suffira pas ! »

grande folle !
Je ne polis pas des galets.
Le sable de Fontainebleau a de multiples applications scientfiques…

Et puisque vous prisez la poésie:

« Voir le monde dans un grain de sable
Et le paradis dans une fleur sauvage
Tenir l’infini dans le creux de sa main
Et l’éternité dans une heure. »

c’est- c’était hier, une heure, une éternité- tout à fait ça.
http://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/geographie-bassin-parisien-725/page/6/

DHH dit: 25 septembre 2017 à 20 h 14 min

Les mille et une nuits dans la traduction de de Mardrus sont une insulte au texte original .
ce monsieur a plaqué sur le texte qu’i avait à traduire tout un fatras de fioritures inspirées et par les cliches orientalistes de son temps fabriqués a partir d’un imaginaire érotique de pacotille sur la vie des harems
bref un texte infidèle, gratuitement surchargé d’un erotisme et d’une couleur orientale pauvres et conventionnels.
.En ce qui me concerne ce que j’en ai lu m’a fait l’effet d’un loukoum

rose dit: 25 septembre 2017 à 19 h 32 min

mes copains
lorsque ns avons parlé de Mickael Jackson lors du départ de Gonzague St Bris, il y eut cette anecdote racontée par D. ou hamlet.
vous souvenez-vous s’il s’agit du fleuve Congo ( ce que je crois possible) ou du grand fleuve Sénégal ?
Lorsque les enfants surgissaient de la jungle et savaient danser ce que faisait Mickael Jackson ?

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 19 h 08 min

Tu la lis chez Galland ou Mardrus ? car là, ça change du tout au tout, point de vue sexe !…
Pi, t’écoutes ça en même temps, 42 minutes, ça vaut le coup, d’après chaloux et pablo, c la meilleure jamais dirigée. Je trouve aussi.
https://www.youtube.com/watch?v=SQNymNaTr-Y
Bon, je vais réviser mon cours de géopolitique de la littérature pour demain. A plusse.

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 19 h 02 min

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 18 h 22 min
du vieux roi

C’est indépendant de la personne. C’est le principe même de la monarchie. D’autre part le roi (ou le président) est d’abord tourné vers la politique extérieure, elle-même indépendante de la tendance du pouvoir législatif (sauf pour les déclarations de guerre !)…

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 19 h 00 min

@les comtes de Clermont, c’est l’Auvergne !

Du Tonnerre !…

et en plus…, publié sur papier et en audio libre, Jazzy !… je parle du manuscrit de la petite dernière, Adelaïde…

https://www.babelio.com/livres/Clermont-Tonnerre-Le-dernier-des-notres/850206

Un milliard seulement à Jean-Marie B., mais qu’est-ce que c’est, ma fille ? pfff !… Qu’est-ce que tu peux être petite, quand même ! (Liliane à sa fille)

Tout à l’heure, mon oculiste a rentré dans la base de données de sa clientèle, mon « ethnie », car il n’osait me demander ma race. Il a mis « caucasien », il voyait bien que je n’avais pas l’oeil asiatique. Je fais désormais partie, au sein des big data mondiales, d’une des cinq catégories de l’espèce humaine cartographiée dans les catégories des nomenclatures américaines. Il s’agissait de prévenir l’apparition d’un glaucome. Désormais, nous saurons mieux si les caucasiens en sont plus fréquemment sujets que les autres races humaines. Je suis très heureux d’avoir contribué aux progrès de la science. Sans moi, elle n’aurait sans doute pas progressé aussi rapidement sous le macronisme éclairé.

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 18 h 57 min

D. dit: 25 septembre 2017 à 18 h 15 min
Quand je vais dans le Cantal, je m’entraîne dans mon parc au lancer de francisque.

Il faut deux types en face… Faut pas ête manchot !

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 18 h 22 min

Les nostalgiques du vieux roi me semblent enkystés dans leur poussière. Ils feraient mieux de relire ce qu’en disait Saint-Simon.

D. dit: 25 septembre 2017 à 18 h 20 min

Bon ce n’est pas tout ça : mon coeur balance affreusement entre Marine et Florian. Il y a du pour et du contre chez les deux. Si Marine annonçait qu’elle laisse finalement tomber l’Euro, comme elle le voulait autoutefois, je laisserais tout de suite Philippot sur place.

D. dit: 25 septembre 2017 à 18 h 02 min

Il vous est bien supérieur en toutes choses, Delaporte. Sachez que je n’aime pas du tout cette façon de critiquer le Roy. En d’autres temps c’est une bonne bastonnade que vous auriez reçu en public.

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 17 h 28 min

Louis XIV aujourd’hui est vu négativement par les historiens, en particulier par qu’il a ruiné le Trésor avec ses dépenses somptuaires, augmenté les impôts et rendu le peuple malheureux. Louis XIV annonce la révolution, la crise politique et financière. C’est aussi un remarquable annonciateur du tout-Etat, qui perdure encore de nos jours en France. Louis XIV est un sinistre individu…

D. dit: 25 septembre 2017 à 17 h 24 min

La Monarchie sera restaurée par la lignée mérovingienne, c’est à dire par moi, ou ne sera pas restaurée.
Que ce soit compris une bonne fois pour toutes. Cela-dit j’ai un grand respect pour Louis XIV. Qui fut un remarquable et très pieu Roy. Grâce à lui la France a rayonné comme elle a rarement rayonné. J’aussi du respect pour Napoléon.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 16 h 52 min

