de Pierre Assouline

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La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer

La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer

Parfois, lorsque les critiques de théâtre sont à l’unisson ou presque pour clouer une nouvelle pièce au pilori, cela peut vider une salle. Mais à l’examen des arguments et de leur aspect discutable, le tir de barrage peut être aussi stimulant que contre-productif. Ainsi du Hamlet d’Ivo Van Hove monté par la Comédie-Française. « Arlequin de luxe, baroque frauduleux, cabaret ! » (France-Culture), « Hamlet en surrégime, gesticulatoire, survolté, chorégraphies saugrenues, grand vide enveloppé par beaucoup de bruit » (Le Monde), « Hamlet taillé en pièces, peu inspiré » (Libération) « revisité façon pop et Doc Martens, trop cheap » (Télérama) etc de la même encre sauf au Figaro. Ce qui n’empêche pas le spectacle d’afficher complet jusqu’au 14 mars et chaque représentation de s’achever sous les ovations du public debout. Soudain, on est pris de l’irrésistible envie de vérifier par soi-même ce qu’il en est et de juger la pièce sur pièces. Mon cas ces jours-ci avec le Hamlet d’Ivo van Hove qui se donne avec la troupe de la Comédie-Française, non place Colette où la grande maison est fermée pour travaux mais à l’Odéon qui lui accord l’asile poétique pour l’occasion. Et je n’ai pas été déçu.

Le parti pris du metteur en scène, habitué à monter des œuvres de Shakespeare qu’il qualifie de « pièces de guerre », a été de considérer que le personnage d’Hamlet junior (Christophe Montenez) avait une guerre dans sa tête dans la mesure où il est traumatisé par la mort brusque de son père et par la hâte avec laquelle sa mère Gertrude (Florence Viala) s’est consolée dans le lit de son oncle Claudius (Guillaume Gallienne). Certes, soit, il y a de quoi, disons… Plus convaincante est sa conception du théâtre comme l’outil idéal pour enquêter sur un meurtre. La mise en abyme d’une pièce dans la pièce n’est pourtant pas une grande première dans l’histoire de l’écriture théâtrale (il suffit d’avoir en l’esprit entre mille autres Six personnages en quête d’auteur de Pirandello). En fait, là où il innove, c’est surtout dans sa volonté de faire de son héros quelqu’un de radical qui ne trouve son salut et réussit à mettre un peu d’ordre dans son chaos intérieur non par le théâtre qui ne suffit plus mais par la violence de la vengeance. Pour y parvenir, il a donc décidé de présenter une version resserrée tant dans la durée que dans la distribution (servie par une troupe épatante, rien à redire), et, partant, plus tendue de la pièce.

La nouvelle traduction signée Frédéric Boyer de cette tragédie de la parole d’où émerge une réelle réflexion sur le langage n’est pas en cause. Non seulement elle est impeccable en tous points, incisive, pleine de trouvailles, d’audaces et de fulgurances, respectueuse de l’original tout en s’autorisant licences poétiques et anachronismes (un « gentleman » dans la bouche d’Horatio à l’Acte premier, scène 2, alors que le terme, s’il trouve ses racines à l’époque géorgienne, est très connoté à l’époque victorienne), mais elle est complète. C’est bien Ivo van Hove qui a coupé pour parvenir à une heure et trente minutes, condensé autant que concentré en vers libres qui confère à l’action un rythme plus rapide (seule la pièce dans la pièce est traduite de manière à restituer le pentamètre iambique shakespearien). Dans cet Hamlet, œuvre dont son éditeur dans la Pléiade nous assurait en 2002 qu’elle est « la plus commentée de la littérature anglaise et la pierre de touche de l’histoire de la critique littéraire et de l’histoire du théâtre », le traducteur est à l’unisson avec l’enquêteur. Le seigneur Polonius (Denis Podalydès) ne conditionne-t-il pas l’élucidation du meurtre aux « diversions » de l’enquête ?

Un autre Hamlet, donc et pourquoi pas dès lors que l’on ne quitte pas les rivages de la folie vers laquelle se dirige l’halluciné prince borderline ? N’est-ce pas ce qu’on attend d’un metteur scène et plus encore d’un Ivo van Hove surtout si l’on a apprécié ce qu’il fit il y a quelques années des Damnés de Visconti avec la troupe du Français. Il convoquait déjà la vidéo, les effets spéciaux, le stroboscope et la chanson. Rien contre la nappe de brouillard sortant du sol. Ni contre le moment Queen avec la résurrection bienvenue de Bohemian Rapsody, au contraire. Mais on reste sceptique sur la nécessité de couper dans Shakespeare pour laisser la place à du Stromae. « L’enfer », certes opportun mais Bob Dylan (Death is not the end), Billie Ellish (Everybody dies), Nick Cave (Death is not the end), Zaho de Sagazan (Tristesse) qui collent un peu trop et assez lourdement à l’illustration sonore de l’action. On n’ose imaginer que c’est une concession à l’air du temps pour rajeunir le public. Regrets éternels pour la fameuse scène des fossoyeurs passée à la trappe. Escamotés Rosencrantz et Guildenstern, les deux courtisans amis d’enfance d’Hamlet. N’empêche, quelle souffrance pour le traducteur et donc co-auteur puisque tous les mots de cette version française sont de lui… Étrangement, à mi-parcours, au moment de constater que se donnait enfin une pièce à Paris dans laquelle les comédiens ne se retrouvaient pas sans raison à déambuler à poil sur la scène, voilà que l’un d’eux se mit à courir dans tous les sens le kiki frétillant pendant plusieurs minutes -et si c’était  précisé dans les subliminales didascalies du grand Will, cela nous aura échappé.

Le spectre, fantôme du père assassiné, est « la Chose » et le reste est silence. On le perçoit autant à l’écoute de la pièce qu’à la lecture de cette traduction de La Tragédie d’Hamlet, prince du Danemark (212 pages, 20 euros, Gallimard) et l’on ne peut pas dire que l’on se retrouve souvent projeté, renvoyé à la lecture de la pièce lorsqu’on quitte un théâtre. Comme si cette fois l’on avait hâte de savourer tranquillement chacun de ses mots sans être distrait, accompagné et, qui sait, perturbé par les lumières ou le tapis sonore, il est vrai si efficaces et séduisants. Dans le lumineux essai qu’il consacre à Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (340 pages, 21,90 euros, Flammarion), Philippe Forest rappelle dans une langue éblouissante et entrainante la conférence que Stephen Dedalus, le héros du Ulysses de James Joyce, est censé prononcer à la Bibliothèque nationale à Dublin. Et de quoi parle-t-il ?

« De ce « pont-aux-ânes » critique que constitue « Hamlet », œuvre sur laquelle tout homme de lettres digne de ce titre est tenu d’avoir son idée à lui et de posséder sa propre théorie personnelle ».

Et l’on en vient alors à se demander s’il n’en serait pas également ainsi pour tout metteur en scène s’emparant de Shakespeare, se l’appropriant même pour le faire à sa main. Qui, écrivant, ne s’est pas servi dans cette fable ? Curieusement, on admet qu’un réalisateur en fasse autant avec un chef d’œuvre de la littérature ; car si, par exemple, Luchino Visconti avait porté l’intégralité du Guépard de Lampedusa à l’écran, le film ne durerait pas trois heures et quinze minutes mais le triple et ça, tout spectateur le comprend. Mais pas nécessairement au théâtre comme si cet art-là était infiniment plus respectable. Il est vrai que selon son éditeur dans la Pléiade sous la direction de Jean-Michel Déprats, si la pièce Hamlet n’était pas émondée, elle durerait quatre heures et demies.

Philippe Forest explique que Joyce prétend avoir trouvé « la clé de Hamlet », cette pièce qui a longtemps hanté l’imaginaire européen jusqu’à en alimenter la grande usine à poncifs, mais qu’elle est si triviale, si grossière, qu’elle ne peut que consterner les universitaires assistant à la prise de parole de son héros : une histoire de cocuage et de « triangle à la française » bien éloignée des interprétations métaphysiques et spirituelles ! Mais puisque peu de pièces autant qu’Hamlet nous invite à aller chercher derrière l’histoire autre chose que ce qu’elle raconte, pourquoi se gêner…

S’il serait vain de comparer le Hamlet de van Hove à tous ceux qui l’ont précédé (et il y en eut !), rien ne peut empêcher les réminiscences. Pourquoi la mémoire du spectateur ferait-elle obstacle aux grands moments que Georges Lavaudant nous avait offerts il y a vingt ans dans ce même théâtre de l’Odéon avec son Hamlet (un songe) traduit par Daniel Loayza et ainsi réintitulé « parce que le personnage se traîne comme un songe ». Lui aussi en avait fait un digest, un montage fait de collage de textes et de musiques, même si elle reprenait l’essentiel du texte avec de sérieuses ellipses, moins dans les grandes répliques que dans les situations. Certains personnages avaient là aussi disparu afin de tenir le tout en une heure et vingt minutes en privilégiant un ton onirique, flottant, lyrique et poétique, manière de rappeler le genre particulier de cette tragédie : drame avec humour.

A l’exercice perecien du « Je me souviens… », il y a donc ce Hamlet songeur et surtout une image mentale : celle du fascinant comédien Daniel Day Lewis, fils du grand poète Cecil Day Lewis, s’effondrant sur la scène du Royal National Theatre à Londres en sanglotant avant d’abandonner brusquement les planches où il incarnait le prince du Danemark pour s’enfuir du théâtre : pendant la scène où apparaît le fantôme du père, le sien venait de lui apparaitre dix-sept ans après sa mort et il lui disait des choses insupportables…

Nul doute que ces jours-ci, en éteignant à regret son téléphone avant la représentation, le public du théâtre de l’Odéon est encore convaincu que www est l’acronyme de World Wide Web ; mais à la sortie, il est persuadé qu’en vérité, c’est celui de Words, Words, Words (Acte II, scène 2). Et le reste n’est que silence.

(Photos Jan Versweyveld)

Cette entrée a été publiée dans Théâtre.

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commentaires

1 065 Réponses pour La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer

J J-J dit: 7 février 2026 à 22h01

13.10 / faire semblant de n’être pas au courant de la montée du FN à saint malo alors que vous aviez les chiffres?

Mais bons sang, PE, je les ai consultés ailleurs APRES la lecture du papier de Mediapart, puis les ai divulgués à notre lectorat qui ne les avait peut-être plus en tête…
Les gens n’arrivent pas à comprendre la logique des autres, au demeurant qu’ils s’en foutent, mais il convient toujours de les rappeler à l’ordre. Pourtant les rebonds sont horodatés, il suffit de les lire dans leur chronologie. Non ?
*** (P. R) Il n’y avait pas de meuniers dans les camps de concentration.
Bàv

J J-J dit: 7 février 2026 à 22h18

Le repas beau-familial du samedi soir s’est-il bien comporté ?… Ne fut-il pas assaisonné d’un brin de corvée et d’aigreur, au retour, en dépit d’une sérénité de bon aloi quoique mal dissimulée. Est-ce notre faute, si la dinde aux marrons se comporte comme un chapon ?

MC dit: 7 février 2026 à 22h39

On oublie aussi , dans l’œuvre Historique du cher Émile, les pèlerinages d’enfants au Mont St Michel. Ce fut un phénomène de masse venant de Suisse et d’ Allemagne, d’après les documents conservés. Chez Littre , ça devient une petite et mystérieuse maladie qui frappe un faible coin de Suisse «  où les enfants sont malades « …Je dis ça , je ne dis rien, mais c’est quand même sérieusement passer à côté d’un problème par aveuglement positiviste…

Vedo dit: 7 février 2026 à 22h56

Répliques ce matin Aghion/Dufourcq. Pas bon. Ennuyeux. Prévisible. IA aurait fait mieux. Finalement une paire mal assortie

MC dit: 8 février 2026 à 0h08

JJJ vous ressemblez à la Bonne gauche de famille débarquant à Rio pour prêcher la bonne parole entre deux tours . À ceci près que les informations sont fausses ,(Je tairai les noms.)