« Jazzi, tu ne devrais pas raconter la vie privée des poètes »

Je ne racontais pas la vie privée de René Char, Paul. Je rendais compte à l’époque, aux lecteurs de Gai Pied, de ce qu’écrivait René Crevel dans un livre édité par Olivier Cohen. Le poète, contrairement au romancier, spécialiste es-mensonges, est celui qui dit la vérité…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 16 h 50 min


…Sergio,!…
…pour dire,!…de 1,…je me suffit à moi-même,!…sans titre, et tambours,!…

…d’un autre côté,…même, Louis IX, et sa clique de croisades,!…et revenir, mort, avec la rançon, c’est pas du capétien,!…

…alors, le 6° du frère, surtout, qu’avec les soies des troubadours, organiser, les croisades, pour le seul, commerce,!…
…Christ, un prétexte, pour se remplir, les poches, comme des romains,!…
…la ceinture, de ma pensée est bouclée,!…
…le peuple, aux cigognes, vient, passer, m’a femme s’ennuie, de toi,!…
…on n’a, pas que çà, à faire,!…etc,!…

…des capétiens, de cuisine,!…stop,!…

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 16 h 48 min

On se calme, GSA. Je n’ai jamais parlé d’identité nationale. Je t’ai seulement demandé, poliment, ce que la France représentait pour toi ? Tu me réponds, les capétiens. Je veux bien, même si je n’ai pas tout compris…

JC..... dit: 25 septembre 2017 à 16 h 10 min

Quand le verbeux JJJ se dandine en agitant sa graisse de faignasse, il appelle ça « danse du ventre »… ! C’est se moquer des commentateurs prestigieux du prestigieux caveau à Passou qui en connaissent un rayon, ayant assumé de nombreux mandats électifs !

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 15 h 36 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 25 septembre 2017 à 15 h 25 min
c’est pas des Capétiens

Directs, non, puisque le dernier était Charles IV le bel, dernier fils de Philippe le bel.

Cependant les Bourbons (Henri IV) sont des capétiens puisqu’ils sont issus de Robert, comte de Clermont, sixième fils de saint Louis.

Et les comtes de Clermont, c’est l’Auvergne !

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 15 h 25 min

…Sergio,…
…les Bourbons, d’Espagne, depuis le temps,!…
…par les tableaux de Goya,!…

…c’est pas des Capétiens,…et trop, de luxe, inutiles,!…trop de gras,!…et trop peu, de principes, au naturel,!…
…à d’autres couches sociales,!…
…etc,!…

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 15 h 18 min

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 14 h 42 min
@ Comment est-il possible de manger du gras-double purée quand sur Mezzo, on peut voir et entendre « Alcina » de Haendel ?

C’est très simple : dans la vie certains n’ont Faut dire qu’on n’arrivait plus à payer la redevance primaire depuis des mois

Tu dis que tu l’as vendue à un Wholof ; et quand le clown du fisc i passe pour vérifier tu lui mets un pot sur la tête i disparaît ! I voit plus rien du tout i titube…

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 15 h 10 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 25 septembre 2017 à 14 h 57 min
les capétiens, les vrais,…s’ils en restent,!…

Les Bourbons d’Espagne, ce qui nous donnerait un Louis XX…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 15 h 07 min


…et, même, si j’ai, la durée d’avoir vécus en France, pour la nationalité française,!…
…depuis, mon enfance en Alsace,!…
…je ne la demande pas, non plus,!…

…déjà, avec vos critères imbéciles, dans la lignée, de l’autre, avec ses sacs d’informations, à planter, son clou, sur sa tête,!…à la Chrétiens de Troyes,!…vous faites  » équipes « ,!…à souches,!…mal-partis,!…etc,!…
…Go,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 14 h 57 min


…Jazzi,!…à , 8 h, 06 min,!…

…GSA, d’origine sicilienne,( Italie )Union Européenne,…Oui,!…
…et citoyen belge,( toujours ),  » italien « ,…Oui,!…
…il, n’y a pas besoins d’avoir, la nationalité du sol, pour y vivre, entre européens,…
…les nationalités , ne se prédominent pas, les unes, sur les autres,!…à la même enseigne, !…

…et, la France, c’est, avant tout, les capétiens, les vrais,…s’ils en restent,!…

…votre taux d’Alzheimer, commence à se faire sentir, avec votre racisme paranoïaque,!…

…merci, de vous faire connaître, a vos cliniques, les plus proches , et vous faire soigner,!…déjà, avec la danse du ventre,!…
…etc,!…

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 14 h 42 min

@ Comment est-il possible de manger du gras-double purée quand sur Mezzo, on peut voir et entendre « Alcina » de Haendel ?

C’est très simple : dans la vie certains n’ont pas le choix entre les différentes nourritures proposées. C’est notre cas avec D., on essaie d’avoir le ventre plein avant d’aller voir le match de foot au bartabac, vu qu’on nous a coupé mezzo et d’une manière plus générale, la télé. Faut dire qu’on n’arrivait plus à payer la redevance primaire depuis des mois, le gamin et moi.

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 14 h 34 min

Macron va devoir s’incliner devant JC…, [au vu du score des fascistes au Bundestag (94 sièges Afd !)… C’est ainsi qu’ils y entrèrent en toute légalité, jadis], et devant le Sénat fr. où EN AVANT MARCHE n’a pas vraiment brillé, loin sans faux.