JC..... dit: 8 février 2026 à 6h12

COMMENTARIUM ENVASE

En RDL, les jours se suivent et se ressemblent terriblement … Hélas !

La plupart d’entre nous avons appris à parler pour ne rien dire, qui ne soit un hommage permanent à sa solitude orgueilleuse.

Bon dimanche, les amis !

closer dit: 8 février 2026 à 7h02

Puis je rappeler que, malgré tout le prestige que donne à cette belle ville la présence de notre ami Paul, le sort du monde, ni même de la France, ne dépend pas du résultat des élections municipales de Saint Malo?

Clopine dit: 8 février 2026 à 7h11

Je repense encore à Hamnet… Et voici encore un défaut du film : l’argumentaire repose sur l’assimilation entre l’Hamlet de la tragédie et la mort du petit garçon, cette dernière étant vécue par les personnages comme un drame épouvantable. Or, je crois qu’aujourd’hui, effectivement, personne ne pourrait vivre la mort d’un enfant autrement que comme un drame épouvantable, quasi insurmontable. Mais en 1596 ? La trame même du film repose donc sur un prédicat anachronique, si vous voyez ce que je veux dire. Bon, à part ça, niveau bouquins : si vous aimez Saul Bellow, Philip Roth et que vous étiez (comme je l’ai été) souvent écroulés de rire devant les films de Woody Allen, (ceux d’avant !), alors essayez donc « le compromis de Long Island », de Taffy Brodesser Akner. L’auteur perpétue avec humour et talent la veine creusée par ces (désormais) vénérables aînés, même si Allen s’est arrangé pour ne plus l’être, vénérable !

Chaloux dit: 8 février 2026 à 8h54

Qu’il existe des foyers de résistance, Versailles, Saint-Malo etc., est une excellente chose. De là renaîtra la France éternelle, mais certainement pas par le RN.

puck dit: 8 février 2026 à 8h54

Aujourd’hui les gens risquent de trouver bien moins marrants les films de Woody Allen

puck dit: 8 février 2026 à 8h56

Comme les premiers bouquins de Roth sur les troubles de la sexualité chez les jeunes ados juifs américains.

puck dit: 8 février 2026 à 9h07

Dans mon excellent ouvrage « comment je suis devenu conspirationniste » je parle d’Epstein dans le chapitre consacré à qanon.

Qanon c’est le groupe conspirationniste des maga.

Toutes les affaires de qanon se sont toujours révélées être exactes.

En fait ce groupe est piloté par un monsieur q c’est lui sort ces affaires. Tout ce qu’il a dit sur Epstein est confirmé aujourd’hui.

Ce mr q appartient probablement à une des agences de renseignement américaines, pas la cia, mais une agence genre nsa ou dia en conflit avec la cia.

Ce mister q est une espèce de lanceur d’alerte genre snowden ou assange.

puck dit: 8 février 2026 à 9h13

Le succès d’estime et médiatique des groupes souverainistes montre que c’était une grosse erreur de la part des libéraux globalistes de croire qu’il était possible de faire disparaitre la souveraineté de la France juste avec du matraquage médiatique.

D. dit: 8 février 2026 à 9h14

renato, c’est un verre d’eau dans une piscine. Ça sera très vite compensé et n’aura aucun impact. Si vous croyez que c’est la Suède qui fait la loi sur les marchés financiers…?

J J-J dit: 8 février 2026 à 9h16

@ MC., merci pour votre remarque certainement judicieuse sur mes erreurs d’information Saint-Malo. @ et plus encore de celles de Closer. Les deux ont ce mérite de rester très polies, attitude dont je déduis ne pas avoir affaire à des robots, mais à des humains « humains » (une déduction intuitive et gratuite évidememnt).
@ (biog) J’ai toujours opposé au monde un esprit de dérision, destiné à combattre une tendance à tout prendre au sérieux, a priori, même dans le besoin spontané « d’argumenter », tout en m’apercevant immédiatament la vanité de vouloir convaincre quelqu’adute de quoi que ce soit, quand on n’est soi-même convaincu de rien, alors que tout un chacun aura toujours de « bonnes » raisons de croire à ce qu’il croit.
@ Un « exemple » au café du commerce matinal (pas pris au hasard, comme chez d’autres erdéliens pédagogues par la terreur)… Un inconnu fulmine son horreur des éoliennes et des nouveaux projets d’implantation dans le coin. Après s’être un brin calmé, je lui dis avoir trouvé son point de vue intéressant, mais que personnellement je ne vois pas les choses tout à fait de la même façon. Mon horreur plus ancienne concernerait plutôt les immenses pilones électriques qui sillonnent les mêmes paysages depuis des décennies, alors que j’ai fini par ne plus trop les voir, ou à m’en accommoder. Ce sentiment de rage reste plus fort que ce à quoi me renvoie ma perception actuelle des éoliennes. Je suggère même leur relative élégance esthétique par comparaison, voire leur plus grande innocuité. Mais surtout, j’argumente dans la foulée qu’elles n’ont certainement pas vocation à remplacer les pilônes électriques durant un certain temps de transition, puisqu’on ne peut pas encore se passer des centrales nucléaires auxquelles nous sommes condamnés, dans le monde capitaliste tel qu’il est… Il faut bien reconnaître qu’il est devenu trsè inégalitaire et surtout prédateur pour la nature, mais on doit tujours s’efforcer d’en corriger les excè, non ?…
Or, devant l’agacement de ce prêche provoqué chez les sceptiques, j’achève en disant que je ne suis pas là pour convaincre quiconque, mais que je m’adresse plutôt à ce jeune écolier insouciant qui nous écoute, et qui voudrait vivre heureux dans ce monde assez noir, car il attend qu’on lui redonne un peu d’espoir. « Que lui dites-vous et qu’avez-vous fait pour lui et pour vos enfants ? » Allons nous leur apprendre à aller mettre des explosifs au pied de ces éoliennes, ou des bombes de papier das les urnes aux prochaines municipales ?
Allez, trinquons ! tout cela n’est pas très grave. Et changeons de sujet si vous préférez. Marine, Emmanuel…, ou Jack. Moi, faut que j’y aille. Epi, je vois que vous avez des appels sur vos smarts… Oui, pardon, mes excuses pour vous avoir volé trois minutes avec mes bavardages. Allez, bonne journée, les gars !… (nb/ il n’y avait que des gars et pas de meufs, ce matin, au bistrot).

puck dit: 8 février 2026 à 9h23

Un des trucs marrants dans le dossier Epstein est de voir comment les Rothschild choisissent le prochain président français.

Au départ ils avaient misé sur Bruno Lemaire, ensuite ils lui ont préféré Macron.

Après le truc intéressant est de voir ce choix parvient à se réaliser : utilisation de la justice pur supprimer le concurrent Fillon et ensuite des médias aux mains de nos oligarques pour nous matraquer avec des slogans genre « Macron le sauveur de la France ».

Avec comme point de départ un choix des Rothschild.

Simple mais efficace.

Olivier Litvine dit: 8 février 2026 à 9h24

Dans « La très lamentable tragédie romaine de Titus Andronicus », si la reine des Goths mange la chair de ses propres fils en un monstreux pâté, c’est le résultat d’une vengeance bien menée.
Les fils en question, Chiron & Démétrius, ont violé Lavinia, la fille du général romain Titus Andronicus, avant de lui arracher la langue et de lui couper les mains:
« Enter …Lavinia, her hands cut off and her tongue cut out, and ravis’d » (Entre… L. qui a les mains tranchées, la langue coupée et qui a été violée) (II,4).
Comme elle ne peut ni parler ni écrire, elle trace sur le sable le nom de ses bourreaux (souvent en tenant un bâton dans sa bouche)
Dans « Thysée », Sénèque avait créé un précédent en faisant manger ses enfants à leur mère.
Recyclez, qu’ils disaient…!

J J-J dit: 8 février 2026 à 9h29

La solitude orgueilleuse se fait remarquer à Porquerolles après nous avoir éclaboussé de sa jice tous les matins durant des plombes. Au bar à tabac, les portes n’ouvrent plus qu’à midi. Plus besoin de galoper à six heures, il faut partir à point.

puck dit: 8 février 2026 à 9h33

Le dossier Epstein montre que la perte de souveraineté de la France ne fait pas dans une logique Europe pilotée par l’UE elle même pilotée par les us, mais par une logique France pilotée par une oligarchie arrivant à imposer leurs décisions.
Jusque maintenant cette oligarchie utilise la justice et les médias, mais si un jour ce n’est pas suffisant ils passeront au cran supérieur.

D’où l’intérêt de garder au chaud une guerre contre l’ennemi russe que les oligarques pourront activer si nécessaire.

puck dit: 8 février 2026 à 9h35

Dans le dossier Epstein il y a un autre theme marrant c’est l’utilisation de pandémies pour générer des profits financiers.

Ces mails datent d’avant la crise du covid.

Chaloux dit: 8 février 2026 à 9h38

Je vous laisse, j’allais oublier d’écouter l’excellent Thibault de Montbrial sur Cnews. Heureusement, sur cette chaîne on peut remonter le temps en déplaçant la petite flèche du bas.

J J-J dit: 8 février 2026 à 9h39

Il s’en passe des choses, même au Blédard, un très joli village plein de vie. Allez donc y apprendre quelque chose. Se tremper au mitan de n’importe quel café du commerce vaut bin mieux que de rester à moisir au fin fond de sa bibli à se brnaler dans la poussière de ses bouquins jamais ouverts juste bons à caler des roues de corbillarhuk.
https://www.bondyblog.fr/societe/en-finir-avec-le-mot-bledard/

Chaloux dit: 8 février 2026 à 10h04

Savoir que la Gigi s’en va exécuter sa danse du ventre dans tous les bouis-bouis de son bled aura fait ma joie ce matin. Est-il un lieu où cette pénible et pathologique ménade n’entreprend pas de s’exhiber?

Sujet de composition française. Imaginez les commentaires des habitués sitôt cette cariatide sortie de l’établissement, sans oublier les surnoms et sobriquets qui lui auront été attribués. Vous avez deux heures.

(Quant à ses insultes qui se répètent en boucle, elles ne sont que le symptôme d’une pauvre cervelle affaissée qui désormais tourne en rond. Dommage que la Gigi, vu son état, ne soit plus en mesure de se relire avec un cerveau intact, elle serait bien surprise).

puck dit: 8 février 2026 à 10h14

perso j’espère juste que les US ne vont pas déclencher une guerre contre l’Iran la semaine prochaine parce que l’Iran a dit que dans ce cas ils bombarderaient toutes les monarchies du golfe don le Qatar.

et la semaine prochaine il y a le tournoi de tennis wta 1000 de Doha !
comme Sabalenka est absente si Rybakina remporte ce tournoi elle passera devant Swiatek et sera n° 2 !!!

comme quoi on peut ne pas fréquenter le bistrot du coin sans pourtant aller se branler avec du foie de veau dans sa bibliothèque au milieu des bouquins de Roth jamais ouverts.

carlito ton problème c’est que tu raisonnes toujours en termes de généralités du coup tu passes à côté des cas particuliers, sauf que nous serons nombreux à regarder le tournoi de Doha que je suivrai avec ma petite communauté sur le compte X de being pour envoyer mes avis et commentaires !! ce qui ne m’empêchera de venir sur le blogapassou pour pour lire tes généralités carlito je te rassure.

renato dit: 8 février 2026 à 10h25

D., je ne vous ferai pas la faveur de croire que vous êtes court de peau, mais je ne crois pas que vous ayez fait votre service militaire, sinon vous sauriez qu’est-ce que c’est un coup de semonce… dans ce cas précis, celui qui devait comprendre, a compris ; vous je m’en fous car vous êtes insignifiant.