Janssen J-J dit: 25 septembre 2017 à 14 h 27 min

Ils auraient pris Maya l’abeille pour René Char ? Faudrait peut-être pas pousser, D. et Jazzman !… Le boug pourrait risquer une nouvelle saillie incompréhensible.
Donc Virginia Woolf a l’air bien controversée, icite. Fut-elle « fautive » de n’avoir pas entrevu la révolution Ulysses à venir ? Qu’auriez-vous fait à sa place, se demandait récemment Passoul? Du Beach, peut-être ?…
Ce qu’on peut faire pour prévenir un grand incompris, pour que l’histoire ne se repète pas, c’est de demander à Jazzamn de nous fournir les coordonnées de son éditrice, car à la rdl, nous connaissons le moyen de lui faire accepter ses manuscrits les yeux fermés !

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 14 h 22 min

D. dit: 25 septembre 2017 à 13 h 59 min
un blocage de 3 semaines des dépôts de carburant.

Boh faut havoir une bagnole hélectrique comme ça on s’en tape…

Et des capteurs solaires sur le toit en cas de grève EDF : une ceinture ET des bretelles !

D. dit: 25 septembre 2017 à 14 h 18 min

Oui je crois me souvenir qu’ils avaient reçu une caisse de pots de moutarde mi-forte à la place des livres. Les anglais ont horreur de ce genre de bévue, soit-dit en passant.

Bloom dit: 25 septembre 2017 à 14 h 07 min

Sylvia Beach et sa librairie Shakespeare & co de la rue de l’Odéon, Paris…

Deux fois valent mieux qu’une, Baroz. Sacré personnage que cette fille de pasteur presbytérien & compagne d’Adrienne Monnier, de la librairie d’en face, La Maison des amis du livre.
Le Shakespare and Co. originel était situé au 8, rue Dupuytren, entre la rue Monsieur le Prince et la rue de l’Ecole de Médecine, avant de migrer pour le 12, rue de l’Odéon en 1922. C’est rue Dupuytren que Sylvia Beach proposa à Joyce de publier « Ulysses », suite au désistement de plusieurs éditeurs anglais & américains. S’en suivit maintes mésaventures avant la livraison, en provenance de Dijon, du premier exemplaire à son auteur, pour ses 40 ans, le 2 février 1922…

D. dit: 25 septembre 2017 à 13 h 59 min

Bon ben voilà : Macron va nous montrer comment il gère un blocage de 3 semaines des dépôts de carburant.
Sortez vos carnets et prenez des notes.

D. dit: 25 septembre 2017 à 13 h 51 min

Une société de production de dessins animés s’excuse après avoir laissé passer un pénis caché dans un épisode de « Maya l’abeille »

Par franceinfo – France Télévisions
Mis à jour le 25/09/2017 | 11:29 – publié le 25/09/2017 | 10:43

« C’est une « très mauvaise blague. » Face à l’indignation de nombreux parents sur les réseaux sociaux, la société belge Studio 100, propriétaire de la marque Maya l’abeille, a présenté ses « sincères excuses », a indiqué le magazine américain Variety, vendredi 22 septembre.
Toute la semaine, des parents de jeunes téléspectateurs américains avaient fait part de leur mécontentement après avoir découvert le dessin d’un pénis, caché dans un élément du paysage, dans l’un des épisodes des aventures de l’abeille, poussant Netflix à retirer l’épisode de son catalogue. Une apparition « en effet inacceptable » pour la société, qui a depuis réalisé une version corrigée de l’épisode à transmettre aux diffuseurs. »

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 13 h 19 min

« On comprend mieux, dès lors, que des barbus égyptiens aient demandé récemment l’interdiction de diffusion de ce livre incendiaire ! Ils ont été débouté… »

La religion musulmane est moins pudibonde que la chrétienne, du moins théoriquement.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 13 h 05 min

Le problème, Paul, c’est qu’il y a fort longtemps, Olivier Cohen voulait me trainer devant les tribunaux. La raison en était que j’avais diffusé de longs extraits de Crevel, dont il venait d’éditer les oeuvres complètes, dans le Gai Pied, sans demander son autorisation ! Je pensais tout bonnement que je faisais de la publicité à ses ouvrages…

et alii dit: 25 septembre 2017 à 13 h 00 min

histoire de mes dents:
. Et il ambitionne de réaliser son plus grand coup : se faire extraire toutes les dents et les vendre en les faisant passer pour les restes d’« infâmes person – nages » tels que Platon, Pétrarque ou Virginia Woolf. Cette supercherie mène Grandroute dans une direction qu’il n’avait pas prévue quand il remarque que son fils, présent à la vente, est bien décidé à acheter son propre père aux enchères…
Inspiré par des auteurs comme Enrique Vila-Matas ou Gonçalo M. Tavares, L’Histoire de mes dents est un roman à double-fond qui oscille sans cesse entre la parabole et l’allégorie, une fantaisie débridée sur les pouvoirs de la fiction et la valeur qu’on accorde aux objets.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 12 h 59 min

Je me suis procuré les trois tomes de la pléiade des « Contes des mille et une nuits », chef-d’oeuvre millénaire de la littérature universelle, descendant en droite ligne de la civilisation arabo-musulmane. Je viens d’en commencer la lecture : le choc ! C’est super chaud. On oublie que Shéhérazade ne se contente pas de raconter des histoires à son sultan… On comprend mieux, dès lors, que des barbus égyptiens aient demandé récemment l’interdiction de diffusion de ce livre incendiaire ! Ils ont été débouté…

Paul Edel dit: 25 septembre 2017 à 12 h 52 min

jazzi non je ne vous expédie pas à votre point de départ je vous conseille Olivier Cohen excellent lecteur et éditeur

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 12 h 41 min

C’est une bonne idée, et alii. C’est dans un manuscrit, actuellement en lecture chez mon éditrice, qui, comme a son habitude, va probablement le refuser… Raison pour laquelle je demandais récemment à Paul Edel de me conseiller un directeur littéraire. Mais il m’a renvoyé à mon point de départ !