MC dit: 8 février 2026 à 10h34

Olivier, ce Thysee n’est- il pas plutôt un Thyeste? Souvenir d’une mise en scène épouvantablement drôle à la Cité U . Mon voisin a dû sortir!
Les bruitages du début , titrés par de mauvais esprits la Mobylette de Tantale, la prestation sado- maso de la furie, la momification. D’ Olivier Brunhes, et un éclairage impitoyable sur ses postillons faisaient qu’il était difficile de ne pas rire. Cela dit, les précisions magiques du troisième acte étaient fort interessantes. « Le manger de Thyeste » , d’ Aubigne dixit, n’aurait-Il pas chatouillé le grand Will?

MC dit: 8 février 2026 à 10h40

St Malo est une ville imprévisible. Elle fut même un temps une Republique en monarchie! Enfanta un Guy La Chambre pour la et sa reconstruction , et quelques autres. Respectons la.

Chaloux dit: 8 février 2026 à 10h42

J’espère au moins que la boldocloportine gère mieux son portefeuille d’actions que ses lectures !

J J-J dit: 8 février 2026 à 10h49

Thibault de Montbrial est un avocat talentueux et de conviction, dont, perso, je connais bien les dessous du parcours universitaire et désoramis les engagements politiques. Et notamment son nouveau combat pour la « présomption de légitime défense » chez toutes les forces de l’ordre vicitmes dont il a su tirer parti de son marché potentiel sous couverture d’apparaitre comme le grand contempteur de « l’ensauvagement de la société française par son infiltration gaucho-islamiste ». D’aucuns lui font évidemment les yeux de Chimène, vu que tout ce qui brille doit trouver son pulbic chez Rodrigue. Notre noble avocat dit ce matin avoir eu la faiblesse de croire en Macron en 2022. Comme quoi tout le monde, y compris parmi les mieux informés, peut s’être trompé, avoue-t-il. Il nous dit ce qu’il faut faire désormais, mais surtout ce qu’il ne faudra faire, càd se « re-tromper » en 2027.
D’abord remettre « la sécurité et l’autorité sur les deux jambes de l’Intérieur et de la Justice » (sic), bref, ce que tout le monde chante, à gauche et à droite depuis des plombes. Qu’il suffit de le vouloir mais de ne point s’intoxiquer avec les partisans du « déni ». Bon. Moi aussi, je le dis, je le veux, sans me croire obligé de cracher sur Nunez ni d’encenser les social démocraties du Nord, le trumpisme US ou le mélonisme italien qui « gagnent », en laissant tomber tous les floklores florianphilipotistes. A vrai dire, chez Montbrial comme chez les autres, pas grand chose de nouveau : « ne soyez pas dans le déni de gauche, et suivez moi » sur CNews/Europe1. Pour la présidentielle de 2027, je me tâte. Mais j’ai déjà mon fan-club à la RDL… Et comme tout passe par elle, comme à la Samaritaine, on y trouve de tout, parfois même un peu de bonne littérathure.
Bon dimanche à tous.tes !

J J-J dit: 8 février 2026 à 10h58

@ carlito ton problème c’est que tu raisonnes toujours en termes de généralités (sic)
Ce n’est pas un pb pour lui, bien au contaire. Il n’a jamais tellement aimé les synecdoques dans ses tactiques argumentatives : il oppose des généralités moyennes (aux partisans intoxiqués des news paricularisées qu’ils attrapent en permanence), pour aboutir à des cas de vie quotidienne particuliers, mis sous le nez de ses contradicteurs. Et puis…, il observe comment fonctionne leurs propres dénis et mauvaise foi. C’est juste une autre méthode de bistrot, moins paresseuse que celle qui blogue toute la sainte journée sans jamais y foutre les pieds. No problem.

J J-J dit: 8 février 2026 à 11h07

Merci le punckt pour cette info
https://fr.wikipedia.org/wiki/QAnon
Il faut dire que j’ai toujours un brin de retard… Je perds bien trop de temps à répondre aux gens… Et je n’ai toujours pas lu votre célèbre essai sur le complotisme. J’espère toujours en recevoir un exemplaire dédicacé, en reconnaissance de ma loyale fidélité à votre cause. Bàv

J J-J dit: 8 février 2026 à 11h38

JL, merci pour ce petit rappel à la mémoire de Neal Cassady. Je crois vous en deviner l’intention bienveillante. BDàvous.

Chaloux dit: 8 février 2026 à 11h48

Le commentaire de la Gigi sur Montbrial est absolument vide. Qu’attendre de plus d’un vieillard cérébralement diminué, gardien d’un monde qui s’effondre?

MC dit: 8 février 2026 à 11h59

Pardon,Chaloux, il dit que « tout le monde même les mieux informés , s’est trompé « . N’en étiez-vous pas? On notera par ailleurs le silence glaciaire suivant la mise au point sur l’ Histoire vue par Littre…. Hurk Hurk Hurk! ( me quoque.,, )

Paul Edel dit: 8 février 2026 à 12h02

En Juillet 1837, Stendhal se rendit à Saint Malo. ADans les « Mémoires d’un touriste » il écrit sur Rennes et de Dol sans y avoir mis les pieds, mais en empruntant les descriptions à son ami Mérimée. Ses » mémoires d’un touriste », est ainsi un patchwork fabriqués avec des choses vues et aussi des decriptions recopiées sur d’autres touristes. A saint-malo, il est trés précis. »je ne sais comment je me suis laissé entrainer à perdre deux jours dans cette ville singulières,mais peu aimable: au fond, c’est une prison. »
Il erre dans cette ville ou « tout y est d’un gris noirâtre »
Voici un petit extrait de ce qu’il écrit: J’ai erré dans la ville. Tout y est d’un gris noirâtre ; c’est la couleur du granit de ce pays-ci. J’aurais bien voulu voir la rue où sont nés MM. de Chateaubriand et de Lamennais ; mais j’avais horreur d’adresser la parole à qui que ce soit. Vis-à-vis un palais de justice que l’on construit avec des colonnes à la grecque, j’ai aperçu une ridicule statue de Duguay-Trouin. Avec ses culottes flottantes, cet intrépide marin ne ressemble pas mal à ces statues de bergers en plomb, que les curés de village mettent dans leurs jardins. J’ai trouvé un café fort joli à côté de la statue ; mais j’étais encore empoisonné par mes manants de la route ; je prenais en mauvaise part tout ce que j’entendais dire aux pauvres officiers des trois compagnies qui viennent tous les mois tenir garnison dans cette île. Ces messieurs paraissaient se formaliser beaucoup de l’absence de toute promenade, autre que celle des murailles, non moins que de l’extrême vertu des dames de Saint-Malo. L’un d’eux disait : « Certes, il n’y aurait aucun danger à laisser les demoiselles de ce pays-ci seules avec les jeunes gens les plus aimables ; on peut être assuré qu’elles ne songeront jamais qu’à leur plus ou moins de fortune. Le plus beau cavalier, s’il n’est pas assez riche pour s’établir, n’est d’aucun danger pour ces vertus calculantes. »

Il me restait la ressource de demander du vin de Champagne ; mon hôtesse m’avait assuré que le sien était excellent. Mais quoi de plus triste que de boire seul pour oublier un chagrin ridicule ?

Je suis allé chez le libraire, où j’ai trouvé la Princesse de Clèves, petit bouquin fort joliment relié. Afin de ne pas avoir à m’impatienter contre les sales chandelles de la province, je suis allé moi-même acheter des bougies. Ma chambre donnait sur une rue affreuse de dix pieds de large ; il n’y en avait pas d’autre dans l’hôtel. J’ai demandé une bouteille de vin de Champagne ; et aussitôt l’on s’est souvenu, comme par miracle, qu’un monsieur venait de partir par le bateau à vapeur de Dinan, et l’on m’a conduit, par un escalier de bois en escargot, à une grande chambre au troisième étage, d’où l’on aperçoit fort bien la mer par-dessus le rempart. Je me suis enivré de cette vue, puis j’ai lu la moitié de l’admirable volume que je venais d’acheter ; l’âme enfin rassérénée par ces douces occupations, je me suis mis à écrire ce procès-verbal peut-être trop fidèle de tous mes malheurs intellectuels. Les ennuyeux m’empoisonnent ; c’est ce qui m’eût empêché de faire fortune de toute autre façon que par le commerceJ’ai erré dans la ville. Tout y est d’un gris noirâtre ; c’est la couleur du granit de ce pays-ci. J’aurais bien voulu voir la rue où sont nés MM. de Chateaubriand et de Lamennais ; mais j’avais horreur d’adresser la parole à qui que ce soit. Vis-à-vis un palais de justice que l’on construit avec des colonnes à la grecque, j’ai aperçu une ridicule statue de Duguay-Trouin. Avec ses culottes flottantes, cet intrépide marin ne ressemble pas mal à ces statues de bergers en plomb, que les curés de village mettent dans leurs jardins. J’ai trouvé un café fort joli à côté de la statue ; mais j’étais encore empoisonné par mes manants de la route ; je prenais en mauvaise part tout ce que j’entendais dire aux pauvres officiers des trois compagnies qui viennent tous les mois tenir garnison dans cette île. Ces messieurs paraissaient se formaliser beaucoup de l’absence de toute promenade, autre que celle des murailles, non moins que de l’extrême vertu des dames de Saint-Malo. L’un d’eux disait : « Certes, il n’y aurait aucun danger à laisser les demoiselles de ce pays-ci seules avec les jeunes gens les plus aimables ; on peut être assuré qu’elles ne songeront jamais qu’à leur plus ou moins de fortune. Le plus beau cavalier, s’il n’est pas assez riche pour s’établir, n’est d’aucun danger pour ces vertus calculantes. »

Il me restait la ressource de demander du vin de Champagne ; mon hôtesse m’avait assuré que le sien était excellent. Mais quoi de plus triste que de boire seul pour oublier un chagrin ridicule ?

Je suis allé chez le libraire, où j’ai trouvé la Princesse de Clèves, petit bouquin fort joliment relié. Afin de ne pas avoir à m’impatienter contre les sales chandelles de la province, je suis allé moi-même acheter des bougies. Ma chambre donnait sur une rue affreuse de dix pieds de large ; il n’y en avait pas d’autre dans l’hôtel. J’ai demandé une bouteille de vin de Champagne ; et aussitôt l’on s’est souvenu, comme par miracle, qu’un monsieur venait de partir par le bateau à vapeur de Dinan, et l’on m’a conduit, par un escalier de bois en escargot, à une grande chambre au troisième étage, d’où l’on aperçoit fort bien la mer par-dessus le rempart. Je me suis enivré de cette vue, puis j’ai lu la moitié de l’admirable volume que je venais d’acheter ; l’âme enfin rassérénée par ces douces occupations, je me suis mis à écrire ce procès-verbal peut-être trop fidèle de tous mes malheurs intellectuels. Les ennuyeux m’empoisonnent ; c’est ce qui m’eût empêché de faire fortune de toute autre façon que par le commerce. »

Chaloux dit: 8 février 2026 à 12h44

Monsieur Cornichon, je n’ai jamais voté Macron, les archives de la RDL peuvent en témoigner. Pour ma part, je crois que Montbrial n’est pas tout à fait sincère en prétendant avoir cru en Macron. Depuis 2017, il faut laisser cette illusion aux crétins, ce qu’à l’évidence Montbrial n’est pas.