D. dit: 25 septembre 2017 à 12 h 40 min

Franchement il ne me viendrait pas à l’idée de rentrer dans une librairie anglaise. C’est fait pour les anglais qui s’ennuient en France. Ni plus ni moins.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 12 h 38 min

Et en plus, Virginia Woolf lui a piqué l’idée du monologue intérieur, la garce !
Cela dit, elle avait bien du talent, comme romancière et critique.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 12 h 36 min

« il(s) ont refusé de publier le « Ulysses » de Joyce. »

Je l’ai déjà signalé, Bloom et rendu hommage, en passant, à Sylvia Beach et sa librairie Shakespeare & co de la rue de l’Odéon, Paris…

Bloom dit: 25 septembre 2017 à 12 h 18 min

Christiane, si Virginia Woolf n’avait écrit que des articles critiques, elle n’aurait pas laissé la trace qui est la sienne dans la littérature mondiale.
Ne jamais oublier qu’elle et son mari, Leonard, tenaient la Hogarth Press, et qu’il ont refusé de publier le « Ulysses » de Joyce. Préférer chez elle ses audaces de romancière, bien réelles (le stream of consciousness/courant de conscience), à ses jugements critiques, bien moins sûrs.

Sergio dit: 25 septembre 2017 à 10 h 32 min

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 1 h 17 min
puis Ruquier

Remarque en le bâillonnant comme Assurancetourix…

Mais faut pas lésiner sur la corde, hein !

Puis un bon coup de maillet sur la calebombe…

Hop i dort !

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 10 h 23 min

Lavande, il s’en passe de drôles de choses dans votre région !

« Disparition de Maëlys : des indices sont partis en fumée
La gendarmerie de Grenoble a été victime jeudi dernier d’un incendie criminel. Les flammes ont emporté des indices sur l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans, a confirmé le procureur de la République. »

rose dit: 25 septembre 2017 à 10 h 19 min

merci. la violence est latente. hier au soir trois grands sénégalais noirs comme l’ébène ont proposé de me ramener à l’hôtel de la Poste. je rentrais seule. suis allée chercher un homme pour me raccompagner. 🙆 et suis rentrée en groupe.

comme je suis sage.

D. dit: 25 septembre 2017 à 10 h 07 min

Rose, faites très attention à ne pas vous promener seule dans certaines zones, surtout à Dakar sur la route du bord de mer. C’est extrêmement dangereux et plus d’un touriste y a déjà été sauvagement agressé.
Restez en groupe.

Phil dit: 25 septembre 2017 à 10 h 05 min

dear Baroz, vous auriez dû lui répondre que le Flamand n’est pas une langue. C’eût été une bonne prise de bouche; bien à vous

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 9 h 22 min

Suite à la publication de cet article dans « Le Monde », au début des années 1980, j’ai reçu trois lettres, adressée au journal, boulevard des Italiens : deux fantaisistes et la bonne… que voici :

« Paris, le 2 septembre

Monsieur,

Après quelques hésitations, je choisis de vous écrire, au risque de contrarier ou de décevoir les si jolies pensées que vous inspirent les graffitis parisiens.
Je dois vous demander avant tout de ne pas publier cette lettre, pour des raisons que vous saurez comprendre j’en suis sûr.
En revanche, je ne vois aucune objection à ce que vous utilisiez cette réponse pour nourrir un autre article sur le sujet sans toutefois citer mon nom et autres précisions qui abimeraient la petite complicité établie entre nous.
Pour ne pas abuser de votre temps, je dois être plus précis et surtout vous révéler que je suis « l’Olivier » dont vous parliez dans le Monde du 19 août – les lignes m’ont beaucoup troublé et valaient bien la peine qu’on vous rende la paix spirituelle dont vous semblez avoir besoin !
J’habite en face du fameux mur blanc, au 80, rue Bonaparte, l’inscription est maintenant effacée par les soins d’une Mairie bien soucieuse de préserver la qualité esthétique du béton blanc.
Je dois vous avouer aussi que « l’exercice de style » que j’essaye péniblement de mener à bien, n’est certainement pas ma façon habituelle d’écrire, mais vous avez sans doute réveillé en moi le soupçon de romantisme qui sommeille, ne vous inquiétez pas ça va passer, la fin de la lettre sera moins empesée, je l’espère !… J’aimerais que vous imaginiez la stupeur, ou plutôt, la gifle reçue sur le pas de la porte un beau matin, il y a de çà quelques mois, à la vue du monstre à mille pattes !…
Pour continuer dans le ton du roman-photo pour concierges – je n’ai rien contre les concierges, mais je ne me sens vraiment pas à l’aise, Astrid venait de repartir pour Anvers, la veille, et ce n’est que plus tard, qu’elle m’a avoué s’être relevée la nuit, profitant de mon sommeil et d’une bombe à peindre noire qui trainait sur ma table à dessin pour aller se défouler, mi-farce, mi-désespoir, à quelques pas du commissariat, se souciant peu des « on-dit » (l’immeuble entier jubile, et votre article n’a pas fini de faire rire).
Ici, un doute me prend ( !), j’ai peur que vous ne me croyiez pas (foutu style).
On peut peut-être se voir après votre travail, je préfère savoir à qui je m’adresse…
Elle est prof d’Anglais, d’Allemand et de Flamand, en Belgique et nous nous sommes rencontrés en haut du Mont Blanc (où nous fêtions les 50 ans de mon papa – celui-ci affirmait être l’entremetteur des amours de son bon fils, mais plus tard répudiait la copine, pour des raisons très freudiennes dont je vous parlerai peut-être si l’histoire vous intéresse encore).
Pas trop déçu ?
En fait, je crois que je suis encore très amoureux, j’ai toujours eu très peur d’elle pour parler franchement.
Elle vit maintenant avec un type de 40 ans. J’en ai 23, barbu, et je mets toujours beaucoup trop de sentiment dans ces histoires-là.
Ecrivez au 80 rue Bonaparte à Olivier M***** ou téléphonez pendant le mois de septembre au journal V**** – 550.32.32/postes 317 ou 322.
A moi de vous juger !

Olivier »

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 9 h 15 min

« vivre avec olivier ne lui fait pas du bien. »

Il y a de cela fort longtemps, j’avais vu un énorme graffiti sur un mur de la rue Bonaparte à Paris qui disait : « Olivier je t’aime » !
J’en avais fait une courte nouvelle, publiée dans « Le Monde ».
La voici :

« Graffiti

Une si jolie petite phrase

Près du jardin du Luxembourg, entre un immeuble de bureaux et un immeuble d’habitations, il y a un grand mur blanc. Sur cet écran idéal, quelqu’un a déversé, en grosses lettres à la peinture noire, un « Olivier je t’aime », qui sonne comme un véritable chant d’amour. Impossible pour celui qui passe là de ne pas le voir, ou, plutôt, de l’entendre.
Ayant reçu ce message, j’ai souri et, au fil de la promenade, me suis laissé à rêver.
Ah l’amour !
Puis, dans ce quartier, où flotte la pensée de Roland Barthes, je me suis mis en devoir, presque malgré moi, de décoder ce message, d’en extraire le signifiant.
Bien mal m’en prit !
Je pensais alors que cet « Olivier je t’aime » pouvait être un hommage public de l’amante à l’aimé. Un hommage un peu fou, un peu voyant, un peu exhibitionniste, tout simplement. Mais ça pouvait être aussi une information indirecte du genre : « Je te l’écris car je n’ose te le dire de vive voix, sais-tu, Olivier je t’aime. »
Dans ce cas, autant envoyer un mot par la poste, c’est tout aussi efficace et plus discret.
Si l’auteur du message ne cherche pas la discrétion, c’est peut-être que l’information qu’il transmet ainsi à l’objet de ses flammes, plus qu’une information, est une revendication. Le « je » du message entend clamer, noir sur blanc et à la face du monde, son amour pour Olivier. Si cet amour est invoqué comme un juste droit, c’est donc qu’il n’est pas reconnu. Alors là, au moins deux possibilités :
– Cet amour n’est pas reconnu par Olivier lui-même. Vous ressentirez le pathétique de cet « Olivier je t’aime » qui résonne comme une supplique désespérée !
– Cet amour est rejeté par les parents ou par la société et ne peut s’avouer franchement. Le « je » serait-il un homme ? Serions-nous en présence d’amours coupables du genre adultérins ?… Ainsi le « Olivier je t’aime » est moins pathétique, car cet amour, quoique interdit, a de grandes chances d’être partagé. C’est plutôt la révolte qui sourd dans cette phrase. Révolte qui n’hésite pas à s’attaquer aux biens privés !
Toutes ces hypothèses ouvrant de nombreuses possibilités, j’imaginais cependant avoir circonscrit le problème, quand, plusieurs jours après, je m’aperçus alors que j’étais loin d’en avoir fait le tour.
En effet, pourquoi limiter le raisonnement à un amour d’amants ?
Si vous prenez en considération l’amour parental, vous pouvez très bien voir dans cette phrase le cri de douleur d’un père, d’une mère, à qui on a enlevé la garde de son enfant et qui vient lui dire, par le seul moyen possible, son amour ravi : « Même si je ne peux plus te voir, sache que : Olivier je t’aime. »
Ou encore, en tirant sur vos cheveux, vous pouvez admettre que la petite phrase soit l’œuvre d’un poète chantant la gloire de l’arbre méditerranéen : « Olivier je t’aime », comme il aurait pu dire : « Cyprès je t’adore, platane mon amour ou aubépine de mon cœur. »
Depuis, je ne cesse de m’interroger sur les possibilités signifiantes de cette petite phrase, si simple en apparence, et qui a pris, pour moi, des allures de casse-tête chinois !
Je vous épargnerai mes dernières conclusions.
Si vous saviez combien je déteste Olivier !
Aussi, si l’auteur de cette si jolie petite phrase venait à tomber sur ces lignes, lui demanderais-je de bien vouloir me rendre la paix spirituelle en m’expliquant ce qui se cache sous cet « Olivier je t’aime ! »
Jacques Barozzi