En ce qui concerne Littré, j’ai conseillé de consulter son dictionnaire rien de plus. Reste qu’il faut lire les écrivains pour ce qu’ils sont, au regard de leur temps et de leurs convictions. Leur faire perpétuellement et anachroniquement la leçon, votre méthode, est d’un pur imbécile, – méthode d’ailleurs à peu de choses près celle de la boldocloportine, aussi ridicule et vaine l’une que l’autre , ce qui ne saurait étonner.

rose dit: 8 février 2026 à 12h56

Et le grand Bé, donc, où gît Châteaubriand ?

Et la passe d’entrée au port connue des corsaires malouins ?

Et les thermes où les crêpes Suzette flambées valent tout l’or du monde ?

Et les remparts ?

Paul Edel dit: 8 février 2026 à 13h18

Non Stendhal n aimait pas Saint Malo. Je m y suis installé car j ai passé de nombreux étés entre Paimpol Saintlunaire et Dol et amour du bocage entre Dol et Combourg et toute la côte est vraiment un miracle entre rochers et plages de sable et climat doux les sauts à Guernesey et Jersey sont agréables. Jardins anglais superbes. Ne jamais habiter intra muros c est infernal de bruit tard le soir en saison touristique. Habiter sur les bords de la Rance..

poussière dit: 8 février 2026 à 13h47

King Kong Théorie, analyse limpide, clair, net et sans bavure. Je recommande avec vingt ans de retard et j’oublie Cher Connard, sa lecture interminable, peut-être trop décousu comme un scroll des réseaux sociaux ?

puck dit: 8 février 2026 à 14h03

intéressant cette lettre de Stendhal.
on peut y lire tout le dégoût qu’il avait pour ses semblables.
ce qui est le propre des écrivains français contrairement aux écrivains russes.
c’est pour ça que les français écrivent en position de surplomb en utilisant leurs personnages comme des marionnettes alors que les russes écrivent à hauteur d’homme.
cqfd.

puck dit: 8 février 2026 à 14h08

ce privilège des occidentaux de décider en fonction de leur vision du monde qui participe et qui ne participe pas aux JO ce sera sans doute leur dernier privilège.

et c’est tant mieux parce que notre civilisation vaut bien mieux que cette posture raciste et toujours aussi colonialiste.

Clopine dit: 8 février 2026 à 14h26

Je m’inquiète toujours quand Rosanette ne participe pas à un fil… Elle est la caution morale de ce blog (et de sa classe sociale, la bourgeoisie), son identité juive ne l’étouffe pas,pour une fois , sa culture est profondément humaniste dans ce que le côté « français » a pu construire en la matière, et c’est… Une vieille Dame.

closer dit: 8 février 2026 à 15h23

Ta remarque sur les JO d’hiver est parfaitement idiote puckovski. A moins que ce ne soit la faute des occidentaux s’il y a peu de stations de sports d’hiver en Afrique et donc peu de skieurs…

Chaloux dit: 8 février 2026 à 15h43

Un mélomane qui ne lit pas la musique et ne pratique sérieusement aucun instrument n’est pas crédible. Ce serait comme jouer les experts littéraires sans savoir lire.

renato dit: 8 février 2026 à 16h05

Et sans exagérer, un peu d’harmonie et de contrepoint, juste pour comprendre ce qui se passe réellement dans la partition.

Paul Edel dit: 8 février 2026 à 16h23

Puck, faire de Stendhal un homme de morgue, qui voit, sent tout et juge de tout en surplomb, c’est une image simpliste, réductrice et déformée de Stendhal . Stendhal n’aimait pas Paris et ses jeux d’ambition et le spectacle étalé de de toutes les foires aux vanités françaises. La seule chose qu’i apprécie à Paris, c’est cette ironie qu’on peut déployer en tioute liberté,mais dans uniquement certains salons. Pour lui, la vraie vie commence en italie. Tout se déclenche avec l’enthousiasme du jeune cavalier, le sous-lieutenant Henri Beyle franchissant les Alpes à 17 ans, en 1800 dans l’armée de Bonaparte.C’est dans Milan libérée que Stendhal découvre la beauté et l’ardeur des jeunes italiennes, la musique de Cimarosa, la Scala de Milan  . A tout ceci se mêle l’euphorie politique d’un jeune militaire ayant bousculé l’état policier autrichien. L’élan, l’enthousiasme révolutionnaire . Pourquoi Stendhal restera- t-il fanatiquement amoureux du peuple italien malgré l’éteignoir du Vatican et la bigoterie  ? « Mon premier désir est toujours de me retirer en Italie,loin des sots et des âmes froides qui peuplent le monde » Mais cet amour de l’Italie, Stendhal l’exprime par une suite de déclarations d’amour physique. Oui physique. «  Il écrit :« Une femme d’esprit m’écrivait à pParis que j’avais l’air rustique.C’est peut-être à cause de ce défaut que la bonhommie italienne a si vite fait ma conquête. Quel naturel ! Quelle simplicité en Italie  ! Comme chacun dit bien ce qu’il sent ou ce qu’il pense au moment même ! Comme on voit bien que personne ne songe à imiter un modèle »
Enfin, le climat, la beauté physique italienne, tout concourt à faire de Stendhal ,non pas un homme de surplomb mais un enthousiaste qui baige dans le plaisir des rencontres et des auberges de province.  : » L’air délicieux du matin donne un accès de joie animale(il souligne le mot animale).Le soir,les délices et la joie de souper avec les uccelletti, la polenta et l’entrain général semblent reculer les bornes de l’existence du côté des plaisirs si vifs de la bête.Je voudrais voir un méthodiste anglais transporté dans une telle ivresse »(écrit le 4 janvier 1817 à Bologne). Donc, pour Stendhal, malgré la bigoterie, la présence autrichienne,le bonheur sera en Italie. Il écrit à la fin de son ouvrage « Rome,Naples et Florence » « J’ai senti la possibilité d’un nouveau bonheur. » Le roman de la grâce, du naturel et du bonheur, il l’écrira, c’ est « La chartreuse de parme ». Ce moment clé de la vie du jeune Stendhal est réanimée, revécue 39 ans plus tard, par le gros consul Henri Beyle, tourmenté par l’age,la maladie,la médiocrité d’un métier dans les douanes à compter les arrivées de bateaux. Imaginez deux minutes mon cher Puck l’ ivresse stendhalienne de refaire le monde en multipliant des moments de grâce qui lui furent refusés dans la vie réelle. A l’automne de sa vie, Stendhal dicte à son secrétaire en 53 jours ce roman magique, tourbillon d’imagination, une fusion d’énergie d ‘écriture, de gaieté, de connaissances du coeur humain et de paysages miroitants. . Oui, des saisons de printemps et d’ été furent rédigées et recréées dans l’ automne d’un écrivain grâce à un pays qui lui a donné une seconde naissance.

Patrice Charoulet dit: 8 février 2026 à 16h50

Chez Nietzsche, les mots que je préfère sont « les hallucinés de l’arrière-monde ».

Donna Ricaud-Veyre dit: 8 février 2026 à 18h18

Dites-donc Monsieur Ronato, vous n’êtes pas gentil avec Monsieur Dé.
Vous avez quelque chose contre lui ?

Jean Langoncet dit: 8 février 2026 à 18h57

Vol. 2 | N° 5 | Été 1958
Edgar Morin : L’affaire de James Dean
Samuel Beckett : La dernière cassette
de Krapp Robert Creeley : Les Trois Dames
H. D. : Sagesse
Karl Jaspers : La bombe atomique et l’avenir de l’homme
Philip Whalen : Pour C.
John Rechy : Mardi Gras
Edward Field : Poème pour la main
gauche Jack Kerouac : Essentiels de la prose
spontanée William Eastlake : Portrait d’un artiste avec vingt-six chevaux Denise
Levertov : Scènes de la vie des Peppertrees
Charles Olson : Univers
humain Edward Dorn : Vaquero
Kenneth Koch : Le désir du printemps
David Lyttle : Lady Overboard
Amos Tutuola : L’animal mort mais ses yeux encore vivants
Michael Rumaker : Sortie 3
Antonin Artaud : Plus de chefs-d’œuvre
Clement Greenberg : Lettre sur Pollock

Photographie de couverture de James Dean par Sanford H. Roth (Rapho-Guillumette)

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Chaloux dit: 8 février 2026 à 19h56

Je me souviens que George Sand, sur le chemin de son fameux séjour en Italie, s’est retrouvée sur le bateau qui la descendait dans le midi avec Stendhal. Il semble qu’à la fin du voyage elle s’en soit trouvée un peu lasse.

puck dit: 8 février 2026 à 20h09

« les hallucinés de l’arrière-monde »

moi aussi je l’aime bien.

c’est l’expression pour désigner tous les idéalistes depuis Socrate jusqu’à Kant et Schiller en passant par les idéalistes progressistes des Lumières et tout le toutim…

ces hallucinés ce n’est que le point de départ : ensuite il y a tous les pédagogues instructeurs qui ont bourré le crane de gamins génération après générations avec les théories de ces hallucinés de l’arrière monde.

le but étant selon Nietzsche de domestiquer leur esprit avec des mensonges du genre bouffez ça et vous serez libres !

le grand mensonge de l’émancipation alors que l’intention des ces hallucinés n’a jamais d’émanciper mais au contraire d’emprisonner les gens dans leurs principes moraux !

celui qui l’a compris avant Nietzsche c’est Shakespeare et celui qui l’a compris en même temps que Nietzsche c’est Dostoïevski.

Dostoïevski qui a été envoyé au bagne parce qu’il était un idéaliste progressiste qui se battait pour émanciper.

l’année où Dostoïevski sort du bagne c’est l’année où le Tsar fait toutes les réformes pour lesquelles il a été envoyé au bagne !

Dostoïevski devrait être heureux de voir que les combats pour lesquelles il a été condamné ont porté leur fruit : il a obtenu tout ce qu’il désirait.

à la place Dostoïevski va haïr l’idéaliste progressiste qu’il a été et qui s’est battu pour ces idées.

dans tous ces romans ont va retrouver un personnage qui symbolise cette haine de celui qu’il a été : l’Idiot en est le meilleur exemple avec sa bonté encombrante, une si belle âme avec ses si beaux discours tellement inutiles en ce monde qu’il en devient haïssable !

ces idéalistes haïssables qui se gavent de leurs principes moraux on les retrouve aussi chez Shakespeare : Hamlet et Othello bien sûr !

alors oui, tout ce beau monde sont rien d’autre que des hallucinés de l’arrière-monde !

Jazzi dit: 8 février 2026 à 20h20

« L’historien et résistant juif Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, entrera au Panthéon le 23 juin »

puck dit: 8 février 2026 à 20h36

« Donc, pour Stendhal, malgré la bigoterie, la présence autrichienne,le bonheur sera en Italie. »

je comprends, moi mon bonheur c’est les Maldives…

cela dit vous confirmez ce que je dis :

1/ les italiens ne représentent pas la totalité de l’humanité !