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 9 h 11 min


…avant tout, la France, c’est l’essor de la famille royale, à garder sa suzeraineté, sur le territoire de ses ancêtres et capétiens, de jadis,!…
…après les Charlemagne,!…et autres Clovis, et mérovingiens,!…fainéants,!…
…etc,…

rose dit: 25 septembre 2017 à 8 h 56 min

suis à saint louis du Sénégal.
n’ai pas rencintré le baobab.
mais ai vu les enfants. et le delta du grand fleuve. je suis dans le delta.

bises à tous

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 8 h 49 min


…Jazzi,!…pas d’amalgames,!…et suffrages d’entourloupettes,!…

…votre question, n’existe pas,!…soyez votre propre domestique,!…
…etc,!…
…ni dieux, ni maîtres,!…et ses lèche-culs,!…
…ma féodalité sur tout le monde,!…à l’horizon,!…of course,!…

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 8 h 48 min

En exclusivité sur la RDL, l’extrait que les lecteurs ne trouveront pas dans mon futur « Goût de la beauté », à paraitre au début du mois de novembre prochain !

CHRISTINE ANGOT

Une beauté de mère

Avant de tomber, à l’adolescence, sous la fascination dévastatrice du joug paternel, la petite Christine Schwartz, « née de père inconnu » à Châteauroux, menait une vie modeste au cœur du gynécée maternel. Moments singulièrement heureux, où elle faisait la découverte de la première des beautés du monde et, comme la plupart des enfants, pensait avoir la plus belle des mamans ! Las, peu après les premières règles, tout en devenant Angot, elle allait s’enfoncer dans une longue nuit obscure, où, à l’issue d’un parcours chaotique, ponctué d’apprentissage et d’écriture, elle put enfin retrouver les éclats mémoriels de la lumière originelle.

« J’aimais ma mère.
– Plus loin que l’infini.
Dès que j’ai su écrire, j’ai écrit des poèmes sur sa beauté. Et sur les sentiments que j’éprouvais. Je dessinais les plans de la maison idéale où on habiterait quand j’aurais grandi.
(…)
Juste avant la zup, il y avait une petite route qui partait vers la campagne. Elle était bordée de maisons individuelles. Chacune avait sa propre allée, dallée de pierres, semée de cailloux, droite ou sinueuse. Chaque porte d’entrée était différente de celle d’à côté par la couleur, la matière, un détail, une grille, une poignée, un heurtoir. Elle choisissait sa préférée, moi la mienne, on marchait sur cette petite route en se donnant la main, en parlant d’avenir et d’endroits où vivre.
– Elles sont douces tes mains maman.
(…)
– Elles sont chaudes. Et tellement belles !
– Tu es gentille ma bichette.
– Pourquoi tu veux pas faire un concours de beauté des mains ? Tu pourrais au moins te renseigner…
– Je crois pas que ça existe tu sais Christine.
Le samedi, je l’accompagnais dans les magasins. Elle entrait dans une cabine, je l’attendais sur un tabouret à l’extérieur. Elle en sortait, je la regardais puis je regardais le reflet dans la glace. La vendeuse disait :
– Ca vous va bien madame.
On se faisait des sourires dans le miroir.
– Comme vous êtes grande !
C’était systématique, les vendeuses lui disaient ça.
De retour dans sa cabine, parfois elle rouvrait le rideau et dans l’embrasure elle me faisait un clin d’œil.
(…)
Je me mettais sur ses genoux. Je calais ma tête dans son cou, elle refermait ses bras sur moi. Ou je me collais à elle, debout, les bras autour de ses hanches. Je restais comme ça, en la serrant. J’ajoutais des terminaisons au mot « maman ». Je le faisais durer dans ma bouche. Je jouais avec la prononciation. J’inventais des mots pour la désigner. Elle levait les yeux au ciel, et elle balançait la tête. Je l’embrassais beaucoup. Certains baisers portaient des noms. J’avais baptisé « bibi complet » celui qui commençait par le front, descendait sur les paupières, les joues, le menton et se terminait par un baiser sur les deux oreilles.
(…)
Je lui racontais tout ce qui m’arrivait. Toutes les idées que j’avais. Toutes les pensées qui me traversaient. Le soir après le diner, en se massant les mains avec de la crème, assise sur le fauteuil en velours de ma grand-mère, elle me parlait d’elle, ce qu’elle ressentait, ses rêves, les projets qui ne se feraient peut-être jamais, les images qui la hantaient.
– Tu sais, Christine, un jour j’ai fait un rêve. J’y pense souvent à ce rêve. Je suis dans un tunnel, un très long tunnel, et je marche. Je marche et j’en vois pas le bout de ce tunnel. Comme s’il avait pas de fin. A un moment, j’aperçois une petite lumière. Tout au fond tout au fond. Très loin. Je marche encore. La lumière s’agrandit. Mais j’en sors toujours pas de ce tunnel. Tellement il est long. Je me dis « mais bon sang je vais jamais en sortir ». Et puis tout à coup : j’en sors. Et juste à ce moment-là, un bébé me tombe dans les bras. Et je sais que c’est toi.
Elle me parlait en faisant autre chose. En balayant, en repassant. Quand elle repassait, elle mettait de la musique. Parfois, tout d’un coup, elle posait le fer. Un morceau lui plaisait, elle avait envie de danser. Elle passait devant moi en souriant, en tournant sur elle-même. Et elle faisait des gestes de mains en l’air exagérés, les yeux brillants. Elle penchait la tête d’un côté, puis de l’autre.
– T’es gaie toi maman.
– Tu trouves ?!
– Oh oui ! Tu danses, tu chantes, tu ris. Oh oui maman. T’es gaie.