2/ le fait de sélectionner une petite partie de cette humanité (les italiens) pour en rejeter le reste ne montre pas une grande largeur d’esprit !

si vous prenez un auteur comme Tchekhov il se coltine toute l’humanité : les grands, les petits, les gros, les maigres, les pauvres, les riches, qu’ils soient italiens ou polonais il s’en fout ce qui l’intéresse c’est l’humain dans sa totalité, sans discrimination, et pas que les humains italiens ou les humains je sais pas quoi !

pour le meilleur et pour le pire parce que Tchekhov peut dire du mal de tous ces humains, les riches, les pauvres, les femmes, les hommes, qu’importe d’où ils viennent, parce qu’ils les traitent tous comme ses semblables et toujours à hauteur d’homme et jamais avec le surplomb du poseur ou du donneur de leçon comme Stendhal ou Flaubert qui aussi choisit ceux qu’il va faire semblant d’aimer !

renato dit: 8 février 2026 à 20h38

Bien qu’Alfred de Musset ait idéalisé sa relation avec George Sand*, nous savons que leur voyage en Italie s’est mal terminé** — les amours tumultueuses ne sont pas très intéressantes —. Le 9 décembre 1833, George Sand et Alfred de Musset embarquent à Lyon sur un bateau fluvial pour naviguer le long du Rhône vers l’Italie. À bord, ils rencontrent Stendhal — il retourne en Italie (à Civitavecchia ?) —, qui ne mentionne pas leur présence à bord. Un dessin d’Alfred de Musset témoigne d’un moment amusant du voyage : arrivé à Pont-Saint-Esprit, le capitaine décide de s’arrêter pour la nuit ; soirée dans une auberge ; Stendhal scandalise (comportement inopportun et discours obscènes) ; il lève le coude, une belle serveuse passe et voilà à danser pour la fasciner. Est-ce qu’il danse ou il fait le con ?

* Alfred de Musset, Les Confessions d’un enfant du siècle, 1836.
** George Sand, Histoire de ma vie, 1855.

Chaloux dit: 8 février 2026 à 20h43

Monsieur Cornichon pense que George Sand dit parfois n’importe quoi parce que, comme Stendhal en société, il se perd facilement en actions et propos libidineux.

Hurkhurkhurk !

MC dit: 8 février 2026 à 21h16

Il arrive à Sand d’écrire n’importe quoi ; cf , si vous n’êtes pas convaincu, sa Préface à la Case de l’Oncle Tom…pitoyable roman par ailleurs!

Alfred dit: 8 février 2026 à 21h45

L’homme que je suis, jamais il ne pourra aimer une femme qui a pour prénom… George !
Tenez-vous-le pour dit.

Chaloux dit: 8 février 2026 à 22h29

Je ne juge pas des qualités littéraires de la case de l’oncle Tom que je n’ai d’ailleurs pas lu, mais je me demande en quoi il serait interdit de constater que ce livre a été utile dans le processus d’abolition de l’esclavage, ce qui est tout de même loin d’être négligeable. Ce pauvre Cornichon ne frise plus l’imbécilité, il en est coiffé.

Je n’ai pas lu l’intégralité de la préface de Sand, mais le peu que j’ai pu lire ne me semble pas si ridicule. Le ton est d’époque, certes, où est le problème? Ce pauvre Cornichon raillerait les tournures d’Eschyle).

Jean Langoncet dit: 8 février 2026 à 22h39

@20h20
« L’historien et résistant juif Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, entrera au Panthéon le 23 juin »

« La famille du héros de guerre a demandé dans une lettre adressée au président de la République que « l’extrême droite, dans toutes ses formes, soit exclue de toute participation à la cérémonie ». ».

closer dit: 9 février 2026 à 8h39

Je suppose que vous voulez parler de l’historien et résistant français Marc Bloch, Langoncet. Il est d’une famille juive mais il aurait pu aussi bien être d’une famille catholique;, protestante ou franc maçonne.

closer dit: 9 février 2026 à 8h42

Dommage qu’il ait eu une descendance indigne de lui, qui veut exclure une partie du peuple français de l’hommage qui lui est rendu. Elle n’a pas le courage de désigner nommément le RN ou Reconquête (fondée par un juif) qui rassemblent 40 ou 45 % des français pour lesquels Marc Bloch s’est sacrifié comme pour tous les autre.

D. dit: 9 février 2026 à 8h53

En décembre 2018, sous le gouvernement d’Edouard Philippe et la Présidence d’Emmanuel Macron, des violences policières très graves étaient commises dans le pays contre des manifestants.
Un procès contre les CRS incriminés a lieu en ce moment.

Olivier Litvine dit: 9 février 2026 à 8h57

La page Marc Bloch de wiki en anglais comporte 29 pages. La page française seulement 12…
Quand on lit les niasieries qui qui précèdent, on se dit que ce n’est pas accidentel.
Non, Marc Bloch n’est pas mort pour que de médiocres petits fachos se mêlent des affaires de ce pays.

puck dit: 9 février 2026 à 9h03

« La famille du héros de guerre a demandé dans une lettre adressée au président de la République que « l’extrême droite, dans toutes ses formes, soit exclue de toute participation à la cérémonie »

sans doute une façon de dire qu’ils refusent la présence de représentants du gouvernement israélien.

Paul Edel dit: 9 février 2026 à 9h04

Puck, êtes vous un homme sérieux ? Vous me proposez d’admirer Dostoïevski ? Un journaliste antisémite, qui, le nuit de ses premières noces se roule sur le plancher de la chambre,la bave aux lèvres, qui épouse en secondes noces , à 46 ans, une jeune fille de 21 ans.., pauvre jeune femme qu’il oblige à sténographier ses œuvres des nuits entières , et qui dépense dans les casinos ce qu’il a gagné ,laissant sa femme avec des notes de boucheries monstrueuses alors qu’il fait le joli cœur à Baden-Baden . J’ ajoute qu’il prend pour modèle dans ses romans un « idiot » ou des « possédés » ; il met en scène avec jubilation des révolutionnaires qui rejettent toute morale, prêts à tuer, même des enfants , qu’il analyse avec une méticulosité répugnante des frères parricides, des violeurs de petites filles, et qui, à l’époque, empile dans ses œuvres une collection de névropathes, d’alcooliques, et de pures jeunes filles au teint de porcelaine  et à la tête un peu vide.
Votre Dostoïevski,Puck, est fasciné par un tueur de vieilles dames qui ensuite de roule par terre de désespoir.. merci bien Puck.. Dostoïevski transforme la Russie en une clinique pour grands agités ou un zoo pour cinglés. Nietzsche a dit « Dostoïevski,le seul qui m’ait appris quelque chose en psychologie » mais il a dit exactement la même chose de Stendhal , pauvre Nietzsche qui construit un » surhomme » qui annonce avec quelques années le super nazi modèle courant.
Euh.. je signale aux distraits et aux hyper sérieux qu’il y a une petite parcelle d’humour qui volète dans ce commentaire. Achevons Dostoïevski sur cette réflexion de Bernanos : «  « Tout Dostoïevski reste à refaire catholiquement ».

Olivier Litvine dit: 9 février 2026 à 9h14

Au chapitre des violences policières, on rappellera que le 8 février 1962, sous le gouvernement de Michel Debré et la Présidence de Charles de Gaulle, de très graves violences policières ont été commises contre des manifestants.
Bilan: 9 morts, dont un adolescent de 15 ans. La répression fut menée sur ordre du préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui porte également la responsabilité du massacre du 17 octobre 1961, au cours duquel une centaine d’Algériens furent tués par les forces de police.
Ancien secrétaire général à la préfecture de Gironde et collaborateur notoire, Maurice Papon fut condamné en 1998 à dix ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité pour son rôle dans l’organisation de la déportation des Juifs de la région bordelaise vers le camp de Drancy, antichambre des camps de la mort.

Paul Edel dit: 9 février 2026 à 9h21

Puck, Oui, Tchekhov se « coltine » toutel’humanité.Mais en France, Simenon, aussi.

Olivier Litvine dit: 9 février 2026 à 9h29

Retour au billet:
« Titus Andronicus » et « Hamlet » s’inscrivent plus largement dans la catégorie des pièces de vengeance, dont l’archétype est « La Tragédie espagnole » de Thomas Kyd. Le public élisabéthain et jacobéen raffolait de ces récits d’injustices familiales et d’abus commis par le pouvoir, qu’il fallait venger dans le sang. Et ce d’autant plus que l’état centralisateur Tudor avait mis en place tout au long du 16e s un système de lois, sorte d’embryon d’état de droit, dont les exigences primaient sur celles de l’individu. Ces passions « moyenâgeuses » jouées sur scènes, ce cocktail enivrant de haine, de folie, de violence et de colère, faisaient d’autant plus vibrer les foules, avides de sensations fortes, parfois « inavouables », qu’il ne correspondait plus à l’état de la société, devenue comparativement plus policée en ce début de 17e s.
Les instincts primaires que le lent processus de civilisation a œuvré à reléguer à l’arrière-plan afin de permettre la vie en société, subsistent encore chez ceux dont le cerveau est réduit à sa partie reptilienne et qui appellent périodiquement à la vengeance, à la revanche, aux purges, etc. etc.

Chantal dit: 9 février 2026 à 9h32

pauvre Nietzsche qui se jette au cou d’un cheval et tombe dans une dépression profonde, voilà ce que c’est que de jouer au cador et s’effondrer au tournant …

closer dit: 9 février 2026 à 9h44

Il y a peut-être une parcelle d’humour dans votre texte, Paul, mais aussi une base bien réelle…

renato dit: 9 février 2026 à 10h12

Enfin, Paul, pourquoi prendre puck au sérieux ? … oups ! vous faites preuve d’ironie, ce que sur ce forum n’est pas habituel.

renato dit: 9 février 2026 à 10h18

Enfin, Chantal ! En 1867, durant son service militaire, Nietzsche chuta de cheval lors d’un exercice : il se fractura le sternum, souffrit et du recevoir de la morphine. Déclaré inapte au service militaire, il retourna à la vie civile et reprit ses études.

Bien à part les mythologie littéraires, cela devrait tout expliquer, n’est-ce pas ?

Jazzi dit: 9 février 2026 à 10h28

« pourquoi prendre puck au sérieux ? »

Comment Passou peut-il tolérer sur son blog une telle propagande poutinienne et lepeniste à longueur de journée !
Il conviendrait peut-être de prendre puck plus au sérieux, renato ?

renato dit: 9 février 2026 à 10h29

È incredibile che su un forum dedicato alla letteratura si finga di non sapere che un individuo singolare rappresenta l’umanità tutta (in quelle forma).

renato dit: 9 février 2026 à 10h44

Désolé ! C’est incroyable que sur un forum dédié à la littérature, des gens fassent semblant d’ignorer qu’un seul individu représente l’humanité entière.

renato dit: 9 février 2026 à 10h47

Tous les idiots européens répètent les histoires que Puck raconte ici, Jazzi. Certes, contrairement à la Russie et, maintenant, aux États-Unis, il existe en Europe une liberté d’expression, ce qui nous permet de rire des pucks en sachant qu’ils gagnent ainsi leur pain.

Alfred dit: 9 février 2026 à 10h56

Puck, c’est le « politologue » du café d’la gare, celui qui sait rien sur tout et tout sur rien.
Il faut l’écouter bien sérieusement pour bien drôlement se marrer après.

Paul Edel dit: 9 février 2026 à 11h05

Oui Closer..bien sûr un drôle de type qui par goût du casino flanque sa famille dans la misère …

Jazzi dit: 9 février 2026 à 11h10

La liberté d’expression doit être ne force pas une faiblesse, renato.
Les propos de puck font tache et ont tendance à faire tache d’huile.
Plusieurs commentateurs affichent désormais ici leur soutien aux leaders des partis d’extrême droite et, dans une moindre mesure, d’extrême gauche…
Restons vigilants !

Chantal dit: 9 février 2026 à 11h13

c’est caustique de ma part, je la joue à la puck, pas si vous ne riez pas Renato, je vais faire autre chose, que l’idiote avant d’être possédée hi hi !