J’étais toujours avec elle, ou sur le point de la retrouver. Soit j’étais assise à côté d’elle. Soit je marchais à côté d’elle. Soit je l’attendais. Tout mon argent de poche passait dans les cadeaux que je lui faisais. Je pensais à la fête des mères longtemps à l’avance. »
(« Un amour impossible », Flammarion, 2015)

rose dit: 25 septembre 2017 à 8 h 44 min

jazzi
avec lvdlb, je vous regarde faire, ma douce, mon sucre en chocolat et tout.
je l’attends au tournant.
à chaque fois que je pense c bon, elle tourne vire à l’aigre.
et ce n’est pas bon.
elle n’est pas encore revenue de loin.
vivre avec olivier ne lui fait pas du bien.
olivier.

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 8 h 38 min

« le temps jazzi.
c sa vertu. la même que celle qui polit les galets.
on s’arrondit. »

Pas toujours, rose, avec LVDLB, tout en angles aigus, l’éternité ne suffira pas !

Deux fois déjà, dernièrement, que Christine Angot m’a fait le coup de refuser que je publie des extraits de ses livres dans mes « Goût de… ». Pas seulement à moi, parait-il. C’est son choix, et je ne lui en veux pas…

renato dit: 25 septembre 2017 à 8 h 22 min

J’entends parler de « chienlit libéral », il faudrait que les gens se souviennent des désastres d’inspiration marxiste et fasciste de glorieuses mémoire.

Rappel pour le génie politique qui sévit en ces lieux : fascisme, doctrine et praxis politique fondée sur l’affirmation sans discrimination de motifs nationalistes et impérialistes, sur leur capacité présumée à surmonter et harmoniser les conflits économiques, politiques et sociaux, et sur l’imposition du principe principe hiérarchique à tous les niveaux de la vie nationale.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 8 h 08 min


…quoi de neuf, les commentaires sont bloquées, se les imaginer, comme hier, au matin,!…
…of course, les coll-a-boss,!…etc,!…
…déjà, 8 h, passé,…

JAZZI dit: 25 septembre 2017 à 8 h 06 min

« …la France, un peuple souverain,!… »

GSA, d’origine sicilienne et citoyen belge, que représente la France pour toi ?

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 1 h 42 min


…Delaporte,!…
……………..on vous la fait pas,!…
…la chimie, du temps à passer,!…etc,!…

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 1 h 20 min

Au jardin d’Eden, si le serpent était tombé sur une petite bonne femme de la trempe d’Angot, il aurait eu du fil à retordre. La pomme, il se la serait bouffée tout seul. Et Dieu aurait filé doux. Angot aurait sauvé l’humanité…

Delaporte dit: 25 septembre 2017 à 1 h 17 min

« Finalement je la trouve très bien, Christine Angot dans ONPC. »

Elle relève évidemment le niveau. Elle apporte une contribution essentielle à cette émission qui partait à vau-l’eau depuis pas mal de temps déjà. Elle fait l’émission à elle toute seule, ou presque. Bientôt on pourra virer Moix, et puis Ruquier, et là on aura de la bonne TV. Angot choisira les invités, toujours les mêmes, et ce sera génial. C’est une nouvelle manière de faire de la TV qu’elle aura inventée.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 1 h 04 min


…de nouvelles, lois,!…Oui,!…sans livres,!…

…mais, allez  » baiser « , en familles, en casting, ou en pleine rues,!…S.V.P.,!…
…mais, laissez les fainéants travailler en paix,!…
…il n’y a pas, que des livres à vendre,…
…les culs, aussi,!…
…mon gendre,… de mes préférées, la,…cele-ci,!…la deuxième fois, elle a failli m’achever,!…c’est de nature, Bio-Verte, à fleurs,!…
…avec des épines,!…faut voir ailleurs,!…etc,…les paradis à secs,!…
…enculés les mouches,!…respectueuses,!…

rose dit: 25 septembre 2017 à 0 h 58 min

jazzi
22h32
le temps jazzi.
c sa vertu. la même que celle qui polit les galets.
on s’arrondit.
les gens viennent vers toi. le marabout sous le grand baobab.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 septembre 2017 à 0 h 28 min


…en, son seing,…s’expliquer, en ces libertés, d’être femme,!…à se venger, en dénonçant son père, sur elle,!…et en faire, un livre,…pour gagner de l’argent,!…

…quant, bien même, c’est vrai,!…toutes ou presque, sans interrogatoires aucun, se mettent en devoir de dénoncer, le père,!…
…pourquoi faire,!…
…pas assez séduisante, pour refuser, de  » vains  » amours,!…
…ou, arriver, à une culture, de considérer, les pères, comme des irresponsables en familles,!…

…il est loin, le temps de Rome, ou le père, à le droit, de mort, sur toute sa famille,!…

…en plus, une sorte, de conspiration, pour soumettre le père, le fils, et le saint-esprit,!…