J J-J dit: 9 février 2026 à 11h13

@ il existe en Europe une liberté d’expression, ce qui nous permet de rire des pucks en sachant qu’ils gagnent ainsi leur pain (RM)
Oui, et c’est pouquoi ON le « tolère »… Il ne faut pas conseiller à Passoul quoi que ce soit à son sujet. Ce Punck est du reste bien moins bien dangereux que d’autres vrais intoxiqués que l’on doit bien supporter aussi, hélas.
@ « L’humour ironique » de PE sur Dosto & Nitch, certes, et de fort bon aloi, mais va-t-il s’en remettre, le punck ? Il doit bicher, l’idiot utile au service du complotisme à l’RDL, lui qui n’en a hélas aucun ?…
*** Que peut-on comprendre au « fascisme » ou à la musique baroque si on n’EST pas soi-même un fasciste, et si on ne sait pas pianoter sur un clavecin ?… Et pourquoi ne pas essayer de coucher avec une fille qui s’appellerait George ?

renato dit: 9 février 2026 à 11h38

Pourquoi devrai-je rire de Nietzsche, Chantal ? ce serait comme rire de Van Gogh ou d’Artaud.

Paul Edel dit: 9 février 2026 à 11h42

Renato, je crois qu’on peut rire de tout le monde,non? Vous imaginez un pays où personne ne rit.

J J-J dit: 9 février 2026 à 11h44

@ L’idiote possédée… moi, cela me fait sourire car j’apprécie cet humour-là. Bàv,

J J-J dit: 9 février 2026 à 11h54

@ 11.10 Plusieurs commentateurs affichent désormais leur soutien aux leaders des partis d’extrême droite et, dans une moindre mesure, d’extrême gauche (jzmn)

Ils n’ont pas eu besoin d’un punck pour afficher quoi que ce soit. Franchement !… Les specimen assumés de la vraie fachosphère n’ont plus aucun complexe à s’attabler icite depuis des plombes et notamment de ce jour où ils furent exfiltrés de leur CDBF temporaire, ce qu’ils ont considéré comme un « pardon » définitif de l’RDL et un blanc-seing donné à leur propagande journalière…

closer dit: 9 février 2026 à 12h03

« Nous sommes tous indignés par les révélations glaçantes de l’affaire Epstein. Tous révoltés par des faits de corruption des mineurs qui ne peuvent rester sans réponse. Face à la succession d’affaires, les appels à la démission se multiplient. Ils sont légitimes. Ils traduisent une exigence morale : quand l’impensable se produit, les responsabilités doivent être interrogées et assumées. Elles doivent l’être aux États-Unis et en France, dans des affaires passées. Elles doivent l’être aussi au plus près de nous, dans nos écoles parisiennes, dans des affaires présentes.
À Paris, nous vivons un scandale sexuel dans le périscolaire totalement inédit. Rien que cette année, des dizaines d’animateurs ont été suspendus et font désormais l’objet d’enquêtes judiciaires pour des faits de violences et de pédocriminalité. Rien que cette année, des dizaines d’enfants ont été agressés… »
Rachida Dati

L’intensité de l’indignation des bonnes âmes est strictement indexée sur la couleur politique des coupables. Imaginons une seconde que des faits aussi graves et nombreux aient été découverts dans l’enseignement privé parisien, surtout catholique, les articles et les unes des medias en seraient remplis pendant des semaines.
Mais ici, la Mairie de Paris, donc la gauche, est en cause…incroyable discrétion des medias!

Donna Ricaud-Veyre dit: 9 février 2026 à 12h44

Vous imaginez un pays où personne ne rit.

》》》》 je crains qu’il imagine très bien et même en rêve, Monsieur Haydell.

puck dit: 9 février 2026 à 12h44

cloclo peut-être aussi que Rachida Dati a une fille de 16 ans ?

t’as des enfants cloclo ? parce que j’ai l’impression que les victimes d’Epstein tu t’en bats les couilles ou bien je me trompe ?

puck dit: 9 février 2026 à 12h53

« Les propos de puck font tache et ont tendance à faire tache d’huile.
Plusieurs commentateurs affichent désormais ici leur soutien aux leaders des partis d’extrême droite et, dans une moindre mesure, d’extrême gauche…
Restons vigilants ! »

non jazzman je suis pas d’extrême droite.

disons que ce qui m’interpelle c’est l’hypocrisie et les discours creux et pontifiants de ceux qui défendent la démocratie.

les défenseurs de la démocratie ne valent pas un clou ! ils mettent un tapis rouge devant les extrémistes de tous bords.

en plus maintenant ils ont à leur tête une espèce d’élite corrompu et complètement pourrie de l’intérieur !

quand un rtype comme Glucksmann veut faire la guerre à la terre entière tout en disant qu’il se sent plus chez lui à Berlin ou à New York qu’en Picardie pour moi ce type n’est pas un démocrate c’est juste un putain de taré belliciste !

c’est plus ça qui me fait flipper !

et sérieux je pense que ça devrait faire flipper tout le monde !

sauf que ton problème jazzman c’est qu’avec ton qi d’huître t’arrives même pas à compter jusqu’à 3 sans rte servir de tes doigts !

du coup ton imbécilité et ton manque d’esprit critique te délégitime complètement !

tu me suis jazzy ?

puck dit: 9 février 2026 à 12h58

d’ailleurs ces défenseurs de la démocratie qui se sentent plus chez à Berlin et à NY qu’en Picardie là où l’on voit leur faiblesse c’est qu’ils ont des idées pour changer les régimes en Iran, en Chine, en Russie, pour faire entrer l’Ukraine, la Géorgie et l’Arménie dans l’otan.

par contre pour la France là finito ils n’ont plus d’idées.

alors qu’un démocrate français il devrait arrêter de faire chier la Russie, la Chine, l’Iran etc… et juste s’occuper de la France et des français !

puck dit: 9 février 2026 à 13h01

sauf que tu sais pourquoi Glucksmann et tous les autres sont plus branchés sur les régimes des pays étrangers que sur la France ?

tu sais jazzman pourquoi ils s’en tapent de la France et des français ?

parce que tous ces politiciens actuels sont des purs produits des US, ils ont été programmés non pas défendre les intérêts de la France, mais pour défendre les intérêts des US !

Glucksmann et tous les autres sont tous des putains de libéraux mondialistes formés par les néoconservateurs américains ! ils sont hors sol !

puck dit: 9 février 2026 à 13h13

c’est la raison pour laquelle ils détestent Trump !

là encore si nos médias faisaient des efforts pour expliquer les choses au gens ça éviterait aux débiles qui sont ici de dire : lui c’est la fachospère…

en fait c’est simple : en ce moment il y a 2 systèmes capitalistes qui s’affrontent : un système hérité de l’empire britannique fondé sur le libre échange et la recherche d’endroits dans le monde où placer le capital pour qu’il soit le plus rentable et l’autre système, celui que défend Trump c’est celui de Lincoln qui défend un capitalisme non pas fondé sur un libre échange mondialiste mais sur la recherche du meilleur rendement du capital dans son propre pays !

tous les présidents américains qui ont défendu le système de Trump ont tous été assassinés !

dans le système libre échangiste hérité de l’empire britannique on enlève le travail des anglais ou des américains ou des français pour le déplacer en Chine ou au Pakistan etc…

dans le système de Trump on ramène le capital aux US pour donner du boulot aux américains.

sauf que ce système de Trump n’est pas le plus rentables pour Wall Street ou pour la City de Londres et c’est uniquement pour cette raison que tous les médias occidentaux qui sont aux mains de gens qui dépendent des ces types de Wall Street ou de la City quand ils parlent de l’affaire Epstein ils mettent toujours à côté la photo de Trump.

leur but étant de virer Trump pour repasser à un système libre échangiste mondialiste.

si on écoute tous les discours des types de l’équipe Trump fait à Davos tous le disaient, certains étaient même à la limite de faire une déclaration de guerre au libre échangisme mondialiste en disant maintenant vous êtes virés !

si on regarde tous nos démocrates de Macron à Glucksmann ils s’inscrivent tous dans ce système libre échangiste globaliste !

c’est pour ça que Trump passe son temps à humilier Macron et les autres : ce sont ses ennemis !

renato dit: 9 février 2026 à 13h23

Sur le plan de la civilisation, chacun vote pour ce qui lui plaît, ce qui lui convient, ce qui l’intéresse, JJJ. Cependant, selon mon humble avis, le système des partis est obsolète et ne sert plus de médiateur entre les parties, ce qui entrave considérablement l’évolution de la société. Dans le cadre de mes compétences, étant donné que les arts sont des activités subjectives et considérant qu’un ministère de la Culture n’a d’autre raison d’être que la conservation du patrimoine, je me demande toujours pourquoi un ministre dispose de réels moyens pour intervenir dans la dynamique de la libre concurrence. De surcroit, compte tenu de la dégradation culturelle que l’on observe sur le plan mondial, on se retrouve face à une classe politique sans aucune profondeur (autocrates, ploutocrates, opportunistes, girouettes, marionnettes, traîne-savates, etc.). Cela est vrai pour tous les partis, sans exception, alors, lorsqu’on voit un comique s’engager dans la promotion de la création, je ne peux m’empêcher de sourire. Assez divagué : chacun vote pour ce qui lui plaît, ce qui lui convient, ce qui l’intéresse ; puis, la civilisation exige donc que la tolérance ne se limite pas aux maisons portant ce nom…

Bill Evola dit: 9 février 2026 à 13h29

Ah, le grand débat, qui n’est pas d’aujourd’hui, de la transformation du tout politique en tout culturel! 🙂

Le passage de de Gaulle/Malraux à Mitterrand/Jacques Lang…
Et le fameux débat de savoir si une paire de botte ( ou un costume Smalto 😉 ) vaut Shakespeare!

J J-J dit: 9 février 2026 à 14h19

@ Dans le cadre de mes compétences, étant donné que les arts sont des activités subjectives (13.23)

Je n’arrive pas à comprendre comment on peut moraliser des gens qui -parce qu’ils ont un tant soit peu d’humour (bête et méchant et/ou gentillet : où est le frontière ?), se moqueraient des « malades » comme de n’importe quels autres handicapés-, quand on nous explique par ailleurs n’avoir que des « compétences subjectives » en matière d’art. Dans ces conditions, quels étaient au juste les maladies d’Artaud ou de Van Gogh desquelles leur « génie artistique » n’aurait point dépendu ?… Et pourquoi ne pas considérer à ce compte là, la souffrance de Madame Dati dont on carictaure la « compétence politique », etc…
Tout cela m’apparait un peu incohérent, m’enfin, quand « ça rigole pas »… cela reste austère et bin triste, « à mon humble avis ». Bàv.

renato dit: 9 février 2026 à 14h31

Vu le niveau de décivilisassions atteint, personne ne vous empêche de rire des malades. Cependant, n’oubliez pas que l’on n’est pas responsable du nez avec lequel on naît, mais l’on est de la cravatte qu’on choisit.

J J-J dit: 9 février 2026 à 14h35

Les specimen assumés de la vraie fachosphère (sic)… ne vous visaient pas directement, cher monsieur Punkt. Mais en tant que bon complotiste, vous vous en êtes senti visé, sans aucun doute parce que le complotisme est historiquement enraciné dans la fachosphère, au point de vous avoir intoxiqué sur le bellicisme des juifs démocrates français et le pacifisme des autocrates russes et américains. Il faudrait vous reposer, même si votre gagne-pain quotidien implique chez vous un labeur de forçat. Débranchez donc votre logiciel d’AI pourri au lieu de stigmatiser l’ADN des moutons qui n’en sont pas encore dotés.
Comme disait SV, citant PKD, nous ne rêvons pas de brebis électriques. Et la RDL peut vous donner deconseils de recyclage professionnel à moindres frais et mieux gagants. Bàvourck,

J J-J dit: 9 février 2026 à 14h46

@ personne ne vous empêche de rire des malades (14.31)
Merci pour votre tolérance de principe pour eux… Pour ma part, je ris rarement des handicapés de naissance, sauf si eux-mêmes m’incitent à rigoler de leurs propres tares avec eux, parce qu’ils ont su s’en résilier. C’est toujours la même histoire : celle de « l’humour » juif ou belge, insupportable… quand « on n’en est pas ». Etc. Au suivant, –

renato dit: 9 février 2026 à 14h46

Amusant, selon Warren Buffett les cryptomonnaies sont une arnaque ; ce ne sont que des monnaies « numériques » créées de toutes pièces, c’est-à-dire sans fondement (moi j’aurais di substance) ; qu’elles ne peuvent être achetées qu’avec des dollars, que n’ont pas cours légal, et pourraient détruire le système monétaire.

renato dit: 9 février 2026 à 14h51

Moins drôle, les emails d’Epstein font l’éloge de Betsy DeVos* pour avoir rendu plus difficile le signalement des abus sexuels sur les campus.