…des projets de livres,!…
…les femmes acculer, à leurs diabolismes délirants,!…
…chacun, à recoudre ses chaussettes,!…
…l’art d’aimer, savoir, se débrouiller tout seul,…
…faire, des livres pareils, dans l’espoir, de défroquer la société,!…
…l’issue, par des médicaments, Non, s’aménager, en sociétés secrètes, déjà, mieux,!…
…les vices et sévices, pour l’argent, c’est chic,!…
…à l’ascenseur, un bouton, pour remonter,!…même, rien, en sous-alambique,!…etc,!…

…j’aime, boen tout, à faire des histoires,!…pourvu, que rien, ne change, le peuple, souverain,!…
…au revoir, les ordures, s’ils en reste,!…en peau de banane,!…
…tirer, vos plans,!…Ah,!Ah,!…Bip,!…Bip,!…etc,!…

JAZZI dit: 24 septembre 2017 à 22 h 32 min

Finalement je la trouve très bien, Christine Angot dans ONPC. Souriante et plus mesurée dans ses opinions que jadis, moins cassante. Parlant de cinéma, littérature, théâtre, variété, politique… en donnant l’impression de savoir de quoi elle parle, posant des questions pertinentes.Mais qu’est-ce donc qui l’a faite changer à ce point ? La bonne réception de la critique et du public pour « Un amour impossible » ? Le goût de la célébrité ? Un nouvel amant ? Des relations apaisées avec sa mère ?

Sergio dit: 24 septembre 2017 à 21 h 34 min

et alii dit: 24 septembre 2017 à 19 h 30 min
dany Laferrière:
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l’identité

Ha ça c’est normal !

« La réflexion s’arrête là où l’identité commence », Philippe Roth.

« Classer ou penser », Georges Pérec.

Et maintenant la réflexion ne démarre même plus, ce qui fait que l’identité occupe tout, tel le poisson des physiciens quantiques.

Sans compter que le poisson c’est moyen vaut mieux le homard…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 24 septembre 2017 à 21 h 31 min

Jean Langoncet à 21 h 23

Je sais bien, mais comment savoir ce qu’il est convenu d’appeler LE PEUPLE vit si on n’écoute pas ONPC en différé, lorsqu’on reprise ses chaussettes ou l’on s’adonne à quelque autre tâche plus ou moins mécanique? Je ne sors presque plus et ce n’est pas Arte qui va me renseigner là-dessus.

Jean Langoncet dit: 24 septembre 2017 à 21 h 23 min

@cette pète-sec qui officine à ONPC depuis peu

Bien Cher Bigorneau de Bellerente, même si elle officiait au temps des neiges d’antan, n’accablez pas la pauvresse ; avec ou sans elle, l’officine ONPC reste une imbuvable expression de nos temps modernes, qui sont tout sauf républicains

et alii dit: 24 septembre 2017 à 19 h 30 min

dany Laferrière:
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l’identité, c’est l’expression à la mode. On dirait qu’on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c’est une question d’identité. En Haïti, on a un surplus d’identités.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 24 septembre 2017 à 18 h 48 min

La mère Woolf, quelle souffrance de devoir l’entendre se plaindre… Ah, si on se contentait d’apprécier ce que les écrivains écrivent. Mais non, il faut toucher le bobo, lécher la plaie (et avaler!) comme Sainte Marguerite-Marie Alacoque. Sartre m’a parlé! Houellebecq m’a laisser prendre un de ses mégots, Dany Laferrière a répondu à mon Bonjour! Groupies, va…

olga dit: 24 septembre 2017 à 18 h 48 min

Jazzi merci pour votre long post, que je relirai, ce soir, à la chandelle. J’avais vu Ed.Lourenço et son érudition extraordinaire, liée à une humilité et une simplicité, légères,m’avait subjuguée. qu’il parle de peinture ou de la saudade . N.Judice, excellent, avec Pessoa. Le texte extrait du « cul de Judas » est particulièrement bien choisi. Lobo Antunès,il m’a fallu du temps.Difficile d’accès. Le format du « petit Mercure n’est pas extra mais on peut le glisser ds sa poche, en 2 sec. on est..ailleurs.
Il doit y avoir d’innombrables paysages enfermés dans votre tête…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 24 septembre 2017 à 18 h 34 min

Quelle détestable idée que de vouloir rencontrer des auteurs, leur parler, s’en faire entendre, et croire qu’ils nous révéleront des choses merveilleuses. Rencontrer Proust, Céline, Sollers, et cette pète-sec qui officine à ONPC depuis peu? Dieu m’en garde…

olga dit: 24 septembre 2017 à 18 h 31 min

Comment est-il possible de manger du gras-double purée quand sur Mezzo, on peut voir et entendre « Alcina » de Haendel dans la mise en scène d’Aix en Provence 2015 ??
plus que 3 passages sur Mezzo ,la semaine qui vient.
C’est un délice,quasi irracontable. Alcina, une magicienne règne sur une île et retient prisonnier un beau jeune homme. La fiancée de celui-ci s’embarque à sa recherche..et fait naufrage..sur l’île d’Alcina..Déguisements, quiproquos,maléfices, hommes transformés en…pourceaux ?? non, en simples animaux.Un grand lit Louis XV occupe parfois la scène..on y pleure..Un tango langoureux ; des voix magnifiques .Des chanteuses-actrices irrésistibles, Alcina-Petitbon, magnifique, bref3h exceptionnelles. Très différent du » Dardanus » de Rameau, monté par Michel Fau, baroquissime et splendissime dont le lien ci-joint donne une idée.
http://culturebox.francetvinfo.fr/sites/default/files/assets/images/2015/04/000_par8148816.jpg

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