* Secrétaire à l’Éducation dans l’administration du président Trump de 2017 à 2021.

D. dit: 9 février 2026 à 15h21

le système des partis est obsolète

… ce qui est surtout obsolète, c’est toto lui-même.

Donna Ricaud-Veyre dit: 9 février 2026 à 15h23

La Gigie aussi, Monsieur Dé.
Ils forment une sorte de paire complémentaire en obsolescence.

puck dit: 9 février 2026 à 15h28

« Mais en tant que bon complotiste, vous vous en êtes senti visé, sans aucun doute parce que le complotisme est historiquement enraciné dans la fachosphère, au point de vous avoir intoxiqué sur le bellicisme des juifs démocrates français et le pacifisme des autocrates russes et américains. »

me reposer ? certainement pas nous vivons une époque trépidante !

sur le complotisme il faut écouter cette émission surtout l’intervention de Tristan Mendes France (2mn30) et la réaction des 2 meufs.

je ne pense pas que T. Mendes France soit un idéologue ou un censeur, c’est plutôt juste un imbécile un peu perdu dans sa logique.

un peu comme toi carlito.

https://www.youtube.com/watch?v=WE6f_7U3GDk&t=150s

puck dit: 9 février 2026 à 15h36

sur le plateau ils prononcent tous Esptein avec « tine » à la fin alors qu’ils ne diront jamais Einstine pour Einstein.

ça vient des US : pour Weinstein ils ne l’appelaient pas Weinstine.

et là pour Epstein ils ont dû se dire trop c’est trop du coup ils essaient de gommer sa judéité en l’appelant Epstine.

en plus Esptine ça sonne un peu comme Poutine.

on vit une époque fantastique.

renato dit: 9 février 2026 à 15h45

L’idiot et la vierge folle semblent ignorer que, face à un système obsolète, la solution réside dans son renouvellement, mais il est clair que les possibilités de réflexion de ces deux incultes sont extrêmement limitées.

puck dit: 9 février 2026 à 15h48

le plus génial dans notre époque (qu’on voit bien dans ce débat télévisé) c’est ce côté : il y a un éléphant dans la pièce, mais si on dit tous que c’est un chat les gens vont bien finir par tous croire que c’est un chat.

et là ils font l’expérience du réel : peut-on modifier ce qui est juste par le langage.

nos journalistes nous réécrivent toute la philosophie anale litik de Russell à Putnamm.

J J-J dit: 9 février 2026 à 16h03

@ l’on n’est pas responsable du nez (sic) avec lequel on naît (sic), mais l’on est (sic) de la cravatte (sic) qu’on choisit (14.31).

-> comm. : « faut pas déconner (sic), dès qu’on est né (sic) (A. Souchon)… Faut-il y avoir de l’humour bra-vache ou de la vulgarité subtile ?… (genre, des cons nénés 🙂 Bàv -> Next,

D. dit: 9 février 2026 à 16h03

Et alors finalement, c’est un éléphant ou un chat qu’il y a dans la pièce, Puck ? Parce que si c’est un éléphant ça va être compliqué pour le faire sortir.

Donna Ricaud-Veyre dit: 9 février 2026 à 16h07

Croyez-vous, Monsieur Peuque, que des commentateurs de ce blog seront bientôt amenés à démissionnner ?

J J-J dit: 9 février 2026 à 16h09

Perso, j’ai toujours pensé que les vierges folles avaient la raison pour elles, car elles transgressaient ce à quoi obéissaient les vierges sages. Elles allaient même jusqu’à se cuire des endives de chawille sur les lampes à huile qu’elles laissaient s’éteindre, faute de de disposer de carburant plus écologique.

J J-J dit: 9 février 2026 à 16h14

@ la philosophie anale litik,

l’humour gras des incultes de la RDL finit par se propager par les porcs (euh, les pores 🙂 Pour l’instant, quelques porcasses s’y sont essayé. Mais bien mâle leur en pis, apparemment. C dommage.

J J-J dit: 9 février 2026 à 16h18

Schrodinger n’a jamais fait d’expériences sur les éléphants… M’enfin, avec eux, la science va bintôt enfin confirmer ou infirmer l’histoire du loup-chat madré.

et alii dit: 9 février 2026 à 16h43

PUCK
Assez glosé sur ce nom:siycegez vous et retroivez la scene avec Frankenstein (tin) dans mel broks je crois’

MC dit: 9 février 2026 à 17h26

C’est bien Chaloux. Le moins que l’on puisse dire est que vous ne haussez pas le débat. Vous vous opiniâtrez dans un système de surnoms idiots et de textes distordus qui vous dispense de réfuter plus avant. Ne quittez pas l’argument ad hominem ( MR Cornichon) ou ad feminam ( la Boldoclopine) que vous maniez en maître: penser pourrait vous être fatal . Je vous signale tout de même que Bourdieu ne dit pas que des choses idiotes sur la Correspondance de Flaubert…il est des dinosaures avec qui je m’accorde , et CT aussi. Plus que moi, mais vous n’y figurez pas. Je passerai charitablement sur la grotesque mobilisation des archives de la RDL pour prouver votre vote, tout le monde sait ce que valent vos proclamations! Ce sont celles d’un Homais infatué de lui-même. MC

Clopine dit: 9 février 2026 à 18h53

Ça se passe à Sotteville-les-Rouen, un dimanche. C’est le plus gros marché de Seine-Maritime, c’est populo et bon enfant, et le clou c’est le pot aux terrasses (on ne va à l’intérieur que lorsque que vache qui pisse à l’extérieur, il pleut quoi, , ce qui arrive assez régulièrement, mais pour fumer ?), et voilà qu’on me demande des nouvelles de moi. Et je n’ai que des anciennes de moi. Et ici, c’est pareil. Tout est figé, malveillant, apeuré ou grotesque.

Alfred dit: 9 février 2026 à 19h23

C’est bien de s’ennuyer tout seul, de soi à soi.
S’auto-emmerder est un passe-temps comme un autre.

closer dit: 9 février 2026 à 19h23

Aurélie Assouline, conseillère LR du 17ième, rejoint Sarah Knafo…
Un lien avec « notre hôte » comme dirait CT?

Chaloux dit: 9 février 2026 à 19h32

Lamentable cornichon moisi, vous êtes tellement bête que même vos insultes m’amusent. Quant à mes arguments, qui sont excellents, vous ne les comprenez pas, quelle importance? Jamais dit de mal de Bourdieu, que vient-il faire là? Mais je ne vais pas embrayer là-dessus, je vous ai déjà demandé de me foutre la paix. Impossible pour vous? Quel étonnement! Vous zozottez comme une grosse mouche à laquelle vous ressemblez.

Pour le reste, à part un ou deux toujours les mêmes, quel manque de hauteur.

Bonne soirée,

Chaloux dit: 9 février 2026 à 19h39

Morandini se retire, si l’on ose dire… Pas trop tôt.

La von der Leyen prône une première forme de priorité européenne. Elle commence à comprendre qu’elle va avoir chaud aux miches, comme le gars Cestchouette. La peur est en train de changer de camp, un monde a commencé à s’effondrer, ça ne s’arrêtera plus. Tout est bien.

Donna Ricaud-Veyre dit: 9 février 2026 à 20h33

Je ne parviens pas à concevoir que l’on puisse en public avec les mains manger du poulet sous le prétexte qu’il y a des os dedans. Hier soir mon mari Malo m’a emmené manger un couscous à Viroflay (nous gabitons Porchefontaine). Eh bien à la table juste à côté il y avait un vieux couple (environ 80 ans à vue de nez) qui mangeait le poulet avec les mains. J’ai eu envie de leur dire : et pourquoi pas les merguez avec les pieds, tant qu’on y est ? Mais je le suis retenue.

Donna Ricaud-Veyre dit: 9 février 2026 à 20h53

Je suis certain que Monsieur Charlourd mange sa viande avec une fourchette et un couteau. Beaucoup moins certain concernant Monsieur Paestri. R.

renato dit: 9 février 2026 à 21h13

Voyons la vierge folle, déformer les noms relève d’une piètre éducation ou d’un manque de kulture ou des deux.

Cela dit, vos fonctions instrumentales sont-elles suffisantes pour vous permettre d’utiliser des couverts à poisson ?

JC..... dit: 10 février 2026 à 5h28

MIAM MIAM

Manger du poulet avec les mains est naturel ! Aussi naturel que se servir de ses dents, un outil excellent pour faire le travail …

Bien entendu, fourrer dans sa gueule un morceau de métal piquant est devenu monnaie courante, en hommage aux vertus aristocratiques en usage à la Cour des Grands !

Une couillonnade de plus au service des pratiques du vivre ensemble. Rêves illusoires. Obeissons, camarades !

JC..... dit: 10 février 2026 à 6h12

SONDAGE

A la question « Qu’allez vous faire aujourd’hui ? », plus de 99% des Erdéeliens répondent « Rien »…

Sans commentaires.
On s’adapte…!

rose dit: 10 février 2026 à 6h37

On s’adapte.
Bravo !
Changement en vue.
Quelques remarques :
Et alii, vendredi dernier, lors d’une longue conversation très intéressante, à la fin, lorsque nous nous sommes quittées, m’a dit « Si vous ne faites rien, vous ne pourrez pas vous plaindre.»
Et au préalable, elle m’a donné une solution.

Au réveil, brutal, ce matin, les gens ne savent pas voyager, ai pensé que savoir n’a guère d’importance, que comprendre c’est mieux.

Hier, en accompagnant JW dans son dernier voyage, assise a cité d’elle couchée, dans le corbillard, ai saisi que notre amitié de plus de vingt cinq ans avait laissé une trace durable dans ma vie. Quelle femme extraordinaire ! Ai vu aussi de mes propres yeux que lorsque l’on dit que la terre te soit légère, c’est du pipeau. Elle est lourde et dense. De la glaise on dirait. Avec des coquillages. Ai vu aussi que c’est vrai réunis dans la tombe.
Me suis renseignée sur pierre loti.
Z’avaient pas le droit de retirer le couvercle de son cercueil. Nous, on a le droit de se recueillir sur sa tombe.

et alii dit: 10 février 2026 à 7h17

MES JAMBES PESENT DES TONNES/JE NE PEUX PLUS LES RAMENER SUR LE LIT POUR ME COUCHERje suis épuisée;mon médecin m’a dit hier qu’il modifiait sa prescription
je vais faire ube liste des horizontales , en commençant par tous les horizons

et alii dit: 10 février 2026 à 7h22

Tes yeux ont le mal d’horizon
Fou qui trouve assez bleu l’azur
A qui le ciel n’est pas prison
Il faut aimer à démesure
Ce n’est pas assez que raison.
Aragon

Jazzi dit: 10 février 2026 à 8h00

« j’ai appris un nouveau mot : grivèlerie. »

Mais vous n’avez pas oublié de payer l’addition, renato !
Ma come si dice in italiano ?

« sevrée de tabac »

Permettez-moi d’en griller une à votre santé, et alii !

MC dit: 10 février 2026 à 8h54

« Jamais dit de mal de Bourdieu, qu’est ce qu’il vient faire là? » Au lieuj d’insulter Clopine , peut-être vous seriez/vous rendu compte que son point de vue et le sien sur Flaubert n’étaient pas très différents, mais vous n’avez vu qu’une chose ; elle avait osé toucher à la Correspondance, et vous l’avez frappée d’indignité littéraire l Sans doute eut- il été plus productif d’aller voir pourquoi elle n le voyait comme cela.Las vois vous en êtes révélé une fois de plus incapable..,,,Quant a la. hauteur de vos arguments , on sait ce qu’il en faut en penser, Vous avez tourné toute votre. Vie le dos au talent. Ce n’est pas maintenant qu’on va vous refaire…. MC

puck dit: 10 février 2026 à 9h02

le blogapassou tombe en décrépitude avec tous ces vieux.

pour rester jeune faut lire les mails du dossier Epstein !

exemple au hasard : les échanges de mail entre Epstein et Woody Allen où ils insultent Dershowitz qui était l’avocat d’Epstein en 2008.

on découvre un Woody Allen langue de pute qui descend en flèche Dershowitz genre : tu as lu le dernier article de Dershowitz sur Israël dans le NY Times ? c’est vraiment de la merde.

et l’autre qui encensait Dershowitz après son procès répond à Woody Allen : oui c’est vraiment un sale con.

J J-J dit: 10 février 2026 à 9h09

GRIVE AILERIE
comme tous les jours… se préparer une nouvelle journée d’erdélie très active : matin -> courriels ; poules et courses bio à vélo (croquettes). Prier pour que la pluie cesse. Visite à la vieille dame esseulée. Aide à éplucher les pommes de terre et légumes. Lecture de nouveaux passages des Recoltes et semailles. Réviser le vieux cours de droit pénal sur la grivèlerie d’aliments et la jurisprenence qui s’en suivit au 19e s – Revoir les deux derniers faits jutificatifs de l’irresponsabilité pénale sur les cinq causes objectives : la légitime défense ; l’état de nécessité ; le commandement de l’autorité légitime ; l’ordre de la loi et l’autorisation de la loi ou du règlement… et désormais, le lancement d’alerte… Une innovation de 2017… (en « discuter » de la fumisterie politique, quand nous y fûmes confrontés avec Philippe).
https://www.objectif-barreau.fr/storage/medias/1663777430_Extrait%20Fascicule%20P%C3%A9nal%202021.pdf
Repenser au rêve de cette nuit, en tirer les fils. 2 – Déjeuner avec le jeu d’Emile. 3 – Après-midi : sieste d’I/2 heure avec Mimi. – Achever la lecture d’Aurélien Barrau, « Trahir par fidélité ». Prise de notes. Ecrire à la soeur aînée que tout est fini entre nous, je ne souhaite plus être enterré dans notre village natal, ni marcher avec eux en rando annuelle. Lui dire ma certitude de crémation. Combattre la liste du maire sortant à la réunion de l’association de 18 h, préparer des arguments sur ses erreurs de gestion, et plaider pour étoffer les préprogatives de la communauté de communes. Préparer l’acte de vente des 2 ha de terre à Vincent qui souhaite les racheter au bout de trois ans, en se passant de l’avis de la SAFER comme nojs en avons le droit. Inscrire néanmoins une clause contractuelle selon laquelle il expérimentera du bio sur ces deux hectares ou du moins, n’utilisera aucun pesticide ni glyphosate. Voir comment il y réagira… Revenir au commentarium à l’apéro. Aller coucher les poules… 4 – Diner : réchauffer la soupe de légumes ; ouvrir les quelques huitres restantes de dimanche – Puis, une grille de mots fléchés force 5 en écoutant le programme de Mezzo. Journal télévisé de Rochebin de 22-23 heures. Réfléchir à la journée. Envisager demain 11, sans rendez-vous, avec le film de Sorentino dans l’après midi. Mettre le tout au propre dans le journal du jour. Eviter de polémiquer. Rester zen en dépit des horreurs du monde. Essayer de ne pas se mettre en colère. Dès qu’elle pointe son nez, imaginer la sérénité d’Emma, la douleur de Philippe et les poèmes qui lui traversent la tête sans pouvoir les écrire. Revoir les photos du voyage en Syrie, avant la chute du père Assad, ne plus désirer bouger ni fantasmer l’avion (aucun vol depuis Ottawa en 2018). Rêver, écouter le merle chanteur qui veint de reprendre du service dans le sapin, ce matin. Aimer voir éclore les jonquilles, les narcisses, les pommiers du Japon. Entrevoir où partout se cache de la beauté. Fuir la laideur de la méchanceté et de la lâcheté humaine. Ils ne savent pas ce qu’ils font (J Ex, 10.2.2026)

JC..... dit: 10 février 2026 à 9h13

« le blogapassou tombe en décrépitude avec tous ces vieux. » (puck)

Mais non, cher puck !!!

Passou reussit en RDL un tour de force : faire évoluer ce blog avec naturel et distinction, çàd conduire des adolescents en les tenant par la main…

…jusqu’à l’EHPAD le plus proche !

J J-J dit: 10 février 2026 à 9h16

@ le blogapassou tombe en décrépitude avec tous ces vieux (sic).
Mais il apprécie la jeunesse de vos points de vue d’adolescent en avance. Bàv. Couic !

J J-J dit: 10 février 2026 à 9h17

Zut (iste), le Jissé m’a un brin devancé (9.13)… Aurions-nous des accointances insopçonnées ?

puck dit: 10 février 2026 à 9h21

un autre truc qui vous rajeunirait dans le dossier Epstein c’est les mails où il est qu’un premier ministre anglais couche avec Epstein et sa copine Maxwell : tous les 3 dans le même lit.

donc on lit les mails où ils parlent de cette nuit passée ensemble tous les trois du genre ah oui c’était génial et autres détails assez truculents.

sauf que le nom de ce ou cette premier ministre n’est pas visible, ni la date sinon ce serait trop facile.

du coup le jeu est de trouver de quel premier ministre anglais il s’agit : Liz Truss ? Boris Johnson ?

sérieux on vit une époque fantastique.

dommage que nos médias n’en parlent pas parce qu’à redonnerait de la joie de vivre aux français…

Olivier Litvine dit: 10 février 2026 à 9h30

1/ Ce jeudi à 19h : vernissage de l’exposition de photos « Correspondances ukrainiennes » au Centre culturel ukrainien, 22 avenue de Messine à Paris 8e.

2/ « le pentamètre iambique shakespearien » (billet)
Jolis couples, l’iambe et la trochée, le dactyle et l’anapeste aussi.
« Que l’anapeste soit des cons-peloteurs, des cons-pirationnistes & de tous ceux qui inondent la zone avec de la merdre! ».

Chaloux dit: 10 février 2026 à 9h30

En relisant le Baudelaire de Claude Pichois et Jean Ziegler, je tombe sur ceci, qui concerne un écrivain bien oublié, Alexandre Weill, qui détestait à la fois « Beaudelaire », Gautier et sans doute beaucoup d’autres. Tiré de « La petite revue ».

« M. Weill est affligé d’une malheureuse incontinence du verbe. Il a fait assez galamment les honneurs de son infirmité, le jour où il a dit: « Je ne prends pas la parole, c’est la parole qui me prend ! ».

P. 527.

N’y a-t-il pas là une parfaite anticipation de l’hétaïre Gigi qui sévit ici?

Hurkhurkhurk !

puck dit: 10 février 2026 à 9h34

« Mais il apprécie la jeunesse de vos points de vue d’adolescent en avance. »

carlito c’est vrai que je suis resté très 70′ du coup j’essaie de vous en faire profiter.

dans les ehpad y’a des gens qui viennent lire aux vieux des trucs genre le père Goriot, je veux c’est pathétique.

alors que là je vous lis les mails d’Epstein en vous disant à quel point l’occident est tombé dans une extrême déchéance morale.

se dire que l’occident est train de s’effondrer c’est un truc qui fait mourir les vieux en paix et en plus joyeux d’avoir connu cet occident quand il était plus pimpant.

puck dit: 10 février 2026 à 9h38

perso j’ai compris que l’occident sombrait dans le nihilisme quand j’ai vu ce que les gens disaient du film la grande bellezza.

là j’ai compris qu’un truc clochait dans la tête des gens, avec en plus une faillite complète de l’esprit critique parce que le film était déjà assez nul, mais ce qu’en racontait les gens était encore bien plus nul !

en fait les gens qui parlaient de ce film ce racontaient une histoire sur le monde tel qu’ils auraient aimé qu’il soit avec une déconnexion totale avec le réel.

Chaloux dit: 10 février 2026 à 9h40

Bourdieu-Clopine. La comparaison ne serait-elle pas un peu hardie? Cette pauvre Clopine me semble plutôt avoir le niveau de lecture d’une concierge moyenne que celui de Bourdieu. Quant au « talent », Monsieur Cornichon en est-il à ce point pourvu? Un peu de modestie serait de mise.

puck dit: 10 février 2026 à 9h42

l’emprise des grandes fortunes françaises ?

ça fait un peu complotiste comme titre ?

carlito toi le spécialiste t’en dis quoi ?

perso j’aime pas trop ces gens qui imaginent des trucs bizarres en parlant des élites et autres délires…

perso je trouve que ça fait un peu « fachosphère »

puck dit: 10 février 2026 à 9h44

dans l’émission de Finky les 2 économistes le disaient : si on enlève 2% sur la plus value de fortune des milliardaires alors le pays pour s’effondrer.

perso j’ai pas trop envie que le pays s’effondre…

J J-J dit: 10 février 2026 à 9h47

9.34 – Oui, mais il se trouve que ce que vous lisez à etalii sur la RDL, par exemple, c’est une littérature qu’elle ne comprend pas. Elle préfère s’en tenir à la réactivation de ses souvenirs de la mort du père Goriot qui lui apportent beaucoup plus de réconfort… Alors, pourquoi vouloir lui raconter d’autres horreurs à l’ehpad ?… Seriez-vous à ce point cruel et pervers sous couvert d’empathisme ?
« Un occident plus joyeux et pimpant ? »… toujours ces « âges d’or » de la jeunesse ! quand bien même elle aurait été piétinée, avant de pouvoir s’en relever et de s’effondrer avec vous dans la merde cynique que vous brassez toute la journée, faute d’imagination plus constructive. Bàv,

puck dit: 10 février 2026 à 9h48

perso je connais pas la fortune du couple Gluksmann Salamé mais j’ai vu qu’elle cumulait 2 salaires.

c’est pendant l’audition du service public le type qui faisait l’audition il disait que dans la fonction publique on peut pas cumuler les salaires.

puck dit: 10 février 2026 à 9h50

@9h47 c’est pas trop ma vision, pour ça que j’aime pas l’idée de progrès.

je veux dire se dire que le monde à venir sera bien meilleur que celui que t’as connu ça fout les boules.

alors que le contraire c’est plutôt sympa.

Chaloux dit: 10 février 2026 à 9h51

L’historien Éric Anceau alerte sur le verrouillage des institutions par Macron. Et il n’est pas « d’extrême droite ». Une fois le ménage fait, il faudra mener une véritable guerre institutionnelle.

J J-J dit: 10 février 2026 à 9h54

perso j’ai pas trop envie que le pays s’effondre…

Ah bon ?… Ebé, vous n’en donnez pas l’exemple, mon brave… hormis votre adhésin aux « fascismes » à venir qui vont enfin venir, selon vous, nous nettoyer l’intox de ces mauvais augures de l’effondrement annoncé.
Persistez à VOUS faire accroire, si cela vous amuse, mais cessez d’emm… le peuple. Il a bien d’autres soucis que de souscrire à votre cynisme robotique.

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